Mis à jour le 3 juillet 2026 à 08h00
Durée de lecture : 6 minutes
Nucléaire Déchets nucléaires
Une expédition a collecté des échantillons autour des fûts contenant des déchets radioactifs immergés dans l’océan Atlantique jusqu’en 1990. L’heure est maintenant à l’analyse pour comprendre les effets de cette pratique sur les fonds marins.
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Connu / TG le 28/06/26 à 21:25
Dans les années 1970, la France lance son programme de production d'électricité produite au nucléaire. C'est le début d'une histoire qui voit cette technologie devenir la première source ...
Connu / TG le 4/09/25 à 13:13
GT ÉNERGIE - GENERAL
Le vrai ou faux Du lundi au vendredi à 7h25, 11h25
Selon Edouard Philippe, le maire du Havre et candidat à la présidentielle, la transition écologique est incompatible avec une sortie de l'énergie nucléaire. Selon lui, le revirement de "pays proches de la France", dont la Belgique, en est la preuve.
Article rédigé par franceinfo, Valentine Joubin
Radio France
Publié le 29/05/2026 08:07 Mis à jour le 29/05/2026 10:40
Temps de lecture : 2min
Connu / TG le 1/04/25 à 11:40
12 mars 2025
Au mouvement Insoumis se retrouvent des pacifistes et des pacifiques. Les deux convergent sur une attitude concrète : la diplomatie avant tout. Et une haine lucide et réaliste de la guerre. En effet, j’ai déjà publié sur ce blog trois posts destinés à présenter de façon synthétique et regroupée mes arguments contre la nouvelle vague des partisans de l’économie de guerre et de la gesticulation anti-russe. Voici donc un quatrième post. Je le crois au moins aussi décisif que les trois autres dans ce registre. Il s’adresse plus spécialement aux Insoumis écolos, mais aussi à ceux qui sont toujours membres de EELV. Comment EELV a-t-il pu rompre avec le pacifisme et devenir « pro-Europe-de-la-guerre-mais-à-condition ». La guerre ne peut être qu’un désastre écologique irréversible. Je limite mon propos sur ce point à la vulnérabilité nucléaire de notre pays.
Toute guerre dépend pour finir du consentement des populations et de leur degré de certitude de l’utilité des combats où meurent leurs enfants. Cette fois-ci plus que jamais. Car les bourreurs de crânes n’ont pas l’intention de faire mesurer l’ampleur des dégâts qu’une guerre provoquerait de nos jours. Ce n’est pas nouveau non plus. À la veille de la guerre, Jaurès alertait sur la boucherie que serait la guerre mondiale. Mais les amis du déclenchement de la guerre de 1914 se gardaient bien de raconter ce qu’ils savaient sur les outils de guerre qui se déchaineraient de façon absolument nouvelle. Par exemple le gaz moutarde, la mitrailleuse, les chars et les bombardements aériens ou les canons géants type « grosse bertha ». Les officiers d’active et leurs chefs firent donc courir en pantalon rouge les vagues d’assaut de conscrits du début de la guerre. Ils se firent faucher par milliers en plein délire d’offensive à tout prix… Aujourd’hui les discours sur la guerre font comme s’il s’agissait d’un jeu vidéo. Mais la guerre sur notre sol serait d’abord un désastre écologique irréversible. Cela à cause de la vulnérabilité du pays du fait de l’intensité de ses équipements en nucléaire civil.
Car le nucléaire en temps de guerre ce n’est pas seulement la bombe atomique. Le nucléaire civil est notre plus grande vulnérabilité Qui va dire combien la France est fragilisée du fait de ses installations nucléaires ? Ce sont des cibles connues et faciles à frapper. Faut-il rappeler qu’il y a chez nous 56 réacteurs nucléaires en fonctionnement ? Plus l’EPR de Flamanville en cours de démarrage ! De plus, comme ils sont directement reliés au système européen de fourniture d’électricité, ils constituent donc des objectifs de guerre supplémentaires pour l’ennemi. La France pourrait-elle survivre à la destruction de la centrale de Nogent, installée sur la Seine en amont de Paris ? Ou à un tir dans la vallée du Rhône où se trouve également l’industrie chimique du pays ? Ce n’est pas tout. À côté de ces centrales, il y a aussi 56 piscines de refroidissement de combustibles usés. Elles ne sont pas bunkerisées. La situation est donc pire qu’avec les centrales nucléaires qui sont exploitées en Ukraine. Car là-bas, celles-ci sont confinées sous une enceinte bétonnée. En France seule la piscine de combustible de Flamanville est protégée par une enceinte bétonnée !
Il y a pire encore : c’est l’usine de La Hague qui sert au retraitement du combustible usé dans les centrales françaises. Les combustibles usés, mais toujours radioactifs, y arrivent au terme de leur parcours. Ils sont stockés de un à trois ans d’abord dans les piscines de refroidissement construites à découvert à côté de chaque réacteur nucléaire. Puis ils sont transportés à La Hague. Le retraitement aboutit à une division du combustible usé en 95 % d’uranium de retraitement stocké à Tricastin. Mais surtout il reste encore 4 % de « déchets ultimes ». Ce sont les plus radioactifs. Ils sont vitrifiés et pour l’instant stockés sur place. Ce sont ceux-là que le gouvernement veut enfouir à Bure. Pour comparaison : il faudra davantage de temps pour que ces déchets se « refroidissent » qu’il n’y a eu de temps depuis l’apparition des premiers humanoïdes jusqu’à nous.
Le record du monde de matières radioactives sur un même lieu est en France ! C’est à La Hague. On y trouve notamment quatre piscines non bunkerisées où sont stockées 11 000 tonnes de combustibles usés ! Il y a aussi 82 tonnes de plutonium sous forme de poudre dans des bunkers. Et surtout la totalité des déchets de haute activité français stockés dans des puits de 30 mètres de profondeur. Le danger pour le site et ses environs n’est pas tout. Le procédé de retraitement à La Hague génère des transports dangereux dans toute la France. De plus, les matières fissiles transportées peuvent être récupérées pour des fins militaires. C’est le cas en particulier tous les convois de plutonium pour fabriquer le Mox. Mais avant tout, un impact de bombardement sur cette installation contaminerait tout l’hémisphère nord de la planète. Évidemment il rendrait toute vie humaine impossible dans tout le Nord de la France. Autant le savoir, cette usine n’est pas protégée contre les agressions externes, chute d’avion ou un acte de guerre. Cependant sa vulnérabilité a déjà été identifiée et prise en compte après les attentats de 2001 à New York contre les tours jumelles. Des missiles Crotale et des radars avaient été positionnés autour de La Hague pour protéger le site. Ils sont restés en place pendant 14 mois. Puis ils ont été ramenés lors d’une nouvelle alerte. Puis retirés, définitivement. Mais à côté de Cherbourg, un radar d’acquisition militaire est en construction pour couvrir l’usine de La Hague. Ce type de radar est nécessaire, car en cas de détournement d’un avion les terroristes coupent le transpondeur de l’avion. Il faut donc des radars pour détecter les masses métalliques volantes même muettes…
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Nota : Pour argumenter l’alerte que je formule depuis le début de la guerre d’Ukraine sur la vulnérabilité nucléaire française, j’ai utilisé les données fournies par le discours de Pauline Boyer de Greenpeace à l’occasion de l’anniversaire de Fukushima place de la République à Paris auquel j’ai participé dimanche dernier.
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Quels sont les dangers du nucléaire aujourd’hui ? Pourquoi Greenpeace alerte depuis des décennies ? Et quelles sont les implications concrètes pour le Luxembourg, notamment avec la centrale de Cattenom à proximité ?
Découvrez les réponses de nos trois intervenant·es, lors d'un webinaire organisé le 28 avril 2026 : Roger Spautz, expert nucléaire, Greenpeace Luxembourg ; Pauline Boyer, chargée de campagne Transition énergétique, Greenpeace France et Meris Šehović, membre de l’Alliance des communes contre l’énergie nucléaire et échevin de la Ville d’Esch-sur-Alzette.
Parce que les décisions prises aujourd’hui auront des conséquences pour des décennies.
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- Tchernobyl, anatomie d’une catastrophe (3/3) Responsabilité
53 min
Disponible jusqu'au 05/06/2026
À la télévision le lundi 27 avril à 11:40
Clés : Info et société Enquêtes et reportages Documentaire
Quarante ans après la pire catastrophe nucléaire de l'histoire, cette enquête révèle les mécanismes d'un mensonge d'État. Dernier volet : à la conférence de l'Agence internationale de l'énergie atomique de Vienne, en août 1986, l'URSS se défausse de sa responsabilité, invoquant des erreurs humaines commises par le personnel de la centrale.
Ces mêmes arguments aboutissent l'année suivante à de lourdes condamnations mais le masque se fissure. Nikolaï Steinberg, qui a supervisé la construction du sarcophage, mène une enquête obstinée et rétablit la vérité : le réacteur souffrait d'un vice de conception connu des autorités bien avant la catastrophe. Une épine supplémentaire dans le flanc d'un empire vacillant, qui contribue à précipiter sa chute, en décembre 1991. Quarante ans après, alors que la centrale a définitivement fermé et que la guerre ravage à nouveau la zone d'exclusion – soldats contaminés, sarcophage touché par les drones –, Tchernobyl appartient autant au présent qu'à l'histoire.
Réalisation Erica Jenken Tom Cook
Pays Royaume-Uni
Année 2026
Tr.: ...
technologie RBMK ...
Écrit par Fabienne Béranger - Publié le 18/03/2026 à 06h15
Mis à jour le 18/03/2026 à 13h22
Temps de lecture : 5 MN - Pays de la Loire
Le chef de l'État fait le déplacement ce mercredi 18 mars sur le site Naval Group de Nantes-Indret. Emmanuel Macron visitera le site sur lequel a débuté la construction du porte-avions de nouvelle génération (PA-NG). Deux rassemblements sont organisés à l'appel de la CGT contre ce projet.
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sur le site Naval Group à Indret, au sud de Nantes.
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accueilli à 15h10 par Pierre-Eric Pommellet, le Président-Directeur Général de Naval Group
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Construction du futur porte-avions. La ville de Saint-Nazaire a-t-elle les reins assez solides pour accueillir un tel chantier ?
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Une "propagande guerrière" dénoncée par la CGT
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le budget annoncé de ce futur porte-avions est conséquent : 10 milliards d'euros.
"On trouve de l'argent tout d'un coup pour la guerre, pour l'industrie de l'armement, alors que nos hôpitaux, nos écoles, nos services publics sont attaqués de toutes parts", argumente Ronan Lherbier, secrétaire général de la CGT 44. Pour le syndicaliste, une voie plus pacifiste devrait être envisagée et proposée.
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"Alors que nos hôpitaux, nos écoles et tous nos services publics sont exsangues, alors que nous n’avons aucun plan pour une industrie à la hauteur de l’urgence sociale et environnementale, alors que notre sécurité sociale, conquise du Conseil national de la Résistance, est attaquée chaque jour, l’argent public pleut pour l’industrie de l’armement et surtout pour leurs actionnaires, qui eux aussi sont des profiteurs de guerre", s’indigne la CGT de Loire-Atlantique dans un communiqué.
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Décryptage
Le fabricant de combustibles nucléaires accélère le projet « Aval du futur » sur le terrain et avec EDF, son principal financeur et client. Les futures installations de La Hague pourraient coûter entre 40 et 50 milliards d'euros.
Les nouvelles installations du cycle du combustible d'Orano seront construites sur le site de La Hague, dans le Cotentin. (Photo LOU BENOIST/AFP)
Mis à jour le 20 févr. 2026 à 16:12
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La relance du nucléaire en France ne passe pas seulement par les futurs réacteurs EPR2 d'EDF. La Programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE 3) publiée la semaine dernière prévoit aussi le « renouvellement » des installations de recyclage du combustible nucléaire utilisé dans les centrales d'EDF. Ce programme, baptisé « Aval du futur », pourrait coûter entre 40 et 50 milliards d'euros.
Face à la saturation des équipements historiques du site de La Hague (Manche), des piscines d'entreposage d'uranium usé et un centre de stockage de plutonium supplémentaire sont attendus à partir de 2038-2040 sur le site normand d'Orano. Suivront de nouvelles usines de combustible MOX et de retraitement du combustible usagé.
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Accueil Énergie
La situation de surcapacité de production d’électricité en France depuis deux ans oblige EDF à moduler deux fois plus ses centrales nucléaires, hydrauliques et thermiques à flamme. Un chiffrage partiel (uniquement sur le parc nucléaire) évalue le surcoût annuel à 50 millions d’euros.
Réservé aux abonnés
EPR Flamanville 3. Salle des machines. 2023
Si les réacteurs nucélaires du parc français sont prévus nativement pour moduler, les turbo alternateurs (ici celui de l'EPR de Flamanville) n'aiment pas trop ça.
Le parc nucléaire d’EDF est pourtant prévu pour cela. Lorsque la production d’électricité dépasse largement la consommation, les 57 réacteurs sont capables de descendre leur production de 80% en une demi-heure, puis de la remonter. C’est ce qu’on appelle la modulation. Cette fonctionnalité est utilisée par le gestionnaire de réseau pour l’équilibrage des fréquences, mais aussi par EDF pour optimiser sa production en fonction des prix de marché, ou pour préserver son combustible. Problème : cette modulation, lorsqu’elle est trop fréquente, a un impact sur les équipements du circuit secondaire et leur maintenance.
Or, depuis deux ans, le système électrique est en situation de surcapacité chronique, due à une consommation électrique atone, inférieure de 4% à son niveau pré-Covid, alors que l’on a continué à ajouter des capacités de production renouvelables, éoliennes et solaires (6 GW en 2024 et 7 GW en 2025). En conséquence, alors que depuis le début des années 2000, EDF modulait en moyenne de 15 à 20 TWh par an, en 2024 ce volume est monté à 31 TWh et même 33 TWh en 2025. Certes, c’est loin des 51 TWh de modulation connus en 1994, alors que le système électrique était déjà en surcapacité. «Ce qui change fondamentalement, c’est la manière dont on module, explique Catherine Bauby, directrice de la stratégie du groupe EDF. Avant, on modulait la nuit et le week-end quand la consommation était faible. Désormais, on module dans la journée entre 11h et 17h», le moment où le solaire produit. Conséquence, le parc est sollicité pour baisser sa production sur deux périodes dans la journée, et parfois il faut même carrément arrêter des réacteurs. «La modulation par arrêt a triplé en 2024 par rapport à la période 2004–2024», observe Catherine Bauby.
La modulation a doublé en volume et en fréquence
Un changement de situation dont EDF a voulu évaluer l’impact. Une étude, publiée le 16 février, a mis en évidence qu’il n’y a pas de difficulté technique à réaliser cette modulation et qu’elle n’a pas d’effet direct sur la sûreté nucléaire. Elle a en revanche un impact industriel, économique et organisationnel. «Sur une centrale nucléaire, c’est essentiellement la partie secondaire, non nucléaire, qui est concernée, explique Jean‑Marie Boursier, directeur adjoint de la division production nucléaire d’EDF. L’élément de la turbine va en effet opérer des cycles de vapeur plus fréquents, ce qui va générer des contrôles supplémentaires qu’il faudra réaliser. Les contrôles décennaux pourraient devoir être réalisés tous les six ans. Cela va générer un surcoût de l’ordre de 30 millions d’euros par an sur le parc nucléaire.»
L’alternateur, qui distribue l’électricité sur le réseau, va lui aussi avoir un fonctionnement légèrement modifié par cette modulation. Ce qui va se traduire également par une augmentation des coûts de maintenance de 2 à 4 millions d’euros par an, estime EDF. Idem pour les turbopompes qui vont devoir être contrôlées tous les 4 ans au lieu de 5, ce qui va aussi coûter 2 à 4 millions d’euros par an supplémentaires. La modulation augmentant aussi la consommation de ressources (bore, lithium, eau et filtres), les achats de consommables vont augmenter de 15 millions d’euros. L’impact sur le système de traitement de l’eau et des effluents est lui encore en cours de chiffrage. Tout comme le coût de l’impact organisationnel. Les équipes sont davantage sollicitées, la réalisation d’essais modifiés, et les analyses chimiques réalisées plus fréquemment.
L’hydraulique et le thermique sont aussi concernés
Le parc nucléaire n’est pas le seul concerné par la modulation, qui a des conséquences aussi sur le parc hydraulique, comme les 2,5 GW de STEP, et le parc thermique à flamme, notamment les centrales à cycle combiné gaz et les turbines à gaz. Sur les stations de transfert d’énergie par pompage, l’augmentation des dépenses de maintenance est de l’ordre de x1,7 sur la période 2026–2030, indique EDF sans préciser le coût initial. «Sur le parc thermique combiné gaz, qui démarre et s’arrête deux fois plus qu’avant, il y a une sollicitation plus importante avec des coûts de maintenance supplémentaires qui sont en train d’être chiffrés», indique Catherine Bauby.
La modulation doit donc coûter bien plus que les 50 millions d’euros chiffrés jusqu’ici par EDF. Combien ? L’électricien ne donne aucun indice. On ne sait pas non plus quand seront publiés les chiffrages supplémentaires. Ce qui est certain en revanche, c’est qu’EDF va devoir communiquer au gouvernement un coût complet pour évaluer si les objectifs d’ajout de capacités solaires prévus dans la feuille de route Énergie publiée le 13 février doivent être révisés en 2027, comme prévu dans le décret de la PPE3 signé par le Premier ministre.
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Clés : Études ; Nucléaire ; EDF ; Industrie ; Services à l'industrie
Connu / TG le 20/01/26 à 18:38
"
Site qui mériterait d'être creusé
(pas le temps de mon côté 😕)
"
...
La grande course vers l’IA entraîne donc avec elle un redéveloppement du nucléaire qui devra encore intégrer les questions d’approvisionnement en combustible, de prolifération, de gestion des déchets ou d’acceptabilité sociale des installations. Les banlieues huppées de Washington, déjà peu enclines à apprécier le voisinage des centres de données, pourraient se regimber contre celui de réacteurs nucléaires, si petits soient-ils, accompagnés de leurs déchets. Reste aussi à savoir qui paiera les coûts de cet enthousiasme technophile, et aux dépens de quels autres investissements se feront ces choix.
Eva Thiébaud.
(13) M. V. Ramana, « The forgotten history of small nuclear
reactors », 27 avril 2015, https://spectrum.ieee.org
(14) « The future of nuclear energy in a carbon-constrained
world », MIT, 2018, https://energy.mit.edu
(15) David Schlissel, « Eye-popping new cost estimates
released for NuScale small modular reactor », Institute for Energy
Economics and Financial Analysis (Ieefa), 11 janvier 2023,
https://ieefa.org
(16) « World nuclear industry status report 2025 »,
26 novembre 2025, www.worldnuclearreport.org
(17) Lire « Course à l’atome au Proche-Orient », Le Monde
diplomatique, octobre 2022.
Connu / TG le 1/01/26 à 15:19
Pauline Boyer est activiste climat, écoféministe, co-autrice du Manifeste pour la non-violence, actuellement chargée de campagne transition énergétique et nucléaire pour Greenpeace, et directrice de publication de la revue Alternatives Non-Violentes.
Accueil Économie Entreprises - Réservé aux abonnés
Sujets EDF EPR Nucléaire
Sur le site de Penly, en Normandie, les travaux de la première paire d’EPR2 ont déjà commencé. Elsa Bembaron
DÉCRYPTAGE - De multiples facteurs expliquent cette hausse. EDF s’organise pour tenter de maîtriser la facture finale.
La France dispose aujourd’hui d’une électricité abondante, bas carbone et compétitive, en grande partie grâce à son parc nucléaire. Mais qu’en sera-t-il demain, alors que le pays a décidé de se lancer dans la construction de six nouveaux réacteurs ? Dans quelques jours, EDF doit dévoiler le montant du devis pour ses EPR2. Après une première estimation à près de 52 milliards d’euros, il a été revu à près de 70 milliards en 2023, chiffre dont devrait se rapprocher le nouveau chiffrage.
En 2012, la Cour des comptes avait évalué le coût de construction des 58 réacteurs du parc (incluant Fessenheim mais pas l’EPR de Flamanville) entre 1973 et 2002 à 96 milliards d’euros. Soit environ 121 milliards d’euros 2024. Le tout pour une puissance installée de 63 gigawatts (GW). Les six EPR2 représenteront 10 GW de puissance installée. Comparaison n’est pas raison, mais, ramené au gigawatt, le coût du nouveau nucléaire pourrait être trois à quatre fois plus élevé que celui du parc historique. La Commission…
Il vous reste 86% à découvrir.
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43 commentaires
- bruno301060 le 02/12/2025 à 18:09
Ce brave Oskar Lafontaine, sans doute le plus ancien et le plus fidèle ennemi juré du nucléaire en général, et d'EDF en particulier. Les arguments d'Oskar sont pour un tiers des erreurs physiques manifestes, un tiers de méconnaissance, et un tiers de mensonges flagrants : au total, 100% de désinformation, donc à éviter de lire... - Oskar Lafontaine le 02/12/2025 à 07:51
Ils ne seraient pas quatre fois plus chers, mais bien de cinq à six fois plus chers, donc non fsusceptible d'être financés, et la production d'électricité en France passera intégralement aux renouvelables plus stockage, avec un réseau réduit car de plus en plus rendu nuisible et inutile. La mort programmée d'EDF, mille fois souhaitée par les spécialistes, est enfin en vue.
- Oskar Lafontaine le 01/12/2025 à 17:27 Contrairement à ce qu'on trouve écrit un peu partout par ignorance des réalités techniques du nucléaire, ce mode de production d'électricité n'est ni "pilotable" ni "modulable" en fonction de la demande réelle d'électricité en plus comme en moins. Les spécialistes précisent même que le nucléaire c'est pour la. production"de fond" et pas du tout, car ce serait beaucoup trop cher, pour de la "modulation". Même ce qui restera de nucléaire passera au stockage, forcé et contraint.
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Nucléaire
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author Jean-Baptiste Giraud - Publié le 24 novembre 2025 - Lecture : 2 min
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