3 223 ont signé
Le Traité sur la charte de l’énergie (TCE) est peu connu mais c’est une arme juridique dangereuse aux mains des investisseurs et entreprises du secteur des énergies fossiles. Il leur permet de retarder voire bloquer toute réponse aux urgences climatiques. Mobilisons-nous pour bloquer ce traité !
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A l'heure où la catastrophe climatique s'aggrave, les tensions géopolitiques s'accentuent et les prix de l'énergie s'envolent, comment la France pourrait-elle rester membre d'un traité, le Traité sur la charte de l'énergie, qui retarde, renchérit ou bloque la transition énergétique d'ampleur dont le besoin et l'urgence se font sentir de toute part ? Comment accepter de rester membre d'un traité qui permet à des industriels de poursuivre des Etats pour leurs politiques de fermeture de centrales au charbon (Pays-Bas), d'interdiction de forages pétroliers (Italie), de restriction sur l'utilisation des techniques d'exploitation les plus néfastes (Slovénie), ou d'adaptation des politiques de soutien aux énergies renouvelables (Espagne, France) ?
Nous vous demandons :
- que la France se retire du Traité sur la Charte de l'énergie
- de voter contre le projet de nouveau Traité sur la charte de l'énergie lors du prochain vote du Conseil des ministres de l'UE
- de mettre fin à l'expansion de cet accord dangereux à d'autres pays du Sud.
Signé en 1994 et entré en vigueur en 1998, le TCE est un vestige du passé : il visait à encourager et à protéger les investissements directs étrangers (IDE) dans le secteur de l'énergie, en particulier dans les pays de l'ex-Union soviétique. Trente ans plus tard, cela n'a plus aucun sens : alors que l'urgence climatique impose une fermeture accélérée d'un certain nombre d'infrastructures fossiles existantes et une régulation fine du secteur de l'énergie, le TCE fragilise considérablement la capacité des pouvoirs publics à assurer à la fois la sécurité énergétique et climatique des populations. Les principes qui fondent le TCE (protection des investisseurs, non-prise en compte des enjeux climatiques, ec) ne tiennent aucun compte des immenses défis climatiques et énergétiques auxquels nous sommes confrontés.
Face aux critiques, l'Union européenne a consenti un processus de modernisation du TCE. Après plusieurs années de négociations, loin de régler les problèmes soulevés, cette modernisation prévoit de prolonger la protection des investissements dans les énergies fossiles sur une trop longue période, ainsi que d’étendre la protection des investisseurs à de nouveaux investissements dans l’énergie (captage et stockage du carbone, biomasse, hydrogène, combustibles synthétiques, etc.), et donc, les risques de litiges. Alors que ces nouvelles dispositions pourraient être entérinées d'ici à fin octobre par le Conseil de l’UE, puis lors d’une conférence des États-membres du TCE le 22 novembre prochain, il est plus que nécessaire que le gouvernement français annonce voter contre ce nouveau TCE et, en suivant l'exemple d'autres pays européens, se retire du TCE.
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*Connu / TG 11/10/22 À 19:06
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Résumé
Alors que les limites planétaires sont dépassées les unes après les autres, un récit mortifère opposé fleurit tout de même : celui de l’illimitisme, la croyance dans la toute-puissance des capacités humaines, la croyance dans un progrès sans fin...
En savoir plus
Il y a 50 ans paraissait un rapport scientifique rédigé par une équipe du MIT supervisée par le chercheur Dennis Meadows, qui évaluait pour la première fois l’impact de l’activité́ humaine sur notre planète.
Ce rapport intitulé Les limites à la croissance, publié en 1972, était sans appel : poursuivre la croissance économique, qui va de pair avec une consommation toujours plus grande des ressources planétaires, mène inévitablement à une impasse au cours du XXIe siècle.
Pourtant l’époque Anthropocène se caractérise plutôt par une perte du sens des limites, avec l’illusion de l’infini induite par les puissances thermo-industrielles extractivistes.
Incarné par un Jeff Bezos et un Elon Musk (« only the sky is the limit »), l’illimitisme vise à conjurer les limites de la Terre et les menaces d’effondrement climatique par la croyance en la toute puissance de l’innovation, incarnée par le transhumanisme.
Comment un tel récit s’est-t-il construit ? Dans un contexte de contraction des ressources et de déséquilibre climatique peut-on espérer le dépasser pour le remplacer par un récit soutenable ?
Nous en parlons avec notre invité Johann Chapoutot, historien professeur d’histoire contemporaine à la Sorbonne spécialiste du nazisme et la modernité occidentale. Auteur du livre Le Grand récit, aux PUF, il va publier prochainement un tract Gallimard avec Dominique Bourg « Manifeste contre l’impuissance publique ».
Depuis maintenant près de 4 milliards d'années, notre planète a la chance de se situer dans une zone habitable par rapport au soleil. Ce qui a été fondamental dans l'apparition de vie biologique. Aujourd'hui, ce sont les conditions même d'habitabilité de la Terre qui posent problème en raison d'un grand nombre de limites planétaires qui ont été dépassées et qui deviennent critiques pour notre humanité. Que signifie justement ce concept de limites planétaires ? Comment résonne-t-il dans un contexte où nos modes de vie restent ancrés dans un modèle de progrès sans fin ?
Le rapport Meadows
Il y a 50 ans, paraissait le rapport scientifique Meadows qui évaluait pour la première fois l'impact de l'activité humaine sur notre planète. Un rapport a la diffusion planétaire qui a eu de véritables effets cognitifs et politiques, d'abord aux États-Unis où il y a eu une véritable prise de conscience, qui a commencé sous la présidence Nixon. Selon Johann Chapoutot, le gouvernement français actuel est plus à droite que Nixon, qui lui avait encouragé les politiques environnementales aux Etats-Unis : « L'identification de la planète comme système cohérent et global date du XIX siècle avec la naissance de l'écologie comme science. À l'époque, l'effet de serre, par exemple, a été identifié par des physiciens français en 1824. Deux siècles plus tard, notre président de la République dit que la solution, c'est de produire plus. Cela veut dire que depuis la parution du rapport Meadows qui a été une onde de choc, nous n'en avons tiré aucune leçon. »
Un parallèle entre le nazisme et le capitalisme face à l'écologie
Pour Johann Chapoutot « toutes les dictatures ont toujours été liées aux industries d'extraction fossile. Il y a une espèce de conjonction de sympathie entre les intérêts politiques dictatoriaux d'un côté, et l'accumulation délirante de capital des compagnies de l'autre. À l'époque, le nazisme, avant le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, c'était encore une expérience politique et sociale, mais aussi biologique et eugéniste que les élites regardaient avec beaucoup de sympathie et d'intérêt. Il se passe la même chose actuellement avec la Chine. »
À lire aussi : Ecologie ou économie?
Le dépassement des limites planétaires
D'après les plus récents rapports du GIEC, sept limites planétaires sur neuf ont été dépassées. Une situation unique dans l'histoire de l'humanité. Mais y a-t-il un moyen de revenir en arrière ? Quel est le rôle du capitalisme sur ce dépassement ? L'idée, défendue par de nombreux autres historiens, est que le génocide, et par extension les crimes contre la nature, sont le stade suprême du capitalisme.
D'après Johann Chapoutot « nous sommes dans un capitalisme qui est complètement délié de tout principe moral et qui prône l'accumulation, l'enrichissement. C'est une course aux profits qui est complètement décorrélée de toute quête spirituelle, intellectuelle, artistique, de tout rêve, de toute ambition proprement humaine. C'est déjà ce qui est en train de se produire. On le voit avec la Coupe du Monde dans des stades climatisés au Qatar en plein désert, qui ont été construits au prix de 6 à 15 000 morts. »
"L'illitisme"
Dans cette émission, Johann Chapoutot évoque "l'illitisme" : au paroxysme du progrès, il y a l'illimité : « Auparavant, on parlait de progrès, désormais, on parle d'innovation, c'est le mot à la mode qui d'ailleurs, permet de dire que si tout est limité, il y a quelque chose qui est illimité : c'est la matière grise, humaine et l'intelligence qui nous permettra de nous en sortir. Mais le fait que l'intelligence supposée soit incarnée par des milliardaires immatures et prédateurs, je trouve cela quand même assez inquiétant. »
Thèmes associés Sciences et savoirs Sciences Croissance économique
L'équipe
Mathieu Vidard, Production - Valérie Ayestaray, Réalisation ; Chantal Le Montagner, Collaboration ; Anna Massardier, Collaboration : Lucie Sarfaty, Collaboration ; Thierry Dupin, Collaboration ; Camille Crosnier, Journaliste
Ndlr : complété pour la rediffusion du 26/12/22
Durée de lecture : 9 minutes - Alternatives
À cinquante ans passés, Yann Quénet vient de boucler un tour du monde sur un bateau autoconstruit de 4 mètres. À l’heure des « giga-yachts » et des navires truffés de hautes technologies, il défend une manière plus sobre de naviguer.
Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), reportage
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Deux géants de l’électronique de puissance s’associent. Le 13 septembre, le CEA-Leti et Valeo ont annoncé la signature d’un accord pour collaborer sur les prochaines générations de l’électronique de puissance, un domaine devenu stratégique avec l’essor du véhicule électrique. Entretien avec Philippe Despesse, adjoint aux programmes de la division systèmes du CEA-Leti.
Réservé aux abonnés
5 min. de lecture - © Francois HENRY/REA
Le CEA-Leti a signé un partenariat avec Valeo pour développer le futur de l'électronique de puissance.
Le CEA-Leti et Valeo, deux spécialistes de l’électronique de puissance, ont annoncé le 13 septembre avoir signé un accord de collaboration sur le sujet. Objectif: concevoir les prochaines générations de ces composants indispensables à la fabrication de voitures électriques, entre autres. Philippe Despesse, adjoint aux programmes de la division systèmes du CEA-Leti, explique à L’Usine Nouvelle les enjeux de ce domaine devenu stratégique. Et les axes de recherche des nouveaux partenaires.
L’Usine Nouvelle. – Pourquoi ce regain d’intérêt pour l’électronique de puissance?
Philippe Despesse. – Ce domaine n’est pas nouveau: l’électronique de puissance remonte aux années 1950. Sa particularité est de pouvoir supporter de très hautes tensions et courants, de quelques centaines de volts jusqu’à 1 kilovolt, voire beaucoup plus. Dans le ferroviaire par exemple, c’est ce qui permet de transformer le courant continu et haute tension du caténaire en des tensions alternatives pour alimenter le moteur du train ou les prises basse tension des passagers.
[...]
L'édito « Nous inspirer du monde vivant pour identifier des stratégies de performance environnementale » #biomimétisme #édito L'édito de Baptiste Perrissin-Fabert, Directeur Général Délégué par intérim de l’ADEME
- Exposé Biomimétisme : innover en s’inspirant de la nature #biomimétisme #recherche Le biomimétisme peut constituer une source d’inspiration continue pour soutenir les actions de l’ADEME les plus efficaces en faveur de…
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- Rencontre « La recherche en biomimétisme a besoin d’interdisciplinarité » #biomimétisme#recherche Fruit de près de 4 milliards d’années d’évolution, le vivant est une source d’inspiration à part entière. Les recherches menées…
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Le biomimétisme interroge en profondeur nos objectifs, nos pratiques et nos exigences qui font souvent l’impasse sur la nécessité d’intégrer nos activités au monde biologique et à ses grands cycles biogéochimiques.
Pour autant, la connaissance des modèles biologiques est encore loin d’être exhaustive et nécessite des travaux de recherche pour accroître cette connaissance du vivant, et aussi pour transférer les modèles biologiques au domaine technique. C’est pourquoi l’ADEME a commencé à intégrer les principes du biomimétisme dans ses appels à projets de recherche et développement, ainsi que d’innovation (Investissements d’avenir, appels à projets recherche (APR), programmation nationale des thèses…) pour inciter un grand nombre d’acteurs (économiques, académiques et territoriaux) à proposer des projets pluridisciplinaires pouvant répondre aux enjeux d’aujourd’hui et de demain.
Au sommaire de ce numéro :
- EXPOSÉ /Biomimétisme : innover en s’inspirant de la nature ;
- RÉSULTATS SIGNIFICATIFS/ Un atout pour la transition écologique ;
- RENCONTRE / Kalina Raskin Directrice générale de Ceebios (Centre d’études et d’expertises en biomimétisme) et Iman Bahmani-Piaseczny, Référente experte nationale sur le biomimétisme à l’ADEME.
48 584 ont signé
David BOURIAUX a lancé cette pétition
Les réactions ne se sont pas fait attendre après l'annonce, mardi 4 octobre, de l'attribution des Jeux asiatiques d'hiver 2029 à l'Arabie saoudite.
L'immense pays, connu pour ses vastes étendues désertiques, va accueillir dans sept ans une myriade de sports d'hiver au sein d'une mégapole fraîchement construite dans le nord-ouest du Royaume.
...
Après l'hérésie de la Coupe du Monde au Qatar, il n'est pas envisageable d'accepter ce nouvel acte absurde totalement porté et assumé par les hautes instances du sport que sont le CIO ou encore la FIFA.
« Le fric continue à avoir raison sur le devenir de la planète ! »
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Là nous pouvons agir et faire en sorte que ce projet qui est une aberration écologique et sociétale, ne se fasse pas.
Mises à jour
- Et bien c'est de mieux en mieux ... Le porte-parole du Comité international olympique (CIO) a déclaré que l'instance n'avait pas été consultée dans la décision du Conseil olympique d'Asie de choisir l'Arabie saoudite comme hôte des Jeux Asiatiques d'hiver de 2029.Même si j'ai du mal à croire qu'un pays puisse engager des dépenses aussi colossales sans consulter l'organisme qui gère l'ensemble de ces compétitions. Mais au final ça n'est pas important . Que ce soit contre l'hyprocrisie du CIO ou contre l'irrespect absolu de la vie et de l'environnement de la part de l'Arabie Saoudite, il faut stopper cette entreprise de destruction. Signez le NON aux Jeux de 2029 en Arabie Saoudite. David BOURIAUX il y a 6 jours
Connu / https://wegreen.fr/post/196013
L'entretien d'actu
C’est une séquence politique à la fois douloureuse et glissante pour la gauche de l’échiquier politique français. La question du traitement des violences sexuelles et sexistes par les partis politiques en France, et en particulier par ceux qui se revendiquent fémnistes, a été mise sur le devant de la scène suite à ce qu’il est convenu d’appeler l’affaire Quatennens.
Au Média, notre choix éditorial n’a pas été celui de la complaisance vis–à-vis de la manière dont la direction de la France insoumise a pu réagir médiatiquement à ce qu’elle a vécu comme une déflagration - et cela a pu nous être reproché. Cela dit, ce serait faire preuve de naïveté que d’ignorer la permanence des jeux politiciens et de leur accompagnement médiatique, y compris dans des périodes où la libération de la parole pourrait faire avancer les choses et la société.
Le site Acrimed, spécialisé dans la critique des médias n’est pas passé par quatre chemins pour le faire remarquer. “L’affaire Quatennens et les hypocrisies du journalisme politique” : c’est le titre d’un de ses articles.
Un article corédigé par Mathias Raymond et Pauline Perrenod. Les deux ont bien voulu échanger avec Théophile Kouamouo, par la magie de la visio, sur le contenu de cet article (que nous vous invitons à aller lire) et sur les problématiques qu’il soulève.
L’article de Acrimed : https://www.acrimed.org/L-affaire-Quatennens-et-les-hypocrisies-du
Annoncé en juin, créé le 8 septembre, relancé le 3 octobre dans un appel à la participation des français, voici le Conseil national de la refondation !
Il s’agit de rassembler des représentants politiques nationaux, des élus locaux, et des représentants des mondes économiques, sociaux et associatifs. Ils vont se réunir régulièrement, et réfléchir à des réformes dans cinq domaines : le plein-emploi, l'école, la santé, le bien-vieillir et la transition écologique.
Compte-tenu du précédent du Grand débat, qui visait à noyer sous les appels à la parlote le mouvement des Gilets jaunes et à admirer Macron discourir pendant des heures, le CNR apparaît d’emblée comme un coup politique tactique, plutôt qu’une démarche sincère.
Ce n’est pas du tout la première fois que Macron sort de son chapeau un débat ou un machin institutionnel pour feindre le changement de méthode sans rien changer sur le fond au cap néolibéral.
À chaque fois les sceptiques sont accusés de faire des procès d’intention. Mais les précédents de pseudo consultations s’accumulent, donc on est fondé à penser que ça ne servira à rien, à part enfumer le peuple et les médias pendant que la réforme des retraites (par exemple) se décidera avec Alexis Kholer ou en Conseil de défense.
Tr.: ... échelle de Sherry Arnstein, " A Ladder pf citizen participation". Journal of the American planning Association, 35(4), 1969
- POUVOIR EFFECTIF DES CITOYENS
. Contrôle citoyen : délégation totale du pouvoir (conception, programmation, et mise en oeuvre)
. Délégation de pouvoirs : délégation partielle des pouvoirs (décision)
. Partenariat : négociation entre public et détenteurs du pouvoir - COOPÉRATION SYMBOLIQUE
. Réassurance : public invité à faire des propositions sans garantie de prise en compte
. Consultation : public invité à exprimer des attentes sans garantie de prise en compte
. Information : public informé des mesures décidées par le pouvoir sans canaux de contre-réaction - NON PARTICIPATION
. Thérapie : public passif auquel on explique l'intérêt des mesures décidées pour son bien
. Manipulation : public passif auquel sont fournies des informations partiales et partielles
Ndlr : sources retrouvées :
https://organizingengagement.org/models/ladder-of-citizen-participation/
https://citizenshandbook.org/arnsteinsladder.html
https://www.lithgow-schmidt.dk/sherry-arnstein/ladder-of-citizen-participation_en.pdf
Supprimer la police : pourquoi, comment - 9 octobre 2022 - 11H10 / On s'autorise à penser | Le Média
La montée des violences policières, qui depuis le milieu des années 2010 frappent aussi en France des milieux sociaux jusque là préservés, en particulier dans les manifestations, laisse mieux que jamais saisir la véritable fonction de la police depuis le développement de cette institution au XIXe siècle : non pas "courir après les voleurs" et protéger des populations, mais maintenir ces dernières dans la soumission à l'ordre capitaliste dans lequel l'Etat se trouve encastré. C'est la thèse de Paul Rocher, économiste et enseignant à Sciences Po, dans son livre récemment paru aux éditions La Fabrique sous le titre « Que fait la police ? Et comment s'en passer ».
Avec Julien Théry, Paul Rocher revient sur le caractère systémique de la violence, du racisme et du sexisme de l'institution policière, démontré par toutes les études, avant de suggérer comment la société peut organiser sa sécurité autrement, par elle-même et dans son propre intérêt. Les expériences d'auto-gestion communautaire du maintien de l'ordre, notamment en Irlande et en Afrique du Sud, laissent voir comment il est possible d'envisager la suppression de la police.
C’est un bras de fer qui pourrait bien être le point de départ d’un conflit social de grande ampleur. La grève des raffineurs de TotalEnergies et d’Exxon Mobil est parvenue à s’imposer dans l’agenda politique national en créant une pénurie de carburants et en paralysant en partie l’activité économique. Peu désireuse de négocier avec les grévistes, la direction de TotalEnergies préfère engager la bataille de l’opinion publique et vouer la CGT et les grévistes aux gémonies.
Ce sont les éléments de langage patronaux qui sont recyclés par la CFDT et le gouvernement dans le cadre de cette bataille de l’opinion : c’est en tout cas la conviction d’Adrien Cornet, syndicaliste CGT à Total Grandspuits, qui a bien voulu répondre aux questions du Média. Et qui en a profité pour s’adresser aux Français, et leur expliquer mes motivations d’un combat mené en réalité, dans son entendement, pour tous les travailleurs du pays.
13 Questions écrites :
- n° 1746 Publiée le 4 octobre 2022
Rubrique :élus Titre :Violences contre les élus de la Nation - n° 1730 Publiée le 4 octobre 2022
Rubrique :défense Titre :Disponibilité des équipements de l'armée de terre - n° 1729 Publiée le 4 octobre 2022
Rubrique :défense Titre :Disponibilité des bâtiments de la marine nationale - n° 1537 Publiée le 27 septembre 2022
Rubrique :environnement Titre :Implantation massive et anarchique d'éoliennes en Charente - n° 1383 Publiée le 20 septembre 2022
Rubrique :marchés publics Titre :Contrats conclus entre le Gouvernement et les cabinets de conseils privés - n° 1302 Publiée le 20 septembre 2022
Rubrique :bois et forêts Titre :État des voies de défense des forêts contre l'incendie de la Charente - n° 1259 Publiée le 13 septembre 2022
Rubrique :santé Titre :Disponibilité des stocks de comprimés d'iode sur le territoire français - n° 1194 Publiée le 13 septembre 2022
Rubrique :étrangers Titre :Suivi des détenus radicalisés inscrits au FSPRT - n° 1192 Publiée le 13 septembre 2022
Rubrique :étrangers Titre :Nombre de personnes étrangères inscrites au FSPRT - n° 1191 Publiée le 13 septembre 2022
Rubrique :étrangers Titre :Coût de la mise en œuvre de l'article 11 de la de l'arrêté du 17 décembre 2021 relatif à la prise en charge sanitaire des personnes retenues dans les centres de rétention administrative - n° 1179 Publiée le 13 septembre 2022
Rubrique :enseignement Titre :Modalités d'autorisations de l'instruction en famille - n° 1138 Publiée le 13 septembre 2022
Rubrique :assurance maladie maternité Titre :Nombre de bénéficiaires de la protection universelle maladie (PUMa) - n° 696 Publiée le 9 août 2022
Rubrique :gendarmerie Titre :Création des brigades de gendarmerie nationale
Rassemblement National
Commission Membre de la commission de la défense nationale et des forces armées
Biographie Née le 22 août 1957 à Autun (Saône-et-Loire) Avocate / Ancien cadre
Suppléante Mme Laure Forestier
Contact Mél : caroline.colombier@assemblee-nationale.fr
Déclaration d’intérêts et d’activités https://www.hatvp.fr/pages_nominatives/colombier-caroline-24233
Liste des collaborateurs M. Jimmy Bourlieux M. Charles Herrbach M. Aymeric Mongelous
Dans le cadre de l'Assemblée représentative 2020, retrouvez la vidéo de présentation du Réseau des élu·es de La France insoumise.
Connu / TG 22/09/22 à 10:30
Cet entretien a été réalisé dans le cadre de la Consultation populaire de la France insoumise qui vise à recueillir des témoignages ...
Connu / TG 22/09/22 à 09:06
La France insoumise lance une consultation populaire qui a pour objectif d’auditionner un maximum de personnes partout en France, et dont les contributions participeront à la réflexion programmatique
Connu / TG 22/09/22 à 08:03
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On relance #consultationpopulaire pour les maires et élu locaux
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Retrouvez la conférence des AMFIS 2022 intitulée : « Un État privatisé : ce que l’affaire McKinsey révèle » avec :
• Charlotte Leduc, députée LFI-NUPES
• Arnaud Bontemps, Collectif Nos Services Publics
• Mathieu Aron et Caroline Michel-Aguirre, co-auteurs de
Les Infiltrés
Connu / TG 21/09/22 à 20:11
Foyers modestes, personnes âgées, ruraux... Qui sont les Français les plus touchés par l'inflation ?
L'inflation a atteint 5,9% sur un an en août en France. Mais certains sont plus touchés que d'autres par la flambée des prix.
Connu / TG 21/09/22 à 12:05
La Confédération paysanne du Gers communique ...
Connu / TG 21/09/22 à 11:18
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La Confédération Paysanne du Gers souligne bien le moment dans lequel nous sommes : au nom d'une soi-disante urgence, qui est en fait le résultat d'années d'inaction, nous avons aujourd'hui dans le Gers de nombreux projets qui fleurissent. Mais sans planification globale, que ce soit sur la production à atteindre comme sur les emplacements qui se doivent concertés et réfléchis, les inconvénients pèsent plus lourds que leurs avantages. Le Gers, comme d'autres départements ruraux, ne doivent pas devenir des centrales d'énergie à n'importe quel prix.
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Connu / TG 21/09/22 à 10:35
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Où on comprend l impasse de l agriculture productiviste. Lien entre alimentation et crises sociales
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