... veiller à ce que les engagements du plan de licenciement soient respectés par l’entreprise", rapporte Alain Destrain, ex-verrier, membre de l’union locale CGT de Cognac et du "collectif de soutien aux Verallia" qui s’est réuni samedi matin en assemblée générale, en présence notamment d’Edwige Gagneur, conseillère régionale
...
collectif "fort de 130 membres" reste mobilisé face "à une direction du site de Châteaubernard qui ne joue pas le jeu, refuse des formations à des licenciés pourtant prévues au plan (25, pour 80 suppressions de postes au total), affirme-t-il, et qui en est aujourd’hui à importer des bouteilles d’Ukraine pour servir le marché, ce qui nourrit de sérieuses inquiétudes chez les salariés." En particulier sur l’avenir du four 2 "dont on craint à terme une fermeture comme le four 3", autre raison pour laquelle le collectif a planché sur un plan de travail et des actions à venir lors de cette AG.
...
Maxime Combes @MaximCombes
MESSAGE de SERVICE aux apologistes du #PIB
Etude de la #BCE : Sans mesures fortes, le PIB pourrait être, en 2100, de 10 % inférieur à celui d'une transition climatique ordonnée.
10 % !!!
La transformation écologique ne coûte pas cher. C'est l'inaction qui a un coût exorbitant.
9:18 AM · 24 sept. 2021·- 58 Retweets 113 J'aime
- "Les coûts à court terme de la transition sont dérisoires par rapport aux coûts d’un changement climatique non maîtrisé à moyen et long terme"
Cela fait des années que nous le disons, l'écrivons et le démontrons.
C'est désormais la BCE qui l'écrit.
Du coup, c'est bon ? - Sources
➡️l'article en français de @vechocron pour @lemondefr
https://lemonde.fr/economie/article/2021/09/23/la-bce-alerte-ne-pas-agir-pour-le-climat-pourrait-laminer-l-economie-europeenne_6095714_3234.html
➡️le rapport en anglais de @ecb déniché par @Cha_de_L
https://ecb.europa.eu/pub/pdf/scpops/ecb.op281~05a7735b1c.en.pdf
(merci à lui)
La BCE alerte : ne pas agir pour le climat pourrait laminer l’économie européenne
La Banque centrale européenne (BCE) a publié, mercredi 22 septembre, les résultats de son premier stress test climatique. Sans mesures fortes, le PIB en Europe pourrait diminuer de 10 % d’ici à 2100.
53 minutes
Tout sauf la décroissance martèlent nos contemporains. Pourtant, la recherche de la croissance a un coût environnemental et social majeur. Et pas sûr que la croissance verte puisse nous sauver. Si nous devions y renoncer, la décroissance serait-elle une véritable alternative ?
Décroissance : solution ou contrainte ? © Getty / Dougal Waters
Depuis 50 ans nous avons atteint dans les pays riches, un niveau de confort inédit dans l’histoire de l’humanité.
Notre monde est en croissance depuis la révolution industrielle, mais tout s’accélère surtout depuis l’après-guerre. Imaginer un avenir souhaitable sans croissance est impensable pour beaucoup d’entre nous...
Mais nos besoins de croissance et de consommation dépassent aujourd’hui les limites que peut supporter la biosphère….
Pourquoi la décroissance fait-elle si peur ? Faut-il vraiment décroitre?
Dans Décroissance, publié chez Tana Editions, le chercheur Vincent Liegey démêle le vrai du faux pour permettre à chacun de se saisir de ce sujet clivant et d’en débattre, dans toute sa complexité.
Pour Valérie Guillard qui travaille sur les pratiques de consommation et autrice d'un ouvrage sur la sobriété chez De Boeck, il faut accepter que cela prenne du temps. Acheter uniquement pour répondre à un besoin est un apprentissage: cela implique que le consommateur se questionne sur ce qu’exprime véritablement son besoin.
La décroissance serait donc un cheminement, qui passe par une étape de prise de conscience des vrais enjeux, du poids des menaces qui pèsent sur nos sociétés...
Et il faut encore travailler pour créer un imaginaire culturel partagé et porteur autour de ces notions de décroissance et de sobriété…
[14h29 Camille passe au vert Plongée dans les souterrains du Larzac Par Camille Crosnier]
Les invités
- Vincent Liegey, ingénieur, chercheur interdisciplinaire, essayiste, spécialiste de la décroissance
- Valérie Guillard, Professeur en marketing à l'Université Paris-Dauphine
Les références
- Décroissance écrit par Vincent Liegey (Tana éditions, collection Fake or not ? )
- Comment consommer avec sobriété écrit par Valérie Guillard (De Boeck)
L'équipe Thierry Dupin Programmateur musical Valérie Ayestaray Réalisatrice
Chantal Le Montagner Chargée de programmes Lucie Sarfaty Chargée de programmes Anna Massardier Attachée de production Camille Crosnier Journaliste et chroniqueuse
Tr.: ... Vincent Ligier a expérimenté un lieu d'expérimentation à Budapest (fabrication de cargos-vélos, potager, etc), il parle de réorienter les métiers de la pub dans la facilitation ... relocaliser ...
Ndlr : VL me semble plus proche de moi, il a notamment évoqué la nécessité de facilitation. Mais, sauf erreur de ma part, ils n'ont pas intégré les conséquences économiques de l'anthropocène, centrée sur les communs et donc, c'est quoi une économie des communs ? Et comment la construire avec radicalité en prévenant les risques ? Les questionner et contacter VL ACT
Entretien Fabian Scheidler, Philosophe, dramaturge et journaliste
Comment la civilisation occidentale, qui se prétend animée par la raison, peut-elle être aussi destructrice ? Accumulation sans fin du capital, Etat fortement militarisé et mythe de l’Occident ont conduit à la catastrophe écologique, détaille le philosophe Fabian Scheidler, auteur de La Fin de la mégamachine. Sur les traces d’une civilisation en voie d’effondrement, (éd. Le Seuil, 2020 [2015]).
Qu’est-ce que « la mégamachine » ?
Fabian Scheidler : La civilisation dont nous sommes partie prenante a créé une situation qui n’a pas d’équivalent dans l’histoire humaine. Nous assistons aujourd’hui à la plus grande extinction d’espèces depuis 66 millions d’années. Et plusieurs méthodes sont actuellement « disponibles » pour mettre fin au monde tel que nous le connaissons : un dérèglement climatique rapide, une guerre nucléaire... Mon interrogation de départ fut celle-ci : pourquoi cette civilisation, qui se met en scène comme l’incarnation de la raison, possède-t-elle une telle force destructrice ?
La réponse peut être résumée par les structures de ce que j’appelle « la mégamachine », terme que j’emprunte à l’historien étasunien Lewis Mumford, auteur dans les années 1960 d’une magistrale histoire des systèmes de pouvoir apparus il y a 5 000 ans, Le mythe de la machine. Mumford y utilise ce mot pour décrire des sociétés qui ressemblent à des machines, des sociétés hiérarchiques telles que celles créées depuis l’âge des pharaons.
De mon côté, tout en reprenant ce projet d’une histoire du pouvoir, j’utilise le mot dans un sens différent : il désigne le système-monde capitaliste vieux de 500 ans, donc plus récent. J’ai choisi l’image expressive de la mégamachine pour...
@fondarespublica 11h
⚡Cédric Lewandowsksi, directeur exécutif d'@EDFofficiel, publie dans la collection "Que sais-je ?" un livre sur le nucléaire. Il livre les détails de sa vision de cette source d'énergie dans un entretien au @FigaroVox
.Symbole du lien
Cédric Lewandowski: «Il n'y aura pas de victoire dans la lutte contre le changement climatique sans...
FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN - Dans son ouvrage Le Nucléaire, le directeur exécutif d'EDF Cédric Lewandowski, revient sur cette énergie qui divise. Il explique qu'elle ne doit pas être sacrifiée au nom...
lefigaro.fr
1:14 PM · 28 juil. 2021·- 4 Retweets 6 J'aime
- Bulle de dialogue« Selon le GIEC, les émissions de CO2 pour produire 1 kWh d'électricité nucléaire sont d'environ 12g, un niveau comparable à l'éolien, 2.5 fois plus faible que le solaire photovoltaïque, 40 fois moindre que les centrales au gaz et 70 fois moins que les centrales au charbon. »
- « Dans le domaine du nucléaire, la sûreté est une préoccupation prioritaire et permanente. Les moindres événements, incidents ou anomalies font systématiquement l'objet d'une analyse, permettant d'améliorer en permanence la sûreté des installations. »
- « Plus de 90% des déchets de l'industrie électronucléaire sont faiblement radioactifs ou à durée de vie courte. Les déchets à haute activité, sur lesquels on projette pas mal de fantasmes, correspondent à 95% du niveau de radioactivité, mais à seulement 0,2% du volume total. »
- « Il faut additionner les moyens sans carbone, non les substituer les uns aux autres. Le progrès scientifique n'a cessé de nous surprendre. Il est possible que des énergies alternatives remplacent à long terme le nucléaire ou que de nouvelles technologies nucléaires s'imposent. »
- « La "diplomatie nucléaire" est plus active que jamais, sur fond de guerre technologique et économique entre la Russie, les USA et la Chine. La décroissance du nombre de réacteurs en Europe contribue à affaiblir notre capacité à peser dans la gouvernance mondiale de ce secteur. »
- « Le nucléaire est l'une des plus importantes filières industrielles de France, avec plus de 220000 salariés et 3000 entreprises. N'oublions pas que depuis plus de 30 ans, les exportations d'électricité contribuent positivement à la balance des paiements de notre pays. »
Ndlr : quand EDF plpdla ? approfondir ACT
Rubriques : environnement ; agriculture ; économie
C'est un nouvel épisode dans la guerre qui oppose les pro et les anti-bassines sur le bassin de la Sèvre Niortaise.
...
les associations d'opposants estiment que l'impact écologique n'est pas suffisament pris en compte. Elles dénoncent également des prélèvements "supérieurs aux consommations passées, pérennisant des pratiques globalement néfastes à l'environnement."
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le collectif "Bassines non merci" avait prévenu : "Nous continuerons d’activer tous les leviers pour empêcher, par tous les moyens légaux et la désobéissance civile, la construction de ces bassines, symbole de l’accaparement de l’eau bien commun, par et pour les intérêts privés."
Connu / https://twitter.com/F3PoitouChtes/status/1418109834679967745
5 min de lecture
Philippe Quirion est docteur en économie de l’École des Mines de Paris. Il est chercheur au CNRS en économie de l’environnement et en économie de l’énergie. Il est également membre du bureau exécutif d’un important réseau d’ONG françaises sur le changement climatique: le réseau action climat.
...
le GIEC prévoit plutôt que "D'ici 2050, la part de l'électricité fournie par les énergies renouvelables passera de 23 % en 2015 à entre 59 et 97 % sur des trajectoires de 1,5 °C sans dépassement ou avec un dépassement limité."
Note: les trajectoires avec dépassement sont celles où la température dépasse la barre des 1.5 degrés pour un temps, avant de finalement revenir sous ce seuil.
...
Les cours des métaux ont un impact à court terme sur éolien et PV, mais la tendance est à la baisse et il n'y a pas de raison de penser qu'elle va s'inverser.
Connu / https://twitter.com/PaulNeau/status/1417812927655071744
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Rousselet Yannick a retweeté Paul Neau @PaulNeau · 14h
« Les énergies renouvelables et @JMJancovici »
Où il est montré que les règles de trois du président du @theShiftPR0JECT contre les énergies renouvelables ne résistent pas à l’analyse des publications scientifiques.
Merci @pquirion1 pour ce décryptage.
2 - 9 - 10
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Benoit Schmaltz @BenoitSchmaltz · 20 juil.
Merci cela dit il y a en effet des erreurs et exagérations chez JMJ. Ah si un autre angle mort assez gênant pour Quirion le concept d'EROI est complètement escamoté... Probablement parce qu'il donne l'avantage au nucléaire... Le problème d'être militant autant que scientifique
Mathias Flammang @matflamm · 21 juil.
La raison pour laquelle la Drapeau de la Chine a installé >130 GW d'EnR - et seulement 2 GW de Symbole radioactif - en 2020, n'est pas que Drapeau de la Chine soit gouvernée par magie par Greenpeace, mais à cause de la compétitivité économique & de la vitesse d’installation des EnR pour atteindre les objectifs climatiques Drapeau de la Chine !
Voir les réponses
Benoit Schmaltz @BenoitSchmaltz · 20 juil.
Il y a aussi des angles morts très critiquables dans les analyses de Quirion. Postuler un monde en croissance où tout se passe est démesurément optimiste. La réponse sur la raréfaction des ressources est absolument indigente... Les travaux d'Olivier Vidal sont édifiants ici.
VLB @vincentlebiez · 20 juil.
Certains arguments de JMJ sont en effet critiquables mais dommage d’aller chercher un antinucléaire notoire pour lui apporter la contradiction. La vérité n’est sans doute ni chez l’un ni chez l’autre.
Gabin Guilpain @gabin_guilpain · 20 juil.
Est-ce important ? Du moment que les arguments sont fondés et corroborés par des sources solides, il n’y a rien de « dommage ». Ça n’empêche pas d’opposer d’autres arguments tout aussi fondés et de vérifier ceux avancés par M. Quirion.
Voir les réponses
El Liam @ElLiam00064249 · 15h
Très très bon.
Par contre dommage de pas parler de la dif co2/kWh produit en prenant en compte tout le système en fonction de la proportion d'ENR dans le mix.
Mais très très bon sinon ^^'
Jo à vélo @Jo_a_velo · 20 juil.
Merci pour cet article. Est-ce que la question des ressources et de l'emprise au sol des installations renouvelables sera abordée? C'est un point important quand on compare au nucléaire.
B.P. @ben_persiani · 20 juil.
Sauf s'il s'intéresse à autre chose que l'argent non ? (Accessoirement, ce n'est pas ce que dit JMJ, qui indique justement que prix et stock ne vont pas liés. Il a sans doute tort dans ses caricatures sur les ENRi, mais cet angle d'attaque est étonnant)
Voir les réponses
Legarsdutweet Visage songeur @legarsdutweet · 6h
Si JMJ ne parle que des STEP et ne parle pas du power to gas, ne serait-ce pas à cause d'un rendement bien meilleur?
Ismaël Benslimane Ruban de rappel @ismaelbensliman · 20 juil.
Très chouette, hâte de voir la suite. La partie la plus suspecte chez JMJ je trouve c'est les liens entre croissance et pétrole qu'il fait à chaque fois. Il se réfère jamais à l'immense littérature sur le sujet et qui est bien bien bien plus nuancée et complexe que son discours.
"
À contre-courant, c'est l'émission de reportage des initiatives locales.
Clés : Démocratie ; Écologie ; Économie
82, C'est le nombre de monnaies locales en circulation actuellement en France. Impulsées par des collectifs citoyens dans le but de relocaliser la production, tout en favorisant une consommation raisonnée, leur usage suscite l'enthousiasme. Mais quel est leur véritable impact ? Notre journaliste Marine Manastireanu est allée à la rencontre de celles et ceux qui les font vivre.
Depuis une dizaine d’années en France, des collectifs citoyens ont créé leur propre monnaie, les monnaies locales complémentaires et citoyennes. La Roue en Provence, l’Eusko au Pays Basque, ou encore le Cairn à Grenoble, il y en a 82 en France. Mais ont-elles véritablement un impact ? Comment fonctionnent-elles et à quoi servent-elles réellement ?
Dans le bassin lyonnais, la Gonette existe depuis plus de cinq ans, avec 1000 utilisateurs et environ 250 000 gonettes en circulation, avec un euro égal une gonette. Un réseau restreint, mais qui tend peu à peu à se développer, reposant sur un constat simple : le besoin urgent de relocaliser la production, tout en favorisant une consommation raisonnée et résiliente.
"En moyenne, 90% des transactions monétaires se font dans les sphères financières spéculatives, cela cause des manques pour financer des projets viables sur le territoire bénéfiques pour la planète et pour l'humain.", explique Charlotte Bazire, salariée de l'association la Gonette.
Et pour garder la richesse sur le territoire, il faut un circuit vertueux : le but étant que la monnaie locale ne soit pas reconvertie en euros et qu’elle circule, du consommateur, à l’épicerie, en passant par l’agriculteur qui est lui-même consommateur. Un enjeu de taille si le réseau n’est pas assez développé.
Des contraintes aussi de double caisse pour les commerçants, et de différents billets dans le porte-monnaie pour les utilisateurs, ou un compte gonette numérique sur le téléphone, un effort minime d’après Johan. Aujourd’hui il va collecter les biodéchets dans un restaurant qui paye le service en Gonette, et qui sera donc lui-même payé en monnaie locale pour une partie de son salaire.
"Clairement ça ne va pas contrer l'évasion fiscale pour l'instant, mais si on peut arriver à montrer petit à petit l'intérêt de garder une monnaie sur un territoire, pour éviter cette évasion fiscale, peut-être que de plus en plus de personnes vont l'utiliser. Et donc la monnaie ne va pas se retrouver dans de grandes banques, qui financent des projets qui sont contraires à l'écologie et au respect du vivant.", explique Johan.
Mais où vont les euros échangés en Gonette ? Comme la plupart des fonds de réserve des monnaies locales, celui de la Gonette va à la Nef, une banque dite éthique qui finance des projets comme celui de Gaëlle, fondatrice d'une petite épicerie bio de produits locaux principalement. "C'est une banque qui publie chaque année la liste des financements qui ont été accordés, allant vers des projets écologiques, sociaux ou culturels".
Une banque autonome et transparente dans les financements qu’elles octroient, mais tributaire des banques auxquelles elle est adossée concernant sa garantie bancaire, un agrément propre qu’elle ne peut avoir depuis la loi bancaire de 1984.
Pour Marie Fare, docteure en économie et spécialiste des monnaies locales, la limite se pose quant au manque de traçabilité géographique des projets.
Mais l’efficacité économique des monnaies locales n’est pas le seul enjeu de taille. La question de l’impact social est aussi souvent questionnée. Des monnaies locales qui sont souvent considérées comme bobo tant elles englobent généralement des commerces de produits bio et locaux, donc chers. L’adhésion des collectivités au sein du réseau semble alors un levier important.
"On pourrait imaginer une bonification via les collectivités, par exemple venir échanger 10 euros contre 12 gonettes, pour chaque adhérent, ou alors pour des personnes plus en difficulté, via un quotient familial par exemple", explique Julien, citoyen bénévole à la Gonette.
Une démocratisation de la monnaie locale, qui a vocation à s’étendre aujourd’hui aux factures d’eau à Lyon. Une grande première, mais qui a fait débat pendant plus d’un an, car qui dit eau, dit Véolia, dit grand groupe du CAC40.
Pour Marie Fare, il y a toujours une tension entre mettre des critères trop stricts qui vont limiter fortement le nombre d'adhérents, ou trop larges qui laisseraient supposer que tout le monde peut faire partie du réseau.
Mais avec la demande de Véolia Eau du Grand Lyon d’adhérer à la Gonette, redéfinir une charte opposable claire est devenue une priorité, un exercice de démocratie représentative qui permet de définir ce que les citoyens attendent d’une monnaie et de rendre visible la possibilité de s’approprier des enjeux économiques à ne pas laisser aux seuls représentants politiques nationaux et européens.
Connu / https://twitter.com/LeMediaTV/status/1417892939586490374
"26 Retweets 2 Tweets cités 35 J'aime"
Ndlr : semble positif. Vérifier ACT
9 commentaires
... ’un des meilleurs exemples français est certainement Jean-Baptiste Djebbari, troll gigantesque sur Twitter, commercial dans l’aéronautique et accessoirement Ministre délégué aux transports. Quand cela l’arrange, il est du côté des plus démunis
...
Agir, c’est sortir du déni, et faire en sorte que des milliers d’employés ne se retrouvent pas au chômage du jour au lendemain.
...
réfléchissons collectivement à préparer un avenir soutenable grâce à une économie écologique.
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Michel Husson est décédé. Economiste et statisticien, il savait décortiquer comme personne les modèles néoclassiques pour en pointer les incohérences, voire les absurdités, notamment dans ses nombreuses chroniques pour Alternatives Economiques. L’économiste Jean-Marie Harribey lui rend hommage.
...
formés à la rigueur scientifique tout en possédant une culture d’économie politique critique fondée à la meilleure source : Marx. Il compte parmi les quelques rares analystes ayant consacré leur travail à analyser l’évolution du capitalisme contemporain mondialisé et financiarisé en utilisant les concepts de suraccumulation du capital et de taux de profit dont l’évolution rythme les transformations du capitalisme. Des transformations dont les conséquences sur le travail, la répartition des revenus, la protection sociale ont été au centre de ses préoccupations pendant toute la période néolibérale.
...
l’un les plus ardents défenseurs de la réduction du temps de travail et ses travaux récents montraient encore l’enjeu qu’elle représentait même au temps de la crise sanitaire. Et le moindre de ses mérites n’est pas de s’être dégagé d’une culture productiviste, trop longtemps véhiculé par les mouvements progressistes, pour prendre en compte la crise écologique et associer sa résolution à celle de la crise sociale.
...
son site « hussonet » http://hussonet.free.fr/
...
à l’Institut de recherches économiques et sociales (Ires)
...
engagé dans la bataille sociale : Attac, la Fondation Copernic, les Economistes atterrés, sans parler de ses engagements syndicaux et politiques. On ne compte plus ses contributions à des œuvres collectives sur la crise du capitalisme, les retraites ou la dette publique, notamment sa participation à l’Audit de la dette publique grecque en 2015 à Athènes.
...
sa contribution à la démystification de la prétendue épistémologie de l’économie néoclassique, car, pour lui, ce qui importait sans doute le plus, c’était de replacer l’économie dans le cadre des rapports sociaux d’exploitation ... l’analyse en termes de classes
- Jean Gadrey : « La croissance est la plus forte des croyances économiques » Par Antoine Dumini, François Ruffin 08/04/2014
« Là, tous les travaux, les bulldozers, c’est pour le grand stade du grand foot lillois. » Jean Gadrey nous accueille à la sortie du métro Cité scientifique, à Villeneuve-d’Ascq, dans le Nord. Et d’emblée, il embraie : « Pour ce grand projet, ils vont installer des parkings (...) - Merci Patron ! L’avis de Jean Gadrey Par L’équipe de Fakir 24/02/2016
Jean Gadrey est économiste, collaborateur à Alternative économique. L’auteur de Adieu la croissance a vu notre film. Il s’est même proposé pour animer quelques débats suite aux projections. En attendant ça on peut déjà lire ses première réactions. Ce film sort officiellement le 24 février, mais des avant-premières sont prévues en janvier, dont l’une le 25 janvier à Lille. Ne loupez ce film sous aucun prétexte. Le style est-il inspiré par Michael Moore, version « pieds nickelés picards » ? Est-ce très drôle (...) - Vive le plan (populaire) ! Par François Ruffin 13/07/2016
Avec Fabrice Lallement, délégué CGT et écolo, on interroge Jean Gadrey, économiste et objecteur de croissance. Et on découvre la solution pour sauver la planète (rien de moins) : l’inverse du marché court-termiste, la planification démocratique. Maintenant qu’on a trouvé, il ne reste plus qu’à l’appliquer… Fakir : Fabrice, tu pourrais peut-être présenter ton cas… Fabrice Lallement : Je suis ingénieur, j’ai fait ma thèse à STMicroelectronics, mais en même temps j’ai adhéré à Greenpeace. J’ai adhéré parce (...) - « Contre les gourous de la croissance » Par L’équipe de Fakir 22/02/2016
Entretien avec Jean Gadrey, Fakir éditions, 69 pages, 4 euros (+2€ de frais de port) À commander dans toutes les bonnes libraires, directement sur notre boutique ou en nous retournant un bon de commande ! « Croissance croissance croissance... » II y a quelque chose de pathétique et de comique à la fois, chez ces dirigeants qui guettent le ciel financier comme des météorologues, dans l’espoir d’un coin de ciel bleu. Qui ouvrent les entrailles de la relance (...) - Rouge - Vert : Putsch écolo chez les métallos (4) Par François Ruffin 12/10/2016
C’est la troisième mi-temps, à la Bourse du Travail de Grenoble, l’heure de l’apéro chez les prolos. Entre l’armoire à pastis et la bibliothèque, comment il est né, ce débat sur la croissance ? Qui ils sont, les Fabrice, Marie-Laure, Yohann, Patrick, qui l’ont proposé et imposé ? Comment, avec eux, le mener plus loin ? « Mais alors, comment ça vous est venu, l’idée de ce débat ? » Au cinquième étage de la Bourse du Travail, à Grenoble, sur les tables en formica et dans des assiettes en plastique, on se (...)
Connu / https://twitter.com/RaveaudGilles/status/1415946733679517696
"
corinne morel darleux a retweeté Gilles Raveaud @RaveaudGilles
L'économiste Jean Gadrey vient d'annoncer sa retraite. Il n'écrira plus. Je suis triste. Mais ce qui est encore plus triste, c'est que la plupart de vous ne le connaissez pas, alors qu'il s'est battu toute sa vie pour vous.
UN FIL HOMMAGE À JEAN GADREY 1/16
10:09 AM · 16 juil. 2021·- 320 Retweets 15 Tweets cités 803 J'aime
"
...
Comme décrit dans le livre de P. et T. Noisette La bataille du Logiciel Libre, un indicateur pertinent selon Microsoft est son chiffre d'affaire annuel par ordinateur de type PC. En 1995, il était de 160$ par an et par PC, avec 40 millions de PC vendus au niveau mondial. En 2010, on est toujours à environ 180$ par an et par PC, avec 300 millions de PC vendus dans le monde et un chiffre d'affaire de 58 milliards de dollars
...
les logiciels pré-installés sont écoulés par une vente forcée
...
les pratiques commerciales actuelles sont clairement déloyales. ...
...La législation française est donc largement suffisante ... Mais les gouvernements successifs ne la font pas appliquer. ...
connu / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?ZnJ3yQ
#macron #crise #effondrement - 2 816 vues - 350 - 4 - 226 k abonnés - 50 commentaires
L'équipe du Fil d'Actu : Présentation : Tatiana Ventôse Écriture : Tommy Lasserre
Réalisation : Yohann Delozier
Tr.: ... le chêne / Samuel Deschaumes, porte-parole de la Fédération Nationale du Bois ... Cédric Bertrand de Parquet Nature Bois achète pour les Chinois ... La dépendance de la Fr s'aggrave à -65,2 Milliards d'€ en 2020 ... Le gouv. Macron comme Sarko, Hollande, n'ont fait qu'aggraver le pb. Le CICE ... n'a pas fonctionné. Coût prohibitif de chaque emploi créé. Détruire les palliatifs sans soigner...
Ndlr : globalise la "classe politique" en mettant tout le monde "dans le même sac". Dommage.
La députée écologiste Delphine Batho et le docteur en économie Timothée Parrique discuteront avec vous, en direct, de la décroissance.
Fournaise au Canada, rapport du Haut conseil sur le climat, chute de la biodiversité… l’actualité ne cesse de nous rappeler que la catastrophe écologique est en cours.
Pourtant, l’économie continue à tourner comme si rien ne devait changer, comme si le système de production n’était pas la cause des dégâts écologiques.
Mais il y a moyen de faire autrement, il faut le poser clairement sur la table : Et si on changeait l’économie, et si on essayait la décroissance ?
Reporterre ouvre le débat.
➡️ En direct, mercredi 7 juillet à 20h sur nos réseaux sociaux discutez en direct avec Delphine Batho et Timothée Parrique de la décroissance.
➡️ Le direct sera à retrouver aussi sur Facebook, Twitch et Youtube https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?RhUqcA
Tr.: début à 4mn ... définition de la décroissance "Réduction planifiée et démocratique de la production et de la consommation dans les pays riches pour réduire les pressions environnementales et les inégalités tout en améliorant la qualité de vie"++ puis "système alternatif au capitalisme" ... rupture avec l'ultraconsumérisme, on ne fait pas la 5G. Des indicateurs de bien-être en Nouvelle-Zélande, la Finlande, à la place du PIB. Il n'y a jamais eu un dialogue social sur ce point. Est contre le productivisme.
TB : se défaire du productivisme, du consumérisme et du ?? simplicité volontaire, sobriété heureuse, lineflat en chine. Se centrer sur la qualité de vie et non pas le matérialisme.
DB : Ex.: Le bon coin, vide-grenier, plutôt que du neuf. Vélorution, circuits courts alimentaires, changements culturels profonds. Besoin de machine à laver, de lave-vaisselle. Le capitalisme vit sur la frustration. Plus d'intelligence pour optimiser. Certaines entreprises industrielles rompent avec les volumes comme l'industrie automobile (Renault, etc).
TB : vont continuer à maximiser leurs profits. Donc satisfaction des besoins, donc économie stationnaire. Réencastrer l'économie dans le reste de la société.
Q DES INTERNAUTES:
Comment on fait ? Pour tout le monde ?
DB : ça implique une réduction des inégalités. Tous gagants à rester vivants, que la planète reste habitable.
TB : livre "comment les riches détruisent la planète". C'est aux riches à faire des efforts.
/aspect frustrant voire imposé. des quotas ?
DB : choix collectifs sur l'utile et les enjeux ex quotas carbone sur l'avion. Plus efficace que les taxes. Égalité. Prop de loi avec Fr.Ruffin.
TB : ya que 8% de l'humanité qui a déjà pris l'avion. Les émissions sont concentrées. Justice écologique.
/cape? and share : une carte carbone individuelle, revenu universel, pas urss !
DB : critère écologique /entreprise. CHangement culturel, plaisir, reprise en main de sa vie. Ex. la viande fr bio vertueuse, chgts en cours, les pousser, les accompagner, mvt démocratique.
/Natalité:
DB : 10% des pers à l'origine de 50% de la pollution. Maîtrise de la population mondiale par l'émancipation des femmes ++ écoféminisme, rupture avec le patriarca.
TB : la démographie n'a que peu d'importance. Levier lent. Pas opérant. Allerchercher les émissions là où elles sont aujourdh'ui.
Faire de la place pour maximiser le partage.
/pro-natalisme /relance économique !! mépris.
/croissance désirable
DB : /sens du travail, réparation, réemploi, etc.
TB : un Paris sans voitures. En suède, partage mach à laver, convivialité. /réd tps de trav : réd du temps passé dans un emploi capitaliste. Réduire le temps donné à l'économie pour passer du temps en famille, théâtre, etc. /agri sans pétrole plus de marketing, monnaie locale, etc. Jean Gadret "adieu la croissance".
DB : meilleur équilibre mais garder la valeur travail. Chantier de transfo ex l'agriculture.
André Gorz "la fin du travail"
/Aéronautique qu'en faire ?
TB : /ampleur du chômage partiel ça a été possible.
DB : la fr 2e ind du monde. Savoirs-faire de haut niveau. Énorme vulnérabilité. Le collectif sup aéro décarbo, cf Le Shift Project aussi.
/agriculture quel modèle ?
DB : 100% bio, proximité, /irrigation s'adapter au changement climatique transfo des pratiques agricoles. Élevage extensif à l'herbe. interdev défend ça. 60% de viande importée dans les cantines scol.
TB : 50% des ém de GES est l'élevage. Réduire conso viande.
/décr. fait peur
TB : l'économie du bien commun n'est pas assez confrontatif.
DB : /rapports scientif il faut décroitre, on ne peut plus tricher. Arrêter d'intérioriser. L'assumer. Rompre avec mythologie de la croissance.
/
DB : partir des impacts actuels, les leviers comme les transports. /café suivra. Les changement à portée de main. Choisir la décroissance plutôt que la subir /effondrement, chute. Éloi Laurent : l'inverse de la croissance est la récession. Pas la croissance. /controverse réveiller le débat donc utile.
TB : ne pas se concentrer sur la conso. Une prod si besoin. L'effondrement est déjà en cours. Besoin d'économie régénérative. Ne pas s'attacher aux symboles, dialoguer.
Une police du peuple est-elle possible ? C'est le sujet de l'entretien d'actu du jour avec Marion Beauvalet, autrice de la note "Mettre la République en sûreté" pour le think tank Intérêt Général.
Les présidentielles arrivent et ne vous y trompez pas, vous ne couperez guère à l’antédiluvien refrain sur la sécurité. Sur les questions sécuritaires la gauche est très critiquée : trop candide, relativisme de la criminalité, aveuglement, angélisme ou pire abandon total du thème dans les débats. Certains à gauche proclament qu’il ne faut pas parler de sécurité et ne surtout pas donner la moindre place dans les débats à un thème considéré comme le thème phare de l’extrême-droite…
Même lors des dernières élections régionales, qui n’ont pourtant aucune compétence en matière de sécurité, le thème a été central. À gauche, les tentatives pour parler sécurité semblent bien vaines : participation à des manifestations de police, sorties médiatiques etc.
Alors, vouloir être en sécurité ou s’inquiéter de la délinquance est-ce réactionnaire ? La gauche a-t-elle encore son mot à dire, sa place, dans ces débats ? Comment réconcilier gauche et sécurité ? Est-elle encore crédible sur ces questions ? Comment la gauche doit-elle penser son programme sécuritaire ?
Pour en parler nous accueillons Marion Beauvalet, autrice d’une note « Mettre la République en sûreté » pour le think tank Intérêt Général : https://interetgeneral.net/publications/17.html
Tr.: ... selon Laurent Muchielli, il n'y a pas de hausse ... historiquement la répression a ciblé les manifestants, les quartiers populaires ... enquêtes de victimation ... Que faire ? en finir avec l'IGPN, commission / identifier et sanctionner, besoin d'une police de proximité, récipissé de contrôle d'identité, formation plus longue, arts martiaux plutôt qu'armes létales, déontologie, questionnaires, délinquance financière ou économique, en ligne ... méthode de Philadelphie 10 personnes réouvrir les dossiers, en faire un retour critique, changer la manière (plus d'empathie) et plus de confiance en la justice, plus oser porter plainte. Pas transposable, mais l'adapter.
Refonder la police : embaucher, police de proximité, maintien de l'ordre, arrêter la nasse, des médiateurs dans la manif. Valoriser les policiers qui travaillent bien. Sanctions,
Ndlr : oublie la politique du chiffre ? ACT :-(
Le projet
Depuis 2011, l’association AY 128 – Les Usines porte un projet audacieux : utiliser les 2 hectares de l’ancienne friche industrielle de la filature de Ligugé (ancien fleuron industriel de la Vienne) pour créer un projet économique – social – culturel d’un genre nouveau alliant travail, qualité de vie et lien humain.
Une trentaine de structures est installée sur le site et l’association compte plus de 175 adhérent.e.s : tou.te.s contribuent à la dynamique associative, garante de la cohérence du projet global.
Les projets foisonnent autour de nos 4 champs d’actions :
– Laboratoire d’expérimentation économique & social
– Fablab – laboratoire de prototypage numérique
– Recherche et création artistique
– Développement durable, patrimoine et tourisme
Aujourd'hui
... rencontre des quatre fondateurs autour du sauvetage de l’ancienne filature de Ligugé. Abandonné depuis 1982, le site était devenu dangereux faute d’entretien et, pour autant, continuait d’être très fréquenté par les curieux et les artistes locaux. Aucune solution de réhabilitation ne semblait possible, amenant la collectivité à envisager une démolition complète. Mobilisés dès 2007, Cyril Chessé, Franck Courtioux, Christine Graval et Denis Meunier rêvent d’en faire un lieu qui accueille et donne vie à des projets d’entreprises vertueuses pour le territoire, de réhabiliter le site et de l’inscrire à l’inventaire du patrimoine industriel, de développer un lieu vivant convivial hybride, stimulant, encourageant l’entreprise et la créativité.
En 2011, ils deviennent officiellement les propriétaires
chantiers de réhabilitation
#Économie #Blast #Crise - 1 010 370 vues - 31 k - 1,2 k - 180 k abonnés - 4 309 commentaires
Pour ce premier grand entretien d'économie, Salomé Saqué reçoit, pour Blast, l'économiste Gaël Giraud. Adulé par une partie de la gauche, exécré par les néolibéraux, qualifié d’“inclassable” par plusieurs médias, l’économiste Gaël Giraud dresse un bilan sans concession de la réponse gouvernementale à une crise économique qu’il qualifie d’inédite.
Le directeur de recherche au CNRS et président de l’Institut Rousseau est catégorique : le gouvernement ne prend absolument pas les mesures nécessaires pour remédier à cette situation.
Trappe déflationniste qui nous pend au nez, krach boursier à venir, gestion calamiteuse du Covid, Agenda néolibéral du gouvernement ou encore les solutions pour reconstruire écologiquement la planète : un premier grand entretien passionnant que Blast est fier de vous présenter !
Tr.: ... Faire peur bénéficie au pouvoir en place. L'économie s'écroule, la bourse explose. Crise de l'offre et de la demande. 1ère fois. -10% PIB en 2020. ... Le Japon ne se sort pas de la déflation. Plus de croissance, plus d'inflation. ... le privé plus endetté que le public. Baisse vitesse de circulation de la monnaie = déflation. Attente autoréalisatrice. Pas de sortie. Plus grave que l'hyper inflation. ... Le plan de relance européen est de la récession pour la france. Reste 30 milliards / perte de 200 milliards ! La déflation nous prend dans son piège. Doxa de Bercy ~marxisme dialectique, idéologues. Ils ne mesurent pas la gravité, déni du réel. Défend annulation de la dette au niveau européen.
21:55 terminer ACT
Nouveau numéro de L'instant Porcher consacré aux élections régionales et départementales marquées par une désertion des bureaux de vote par les électeurs. On décrypte avec notre journaliste Elsa Margueritat et l'économiste Thomas Porcher.
Le roi est mort vive l’abstention ! La grande gagnante des dernières élections régionales, cela ne vous l’a pas échappé, c’était bel et bien l’abstention. Alors certes, les élections régionales ne mobilisent guère : élections aux enjeux plus opaques, pour des listes et des programmes peu clairs… Cependant cette fois, l’abstention historique alerte : d’environ 50 % en 2015, nous sommes passés à 67% d’abstention…
La réforme de l’assurance-chômage ne fait pas l’unanimité vous le savez. Et le Conseil D’Etat qui devait la valider et qui avait été saisi par plusieurs syndicats, a suspendu mardi dernier les nouvelles règles de calcul que prévoit la réforme.
Les différents enjeux des élections régionales ont ouvert un débat quasi sans fin à gauche. Pourquoi sommes-nous aujourd’hui à un point où il y aurait deux gauches irréconciliables ? Pourquoi certains s’insultent et s’invectivent, s’accusent de ne pas être suffisamment de gauche, voire pas de gauche du tout ? La boussole républicaine semble indiquer toutes les directions… au détriment des électeurs.
Tr.: ... en Pays de Loire, Mr Matthieu Orphelin a voté la loi travail, de nombreux à gauche ont dû s'en souvenir ... Le seul programme économique crédible est celui de JLM, soutenu par de nombreux économistes crédibles. ... Parler du fond, éliminer les gens pas crédibles, et ça va se décanter ... Le fond est économique.
#Croissance #Bonheur #Praxis - 9 743 vues - 2,2 k - 22 - 48,5 k abonnés - 378 commentaires
Je reviens après quelques semaines d'absence pour vous parler croissance...et bonheur !
MES SUPER T-SHIRTS (puisque beaucoup le demandent) c'est ici : https://enlyseeboutique.fr/
▶︎ SOURCES DE LA VIDEO :
◦ La croissance : « vers l’infini et au-delà » : Reprendre le pouvoir, F.BOULO, pages 46 à 58
◦ « Historique du PIB de la France », les.crises.fr par Olivier Berruyer, 21 janvier 2013 : https://www.les-crises.fr/historique-pib-france/
◦ « Les rémunérations des patrons du CAC 40 flambent en 2018, comme jamais depuis dix ans » : rémunération moyenne de 5,8 millions d’euros, soit 4830 SMIC nets (5.800.000 / 1.200 euros) : https://www.franceinter.fr/economie/mega-surprise-les-remunerations-des-patrons-du-cac-40-ont-flambe-en-2018
◦ « Une partie de la majorité veut répondre aux « premiers de corvée », Le Monde, 12 mai 2020 : https://www.lemonde.fr/politique/article/2020/05/12/une-partie-de-la-majorite-veut-repondre-aux-premiers-de-corvee_6039417_823448.html
◦ « Est-il vrai que les Etats-Unis ont taxé les riches à plus de 70% pendant trente ans ? », Checknews Libération, 21 mars 2019 : https://www.liberation.fr/checknews/2019/03/21/est-il-vrai-que-les-etats-unis-ont-taxe-les-riches-a-plus-de-70-pendant-trente-ans_1715939/
◦ « Les 10 pistes de Thomas Piketty pour en finir avec les inégalités », L’Obs, 4 septembre 2019 : https://www.nouvelobs.com/economie/20190904.OBS17964/les-10-pistes-de-thomas-piketty-pour-en-finir-avec-les-inegalites.html
◦ « 2019, deuxième année la plus chaude de l’histoire », Le Monde, 5 janvier 2020 : https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/01/15/2019-deuxieme-annee-la-plus-chaude-de-l-histoire_6025985_3244.html
◦ « Augmentation du niveau de la mer : des centaines de millions de personnes concernées, y compris en France », notre-planète.info, 30 octobre 2019 : https://www.notre-planete.info/actualites/3808-augmentation-niveau-mer-carte-mondiale-population
◦ Rapports du Haut conseil pour le climat 2019 et 2020 : https://www.hautconseilclimat.fr/wp-content/uploads/2019/09/hcc_rapport_annuel_2019_v2.pdf et https://www.hautconseilclimat.fr/wp-content/uploads/2020/07/20210330_hcc_rapports_annuel-2020.pdf
◦ « Plus ils sont riches, plus ils polluent... en toute impunité », Marianne, 2 octobre 2020 : https://www.marianne.net/societe/ecologie/plus-ils-sont-riches-plus-ils-polluent-en-toute-impunite
◦ « Les 1 % les plus riches polluent 66 fois plus que les 10 % les plus pauvres par leurs placements financiers », business Insider, 13 octobre 2020 : https://www.businessinsider.fr/les-1-les-plus-riches-polluent-66-fois-plus-que-les-10-les-plus-pauvres-par-leurs-placements-financiers-185616
◦ « En France, les très riches émettent 40 fois plus de carbone que les pauvres, mais les pauvres paient plus de 4 fois plus de taxe carbone en % de leurs revenus ! », Alternatives économiques, par Jean Gadray, 20 novembre 2018 : https://blogs.alternatives-economiques.fr/gadrey/2018/11/20/en-france-les-tres-riches-emettent-40-fois-plus-de-carbone-que-les-pauvres-mais-les-pauvres-paient-plus-de-4-fois-plus-de-taxe-carbone-en-de-leurs-revenus
00:00 - 01:12 : Intro
01:12 - 17:45 : L'impasse politique
17:45 - 23:19 : L'impasse écologique
23:19 - 28:25 : L'impasse philosophique
Au programme de ce nouveau numéro ... décryptent le plan de Macron pour imposer l'austérité et s'attaquer à notre modèle social, le sujet controversé de l'épreuve de SES lors du baccalauréat, et enfin la proposition de Pascal Canfin pour un "nouvel âge progressiste de la mondialisation".
Après le rapport de la commission sur l’avenir des finances publiques, c’est au tour de la cour des comptes de délivrer le 15 juin dernier un document à Emmanuel Macron sur l’état des finances et la conclusion de ce rapport ne verse pas dans l’originalité : compression des dépenses publiques. C’est simple, si l’on en croit les auteurs de tous ces rapports, la seule et unique façon de pouvoir un jour sortir de la crise, c’est de mener une offensive sur les services publics et notre modèle social qui nous a permis, au hasard, de réduire les conséquences sociales de la crise sanitaire.
C’est la fin de cette année scolaire difficile pour les élèves et qui dit mois de juin dit… épreuves du sacro-saint baccalauréat. Lundi 7 juin les personnes qui passaient l’épreuve de sciences économiques et sociales ont eu le plaisir de composer sur un sujet dont la formulation a beaucoup fait débat au sein des économistes.
Dans une tribune parue dans Le Monde et dans une note chez Terra Nova, le président de la commission environnement Pascal Canfin a réclamé la consolidation de ce qu’il appelle un « nouvel âge progressiste de la mondialisation ». Et ça semble plutôt simple à lire ces lignes : mise en place d’un impôt commun pour les entreprises, rendre les banques centrales plus puissantes, commerce et finance en faveur du climat… Formidable, une forme de mondialisation verte qui nous sauverait tous de la catastrophe écologique vers laquelle on va tout droit. Vraiment ?