Justice Social Entreprise
Dans les entreprises, les enquêtes internes constituent le principal outil utilisé pour traiter les signalements de harcèlement. Mais lorsque le mis en cause est proche de la direction, elles peuvent être menées de manière partiale au détriment de la victime.
Darius Albisson, le 3 août 2026
6 min
41 % des personnes victimes de harcèlement au travail estiment que l'employeur a mal réagi lorsqu'il a eu connaissance des faits, selon une étude Ipsos-Qualisocial (illustration). © MATHIEU THOMAS/HANS LUCAS VIA AFP
Arthur1, cadre de 25 ans dans une entreprise de marketing numérique, va exercer son droit d’alerte pour la première fois. Deux semaines plus tôt, l’élu du comité social et économique (CSE) a reçu le témoignage d’une employée en arrêt maladie, qui estime subir du harcèlement de la part de sa hiérarchie. « Son manager était colérique. Il lui a rabâché plusieurs fois qu’elle ne «servait à rien» et que son travail serait «facilement remplacé par l’IA» », détaille-t-il.
Mais les deux autres élus au CSE de cette entreprise de 60 salariés, proches de la personne mise en cause, se braquent vite. « Ils m’ont dit que ma démarche n’était pas correcte, que j’étais agressif, qu’il n’y avait pas besoin de faire une enquête », poursuit-il. Surtout, sa direction lui fait du chantage pour connaître le nom de la plaignante et celui du mis en cause avant son lancement, ce qui n’est pas un préalable obligatoire d’après le code du travail.
Finalement, l’employeur finit par démarrer une enquête. « Sauf qu’elle a été menée par la directrice des ressources humaines (DRH) et la comptable, toutes deux très proches de la direction et du harceleur », grince Arthur. Il évoque des entretiens enregistrés et une série de questions orientées. Parmi elles, certaines visent directement à identifier la plaignante : « Connaissez-vous quelqu’un en souffrance ? »
Depuis son alerte, il estime lui-même avoir subi du harcèlement, entre pressions et mise à l’écart, mais renonce à saisir les prud’hommes et négocie actuellement une rupture conventionnelle. La plaignante, elle, est toujours en arrêt maladie.
Obligation de sécurité
Depuis la loi Sapin 2 (2016), qui protège les lanceurs d’alerte, dès que l’employeur a connaissance d’un signalement, il doit prendre toutes les dispositions nécessaires afin de prévenir les agissements de harcèlement. L’enquête interne n’est pas explicitement mentionnée, mais constitue aujourd’hui le principal dispositif utilisé. Pour la mener, l’employeur est totalement libre. « La loi ne précise pas quelle méthode utiliser », souligne Nathalie Leroy, avocate en droit du travail. Il détermine la durée de l’enquête, qui peut se compter en heures ou en mois, et choisit aussi la personne à qui la confier : élus du CSE, RH, ou autres.
Elle peut aussi être « externalisée », c’est-à-dire confiée à un cabinet tiers, assurant, en théorie, davantage d’indépendance et d’impartialité.
C’est justement cette liberté offerte à l’employeur qui peut poser problème. Lorsqu’une personne en lien direct avec la direction est accusée de harcèlement, certains auront tendance à confier l’enquête à un proche.
Le schéma est ensuite récurrent : « L’employeur envoie un questionnaire avec des questions très fermées pour valider son propre point de vue. Les salariés, par peur, n’osent pas donner une version alternative », explique Marilyn Baldeck, militante contre les violences sexistes et sexuelles au travail, et fondatrice du cabinet d’enquête Essaimer. « Cela peut arriver dans toute entreprise, quelle que soit sa taille ou son secteur d’activité », ajoute-t-elle. Une situation qui a par ailleurs amené l’ex-Défenseure des droits, Claire Hédon, à formuler une série de recommandations, dans une décision-cadre publiée en février 2025.
Et puisque le nombre d’enquêtes menées augmente, celles faites de manière arbitraire sont aussi, mécaniquement, de plus en plus fréquentes. 41 % des personnes victimes de harcèlement au travail estiment que l’employeur a mal réagi lorsqu’il a eu connaissance des faits, selon une étude Ipsos-Qualisocial2 publiée en 2022.
Une jurisprudence protectrice
Lorsque le conseil de prud’hommes est saisi, les victimes de harcèlement « obtiennent souvent gain de cause en cas d’enquête partiale », affirme Marilyn Baldeck. « Des arrêts sanctionnent presque toutes les semaines les employeurs pour manquement au devoir de sécurité avec ces pratiques. »
C’est arrivé à Anna3, ancienne cadre au sein d’Engie. En juin 2018, à 35 ans, elle est mutée dans une agence régionale. Après une soirée en marge d’un séminaire organisé trois semaines après son arrivée, un collègue s’introduit dans sa chambre, tente de l’embrasser et pose ses mains sur ses fesses. Malgré plusieurs refus, il ne quitte la pièce qu’au bout d’une heure. Les semaines suivantes, il lui envoie plusieurs messages « hyper insistants », l’exhortant à le voir en dehors de leurs horaires de travail.
Anna se décide à en parler à sa hiérarchie dès septembre 2018. « J’ai directement senti l’hostilité de l’entreprise. Ils m’ont demandé de passer à autre chose, puis ils ont essayé de me mettre à l’écart en me proposant de changer de site », témoigne-t-elle. Une enquête est finalement menée par le DRH, dénommé « déontologue » chez Engie. Autre hic : « Ils ont construit l’échantillon qui les arrangeait. Certaines personnes présentes au séminaire, notamment des femmes, n’ont pas été interrogées, contrairement à des responsables hommes pourtant absents de l’événement. »
Désœuvrée par la poursuite du harcèlement et l’inaction de sa hiérarchie, elle fait une dépression et est placée en arrêt maladie. La médecine du travail la déclare inapte et elle est licenciée pour inaptitude, ce qu’elle conteste devant les prud’hommes.
En décembre 2025, après une décision de première instance qu’Anna et son avocate estimaient incomplète, la Cour d’appel condamne Engie pour harcèlement sexuel, harcèlement moral et licenciement nul. « L’employeur échoue à démontrer que la mise en œuvre de l’enquête a été effectuée dans un climat offrant à [Anna] des garanties réelles d’impartialité », précise la décision que nous avons pu consulter.
Vers une évolution de la loi ?
Si les cours de justice protègent les victimes, Nathalie Leroy appelle à une évolution de la loi pour traiter, à la source, les affaires de harcèlement : « Il faut établir une méthodologie claire. Faire une enquête, ça ne s’improvise pas. Même si elles doivent se faire au cas par cas, toutes nécessitent des notions juridiques, des compétences d’investigation et un bagage d’analyse comportementale suffisant. »
La juriste, qui tient un cabinet d’enquête, se dit également favorable à ce qu’elles soient systématiquement externalisées à une agence sans lien avec l’employeur, afin d’éviter au maximum tout conflit d’intérêts.
En décembre dernier, une proposition de loi4 a été déposée par la députée d’Eure-et-Loir Christelle Minard (Les Républicains) pour « donner un cadre législatif aux enquêtes internes ». Elle ne comprend que deux articles, qui visent principalement à renforcer le secret professionnel de l’avocat enquêteur en cas d’externalisation. « Ce texte est quasi vide, ce n’est pas suffisant pour gérer le problème », soupire Nathalie Leroy.
L’idée de faire évoluer la loi ne fait néanmoins pas consensus. « Si le cadre est trop rigide, il y aura encore plus de tentatives de faire taire les victimes ou de les licencier avant qu’elles ne dénoncent les faits, en particulier dans les petites structures où l’externalisation est complexe en raison de son coût », alerte Marilyn Baldeck, qui fait confiance à l’évolution de la jurisprudence aujourd’hui favorable aux salariés.
Elle a également contribué, avec le comité régional CGT de Normandie, à la publication d’un manuel5 visant à promouvoir les enquêtes menées conjointement par les CSE et l’employeur. Peu pratiquée, cette alternative mise sur la participation syndicale pour éviter des conclusions trop complaisantes envers le mis en cause. Mais là encore, pour que cette méthode soit efficace, encore faut-il s’assurer de l’absence de conflit d’intérêts entre les membres du conseil et l’employeur.
Article écrit par Darius Albisson, Journaliste
Série Épisode 1 EP. 1
Fukushima : des larmes, des cancers et des ombres
Le bilan après le tsunami qui s’est abattu sur les côtes japonaises le 11 mars 2011 et a inondé la centrale de Fukushima s’aggrave encore aujourd’hui. Aux morts des premières semaines, il faut ajouter les victimes des cancers qui se développent et inquiètent les habitants, malgré le discours rassurant des autorités.
/ Jade Lindgaard - 9 mars 2026 à 07h28
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ASSEMBLEE GENERALE CONSTITUTIVE – 12 avril 2016
Les pesticides : un enjeu de société
Malgré une réelle prise de conscience des risques liés à l’usage des produits chimiques pour la santé humaine et pour la qualité de l’environnement (air, eau, biodiversité), le recours aux pesticides ne cesse d’augmenter. La France est l’un des premiers pays consommateurs d’Europe.
Par notre activité professionnelle, par notre alimentation, par l’air que nous respirons, nous sommes tous exposés aux impacts des pesticides sur notre santé et notre environnement de vie.
Qui sont les victimes des pesticides ?
- agriculteurs et ouvriers agricoles épandeurs ou au contact des pesticides, ouvriers et employés de l’industrie agro-alimentaire,
- techniciens testant les pesticides, ouvriers de l’industrie de production, de stockage et de distribution des pesticides, y compris pendant le transport (dockers, douaniers…),
- les victimes des usages domestiques d’insecticides et de fongicides,
- les riverains victimes des dérives de produits lors des épandages,
- les consommateurs absorbant les résidus de pesticides dans les aliments, dans l’eau et dans l’air qu’ils respirent, particulièrement dans les OGM qui accumulent les pesticides
Le nombre de maladies chroniques a explosé depuis 20 ans en France. Celles-ci touchent tout particulièrement les enfants.
… et un drame humain
Ces conséquences sont d’autant plus préoccupantes que de nombreux dysfonctionnements viennent aggraver la situation : le manque de sécurité dans les entreprises, l’insuffisance de la réglementation s’appliquant à l’utilisation des produits phytosanitaires et l’absence de protection des riverains contre les utilisations mal maîtrisées.
Face à ce drame humain, social et écologique, l’interdiction à terme de toutes les substances dangereuses pour la santé, en particulier les pesticides est devenue un enjeu majeur.
Nos objectifs
Le Collectif de soutien regroupe des citoyens alertés par les situations dramatiques vécues par les victimes en particulier les salariés bretons intoxiqués sur leur lieux de travail et leurs familles.
Ils constatent que les situations des victimes sont aggravées par leur isolement face aux institutions ou aux employeurs, leur difficulté d’accès aux droits (complexité des procédures, raisons financières…) et par la déficience du dispositif de protection sanitaire et sociale existant, particulièrement dans le secteur agricole.
Les membres du Collectif, convaincus de la nécessité d’interdire à terme les pesticides et de promouvoir les modèles alternatifs de production et de consommation, veulent sensibiliser le public et les relais d’opinion et interpeller les pouvoirs publics.
Ils ont décidé de s’organiser sur un mode associatif pour soutenir les victimes et leurs familles et agir avec elles dans la reconnaissance de leurs droits et pour contribuer au débat public sur les alternatives à l’usage des pesticides.
1 – Soutenir les victimes des pesticides et leurs familles
- Prendre contact avec les victimes en proposant notre aide ou les inviter à entrer en contact avec notre Collectif
- Les entourer de chaleur humaine, rompre leur isolement par des contacts réguliers
- Les mettre en relation avec les personnes ou organisations capables de les aider
- Les accompagner dans leurs démarches pour l’organisation de leur défense
- Les impliquer dans l’aide aux autres victimes et dans la sensibilisation sur les problèmes liés aux pesticides
2 – Alerter la population, les professionnels de santé et les pouvoirs publics
- Organiser des temps forts d’information sur les dangers des pesticides et les modèles alternatifs de production et de consommation
- Mener des actions spécifiques en direction des élus, pouvoirs publics, professionnels de santé, enseignants, relais d’opinion…
- Agir contre les responsables des nuisances et ceux qui en tirent profit…
3 – Approfondir la réflexion et les connaissances des adhérents
- Informations relatives aux pesticides
- Initiation aux techniques et méthodes utiles à la conduite des actions du Collectif
- Échanges d’expériences
4 – Unir nos forces avec des associations et groupes agissant sur les mêmes objectifs
- Développer des partenariats avec des associations, syndicats et organisations agissant dans des champs de préoccupations proches
- Soutenir et développer des Collectifs locaux se créant dans la région
- Créer des partenariats avec des associations régionales, nationales et européennes poursuivant les mêmes objectifs
Statuts de l’Association ( maj votée par l’AG extraordinaire du 22 avril 2024)
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Connu / mel de OCR du 25/10/25
Journal
Épisodes
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Le Parisien
00:01
22:30
Le Parisien
Published At vendredi 15 août 2025
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Le 8 juillet dernier, l’Assemblée nationale a adopté une loi qui prévoit de réintroduire un pesticide interdit depuis 2018 et potentiellement cancérigène. Le lien entre maladies et pesticides n’est plus à prouver et plusieurs scientifiques s’insurgent du risque sanitaire d’une telle loi.
Alain Escurat est un des premiers agriculteurs à avoir réussi à se faire indemniser par le Fonds d'indemnisation des victimes de pesticides. En 2022, il est éleveur et céréalier dans la Nièvre depuis près de 50 ans. Il se sent particulièrement fatigué et il décide de consulter un médecin qui lui diagnostique un cancer de la prostate. Alors qu’il se bat contre la maladie, Alain découvre que son cancer est lié à son exposition aux pesticides.
Alain Escurat raconte son histoire au micro d’Anaïs Godard.
Pesticides, alimentation, environnement : l’ère des maladies politiques ? - Diffusée en direct le 21 août 2025 / La France insoumise
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Jeudi 21 août 2025, (re)découvrez l'un des temps forts des #AMFIS2025 – Pesticides, alimentation, environnement : l’ère des maladies politiques ? Avec Sandrine Rousseau, députée Les Écologistes, Mathilde Panot, présidente du groupe LFI-NFP à l’Assemblée nationale, Denis Benoit et Sylvie Poulain, membres du collectif de Soutien aux victimes des pesticides de l’Ouest et Lucien Mercier, fondateur de Karayib rassemblement.
Sandrine :
épidémie de dégradation de la santé mentale ... TS : +570% ... la psychiatrie effondrée ... la violence, le libéralisme a un impact sur notre santé ... nos vies valent plus que leur profit ...
Denis : /affaire Triscalia ... ouvriers tombés malades, reconnus maladie professionnelle ... aider les agriculteurs qui tombent malades ... la MSA ne reconnait pas automatiquement les maladies professionnelles ... pas de cadre juridique pour les riverains ... l'EFSA ne fait que valider les études des fabricants ...
Sylvie : ... cancers pédiatriques ... leur vie devenue un enfer ... c'est des drames ... les médecins commencent à se réveiller ... Parkinson, cancers ... l'ordre des médecins intervenu contre la loi duplomb, une association de médecins se bat aussi ... le nombre de malades fortement sous-estimé ... la rente débute à partir d'une date qui n'a pas de sens ... prendre en compte les personnes assujetties à la CPAM ... accompagnement ... en terminer avec poissons légaux, les pesticides
Lucien :
antillais, le chlordécone utilisé par une lignée de colonialistes ... créer de la monoculture de bananes ... asso zéro chlordécone, zéro poison ... avoir le dépistage gratuit ... ouvriers et populations reconnues ... mêmes personnes, mêmes procédés, mêmes victimes, pas de changement depuis les années 1960 ... ya pas de prise en charge ... terres affectées pendant au moins 700 ans ... le métier d'agriculture disparait ... les terres dans les hauteurs ne sont pas contaminés ...
Table ronde N°1: Les pesticides dans notre environnement et les conséquences sur la santé - 15/03/25 / Collectif Bassines Non Merci - 29 mars 2025
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Les pesticides sont au cœur des débats sur la santé publique et l’environnement. Quels sont leurs impacts sur notre santé ? 🔎
Dans cette table ronde exclusive, historienne des sciences, sociologue, médecins, habitant et agriculteur échangent sur ce que sont les pesticides, leurs compositions, leurs autorisations, leurs effets, leurs conséquences et les combats menés pour la reconnaissance de leur toxicité.
Avec Sylvie NONY, Giovanni PRETE, Pierre-Michel PERINAUD et Louis-Adrien DELARUE suivis des témoignages de Franck RINCHET-GIROLLET et Denis BENOIT victimes des pesticides
Co-organisée par l’APIEEE, Biodiversité Balanin et Torchepot, la Coordination Eau Île de France et Alerte des médecins sur les pesticides
Table ronde N°1: Les pesticides dans notre environnement et les conséquences sur la santé - 15/03/25
Lors d'une journée sur le thème 'Pesticides et santé' co-organisée par l'APIEEE, Alerte des Médecins sur les pesticides, Biodiversité Balanin & Torchepot et la Coordination Eau Île de France, retrouvez la 1ère table ronde 'Les pesticides dans notre environnement et les conséquences sur la santé' avec :
- 0 à 4'40 : Propos introductif sur la journée par Laurence
- 4'40 à 27'24 : Intervention de Sylvie NONY - historienne des sciences et membre d'Alerte Pesticides Haute Gironde
- 27'24 à 51'15 : Intervention de Giovanni PRETE - sociologue
- 51'15 à 1'18'32 : Interventions de Pierre-Michel PERINAUD et Louis-Adrien DELARUE- Médecins membres d'Alerte des Médecins sur le Pesticides
- 1'18'32 à 1'36'22 : Témoignages de Franck RINCHET GIROLLET et Denis BENOIT - victimes des pesticides
- 1'36'22 à la fin : Échanges avec la salle
Pour plus d'infos et aller plus loin :
- APIEEE : https://www.apieee.org/
- Biodiversité Balanin et Torchepot : https://biodiversitebalanin.fr/
- Alerte des médecins sur les pesticides : https://www.alerte-medecins-pesticides.fr/
- Alerte Pesticides Haute Gironde : https://www.alertepesticideshautegironde.fr/
- Secrets toxiques : https://secretstoxiques.fr/
- Publications de Giovanni PRETE : https://shs.cairn.info/publications-de-giovanni-prete--85857?lang=fr
Connu / TG le 11/02/25 à 16:47
Tr.: ... justice restaurative ... écouter, croire, rencontre avec l'institution ... que la victime rencontre son passé ... c'est irréparable, dépasser, surmonter pour se relancer dans la vie ... mettre à distance le traumatisme ... dualité de la fonction de la justice ... culpabilité et innocence ...
42 mn terminer ACT
Cohérence @coherence_e
« La neutralité aide l'oppresseur, jamais la victime. Le silence encourage le persécuteur, jamais le persécuté. »
Elie Wiesel
Image
12:10 AM ·· 99,6 k vues
Publié le 25/04/2016 à 16h38 - Écrit par Bernard Dussol
Mis à jour le 11/06/2020 à 09h20
L'accueil des femmes victimes de violences conjugales est pris très au sérieux par le CHRS d'Angoulême. Anne Lorient a relaté ses années passées dans les rue de Paris dans "Mes années barbares". Elle est venue à Angoulême pour rencontrer plusieurs femmes qui s'en sont sorties grâce à ce dispositif.
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Nom Association de Soutien aux Victimes d'Actes de Délinquance
Villes de permanence Angoulême, Angouleme
E-mail francevictimes16@gmail.com
Horaires matinée 8h30 - 12h30
Horaires après-midi 13h30 - 17h
Accès handicapé Non
- 2 rue de Beaulieu 16000 Angoulême Téléphone 0545928940
- Place Francis Louvel 16000 Angouleme Téléphone 0545371111
Bureau d'aide aux victimes TGI : Angoulème - Place Francis Louvel 16000 Angoulème
Dernière mise à jour 08/09/2017
Justice Restaurative : Rencontres détenus-victimes. INAVEM France Victimes -IFJR (6mn) - 26 févr. 2015 / France Victimes
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Inspirées de pratiques qui ont fait leurs preuves outre-atlantique et notamment, au Québec via le Centre de services de justice réparatrice (CSJR), France Victimes (anciennement INAVEM) a mis en oeuvre des sessions de Rencontres Détenus-Victimes, depuis 2010. L'IFJR, institut français pour la justice restaurative est partenaire de ce film.
Si vous êtes intéressés de participer à un titre ou à un autre , 7j/7 : justicerestaurative@france-victimes.fr ou 01 41 83 42 08
France Victimes est la fédération des associations d'aide aux victimes en France. Il y a 130 associations partout en France qui aide et accompagne les victimes, par une information sur leurs droits, un soutien psychologique et un accompagnement social.
Avec l'établissement pénitentiaire, Maison Centrale, de Poissy (78), les services pénitentiaires d'insertion et de probation des Yvelines, l'Ecole nationale d'Administration pénitentiaire, l'INAVEM a développé en France des rencontres de groupes sur plusieurs semaines, de personnes victimes et de personnes détenues, qui ne se connaissent pas, mais qui sont liés par des faits similaires.
Découvrez ici le film de 6mn avec l'ensemble des protagonistes de cette justice complémentaire à la justice pénale.
Connue / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?zsCLLw
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tout concourt à faire du criminel une personne d’exception difficile à comprendre dont il faudrait percer le secret.
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Le pendant de ce postulat, c’est l’essentialisation du criminel et sa réduction à son crime : loin d’être un individu complexe, avec une histoire, une personnalité, des qualités, le criminel n’est plus qu’une atrocité dont toute la vie se concentre à un moment de sa vie. C’est d’ailleurs pourquoi il peut subsister un sentiment d’injustice chez les personnes incarcérées, qui ne se reconnaissent pas dans l’image que le public et le système leur renvoient d’elles-mêmes.
Cette essentialisation du criminel entraîne une essentialisation de la victime
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Victimes de violences conjugales, Isabelle, Sarah et Marie témoignent de la difficulté à sortir du silence en milieu rural. Isolement géographique, manque d'anonymat, la situation ...
Connu / TG le 28/05/23 à 19:50
Longtemps niés, les impacts du changement climatique sur les centrales ...
Connu / TG le 11/05/23 à 12:20
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Le 30 mars 2023 plus de 140 rassemblements ont eu lieu à travers toute la France contre les violences policières de Sainte-Soline et d'ailleurs, et contre les mensonges du gouvernement qui tente de criminaliser le mouvement social et écologiste. En parallèle, une tribune a réuni en quelques jours plus de 40 000 signatures avec ce message d'unité : #JEMESOULEVE
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Où sont les voix des victimes du nucléaire ? Cela devient de plus en plus difficile de les entendre. Dans le déni des conséquences néfastes des usines atomiques, on tente, par exemple, de réduire les dégâts des accidents nucléaires et plus généralement le risque nucléaire au seul nombre de morts.
Dans le contexte de la relance du nucléaire en France et au Japon, il nous semble important de revenir sur le terrain et d’écouter les voix des victimes.
Dans cette série, l’association Nos Voisins Lointains 3.11 propose de diffuser leurs voix avec les sous-titres en français. Nous ne nous limitons pas aux victimes de l’accident nucléaire de Fukushima Daiichi, mais nous allons présenter plus largement les paroles des victimes de tous usages nucléaires, militaires ou civils.
Nous espérons que le courage et la persévérance de ces personnes permettront de porter au loin les voix de Cassandre perçant la malédiction de la puissante industrie nucléaire et des pouvoirs politiques qui la soutiennent.
Le premier message est celui d'Akiko Morimatsu:
Suite au grand tremblement de terre et à la catastrophe nucléaire de Fukushima, Akiko Morimatsu s’est déplacée de Fukushima à Osaka avec ses deux enfants âgés de 5 mois et 3 ans, laissant son mari qui avait décidé de continuer à travailler à Fukushima.
Elle est coprésidente de la coordination nationale des groupes de plaignants des procès intentés par des victimes de l’accident nucléaire de Fukushima, et représentante du groupe de plaignants dans la région métropolitaine d’Osaka. Elle donne des conférences au Japon et à l'étranger pour défendre les droits des victimes d'accidents nucléaires.
En 2018, elle a fait un discours au Conseil des droits de l'homme des Nations unies à Genève.
Connu / TG le 10/03/23 à 03:51
Le 6 mars 2020
En amont de la Journée internationale des droits des femmes, Greenpeace France relaie l'appel de Jennifer Morgan, directrice générale de Greenpeace International, et soutient toutes les femmes qui, en France et partout ailleurs, sont victimes de discriminations et de violences, luttent au quotidien pour l'environnement ou pour leurs droits (causes intimement liées) et ont le courage d’élever la voix pour dénoncer injustices et inégalités.
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Les femmes [2] ne sont pas les seules à être affectées et piégées par le problème du patriarcat : les filles et les personnes non binaires, mais aussi de nombreux hommes et garçons, le sont également.
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j’appelle les hommes à ne pas se contenter d’être féministes et de célébrer les femmes.
Pour commencer, nous avons besoin que les hommes dénoncent le patriarcat, la misogynie, et qu’ils militent activement contre le climatoscepticisme, pour le bien de tous et toutes. C’est seulement à cette condition que nous pourrons commencer à nous rapprocher des objectifs d’égalité de cette Journée internationale.
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nous avons mis en place des mesures contre le harcèlement, les préjugés inconscients et pour promouvoir la parité dans les organes de direction et de gouvernance.
Nous appliquons la tolérance zéro pour le harcèlement sexuel, verbal, moral ou physique, ainsi que pour toutes les discriminations fondées sur le genre, l’origine ou la couleur de peau, l’orientation sexuelle, l’identité de genre, le handicap, la confession ou n’importe quel trait de nos personnalités.
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nous montrent déjà l’exemple, comme Autumn Peltier et Brianna Fruean, matriarches du peuple autochtone canadien Wet’suwet’en en lutte contre le gazoduc Coastal GasLink, ou Vanessa Nakata et Winona LaDuke, pour ne citer qu’elles.
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[1] Ndt : Par hommes, nous désignons dans ce texte les hommes cis, soit les personnes de sexe masculin se considérant comme tel. Le cisgenre est un type d’identité de genre où le genre ressenti d’une personne correspond à son sexe biologique, assigné à sa naissance (terme original en anglais : « cis men »).
[2] Ndt : Par femmes, nous désignons dans ce texte les femmes cis, trans et personnes non binaires (terme original en anglais : “wxmen”).
Connu / https://framapiaf.org/@AssoEchap@social.wxcafe.net/107733513228161826
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3 févr.AssoEchap@social.wxcafe.net Echap @AssoEchap@social.wxcafe.net
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Nous sommes un collectif de victimes et de professionnel·le·s bénévoles.
Nous sommes nés de la nécessité d’ouvrir des groupes de parole car nous en avons constaté les multiples effets positifs.
Notre ambition est d’en créer dans toutes les grandes villes de France.
Nous avons décidé d’unir nos forces et de mettre nos compétences en commun afin de proposer l’aide la plus large possible aux victimes d’inceste et de pédocriminalité.
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L’association voit le jour en avril 2019
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Forts de leur expérience de l’animation des groupes de parole, les bénévoles du CAIIP font évoluer le dispositif pour renforcer l’esprit de collectif qui est dans l’ADN de l’association autour de deux grands axes :
- La co-animation des groupes de parole afin de permettre aux participant.e.s de collaborer de manière plus active et favoriser ainsi l’autonomie des Groupes de Parole
- La formation à l’animation des Groupes de Parole
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En 2020 ... Groupe de Parole en visioconférence
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Les articles réalisés à partir des retranscriptions anonymisées
2021 est l’année de la structuration de l’association avec l’organisation de pôles : Groupes de Parole, comité sujets, communication, projets- innovation, éthique… Nous accueillons de nombreux bénévoles pour réaliser ces différentes missions.
Nous sommes très actifs durant le confinement ! Nous travaillons sur les retranscriptions anonymisées des groupes de parole. Nous réalisons avec les stagiaires psychologues des articles publiés sur notre site internet. Le comité rédactionnel est né ! Rebaptisé aujourd’hui « le Pôle transmission », car notre premier objectif est de redonner aux participant.e.s un éclairage sur le thème qu’ils ou elles ont pu aborder durant les mois précédents.
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Juin 2021, nous lançons une enquête de satisfaction pour évaluer nos Groupes de Parole
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Janvier 2022, lors d’une assemblée générale extraordinaire, nous votons l’adhésion à 0 euro pour permettre à tous et toutes de bénéficier gratuitement des groupes de parole
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