Le Bassin du Congo est le deuxième plus grand poumon vert de la planète. Il absorbe des milliards de tonnes de carbone, abrite plus de 10.000 espèces végétales et fait vivre plus de 80 millions d’Africain·es. [1]
Mais chaque jour, des pans entiers de cette forêt ancestrale disparaissent sous les tronçonneuses. Forage pétrolier, exploitation minière illégale, coupes industrielles, trafic d'espèces : le pillage continu, alimenté par l’avidité et le silence des décideurs.[2]
Face à cette destruction, une résistance s’organise.
Les Peuples Autochtones et les Communautés Locales se lèvent. Ils protègent ces terres, souvent au péril de leur vie, et réclament des solutions justes et africaines – qui respectent la nature autant que les droits humains. [3]
À l’approche de la COP30, notre message est clair :
Nous exigeons un leadership africain courageux, aligné sur la justice climatique. Un leadership qui protège le Bassin du Congo, soutient les gardien·nes de la forêt, et écoute les voix du continent.
Ajoutez votre nom à cet appel. Ensemble, protégeons le poumon vert de l’Afrique. Pour qu’il continue de respirer, pour nous tou·te·s.
Références
[1] FAO & CIFOR (2020) – Forêts du Bassin du Congo – État des forêts 2020
[2] Greenpeace Africa (2022) – Exploitation forestière industrielle et déforestation dans le Bassin du Congo.
[3] UNEP (2021) – Les communautés autochtones africaines, gardiennes de la forêt du Congo.
Il est temps de signer !
À l’attention des dirigeant·es africain·es :
- Adoptez et mettez en œuvre le Plan d’Action pour les Forêts afin de mettre fin à la déforestation d’ici 2030, en assurant la pleine reconnaissance et la protection des droits des peuples autochtones.
- Cessez de financer la destruction des forêts et réorientez les fonds loin de l’exploitation forestière industrielle, du pétrole et de l’expansion de l’agro-industrie dans le Bassin du Congo.
- Garantissez qu’au moins 20 % des financements climatiques pour les forêts, à travers le mécanisme Tropical Forest Forever Facility (TFFF), soient directement alloués aux Peuples Autochtones et aux Communautés Locales d’ici 2025, pour protéger et restaurer le Bassin du Congo.
29,082 personnes ont signé
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Energie Transition écologique et énergétique Nucléaire Hydrogène Energies fossiles Pétrole Les datas de l’Energie
Clés : Analyse Stockage Electricité Energies renouvelables - 8 min. de lecture
Portée par une nouvelle technologie chinoise, le lithium fer phosphate (LFP), 30% moins cher que le NMC (nickel manganèse cobalt) des véhicules électriques et moins sujet à l'emballement thermique, la batterie s'impose dans le stockage stationnaire d'électricité. Un succès qui pourrait interroger certains projets nucléaires.
Réservé aux abonnés
© Engie
Fin novembre, Engie a mis en service la première moitié d'une unité de stockage batteries de 400 MW/800 MWh à Vilvorde en Belgique.
L’heure de la batterie a sonné. Pièce maîtresse du véhicule électrique, elle s’installe aussi dans les réseaux électriques, et devient, avec le câble, l'équipement le plus stratégique pour la sortie des énergies fossiles. En Chine, aux États-Unis, et même en France, des rangées de conteneurs emplis de batteries lithium-ion servent désormais à stocker l’électricité, et à décaler la production de la consommation. De quoi rebattre les cartes de la transition énergétique ? Le 21 novembre, à Vilvorde, en Belgique, Engie a mis en service avec un peu d'avance un système de stockage batteries de 4 heures de 200 MW/800MWh. «Les batteries sont en train de devenir l'une des technologies les plus importantes du XXIe siècle», prévient Fatih Birol, le directeur de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), dans une tribune parue dans le Financial Times le 30 octobre.
Avec une densité énergétique doublée en 10 ans, couplée à des économies d’échelle et un apprentissage des méthodes de production industrielle qui ont fait chuter les prix de 90% depuis 2010, «les gains de performance pour une technologie jeune, née en 1991, sont vertigineux. On arrive dans la zone où les batteries deviennent compétitives pour différentes applications», observe le spécialiste des technologies vertes Greg de Temmerman. Dans la mobilité, la peur du manque d’autonomie s’est presque envolée. Et le prix moyen d’un pack de batteries pour une voiture électrique est tombé en dessous de 100 dollars américains par kilowattheure ($/kWh), seuil clé pour rivaliser en termes de coût avec les modèles thermiques, indique l’AIE. Au niveau de la cellule, les prix atteignent désormais 57 $/kWh selon le cabinet Benchmark Mineral. Un chiffre que peu pensaient atteignable il y a quelques années, et qui ouvre des perspectives… et des incertitudes.
De plus en plus compétitives
Les chiffres parlent d’eux mêmes. Selon BloombergNEF, le coût de possession des projets solaires, ou coût de production, baisse de 2% par an et devrait passer de 35 €/MWh en 2025 à 25 €/MWh d’ici 2035. Le stockage d’énergie devrait lui chuter de 93 €/MWh à 53 €/kWh dans le même temps, soit près de la moitié de son coût actuel. Des coûts auxquels il ne faut pas oublier d’ajouter des coûts réseaux, qui varient suivant les pays. Au total, un système complet de stockage de batteries, électronique de gestion et installation inclus ou BESS (Battery Energy Storage System) se paie 165 $ par kWh en 2024, en baisse de 40% par rapport à l’année précédente. Pour mémoire, dans les batteries, on parle de puissance installée instantanée en kW, et en fonction de la durée de stockage, de deux à quatre heures, de la puissance restituable en kWh.
Plus rien n'arrête leur développement. Environ 130 gigawatts (GW) de stockage par batterie devraient être ajoutés aux réseaux électriques mondiaux cette année. C'est nettement plus que la quantité maximale d'énergie produite à partir de gaz naturel ajoutée en une seule année, observe le directeur de l’AIE dans sa tribune. Depuis 2019, la puissance installée de BESS dans le monde a été multipliée par 14. Et on ne parle plus d'adosser quelques dizaines de mégawatts (MW) de batteries à des parcs solaires, mais de méga batteries de plusieurs centaines de MW. C’est la Chine qui tire le marché avec 42 % de la demande en 2024 et près de 50% en 2025. En septembre, elle annonçait un plan pour presque tripler ses capacités d’ici à 2027 en ajoutant 180 GW au 100 déjà installés dans le pays.
Ce boom des batteries bouleverse la transition énergétique. «Le couple solaire et photovoltaïque fonctionne très bien et fait bouger le système énergétique à grande vitesse ! L’idée qu’on ne peut pas stocker de l’électricité est de moins en moins vraie. Et si d’autres types de batteries arrivent, avec des durées de stockage plus longues, les équations économiques peuvent changer rapidement», pointe Greg de Temmerman. En Californie, elles permettent déjà de décaler la surproduction solaire de la journée vers les besoins du soir. Longtemps négligés dans ses politiques publiques européens, concentrées sur le soutien aux énergies renouvelables, les batteries sont désormais soutenues, notamment au Royaume Uni et en Belgique. Pour baisser le prix de son électricité, l’Italie a lancé un appel d’offres pour 10 GWh de stockage sur 15 ans, qui va coûter 2 milliards d’euros. La France, qui mise surtout sur le stockage hydraulique avec ses 5 GW de stations de transfert d’eau par pompage (STEP) et sur la possibilité de modulation de son parc nucléaire pour amortir la production renouvelable, attend. Mais RTE annonce avoir 13 GW de demande de raccordement de batteries en attente.
Meilleures alliées du solaire...
Les batteries li-ion pourraient-elles aussi remettre en question la construction de nouvelles centrales nucléaires ? Certains le pensent. «Le stockage va devenir une des très grandes applications des batteries, pour éviter d’ajouter une centrale nucléaire de plus, juste pour les pics de consommation, alors que des batteries suffisent», avance Christophe Pillot, directeur du cabinet Avicenne Energy. Cet été, le cabinet Ember a façonné le concept de "baseload solar", pour parler des zones ensoleillées où un mix de photovoltaïque et de batteries suffirait à répondre aux besoins électriques 97% du temps. Autrement dit, en associant à grande échelle panneaux photovoltaïques et BESS, on peut utiliser aux heures de pointes la production solaire de la mi-journée lorsque la consommation est faible. Et ainsi éviter les épisodes de prix négatifs sur les marchés de l’électricité, qui se multiplient dans les régions qui n’ont pas accompagné le développement des énergies renouvelables, notamment photovoltaïque, d'investissements de flexibilité dans les réseaux.
Ce taux de 97% n’est, il est vrai, valable qu’au Texas, voire à Oman où il peut grimper à 99% ou en Afrique du Sud (95%). Mais il chute à 88% en Espagne, à 74% à Wuhan en Chine et à 62% aux Royaume-Uni. Qu’importe, un peu partout, la réalité est la même. Le coût actualisé de l'électricité produite à partir de l'énergie solaire et du stockage est désormais le plus bas de toutes les sources d'énergie disponibles. Pour autant, les batteries n’ont pas réponse à tout. Même dans les géographies les plus favorables, «l’hyperpointe pose encore question», reconnaît Greg de Temmerman, en référence à ces rares périodes de forts besoins où les renouvelables ne sont pas au rendez-vous et où des centrales, souvent thermiques, voire le nucléaire, doivent assurer l’approvisionnement.
Et attention à ne pas fragiliser le réseau. Pour maintenir la fréquence stable, à 50 Hz en Europe, les gestionnaires de réseau expliquent avoir besoin de machines tournantes (les turbines des centrales thermiques ou nucléaires, et de leur inertie, dite pilotable). Or «les autres sources de production dites “non pilotable” ont une fréquence gérée avec un onduleur, une fréquence électronique qui a des seuils et pas d’amortisseurs, explique un syndicaliste d’EDF. Les batteries. C’est la même chose, c’est une fréquence électronique, sans amortisseur.»
...Qui questionnent le petit nucléaire
L’intérêt des batteries «dépend aussi des géographies. En France, le nouveau nucléaire a encore un avantage économique si on prend en compte le coût total du système», commente l’expert des technologies vertes, qui rappelle aussi que l’atome a l’avantage de produire de l’électricité, là où «au bout d’un moment la multiplication des batteries pose la question de comment les charger». Problème : «les décisions autour du nucléaire doivent être prises maintenant, alors qu’on ne sait pas quelles technologies seront là dans 10-20 ans. Cela suppose de faire le pari que de grosses unités comme les centrales seront encore nécessaires», prévient Greg Temmerman.
Une incertitude qui complique l’avenir de l’atome, notamment des porteurs de projets de petites centrales (SMR) qui ne savent pas si elles seront compétitives. Elles risquent de voir leurs débouchés grignotés par le couple batteries et panneaux solaires, notamment dans les pays du Sud. Un problème pour des start-up dont le modèle économique repose en grande partie sur la capacité à fournir de nombreuses unités pour bénéficier d’économies d’échelle.
C’est aussi vrai pour les projets de petit nucléaire innovant ou d’AMR (nucléaire modulaire avancé) destinés à la cogénération (électricité et chaleur), ou à la production de chaleur industrielle. Longtemps cantonnées aux labos, des batteries au sable, en argile, en céramique cuite, capables de stocker plusieurs mois les électrons verts des renouvelables sous forme de chaleur à haute température arrivent sur le marché. Elles sont développées par des start-up comme l’américaine Rondo Energy, la finlandaise Polar Night ou la française Epyr. Les Chinois installent également d'immenses batteries gravitaires. De quoi concurrencer les projets de petits réacteurs nucléaires des français Calogena, Jimmy et EDF avec le Nuward 2, ou du finlandais Steady Energy, sur le marché après 2030, la question se pose. Elle se pose aussi pour les réacteurs avance à neutrons rapides qui visent la production de chaleur, comme celui de Blue Capsule, qui arriveront encore plus tard.
Elles restent dépendantes de la Chine
Autre ombre au tableau, toutes les batteries li-ion fer phosphate (LFP), 30% moins chères et moins sujettes à l’emballement thermique, qui ont supplanté les batteries nickel Cobalt dans les BESS, sont 100% chinoises. «Un tel niveau de concentration crée des risques considérables. Et l'importance des batteries dans un large éventail de secteurs signifie que ces risques dépassent le cadre de l'énergie», alerte Fatih Birol. Centrales dans l’énergie et le transport, la batterie joue aussi un rôle grandissant dans les technologies de défense telles que les drones et les satellites, dans les centres de données IA pour garantir un approvisionnement électrique ininterrompu et, de plus en plus, dans les robots IA utilisés dans la logistique et la fabrication.
La mainmise de la Chine sur les batteries doit-elle freiner les investissements en Europe au titre de la souveraineté énergétique et pour ne pas créer une nouvelle dépendance ? Pas forcément. «Une fois qu’on aura les batteries en Europe, on ne va pas les envoyer en Asie pour les réimporter. En achetant des batteries, on achète de la matière recyclable en même temps, et peut-être que cela changera la donne», espère Mathieu Lassagne, le PDG de l’opérateur renouvelables ZE Energy, pionnier du stockage en Métropole. À l’Europe de développer intelligemment la collecte de ses déchets batteries et à investir dans des outils de recyclage versatile.
Aurélie Barbaux, avec Nathan Mann
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Connu / TG le 24/11/25 à 16:24
La grande librairie
Émissions culturelles
1 h 33 min
Français
Disponible jusqu'au 18/11/2027
Augustin Trapenard accueille Margaret Atwood qui, à 85 ans, publie ses mémoires, "Le livres des vies : Mémoires écarlates", chez Robert Laffont ; Asma Mhalla, pour son essai "Cyberpunk", édité au Seuil ; Gérald Bronner, pour "A l'assaut du réel", un essai sur la post-réalité paru aux PUF ; Enki Bilal, pour "Bug - Tome 4", le 4e épisode de sa BD de science-fiction parue chez Casterman ; Ingrid Astier, pour "Ultima", un roman noir édité chez Gallimard.
Connu / TG le 24/11/25 à 13:04
"
À voir. On y parle technofascisme mais pas que et on écoute un extrait de « l’homme révolté » de Camus et la tirade finale de Margaret Atwood❤️
"
Tr.: ... au Canada ... la servante écarlate ... oppression des femmes ... une sentinelle ...
Ndlr :
45:05 Jeanne Added (Perfect day de Lou Reed)
Margaret Atwood à partir de 1h05
Connu / TG le 24/11/25 à 11:31
274 signatures au 6/12/25
Destinataire(s) : Monsieur Jérôme HARNOIS, préfet de la Charente, préfet coordonnateur du sous-bassin de la Charente, de la Seudre et des fleuves côtiers de Gironde.
Campagne lancée par Agnès B
Champ de maïs irrigué avec au premier plan le tourniquet projetant le jet d'eau.
Quelques irrigants veulent s’accaparer un commun menacé.
...
Au 15 août 2025, 1 115 km de cours d’eau étaient strictement asséchés ou en rupture d’écoulement en Charente.
...
Toujours convaincus de l’injustice criante et de l’imbécilité écologique du système « bassines », il nous semble aujourd’hui urgent d’agir à la source !
C’est en tournant le dos au modèle agricole intensif et chimique, exigeant une irrigation disproportionnée et non ciblée, que l’espoir renait pour :
- Une eau potable de qualité.
- Une biodiversité solide et bienfaisante.
- Des fermes nombreuses tenues pas des paysannes et des paysans bien rémunérés.
- La réintroduction des systèmes polyculture-élevage.
L’avocat en droit de l’urbanisme Édouard Raffin a été choisi pour mener la liste de gauche Unir Rillieux-la-Pape pour les élections municipales de mars 2026. Un jeune candidat issu de la société civile qui se veut « rassembleur » et qui partira sous l’étiquette divers gauche, soutenu par le collectif On s’en mêle Lyon.
Sandrine Mangenot - Hier à 20:00 - Temps de lecture : 3 min
Photo Sandrine Mangenot
Le processus de désignation aura été long. Même très long puisqu’il aura fallu un an aux élus de l’opposition mais aussi aux personnalités de gauche de Rillieux pour désigner, le 23 octobre dernier, Édouard Raffin comme tête de liste pour les prochaines élections municipales, parmi cinq candidats.
« On a essayé de sortir le parapluie pour se protéger des éclaboussures de Paris. À Rillieux, il n’y a que l’union qui peut gagner mais ça n’a pas été facile. C’est pour cela que ça a mis du temps », détaille le jeune avocat de 37 ans qui a été choisi pour son profil « rassembleur », issu de la société civile.
« Je ne suis pas dans les batailles de personnes ou politiciennes. Je ne suis...
...pour lire la suite, rejoignez notre communauté d'abonnés
Tr.: ... législatives 2024 ... s'investit auprès du candidat circo 69-07 ... Abdelkader Lahmar ... élu député LFI-NFP ... sa n°2 Hannan M'Sai, élue au conseil municipal ... sécurité ... prônant le dialogue ... prévention, compromis, accompagnement ... une politique un peu plus joyeuse ...
Le Vent Se Lève
La « paix durable » vantée par Donald Trump tient toujours à un fil. Au sein du plan de la Maison-Blanche, on trouve la création d’une administration provisoire pour Gaza dirigée par Tony Blair
...
Connu / TG le 16/11/25 à 18:20
Connu / TG le 16/11/25 à 9:28
Connu / TG le 16/11/25 à 19:41
Lumir Lapray — Wikipédia
Lumir Lapray, née le 4 juillet 1992, est une militante politique française. Consultante et influenceuse, elle milite et s'investit dans diverses causes sociales et environnementales.
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Lumir Lapray : de l'Ain à l'Amérique, Le milieu rural au coeur
22 sept. 2025Chaque lundi, Combat vous emmène découvrir une femme qui change le monde à sa manière. Aujourd'hui, rencontre avec celle qui milite contre le vote à l'extrême droite dans les campagnes. Elle a quitté sa campagne pour mieux la retrouver.
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Candidate (défaite) aux législatives 2022 pour la Nupes dans la 2e circonscription de l'Ain, dont elle est originaire, Lumir Lapray, 33 ans, publie « Ces gens-là ». Plongée dans cette France qui pourrait tout faire basculer (Payot, 224 pages, 19,50 euros). Un premier ouvrage dans lequel cette militante d'une écologie populaire aborde le succès du vote Rassemblement national (RN ...
Le Progrès
https://www.leprogres.fr › politique › 2025 › 09 › 25 › pour-lumir-lapray-la-gauche-doit-reinvestir-les-campagnes
Ain Pour Lumir Lapray, « la gauche doit réinvestir les campagnes
25 sept. 2025Originaire de Proulieu dans la Plaine de l'Ain, Lumir Lapray se présente comme activiste, engagée pour la justice sociale et environnementale dans les campagnes françaises.
Usbek & Rica
https://usbeketrica.com › fr › article › lumir-lapray-activiste-rurale-en-quete-d-inspiration-pour-le-futur-du-militantisme-aux-etats-unis
Usbek & Rica - Lumir Lapray, activiste rurale en quête d'inspiration ...
13 janv. 2025Lumir Lapray, 32 ans, milite pour l'écologie et la justice sociale dans la France périurbaine. Depuis septembre 2024, et pour quatre mois encore, cette militante rurale sillonne l'Est américain pour combattre la montée de l'extrême droite là-bas… et mieux la contrer en France à son retour.
vert.eco
https://vert.eco › articles › lumir-lapray-activiste-rurale-comment-fait-on-pour-que-nos-proches-arretent-de-voter-pour-lextreme-droite-cest-ca-mon-sujet
Lumir Lapray, activiste rurale : «Comment fait-on pour que nos proches ...
24 sept. 2025Lumir Lapray nous donne rendez-vous à la terrasse d'un café du 20ème arrondissement de Paris, où elle semble avoir pris ses quartiers. «Dans mon village, je connais tout le monde.
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Lumir Lapray - Activiste - team France périurbaine | LinkedIn
"J'ai connu Lumir vers la fin de ses études et je suis impressionné par le chemin qu'elle a accompli. Constante dans ses engagements, forte dans ses convictions, alliant hauteur de vue,...Rapport de recherche
« Tous les mêmes? Portrait social de la France politique de 2002 à nos jours. »
Issu de trois ans de recherche collective et d’une base de donnée inédite, notre rapport prouve que les classes supérieures s’organisent pour préempter le pouvoir politique et propose 10 objectifs politiques pour imposer la parité sociale en politique.
Notre constat
Le fonctionnement des partis et des institutions politiques aggravent la crise démocratique.
Notre conviction
Il ne faut pas que les politiques reconquièrent les classes populaires.
il faut démocratiser la politique !
Notre vision pour 2030
Un paysage politique renouvelé grâce à la parité sociale (créer les conditions pour que nos élu·es soient socialement à l’image de la population) et qui pose un nouveau regard sur les enjeux démocratiques, sociaux et écologiques.
Notre méthode
- Faire coalition
Aux côtés d’une trentaine d’organisations associatives, syndicales, de parlementaires et d’alliéEs, nous créons les liens de confiance nécessaire au lancement d’une grande mobilisation pour la parité sociale. Chaque mois, nous nous retrouvons pour comprendre ce qui rend la démocratie malade de son entre-soi et nous partagerons bientôt nos analyses lors de temps forts ouverts à toutes et tous (webinaire, tables-rondes, ateliers ouverts). - Enquêter
Dans quatre territoires de l’hexagone, nous analysons nos expériences de la vie politique grâce aux méthodes de socioanalyse narrative. Nous les confrontons grâce à une enquête menée auprès d’autres acteurs et grâce au traitement de données quantitatives inédites sur les candidatures à toutes les élections en France depuis plus de 20 ans (source : Ministère de l’Intérieur). - Mobiliser
À l’issue de notre recherche, nous nous adresserons à toutes celles et ceux qui veulent agir en faveur de la parité sociale en politique autour d’une stratégie partagée. Parlementaires, partis, militantEs, chercheurs et chercheuses, citoyenNNes : nous prendrons ensemble la responsabilité de démocratiser la politique et briser les entre-soi.
PROPRIÉTAIRE / ÉDITEUR
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CRÉDITS
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Site web : Alix Heuer
Connu / TG le 18/11/25 par Lumir Lapray
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Jean-Luc Mélenchon est intervenu à l'occasion d'un meeting à Saint-Pierre-des-Corps, le 16 novembre 2025.
Connue / https://bsky.app/profile/jlmelenchon.bsky.social/post/3m5rikshc7222
Tr.: ...
Marie Quinton (6mn) ...
Connu / TG le 16/09/24 à 9:55
L’extrême droite au pouvoir : qu’est-ce que ça changerait pour l’environnement ? - Greenpeace France
Connu / TG le 2/08/24 à 23:56
Manuel d'action climatique et de désobéissance civile
Jean-François Julliard
Paru le 09/05/2019
Ce livre est un appel à l’audace et un encouragement à passer à l’action. Nous sommes la dernière génération d’êtres humains à pouvoir agir pour endiguer les dérèglements du climat. Nous devons tout tenter au cours de la prochaine décennie.
L’urgence est telle que ni les rapports alarmants des scientifiques, ni les changements de comportement individuels, ni même les interpellations habituelles de la société civile ne semblent suffisants. Face à l’ampleur et à l’accélération de cette crise, il faut aller plus loin, hausser le ton et contraindre nos gouvernements à agir pour transformer en profondeur nos sociétés et nos modes de vie.
Deux millions de personnes qui soutiennent un recours juridique contre l’État, c’est un bon début, mais ce n’est pas suffisant. Une population qui consomme de manière plus responsable, c’est nécessaire, mais il faut aller plus loin. Un million de jeunes qui marchent dans les rues et des actions de désobéissance civile qui se multiplient, ce sont d’excellentes nouvelles.
Quand les rapports et les rendez-vous dans les ministères ne suffisent plus, il faut savoir désobéir et multiplier les actions pour s’opposer à tous les projets incompatibles avec l’urgence climatique. Utilisons la loi pour attaquer en justice les entreprises les plus polluantes et les gouvernements qui n’agissent pas assez. Boycottons les biens produits d’une manière totalement irresponsable. Mettons-nous en grève s’il le faut et ne respectons plus des règles du jeu qui nous conduisent dans le mur.
Nous devons urgemment panser les plaies de la Terre, et bâtir un nouveau monde, un monde plus juste pour les humains, et plus respectueux de la biodiversité.
Jean-François Julliard, journaliste, ancien secrétaire général de Reporters sans frontières, est le directeur général de Greenpeace France, association qui lutte contre les crimes environnementaux sur tous les continents. Il est l’auteur des Veilleurs du ciel (Don Quichotte).
Publié le 28 octobre 2025
Clés : Afrique Biodiversité Climat Emploi
Guyane Macoura
© Didier Gentilhomme
Quand Mercredi 26 novembre 2025
Horaires De 14h00 à 15h30
Un éclairage sur l’exposition des économies du Sud aux politiques de transition du Nord.
La Commission européenne a adopté un nouveau règlement sur la déforestation (RDUE) visant à interdire la mise sur le marché de sept matières premières — ainsi que de certains de leurs dérivés — lorsqu’il n’est pas possible d’en prouver l’absence de contribution à la déforestation.
S’il marque une étape importante dans la lutte mondiale contre la déforestation, ce règlement constitue également un « risque de transition » pour les pays producteurs de ces matières premières, dont les débouchés commerciaux pourraient se restreindre.
Cette conférence présentera les résultats d’une analyse économique conduite par l’AFD, évaluant les conséquences du règlement sur le PIB et l’emploi des pays exportateurs concernés, selon plusieurs scénarios de restrictions commerciales.
Elle s’efforcera de répondre à plusieurs questions clés :
- Quelle est l’ampleur des impacts économiques du règlement sur les partenaires commerciaux de l’UE ?
- Que révèle cette analyse sur les enjeux de mise en œuvre du règlement, tant pour l’Union européenne que pour les pays affectés ?
- Dans quelle mesure les risques économiques suffiraient-ils à justifier le report de l’application du règlement ?
À partir de cette recherche, la conférence proposera un éclairage sur les interactions entre politiques environnementales du Nord et dynamiques économiques du Sud.
Intervenants :
- Matthieu Trichet, doctorant en économie, AFD
- Benoit Faivre-Dupaigre, chargé de recherche ressources naturelles, AFD
Discutant : Alain Karsenty, chercheur au CIRAD
Connu / TG le 12/11/25 à 11:16
"
Vinca Delamare Deboutteville, [12/11/2025 11:16]
Bonjour,
Le colloque « La Palestine et l'Europe » annulé du Collège de France se tiendra bien ces jeudi 13 et vendredi 14 novembre EN LIGNE. L’heure est encore indéterminée. Vous pourrez le suivre via ce lien : https://www.youtube.com/@carepparis4995/streams
Le programme reste le même : https://carep-paris.org/prochain-evenement/la-palestine-et-leurope-poids-du-passe-et-dynamiques-contemporaines/
Je vous invite à relayer le lien dans vos réseau afin que nous soyons le plus nombreux possible, en ligne, pour soutenir cet événement que les partisans de la politique israélienne ont tenté, par tous les moyens, d'empêcher.
Plus largement, votre connection sera un soutien pour la liberté d'expression, mise à rude épreuve.
"
Ndlr : a été annulé :-(
Connu / TG le 11/11/25 à 14:11