Par Maxence Cordiez, ingénieur dans le secteur de l’énergie - Crédit photo ©Shutterstock - Centrale à charbon de Belchatow en Pologne
L’augmentation du prix des quotas d’émission de CO2 et du gaz tire le prix de l’électricité vers le haut. Cette tendance ne devrait pas s’inverser dans les prochaines années. Il s’agit d’une nouvelle donne que les Etats et entreprises vont devoir intégrer.
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Connu / https://twitter.com/maxcordiez/status/1407632183439900673
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Pour un réveil écologique a aimé
Maxence Cordiez @maxcordiez · 14h
Dans cet article pour la Revue générale nucléaire de la @SFENorg... 5 - 27 - 56
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ndlr : ce billet d'un pro-nucléaire reste dans l'économisme sous l'anthropocène :-(
Que faire pour en sortir ? ACT
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Le dimanche 13 juin 2021, Jean-Luc Mélenchon était l'invité d'Amélie Carrouër. Il est revenu sur la Marche des libertés qui se tenait la veille à Paris et où un militant d'extrême droite l'avait enfariné. Il a expliqué que cet acte visait la manifestation elle-même et le droit à manifester et que donc c'était au procureur de décider s'il fallait poursuivre en justice celui qui l'a commis. Il a dénoncé la montée de l'extrême droite et la complaisance dont font preuve certains médias en la dédiabolisant et en minimisant le danger qu'elle représente.
Le candidat insoumis à l'élection présidentielle de 2022 est également revenu sur ses propos que certains ont voulu utiliser pour le traiter de « complotiste ». Il a dénoncé cette manoeuvre consistant à détourner un mot ou une phrase de son contexte pour lui faire dire autre chose que ce qu'il avait dit. Il a rappelé que les terroristes agissaient à dessein pendant les élections et que certains se servaient de ces actes pour montrer du doigt les musulmans.
Jean-Luc Mélenchon est également revenu sur ses propositions, expliquant que son programme, « L'Avenir en commun», répond aux attentes de la population française. Il a présenté plusieurs mesures, comme l'augmentation du SMIC, la 6e République ou encore l'interdiction du glyphosate qui sont soutenues par 60% à 90% des Français. Il a expliqué que ce programme portait une stratégie d'union populaire autour des enjeux qu'il porte. Il a aussi pointé du doigt ceux qui donnaient des leçons sur le financement de son programme mais qui se sont montrés incompétents en matière économique, échouant à faire des prévisions stables et sérieuses.
Enfin, le président du groupe « La France insoumise » a parlé des sujets internationaux, rappelant sa demande d'une levée des brevets sur les vaccins. Il a aussi dit, de nouveau, qu'il fallait une solution politique au Mali et que les buts de guerre justifiant la présence de notre armée auraient dû être définis il y a bien longtemps.
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Le 26 mai 2021, Jean-Luc Mélenchon était l’invité d’Edwige Chevrillon pour un débat avec les économistes Patrick Artus et Jean-Marc Daniel.
Dans cette émission consacrée aux propositions économiques de Jean-Luc Mélenchon, le premier sujet abordé était la dette. Le candidat à l’élection présidentielle a détaillé sa volonté de l’annuler en transformant la part de la dette française détenue par la Banque centrale européenne en la transformant en dette perpétuelle à taux nulle. Il a rappelé qu’on essayait de faire peur avec la dette en comparant le stock de dette publique à la production française d’une année quand la durée moyenne d’un titre de dette est de 8 ans. Il a aussi évoqué un risque jamais traité : l’explosion de la dette privée.
Jean-Luc Mélenchon a aussi répondu aux attaques contre le service public, expliquant qu’il fallait le renforcer pour faire face aux risques futurs. Il a aussi défendu un plan ambitieux permettant d’engager la bifurcation écologique de notre système de production et de consommation et pour réparer nos réseaux (transport ferroviaire, canalisations…) en créant de l’emploi. Il a plaidé pour un plan de relance axé sur la demande et la consommation populaire plutôt que sur l’offre comme le fait Emmanuel Macron.
Face au ras-le-bol fiscal, le candidat à l’élection présidentielle a expliqué qu’avec le système qu’il propose, tout Français gagnant moins de 4.000 euros par mois paierait moins d’impôts. Il a aussi rappelé sa proposition de mettre en place l’impôt universel pour récupérer l’argent de l’évasion fiscale, comme le font les États-unis d’Amérique.
614 commentaires Michelle Tirone il y a 4 heures
Impressionnant JLM face à ces économistes, surtout face à Jean-Marc Daniel qui s'est trouvé sans argument. Ce genre d'émission nous donne confiance pour 2022 !
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En 2011, héritant du Front national, Marine Le Pen menait au son du clairon un "virage social". Dix ans plus tard, elle opère un discret "looping libéral" : rassurer les portefeuilles. Plongeant dans les tracts et les programmes, je retrace ici cinquante ans de discours économique du Front national. Où le mot "inégalités", par exemple, n'est jamais prononcé.
Avec Fakir on va imprimer un tract et mener campagne sur "L'autre candidate des riches". Si vous voulez aider à le diffuser dans les villes et les villages, ou verser des sous pour le tirage, merci, c'est ici : https://www.lepotcommun.fr/pot/bfggoss-tchiofakir
Et voici la version écrite de ce travail, qu'il va nous falloir marteler douze mois durant : https://blogs.mediapart.fr/ruffin-francois/blog/210521/marine-le-pen-l-autre-candidate-des-riches
1 466 commentaires
3 étages - parti contre les étranger est acquis - 2ème étage le social - 3ème étage reprendre la bourgeoisie, épouser l'establichment ... marteler cette hyper égalité ... ya un terreau commun pour une politique de progrès (égalité, etc). La gauche capable de l'incarner ? se loger, se nourrir, se soigner, se vêtir, ...
Clés : Économie ; Gouvernement ; Inégalités ; Politique
Au programme de L’instant Porcher cette semaine : la dernière enquête IFOP/L’Humanité qui met en lumière les attentes des Français en matière de justice sociale, le sommet sur l’avenir des finances africaines, et enfin la conférence sur l’avenir de l’UE.
À quoi aspirent les Français ? Cette question est évidemment centrale dans une démocratie mais elle l’est d’autant plus que les élections présidentielles auront lieu dans moins d’un an. C’est une question simple posée par le journal l’Humanité et l’institut de sondage de l’IFOP à un panel de Français. Et la réponse pourrait en étonner : les Français aspirent à de la justice sociale.
Quel destin pour l’Afrique ? Ce continent a particulièrement souffert de la crise sanitaire sur le plan économique. C’est sur ce constat que s’est tenu un sommet en France sur l’avenir des finances africaines. Mais quel chemin va être imposé par l’Occident en Afrique ?
Jusqu’en janvier 2022, va se tenir la conférence sur l’avenir de l’Union européenne. Au lendemain de la crise sanitaire, qui s’ajoute aux crises de la Grèce, des dettes souveraines entre autres, un tel événement n’est pas sans arrière-pensée. Comment redorer l’Union européenne, elle qui est toujours remise en cause : pas démocratique, puissance financière, contre les modèles sociaux des pays ? Coup de comm’ ? Quel est le véritable avenir de l’Union européenne ?
Connu / https://twitter.com/LeMediaTV/status/1396888727427837954
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Le Média @LeMediaTV · 8h
POURQUOI L’UNION EUROPÉENNE NE SERA JAMAIS DÉMOCRATIQUE
Jusqu’en janvier 2022, va se tenir la conférence sur l’avenir de l’UE. @ElsaMargueritat et @PorcherThomas nous expliquent pourquoi il ne faut rien attendre de cette conférence.
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Areva devra débourser 600 millions d’euros supplémentaires pour terminer l’EPR d’Olkiluoto, en Finlande, en chantier depuis 2005.
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Issue de l’ancien groupe Areva, dont les activités principales ont par ailleurs donné naissance à Orano et Framatome (filiale d’EDF), Areva SA est une structure publique dont le but essentiel est d’achever ce chantier finlandais.
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fin mars, le réacteur a été chargé en combustible nucléaire et la production d’électricité doit commencer en octobre lors du raccordement au réseau électrique finlandais.
La mise en service commerciale est elle prévue pour février 2022. Avec une puissance de 1 650 mégawatts, l’EPR doit fournir près de 15 % de l’électricité finlandaise.
Clés : Areva Économie Entreprises Nucléaire Environnement Actualité en continu
Connue / https://framasphere.org/posts/11977334
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Dom Mabb - il y a environ un jour
TOUS SURVEILLÉS : UNE ÉTAPE À ÉTÉ FRANCHIE AVEC LA PA#NDÉMIE
#surveillance #pandémie #Tesquet #technologie #économie #libertés 1 J'aime
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Tr.: ... Livre de oliver Tesquet "État d'urgence technologique"
... Depuis 2016, Ferropem est filiale Ferroglobe, groupe spécialisé dans la production de silicium ou d’alliages à base de silicium.
À lui seul, Ferroglobe produit 14 % du silicium mondial. Ce groupe est loin d’être en difficulté économique. Il a réalisé un chiffre d’affaires de 2,3 milliards de dollars en 2018. Ferropem, la filiale française, a quant à elle bénéficié de multiples aides directes de l’État sous la forme de réduction sur le coût de l’électricité, de crédits impôt recherche (CIR) ou encore de chômage partiel pour faire face à la pandémie de covid-19. Pourtant, fin mars 2021, le groupe hispano-américain Ferroglobe a annoncé la fermeture de deux usines et 352 licenciements en Rhône-Alpes dans sa filiale française. 221 emplois sont concernés à l’usine de Château-Feuillet (73) et 131 emplois au sein de l’usine de Livet-et-Gavet (38).
L’industrie du silicium est implantée en Rhône-Alpes depuis le milieu du XXe siècle. Ce matériau est l’élément principal de la fabrication de cellules solaires photovoltaïques ou encore de composants telles que les puces électroniques. La disparition de ces deux sites aux savoir-faire centenaires aurait des conséquences majeures sur plusieurs chaînes industrielles stratégiques, notamment celle du photovoltaïque. Elles sont donc essentielles autant à la souveraineté industrielle qu’à la bifurcation écologique de l’économie française. Il aimerait donc savoir quand il compte prendre position pour défendre les sites industriels de Ferropem.
Notre engagement : la compétitivité économique
Les 13 SATT, Sociétés d’Accélération du Transfert de Technologies, ont été créées dans le cadre du Programme des Investissements d’Avenir (PIA). Elles financent le développement technologique des innovations issues de la recherche publique française grâce à un fonds d'investissement exclusif de 856 M€.
Tr. vidéo : ... Alain Jupé et Michel Rocard, preuve de concept, ...
*Clés : Capitalisme ; Économie ; Politique
Alors que la question de la taxation des plus riches se pose à nouveau après que le président des États-unis Joe Biden a annoncé vouloir taxer les grosses fortunes, Le Stagirite nous explique pourquoi "taxer les riches" revient à légitimer la propriété lucrative des capitalistes, en plus d'occulter le fait que la valeur est produite par les travailleurs.
Le Covid-19 a mis en pièces des pans entiers de l'économie mondiale. En France, un million de personnes a basculé dans la pauvreté. Mais c’est pas la crise pour tout le monde. Certains se sont considérablement enrichis, notamment dans la tech ou le luxe.
La question de la taxation des riches se pose à nouveau. Il faut dire qu’elle a reçu un soutien de poids, celui de la République populaire des Etats-Unis. Le président Biden veut mettre en place d'ambitieux plans de relance, d’aides sociales et familiales et pour obtenir l'argent nécessaire il va le chercher là où il est.
Chez nous, le plan de relance est certes bien réel, mais reste plus modeste, et surtout il n'y a rien de révolutionnaire dans la manière de le financer. Le gouvernement compte sur le retour de la croissance, et entend faire des économies sur l'assurance chômage ; le reste de la droite insiste sur la réforme des retraites.
Avec les dernières déclarations et mesures de l’administration Biden, le gouvernement français semble bien isolé : il s’obstine à ne pas revenir sur la flat tax ou sur la suppression de l'isf, continuant donc à s'interdire de faire les poches aux profiteurs de crise.
Ce que montre Biden, tout néolibéral qu’il est, c'est qu'il n’y a pas de fatalité, qu'il est possible de prendre des mesures fortes, qui vont dans le sens des travailleurs et des plus démunis. Il est assez cocasse d'entendre les libéraux, qui ne jurent d'ordinaire que par les Etats-Unis, faire la fine bouche.
Certes, ce que fait Biden revient simplement à rétablir le niveau d'imposition d'avant Trump. Mais l'important n'est pas le détail économique, c’est le geste politique. C'est ce que souligne François Ruffin, dont le grand combat est de vaincre la résignation. Puisque “Sleepy Joe” se réveille un peu, cela ouvre une brèche dans laquelle il faut s'engouffrer.
À une telle proposition, la réponse des capitalistes est toujours la même : "surtout pas, au contraire il faut alléger la fiscalité des riches, pour qu'ils investissent, créent des emplois, relançant ainsi l'économie"
C'est la fameuse "théorie du ruissellement". L'idée est que pour que les pauvres soient moins pauvres, il faut que les riches soient plus riches. Or ce qui se passe en réalité lorsqu'on baisse les impôts des riches, c'est que l'argent qu'ils n'auront pas à payer en impôts part surtout dans la spéculation au lieu d'être investi dans l'économie réelle, dans la production. Et ils optimisent, voire fraudent. Bref, ça ne ruisselle pas du tout.
Aucun scientifique ne soutient cette pseudo théorie. Tout le monde la rejette, du FMI à Lutte ouvrière en passant par l'OCDE. Tout le monde, non, car Emmanuel Macron semble y croire. Officiellement, bien sûr, il dit le contraire, mais de fait, toute sa politique est fondée là-dessus ; qu'il dise plutôt "premiers de cordée" ou "ceux qui réussissent" ne trompe personne.
Résumons : pour réduire la pauvreté et le inégalités - notamment celles, particulièrement aigues, dues à la crive du Covid-19, nous avons a une palette de solutions pour mettre à contribution ceux qui s'en sont bien sortis : taxe exceptionnelle sur les profiteurs de crise, taxe Gafam, retour de l'ISF, impôt progressif quasi-confiscatoire, impôt universel...
Mais notons que toutes ces options restent des solutions fondées sur l'impôt, la fiscalité. Or comme l'explique inlassablement Bernard Friot, "taxer les riches" revient à les légitimer. Taxer le capital, cela revient à croire que cet argent appartient légitimement au capitaliste, et qu'on ne peut pas faire autrement, pour en récupérer une partie, que de lui faire payer des impôts : sur son patrimoine, sur ses dividendes, sur ses revenus.
C'est donc oublier que le capital est toujours une ponction sur le travail d'autrui. Puisque la valeur est produite par les travailleurs, rappelle Friot, alors il faut tout simplement que cette valeur revienne entièrement aux travailleurs. Sa réflexion privilégie une solidarité horizontale, entre travailleurs : la valeur créée est répartie via la cotisation sociale. Et non une solidarité verticale, où on laisse des riches s'enrichir, puis on redistribue via l'impôt.
Le point décisif étant que cette socialisation de la valeur sert aussi au financement de l'investissement, afin de se passer des prêts des banques ou de l'investissement des riches.
Dans cet esprit, il ne s'agit plus d'attendre que "ça ruisselle", il ne s'agit pas non plus d'attendre qu'un Biden français plus ou moins déterminé remonte les taux d'imposition. Non ! Il s'agit tout simplement de ne plus laisser les capitalistes nous déposséder du fruit de notre travail.
Clés : Économie ; Gauches ; Politique
Au programme de L'instant Porcher cette semaine : la suppression de l'ISF et ses conséquences, qui sort gagnant ? Nous dirige-t-on vers des primaires à gauche en vue des présidentielles (2022 ou jamais) ? Enfin, Thomas Porcher et Elsa Margueritat décrypteront également les enjeux s'agissant des prochaines échéances électorales.
Emmanuel Macron a déclaré récemment être très fier de la suppression de l’ISF : impôt injuste, taxe sur la réussite... quels sont les vraies conséquences de cette suppression ? Qui gagne qui perd ?
La course à la présidentielle s’agrémente d’appels, pétitions pour une union... La force du nombre mais pas celle des idées. Au risque de répéter les mêmes erreurs.
Bientôt nous aurons à élire nos élus aux régions et aux départements, mais ces élections s’annoncent très... floues. Alliances étranges dans certaines régions, course au poste... On décrypte avec Elsa Margueritat et Thomas Porcher.
Ndlr : avec son retour d'expérience, véritable plébiscite à JLM++
coordonné par Louis-David Benyayer
Mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons
Paternité – Partage à l’Identique 3.0 non transcrit. (plus d'informations sur la page : http://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/)
Avant-propos
Les open models sont en train de tout changer, êtes-vous prêt ?
Logiciel, éducation, conception industrielle, données, science, art et culture, les open models sont partout. Les acteurs qui utilisent ces approches ouvertes remettent en cause les positions établies par les acteurs traditionnels. Souvent, des communautés s’organisent pour résoudre collectivement des problèmes que les organisations centralisées ne parviennent pas à résoudre. Tabby (la voiture en kit open source), Protei (le drone marin open source), OpenStreetMap, en sont quelques exemples.
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Changer de modèle c’est aussi changer son propre regard.
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Une aventure enthousiaste autour d’une recherche ouverte et collaborative
... édité par Without Model, think tank contributif dont la mission est de généraliser les modèles ouverts, collaboratifs et responsables. ... 53 contributeurs ... 6 thèmes : l’art et la culture, les logiciels, l’éducation, la science, la conception industrielle et les données.
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Michel Bauwens, Bernard Stiegler, Gilles Babinet, Tristan Nitot, Louis-David Benyayer, Karine Durand-Garçon, Yves Zieba, Benjamin Tincq, Bastien Guerry, Chloé Bonnet, Lionel Maurel, Antoine van den Broek, Jean-Luc Wingert, Julien Simon, ... Laurent Séguin,
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Louis-David Benyayer et Karine Durand-Garçon ont assuré l’organisation générale de cette recherche, réalisé des interviews et organisé les événements.
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sommaire
- 012 Les open models vont tout changer, êtes-vous prêt ? — Louis-David Benyayer
- 030 « Nous sommes au bout du modèle fordiste » — Bernard Stiegler
- 036 Les open models du Logiciel — présentés par Bastien Guerry avec Tristan Nitot, Sophie Gautier, Laurent Séguin, Jean-Paul Smets, Paul Richardet, Sébastien Broca, Glenn Roland, Romain Le Merlus
- 066 Les open models de la Data — présentés par Chloé Bonnet avec Romain Lalanne, Simon Chignard, Louis-David Benyayer, Christian Quest, Guillaume Crouigneau, Frédéric Charles
- 094 « Gagner moins en valeur économique pour gagner plus en valeur sociale »
— Michel Bauwens - 104 Les open models de l’Art et Culture — présentés par Lionel Maurel avec Camille Domange, Neil Jomunsi
- 122 Les open models du Manufacturing — présentés par Benjamin Tincq avec Léo Benichou, Cesar Harada, Martin Kupp, Justyna Swat, Simone Cicero, Mickaël Desmoulins
- 150 « Ceux qui ne s’engagent pas dans des modèles ouverts et collaboratifs
sont très mal placés pour la bataille du numérique » — Gilles Babinet - 156 Les open models de l’éducation — présentés par Yves Zieba avec Olivier Faron, Yannig Raffenel, Martin Kupp, Philippe Silberzahn, Maëva Tordo, Margaux Pelen
- 180 Les open models de la science — présentés par Célya Gruson-Daniel avec Alain Rallet, Mélanie Marcel, Julien Thérier, Pierre-Carl Langlais
- 202 Les licences des Open models — Benjamin Jean
- 208 14 propositions pour une économie ouverte
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Connu / http://aswemay.fr/co/020010.html i à https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju/?0hr5iw
13:07 - 66 343 vues - 9,5 k - 45 - 47,4 k abonnés - 902 commentaires
Pourquoi sommes-nous si nombreux à être angoissés pour l'avenir ? J'essaie de répondre à cette question en procédant à un état des lieux économique du pays : explosion des inégalités, baisse du niveau de vie, chômage, pauvreté. Des chiffres révoltants dont on entend trop peu parler, et pourtant essentiels ! Et il se pourrait bien que le pire soit encore à venir...
▶︎ SOURCES DE LA VIDEO :
◦ Croissance française de 1960 à 2019 : INSEE, Reprendre le pouvoir, F.Boulo, page 19
◦ Croissance moyenne par décennie : INSEE, Reprendre le pouvoir, F.Boulo, page 20
◦ Chômage en France de 1968 à 2019 : INSEE, Reprendre le pouvoir, F.Boulo, page 21
◦ Pauvreté en France : INSEE, Reprendre le pouvoir, F.BOULO, page 23
◦ Rapport de l'Institut des politiques publiques : https://www.lemonde.fr/politique/article/2018/10/12/les-ultrariches-grands-gagnants-de-la-fiscalite-macron_5368373_823448.html
◦ Rapport du comité d'évaluation de France Stratégie : https://www.strategie.gouv.fr/sites/strategie.gouv.fr/files/atoms/files/fs-2020-rapport-isf-octobre.pdf
◦ Poids des 500 plus grandes fortunes françaises dans le PIB : https://www.leparisien.fr/economie/la-fortune-des-500-francais-les-plus-riches-multipliee-par-sept-en-20-ans-27-06-2017-7091565.php
https://www.nouvelobs.com/economie/20180705.OBS9234/le-montant-cumule-des-500-plus-grandes-fortunes-de-france-ete-multiplie-par-deux-en-dix-ans.html
◦ Etude de la banque Suisse UBS et du cabinet PwC (Pricewaterhousecoopers) publiée début octobre 2020 : https://www.marianne.net/en-dix-ans-la-fortune-des-milliardaires-francais-a-augmente-de-439
◦ Etudes de l'INSEE "En 2018, les inégalités de niveau de vie augmentent": https://www.insee.fr/fr/statistiques/4659174
◦ Non prise en compte des frais de remboursement de crédit dans le coût du logement : https://www.insee.fr/fr/statistiques/4126450
◦ Effet "qualité" pratiqué par l'INSEE : https://www.lefigaro.fr/economie/le-scan-eco/2018/10/11/29001-20181011ARTFIG00001-un-economiste-denonce-le-grand-mensonge-du-calcul-du-pouvoir-d-achat.php
◦ Sondage IFOP de novembre 2019 sur moral des français : https://www.ifop.com/publication/le-regard-des-francais-sur-lavenir/
◦ 800 000 emplois supprimés en 2020 selon la Banque de France : https://www.lepoint.fr/societe/coronavirus-augmentation-spectaculaire-de-la-pauvrete-en-france-30-09-2020-2394272_23.php
◦ 1 million de pauvres en plus en 2020 selon les associations caritatives : https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/10/06/un-million-de-nouveaux-pauvres-fin-2020-en-raison-de-la-crise-due-au-covid-19_6054872_3224.html%23%3A%7E%3Atext%3DSelon%2520les%2520associations%2520caritatives%252C%2520la%2Cdes%2520m%25C3%25A9nages%2520en%25202018%252C%2520selon
◦ Progression de 10 à 21% de personnes en état dépressif à cause de la crise du Covid 19 : https://www.lepoint.fr/sante/un-sentiment-d-etouffement-mal-etre-et-depression-explosent-avec-le-covid-19--21-11-2020-2402052_40.php
◦ Les instances européennes appellent les banques à se préparer au pire :
https://www.lesechos.fr/finance-marches/banque-assurances/les-autorites-europeennes-appellent-les-banques-a-se-preparer-au-pire-1273672
LANDES
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Deuxième épisode de la web-série « A contre courant », qui vous emmène à la rencontre de celles et ceux qui font vivre Enercoop en Nouvelle-Aquitaine : http://ener.coop/a-contre-courant
Un épisode, un territoire, trois portraits.
Nous nous rendons cette fois-ci dans les Landes, sur le TEPOS (Territoire à Energie POSitive) de la Haute Lande, direction Escource où nous avons rencontré Patrick Sabin, maire de la commune et président de la Société d'Economie Mixte du TEPOS de la Haute Lande. Sur la commune, deux centrales solaires citoyennes produisent pour Enercoop.
Puis nous avons rendu visite aux charpentiers de la société Canopée Construction, cliente d'Enercoop depuis 2016 à Lesperon, ainsi qu'à la jeune militante Anaïs Bouzon, sociétaire et cliente de notre coopérative sur la commune de Mezos.
🎥 Une web-série produite en coopération avec la vidéaste Lycia Walter
Pour en savoir plus sur Enercoop Nouvelle-Aquitaine :
www.enercoop.fr/nos-cooperatives/nouvelle-aquitaine
A PROPOS DE "A CONTRE COURANT" ----------------------------------------------------------
On vous emmène à la rencontre de celles et ceux qui font vivre notre coopérative Enercoop Nouvelle-Aquitaine. Des élu.e.s, habitantes et habitants de la région, membres d’associations et entreprises, artisans, productrices et producteurs d’énergies renouvelables. Toutes et tous ont un point commun : s’engager pour une transition énergétique locale et citoyenne, à contre-courant des choix dominants.
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Clés : Écologie ; Économie ; Gouvernement ; Macron
Au programme de L'instant Porcher cette semaine : l'hypocrisie de Macron en matière d'écologie, la catastrophe humanitaire latente dans les pays les plus pauvres, et enfin les velléités d'alliance à gauche en vue des présidentielles de 2022.
C’est sur une chaîne américaine que le Président de la République Emmanuel Macron a décidé de commencer à dresser un bilan de son mandat, cette fois-ci en termes d’écologie. Revenant sur la catastrophe de la taxe carbone, celui-ci propose un accompagnement des personnes et des investissements publics... tout en préparant l’austérité à Bruxelles.
Les pays les plus pauvres n’ont pas souffert du virus autant que les pays occidentaux. Pour autant, économiquement, c’est eux qui risque le plus : recul d’une dizaine d’années en termes d’aide humanitaire et d’avancées pour les populations. Une catastrophe latente qui est bien muette dans les médias.
Alliance ou pas alliance ? Si les Français ne semblent pas du tout attendre que la gauche s’allie, les partis de la grande constellation de la gauche y œuvrent doucement. En se réunissant, ceux-ci tentent de dépasser les clivages... bien vainement. On décrypte avec Elsa Margueritat et Thomas Porcher.
L'entretien d'actu - Sport
Que reste-t-il du football des classes populaires ? Alors que l'UEFA est gangrénée par les enjeux financiers, un projet concurrent de "Super ligue" rassemblant les clubs les plus riches du continent a été évoqué, avant d'être enterré. Pour en parler, nous recevons Pierre Rondeau, spécialiste de l'économie du sport.
Dimanche 18 avril au soir, le New York Times révélait qu’Andrea Agnelli et Fiorentino Perez, respectivement présidents de la Juventus Turin et du Real Madrid, officialisaient la création de la Super Ligue Européenne. Ce projet de ligue fermée, destinée à concurrencer la Ligue des Champions.
Dans la foulée, le Barça, l’Atlético Madrid, l’Inter Milan, l’AC Milan, Manchester City et United, Chelsea, Arsenal, Liverpool et Tottenham - les clubs les plus puissants économiquement de la planète - ont annoncé prendre part au projet. Un projet financé à hauteur de 6 millards d’euros par la banque américaine JP Morgan.
L’UEFA, l’instance qui gère le football européen, a réagi en dévoilant son projet de réforme de la Ligue des Champions. Une réforme financée de son côté par un fond d’investissement britannique à hauteur de 3,5 millards d’euros. Une réforme tout aussi favorable à ces même clubs puissants. Foot business vs Foot business.
Depuis, le projet de Super Ligue est dit « mort ». Tous les clubs se sont retirés du projet et sont revenus dans le giron de l’UEFA. « La Super Ligue est morte, vive le football », d’aucuns diraient. Mais le football sort-il vraiment grandi de cette affaire ? C’est pour parler de tout cela que Pierre Rondeau, spécialiste de l’économie du sport, est venu sur le plateau du Média.
Pour évaluer l’empreinte carbone d’un pays, sont prises en compte non seulement les émissions générées localement, mais aussi celles incluses dans les produits importés. Sans quoi, la délocalisation hors du pays d’une partie de ses activités industrielles donnerait l’illusion qu’il a réduit son empreinte carbone. Celle de la France est par exemple de 11 tCO2/hab, alors que les émissions liées à la seule production nationale ne sont que de 5 tCO₂/hab.
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Clés : émissions ; transition énergétique ; délocalisation ; produit intérieur brut (PIB) ; consommation énergétique
Auteurs
- Jacques Treiner, Physicien théoricien, chercheur associé au laboratoire LIED-PIERI, Université de Paris
- Jacques Percebois, Professeur émérite à l'Université de Montpellier, chercheur à l'UMR CNRS Art-Dev, Université de Montpellier
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Déclaration du multi milliardaire en 2005 : « Il y a une guerre des classes, c’est un fait C’est ma classe, la classe des riches, qui mène cette guerre et qui est en train de la gagner ».
Buffet n’est pas un naïf. Il ne croit pas au miracle d’une « humanisation » possible de la domination de la classe dirigeante. Il est bien placé pour ne pas y croire.
Thomas Porcher, économiste, signataire du manifeste des Économistes atterrés, et auteur de nombreux essais dont « Les Délaissés » et « Traité d’économie hérétique » débunke chaque semaine, sur le plateau du Média, les fausses évidences des gardiens du temple néolibéral. À l'occasion, d'autres économistes et praticiens de l'économie viennent répondre aux questions du Média dans le cadre de ce module.
Clés : économie ; La République en Marche ; Macron
Dans l'indifférence médiatique, Emmanuel Macron a proposé une esquisse de ce que devrait être son deuxième mandat s'il était réélu en 2022. Thomas Porcher et Elsa Margueritat analysent et décryptent les grandes lignes de ce document dans ce nouveau numéro de L'instant Porcher.
Les commentateurs s’en sont désintéressés, il s’agit pourtant d’un des événements les plus importants du quinquennat de Macron : dans un pacte de stabilité présenté à la Commission européenne, le président de la République annonce la feuille de route d’un éventuel futur mandat. Feuille de route résumée par un mot : l’austérité.
Des solutions à la crise sanitaire, plusieurs en proposent. Le Fonds Monétaire International a une solution toute trouvée, déjà proposée en 2013 : taxer les plus riches. Mais que cache cette consigne ?
Liesse et allégresse dans le monde des affaires suite au rachat du groupe Suez par Veolia. Si Bruno Le Maire félicite un accord qui ne mettrait pas en péril les emplois, les choses sont loin d’être aussi féeriques : on décrypte, avec Thomas Porcher.
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François Boulo, avocat de Gilets jaunes à Rouen et porte-parole du mouvement sociétal, publie "Reprendre le pouvoir" aux éditions Les Liens qui Libèrent et décrit son chemin d'auteur dans le Grand Matin Sud Radio.
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Tr.:
5 dogmes à déconstruire, qui définissent le néolibéralisme dans la tête des gens : - la croissance, - la concurrence, - l'austérité, - l'attractivité, - la flexibilité.
son positionnement : - souveraineté (démocratie) - répartition des richesses (inégalités intolérables) - transition écologique
changer l'hégémonie culturelle de Gramsci, gilets jaunes, coopérer, émancipation individuelle, cadre collectif, individualisme, division du travail, redonner du sens passe par l'introspection personnelle