Manuel Bompard, député LFI des Bouches-du-Rhône - Coordinateur Nationale de la France Insoumise est l'invité de Questions politiques ce dimanche.
Clés : Politique
21,2 k abonnés - 891+ - 4007 vues - 156 commentaires
Dans ce 4ème épisode de notre série sur les coulisses de la Commission d'enquête parlementaire sur les modalités du contrôle par l'État et la prévention des violences dans les établissements scolaires, je reviens avec vous sur l'audition du Premier ministre François Bayrou le 14 mai 2025.
Préparation de l'audition, pressions politiques et médiatiques, mensonges, violences, je vous explique tout de cette audition de plus de 5h30, de son contexte, et de ce que j'en retiens.
Tr.: ...
parjure ... souhaite que la justice soit saisie ... culture de la violence / giffle ... geste "éducatif" ... le parlement fait vivre notre démocratie ... traitement médiatique pour disqualifier la commission ... rapport adopté par la commission d'enquête parlementaire ... projet de loi pour protéger les enfants
Ndlr :
- se procurer et lire ce rapport ACT
- suivre le projet de loi pour protéger les enfants ACT
- Continuer à valoriser la démocratie parlementaire ACT
- et dénoncer les mensonges et manipulations de Mr Bayrou, du gouvernement et même du pdt de la république ACT
1,46 M d’abonnés - 1,3k+ - 12 438 vues - 119 commentaires
#bayrou #macron #retraites
Soutenez Blast, nouveau média indépendant : https://www.blast-info.fr/soutenir
Après l’échec du conclave sur les retraites, François Bayrou a convoqué dans la précipitation les partenaires sociaux … pour conclure qu’il n’y avait pas d’accord. Ayant, encore une fois, trahi sa parole, le Premier ministre s’expose à une censure de la gauche, en particulier portée par le PS. La crise parlementaire approche avec des conséquences imprévisibles. Aura-t-elle lieu ? Pour quelles conséquences ? Et sinon, pourquoi n’aurait-elle pas lieu ? C’est ce qu’on va avoir dans ce nouveau numéro de Dissolution.
On en profitera aussi pour revenir sur la séquence médiatique qui a vu Rachida Dati s’attaquer violemment à un journaliste parce qu’il posait des questions qui la gênaient.
Journaliste : Camille Chastrusse, Victor-Ulysse Sultra, doctorant en droit public
Réalisation : Camille Chastrusse
...
Tr.: ... une ministre menace de poursuites un journaliste pour une question d'intérêt public ... Arnaque de France Médias, réforme de l'audiovisuel public
Ndlr : DÉNONCER ACT
24 juin, 2025 - 10:12 in Institutions
En septembre 2023, le ministère du Travail justifiait le déploiement au sein de ses services de la suite Microsoft Office 365 en dérogation de la circulaire dite « Cloud au centre »1. Il évoquait, pour ce faire, des études conduites en 2020 qui démontreraient l'absence d'alternative à l'offre états-unienne. Après obtention de ces « études », l'April a obtenu communication d'éléments complémentaires relatifs à la recherche par les ministères sociaux « d'offres alternatives ». Lus ensemble, les différents documents obtenus semblent confirmer l'absence de stratégie politique globale et une situation dans laquelle Microsoft apparaît encore comme un horizon indépassable pour les ministères sociaux.
...
la conviction de l'April reste que ce n'est qu'en mettant en œuvre une politique publique globale et ambitieuse, coordonnée à un niveau interministériel, passant par une priorité au logiciel libre et un soutien par l'investissement aux communautés et tissus économiques qui les font vivre, que l'on pourra répondre aux enjeux de « souveraineté numérique ». De toute évidence, on est encore loin du compte.
Notes
1.
Circulaire n° 6282-SG du 5 juillet 2021
2.
Les demande CADA sont des demandes de communication en vertu du droit d'accès au document administratif.
3.
Direction interministérielle du numérique et Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information
4.
Le 15 mai 2025, un article de Next révèle que Bleu a franchi le jalon JO, qui signifie la validation du dossier de candidature par l'ANSSI et qu'il « vise la qualification de ces services pour le premier semestre 2026 »
5.
On-premise : expression anglo-saxonne qui peut se traduire par « hébergée sur place »
6.
Lyon a par exemple annoncé, le 23 juin 2025, sa décision de remplacer progressivement les logiciels de Microsoft par des alternatives libres. Comme le relate, Le Monde Informatique, cela s'inscrit dans un contexte d'annonces similaires d'autres grandes collectivités européennes, comme les deux principales villes du Danemark, Copenhague et Aarhus, ou du Land du Schleswig-Holstein en Allemagne.
7.
Extrait du compte rendu de l'audition de Guillaume Poupard, directeur général adjoint de Docaposte et ancien directeur général de l'ANSSI, le 27 mai 2025
8.
Par exemple, lors de l'audition de Clara Chappaz, ministre déléguée chargée de l'intelligence artificielle et du numérique, le rapporteur dira : « Notre sentiment, c'est qu'au début de nos travaux, nous nous sommes bien fait "balader", chaque fois que nous abordions la question de la souveraineté numérique : chacun, de la ministre aux services, se renvoyait la responsabilité - et démontrait qu'en fait, il n'y avait pas de pilote dans l'avion », ainsi que cela est noté au compte-rendu.
9.
Lire le billet de l'April du 25 mars 2025: Nouvel Open bar Microsoft : le ministère de l'Éducation nationale va-t-il enfin commencer sa cure de désintox ?
10.
Intervention lors de l'audition de la directrice générale de Polytechnique, Laura Chaubard, le 13 mai 2025, à partir de la minute 00:34:36.
nouvelle étape dans l'action des sinistré·es climatiques 🔥 après 2 mois de silence du gouvernement
...
Connu / TG le 25/06/25 à 16:43
Connu / https://bsky.app/profile/greenpeace.eu/post/3lsgg5kxfc22l
"
Greenpeace EU @greenpeace.eu · 12 min
Our friends @greenpeace.fr with @oxfamfrance.bsky.social and @notreaffaireatous.bsky.social are helping people suffering from climate impacts to take action against the French government for their weak climate adaptation plan
Heatwaves, flooding, unstable ground, lost harvests – the crisis is here
L’Affaire du Siècle, communiqué de presse, 25 juin 2025 Ce mercredi 25 juin, un recours sera déposé devant le Conseil d’État. Porté par des sinistré·es climatiques, […]
laffairedusiecle.net
"
L'essentiel - Mis à jour le 5 juin 2025
Si vous ou l’un de vos proches avez subi une infraction ou si vous avez commis une infraction et que vous souhaitez mieux en comprendre les causes et les conséquences, vous pouvez participer à une mesure de justice restaurative.
Qu’est-ce que la justice restaurative ?
La justice restaurative (appelée aussi « restauratrice » ou « réparatrice ») est gratuite et complémentaire de la justice pénale.
La justice restaurative offre un espace confidentiel, sécurisé et volontaire, de parole et d’échanges sur les ressentis, les émotions, les attentes de toutes les personnes concernées par l’infraction et ses répercussions.
Elle consiste à faire dialoguer, avec l’aide d’un médiateur neutre et formé, une victime, l’auteur d’une infraction ou toute personne concernée.
Elle vise la reconstruction de la victime, la responsabilisation de l’auteur de l’infraction et sa réintégration dans la société.
Toute mesure de justice restaurative est confidentielle et autonome de la procédure pénale.
- Elle peut être mise en place à tous les stades d’une procédure pénale : avant, pendant ou après le procès et même en l’absence de poursuites.
- Son déroulement, son succès ou son échec n’ont pas de conséquence sur la décision judiciaire.
- Elle peut être arrêtée à tout moment par l’un des participants.
- Son contenu n’est pas communiqué au juge.
Quelles sont les différentes mesures ?
Les rencontres directes auteur/victime
Ces rencontres mettent en relation les auteurs et les victimes d’une même affaire :
- La médiation restaurative : l’auteur de l’infraction et la victime échangent et/ou se rencontrent avec le soutien d’un animateur qui a mené des entretiens préparatoires, dans le but d’évoquer les faits commis, leurs conséquences et leurs répercussions dans tous les domaines.
- La conférence restaurative : des proches ou des personnes de confiance de l’auteur et de la victime participent à la rencontre entre la victime et l’auteur de l’infraction.
- Le cercle restauratif : des personnes mises en cause et des victimes de faits pour lesquels des poursuites ne sont pas possibles (par exemple, à cause de la prescription) peuvent échanger dans cet espace de parole et de réflexion.
Les rencontres indirectes auteur/victime
Ces rencontres mettent en relation des auteurs et des victimes qui ne sont pas concernés par la même affaire et qui ne se connaissent pas :
- La rencontre détenus-victimes (RDV) : des victimes et des auteurs qui ne sont pas concernés par la même affaire se rencontrent au sein de la prison.
- La rencontre condamnés-victimes (RCV) : des victimes et des auteurs qui ne sont pas concernés par la même affaire se rencontrent en-dehors de la prison.
Les cercles de soutien
Les cercles de soutien sont proposés uniquement aux auteurs sortants de détention :
- Le cercle de soutien et de responsabilité (CSR) : les personnes condamnées pour des infractions à caractère sexuel, présentant un risque élevé de récidive et évoluant dans un grand isolement social, sont accompagnées pour soutenir leur réinsertion.
- Le cercle d’accompagnement et de ressources (CAR) : les personnes qui ont commis des infractions d’une autre nature que sexuelle sont accompagnées vers la reconquête de leur autonomie personnelle et sociale.
Comment demander la mise en œuvre d’une mesure ?
Les mesures de justice restaurative peuvent être proposées aux victimes et auteurs par :
- les autorités judiciaires ;
- le service pénitentiaire d’insertion et de probation ;
- la protection judiciaire de la jeunesse ;
- les associations d’aide aux victimes ;
- toute association socio-judiciaire habilitée par la cour d’appel ;
- les avocats ;
- les services de police et de gendarmerie.
Les victimes, les auteurs et leurs proches peuvent eux aussi demander la mise en place d’une mesure auprès de ces mêmes acteurs.
S’ils sont mineurs, les représentants légaux doivent également donner leur accord.
À savoir
Victime d’une infraction, vous pouvez vous rapprocher d’une association d’aide aux victimes, vous adresser au bureau d’aide aux victimes (BAV) du tribunal judiciaire ou composer le 116 006 (numéro européen d’aide aux victimes).
Auteur d’une infraction, vous pouvez notamment vous adresser au service en charge de votre suivi judiciaire ou auprès du tribunal judiciaire.
Quelles sont les conditions de mise en œuvre ?
- Une mesure de justice restaurative peut être mise en place pour n’importe quelle infraction (crime, délit, contravention), même si le délai de prescription est dépassé.
- L’auteur doit avoir reconnu les faits constitutifs de l’infraction, son implication et sa responsabilité.
- Si l’auteur est mineur, le fait qu’il ne nie pas les faits ou qu’il reconnaisse qu’il « s’est passé quelque chose » permet d’envisager une démarche de justice restaurative.
À noter
La mise en œuvre d’une mesure de justice restaurative ne remet pas en question la présomption d’innocence du mis en cause.
- Tous les participants doivent accepter la mesure après avoir été informés des modalités de mise en œuvre et de contrôle, du caractère confidentiel et de la possibilité de quitter le processus à tout moment.
- Cet accord est recueilli avant la mise en œuvre par le en charge de la mesure.
- Un mineur peut être associé à une mesure de justice restaurative avec l’accord de ses représentants légaux et après vérification de son discernement et de sa maturité.
- Le juge contrôle la mise en œuvre d’une mesure de justice restaurative mais pas son contenu ni son déroulement.
*En savoir plus
- La justice restaurative au cinéma, les CPIP sous les projecteurs
- Le guide méthodologique sur la justice restaurative
- Le guide sur la justice restaurative pour les mineurs
Textes de référence
- Article 10-1 du Code de procédure pénale
- Circulaire du 15 mars 2017 relative à la mise en œuvre de la justice restaurative
Politique
« Tiers-lieux enracinés » : le nouveau visage de l’extrême droite à la campagne - 23 juin 2025 à 14h36 / Par Victoire Radenne
Durée de lecture : 8 minutes
Politique
Réinvestir les campagnes pour y créer des communautés « catholiques et enracinées » : tel est l’objectif du programme Communitas Christiana, qui, derrière un discours et une esthétique ruraliste, diffuse un idéal séparatiste.
... reprise du Billy Bar, au centre-ville de Sées (Orne) ... transformer l’historique troquet en un « tiers-lieu convivial et multifonctionnel », entre « le café de sortie de messe et l’espace coworking », présente Victor Aubert ... ne souhaite pas seulement revitaliser le centre-ville de cette commune normande de 4 000 habitants : il est le fondateur d’Academia Christiana, une organisation identitaire et catholique traditionaliste, qui prône violence physique et recours aux armes.
...
Investir des lieux de convivialité en imitant certains codes de la gauche militante afin de reconstituer un entre-soi idéologique dans les campagnes françaises : ainsi pourrait se résumer le mantra de Communitas Christiana, un programme lancé par l’Association culturelle d’éducation intégrale, également dirigée par Victor Aubert, qui vise à « recréer des communautés locales catholiques et enracinées face à l’isolement croissant des individus et au déclin anthropologique ».
...
fidèle « à la reconnaissance de la royauté sociale du Christ ». Et sa porosité avec les partis d’extrême droite n’est plus à prouver.
...
en appelant la jeunesse à « bâtir des communautés enracinées, catholiques et tournées vers le bien commun » ? Leur notion d’enracinement peut se résumer aux cinq piliers de l’éducation intégrale, détaillés dans leur charte : le savoir-faire manuel (organisation de chantiers, artisanat, travail de la terre), le sport et l’hygiène de vie, la formation intellectuelle (histoire, littérature), la solidarité et la vie spirituelle (prières, foi, pèlerinages).
Une vision étroitement liée à celle du milliardaire d’extrême droite Pierre-Édouard Stérin, créateur du Fonds du bien commun et des Nuits du bien commun, qui prône également le concept d’éducation intégrale au sein de ses futurs internats en Sologne.
Des militants d’origine citadine
...
top 5 des petites villes idéales où s’implanter. Parmi les critères qu’ils chérissent : la présence d’une messe traditionaliste, de préférence effectuée en latin, une école catholique hors contrat à moins de 15 kilomètres et un accès ferroviaire à une grande ville. Des territoires censés séduire « une jeunesse en quête de sens », aspirant à ralentir et embrasser « une vie plus simple », reprenant des éléments de langage peu habituels à l’extrême droite.
Lire aussi : « La gauche a laissé l’extrême droite récupérer le besoin d’enracinement »
...
Si les trois premières communautés se trouvent à Paris (Le Cercle parisien), Lyon (La Communauté lyonnaise) et Toulouse (Communitat Occitana) — démontrant l’origine majoritairement citadine des militants — une dizaine de nouvelles « communautés enracinées » sont apparues récemment, à l’instar d’Auvernha Christiana, aux alentours de Clermont-Ferrand, Liga Carcinola à Brive-la-Gaillarde, le Cœur yonnais en Vendée, ou encore Des Tours et des lys, en Touraine. Cette dernière suscite l’inquiétude des élus et syndicats locaux.
« Leurs intimidations ont commencé avec la pression contre la tenue d’événements avec des drag queens et l’hébergement des mineurs isolés. Mais au-delà de ces obsessions, ils fabriquent un discours sur les campagnes abandonnées et sur la prétendue polarité entre la campagne et la ville pour séduire les jeunes ruraux et organiser leur projet politique », assure Astrid Gonzalez, secrétaire fédérale du Mouvement jeunes communistes d’Indre-et-Loire.
Lire aussi : Comment les militants écolos veulent combattre l’extrême droite
...
« Vitrine acceptable »
Leur ancrage local passe également par l’organisation d’évènements culturels comme le Printemps de l’Ouest, à Châteaubriant (Loire-Atlantique), qui promet loisirs extérieurs, petite restauration, danses traditionnelles et jeux bretons.
« Dans la région, ils se fabriquent une vitrine acceptable, par le biais de maraudes — officieusement réservées aux SDF blancs — des raids printaniers — randonnées qui font penser aux jeunesses hitlériennes — ou des sessions de ramassage de déchets », développe Charles Fournier, député écologiste de la circonscription, qui a également réclamé l’ouverture d’une enquête à la préfecture.
Une story publiée le 23 mai sur le compte Instagram du mouvement Des Tours et des lys trahit ses obsessions avant tout sécuritaires et identitaires
...
Entrisme dans le tissu local
La rhétorique d’une modernité qui vacille, quand la ruralité reste debout, se rapproche, selon Pierre Cornu, historien de la ruralité, « de l’idéologie pétainiste ». « L’un des slogans du maréchal Pétain était “La terre, elle, ne ment pas”. Il a ancré le thème du terroir, des racines, dans une pensée conservatrice et réactionnaire, aujourd’hui récupérée par la nébuleuse zemmouriste ».
Pour Antoine Dubiau, doctorant en géographie et auteur de l’ouvrage Écofascismes (éd. Grevis, 2023), ce rejet de la ville, qui serait le lieu de la décadence, est une rhétorique habituelle de l’extrême droite, qu’elle soit écologiste ou non : « Entre les lignes, l’idée est de reconstituer une base arrière préservée du métissage racial et culturel. Les Braves [mouvement d’extrême droite nataliste] défendaient déjà l’idée de créer des communautés racialement homogènes pour que la race blanche se perpétue. »
Lire aussi : « Quel mal avons-nous fait ? » : des tiers-lieux bretons agressés par l’extrême droite
...
Depuis 2013, Academia Christiana organise des universités d’été, de la Loire à la Provence, pour « restaurer la civilisation ». L’Institut Iliade, groupe de réflexion d’extrême droite, organise chaque année des formations pour les jeunes dans lesquelles est abordée l’écologie, « incontestablement l’un des grands enjeux de notre siècle ».
Quant aux royalistes de l’Action française, ils ébauchent dans un ouvrage les contours d’une « écologie intégrale » qui serait fondée autour du triptyque enracinement, terroirs et décroissance, quand d’autres militants appellent à la création de « zones identitaires à défendre ».
Une énième preuve, selon Antoine Dubiau, « que l’extrême droite, ce n’est pas juste des crânes rasés qui veulent se battre dans la rue, mais des franges intellectuelles qui investissent le champ de l’écologie, des territoires et de l’enracinement pour justifier une hiérarchie raciale ».
Après cet article
Enquête — Culture
Enquête sur l’écofascisme : comment l’extrême droite veut récupérer l’écologie
1,18 M d’abonnés - 6,5k+ - 188 676 vues - 991 commentaires
Jean-Luc Mélenchon est intervenu à l'occasion de l'émission l'Atelier politique sur RFI, le 20 juin 2025.
Pétition lancée le 21 avril 2025
1 595 signatures
Le problème
AVANT 1975, DES MILLIERS DE FEMMES SONT DÉCÉDÉES DES SUITES D'UN AVORTEMENT CLANDESTIN. IL EST TEMPS AUJOURD'HUI D'ÉDIFIER À PARIS UN MONUMENT QUI RENDE HOMMAGE À CES FEMMES DÉCÉDÉES D'UNE LOI FÉMINICIDE ET PATRIARCALE. UN MONUMENT QUI NON SEULEMENT PERMETTRA QUE S'ÈCRIVE ENFIN CETTE PAGE TRAGIQUE DE L'HISTOIRE DES FEMMES MAIS QUI PERMETTRA AUSSI DE DÉFENDRE ENCORE ET TOUJOURS, ICI ET AILLEURS, LE DROIT À L'AVORTEMENT. N'OUBLIONS PAS QU'AUJOURD'HUI DANS LE MONDE, UNE FEMME MEURT TOUTES LES NEUF MINUTES D'AVORTEMENT CLANDESTIN.
...
1,45 M d’abonnés - 10k+ - 259 978 vues - 1 119 commentaires
#Santé #Lyon #Véran
C’est un homme méconnu du grand public. Le docteur Jean-Yves Grall, cardiologue de formation, a régné d’une main de fer sur les différentes Agences régionales de santé (ARS) qu’il a dirigées. Un homme très proche du pouvoir, qui est considéré comme un père spirituel par Olivier Véran. Mais depuis le mois de février 2023, Jean-Yves Grall et ses deux plus proches collaborateurs ont un gros souci. Le parquet national financier a été saisi pour prise illégale d'intérêts à l’ARS Auvergne-Rhône-Alpes. Jean-Yves Grall et ses amis sont accusés d’avoir enrichi des cliniques privées avec de l’argent public. Enquête sur celui qu'on surnomme : "le vrai ministre de la Santé".
Journaliste : Yanis Mhamdi, Xavier Monnier
Connu / TG le 9/11/23 à 6:00
"
La privatisation du système participe à la désertification
"
Tr.: ... Jean-Yves Grall ... Jean-Charles Favre-Pierret, lanceur d'alerte, directeur du centre hospitalier de St-Cyr-au-Mt-d'Or (2012-2022) ...
751 k abonnés - 3,4k+ - 281 751 vues
🔴🗣️ Entre ambition présidentielle de 2027 et analyse de la situation géopolitique internationale, Dominique de Villepin était l'invité du 20h.
#jt20h #présidentielle #conflit #guerre #israel #iran #villepin
1 446 commentaires
- @goodmorning1984 il y a 1 jour
Il faut quand même rappeler que les américains et les anglais ont renversé le premier ministre iranien en 1953 car il voulait nationaliser les puits de pétrole iranien. Ces mêmes américains et anglais ont mis en place le Shah d'Iran par après qui se maintenait au pouvoir grace à une police politique digne de la guestapo. Ce même Shah est renversé par le peuple iranien en 1979 et le régime des mollah succède . Dès que l'Occident se mêle de la politique intérieur d'un pays , c'est toujours le fiasco ! On l'a vu en Afghanistan , en Irak , en Lybie et dans le tier monde en général.
...
Tr.: ...
nous devons avoir une 2ème fermeté avec Israël, et l'exigence sur nos principes, ... le pdt de la république devenu homme à tout faire ... le 1er ministre doit engager sa confiance à l'assemblée ...
414 k abonnés - 276+ - 3597 vues - 188 commentaires
17 juin 2025 #LCP #assembleenationale #lafranceinsoumise
Conférence de presse du groupe LFI à l’Assemblée nationale le mardi 17 juin 2025 :
Moyen-Orient : "Nous ne sommes pas dupes que Netanyahu fait cela pour se maintenir au pouvoir et pour détourner les regards de Gaza", déclare Mathilde Panot. "La question est de savoir si la France sera du côté de la guerre totale, ou du côté du combat pour la paix".
Dernière réforme des retraites et fin du "conclave" : "Une telle réforme ne s'amende pas, elle s'abroge", estime Mathilde Panot. "S'il n'y a pas d'abrogation de la retraite à 64 ans, nous proposons à l'ensemble des groupes de gauche de déposer une MotionDeCensure".
Tr.: ... sobriété énergétique ... suspension de Ma Prime Rénov scandaleuse ... la psychiatrie ...
24,5 k abonnés - 1,4k+ - 61 139 vues - 1 743 commentaires au 17/2/26
🔎 En matière de nucléaire, Emmanuel Macron dépense sans compter. La facture se chiffre en dizaines de milliards. Mais qui va payer ? Enquête sur une faillite annoncée.
✅ Un documentaire en accès libre, sans publicité et financé uniquement par les dons.
Soutenez la réalisation de documentaires indépendants : https://reporterre.net/dons
La journaliste Laure Noualhat poursuit son enquête dans le livre : Le nucléaire va ruiner la France. Fruit de six mois d’enquête, il paraît dans la collection Seuil-Reporterre :https://www.seuil.com/ouvrage/le-nucleaire-va-ruiner-la-france-laure-noualhat/9782021587975
156 commentaires dont
- @LebrunDominique il y a 1 heure (modifié) 2+
Approche journalistique beaucoup trop centrée sur les aspects financiers......le vrai problème est ailleurs..... - @francoisbaronnet3000 il y a 1 heure (modifié)
Arrêtez de dire que c'est de la faute de la guerre en Ukraine c'est n'importe quoi.
C'est du aux énergies renouvelables subventionnées par nous.
Cette augmentation n'est pas fini car l'Union européenne a décidé de réaligner la TVA de 5,5 à 20% sur la location du compteur EDF ! c'est pas l'Ukraine ça ! - @francoisbaronnet3000 il y a 1 heure (modifié)
On ne peut pas comparer des prix du kilowatt-heure energie renouvelable et des prix du kilowatt-heure pilotable puisque les énergies ENR ne peuvent pas fonctionner sans les énergies pilotable comme le nucléaire.
Vous parlez de quelqu'un qui a des unités de stockage en batterie ça me fait bien rire essayez chez vous d'avoir une autonomie totale avec vos panneaux solaires et des stock batteries, vous allez voir le nombre de batterie qu'il vous faut sans jamais être sûr d'avoir de l'énergie à portée de main. Je vous passe le coup du kilowatt-heure stocker sur les batteries. - @francoisbaronnet3000 il y a 2 heures (modifié)
Je vous conseille d'aller voir le prix de l'électricité dans les pays baltes comme la Lituanie qui payait 0,10 €/ kilowatt-heure jusqu'en 2018 et lorsqu'elle a décidé de se connecter au réseau européen en 2018, ce même kilowatt-heure est monté pour atteindre désormais en 2025 à 0,24€... ce n'est pas moi qui l'ai inventé ces sources sont à portée de tout le monde - @rthouly il y a 16 heures
Le surcoût de l'électricité du aux réglements européens (aggravé par nos gouvernants) n'est pas abordé, dommage! quand au coût du nucléaire il est essentiellement dépendant des hypothèses prises pour son financement à crédit. Au delà du prix de revient, il faut aussi tenir compte des consommations de matière première. - @bastr6183 il y a 15 heures
Reportage qui manque de détail toujours en défaveur du nucléaire.
Le coût du réseau pour les ENR ?
Les panneaux solaire made in china ?
Le prix au kWh du stockage électrique ?
Pas de détail sur pourquoi l'EPR dépasse le budget. - @jomay6970 il y a 12 heures (modifié)
2:26 78m2 et 190 € mensualisé d'électricité 😵💫 ce montant est dingue ! Je vis en Suisse et pour un 60 m2 (vieil immeuble années 60) j'ai 17€ électricité et 65 € chauffage (mazout). Soit moins de la moitié... - @thierrymoisan2454 il y a 14 heures
Un reportage fait par une anti nucléaire cela manque d'objectivité. Une éolienne, un PV produit de d'électricité et pourtant on continue à critiquer la production d'électricité. Les pro ENRI veulent produire de l'électricité intermittente qu'il faudra compenser par le fossile les jours de non production. Le prix du fossile (g éo -politiquement instable) explosera dans le monde. Ou faire comme l'Allemagne ou le kWh et 2 a 4 fois plus cher suivant les contrat ( réglementé, tempo...) donc un reportage qui ne dit pas tout ! - @gipsydangers3932 il y a 4 heures
Merci pour ce travail. C'est un angle assez absent du débat publique, et qui a l'air (a mon humble avis), plus tangible et important que l'éternel débat sur les déchets et les accidents.
Sans forcément critiquer le documentaire, je pense qu'il laisse plein de questions en suspend qui mériterai d'être creusées, et notament concernant les ordres de grandeurs : - Quelles économies envisager en injectant 100Md dans la sobriété ? Est-ce que ce serait suffisant ?
- est-ce qu'il faut malgré tout garder un socle nucléaire minimal, et notament pour notre défense ? Et si oui, comment cela peut s'integrer dans un mix plus durable financièrement ?
- "On peut stoker l'energie" : Certes, mais jusqu'a quel point ? Assez pour tenir les intermitances hivernales ?
- @mathismercier2165 il y a 11 heures
Merci pour le documentaire de qualité avec divers intervenants. J'aimerai cependant apporter un peu de nuance car il est difficile de se rendre compte des échelles quand on parle du nucléaire et les prix peuvent paraître enorme. Il est dommage de ne pas les comparer par rapport aux revenus des ventes d'électricité. Avec un rapide calcul d'ordre de grandeur on obtient que la vente d'électricité du parc nucléaire français rapporte environ 23 milliards par an ( 60€/MWh, 62 GW installé, facteur de disponibilité 70%) qui permet de relativiser avec les 200 milliards à depenser sur 40+ années. De plus la france est relativement souveraine sur le nucléaire (à part matière première qui est "presque" un cout marginale du nucléaire) ce qui signifie que l'on va retrouver l'investissement dans l'économie française. Alors que pour des technologie comme les panneaux solaires que l'on achète à l'etranger même si elle était moins cher l'argent sortirait de la france et n'irriguerait pas le commerce intérieur. - @scooter98760 il y a 49 minutes
"Oubli" supplémentaire : Le solaire émet 2 à 3 fois plus de CO2 que le nucléaire !
Remplacer toutes les centrales par des panneaux solaires augmentera drastiquement les émissions de CO2 de la France - @EmileChevets il y a 2 heures
Reportage uniquement à charge. Regardez les chiffres : Le mégawattheure nucléaire sort entre 40 € et 70 €. L'état s'engage à acheter le mégawattheure des éoliennes en mer à 200 €. Ajoutons que l'un est pilotable et l'autre pas. Baladez vous en Espagne : le paysage est saccagé par les champs de panneaux solaires, les éoliennes et les lignes électriques qui les connectent au réseau. - @etudiantsup5749 il y a 3 heures
Je trouve qu'il y a beaucoup trop de raccourcis. Par exemple pourquoi on ne parle pas de tout les autres problèmes des éoliennes comme la quantités de matériaux nécessaire. La quatrième génération, de ITER... Du fait tout simplement que l'électricité française est presque décarboné et que mettre en priorité le démantèlements des centrales alors que tout le reste n'est pas décarboné ( parc automobiles, chauffages, certaines industries) est un petit peu contre productif pour réduire les émissions. Perso j'ai vu ce doc, il a plus de contrastes https://www.youtube.com/watch?v=yNUIaqCPttc&ab_channel=DocumentaireetV%C3%A9rit%C3%A9
...
Résumé des commentaires : À FAIRE
"
AFFIRMATIONS DES OPPOSANTS OU CRITIQUES :
/reportage :
2 occurrences : manque d'objectivité, des manques
2 occurrences : des questions en suspend à creuser notamment les ordres de grandeur, le stockage de l'énergie en cycle annuel
/économie :
1 occurrence : balance commerciale
/financement du nucléaire :
1 occurrence : pas dû à la guerre en Ukraine mais aux subventions des ENR et à l'augmentation de TVA décidée par l'UE
1 occurrence : Le vrai problème n'est pas financier mais ailleurs
1 occurrence : dû aux règlements européens et aux consommations de matière première ??
1 occurrence : dû au raccordement au réseau européen ex Lituanie
1 occurrence : causes du surcoût de l'EPR manquent
/coût des ENR :
2 occurrences : coût du réseau pour les ENR, photovoltaïque chinois, prix du stockage électrique
/énergie pilotable
1 occurrence :
/ coût du stockage de l'électricité
1 occurrence : trop de batteries nécessaires pour un particulier sans assurance d'avoir assez d'électricité
/ coût de la facture d'électricité :
1 occurrence : bien moins élevé en Suisse
/émissions de gaz à effet de serre :
1 occurrence : le photovoltaîque émet plus de CO2 que le nucléaire
/esthétique des ENR, saccage des paysages :
1 occurrence : ex de l'Espagne
"
Connu / TG le 16/06/25 à 8:14
Tr.: ... Philippe Huet, membre du comité exécutif d'EDF de 2008 à 2010 ...
Thomas Picquemal, ancien directeur financier d'EDF ...
Stephen Thomas, économiste, université de Greenwich / Hinkley Point de 22 à 34 Milliards d'euros ... 70 € le MWh mais EDF paiera tous les dépassements ... peut-être 56 M€ ... rapport cour des Comptes 23,7 Milliards filière EPR non rentable ... EPR2 déjà 1 millions d'heures d'ingénierie ... 67 milliards les 6 EPR2 ... Gravelines ...
Nicolas Fournier, FNE (Fr Nature ENvi) ...
Antoine Ménager, directeur du Débat Public EPR2 pour EDF ...
Laure Noualhat, juornaliste indépendante ...
Aubert Le Brozec, direction interministérielle du nouveau nucléaire (DINN) ...
siège du MEDEF en février 2025 : Xavier Ursat, directeur exécutif du groupe EDF ... aujourd'hui le design est terminé ...
SUD RADIO 19/2/2025 : Marc Ferracci, ministre de l'industrie et de l'énergie ... 100 milliards d'euros ...
Maxime Laisney, député de Seine-et-Marne LFI ... EPR2 reste un prototype ...
Raphaël Lance, pdt du fond Mirova Banque Natixis ... 2% n'est pas suffisant
ML ... le contribuable et le consommateur paieront ... avance remboursable, EDF ne rembourserait jamais
...
la cour des Comptes demande de reporter la décision
...
la Fr a pris beaucoup de retard dans les ENR ... intermittentes ... stockage par batteries ...
Alexandre Thiery, ingénieur stockage à Valorem ... à 130 km de Paris ...
Jean-Yves Grandidier, pdg de Valorem ... Fr pays béni des dieux de l'ENR ...
projets citoyens ... boucle d'autoconsommation collective de 10 km de diamètre, ouverte à tous ...
Yves Dieulesaint, coopérative CitoyENergie ... pas réservé aux propriétaires de maisons ex le boulanger ...
Maxime Lenne, boulanger à Lucinges (74) ... sa facture a baissé de 30% ... il économiserait 15 000 €/an ... le maire a accepté que le toit d'école soit couvert de panneaux photovoltaïques ...
Jean-Luc Soulat, Maire de Lucinges (74) ... intéressé ... boucle d'autoconsommation, circuit court, voire très court d'électricité ... à réinjecter dans l'école et les autres bâtiments communaux ...
ÉCONOMISER L'ÉLECTRICITÉ ... réseau de transport de plus en plus coûteux va plomber nos factures ...
Michelle Pappalardo, présidente de l'ADEME de 2003 à 2008 ... coûts vont augmenter avec le réchauffement climatique ... apprendre à être plus sobres ... que donnerait d'y consacrer les 100 milliards prévus pour les EPR2 ?
Reporterre a commandé une étude au cabinet Virage énergie ...
Barbara Nicoloso, directrice de Virage Energie ... on peut faire sortir des millions de français de la précarité énergétique en rénovant plusieurs dizaines de milliers de bâtiments, on peut également accompagner les mobilités décarbonées (vélo, renforcer le train et autres transports en commun) ... on sous-investie les changements de comportements, on a une tendance à financer des technologies, des moyens de production. On plaide pour que la sobriété et l'efficacité energétique soient financées et subventionnées pour réduire nos consommations d'électricité et d'énergie et qui en corrolaire, nous permet de ne pas développer certaines technologies de production d'énergie, dont le nucléaire. Donc c'est tout gagné.
Pourquoi on ne le fait pas ?
certains groupes d'intérêt ne s'y retrouvent pas. La sobriété, c'est mieux consommer mais c'est aussi moins consommer. Ça veut dire "changement de modes de vie" et donc ça va impacter certains secteurs économiques. L'autre volet, c'est que la sobriété est un PROJET POLITIQUE.
C'est un autre rapport à la démocratie, c'est collectivement comment on se met d'accord sur les besoins, quelle quantité d'énergie, quels modes de production aussi ? Qui sont aujourd'hui des questions que l'on ne pose pas du tout quand on parle de transition énergétique. On se projette tout de suite dans le nucléaire sans s'interroger sur les besoins, sur ce qu'on peut faire en terme de sobriété et d'efficacité. Est-ce qu'on a finalement besoin de ce nucléaire là ?
BONNE QUESTION !
A-T-ON BESOIN DE CE NOUVEAU NUCLÉAIRE HORS DE PRIX ? NE PEUT-ON PAS FAIRE AUTREMENT ?
L'énergie est devenue aussi précieuse que l'eau ou l'air. Et demain, l'électricité sera BEAUCOUP PLUS CHÈRE.
Pratiquer la sobriété sera la meilleure façon de préserver nos ressources ainsi qu'un certain avenir.
Car souvenons-nous : on n'a jamais besoin de produire ce qu'on ne consomme pas.
Remerciements :
Stephen Thomas, Sue Aubrey, Allan Jeffery, Jo Smoldon, Maika Nuti, Camille Girard, Julien Arnaud, Jean-Claude Delalonde, Bernard Norlain, Yves Marignac, Hélène Gassin, Thomas Dossud, Benoît Biteau, Camille Girard, Fanny pour le canoë, Energie partagée pour ses multiples contacts, Les centrales villageoises, l'ANCCLI, Greenpeace, Stop Hinkley.
Connu / TG le 12/06/25 à 16:45
"
Merci et bravo à BNM79 d'avoir si bien évoqué le rapport sur la gestion de l'eau de GPF !
🕵️♀️ Inspiré·es par le récent rapport explosif de Greenpeace « Démocratie à sec » qui a révélé bon nombre de dérives de la gouvernance de l’eau en France et qui a notamment mis en lumière la mainmise des lobbies agricoles productivistes, en particulier la FNSEA et les irrigants sur les CLE, nous souhaitions interpeller sur le manque de transparence et les conflits d’intérêts qui minent ces instances.
En ce sens, nous avons remis aux membres de la CLE le rapport de Greenpeace et avons également mené “l’enquête” sur place en les interrogeant avec bienveillance sur leurs liens avec le monde agricole, la FNSEA, l’agro-industrie.
☔ Malgré la pluie et une mobilisation restreinte de cinq militant·es face à une préfecture sous présence policière – nous avons pu échanger brièvement avec M. Fetet, nouveau préfet des Deux-Sèvres, en poste depuis avril. Ce dernier, qui ignorait l’existence du rapport de Greenpeace, a écouté les remarques de Julien Le Guet sur la nécessaire transition de notre gestion de l’eau.
Elmano Martins, président de la CLE, lui, a fait preuve d’une attitude autoritaire et méprisante. Il a limité l’accès à la réunion à seulement deux membres de notre collectif alors que nous étions 5 (sic!), nous refusant l’émargement et déclarant, de manière incorrecte : « Vous n’avez qu’à prendre un avocat ». Voilà comment gère le président de la CLE dont l’ouverture au public est laissée à son unique appréciation, à savoir la confiscation de la démocratie locale. Or, rien n’interdit que les réunions de la CLE soient publiques et donc ouvertes à tou-tes !
🌊 Alors que l’eau est un commun et que de nouvelles restrictions de prélèvements d’eau vont entrer en application ce lundi 9 juin y compris dans le niortais, nous refusons qu’elle soit gérée dans le dos des citoyen·nes. Ce combat continue. Nous allons poursuivre notre enquête et vous révèlerons nos analyses prochainement ! Et nous serons là, encore, pour exiger transparence, diversité et véritable participation citoyenne dans les instances de décision. On ne lâche rien !
🗞️ La presse en parle :
- Courrier de l'Ouest : https://www.ouest-france.fr/environnement/eau/le-porte-parole-des-anti-bassines-interrompt-la-pause-du-nouveau-prefet-des-deux-sevres-51b7453c-42aa-11f0-b321-9f4333574570
- Nouvelle République : https://www.lanouvellerepublique.fr/niort/deux-sevres-bnm-denonce-la-forte-presence-de-la-fnsea-dans-les-instances-de-l-eau-1749200921
i à https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?KKDWmg
"
Du vendredi 23 mai 2025 14:00 au dimanche 28 septembre 2025 18:00
- 63 Boulevard Besson Bey Angoulême
Le Frac Poitou-Charentes et l'Instituto Tomie Ohtake présentent l'exposition collective « Eaux souterraines : récits en confluence », qui s’inscrit dans la programmation de la saison Brésil-France 2025.
L'exposition propose une multiplicité de regards d’artistes contemporains autour des cours d’eau douce et les récits culturels, historiques et environnementaux qui les traversent.
Conçue comme un dialogue imaginaire entre le fleuve Charente et les rivières de São Paulo comme le Tietê
...
À l’ère du changement climatique, les oeuvres présentées explorent les thèmes de la pénurie d’eau, de la relation de l’eau avec les histoires coloniales et extractivistes, des questions d’infrastructure et des futurs possibles. « Eaux souterraines : récits en confluence » donne à voir des pratiques artistiques qui reconnaissent les cours d’eau comme des êtres vivants dotés de droits intrinsèques, mais aussi en tant que témoins ancestraux, participants de l’histoire humaine, porteurs de transformations et de rencontres.
...
VISITES ACCOMPAGNÉES DE L’EXPOSITION LES PREMIERS DIMANCHES DU MOIS : 6 JUILLET / 3 AOÛT / 7 SEPTEMBRE
Le premier dimanche de chaque mois, nous vous donnons rendez-vous à 16h au Frac pour une découverte de l’exposition en cours accompagnée d’un·e médiateur·ice.
Gratuit et sans inscription.
Eric Lombard ©AFP - Thomas SAMSON
Le ministre de l'Économie, Éric Lombard, a estimé que ce n'était pas "le bon moment" d'introduire une part "obligatoire" de capitalisation dans le système des retraites, comme l'a proposé l'ancien Premier ministre Edouard Philippe.
Le ministre de l'Economie, Eric Lombard a estimé dimanche que ce n'était pas "le bon moment" d'introduire une part "obligatoire" de capitalisation dans le système des retraites, comme l'a proposé l'ancien Premier ministre Edouard Philippe. "En faire un élément obligatoire, je ne suis pas sûr que ce soit le bon moment. On a des priorités plus brûlantes sur la question des retraites", a déclaré Eric Lombard lors d'un entretien sur France Inter/France Info/Le Monde. "Le problème de la capitalisation, c'est que dans l'organisation actuelle, c'est inégalitaire : ce sont ceux qui ont de l'argent donc ceux qui ont des revenus plus élevés qui peuvent le placer", a-t-il souligné.
"Et si on devait faire une capitalisation obligatoire, qui le financerait ? Les entreprises, on voit bien que les marges sont serrées et il y a pas de quoi prélever. Donc cela demanderait une réflexion plus large sur l'organisation", a-t-il ajouté, privilégiant aujourd'hui une "incitation à investir".
Publicité
Candidat déclaré à la prochaine élection présidentielle, Edouard Philippe a évoqué mercredi 15% de part de capitalisation à introduire dans le système des retraites car "notre société vieillit" tout en faisant face à "la dénatalité". Par ailleurs, Eric Lombard a réitéré la volonté du gouvernement de maîtriser la dépense publique dans le cadre du prochain budget pour 2026, qui nécessitera environ 40 milliards d'euros d'efforts par rapport à l'évolution des dépenses si aucune mesure n'était prise.
Pas d'augmentation d'impôts
"Nous n'augmenterons pas les impôts dans leur ensemble", a-t-il affirmé. "On est dans la stabilisation d'ensemble (de la dépense, NDLR), donc cela veut dire qu'on va pas faire de l'austérité de façon générale", a-t-il expliqué. Concernant la piste d'une "année blanche", soit un gel budgétaire, son éventuel périmètre d'application nécessiterait "des décisions politiques au cas par cas", a estimé le ministre.
"On est obligé de tout distinguer suivant les secteurs", a-t-il développé. "Si on doit avoir des fonds pour la défense, il faut que d'autres ministères contribuent. De la même façon, dans le domaine social, il y a des prestations probablement (qu')on peut stabiliser" alors que d'autres bénéficient aux "personnes les plus modestes, même si l'inflation est très basse cette année".
"Il faut qu'on engage la baisse du nombre de fonctionnaires", a-t-il aussi indiqué, mais "les nombres ne sont pas encore fixés". Dans un entretien au Journal du dimanche publié samedi soir, la ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin a aussi affirmé que le gouvernement voulait "revoir cette tendance" de hausse du nombre de fonctionnaires ces dernières années,
Clés : Politique Économie Fiscalité Impôts Dépenses publiques – Budget de l'État Croissance économique Crise financière Crise économique
L'équipe Carine Bécard, Production Amaury Bocher, Chargé(e) de programme Fabienne Le Moal, Coordination
Les énergies dites renouvelables, dont le solaire et l'éolien, régulièrement ciblées par l'extrême droite sur son coût supposé. ©AFP - Bernard JAUBERT / ONLY FRANCE
"300 milliards d’euros !" : les mauvais comptes de l’extrême droite pour discréditer les énergies renouvelables
Publié le mercredi 4 juin 2025 / La terre au carré
Dans les dix dernières minutes de l'émission, Anne-Claire Poirier de Vert le média parle du coût des énergies renouvelables qui serait ruineux selon certains, ainsi que vos messages laissés sur le répondeur de l'émission.
Je ne sais pas si vous êtes au courant mais la France n’a plus trop de sous en ce moment !
Il paraîtrait qu’on a vécu au dessus de nos moyens trop longtemps et maintenant il faut trouver 40 milliards d’euros à économiser d’ici l’année prochaine !
Si je vous en (re)parle, c’est parce ça fait plusieurs semaines que des élus à droite et surtout à l’extrême droite affirment avoir trouvé LA source de dépense inutile et coûteuse dont on devrait se passer dès maintenant.
Cette source, ce sont les énergies renouvelables avec un chiffre choc à la clé : 300 milliards d’euros !
En gros leur message est le suivant : si on continue comme ça, on va ruiner la France en subventions aux éoliennes et au solaire.
Inversement, si on arrête maintenant, on récupère 300 milliards !
Et c’est vrai ça ?
Ben non hein… c’est pas la peine de faire durer le suspense plus longtemps : ce chiffre, il évidemment complètement faux…
Ou plutôt, il est inspiré de chiffres bien officiels, mais qui ont été volontairement mal interprétés. C’est le principe d’une fake news en fait.
Alors, qu’est ce qui va pas dans ces 300 milliards ?
Ben déjà c’est pas 300 milliards par an, comme le laissent entendre certains. C’est même pas non plus 300 milliards sur une période donnée. En fait c’est un amalgame entre 200 milliards d’euros d’ici à 2040 d’un côté et 100 milliards d’ici à 2060 de l’autre.
Je m’explique :
Les 200 milliards à 2040, c’est de l’argent que les gestionnaires de réseaux ont prévu d’investir dans leurs lignes électriques. Alors bien-sûr il y en aura un peu pour raccorder les fermes solaires et éoliennes mais 80 % de cette somme c’est tout simplement l’entretien, le renouvellement des lignes électriques qui vieillissent, c’est aussi le raccordement des nouveaux consommateurs, bref, c’est des dépenses qui doivent avoir lieu, énergies renouvelables ou pas.
Ensuite, il reste les 100 milliards d’euros à 2060 et ça c’est le coût maximum que pourrait coûter les subventions aux énergies renouvelables. Donc ça c’est effectivement un scénario qui existe mais il y aussi un autre scénario, tout aussi officiel, qui dit que les énergies renouvelables pourraient aussi rapporter de l’argent au cours de cette même période.
Comment est-ce possible ?
Et bien en fait, l’explication réside dans la façon dont on subventionne les énergies renouvelables en France.
En fait, l’État garantit aux producteurs un certain prix de vente de leur énergie et si les coûts de l’électricité sont plus bas sur les marchés, il leur paie la différence. Mais s’ils sont plus haut alors ce sont les producteurs qui reversent leurs recettes à l’État.
Ça s’est déjà produit par le passé et vu le contexte c’est pas du tout impossible que ça se reproduise à l’avenir.
La conclusion c’est que non seulement les énergies renouvelables ne vont pas coûter 300 milliards d’euros mais en plus elles pourraient nous rapporter de l’argent ?
Et oui, et la dernière chose qu’oublie de dire l’extrême droite c’est que ces énergies renouvelables, elle remplacent les énergies fossiles qui, elles, coûtent vraiment très très cher.
Ça coûte cher d’un point de vue climatique bien-sûr mais aussi financier. L’année dernière ça a coûté 64 milliards d’euros d’importer du gaz et du pétrole de pays pas toujours amis, si vous voyez ce que je veux dire.
Du coup la vraie conclusion, c’est que si on veut s’épargner un désastre climatique et financier, c’est certainement pas sur l’extrême droite qu’il faut compter !
Qui sommes-nous ?
Dernière modification : 3 juin 2024
Le site est animé par une équipe de rédacteurs passionnés par les questions citoyennes et spécialisés dans les politiques publiques.
Chaque lundi, l’équipe décide en conférence de rédaction des sujets traités dans la semaine à venir. Elle s’appuie principalement sur des sources publiques (rapports, statistiques, textes législatifs et réglementaires, décisions des hautes juridictions…).
Le site est réalisé par la Direction de l’information légale et administrative (DILA), rattachée aux services du Premier ministre, qui gère aussi les sites Légifrance et Service-public.fr.
Notre ambition
Vie-publique.fr a pour ambition de s’adresser à tous les citoyens. Grâce aux contenus publiés sur le site, les citoyens sont outillés pour décrypter l’actualité politique, économique et sociale, en France et dans l’Union européenne, et construire leur opinion.
Nos engagements
Fiabilité : les informations publiées sont systématiquement vérifiées et tous les contenus sont datés, sourcés et mis à jour régulièrement.
Clarté : les rédacteurs emploient le langage le plus largement accessible.
Richesse : les sujets sont traités selon différents niveaux de lecture et dans des formats variés (textes, vidéos, podcasts...). Ils peuvent être enrichis de points de vue d’auteurs extérieurs sollicités pour leur expertise.
Équilibre : les contenus excluent tout jugement de valeur ou interprétation personnelle. Les sujets susceptibles de susciter la controverse sont traités de manière équilibrée.
Les rédacteurs, agents de la DILA, sont les garants de l’application de cette ligne éditoriale.
Les contenus
Au cœur du site, les Fiches constituent une forme d’encyclopédie citoyenne. Ce corpus de plus de 1100 fiches explique de façon pédagogique le fonctionnement des institutions de la France et de l’Union européenne ainsi que les politiques publiques. Les fiches sont régulièrement mises à jour. Utiles pour chaque citoyen en quête d’informations claires et vérifiées, elles peuvent aussi constituer une source de référence pour les élèves, les étudiants et pour les candidats aux concours de la fonction publique.
Pour suivre l’activité des institutions décrites dans les fiches et les politiques publiques qu’elles mettent en œuvre, la rubrique Actualités propose chaque jour de nouveaux contenus, articles, questions-réponses, suivi des lois, dossiers… La rubrique s’ouvre aussi à des points de vue d’experts, extérieurs à la DILA qui proposent de véritables articles de fond.
En complément des deux précédentes rubriques et pour permettre l’accès aux documents sources, la rubrique Ressources propose deux bases patrimoniales : la Collection des discours publics initiée en 1974 et la Bibliothèque des rapports publics lancée en 1995. Ces deux bases constituent des corpus uniques, utiles à la connaissance de l’histoire de la Ve République.
Enfin, pour permettre à chacun d’approfondir ses connaissances mais aussi de se préparer aux concours, la rubrique La Documentation française propose le catalogue de la Documentation française, éditeur public depuis 1945.
Vie publique en chiffres
Fréquentation en 2023 :
Visites : 29 424 935 visites (source Piano analytics)
Lettres d'information :
Vie-publique : 107 000 abonnés ;
Bibliothèque des rapports publics : 58 000 abonnés ;
La Documentation française : 56 000 abonnés.
République
Française
L’affaire Bayrou-Bétharram - 181 commentaires
Le premier ministre a publié sur son site puis transmis à BFMTV des « preuves » présentées comme exclusives et supposées montrer qu’il n’a jamais menti. En réalité, tous ces documents sont déjà connus et ne le dédouanent absolument pas. François Bayrou a aussi omis tous les éléments mettant à mal sa version.
...
François Bayrou savait et n’a rien fait
...
Le surveillant n’a pas été licencié après sa condamnation
...
François Bayrou s’attaque bien à une lanceuse d’alerte
C’était l’axe central de sa défense devant la commission
...
François Bayrou a pu bénéficier d’informations privilégiées en violation du secret de l’instruction
...
François Bayrou a pu intervenir en faveur du père Carricart
...
Parmi les anciens témoins identifiés, l’un d’eux, retrouvé par Mediapart, avait justement pu déposer plainte contre le père Carricart. La deuxième pour viol sur mineur.
Boîte noire
Sollicité pour avoir des éléments sur les documents publiés sur son site internet et sur la plainte annoncée après une « cyberattaque massive », le cabinet du premier ministre n’a pas souhaité donner suite.
Connu / https://bsky.app/profile/vilainsyndicaliste.bsky.social/post/3lqfhddjoec2c
"
Vilain Syndicaliste
@vilainsyndicaliste.bsky.social
· 21 h
Bayrou savait et n'a rien fait
Le surveillant n'a pas été licencié après sa condamnation
Il y a eu violation du secret de l'instruction
Bayrou s'attaque à une lanceuse d'alerte
Il a pu intervenir en faveur du père Carricart
Les "preuves" de Bayrou démontées
6 - 124 - 265
"