Publié le 16 octobre 2025 - Nucléaire
La Direction de l’expertise en sûreté de l’ASNR, autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection, vient de rendre public un avis d’expertise accablant sur le projet d’EDF sur la centrale de Gravelines.
Aux risques déjà identifiés de submersion et d’inondations de la centrale s’ajoute désormais le risque de tassements et de liquéfaction du sol. Censé soutenir le poids des nouveaux réacteurs EPR2, le sol présente des “caractéristiques mécaniques médiocres”, posant un défi technique sans précédent concernant la robustesse des fondations dans le temps et face aux aléas sismiques pouvant compromettre la sûreté nucléaire.
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Pauline Boyer, chargée de campagne nucléaire pour Greenpeace France. “Cela démontre une nouvelle fois la précipitation d’EDF qui fonce tête baissée dans ses projets de construction de nouveaux réacteurs à Gravelines.”
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L’avis estime que le renforcement envisagé du sol du site de Gravelines constitue “un défi technique majeur” et que le système proposé par EDF est “d’une ampleur sans précédent, d’une grande complexité et sans retour d’expérience représentatif en France et à l’international”.
➡️ Greenpeace a produit un document analysant les principaux éléments listés par l’ASNR
Télécharger l’analyse de Greenpeace France
Un coup dur pour EDF
... construite sur un polder ... démontrait qu’en 2100 et 2120, l’ensemble du site de la centrale de Gravelines pourrait se retrouver temporairement sous le niveau de la mer.
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"... décision la plus raisonnable : arrêter de vouloir construire à tout prix des réacteurs, d’autant plus sur un site aussi vulnérable et inadapté, et investir cet argent dans sa filière renouvelable”
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au cœur d’une zone cumulant les risques (submersion, inondation, inadaptation du sol, évènements climatiques extrêmes…). La plateforme de 11 mètres sur laquelle seraient juchés les EPR2 pour tenter de les protéger face aux risques de submersion et d’inondations (ce que Greenpeace remet toujours en question) rend la tâche encore plus difficile.
Après les déboires du béton destiné à la construction du futur EPR2 de Penly, c’est encore une fois une preuve de l’amateurisme d’EDF à vouloir construire des EPR2 dans des zones inadaptées sans avoir au préalable réalisé d’analyse de risques robuste.
Clés : #EDF #EPR2 #Gravelines #Nouveau nucléaire #Nucléaire
Connu / TG le 14/10/25 à 15:08
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Hier (lundi) à Dunkerque, nous avons assisté à un déchargement d'uranium enrichi en provenance de Russie, preuve que le commerce radioactif entre EDF et Rosatom continue malgré la guerre en Ukraine qui fait rage depuis plus de 3 ans et demi et les multiples sanctions commerciales et économiques adoptées par l'UE et la France.
Nous avons envoyé un communiqué de presse aux médias
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Le 22 janvier 2025
Après quatre mois de débat public censé faire la lumière sur les diverses interrogations concernant le projet de construction de deux réacteurs nucléaires (EPR2) à Gravelines, le bilan n’est pas rassurant. EDF a joué l’évitement sur les questions clés de la société civile. Bilan : les risques climatiques sont sous-estimés par EDF, ce qui met en danger la population locale, les travailleurs et travailleuses de la centrale et l’environnement.
La fin du débat public sur le projet de construction de deux réacteurs nucléaires à Gravelines met en lumière des lacunes inquiétantes du projet d’EDF dont les réponses relatives à la sûreté nucléaire et aux risques climatiques ne sont pas satisfaisantes. L’entreprise a contourné ces problématiques pourtant essentielles pour la sécurité des populations et la préservation de l’environnement dans cette zone déjà menacée par le dérèglement climatique.
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Clés : #EDF #EPR #EPR2 #Nouveau nucléaire #Nucléaire
Cinéma
« Rembrandt », le nouveau film de Pierre Schoeller, se demande si l’on peut perdre la raison scientifique. Si cela se produit, s’éloigne-t-on de la réalité du monde ? Des questions agitées avec brio dans un film hanté par la catastrophe climatique et l’hubris technologique.
Jade Lindgaard - 25 septembre 2025 à 09h23
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Connu / TG le 9/10/25 à 12:24
Energie Transition écologique et énergétique Nucléaire Hydrogène Energies fossiles Pétrole Les datas de l’Energie
Electricité
EDF
Réglementation
La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a recalculé les coûts complets du nucléaire d’EDF et ses revenus prévisibles pour 2026. Ces deux éléments essentiels servent à la mise en place du mécanisme post-Arenh, qui fixe les règles de redistribution de la rente nucléaire d’EDF, ou VNU (Versement nucléaire universel). EDF n’est pas d’accord avec la CRE.
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Aurélie Barbaux - 30 septembre 2025 \ 14h00 - 3 min. de lecture
Les calculs des revenus d'EDF de la CRE prévoient une production nucléaire de 362 TWh sur la période 2026-2028 (dont 8,3 TWh en moyenne pour Flamanville 3) et 358,4 TWh sur la période 2029-2031.
Malgré sa complexité, on y voit un peu plus clair dans le mécanisme post-Arenh (Accès régulé à l'électricité nucléaire historique) de versement pour le nucléaire universel (VNU), qui doit entrer en vigueur au 1er janvier 2026. La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a publié le 30 septembre deux chiffres clés nécessaires au calcul du VNU. Pour rappel, il prévoit de taxer les éventuels surprofits d’EDF sur la vente de l’électricité nucléaire et de les redistribuer à tous les consommateurs, particuliers comme entreprises, au prorata de leur consommation. Si le gouvernement n’a toujours pas établi les règles de redistribution, ni fixé les seuils de déclenchement pour la période 2026-2028, il dispose désormais des éléments pour le faire.
Le 30 septembre, la Commission de régulation de l’énergie (CRE) a publié deux chiffres permettant à l’État de se décider, comme le prévoit la loi. Le premier concerne le coût complet de la production du nucléaire par EDF selon un mode de calcul publié par décret en septembre. Il exclut trois types de charges extra-financières, comme des pertes d’opportunité sur les placements de ses actifs dédiés, mais revalorise les coûts du capital. La CRE arrive à un coût total du nucléaire de 60,3 euros 2026 par mégawattheure produit (€/MWh) ou 61,5 €/MWh courants pour la période 2026-2028, proche de celui calculé en 2023. Ce coût grimpe à 63,4 €/MWh en euros 2026 (ou 68,4 € courants/MWh) pour la période 2029-2031. Cela est du principalement à l’augmentation pour EDF des charges liées à la gestion des combustibles usés par Orano, notamment la construction d’une nouvelle piscine, mais aussi de la hausse des investissements du grand carénage, le grand programme de maintenance du parc historique. EDF n’est pas d’accord et avance un coût de 64,4 €/MWh. La divergence entre les deux calculs porte sur le coût du capital, que la CRE fixe à 9,1% contre 11,3% pour EDF.
Un cout complet qui grimpe à partir de 2029
Grâce à ce calcul du coût complet du nucléaire par la CRE et aux données fournies par EDF, notamment les contrats de vente d’électricité déjà signés incluant une livraison au 1er janvier 2026, la CRE a pu estimer les revenus liés au nucléaire pour 2026 sur la base d’une trajectoire de production de 362 TWh sur la période 2026-2028 (dont 8,3 TWh en moyenne pour Flamanville 3) et 358,4 TWh sur la période 2029-2031 (dont 11,8 TWh en moyenne pour Fla 3), soit respectivement un taux de disponibilité moyen de 73,2 % et 74,5 % et un taux d’utilisation de 89,6% et 86,9%. Sur cette base, EDF devrait vendre pour 23,7 milliards d’euros en moyenne à 65,86 €/MWh. C’est à partir de ce chiffre, qui sera réactualisé début novembre, début décembre, puis fin décembre, que l’on saura si le mécanisme de VNU pourra se déclencher une fois que le gouvernement aura fixé les seuils de déclenchement. Il y en a deux : EDF sera taxé sur ses profits à 50 % sur un seuil calculé sur le coût complet du nucléaire plus une marge, qui devra se situer entre +5 et +25 €/MWh. Le VNU prévoit aussi une taxe de 90%, ou tarif d’écrêtement, qui se déclencherait sur un seuil basé sur le coût complet du nucléaire entre +35 et +55 €/MWh.
Pas de VNU en vue pour 2026
Ces seuils seront fixés par arrêté pour trois ans, normalement avant la fin de l’année. Mais, comme le constate Emmanuelle Wargon, la présidente de la CRE, avec un coût complet de 60,3 €/MWh et un tarif moyen de vente inférieur à 66 €/MWh, «il y a très peu de chances pour que le mécanisme de VNU se mette en place pour 2026». Ce nouveau dispositif post-Arenh ne devrait pas avoir d’influence sur les factures d’électricité pour 2026, ni à la hausse ni à la baisse. Pour les années suivantes, en revanche, la CRE ne s’avance pas. D’autant que le flou persiste sur les modalités d’éventuelle redistribution des surprofits d’EDF. La CRE milite pour un dispositif simple et universel, mais craint que le gouvernement ne soit tenté d’en faire un levier pour inciter les consommateurs à plus de flexibilité.
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A lire sur d’autres sites Écologie / Anti-productivisme
Bure : un lieu collectif menacé d’expulsion à partir du 31 septembre
Publié le 23 septembre 2025
La lutte à Bure s’enflamme ces derniers temps : grosse manifestation le 20 septembre, camp infini tout septembre, automédia plus actif que jamais, etc. Et tout cela est lié à l’expulsabilité prochaine d’un des lieux emblématique de la lutte : l’ancienne gare de Luméville.
Cela fait depuis quasiment 20 ans que l’ancienne gare de Luméville appartient à la lutte contre le projet de poubelle nucléaire CIGEO situé en Meuse (55). On va pas refaire ici tout l’argumentaire antinucléaire mais sachez juste que le projet CIGEO prévoit un chantier sur plus de 200 ans pour enfouir à 500m sous terre dans l’équivalent du métro parisien les déchets les plus toxiques que l’humanité ait jamais produit.
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Connu / https://bsky.app/profile/mediaslibres.skyfleet.blue/post/3lzipso3kgi2f
Décarbonation - 8 min
Beaucoup pensent qu’il faudrait arrêter de subventionner l’éolien et le photovoltaïque, qui coûteraient un pognon de dingue, alors que la France peut s’appuyer sur son nucléaire. Vraiment ?
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Le projet de PPE soumis à consultation au printemps dernier prévoyait a minima, d’ici à 2035, une multiplication par 3,5 du photovoltaïque, non loin d’un doublement de l’éolien terrestre et une multiplication par près de quarante de l’éolien marin. A cet horizon, ces sources représenteraient alors, selon le scénario « bas », une production de 242 térawattheures (TWh) (35 % du mix électrique), contre 73 TWh en 2023 (12 %).
Le black-out ibérique du 28 avril a été du pain bénit pour les ennemis des « énergies renouvelables intermittentes » qui y ont vu la preuve de leur faillibilité. A ceci près que, selon le rapport du gouvernement espagnol, leur place dans le mix électrique (43 %) était sans lien avec la cause de l’accident.
Outre l’Espagne, plusieurs pays européens affichent déjà des taux de pénétration supérieurs à l’objectif de la PPE française en 2035, dont 39 % en Allemagne et 61 % au Danemark. Et la gestion de la variabilité de ces sources, lesquelles permettent de réduire le recours aux centrales à gaz et à charbon, n’est simplement pas un sujet. Même des taux de 100 % seraient à terme techniquement atteignables, comme l’ont montré, pour la France, les travaux prospectifs de RTE, de l’Ademe ou de l’Institut négaWatt.
Le mensonge des 300 milliards d’euros pour les renouvelables
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Des chiffres mensongers, que peu de médias se sont employés à déconstruire1. Côté réseaux, RTE a en réalité annoncé un plan d’investissement de 94 milliards d’euros sur quinze ans dont 37 milliards pour le raccordement des parcs éoliens marins. Le programme d’Enedis, 96 milliards d’euros d’ici à 2040, prévoit quant à lui 10 milliards pour les raccordements de capacités renouvelables. Soit 47 et non 130 milliards sur 190. L’essentiel des investissements de réseau porte sur son renouvellement et son renforcement face à une demande d’électricité qui doit croître dans un contexte de décarbonation de l’économie et face à des aléas climatiques également grandissants.
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Dans le cas d’un scénario de prix médian (70 €/MWh), ce soutien tombe entre 31 et 51 milliards d’euros sur trente-cinq ans. Enfin, dans l’hypothèse de prix élevés (95 €/MWh), c’est l’Etat qui s’enrichit, avec un gain estimé entre 29 et 42 milliards d’euros. De toutes ces hypothèses, l’ultradroite ne retient que la plus pénalisante (tout en grossissant la facture), alors qu’il n’est pas déraisonnable de penser qu’une hausse de la demande d’électricité, corollaire d’une sortie des énergies fossiles, en soutienne les prix sur le long terme.
Baisse de la facture des importations de pétrole et de gaz
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Si l’objectif est d’avoir ramené la part des fossiles dans la consommation d’énergie en France de 60 % aujourd’hui à 30 % en 2035 (avant d’atteindre zéro ou presque en 2050), cela va faire baisser la facture des importations françaises de pétrole et de gaz (et encore un peu de charbon), de l’ordre de 60 milliards d’euros par an.
Pour y arriver, il faut d’une part faire des économies d’énergie (le passage du moteur thermique au moteur électrique qui a un rendement trois fois supérieur y aidera beaucoup). D’autre part, faire progresser la consommation d’électricité décarbonée, donc sa production.
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Si des nouveaux réacteurs nucléaires étaient mis en chantier dès aujourd’hui, ils ne seraient pas opérationnels avant dix ans, compte tenu de la durée des travaux, et c’est un euphémisme. Les possibilités d’accroître la production annuelle du parc nucléaire existant sont par ailleurs limitées, tout comme le développement de nouvelles capacités hydrauliques.
Dans cette situation, la seule option rationnelle est de développer les sources qui sont à la fois les moins chères et les plus aisées et rapides à déployer industriellement. En l’occurrence l’éolien et les grandes installations photovoltaïques.
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le faux-nez d’un discours de déni climatique et de défense, consciente ou non, des intérêts pétrogaziers ...
Le 29 avril 2024, la Prospective de la Commission de régulation de l’énergie (CRE) a lancé un nouveau groupe de travail relatif à l’insertion des petits réacteurs modulaires (SMR/AMR) dans les systèmes énergétiques. Ce groupe de travail, co-présidé par Anne-Marie Choho, Directrice Générale de SETEC et François Lévêque, Professeur d’économie à Mines Paris – PSL, a présenté ce jour les principales conclusions de ses travaux lors d’une séance de restitution de son rapport, disponible sur le site de la CRE.
Le développement des petits réacteurs modulaires
Actuellement, de nombreux pays développent des projets de petits réacteurs modulaires (SMR) et de petits réacteurs modulaires avancés (AMR) comme solution de décarbonation de la production de chaleur et d’électricité, aussi bien sur leur territoire qu’à l’export. D’autres pays sont prêts à s’équiper quand la technologie sera disponible à l’échelle industrielle. SMR comme AMR font reposer leur compétitivité sur leur possibilité de modularité, de flexibilité d’usage et sur les effets de série massifs qui permettront d’amortir leurs coûts fixes élevés. A ce jour, même si différents pays (Chine, Russie, Etats-Unis) ont pris de l’avance, aucun n’a toutefois atteint l’effet de série, principalement en raison d’un manque de financement. Un financement significatif par pays, ou mieux à l’échelle européenne, concentré sur quelques projets prometteurs aurait un double effet gagnant pour l’Europe, en délai et en coût. C’est indispensable si l’on veut rattraper le retard et produire sur notre continent.
Le rapport s’interroge sur le chemin à suivre et les actions à entreprendre pour favoriser le déploiement des petits réacteurs modulaires dans les 25 prochaines années. Technologiquement plus matures, les SMR ont le potentiel d’être commercialisés dans les années 2030, tandis que les AMR, qui ont un potentiel d’usages plus large, nécessitent encore de longs travaux de recherche.
La production de chaleur, premier débouché des petits réacteurs modulaires
Connu / TG le 11/09/25 à 16:56
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Notre chargée de plaidoyer à Enercoop nous a partagé le rapport de la CRE sur le dvp des réacteurs SMR. Elle a qualifié le document de désastreux.
Il faut « intensifier les soutiens publics » et « prendre le pari », selon le groupe de travail prospectif de la CRE.
Lancé en avril 2024, il a présenté le 9 septembre son rapport sur les petits réacteurs modulaires (SMR/AMR). Un sujet sur lequel la Commission de régulation de l’énergie dit vouloir « ouvrir ses chakras » (sa délibération).
Pour les SMR, qui « pourraient être commercialisés dans la décennie 2030 », l’UE peut « rattraper » ses concurrents, à condition de « financements publics significatifs [plusieurs milliards d’euros, ndlr] pour un petit nombre de projets », préviennent les coprésidents du groupe de travail, Anne-Marie Choho (DG de Setec) et François Lévêque (économiste). L’échelle européenne créera « des effets de série » et permettra d’harmoniser les réglementations de sûreté, ajoutent-ils.
L’usage « le plus prometteur » étant la chaleur (zone urbaine et certains besoins industriels), la France devra, elle, « adopter la définition technologiquement neutre des réseaux de chaleur « efficaces ».
Et travailler sur l’acceptabilité « le plus en amont possible », alors que des sites commencent à être envisagés.
« Acceptons de prendre le pari », a déclaré François Lévêque, ajoutant que « ce n’est pas du gâchis quand votre R&D n’aboutit pas ». La Commission européenne, qui prépare une stratégie sur les SMR, a promis un forum des parties prenantes d’ici à la fin de l’année.
... en particulier l'usage de réseau de chaleur qui me semble être une grosse prise de risque d'envoyer de l'eau avec un risque de contamination dans des milliers de radiateurs de logement
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Connu / TG le 11/09/25 à 16:35
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... la Cour de justice de l'Union européenne vient de donner raison à l'Autriche en annulant l'approbation par la Commission européenne de l'aide d'État au projet nucléaire hongrois Paks II.
Vous trouverez ici (https://www.greenpeace.org/eu-unit/issues/climate-energy/47725/eu-court-rules-hungarys-funding-of-paks-nuclear-plant-illegal/)le communiqué de Greenpeace Europe en anglais.
La Cour a estimé que la Commission n'aurait pas dû autoriser l'aide d'État à Paks II, le projet ayant été attribué à Rosatom sans appel d'offres.
Au moment de la décision, Greenpeace avait souligné que l'attribution directe de cette aide constituait un cadeau indu de la Hongrie à l'entreprise russe Rosatom, véritable bras armé de l’État russe, et que la Commission n'aurait jamais dû l'autoriser. L'arrêt rendu aujourd'hui confirme les préoccupations de Greenpeace quant à l'illégalité de la décision de la Commission, qui compromet l'efficacité des sanctions de l'UE et permet de fait à la Russie de profiter de l'argent des contribuables hongrois tout en menant une guerre contre l'Ukraine.
Côté français, cela nous intéresse car Framatome doit fournir des systèmes de contrôle de processus automatisés pour Paks-2, aux côtés de Siemens, dans le cadre de leur partenariat avec RASU JSC. Cette collaboration s'inscrit dans l'expertise de Framatome en matière de contrôle-commande (I&C) pour les réacteurs VVER.
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Le festival Haro ! a réuni plusieurs milliers de personnes à La Hague du 18 au 20 juillet. Au pied de l'usine de retraitement de déchets nucléaires, une nouvelle génération
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Connu / TG le 22/07/25 à 9:34
Non à Newcleo et à la privatisation du nucléaire - Billet de blog 8 juillet 2025 / stop-newcleo
Par cette tribune, nous interpellons l'ensemble des forces politiques, associatives, syndicales et citoyennes à se positionner contre tout projet nucléaire privé, dont la start-up Newcleo constitue aujourd'hui l'avant-garde la plus structurée et financée.
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En France, l'entreprise Newcleo, née en 2021, vient de sortir du bois en annonçant ces dernières semaines son projet de déploiement ultra-rapide d'une nouvelle filière nucléaire de ''petits'' réacteurs à neutrons rapides.
D'ici 2032, Newcleo souhaite créer une usine de production de combustible MOX au plutonium à Marnay et Pont sur Seine à côté de la centrale de Nogent-sur-Seine dans l'Aube pour alimenter un premier réacteur refroidi au plomb (dit LFR pour Lead-cooled Fast Reactor) de démonstration de 30MW à côté de la centrale d'Avoine-Chinon, en Indre-et-Loire, avant de construire dans la foulée une vingtaine de réacteurs de 200MW stratégiquement situés, ainsi qu'un site d'entreposage pour ses déchets. Tout cela pour plusieurs milliards d'euros financés par des investisseurs privés européens, avec le soutien de l’État, d'EDF, d'Orano, du CEA ainsi que de RTE, qui vient de saisir la CNDP conjointement avec Newcleo pour le lancement d'un débat public d'ici la fin de cette année.
Cette filière à neutrons rapides ne peut voir le jour qu'en articulation avec les infrastructures nucléaires existantes, à commencer par l'usine d'extraction de plutonium, vieillissante et aux capacités d'entreposage saturées, de La Hague
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Alors que les EPR posent toujours autant de problèmes, l'industrie nucléaire française est à un tournant, prête à tout pour se perpétuer, même à laisser le secteur privé et ses start-ups s'emparer du nucléaire en capitalisant sur ses infrastructures publiques. Elle est parvenue à convaincre Macron de revenir sur sa décision de 2019 d'abandon définitif du programme de recherche ASTRID et de relancer la filière à neutrons rapides. Cette décision a été entérinée en toute discrétion par le Conseil Politique Nucléaire en mars 2025, en même temps que la décision de construire une nouvelle usine de la Hague, qui coûtera des dizaines de milliards d'euros
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En plus de la nouvelle usine de la Hague et du soutien à la startup Newcleo, à tous les niveaux l'accélération est sidérante : fusion de l'ASN et de l'IRSN, validation du programme EPR2 et de la prolongation de nombreux réacteurs au-delà de quarante ans, avance à marche forcée du projet CIGEO à Bure, relance du programme ASTRID, renforcement des collaborations avec le privé pour le méga-projet ITER, lancement à
grand frais des études de faisabilité du méga projet du CERN... des centaines de milliards d'euros sont investis dans des projets qui engagent les générations futures pour des millions d'années.
Dans la même veine, ce mardi 8 Juillet, un amendement porté par la sénatrice de l'Aube Vanina Paoli-Gagin et travaillé, selon ses propres dires, avec Newcleo, sera soumis en catimini au Sénat pour combler une "lacune" de la loi d'accélération du nucléaire de 2023, qui avait malencontreusement oublié d'inclure les usines de fabrication de combustibles dans son cadre. Si ce coup de force est acté, il permettrait à Newcleo de dérouler dès la rentrée 2025 l'incroyable agenda - révélé lors d'une réunion de l'ANCCLI le 25 juin 2025 - dicté par ses investisseurs : lancer une nouvelle filière nucléaire en sept ans.
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En matière de nucléaire, plus que dans tout autre domaine, mélanger vitesse et précipitation peut mener à des catastrophes irrémédiables
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pour la signer il suffit d'écrire à l'adresse : stop-newcleo[arobase]riseup.net
PREMIERS SIGNATAIRES
ASPE5V (Association de Sauvegarde du Patrimoine et de l' Environnement des 5 villages (Marnay Pont St Aubin Courtavant Barbuise)
Association « Environnement Développement Alternatif- Lille »
CEDRA (Collectif contre l'Enfouissement des Déchets Radio-Actifs)
Coopération des luttes locales Centre
Coordination Stop Cigéo, regroupant associations et collectifs locaux en lutte contre le projet Cigéo
Loire Vienne Zéro Nucléaire (Sortir Du Nucléaire Berry-Giennois-Puisaye, Sortir Du Nucléaire Pays nantais, Sortir Du Nucléaire Touraine, Sortir Du Nucléaire 41, SDN 49, ACEVE, Comité Centrales)
SDN Bugey
ADN 79
Terres de Luttes
ATTAC France
ATTAC - Comité Local 93 Sud
Amis de la Terre France
Fédération Anarchiste
Réseau Sortir du Nucléaire
Nos Voisins Lointains 3.11
CADE (Collectif des Associations de défense de l’Environnement Pays Basque-Sud des landes)
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Connu / TG le 20/07/25 à 18:15
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ici, le média de la vie locale
Dans le cadre du festival « Haro » organisé ce week-end par le collectif Piscines nucléaires stop à Vauville, près de 800
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L'accord conclu entre l'État belge d'une part et Engie et Electrabel d'autre part autour de la prolongation du nucléaire...
Connu / TG le 27/06/25 à 7:31
EDF a prévenu que quatre sites situés sur le Rhône et la Garonne pourraient être contraints de baisser leur production d'électricité afin de respecter les seuils d'échauffement des cours d'eau qui servent à refroidir les réacteurs.
Connu / TG le 26/06/25 à 16:24
Connu / TG le 25/06/25 à 18:42
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Une erreur humaine survenue lors d’une opération de maintenance à la centrale nucléaire de Golfech (Tarn-et-Garonne) a brièvement désactivé une partie du système de refroidissement du réacteur n° 1. Bien que détecté...
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24,5 k abonnés - 1,4k+ - 61 139 vues - 1 743 commentaires au 17/2/26
🔎 En matière de nucléaire, Emmanuel Macron dépense sans compter. La facture se chiffre en dizaines de milliards. Mais qui va payer ? Enquête sur une faillite annoncée.
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Soutenez la réalisation de documentaires indépendants : https://reporterre.net/dons
La journaliste Laure Noualhat poursuit son enquête dans le livre : Le nucléaire va ruiner la France. Fruit de six mois d’enquête, il paraît dans la collection Seuil-Reporterre :https://www.seuil.com/ouvrage/le-nucleaire-va-ruiner-la-france-laure-noualhat/9782021587975
156 commentaires dont
- @LebrunDominique il y a 1 heure (modifié) 2+
Approche journalistique beaucoup trop centrée sur les aspects financiers......le vrai problème est ailleurs..... - @francoisbaronnet3000 il y a 1 heure (modifié)
Arrêtez de dire que c'est de la faute de la guerre en Ukraine c'est n'importe quoi.
C'est du aux énergies renouvelables subventionnées par nous.
Cette augmentation n'est pas fini car l'Union européenne a décidé de réaligner la TVA de 5,5 à 20% sur la location du compteur EDF ! c'est pas l'Ukraine ça ! - @francoisbaronnet3000 il y a 1 heure (modifié)
On ne peut pas comparer des prix du kilowatt-heure energie renouvelable et des prix du kilowatt-heure pilotable puisque les énergies ENR ne peuvent pas fonctionner sans les énergies pilotable comme le nucléaire.
Vous parlez de quelqu'un qui a des unités de stockage en batterie ça me fait bien rire essayez chez vous d'avoir une autonomie totale avec vos panneaux solaires et des stock batteries, vous allez voir le nombre de batterie qu'il vous faut sans jamais être sûr d'avoir de l'énergie à portée de main. Je vous passe le coup du kilowatt-heure stocker sur les batteries. - @francoisbaronnet3000 il y a 2 heures (modifié)
Je vous conseille d'aller voir le prix de l'électricité dans les pays baltes comme la Lituanie qui payait 0,10 €/ kilowatt-heure jusqu'en 2018 et lorsqu'elle a décidé de se connecter au réseau européen en 2018, ce même kilowatt-heure est monté pour atteindre désormais en 2025 à 0,24€... ce n'est pas moi qui l'ai inventé ces sources sont à portée de tout le monde - @rthouly il y a 16 heures
Le surcoût de l'électricité du aux réglements européens (aggravé par nos gouvernants) n'est pas abordé, dommage! quand au coût du nucléaire il est essentiellement dépendant des hypothèses prises pour son financement à crédit. Au delà du prix de revient, il faut aussi tenir compte des consommations de matière première. - @bastr6183 il y a 15 heures
Reportage qui manque de détail toujours en défaveur du nucléaire.
Le coût du réseau pour les ENR ?
Les panneaux solaire made in china ?
Le prix au kWh du stockage électrique ?
Pas de détail sur pourquoi l'EPR dépasse le budget. - @jomay6970 il y a 12 heures (modifié)
2:26 78m2 et 190 € mensualisé d'électricité 😵💫 ce montant est dingue ! Je vis en Suisse et pour un 60 m2 (vieil immeuble années 60) j'ai 17€ électricité et 65 € chauffage (mazout). Soit moins de la moitié... - @thierrymoisan2454 il y a 14 heures
Un reportage fait par une anti nucléaire cela manque d'objectivité. Une éolienne, un PV produit de d'électricité et pourtant on continue à critiquer la production d'électricité. Les pro ENRI veulent produire de l'électricité intermittente qu'il faudra compenser par le fossile les jours de non production. Le prix du fossile (g éo -politiquement instable) explosera dans le monde. Ou faire comme l'Allemagne ou le kWh et 2 a 4 fois plus cher suivant les contrat ( réglementé, tempo...) donc un reportage qui ne dit pas tout ! - @gipsydangers3932 il y a 4 heures
Merci pour ce travail. C'est un angle assez absent du débat publique, et qui a l'air (a mon humble avis), plus tangible et important que l'éternel débat sur les déchets et les accidents.
Sans forcément critiquer le documentaire, je pense qu'il laisse plein de questions en suspend qui mériterai d'être creusées, et notament concernant les ordres de grandeurs : - Quelles économies envisager en injectant 100Md dans la sobriété ? Est-ce que ce serait suffisant ?
- est-ce qu'il faut malgré tout garder un socle nucléaire minimal, et notament pour notre défense ? Et si oui, comment cela peut s'integrer dans un mix plus durable financièrement ?
- "On peut stoker l'energie" : Certes, mais jusqu'a quel point ? Assez pour tenir les intermitances hivernales ?
- @mathismercier2165 il y a 11 heures
Merci pour le documentaire de qualité avec divers intervenants. J'aimerai cependant apporter un peu de nuance car il est difficile de se rendre compte des échelles quand on parle du nucléaire et les prix peuvent paraître enorme. Il est dommage de ne pas les comparer par rapport aux revenus des ventes d'électricité. Avec un rapide calcul d'ordre de grandeur on obtient que la vente d'électricité du parc nucléaire français rapporte environ 23 milliards par an ( 60€/MWh, 62 GW installé, facteur de disponibilité 70%) qui permet de relativiser avec les 200 milliards à depenser sur 40+ années. De plus la france est relativement souveraine sur le nucléaire (à part matière première qui est "presque" un cout marginale du nucléaire) ce qui signifie que l'on va retrouver l'investissement dans l'économie française. Alors que pour des technologie comme les panneaux solaires que l'on achète à l'etranger même si elle était moins cher l'argent sortirait de la france et n'irriguerait pas le commerce intérieur. - @scooter98760 il y a 49 minutes
"Oubli" supplémentaire : Le solaire émet 2 à 3 fois plus de CO2 que le nucléaire !
Remplacer toutes les centrales par des panneaux solaires augmentera drastiquement les émissions de CO2 de la France - @EmileChevets il y a 2 heures
Reportage uniquement à charge. Regardez les chiffres : Le mégawattheure nucléaire sort entre 40 € et 70 €. L'état s'engage à acheter le mégawattheure des éoliennes en mer à 200 €. Ajoutons que l'un est pilotable et l'autre pas. Baladez vous en Espagne : le paysage est saccagé par les champs de panneaux solaires, les éoliennes et les lignes électriques qui les connectent au réseau. - @etudiantsup5749 il y a 3 heures
Je trouve qu'il y a beaucoup trop de raccourcis. Par exemple pourquoi on ne parle pas de tout les autres problèmes des éoliennes comme la quantités de matériaux nécessaire. La quatrième génération, de ITER... Du fait tout simplement que l'électricité française est presque décarboné et que mettre en priorité le démantèlements des centrales alors que tout le reste n'est pas décarboné ( parc automobiles, chauffages, certaines industries) est un petit peu contre productif pour réduire les émissions. Perso j'ai vu ce doc, il a plus de contrastes https://www.youtube.com/watch?v=yNUIaqCPttc&ab_channel=DocumentaireetV%C3%A9rit%C3%A9
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Résumé des commentaires : À FAIRE
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AFFIRMATIONS DES OPPOSANTS OU CRITIQUES :
/reportage :
2 occurrences : manque d'objectivité, des manques
2 occurrences : des questions en suspend à creuser notamment les ordres de grandeur, le stockage de l'énergie en cycle annuel
/économie :
1 occurrence : balance commerciale
/financement du nucléaire :
1 occurrence : pas dû à la guerre en Ukraine mais aux subventions des ENR et à l'augmentation de TVA décidée par l'UE
1 occurrence : Le vrai problème n'est pas financier mais ailleurs
1 occurrence : dû aux règlements européens et aux consommations de matière première ??
1 occurrence : dû au raccordement au réseau européen ex Lituanie
1 occurrence : causes du surcoût de l'EPR manquent
/coût des ENR :
2 occurrences : coût du réseau pour les ENR, photovoltaïque chinois, prix du stockage électrique
/énergie pilotable
1 occurrence :
/ coût du stockage de l'électricité
1 occurrence : trop de batteries nécessaires pour un particulier sans assurance d'avoir assez d'électricité
/ coût de la facture d'électricité :
1 occurrence : bien moins élevé en Suisse
/émissions de gaz à effet de serre :
1 occurrence : le photovoltaîque émet plus de CO2 que le nucléaire
/esthétique des ENR, saccage des paysages :
1 occurrence : ex de l'Espagne
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Connu / TG le 16/06/25 à 8:14
Tr.: ... Philippe Huet, membre du comité exécutif d'EDF de 2008 à 2010 ...
Thomas Picquemal, ancien directeur financier d'EDF ...
Stephen Thomas, économiste, université de Greenwich / Hinkley Point de 22 à 34 Milliards d'euros ... 70 € le MWh mais EDF paiera tous les dépassements ... peut-être 56 M€ ... rapport cour des Comptes 23,7 Milliards filière EPR non rentable ... EPR2 déjà 1 millions d'heures d'ingénierie ... 67 milliards les 6 EPR2 ... Gravelines ...
Nicolas Fournier, FNE (Fr Nature ENvi) ...
Antoine Ménager, directeur du Débat Public EPR2 pour EDF ...
Laure Noualhat, juornaliste indépendante ...
Aubert Le Brozec, direction interministérielle du nouveau nucléaire (DINN) ...
siège du MEDEF en février 2025 : Xavier Ursat, directeur exécutif du groupe EDF ... aujourd'hui le design est terminé ...
SUD RADIO 19/2/2025 : Marc Ferracci, ministre de l'industrie et de l'énergie ... 100 milliards d'euros ...
Maxime Laisney, député de Seine-et-Marne LFI ... EPR2 reste un prototype ...
Raphaël Lance, pdt du fond Mirova Banque Natixis ... 2% n'est pas suffisant
ML ... le contribuable et le consommateur paieront ... avance remboursable, EDF ne rembourserait jamais
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la cour des Comptes demande de reporter la décision
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la Fr a pris beaucoup de retard dans les ENR ... intermittentes ... stockage par batteries ...
Alexandre Thiery, ingénieur stockage à Valorem ... à 130 km de Paris ...
Jean-Yves Grandidier, pdg de Valorem ... Fr pays béni des dieux de l'ENR ...
projets citoyens ... boucle d'autoconsommation collective de 10 km de diamètre, ouverte à tous ...
Yves Dieulesaint, coopérative CitoyENergie ... pas réservé aux propriétaires de maisons ex le boulanger ...
Maxime Lenne, boulanger à Lucinges (74) ... sa facture a baissé de 30% ... il économiserait 15 000 €/an ... le maire a accepté que le toit d'école soit couvert de panneaux photovoltaïques ...
Jean-Luc Soulat, Maire de Lucinges (74) ... intéressé ... boucle d'autoconsommation, circuit court, voire très court d'électricité ... à réinjecter dans l'école et les autres bâtiments communaux ...
ÉCONOMISER L'ÉLECTRICITÉ ... réseau de transport de plus en plus coûteux va plomber nos factures ...
Michelle Pappalardo, présidente de l'ADEME de 2003 à 2008 ... coûts vont augmenter avec le réchauffement climatique ... apprendre à être plus sobres ... que donnerait d'y consacrer les 100 milliards prévus pour les EPR2 ?
Reporterre a commandé une étude au cabinet Virage énergie ...
Barbara Nicoloso, directrice de Virage Energie ... on peut faire sortir des millions de français de la précarité énergétique en rénovant plusieurs dizaines de milliers de bâtiments, on peut également accompagner les mobilités décarbonées (vélo, renforcer le train et autres transports en commun) ... on sous-investie les changements de comportements, on a une tendance à financer des technologies, des moyens de production. On plaide pour que la sobriété et l'efficacité energétique soient financées et subventionnées pour réduire nos consommations d'électricité et d'énergie et qui en corrolaire, nous permet de ne pas développer certaines technologies de production d'énergie, dont le nucléaire. Donc c'est tout gagné.
Pourquoi on ne le fait pas ?
certains groupes d'intérêt ne s'y retrouvent pas. La sobriété, c'est mieux consommer mais c'est aussi moins consommer. Ça veut dire "changement de modes de vie" et donc ça va impacter certains secteurs économiques. L'autre volet, c'est que la sobriété est un PROJET POLITIQUE.
C'est un autre rapport à la démocratie, c'est collectivement comment on se met d'accord sur les besoins, quelle quantité d'énergie, quels modes de production aussi ? Qui sont aujourd'hui des questions que l'on ne pose pas du tout quand on parle de transition énergétique. On se projette tout de suite dans le nucléaire sans s'interroger sur les besoins, sur ce qu'on peut faire en terme de sobriété et d'efficacité. Est-ce qu'on a finalement besoin de ce nucléaire là ?
BONNE QUESTION !
A-T-ON BESOIN DE CE NOUVEAU NUCLÉAIRE HORS DE PRIX ? NE PEUT-ON PAS FAIRE AUTREMENT ?
L'énergie est devenue aussi précieuse que l'eau ou l'air. Et demain, l'électricité sera BEAUCOUP PLUS CHÈRE.
Pratiquer la sobriété sera la meilleure façon de préserver nos ressources ainsi qu'un certain avenir.
Car souvenons-nous : on n'a jamais besoin de produire ce qu'on ne consomme pas.
Remerciements :
Stephen Thomas, Sue Aubrey, Allan Jeffery, Jo Smoldon, Maika Nuti, Camille Girard, Julien Arnaud, Jean-Claude Delalonde, Bernard Norlain, Yves Marignac, Hélène Gassin, Thomas Dossud, Benoît Biteau, Camille Girard, Fanny pour le canoë, Energie partagée pour ses multiples contacts, Les centrales villageoises, l'ANCCLI, Greenpeace, Stop Hinkley.
En bref — Nucléaire - Durée de lecture : 1 minute
Le cauchemar se poursuit pour EDF. Des débuts de corrosion sous contrainte — des fissures minuscules dans le métal — ont été détectés à deux endroits sur le réacteur 2 de la centrale nucléaire de Civaux (Vienne), d’après une révélation de La Tribune, le 10 juin. Pire, ces anomalies ont été découvertes sur des tronçons de tuyauterie en coude récemment changés à cause de ce même souci.
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Outre la production d’électricité, la centrale nucléaire de Civaux fait l’objet depuis mars d’une collaboration entre le ministère des Armées et EDF pour la production de tritium, un gaz rare utilisé pour la fabrication d’armes nucléaires.
Connu / TG le 12/06/25 à 19:05
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🗓️ RDV le dimanche 15 juin à 19h
➡️ • NUCLÉAIRE, comment il va ruiner la France
🗓️ 🎞️ Avant-première à Paris, au Studio des Ursulines dans le 5ème, le 11 juin à 19h, à prix libre.
Réserver : https://l.reporterre.net/BlJ
🔎 En matière de nucléaire, Emmanuel Macron dépense sans compter. La facture se chiffre en dizaines de milliards. Mais qui va payer ? Enquête sur une faillite annoncée.
✅ Un documentaire en accès libre, sans publicité et financé uniquement par les dons.
Soutenez la réalisation de documentaires indépendants : https://reporterre.net/dons
22 commentaires
Épinglé par @reporterre_media @reporterre_media il y a 2 jours
Rendez-vous ce dimanche 15 juin à 19h pour regarder le documentaire "Nucléaire, comment il va ruiner la France", une enquête menée par Laure Noualhat pour Reporterre.
Soyez au rendez-vous ! 📆
Activez la cloche 👉 https://www.youtube.com/watch?v=rjfHyhkpef8
Entretien
texte publié initialement sur le site de Tails parlant de sécurité numérique avec un militant antinucléaire.
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en créant une séparation nette entre son militantisme (en utilisant Tails) et sa vie personnelle (en utilisant une Debian chiffrée).
Chez lui, de nombreux activistes nomades utilisent des clés USB Tails au lieu d’avoir des ordinateurs personnels, ce qui leur permet de préserver leur vie privée tout en utilisant des appareils partagés.
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pratique de base de chiffrer toutes vos données. Lorsque nous formons les gens à crypter leurs données, il est plus facile de leur apprendre Tails que de crypter leur ordinateur, par exemple, car ils devraient réinitialiser toutes leurs données et cela prend beaucoup plus de temps.
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Pour la sécurité d’un groupe, ce qui compte, c’est le niveau de sécurité le plus bas au sein de ce groupe
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PDF Arranger ... KeePassXC ... Tor ... Mumble ... XMPP ...
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11/06/2025
Antirépression
Connu / https://bsky.app/profile/mediaslibres.skyfleet.blue/post/3lremt4ztqm2s
Actus II Vidéos /8 juin 2025/Réseau International /8 Comments
Ce sketch est génial car il résume en à peine 75 secondes l’absurdité phénoménale de l’escroquerie climatiste. On peut discuter pendant des heures, lire et écrire des dizaines de livres et pourtant ces 75 secondes permettent à chacun d’économiser beaucoup de temps. Comment est-il possible de se planter dans les prévisions climatiques à 3 jours et assurer au monde entier que les modèles climatiques sur 50 ans sont solides ? C’est d’une stupidité assez extraordinaire et pourtant aujourd’hui ça passe car la population et d’une profonde bêtise.
Ndlr : bien fait, donc grave car il peut convaincre :-(
Alors que les modèles climatiques sur temps long sont plus déterministes que les aléas météo journaliers !
Simple, basique... mais nécessite des connaissances scientifiques et mathématiques ! Ce qui n'est pas le cas de tout le monde...
DÉNONCER ACT