01 octobre 2025
Inscriptions ouvertes
... présentation de son rapport final «Intelligence artificielle, données, capacités de calcul : quelles infrastructures dans un monde décarboné ?», le mercredi 1er octobre prochain à Paris, au Conservatoire national des Arts et Métiers, ainsi que sur Zoom.
Dans une période où l’intelligence artificielle (et sa consommation d’électricité) occupent une large part du débat public, The Shift Project propose de participer à la construction d’un débat éclairé grâce à sa grille de lecture : la vision physique et systémique de l’économie.
- Quelles trajectoires énergie-carbone sont en train d’être impulsées par les filières des centres de données et de la capacité de calcul ? Quels en sont les futurs physiquement réalisables, compatibles avec la contrainte énergie-carbone ?
- Quelles marges de manœuvre avons-nous pour orienter nos choix technologiques vers une IA compatible avec la contrainte énergie-carbone ?
Cet événement sera l’occasion de vous présenter nos éléments de réponse, fruits des travaux lancés fin 2024 par The Shift Project sur les impacts et trajectoires énergie-climat des infrastructures de l’intelligence artificielle et dont l’objectif est de fournir une grille de lecture des enjeux qui se posent pour les décisions des prochaines années aux trois niveaux : en France, en Europe et dans le monde.
Date : Mercredi 1er octobre, à partir de 18h30
Où : En présentiel et retransmis en direct sur Zoom
Inscription : gratuite et facultative, elle se fait via ce formulaire en ligne.
Replay : dans le cas où vous ne pourriez assister à cette présentation, sachez qu’un replay de l’évènement sera disponible sur notre chaîne Youtube quelques jours après l’événement.
Le programme complet de l’événement
Mot d’introduction
- Jean-Marc Jancovici, président, The Shift Project
- Bénédicte Fauvarque-Cosson, administratrice générale du Cnam
Présentation du rapport final
- Trajectoires climatiques et énergétiques mondiales des centres de données et de l’IA
- Trajectoires énergétiques des centres de données en France et en Europe : piloter ou subir ?
- IA & climat : Réorienter nos choix et stratégies technologiques jusqu’à la compatibilité carbone
Avec :
- Marlène De Bank, ingénieure de recherche « Numérique », The Shift Project
- Pauline Denis, chargée de projet « Numérique », The Shift Project
- Maxime Efoui-Hess, coordinateur du programme « Numérique », The Shift Project
- Hugues Ferreboeuf, chef de projet « Numérique », The Shift Project
- Alexandre Theve, directeur R&D, Davidson Consulting
Remerciements
République Française, ADEME, AXA, Caisse des Dépôts Groupe, DAVIDSON, devoteam, Institut du Permanumérique, le cnam
Pour toute question relative à cet événement : lucas.scaltritti@theshiftproject.org
Note d’analyse : Planifier la décarbonation du système numérique en France
16 mai 2023
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Nous avons le plaisir de vous présenter notre nouvelle note d’analyse : « Planifier la décarbonation du système numérique en France : cahier des charges ».
Elle fait suite à la participation du Shift Project aux groupes de travail lancés par le Haut Comité du Numérique Ecoresponsable (HCNE) pour proposer une feuille de route de décarbonation du numérique. Cette participation a inspiré des réflexions que nous souhaitons soumettre au débat public.
Téléchargez la note d’analyse (24 p.)
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L’ambition de cette note d’analyse est donc de contribuer à structurer les initiatives de planification écologique du numérique à mener sous l’égide du Secrétariat Général à la Planification Ecologique, initiatives qui ne pourront faire à notre sens l’économie d’un débat citoyen permettant de définir l’épure d’un numérique à la fois souhaitable et écologique.
Contacts
- Hugues Ferreboeuf, Chef de projet Numérique : hugues.ferreboeuf@theshiftproject.org
- Maxime Efoui-Hess, Référent Numérique : maxime.efoui@theshiftproject.org
- Ilana Toledano, Responsable communication : ilana.toledano@theshiftproject.org
État d'urgence
Si, en apparence, de nombreux dirigeants politiques et plusieurs capitaines d’industrie donnent l’impression d’avoir intégré “la règle verte”, un lent écocide se poursuit. Contre le greenwashing, Rémi-Kenzo Pagès enquête et décrypte.
On imagine souvent le secteur numérique comme dématérialisé. Pourtant, son impact est réel. La consommation énergétique du numérique augmente de 9% par an et il représente déjà 4% des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Or, la consommation énergétique est devenue une véritable préoccupation en vu des enjeux climatiques. Le sujet mérite donc le détour et l'intérêt des associations écologistes.
Le think tank The Shift Project, présidé par Jean-Marc Jancovici, publie son troisième rapport sur la pollution numérique. Pour la troisième année de suite, le think tank qui oeuvre pour une économie décarbonée met en lumière cette pollution et présente l'avancée de ses travaux sur un sujet peu médiatique : l'impact environnemental du secteur numérique, particulièrement énergivore. Intitulé "Déployer la sobriété numérique", le document explique en détail la méthodologie de The Shift Project et des moyens à mettre en oeuvre. Le rapport interroge aussi : "comment évaluer si le déploiement d'une technologie connectée est vraiment pertinente d'un point de vue énergétique?", "comment forger des systèmes informatiques sobres?"
Pour en discuter, Le Media reçoit Hugues Ferreboeuf, chef de projet numérique et co-auteur du rapport. Cet ingénieur définit la sobriété numérique, et les moyens de prioriser "l'allocation des ressources en fonction des usages afin de se conformer aux limites planétaires".
Transcription : ...
impact n'est plus négligeable, augm de 3.5 à 4% des ém de GES /an sur des usages de loisir et pas essentiels (obésité numérique, surconsommation) plus que la capacité des progrès technologiques => réguler mes usages (vidéos, achats de nouvel équipement, etc)
2 - ressources rare, prioriser nos usages /applications à impact positif sur d'autres secteurs, ni abstinence, ni que bonnes pratiques aussi un système
Le numériqeu n'est pas dématérialisé, rematérialisation ex cloud équipements matériels => matières et énergie pour les construire
/empreinte carbone du numérique estimable basé sur des modèles
des procédés de fabric de plus en plus énergivores 90% du smartphone consommé à la fabrication ; intégrer les achats d'équimenet car resp de la moitié de l'empreinte carbone du numérique
On va dans le mur. /usages qui facilitent la transition et ne la compliquent pas / div /2 jdans les 10 ans qui viennent sinon >2°C >2050
pas que sur la 5G mais arrive en 2020, il est encore possible de définir comment les usages viennent
/smartcity tech connectées : ne déclenche pas forcément économies d'énergies, faire preuve de rationnalité, il y a des cas à ce potentiel mais dépend de la politique d'usage que l'on va conduire. S'assurer que règles de réalisation effectives sinon effet rebond qui supplantera l'effet initial. avoir des bilans prévisionnels pour tout pj
/ville du futur pas que technol déf à quoi on veut qu'elle ressemble, comment s'adapter au changement clim déjà effectif ? comment rendre la ville plus intelligente mais se défier de tentation que nos pb solubles avec tech .
Choix d'un avenir sociétal, choix technol en aval, pas en amont. ... en terme de politiques publiques ... pas approche individuelle mais produit d'un système GAFAM, Opérateurs télécom, datacenters, consommateurs (ménages, entreprises, coll publiques) interagissent dc util influencés. /réf à règles du jeu des politiques publiques (régul indép soit état) /évol usages accélérer /pol publ dissuader commport peu vertueux, récompenser ce qui va dans le bon sens, MAINTENANT
/GOUV dissonances cognitives pas perturber le jeu du marché risque /compétition mondiale, craintes /5G ; craintes déséquilibrer position industriels tirer croissance vers le bas.
"
Ndlr : Terminer transcr ACT
choix sociétal afin de respecter la règle verte (ne pas prendre à la nature plus que ce qu'elle peut donner)), donc l'URGENCE EST POLITIQUE d'abord ! ACT
Cela valide-t-il le programme politique de LFI ? en grande partie... Complètement ? approfondir ACT