Après l’arrêt de l’offre gratuite à 365 Business Premium et Office 365 E1 pour les organismes sans but lucratif, nombre d’entre eux ont perdu leurs données. Microsoft avait prévenu, mais la communication de l’entreprise a été bien confuse et les données non récupérables.
Martin Clavey Le 19 août à 18h06
Logiciel
4 min
Pendant des années, Microsoft a offert un accès gratuit à son offre 365 Business Premium aux organismes sans but lucratif qui le demandaient. L’année dernière, l’entreprise a décidé d’arrêter ce programme de « subvention » et l’a fait savoir. Mais elle a ensuite validé les renouvellements annuels de licences des associations, laissant ainsi penser que les comptes seraient maintenus. Résultat : de nombreuses associations ont perdu leurs données.
L’abandon annoncé il y a un an mais des renouvellements qui laissent les utilisateurs dans le flou
En mai 2025, Microsoft annonçait qu’elle supprimait, pour les organismes à but non lucratif, la gratuité des offres MS 365 Business Premium et Office 365 E1 « afin de rationaliser [son] offre d’aides et de simplifier [son] portefeuille d’aides ». Elle poussait ces organisations à passer à d’autres offres, notamment MS 365 Business Basic pour laquelle elle promettait d’offrir 300 licences. Elle ajoutait qu’elle mettrait quand même en place, pour les anciens bénéficiaires des offres gratuites, un programme de remises « pouvant atteindre 75 % » visant notamment les produits MS 365 Business Premium et Office 365 E1.
Bref, après avoir attiré de nombreuses organisations à but non lucratif, Microsoft voulait qu’une bonne partie d’entre elles passe à la caisse. Mais un an après, beaucoup de responsables de ces organisations se plaignent d’avoir perdu leurs données, comme on peut le lire sur le forum de Microsoft. Ainsi, l’un d’eux écrit : « Nous sommes une association à but non lucratif qui a reçu 10 licences gratuites de Microsoft 365 Business Premium. Depuis le 21 mai 2026, nous ne parvenons plus à accéder aux logiciels Microsoft. Plus grave encore, nous ne pouvons plus accéder à OneDrive, où sont stockés tous nos fichiers ».
Un autre signale que l’abonnement à l’offre a été arrêté alors qu’un email envoyé par Microsoft lui indiquait que la date d’expiration de l’abonnement était le 5 mai 2027. Sur Facebook, encore un autre explique que, pour l’abonnement de son organisation, cette date était prévue le 12 septembre 2026 : « J’apprécie énormément ce qu’ils ont fait pour nous grâce à cette subvention ces deux dernières années. Je leur en suis très reconnaissant ! Mais on ne dit pas aux gens, il y a 10 jours, qu’ils ont jusqu’au 12 septembre 2026 pour ensuite mettre fin à la subvention sans aucun préavis. Ils pourraient vraiment faire beaucoup mieux, surtout envers les associations à but non lucratif… ».
Des données supprimées alors que l’abonnement a bien été renouvelé
C’est aussi arrivé à Ronald Khosla, le responsable d’un petit organisme à but non lucratif nommé Canopy. Celui-ci propose d’aider des startups dont le but est de protéger l’environnement. Interrogé par Slate, Ronald Khosla a expliqué à nos confrères que, depuis des années, Canopy dépend des licences de ce genre offertes par Microsoft. Mais le 11 juin dernier, il s’est aperçu que toutes les données de l’organisme stockées dans OneDrive avaient été supprimées. Au téléphone, un représentant du service client lui aurait affirmé qu’environ 171 000 organisations de ce type ont « tout perdu » sur leurs comptes OneDrive.
En octobre 2025, il avait pu renouveler sa licence, recevant un email lui confirmant le maintien de son accès jusqu’au 4 octobre 2026. Et l’email de confirmation ne donnait aucune information complémentaire sur le processus progressif de suppression de ces offres. Il n’a reçu aucun rappel ensuite, a-t-il expliqué à la publication.
Dans un communiqué envoyé en réponse à Slate, Microsoft a répondu : « Nous avons vivement conseillé à nos clients et partenaires à but non lucratif de passer à une autre offre Microsoft 365 destinée aux organisations à but non lucratif avant la date de renouvellement de leur abonnement, afin d’éviter toute interruption de service et toute perte de données ».
Des alternatives dans l’associatif
Rappelons qu’en dehors des offres de ce genre d’entreprises comme Microsoft, le milieu associatif peut bénéficier de services hébergés par des associations comme Framasoft. L’année dernière, Pierre-Yves Gosset, coordinateur des services numérique de Framasoft, nous annonçait le chiffre de 2 100 associations qui ont un espace sur Framaspace, l’environnement de travail collaboratif proposé exclusivement aux associations par Framasoft depuis 2023.
Il nous expliquait alors : « on s’est dit qu’il y a plein d’associations qui n’ont pas les moyens de développer leurs propres outils et donc c’est peut-être à nous, association 1901, de faciliter la première marche pour que ces associations puissent agir et amener la société vers plus de progrès social et de justice sociale, ce qui est un des objectifs de Framasoft ».
Commentaires (28)
La start-up d’origine norvégienne sera intégrée à une autre acquisition du groupe français, Aveva, afin de créer un leader de l’intelligence industrielle.
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Par Florent Le Quintrec
Publié le 1 juil. 2026 à 17:17Mis à jour le 1 juil. 2026 à 17:58
Réservé à nos abonnés
Schneider Electric ne lésine pas pour s’imposer dans l’IA industrielle. Le géant français des équipements électriques a conclu un accord définitif pour acquérir 100% du capital de Cognite, un spécialiste norvégien de logiciels d’intelligence artificielle et de gestion des données industrielles.
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Publié : 11 juin 2026 à 12 h 30 min
Auteur : entreleslignesentrelesmots
Catégories: Politique
Des entreprises extraient des quantités astronomiques de précieuses données en ligne en moissonnant illégalement le web pour élaborer leurs produits d’intelligence artificielle (IA) générative, ce d’une manière qui permet des intrusions massives dans la vie privée, rendant ces systèmes illégaux par leur conception même, a déclaré Amnesty International dans un nouveau rapport ce jeudi 28 mai. Ce […]
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Connu / TG le 29/05/25 à 15:43
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Nous favorisons une prise de décision plus éclairée en faveur de la nature.
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Le rôle clé du secteur privé dans la lutte contre la crise de la biodiversité est désormais largement reconnu, comme en témoignent les objectifs dédiés du Global Biodiversity Framework adoptés lors de la COP15.
Les entreprises et les institutions financières doivent aller au-delà de l’optimisation des pratiques existantes et concevoir de nouveaux modèles d’affaires compatibles avec les limites planétaires. - Mesurons pour agir : libérons l'action par la mesure
Chez darwin, nous pensons que ces plans de transition doivent être fondés sur une approche quantitative et scientifique. Cependant, la biodiversité, de par sa nature multifactorielle et locale, requiert de pouvoir collecter et analyser de grands jeux de données, complexes et hétérogènes.
Cette situation crée un obstacle qui freine le passage à l'échelle, les efforts étant principalement concentrés sur des évaluations très chronophages, au détriment de l'élaboration de stratégies et de la mise en œuvre d'actions concrètes. - Exploitons le potentiel de la technologie
Nous sommes convaincus que la technologie a un rôle essentiel à jouer pour surmonter ces obstacles, à un moment où ces transitions sont fortement encouragées par les nouvelles réglementations.
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Un jeune homme aux cheveux bruns courts et à la barbe, portant une veste zippée, debout en plein air sur un fond naturel flou. - Aurore Falque-Pierrotin, CEO
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Un jeune homme aux cheveux bruns courts et à la barbe, portant une veste zippée, debout en plein air sur un fond naturel flou. - Igor Laborie, Ingénieur logiciel
Un homme portant des lunettes et une barbe, vêtu d'un T-shirt sur lequel est écrit "Sauvez les récifs coralliens", debout à l'intérieur, avec des œuvres d'art encadrées sur le mur derrière lui.
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Ndlr : n'est-ce pas un risque pour une société fr d'être hébergé aux USA ?
Par Michel Saby et Valérie BENOIT MESNARD
Clés : doute méthodique, éthique de la médiaiton, gouvernance des données, IA et droit notarial, médiation et IA, responsabilité du médiateur
Entre promesse technologique et crainte de déshumanisation, l’IA s’invite désormais dans l’univers de la médiation. Outil d’aide à la structuration ou faux tiers neutre, elle interroge la posture même du médiateur. La question n’est plus de savoir si elle sera utilisée, mais comment encadrer ses usages pour renforcer le doute méthodique et préserver la qualité du lien et sa pérennité.
L’IA peut-elle aider à cultiver un doute méthodique et à soutenir le lien en médiation, sans empiéter sur la responsabilité du médiateur ni sur la sécurité qu’apporte le droit ? La médiation n’est pas qu’une technique : c’est une manière d’être. Jean-François Six le rappelait : « on ne fait pas de la médiation, on est médiateur ». Le droit fixe un cadre de certitude ; la médiation ouvre un espace de « peut-être » fécond où l’on cherche, avec méthode, ce qui peut être accepté par tous. Entre ces deux pôles, l’IA n’est ni un tiers neutre ni un arbitre, mais un assistant. Elle aide à structurer les informations, à reformuler, à expliciter des familles de critères et à mettre en forme des documents. Elle n’a pas d’intention ni de « regard » ; elle outille une délibération qui demeure humaine. D’où une vigilance nécessaire face aux biais, aux hallucinations et à la difficulté de saisir les non-dits contextuels. « Le doute est un mol oreiller pour une tête bien faite » : il s’agit de douter avec méthode pour mieux décider, non de s’abandonner à l’incertitude.
L’ IA passerelle avec le droit notarial
L’IA a des réponses sur tout mais l’IA a- t- elle réponse à tout ? Ce que le notaire ne peut pas dénouer la médiation peut l’amorcer . La grande majorité des cas de médiation sont liés à la famille et de ce fait au droit concernant cette dernière. Le droit apporte la norme et la sécurité ; la médiation crée l’espace relationnel où se négocient les significations et les engagements. L’IA, si elle est bien cadrée, clarifie sans se substituer. Elle apporte une capacité de synthèse et d’ordonnancement utile lorsque les pièces sont nombreuses, les perceptions divergentes et les termes ambigus. Parler d’outil, plutôt que d’une « IA qui prend parti », évite l’anthropomorphisme et rend claires les responsabilités : la décision est humaine ; la qualité de la relation demeure l’affaire du médiateur ; la sécurité reste bornée par le droit et l’expertise du notaire.
Ce que l’IA change
L’apport réel se joue d’abord en amont : synthétiser les documents, harmoniser le vocabulaire, faire apparaître convergences et divergences, préparer des questions ouvertes et une trame de maïeutique qui aideront à faire émerger les enjeux implicites. Pendant la médiation, uniquement avec le consentement explicite des parties, l’IA peut servir d’appui ponctuel pour reformuler une proposition, vérifier la cohérence d’options et éclairer les compromis possibles, sans présumer du choix. Après la séance, elle facilite la mise en forme d’éléments de langage communs, la rédaction d’un projet d’accord et d’un plan de suivi, qui restent soumis à relecture juridique et validation des parties. Nulle « IA en direct » sans accord préalable, aucune capture de données sensibles hors du cadre consenti, et jamais de substitution au médiateur : ces bornes sont constitutives de la confiance.
Souffrance éthique et évaluation
La « souffrance éthique » décrite par Christophe Dejours naît du décalage entre le travail prescrit, le travail réel et ce que la personne estime juste de faire. Quand les critères d’évaluation sont flous ou unilatéraux, les conflits s’enkystent. Ici, l’IA aide à mettre à plat des familles de critères : clarté et définition, équité de répartition, faisabilité au regard des moyens et du temps, traçabilité des preuves, soutenabilité pour éviter les effets pervers; puis à distinguer ce qui est objectivable de ce qui relève d’un jugement conjoint. Elle ne définit pas « les bons critères » et ne décide pas ; elle rend le désaccord plus intelligible et réduit l’arbitraire perçu. Dans une entreprise de service, par exemple, une cheffe d’équipe conteste une évaluation jugée « insuffisante ». Utilisée en amont, l’IA aide à lister et préciser les critères pertinents (qualité perçue, montée en compétences, stabilité d’équipe, délais, incidents). Le médiateur s’appuie ensuite sur cette grille pour structurer l’échange et faire émerger un accord sur quelques critères partagés, un calendrier de mesure et un rendez-vous d’ajustement. Ce n’est pas « la décision de l’IA », mais une décision humaine, mieux informée.
La posture professionnelle
La présence ne se délègue pas. La congruence, au sens de Carl Rogers (cohérence entre ce que l’on ressent, pense et exprime), demeure le socle de la confiance. La non-immédiateté chère à Peter Fenner (suspendre le réflexe de réponse pour laisser la compréhension émerger) protège la qualité du lien. Correctement encadrée, l’IA libère de la bande passante cognitive en prenant en charge la technique (synthèses, vérifications, mise en forme) pour que le médiateur reste centré sur l’écoute et la relation. La clarté des rôles évite les glissements : l’outil structure et documente, le médiateur conduit et garantit l’éthique, le droit borne et sécurise.
Garde-fous et conformité
Toute utilisation de l’IA en médiation suppose un consentement explicite des parties, la minimisation et l’anonymisation des données, l’assurance qu’aucune information sensible ne sera réentraînée dans des modèles publics, une traçabilité effective des contenus soumis et générés, un contrôle humain systématique et le respect du RGPD ainsi que de l’AI Act, qui introduit une logique de risques, de transparence et de gouvernance des données. Ce cadre n’est pas un supplément d’âme ; il conditionne la légitimité de l’outil et protège la relation.
Douter ensemble, décider mieux et durablement
Le triptyque droit – médiation – IA n’est pas un jeu à somme nulle. Le droit protège, la médiation relie, l’IA clarifie et a un rôle prépondérant dans la pérennité du lien qui a besoin d’une mémoire objective Le doute, loin d’affaiblir la décision, la renforce lorsqu’il est méthodique et partagé. Utilisée pour ce qu’elle sait faire (structurer, reformuler, expliciter) et dans un cadre consenti, traçable et conforme, l’IA aide des personnes à mieux se comprendre… donc à mieux s’accorder par une qualité du lien cultivé de souvenirs factuels.
- Dejours, C. (1998). Souffrance en France : La banalisation de l’injustice sociale. Paris : Seuil.
- Fenner, P. (2007). Radiant Mind: Awakening Unconditioned Awareness. Boulder, CO : Sounds True.
- Montaigne, M. (2007). Les Essais(éd. établie d’après l’« Exemplaire de Bordeaux »). Paris : Gallimard. (Œuvre originale publiée en 1580.)
- Rogers, C. R. (1998). Le développement de la personne(trad. fr.). Paris : InterÉditions. (Œuvre originale publiée en 1961.)
- Six, J.-F. (1990). Le temps des médiateurs. Paris : Seuil.
- Six, J.-F. (1995). Dynamique de la médiation. Paris : Desclée de Brouwer.
- Union européenne. (2016). Règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 (RGPD). Journal officiel de l’Union européenne.
- Union européenne. (2024). Règlement (UE) 2024/1689 établissant des règles harmonisées en matière d’intelligence artificielle (AI Act). Journal officiel de l’Union européenne.
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Connu / https://fr.linkedin.com/posts/management-datascience_comment-lia-transforme-t-elle-la-m%C3%A9diation-activity-7402634329836920832-mKdX
connu / https://michelsaby.wordpress.com/2026/01/02/comment-lia-transforme-t-elle-la-pratique-de-la-mediation-2/
Ndlr : /"la médiation ouvre un espace de « peut-être » fécond où l’on cherche, avec méthode, ce qui peut être accepté par tous" : pas d'accord sur la 2ème partie de cette phrase. Ce qui peut être accepté par tous fait penser à de la négociation, à la recherche du consensus. C'est confirmé par "la médiation crée l’espace relationnel où se négocient les significations et les engagements".
Le philosophe François Jullien** a prouvé à quel point le compossible est plus fertile en médiation que le compromis qui reste dans les rapports de force. C'est certes plus exigent mais tellement plus fécond. Et cela justifie pleinement le recours à la médiation.
https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l-heure-philo/l-heure-philo-du-vendredi-09-janvier-2026-2723899
transcrite à https://tools.immae.eu/Shaarli/mediationpourtous?fo9u2A
01 octobre 2025
Inscriptions ouvertes
... présentation de son rapport final «Intelligence artificielle, données, capacités de calcul : quelles infrastructures dans un monde décarboné ?», le mercredi 1er octobre prochain à Paris, au Conservatoire national des Arts et Métiers, ainsi que sur Zoom.
Dans une période où l’intelligence artificielle (et sa consommation d’électricité) occupent une large part du débat public, The Shift Project propose de participer à la construction d’un débat éclairé grâce à sa grille de lecture : la vision physique et systémique de l’économie.
- Quelles trajectoires énergie-carbone sont en train d’être impulsées par les filières des centres de données et de la capacité de calcul ? Quels en sont les futurs physiquement réalisables, compatibles avec la contrainte énergie-carbone ?
- Quelles marges de manœuvre avons-nous pour orienter nos choix technologiques vers une IA compatible avec la contrainte énergie-carbone ?
Cet événement sera l’occasion de vous présenter nos éléments de réponse, fruits des travaux lancés fin 2024 par The Shift Project sur les impacts et trajectoires énergie-climat des infrastructures de l’intelligence artificielle et dont l’objectif est de fournir une grille de lecture des enjeux qui se posent pour les décisions des prochaines années aux trois niveaux : en France, en Europe et dans le monde.
Date : Mercredi 1er octobre, à partir de 18h30
Où : En présentiel et retransmis en direct sur Zoom
Inscription : gratuite et facultative, elle se fait via ce formulaire en ligne.
Replay : dans le cas où vous ne pourriez assister à cette présentation, sachez qu’un replay de l’évènement sera disponible sur notre chaîne Youtube quelques jours après l’événement.
Le programme complet de l’événement
Mot d’introduction
- Jean-Marc Jancovici, président, The Shift Project
- Bénédicte Fauvarque-Cosson, administratrice générale du Cnam
Présentation du rapport final
- Trajectoires climatiques et énergétiques mondiales des centres de données et de l’IA
- Trajectoires énergétiques des centres de données en France et en Europe : piloter ou subir ?
- IA & climat : Réorienter nos choix et stratégies technologiques jusqu’à la compatibilité carbone
Avec :
- Marlène De Bank, ingénieure de recherche « Numérique », The Shift Project
- Pauline Denis, chargée de projet « Numérique », The Shift Project
- Maxime Efoui-Hess, coordinateur du programme « Numérique », The Shift Project
- Hugues Ferreboeuf, chef de projet « Numérique », The Shift Project
- Alexandre Theve, directeur R&D, Davidson Consulting
Remerciements
République Française, ADEME, AXA, Caisse des Dépôts Groupe, DAVIDSON, devoteam, Institut du Permanumérique, le cnam
Pour toute question relative à cet événement : lucas.scaltritti@theshiftproject.org
Données nationales
Consommation d'électricité
Production d'électricité par filière
Echanges commerciaux aux frontières
Emissions de CO2 par kWh d'électricité produite en France
Données régionales
Consommation, production et flux interrégionaux
Autres données
Données de marché
Chiffres clés
...
Alimentée par des millions de données synthétisées par RTE, l’application éCO2mix est un outil de transparence et de pédagogie, pour comprendre et faire vivre les chiffres, les informations et les évolutions du système électrique en France.
...
Connue / https://www.youtube.com/watch?v=vGGsIYKJOlI&ab_channel=DataforGood
Connu / TG le 24/04/25 à 19:05 pj écoles
"
voir en avant première les résultats de Data for Good qui présente l'analyse solaire des toits d'école (et d'autres projets de leur 13ème saison) :
"
Publié le dimanche 20 avril 2025 (première diffusion le dimanche 22 septembre 2024)
Des câbles réseau dans un data center. Image d'illustration. ©AFP - David Cleveland / Connect Images
Reportage dans les coulisses d’Internet et de nos vies toujours plus connectées, à la découverte de ces datacenters, qui stockent, reçoivent, envoient les milliards de données et, surtout, poussent comme des champignons. Indispensables à notre monde virtuel, ils sont aussi terriblement énergivores.
Envoyer un courriel, consulter un site internet, stocker une photo de vacances, regardez un film en streaming, participer à une réunion de travail à distance, utiliser son GPS en voiture… rien de cela n’est possible sans les datacenters. Si Internet est un réseau mondial qui transporte les données de nos vies quotidiennes hyperconnectées, les antennes et les câbles fibre-optique en sont les routes et les Centre données en sont les carrefours, les ronds-points, les péages, les entrepôts de stockage de cette toile mondiale.
La France en compte 250, c’est le 8eme parc mondial, avec une croissance exponentielle liée à l’augmentation permanente de la production de données, de leurs stockages, de leurs échanges, ainsi qu’au développement de l’intelligence artificielle. Encouragée par l’Etat, la filière s’est considérablement développée en France et attire les grands groupes. En Ile de France et à Mulhouse, Microsoft vient d’annoncer 4 milliards d’euros d’investissement. A Marseille, la multiplication des câbles sous-marins et des datacenters fait désormais de la cité phocéenne la 5ème plateforme mondiale d’interconnexion. Les chiffres donnent le vertige : dans 10 ans, l’humanité produira presque 50 fois plus de données qu’aujourd’hui.
Revers de la médaille : la consommation électrique des Datacenters. Aux Etats unis et en Chine, là où les datacenters s’étendent souvent sur 300, 500 ou 700.000 m2, on atteint des consommations de 15 à 20.000 mégawatts - 25 fois plus que la France dont le parc avoisine les 650 mégawatts. Consommateur d’énergie pour fonctionner en permanence, les serveurs abrités dans les datacenters doivent aussi être refroidis constamment. La facture climatique est donc salée, car ce sont aussi des millions de mètres cubes d’air ou d’eau brassés et réchauffés par leur passage au milieu des circuits informatiques qui sont rejetés.
Cette réalité mal connue pose la question de notre production effrénée de données, qui va de pair avec la numérisation de nos vies et de nos économies. Elle interroge aussi nos usages d’Internet -personnels et professionnels- et l’enjeu d’une forme de sobriété énergétique à développer. Elle pose un défi majeur à la filière qui multiplient les innovations pour améliorer son bilan carbone.
Clés : Société Tech – Web Économie numérique Gaz à effet de serre
L'équipe
Aurélien Colly Production
Antoine Giniaux Production
Sophie Parmentier Production
Gaetan Kolly Réalisation
Martine Meyssonnier Attaché(e) de production
Tr.: ...
industrie lourde des usines numériques ... 50 000 serveurs ... routeurs ... intermédiation ... aérothermes ... 40% d'énergie à se refroidir ... chaudière numérique (de 2 MW à 24 MW) ...
Collectif GreenIT, Frédéric Bordage ... sobriété numérique ... hygiène numérique, réduire nos impacts ...
Publié le mercredi 5 février 2025 / La terre au carré
Pourquoi X (ex-Twitter) est devenu toxique pour les scientifiques ©AFP - NIKOLAS KOKOVLIS / NURPHOTO
Alors que de nombreux chercheurs utilisaient Twitter comme un véritable outil pour s'informer, partager leurs recherches, communiquer des messages au grand public, comment le réseau social s'est-il transformé au point de devenir si toxique pour l'information scientifique ?
Avec David Chavalarias Directeur de recherche CNRS, au centre d’analyses et de mathématiques sociales, et directeur de l'institut des systèmes complexes de Paris.
Nous sommes en 1986 dans les couloirs du Capitole américain. Le sénateur Lloyd Bentsen se tient devant ses collègues. L'objet de son discours ? Une série de lettres massivement distribuées aux membres du Congrès, toutes semblant provenir de citoyens ordinaires. Mais ces lettres ne sont en réalité pas l'expression spontanée du peuple, mais plutôt des manifestations soigneusement orchestrées par des lobbyistes cherchant à influencer la législation.
Bentsen, qui cherche un terme pour décrire cette pratique manipulatrice, propose une métaphore qui allait bientôt s'ancrer dans le jargon politique américain. Comparant ces faux mouvements de base à un produit bien connu – l'AstroTurf, un type de gazon synthétique utilisé dans les stades sportifs pour imiter l'herbe naturelle – il popularise le terme "astroturfing".
Ce mot fait référence à l'essence de ces campagnes artificielles, conçues pour ressembler à de véritables initiatives citoyennes, aussi authentiques que du faux gazon sur un terrain de sport.
Le terme astroturfing est ainsi devenu synonyme de fausses mobilisations, où des intérêts particuliers créent l'illusion d'un soutien populaire massif.
Après la Première guerre mondiale, Edward Bernays, neveu de Sigmund Freud, a été le premier à théoriser et à généraliser l’utilisation de telles stratégies. S’appuyant sur les travaux de son oncle, mais aussi de Gustave Le Bon en matière de psychologie des masses, il affirme en 1928 : «La manipulation consciente, intelligente, des opinions et des habitudes organisées des masses joue un rôle important dans une société démocratique. Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays».
Si l’astroturfing n’a donc pas été inventé hier, ses capacités d’influence ont été décuplées grâce à l’avènement du Web et des nouvelles technologies de l’information et de la communication (TIC).
Les techniques de l’astrotufing sont multiples : construction de faux profils en ligne, achat de faux followers sur Twitter ou de faux avis positifs, embauche de personnes pour manifester dans la rue, création de groupes citoyens de façade… La liste et longue.
Le plus souvent, l’astroturfing implique la création massive par des algorithmes de faux comptes (bots) sur les réseaux sociaux ou l’usurpation de comptes existants. Ces programmes informatiques générant automatiquement du contenu sont très présents sur X (ex Twitter) où ils influencent les tendances. Cette “propagande computationnelle” a par exemple particulièrement bénéficié à Donald Trump pendant la dernière campagne présidentielle américaine.
La diffusion de fausses informations est devenue le fond de commerce du réseau social X avec des conséquences majeures pour nos démocraties.
David Chavalarias est mathématicien de formation. Ses recherches, à la croisée entre les sciences cognitives et la science des systèmes complexes, portent sur l’étude de nos comportements collectifs, des dynamiques d’opinion et de la connaissance, à partir de la modélisation et de l’analyse de données du web. Avec le Climatoscope, il a expliqué comment le fonctionnement et la manipulation des algorithmes ont favorisé la montée du climatoscepticisme sur la toile. Aujourd’hui, il est à l’initiative d'un outil de portabilité qui permet de quitter X sans perdre sa communauté, popularisé par le mouvement citoyen HelloQuitteX. Il est l'auteur de Toxic Data (Flammarion) et de l'étude Les nouveaux fronts du dénialisme et du climatosceptisme.
Livre : David Chavalarias, Toxic Data. Comment les réseaux manipulent nos opinions, Flammarion, Champs Actuel, janvier 2023
-> Open Portability...
Après un essai concluant, l'énergéticien français devait confier durablement la gestion des données de maintenance de ses centrales à Amazon Web Services, la filiale cloud du géant de l'e-commerce. Mais ce partenariat décrié serait sur la sellette.
En tant qu'« opérateur d'importance vitale », EDF est dans l'obligation de protéger fermement ses données et de les stocker sur le territoire national. (Sameer Al-Doumy/AFP)
Publié le 26 déc. 2024 à 19:22Mis à jour le 27 déc. 2024 à 10:18 / Par Charles Plantade
...
Connu / TG le 27/12/24 à 19:17
Et si l’Open Data nous permettait de réinventer le pouvoir politique face aux géants de la tech’ ? 🗳️
S03.E08 - Laure Lucchesi, ex Dir. d'Etalab (services du Premier ministre) et cofondatrice de Give & Tech
Etalab est le département du Premier ministre chargé de l’innovation et de la transformation numérique du service public et de l’action publique, grâce aux données.
Laure en a été la directrice pendant 7 ans, ce qui lui donne un recul précieux pour nous aider à comprendre quelle place l'open data peut jouer dans la construction d'un numérique AU SERVICE de l'émancipation citoyenne, au-delà du contrôle des Big Tech...
📌 Ex- Chief Data & IA Officer, LaureLucchesi a 25 ans d'expérience de la transformation digitale et data/IA dans les secteurs public et privé (medias, telecoms, banque et services financiers) en France, aux USA, en Inde et en Afrique. Cela en fait l'invitée idéale pour aborder les questions suivantes :
• Que pèse l’open data vs. la mise en données du monde par les acteurs privés ?
• La fameuse “transformation digitale” est-elle avant tout un enjeu public ?
• En quoi l’open data contribuerait-elle à une société plus démocratique ?
🎙️ Punchlines :
• Avec Etalab on a contribué à construire une administration plus ouverte, plus "dialoguante"
• L'open data stimule la démocratie en donnant du pouvoir d'agir.
• L'open data c'est la Déclaration des Droits de l'Homme à l'heure d'Internet.
🎬 SOMMAIRE DE L’ÉPISODE
avec comme toujours, 🍴 2 chroniques inspirantes à snacker : 00:00 / Intro et accueil
03:56 / 1 – De la Silicon Valley à l’innovation publique
18:43 / 🍴 Débats en Technocratie, de Virginie Matins de Nobrega : « En ligne comme Hors ligne »
21:36 / 2 – Le numérique sauvera-t-il le service public ?
34:28 / 🍴 Patch Tech, de Fabienne Billat : « Sora, d’OpenAi »
37:50 / 3 – Données libres pour société plus éclairée
59:40 / Débrief & Conclusion
📖 les sources citées dans l’épisode :
La France, 1ère place sur l’open data en Europe (2023)
Le site data.gouv.fr pour trouver pleeeeein de données publiques françaises
Le site de Give & Tech, la nouvelle aventure de Laure Lucchesi
Transcrit à https://www.librealire.org/open-data-les-donnees-au-secours-de-la-democratie
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Personne·s Laure Lucchesi Fabienne Billat Cyrille Chaudoit Mick Levy Thibaut le Masne Virginie Martins de Nobrega
Thèmes Open Data / Données libres et ouvertes État et administrations Internet
Type d’action Conférence
Type de publication Audio
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Connu / TG le 24/02/24 à 7:15
... livre de Yuval Noah Harari publié pour la première fois en hébreu en 2015. Traduit en plusieurs langues, il est publié en traduction anglaise en 2016 et en française aux éditions Albin Michel en septembre 2017
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prolongement du précédent essai de Harari, Sapiens : Une brève histoire de l'humanité, même s'il ne reprend pas la construction suggérée à la fin de ce premier essai. Harari, en examinant les grands mouvements de l'évolution de l'humanité depuis la préhistoire et fort des dernières découvertes de la biologie de la technologie informatique et des sciences sociales, nous interroge sur l'avenir de l'homme. Un troisième livre prolongeant celui-ci : 21 leçons pour le XXIe siècle, s'interroge sur ce dont les êtres humains auraient besoin pour faire face aux évolutions en cours1.
Le projet de l'auteur n'est pas de spéculer sur l'avenir mais d'identifier ce que pourraient produire à terme les logiques sociétales à l’œuvre aujourd'hui si des humains ne se mobilisent pas pour les freiner. « Toutes les prédictions qui parsèment ce livre ne sont rien de plus qu'une tentative pour aborder les dilemmes d'aujourd'hui et une invitation à changer le cours de l'avenir » (p. 78).
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Chapitre 11 : la religion des data. Le titre de ce chapitre fait référence à une philosophie émergente connue sous le nom de dataïsme, qui considère le monde comme un flux de données. La puissance des systèmes de gestion de données et la multiplication des capteurs d'acquisition de données, font que les systèmes informatiques ont des performances meilleures que celle des humains. Des systèmes algorithmes non conscients mais hautement intelligents savent mieux que vous ce qui est bien pour vous. Cette gestion des données pourrait être le système qui mette l'Homme sur la touche17.
Pour cette religion, née de la rencontre de la théorie de l'évolution et de l'informatique, l'univers est un flux de données (en l'occurrence de données algorithmiques biochimiques pour le vivant) et le rôle de l'humanité est de traiter ces données, de les classer et de les comparer pour produire d'autres données, l'ensemble étant destiné à figurer dans un seul et unique réseau : l'Internet-de-tous-les-objets. Et le destin des hommes est de se fondre en lui en lui communiquant toutes leurs informations personnelles : « Cette mission accomplie, Homo Sapiens disparaîtra. ». Dans son digest, Nadège Castel Fillion écrit : « Les hommes ne seront plus qu'une ondulation dans le flux de données. »3 Cette version d'Internet sera comme un dieu omniscient, qui « sera partout et contrôlera tout »18.
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17 - La Grande Librairie, « L'Homme peut-il devenir Dieu ? » [archive]
18 - Charles Jaigu, «Harari, ou l'Homo algorithmus» [archive], sur www.lefigaro.fr, 20 septembre 2017
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Connu / https://lms.fun-mooc.fr/courses/course-v1:inria+self-paced/courseware...
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Dans ce tutoriel, nous vous proposons de contribuer à DBpédia.fr de plusieurs manières : en enrichissant les informations structurées extraites de Wikipedia, en proposant des nouvelles règles d’extraction ou encore en complétant les schémas utilisés pour extraire des informations. Ceci sera peut-être l’occasion pour vous d’augmenter la couverture d’un domaine que vous mobilisez dans votre activité professionnelle (ex. les musées de France pour le tourisme) ou dont vous êtes passionnés (ex. les grottes de France pour la spéléologie). Ce faisant, vous rendrez aussi ces informations visibles et accessibles à toutes les applications utilisant le Web des données.
Contributeurs : Fabien Gandon, Alexandre Monnin, Julien Cojan et Raphaël Boyer.
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Connu / TG le 08/03/23 à 11:44
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Avec le projet Dreaup, le CSTB recrute des collectivités de toutes tailles, partout en France, pour mettre à jour les statistiques de l’eau et leur donner les clefs d’une politique adaptée à leur territoire. Détails avec Maxime Roger, directeur eau du CSTB.
Pour en découvrir davantage : https://www.actu-environnement.com/ae/news/eau-donnees-CSTB-recherche-collectivites-collecte-datas-41244.php4
Dreaup. C’est le petit nom d’un nouveau projet lancé par la jeune direction de l’eau du CSTB. L’idée est d’analyser sur un territoire les usages de l’eau et de mettre à jour des statistiques obsolètes. Traditionnellement, on estime qu’un Français consomme en moyenne 150 litres d’eau par jour et qu’une douche consomme entre 40 et 60 litres. Mais ces chiffres, et bien d’autres, reflètent-ils encore la réalité à l’heure où les équipements de la maison sont de plus en plus économes et où la sensibilisation aux pénuries d’eau gagne du terrain ?
À travers des enquêtes, des tests de produits et des foyers équipés de capteurs, l’équipe du projet Dreaup se donne trois ans pour mieux cerner la situation. Pour les collectivités territoriales participantes, c’est l’occasion de mieux connaître les usagers de leurs services de l’eau, l’état de leur réseau, de se comparer à d’autres services afin de mettre en place une politique de l’eau adaptée à leur situation. Détails avec Maxime Roger, directeur eau du CSTB, rencontré en janvier dernier à l’occasion du Carrefour des gestion locales de l’eau, à Rennes.
Tr.: ... Prix de l'eau : 4€/m3 ... conclusions en 2026 mais partage des résultats intermédiaires.
Ressource naturelle abondante en France, l’eau douce est utilisée à des fins domestiques (eau potable) et économiques (agriculture, industrie, loisirs, refroidissement des centrales ...
Connu / TG le 27/02/23 à 22:48
La mission d’Ircam Amplify est de mettre le meilleur de la recherche audio et de la création sonore issu de l’Ircam au service des marchés et des nouveaux usages pour inventer, aux côtés des différents acteurs des écosystèmes audio, des futurs désirables en matière sonore. Il s’agit d’amplifier les pouvoirs du son avec justesse et harmonie, en veillant notamment à ce que la technologie soit toujours utile et responsable.
Filiale de l’Ircam créée en juillet 2019, Ircam Amplify réunit également à son capital la Caisse des Dépôts, Believe et E.T.R.E.
Ircam Amplify est le pont entre la recherche reconnue d’excellence de l’Ircam et ses applications concrètes, à l’heure où les nouveaux usages font du son un enjeu déterminant dans de nombreux marchés.
Pour le monde industriel, l’Ircam constitue en effet une source précieuse de connaissances scientifiques et de savoir-faire technologiques de pointe, issus de 40 ans de recherches transdisciplinaires, de créations expérimentales et d’innovations dans le domaine sonore. En offrant aux entreprises une exclusivité d’accès à cette expertise unique, Ircam Amplify les accompagne dans la conception et le développement de nouveaux usages, produits et expériences sonores à la croisée de la technologie et de l’émotion.
Ircam Amplify offre des solutions sur trois territoires en plein essor, en proposant tout à la fois des technologies, des services et des contenus :
- le son comme espace (design sonore, audio 3D),
- le son comme interface (synthèse vocale, nouveaux instruments, interaction geste et son),
- le son comme data (indexation et recommandation musicale, web audio).
Ircam Amplify répond prioritairement aux besoins de cinq marchés : Robotique & IoT, Luxe & retail, Mobilité & Smart cities, Santé & Bien-être, Industries culturelles & créatives.
Site internet https://ircamamplify.com/
Connu / mel du 11/02/2023 06:02 puis https://www.ladn.eu/event/soiree-les-pouvoirs-du-son-avec-lircam-amplify/
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Soirée « les pouvoirs du son » avec l'Ircam Amplify / L’ADN Le SHIFT ...
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