9 juin 2026 à 20 h 45 min
Il y avait près de 350 personnes présentes le 3 juin dernier (400 avec les personnes en ligne) à l’Uqam sur la rue Sherbrooke pour le lancement de Mosaïque de résistances. Globalement, on peut dire que ce fut un succès, autant pour le nombre des participants réunis que pour les interventions diversifiées des panélistes, même si Naomi Klein —la personnalité la plus attendue et qui devait intervenir par visioconférence depuis Toronto- s’est désistée de manière bien décevante à la dernière minute, suite à un accident de voiture.
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nouveau réseau québécois d’associations pour la défense des droits, d’organismes communautaires et de solidarité internationale, de syndicats, d’écologistes, d’artistes et de citoyens du Québec qui, en ce mois de juin 2026, apparaît enfin au grand jour et veut travailler à la formation d’un mouvement social large pour faire face à la montée du fascisme et de l’extrême-droite. [1]
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l’appel qui accompagne son lancement a été signé par de nombreux et significatifs organismes populaires ou communautaires du Québec dont entre autres : La Ligue des droits, la FFQ, Mère au front, Montérégie Antifasciste, Au bas de l’échelle, le Conseil central de Montréal, le SFPQ, La marche mondiale des femmes, Alternatives, etc [2] .
Il a aussi été relayé par des médias d’information alternatifs du Québec comme A bâbord, Les NCS, Presse-toi à gauche, Journal d’Alter. Et il a le mérite de mettre les points sur les « i » en relevant comment se profile au Québec et au Canada, sur fond de montée croissante des inégalités et de désengagement de l’État, un tournant politique autoritaire très préoccupant.
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tournant politique autoritaire est décrit avec raison comme un « arsenal de lois antisociales et antisyndicales fragilisant les conditions de travail, marginalisant les populations les plus défavorisées et discriminées, nourrissant la peur et favorisant la montée d’un climat raciste, discriminatoire et islamophobe ». C’est ce qui explique que ce réseau insiste surtout sur l’urgence « de ne plus dissocier nos luttes » et (…) de construire un mouvement politique fort et pluriel autour d’une vision de la société qui est émancipatrice, juste, décoloniale, inclusive, féministe et écologique ».
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Pierre Mouterde
Sociologue, essayiste
Auteur avec David Murray de Avant d’en arriver là, essai choral sur le péril fasciste, Montréal, Écosociété, 2026
[1] Voir la vidéo de la soirée produite par l’Observatoire pour la justice migrante dans notre section vidéo
[2] 1) Centre de formation populaire ; Montérégie Antifasciste ; Parti de la rue ; Les Maisons de l’Ancre ; Mères au front Rouyn-Noranda ; Table de concertation des groupes féministes du Bas-Saint-Laurent ; Centre Entre-Femmes ; ANPI — Association nationale des partisans d’Italie. Section de Montréal ; L’R des centres de femmes du Québec ; Ligue des droits et libertés — Section de Québec ; Revue À bâbord ! ; Réseau d’action des femmes en santé et services sociaux ; Palestinian Youth Movement — Montreal ; Association québécoise des organismes de coopération internationale (AQOCI) ; La Maison des Femmes des Bois-Francs ; Co-Savoir ; Fédération des femmes du Québec ; Distributions l’Escalier ; Centre Arc-en-ci-elle ; Uniphare ; Collectif d’analyse politique / Nouveaux Cahiers du socialisme ; Groupe de recherche et de formation sur la pauvreté au Québec ; Montreal for a World BEYOND War ; La Collective centre de femmes de Nicolet-Yamaska ; Carrefour de participation, ressourcement et formation (CPRF) ; Mères au front ; Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ) ; Conseil central du Montréal métropolitain — CSN ; Polémos Décroissance ; RIPAJ ; Vigilance OGM ; Comité pour les droits humains en Amérique Latine (CDHAL) ; ROHMI ; Syndicat des enseignantes et enseignants du Cégep Montmorency ; Au bas de l’échelle ; Club Ami ; Réseau international pour l’innovation sociale et écologique ; Coalition Mobilisations Citoyennes Environnementales de Laval (CMCEL) ; Coordination du Québec de la Marche mondiale des femmes ; Ligue des droits et libertés ; Réseau des groupes de femmes Chaudière-Appalaches (RGFCA) ; Comité pour les droits humains en Amérique latine (CDHAL) ; Centre des travailleurs et travailleuses immigrants ; Conseil central du Montréal métropolitain — CSN ; Carrefour d’éducation populaire de Pointe-Saint-Charles ; Journal d’Alter ; Collectif de lutte contre l’islamophobie ; Pôle francophone, Voix juives indépendantes ; Écologie populaire ; Alternatives ; Observatoire pour la justice migrante
https://www.pressegauche.org/Quand-s-ouvrent-des-possibles-prometteurs-avec-Mosaique-de-resistances
Gabrielle Filteau-Chiba à Poitiers le 4 février 2023 - Jean-Francois FORT / Hans Lucas
Gabrielle Filteau-Chiba : "C'est ça la décroissance, dormir plus, lire beaucoup, faire l'amour, marcher" - Jeudi 1 janvier 2026 (première diffusion le vendredi 31 janvier 2025) / La terre au carré | France Inter
À 26 ans, en 2013, l'écrivaine quitte son travail de traductrice à Montréal pour s'installer dans la forêt boréale, dans le Kamouraska. Elle passe un hiver à -30°C dans une cabane, sans eau, ni électricité, "Encabanée" est le récit de ce mois de janvier. Elle revient avec le roman "Hexa".
Avec Gabrielle Filteau-Chiba, romancière et traductrice québécoise
La romancière Gabrielle Filteau-Chiba est née à Montréal le 26 novembre 1987, fille d’un professeur de langue et d’une traductrice médicale. Elle est aujourd'hui maman d'une petite Flora et se définit comme militante écoféministe. Enfant, elle rêve d'être écrivaine ou artiste. De son expérience de trois ans dans une cabane située dans la forêt boréale du Kamouraska naît une trilogie Encabanée (2018 au Québec), Sauvagines (2019 au Québec), Bivouac (2021 au Québec).
Elle raconte que c’est la première fois qu'elle doit se chauffer comme il y a 150 ans, elle a appris toutes les essences des arbres et leur capacité de chauffage différentes. Pour l'autrice, la forêt n'est pas menaçante, c'est un refuge. Elle raconte que cette cabane et ce lieu l'ont transformée de manière irrémédiable. C’était également un exercice d’humilité d'être exposée à des conditions météo compliquées qui appellent à un certain savoir-faire, réapprendre à faire le feu, à pelleter, à se chauffer, reconnaître les animaux. Elle avait envie de connaître les plantes boréales comestibles, comment les transformer en remèdes, ces savoirs lui permettant de se sentir moins seule et plus autonome.
Son dernier roman Hexa (Stock, 2025) dont elle a terminé l'écriture au moment des grands feux canadiens de 2023 est un roman d'anticipation, une "hopepunk fiction", toujours empreint d'écoféminisme.
De son enfance à son départ pour le Kamouraska
Déjà petite, elle rêvait de vivre proche de la nature : "Je rêvais d'avoir un potager, d'apprendre à faire du pain, de faire mes propres remèdes, comme des potions magiques, un petit côté sorcière. J'avais vu ma grand-mère cuisiner, aller cueillir les pommes, faire la croustade aux pommes qui sort du four chauffée au bois dans la cuisine d'été d'une maison ancestrale." Pour sa maman, ce mode de vie, c'était un recul. Elle raconte : "Pour elle, il fallait investir le marché du travail, il fallait dépasser les hommes, il fallait aller dans les conseils d'administration. On rêvait que je sois ambassadrice ou avocate, pas une ermite encabanée avec des principes écolos un peu trop radicaux."
Alors qu'elle travaille dans une boîte comme traductrice, en 2012, sa vie va basculer. Elle est au Québec en plein printemps érable, clin d'œil au printemps arabe, une révolte contre l'augmentation des frais de scolarité, privant certains de l'accès aux études supérieurs notamment. Le gouvernement a reculé après une centaine de journées de grève. L'invitée raconte : "Pour moi, ça a créé une faille, comme un bris de confiance envers les forces policières, le gouvernement. Mais il faut dire aussi que c'était un été caniculaire. Il faisait particulièrement chaud et je suis sûre que ça a contribué à ce climat anxiogène, tendu. On avait envie de fuir, on avait envie d'un autre monde." Elle craque, se sent prisonnière dans son travail de bureau, et part dans le Kamouraska. Ella avait besoin d'air. Elle a passé trois ans dans sa cabane dans les bois, avec quand même des allers et retours à la ville.
Elle raconte : "Je pense que c'est pour ça aussi que je voulais l'écrire d'un point de vue féminin, parce que moi, j'avais lu seulement des récits d'ermites hommes ou de grands voyageurs qui avaient affronté le froid, puis j'associais ça à une forme de force physique masculine. Mais c'est faux. Il faut juste développer d'autres techniques. Je pense que les femmes aussi, on peut fendre le bois, on peut pelleter. Notre centre de gravité n'est pas au même endroit. Mais si moi j'y suis arrivée, pourquoi les femmes de mon époque ne pourraient pas faire pareil ?"
Comment militer ?
Gabrielle Filteau-Chiba : "Il faut aller étudier en droit, il faut devenir journaliste, il faut être des porte-parole, il faut aussi être des bons parents, il faut apprendre à nos enfants à prendre soin de leur corps, de ne pas se surmener. Il faut revenir à un rythme beaucoup plus lent. C'est ça la décroissance, en fait, c'est dormir plus, lire beaucoup, faire l'amour, marcher. Je pense que si on passait plusieurs heures par jour avec ce programme-là... Puis déjà, on consomme moins, on a moins envie d'aller s'acheter des vêtements neufs parce qu'on est triste, qu'on a une mauvaise estime de soi. Moi, je suis certaine qu'en se donnant beaucoup d'amour, on va influencer plus largement notre cercle d'amis, notre famille. Et de toute façon, les révolutions partent toujours d'en bas."
Son nouveau roman
Hexa, son nouveau roman se passe en 2090, dans une société de dérives autoritaires. L'invitée explique : "C'est demain matin. C'est vraiment demain matin. C'est déjà presque aujourd'hui, une société transformée en raison de la crise climatique, avec des femmes qui ont fait le choix de partir s'isoler dans la forêt, des femmes un peu délinquantes, insolvables, sans statut, sans avenir, mais qui développent vraiment un besoin viscéral de faire le bien."
Retrouvez également :
La Forêt barbelée, Le Castor astral, 2024
Les rencontres :
Le 31 janvier à 19h : Rencontre à la Médiathèque Puzzle à Thionville, 1 place Malraux.
Les 1er et 2 février : Table-ronde au festival Lire la nature au Musée de la Chasse et de la Nature à Paris, 62 rue des Archives.
Le 5 février à 19h : Soirée à la Librairie La Maison Jaune à Neuville-sur-Saône, 36 rue de la République.
Le 7 février à 19h : Soirée à la librairie La Passerelle à Antony.
Clés : Environnement Écologie Biodiversité
1 Commentaire Par Arnaud Bertrand et Keyu Jin.
Les médias occidentaux nous dépeignent Xi Jinping comme un autocrate centralisant tous les pouvoirs entre ses mains. Arnaud Bertrand nous résume https://twitter.com/RnaudBertrand/status/1745297976409620837 la conférence de :
« Keyu Jin est professeur d’économie à la LSE (London School of Economics) et siège au conseil d’administration de sociétés comme le Crédit Suisse. Elle est également la fille de Jin Liqun, ancien vice-ministre des Finances de la Chine. Elle est donc une rare universitaire basée en Occident (peut-être même la seule) qui ait réellement un aperçu du système chinois de l’intérieur. »
Qui explique que, contrairement aux assertions des médias : « Essentiellement, ce qu’elle explique est que l’une des principales raisons pour lesquelles la Chine a connu un tel succès économique est sa nature décentralisée, qui crée deux boucles de concurrence qui s’aggravent mutuellement, par opposition à une boucle en Occident.
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Connu / mel de pDR
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Après 3 ans d'éclipse pandémique, 2023 ramène les enjeux environnementaux à l'avant-plan. Comme jamais auparavant, on parle des liens entre crise de la biodiversité, crise climatique, enjeux sociaux et modèles de développement. Quels en seront les impacts ici, au Québec et au Canada? Quels seront les principaux dossiers environnementaux à surveiller en 2023? Suite au grand succès de la première édition, nos analystes ressortent leur boule de cristal et se prononcent sur les principaux enjeux environnementaux qui risquent d’animer 2023.
Venez poser vos questions lors de ce webinaire le mardi 28 février à 19h00.
magazines 111 min tous publics
Tr.: ...
00:58:53 : Jean-Martin Fortier, jardinier révolutionnaire au Québec / Envoyé spécial je 16/12/21 F2
guide du jardinier maraîcher, livre vendu à 200 000 ex
bible pour les apprentis maraîchers
méthode de bio intensif
bien gagner sa vie sur un ha : Revenus de 130 000 € / an / ha
le design de la ferme
platebandes surélevées, grande densité de plantes de saison, rotation des cultures,
gérer comme une entreprise
un plan d'action collectif
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23512 ont signé
Pétition pour l'adoption rapide d'une loi anti-forages sans donner d’argent public en cadeau aux compagnies pétrolières et gazières
Préambule
Le 19 octobre 2021, le premier ministre François Legault a annoncé dans son discours d’ouverture de la présente session parlementaire son intention de mettre un terme à l’exploitation pétrolière et gazière au Québec. Cette intention fut confirmée lors de la COP26, alors que le Québec s’est joint à l’alliance internationale Beyond Oil and Gas Alliance (BOGA) pour mettre fin à l’exploitation pétrolière et gazière dans le monde. Cet engagement doit maintenant se traduire par l’adoption, avant les prochaines élections provinciales, d’une loi anti-forage ferme.
De plus, le risque que le gouvernement donne encore une fois de l’argent public en cadeau aux compagnies pétrolières et gazières est bien réel. Cela fait redouter, outre d’importantes conséquences financières directes pour les contribuables, la création d’un précédent qui pourrait avoir un impact énorme sur le coût de la transition énergétique. Le gouvernement Legault ne doit pas céder au chantage des compagnies qui sont déjà à pied d'œuvre pour mendier des millions de dollars de fonds publics sous forme d’indemnisation. La société québécoise a déjà donné des dizaines de millions de dollars aux pétrolières et gazières pour qu’elles nous poussent au bord du gouffre climatique, menacent nos cours d’eau et détruisent nos milieux naturels. Fini les cadeaux!
Je signe!
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Greenpeace Québec @greenpeaceQC
À l'occasion de la #JournéeMondialeDesOcéans, découvrez le documentaire de Javier et Carlos Bardem, Álvaro Longoria qui ont rejoint l'expédition de Greenpeace vers l'Antarctique en 2018: https://youtube.com/watch?v=_qiyUXOT1Do&t=2s
Protégeons les océans >> https://act.gp/3cIvgx0
#ProtectTheOceans 6:01 PM · 8 juin 2020·Hootsuite Inc. 2 Retweets 1 J'aime
Catégories : Canada/Québec, Ecologie, Féminisme / Genre/ Rapports sociaux de sexe, USA
Plus de 40 femmes autochtones issues de communautés impactées par l’exploitation des sables bitumineux (dont de nombreuses amies et alliées de longue date du CSIA-Nitassinan) ont envoyé une lettre ouverte à 70 grandes banques, assureurs et gestionnaires d’actifs, leur demandant de respecter les droits des Autochtones et de cesser de soutenir financièrement l’industrie qui détruit leurs […]
Greenpeace Québec @greenpeaceQC · 11h
Comment est-ce que l'Afrique a fait face à la #CriseClimatique jusqu'à présent ? Le nouveau rapport de @GreenpeaceAfrik met à jour les conclusions du rapport "Facing the Weather Gods" et met en garde.
Lisez-le http://ow.ly/az0M50CfArm #CriseClimatique #JusticeClimatique - 0 - 1 - 0
La compagnie GNL Québec propose la construction d’un pipeline gazier de 750 km nommé Gazoduq, d’une usine de liquéfaction du gaz nommée Énergie Saguenay et d’un terminal maritime d’exportation par super-méthaniers. Ce vaste projet vise à exporter le gaz fossile de l’Ouest vers les marchés internationaux, en passant par l’Abitibi et le Témiscamingue, la Haute-Mauricie, le Saguenay Lac-St-Jean, le Fjord du Saguenay, le Saint-Laurent et les communautés de Matheson, Timmins et Kirkland Lake en Ontario. Le tracé proposé traverse un territoire occupé par les Premiers Peuples depuis des millénaires.
La science est claire : 80 % des réserves connues de pétrole, de charbon et de gaz doivent rester dans le sol. Nous ne pouvons pas construire de nouvelles infrastructures pour produire et consommer plus d’énergies fossiles. Le dernier rapport du GIEC nous a bien mis en garde en 2018, et depuis il nous reste dix ans tout juste pour tenter de rectifier le tir.
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Un pipeline gazier de 750 km dans nos milieux naturels
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Menaces pour le béluga et pas que!
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1 Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, 2013
2 U.S. EPA. Hydraulic Fracturing for Oil and Gas: Impacts from the Hydraulic Fracturing Water Cycle on Drinking Water Resources in the United States (Final Report). U.S. Environmental Protection Agency, Washington, DC, EPA/600/R-16/236F, 2016, https://cfpub.epa.gov/ncea/hfstudy/recordisplay.cfm?deid=332990 (en anglais)
3 Robert W. Howarth, Renee Santoro, Anthony Ingraffea; Methane and the greenhouse-gas footprint of natural gas from shale formations. Climatic Change (2011) 106: 679–690. doi: https://link.springer.com/article/10.1007%2Fs10584-011-0061-5 (en anglais)
4 Gail M. Atkinson, David W. Eaton, Hadi Ghofrani, Dan Walker, Burns Cheadle, Ryan Schultz, Robert Shcherbakov, Kristy Tiampo, Jeff Gu, Rebecca M. Harrington, Yajing Liu, Mirko van der Baan, Honn Kao; Hydraulic Fracturing and Seismicity in the Western Canada Sedimentary Basin. Seismological Research Letters (2016) 87 (3): 631–647. doi: https://pubs.geoscienceworld.org/ssa/srl/article-abstract/87/3/631/315665/Hydraulic-Fracturing-and-Seismicity-in-the-Western?redirectedFrom=fulltext (en anglais)
5 BlackRock Metals Foundry, Arianne Phosphate mine, GNL Jonquière, port on the northern shore of the Saguenay and GNL Québec (Plant and expansion of Grande-Anse port).
6 Investissement Québec has already agreed to pay $30 million to supply drinking water to the area where the GNL plant would be built. https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1139707/conseil-municipal-saguenay-entente-eau (en anglais)
Actualité Environnement
TORONTO – Les coûts annuels pour contrer les pires conséquences des changements climatiques au niveau municipal s’élèvent à 5,3 milliards $, selon une étude dévoilée jeudi par la Fédération canadienne des municipalités (FCM) et le Bureau d'assurance du Canada (BAC).
... 0,26 % du produit intérieur brut du Canada ...
Dans l’ordre, les inondations, l’érosion et la fonte du pergélisol constituent les risques climatiques qui engendrent les dépenses les plus élevées. ... les coûts financiers et émotionnels ne cessent d'augmenter, a mentionné le président et chef de la direction du BAC, Don Forgeron ... Les gouvernements doivent collaborer au financement des infrastructures résilientes nécessaires pour protéger les Canadiens des inondations, des grands vents et des feux de forêt.»
Au Québec et en Ontario, les inondations, les tempêtes de verglas et de vent, ainsi que les vagues de chaleur sont les phénomènes qui menacent le plus les infrastructures actuelles.
L’étude note que d’autres recherches ont montré que pour un dollar investi en mesure d’atténuation, six dollars sont épargnés en dommages futurs. ... l’amélioration des infrastructures comme la construction de digues, l’augmentation de la capacité de traitement des eaux ou l’utilisation de matériaux de construction résistants au feu.
Les mesures d’atténuation s'appuient aussi sur le renforcement des systèmes naturels comme les zones humides et les forêts. Enfin, des politiques et un cadre juridique mieux adaptés, par exemple l’interdiction de construire dans des zones à risque, constituent un autre axe pour contrer les effets négatifs du réchauffement de la planète.
La température moyenne annuelle au Canada a augmenté de 1,7 °C depuis 1948, selon cette étude.
@greenpeaceQC À vous de jouer :P #urgenceclimatique
Ryan Smith, un professeur à l’Université de Winnipeg, a créé un jeu de société en se basant sur sa spécialité : les changements climatiques.
ici.radio-canada.ca 8:36 PM · TweetDeck 4 J'aime
Intelligence artificielle, apprentissage profond, logiciel libre et bien commun https://youtu.be/vNOyXs00SeA, par Yoshua Bengio, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les algorithmes d’apprentissage statistique à l’Université de Montréal, directeur scientifique du Mila (Montreal Institute of Learning Algorithms).
Ressources éducatives, numériques et libres, par Isabelle Laplante, coordonnatrice du Centre de documentation collégial (CDC), couvrant l’ensemble de l’ordre collégial (public, privé et instituts d’État).
Ressources éducationnelles libres à l’Université Laval, par Maude Laplante-Dubé, bibliothécaire, Université Laval.
École branchée : enseigner à l’ère du numérique, par Audrey Miller, dans le cadre des interventions sur le thème : « Formation des enseignantes et enseignants à l’utilisation des ressources éducatives libres, dans le contexte du Plan d’action numérique en éducation et en enseignement supérieur ».
Le Récit et le libre, par Pierre Lachance, dans le cadre des interventions sur le thème : « Formation des enseignantes et enseignants à l’utilisation des ressources éducatives libres, dans le contexte du Plan d’action numérique en éducation et en enseignement supérieur ».
Le Cadre 21 et la formation des enseignantes et des enseignants, par Maxime Pelchat, dans le cadre des interventions sur le thème : « Formation des enseignantes et enseignants à l’utilisation des ressources éducatives libres, dans le contexte du Plan d’action numérique en éducation et en enseignement supérieur ».
Mon chemin vers les ressources éducatives libres et le projet de Fabrique REL, par Bruno Poellhuber, directeur, Centre de pédagogie universitaire, Université de Montréal, dans le cadre des interventions sur le thème : « Formation des enseignantes et enseignants à l’utilisation des ressources éducatives libres, dans le contexte du Plan d’action numérique en éducation et en enseignement supérieur ».
À venir :
Freeing Feature Films, par Nina Paley, dessinatrice et cinéaste, tenante de la culture libre, New York.
Vers une informatique éthique, par Daniel Pascot, professeur retraité et participant de projets de recherche à l’Université Laval.
Les ENA utilisés à l’ordre universitaire :
. Nicolas Gagnon, directeur du Bureau de soutien à l’enseignement, Université Laval : nouvel ENA;
. Lamiel Brasseur, directrice, Direction de l’apprentissage et de l’innovation pédagogique, HEC-Montréal : Sakai;
. Orzu Kamolova, coordonnatrice en technologie éducative, Centre de pédagogie universitaire, Université de Montréal : StudiUM (Moodle);
Logiciels libres et malvoyance, par Miguel Ross, président de Visulibre;
Yoshua Bengio était conférencier invité par l’Adte au 6e Colloque libre de l’Adte 2019, tenu le 4 juin 2019 à l’Université Laval, avec la collaboration de l’ITIS et de la Chaire publique AELIÉS et avec l’appui financier du Ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur.
30720 ont signé
La compagnie GNL Québec propose la construction d’un pipeline gazier de 750 km nommé Gazoduq, d’une usine de liquéfaction du gaz nommée Énergie Saguenay et d’un terminal maritime d’exportation par super-méthaniers. Ce vaste projet vise à exporter le gaz fossile de l’Ouest vers les marchés internationaux, en passant par l’Abitibi et le Témiscamingue, la Haute-Mauricie, le Lac-St-Jean, le Saguenay, le Fjord du Saguenay et le Saint-Laurent. Le tracé proposé traverse un territoire occupé par les Premiers Peuples depuis des millénaires.
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Le projet de GNL Québec accentuerait la crise climatique, car il ouvrirait de nouveaux marchés au gaz fossile nord-américain. À lui seul, ce projet génèrerait 7,8 millions de tonnes de GES, assez pour annuler les efforts de réduction de GES du Québec. La science est claire : 80 % des réserves connues de pétrole, de charbon et de gaz doivent rester dans le sol. Nous ne pouvons pas construire de nouvelles infrastructures pour produire et consommer plus d’énergies fossiles. Le secrétaire général de l’ONU nous dit que nous avons deux ans pour agir et éviter le pire!
Critique de la transition énergétique - Publiée il y a 1 jour - 354 vues - PeerTube on Mastodon.host
Critique de la transition énergétique
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Conférence présentée dans le cadre du premier Festival de la décroissance, Montréal le 6 octobre 2018
Conférencier : Philippe Gauthier
ConfidentialitéPublique
CatégorieMilitantisme
LicenceAttribution - Partage dans les mêmes conditions
LangageFrançais
977 ont signé
Des jeunes de partout au Québec entameront dans les prochains mois la toute première grève pour lutter contre les changements climatiques. Le groupe Environnement Jeunesse s’apprête à exercer une action collective au nom des jeunes Québécois.e.s, en poursuivant le gouvernement fédéral pour « violation des droits fondamentaux » et « du droit à la vie et à la sécurité » des jeunes.
Nous, enseignant.e.s, avons une responsabilité majeure : ce que disent ces jeunes sur l’urgence absolue d’agir face à une crise écologique et humanitaire sans précédent, nous le savons. Dans nos salles de classe, nous avons accepté trop longtemps l’idée du « développement durable », entretenant chez les élèves l’illusion que la situation était sous contrôle et prise au sérieux par les gouvernements du monde.
Nous déclarons que nous ne voulons plus être les instruments d’une propagande rassurante, qui rend invisible la catastrophe écologique. Nous déclarons qu’il y a urgence d’agir et que notre rôle de pédagogues est d’accompagner les jeunes du Québec à comprendre, dénoncer et se mobiliser face à la crise climatique.
Le printemps 2019 doit être historique
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Merci à Enseignant.e.s Pour la Planète (France) pour l’idée et le texte initial. https://enseignantspourlaplanete.com
organisme sans but lucratif dont le mandat est de promouvoir l'adoption, l'usage et la démocratisation de l'informatique libre.
À propos du nom
L'acronyme FACIL signifie FACIL, pour l’appropriation collective de l'informatique libre. Il s'agit d'un acronyme récursif comme celui du projet GNU (GNU’s Not UNIX) de la Free Software Foundation.
Historique
FACIL a été fondé officiellement en avril 2003. L'organisation est issue de l'évolution de Linux-Québec.org et de l'implication d'acteurs provenant de divers horizons dont :
des groupes d'utilisateurs de GNU/Linux, (GULs)
des groupes d'intérêts tels PHP Québec et Île sans fil
des groupes communautaires tels Communautique et Alternatives
des organes para-gouvernementaux comme le Resoll
des entreprises, des consultants
des journalistes et des passionnés
Le projet Services FACiLes s'incrit dans le cadre du Collectif des Hébergeurs Alternatifs, Transparents, Ouverts, Neutres et Solidaires (CHATONS) initié par Framasoft, champion de la dégooglisation massive de la France occupée par les Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft (GAFAM) de ce monde.
Aidé de ses partenaires, FACiL se donne pour mission de mener cette bataille au Québec.
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La première de la pièce Kanata, du metteur en scène canadien Robert Lepage a été donnée le 15 décembre 2018 au Théâtre du Soleil, que dirige Ariane Mnouchkine. Rebaptisée épisode 1- La Controverse, elle a dérangé jusqu'aux populations autochtones du Canada, qui sont sujets de la pièce. Maya Cousineau-Mollen, poétesse et activiste autochtone, est l'une des figures qui a impulsé le débat. En France pour voir la pièce, elle est venue parler de cette histoire, de son histoire et de son peuple.
Catégorie
Actualités et politique
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Transcription :
... je me sens bien à être intermédiaire entre mes deux cultures