Urbanisme
Par Anne-Marie Fèvre, le 8 décembre 2023.
Les étudiants de l’Ensad arpentent Nontron. © DR
Avec le programme « Design des mondes ruraux » né en 2021, l’Ensad de Paris enquête dans cette ville campagnarde du Périgord. Exploration du patrimoine, des savoir-faire et des difficultés, dans une démarche éco-sociale.
Depuis septembre 2021, des étudiants de l’École des arts décoratifs de Paris (Ensad) arpentent et s’immergent à Nontron, dans le cadre du programme Design des mondes ruraux ». Cette petite ville du Périgord vert (Dordogne) est bien repérée dans le monde du design, grâce à ses célèbres couteaux en buis pyrogravé réinterprétés par quelques designers célèbres. Son Pôle expérimental des métiers d’art, qui regroupe artisans d’art et artistes locaux, dont des ateliers Hermès, a attiré d’autres créateurs en résidence de 2000 à 20161.
Nontron, 3 000 habitants, en dépit de sa richesse de savoir-faire, est confrontée aux difficultés des communes rurales. C’est « en misant sur la capacité du design à redynamiser les territoires » que l’Ensad a mis en place ce projet de niveau post-master, en relation avec la mairie, la Communauté de communes du Périgord nontronnais, le Pôle expérimental des métiers d’art et les acteurs locaux. « Sensibiliser aux pratiques du Design, former une génération d’artistes et de designers soucieux de réinventer nos façons de vivre et engagés en faveur d’une transition durable qui nous concerne tou·te·s », tel est l’objectif de cette délocalisation de l’Ensad. Ce programme s’adresse à des étudiants âgés de moins 31 ans, titulaires d’un Master 2 ou justifiant de trois ans au moins d’expérience professionnelle. Ils bénéficient d’un lieu de travail et d’hébergement, d’une bourse et d’un encadrement dédié.
Ainsi, l’année 2021-2022, huit étudiants ont tenté de répondre à trois questions. Ségolène Gaillon et Victor Bassigny se sont demandé : « Que faire pour les adolescents qui s’ennuient ? ». Kelly Eng, Marie Piplard et Marguerita Saïd se sont mobilisées pour « aider les aînés isolés ». Certains se sont tournés vers le Pôle expérimental des métiers d’art.
École des arts décoratifs de Paris (Ensad)
Ariane Brioste
31, rue d’Ulm
75005 Paris
Tél. : +33 (0)1 42 34 97 00
mondes.ruraux@ensad.fr
Mairie de Nontron
Nadine Ermann-Bancaud
1, place Alfred Agard
24300 Nontron
Tél. : 05 53 60 84 00
Fiche de lecture
Design des mondes ruraux « Ce que le design fait à la campagne (et réciproquement) »
Une fiche de lecture de l’ouvrage collectif dirigé par Emmanuel Tibloux
28 août 2024
*Clés : Expérimentations Pratiques démocratiques
Auteurs Clement REMY Ingénieur et designer indépendant, membre du collectif Société Nouvelle
La parution de l’ouvrage collectif “Design des mondes ruraux” dirigé par Emmanuel Tibloux, directeur de l’ENSAD, intervient dans le contexte de la pandémie de COVID-19, qui a accéléré l’intérêt pour les campagnes. Celles qui représentent 88% de la superficie du pays et 33% de la population en 2017 suscitent un regain d’attention de la part du « bocal parisien ». Les mondes ruraux attirent, intéressent, questionnent. La visibilité des enjeux écologiques et sociaux recentre le débat sur les sujets essentiels dont s’emparent les mouvements sociaux proches de la ruralité (paysans, aides soignants, militants écologistes, tiers-lieux et écoles). La renommée « diagonale du plein » démontre une capacité d’innovation ascendante valorisant les liens de proximité contre la verticalité technocratique du pouvoir.
...
Quelle résonance avec les enjeux actuels des tiers-lieux ?
La question se pose avec d’autant plus de sérieux dans un contexte où la montée de l’extrême droite, alimentée par le ressentiment des populations périurbaines et rurales, se traduit par une méfiance accrue envers les étrangers et les nouveaux venus, la fragmentation des territoires ou les conflits entre différents groupes sociaux s’exacerbent (bataille pour le foncier, le rapport à l’écologie et le partage des ressources). A cet égard, une critique des tiers-lieux porte sur « l’endogamie sociale » qu’ils reproduisent (personnes diplômées issues de la classe urbaine, entrepreneurs notamment), alors que nombre d’entre eux revendiquent une volonté de mixité de publics. Peut-être que les espaces ruraux comme certains tiers-lieux portent en germe un changement de paradigme dans la construction des politiques, qui remet le citoyen au cœur de l’action publique par une approche radicalement coopérative. Ces derniers offrent par leur ancrage des espaces « tiers » pour chercher au jour le jour avec les personnes directement concernées et d’expérimenter au coude à coude avec les acteurs locaux, pour finalement redonner un pouvoir de décision et d’agir aux habitants ruraux longuement cités dans cet ouvrage.
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Antoine Dubiau, Écofascismes. Lecture de l’ouvrage par Arnaud Milanese
Date et horaire 15 mars 2024 : 14h00 - 17h00
Lieu à l’ENS de Lyon, site Descartes, salle D4.260
Présentation
Antoine Dubiau est assistant-doctorant à l’Université de Genève. Sa recherche doctorale porte sur les discours et pratiques écologistes d’exode urbain.
Son ouvrage Écofascismes est paru aux éditions Grévis en 2022.
L’écofascisme semble réductible à sa fonction de slogan, utilisé pour critiquer des formes autoritaires ou réactionnaires d’écologie politique. Mais cet usage masque les appropriations concrètes de l’enjeu écologique par les idéologies et organisations fascistes. Car si l’extrême-droite semble à première vue hostile à toute politique écologique il existe bien un risque écofasciste s’adossant à une véritable conviction écologique ainsi qu’à de robustes bases idéologiques. (résumé de l’éditeur)
Il sera présenté par Arnaud Milanese, maître de conférences HDR en philosophie à l’ENS de Lyon, membre de Triangle.
Triangle Action Discours Pensée politique et économique
Triangle - UMR 5206 - 15 parvis René Descartes - 69342 LYON 07
Lundi 8 décembre 2025 / La terre au carré
Ancien porte-parole climat chez Greenpeace, Clément Sénéchal s'interroge sur les échecs et les impasses de l'écologie institutionnelle telle qu'elle existe depuis les années 1970.
Avec Clément Sénéchal, expert des enjeux climatiques
En octobre 1971, un petit chalutier quitte Vancouver et s’avance vers l’île d’Amchitka, en Alaska, où doit avoir lieu un essai nucléaire américain. À bord, une poignée de militants, de journalistes et de rêveurs, embarqués dans une aventure aux contours encore flous. Leur plan : se placer physiquement sur la trajectoire de la bombe, opposer un bateau de bois à la puissance atomique. Ils n’empêcheront rien. La bombe explosera. Bob Hunter, l’un des fondateurs, écrira même : « J’étais en train d’écrire le récit d’un échec ».
Et pourtant, cet échec deviendra l’image fondatrice de Greenpeace : un minuscule navire défiant la méga-machine militaire, un acte de désobéissance qui, filmé et médiatisé, invente sans le savoir une nouvelle grammaire militante, celle de l’écologie spectacle, où l’impact symbolique pèse parfois davantage que le résultat obtenu.
Un demi-siècle plus tard, le 3 juin dernier l’une des dernières actions de Greenpeace France ne se déroule plus dans les eaux glacées du Pacifique, mais dans les couloirs feutrés du musée Grévin. Les militants y « empruntent » la figurine d’Emmanuel Macron… avant de la déposer, de nuit, devant le siège d’EDF, pour dénoncer les liens persistants entre la France et la Russie dans le domaine énergétique, notamment nucléaire. Exhibée successivement devant l’ambassade de Russie puis face au géant de l’électricité, la statue devient un outil de mise en scène.
Entre l’Alaska et le musée Grévin, un demi-siècle de luttes… et une même question : comment une certaine écologie, en cherchant à frapper les esprits, s’est-elle peu à peu enfermée dans ses propres mises en scène en multipliant des gestes qui relèvent parfois davantage de la performance que du rapport de force ? À quel moment la mise en scène commence-t-elle à désarmer l’action qu’elle prétend servir ? Et surtout : que perd l’écologie lorsqu’elle se contente de symboles, alors que la crise climatique exige des ruptures d’une toute autre ampleur ?
A lire: Pourquoi l'écologie perd toujours, Seuil, Clément Sénechal (version poche novembre 2025).
Clés : Environnement Écologie
L'équipe Mathieu Vidard Journaliste français
Tr.: ...
chargé de campagne déforestation et climat ... a quitté GPF fin 2022 ... payé pour constater l'inanité de E.Macron ... constituer à ce moment là un front populaire ... d'où viennent ces politiques démonétisantes ? ...
née l'écologie du spectacle, mise en scène, symbolique ... paradigme de la sensibilisation ... expurger tout antagonisme ... nier les rapports de forces ... journée mondiale du climat ... banderolisme, obtenir des images ... grenelle de l'envi ... Yannick Jadot ... victimes du bloc bourgeois ... Monique Barbu ex de ?? ... dans la connivence, séduire ... LFI dans l'adversité ...conformisme ... besoin d'une révolution collective
...
était à la COP en Égypte ... ça fait 1/2 siècle que réchauff clim reconnu ... ne fonctionne pas ... faire une autocritique ... comment corriger ? ... L'accord de Paris est un mauvais accord. Y une économie interne extrêmement faible ... ne permet pas de construire de la redevabilité sur les responsable, en l'occurrence, les état. Ensuite, les COP comme instance de gouvernance climatique sont des espaces dysfonctionnels car ... on accueille des lobbies qui viennent défendre les intérêts privés ... et faire échouer les négociations. On l'a encore vu avec la patron de TotalÉnergie ... dans la délégation de la ministre de l'environnement, Monique Barbu? ex pdte du WWF ... 1er pollueur français. Ensuite on a un écosystème d'ONG qui sont aujourd'hui d'une grande lâcheté ... construire des carnets d'adresse, chercher du financement institutionnel, éventuellement quelques retombées médiatiques ... incapables d'organiser des rapports de forces ... À Belèm, on a eu les populations autochtones qui ont forcé l'éntrée de la zone bleue? ... niveau de confontation que GP n'a jamais accédé ... contreproductives car faire croire qu'il y a une prise en charge du réchauffement climatique au niveau de la communauté internationale alors que ça n'est pas du tout le cas. ... Arrêter ces COP ? Les remplacer par quoi ?
Il faut un nouvel accord plus sérieux - l'accord de Paris ne mentionne même pas la sortie des énergies fossiles ... Réformer les espaces ONUsiens, exclure le capital de ces négociations ... c'est à l'échelle de la planète, on voit les difficultés - il faut qu'au nom de la société civile ce ne soit plus des bureaucraties lucratives mais des collectifs de militants qui soient acceptés dans ces espaces. Et on a besoin d'États - en 1er lieu au sein des puissances mondiales - d'ÉTATS COLLECTIVISTES qui viennent à l'intérieur des négociations. Ça passe par des rapports de forces domestiques et par le fait de mettre au pouvoir une hégémonie qui soit alternative
... qui ne sont plus des états bourgeois et inféodés à l'ordre capitaliste. Ça passe notamment par des expropriations massives du capital, une refondation du régime de la propriété au sein de l'appareil productif - il faut passer à une propriété partagée qui garantisse le contrôle social et une démocratie au sein des travailleurs et des consommateurs. Il faut un État qui organise une forme de planification, qui détermine une comptabilité écologique à partir de laquelle on sait quel volume de matières premières, de ressources naturelles on met en production de telle sorte que le système économique reste respectueux et encastré dans les limites physiques de la biosphère.
DONC C'EST LE RETOUR DE L'UNION SOVIÉTIQUE À L'ÉCHELLE DE LA PLANÈTE
non, on peu avoir un collectivisme démocratique -propriété partagée - on peut avoir des segments entiers de la production sous des formes d'autogestion. On peut avoir des subsidiarités plus avancées à l'échelon de la commune qui apparaît comme ?? ... avec des formes de démocratie directe avancées ... les principes : des ressources essentielles qui appartiennent à la collectivité et pas au privé. La production est organisées d'abord à partir des besoins sociaux et ce qui prime, c'est l'intérêt général et commun et pas le profit individuel.
C'EST DONC LA TYRANIE DES MINORITÉS...
Sortir le système de la tyranie, démocratiser dans les grandes largeurs la production
...
En 2019, manifestation >>populaire de la jeunesse ... ces grèves climatiques ... c'est positif, ça acté l'échec des formats traditionnels d'intervention écologiques qui étaient celles du plaidoyer ou de la sensibilisation. Ça a ringardisé les ONG ... Les populations ont essayé de reprendre en charge pour elles-mêmes la controverse environnementale. Le pb c'est que ces marches climat ont été plutôt concurrentes que complémentaires ... gilets jaunes, mouvement intéressant, horizontal, les besoins des classes populaires du partage de l'effort climatique ... ça passait par une critique de la taxe carbone ... qui pèse plus lourd sur les ménages populaires que sur les ménages aisés ... écologie bourgeoise défendue par les écologistes gradés depuis le Grenelle de l'environnement justement. Donc le mouvement des gilets jaunes est un mouvement écologiste de 1er ordre. Mais la jonction ne s'est jamais réellement faite. Manif commune à l'automne 2019, la direction de GP a décidé de quitter la marche et abandonné les gilets jaunes à la violence d'état. ... considéraient que eux, en tant que militants installés, n'avaient pas à subir ce genre de répression ... ça a marqué un yatus infranchissable entre classes populaires dangereuses et classes bourgeoises qui défendent un avenir radieu pour leur progéniture ... Derrière on a eu la Convention citoyenne pour le climat qui a ramené sous cloche ... pacifié ... fait gober pendant des mois que Édouard Philippe ou Émmanuel Macron allaient prendre en charge l'écologisation de la société et que c'était les hérault internationaux du renouveau ... SI EM AVAIT ACTÉ TOUTES LES PROPOSITIONS DE LA CONV CITOY ON AURAIT FAIT UN SACRÉ BOND EN AVANT
il n'y avait aucune chance que ça soit le cas malheureusement, Mathieu, les CCC n'ont aucune assise légale et législative; C'était rendre le ballon au banquier fanatisé ... green washing ... symbolique ... et les écologistes, notamment Cyril Dion, ont magouillé avec lui pour ... on a 150 citoyens qui ont été complètement instrumentalisés ... il en est ressorti à peine 10% des mesures qui ont été appliquées. C'est annecdotique. ... On a reproduit le même spectacle lamentable que le Grenelle de l'environnement en 2008. Sensibiliser 150 citoyens sur 40 millions de personnes, ça n'apparaît pas une contribution significative à la conscience environnementale. ... Il ne suffit pas de mettre le sujet sur la place publique pour faire avancer l'écologie. Ça dépend sur quelle base. Sur la base d'une collaboration, d'une discussion, d'une négociation avec la classe capitaliste.
VOTRE LIVRE A SUSCITÉ DES CRISPATIONS
Marine Tondelier en déc 2024 ... m'expliquer ce qu'on fait à la place du capitalisme. C'est ce que vous faites. Et que vous reprochez à de nombreux écologistes.
Tabou manifeste ... elle n'a pas d'avis sur notre rapport social à l'environnement, sur la manière dont on reproduit les conditions matérielles d'existence ... ravages écologiques... lorsqu'on reproduit exactement ça ... édifiant, la suite de l'extrait où elle considère le débat intellectuel, la production théorique, la doctrine comme quelque chose de superficiel ... Elle propose d'agir sans réfléchir. Et quand elle dit "l'écologie qu'elle refuse de préciser", d'armer, elle transforme l'écologie en signifiant vide, référentiel circulaire tautologique ... elle fait de la parole politique une langue morte petit à petit ... une écologie sans contenus, sans réels adversaires, qui est davantage un slogna qu'un sujet politique.
VOUS ÊTES CELUI QUI DIVISE ? PAS BESOIN DE ÇA POUR FAIRE UN MOUVEMENT SOLIDE ET VOUS CASSEZ TOUT
A ramené ma critique à un pb de comportement ... Cécile Duflo m'a dit en coulisse que ya rien à débattre autour de mon livre, que ça ne se faisait pas, que c'était un pb de comportement avant de ... traité d'intégriste sur le plateur de ...
terminer >29:25
écologie bourgeoise / lutte des classes -> unifier les classes populaires
gauche de rupture / élections
/ sortie du capitalisme / ses contradictions => politiser, se battre par devoir moral
=> sobriété, partage : des efforts, ?? terminer ACT
Publié : 5 décembre 2025 à 10 h 30 min
Catégories: Féminisme / Genre/ Rapports sociaux de sexe
La violence patriarcale est répandue dans le monde, mais elle ne l’est pas de manière uniforme. Dans cet entretien réalisé par l’agence kurde ANF, Münevver Azizoğlu-Bazan analyse ses causes à l’échelle mondiale, critique les féminismes eurocentrés et aborde les questions de résistance, de solidarité et d’alliances transnationales.
La violence à l’égard des femmes est l’une des violations des droits humains les plus persistantes et pourtant les plus méconnues au monde. Pour Münevver Azizoğlu-Bazan, chercheuse en sciences sociales et de l’éducation qui étudie depuis plusieurs années les structures des femmes kurdes au sein de la diaspora allemande, une chose est claire : la violence sexiste n’est pas un phénomène culturel limité à certaines régions, mais bien l’expression de rapports de pouvoir à l’échelle mondiale. Dans cet entretien, elle aborde les causes structurelles de la violence patriarcale, les angles morts du féminisme occidental et les pratiques de résistance des mouvements de femmes dans les pays du Sud.
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Nous entendons par luttes environnementales les mobilisations et mouvements citoyens contre les grands projets inutiles, imposés et polluants qui portent atteintes à l’eau, aux sols, à la biodiversité, à l’air en France.
Nous travaillons en collaboration avec Terres de Luttes qui a déjà révélé les facteurs de succès des luttes environnementales. L’objectif de notre étude est d’étudier toutes les luttes en France afin de mieux en saisir les caractéristiques et la portée, et d’en comprendre et faire reconnaître les valeurs qu’elles portent et leurs rôles dans la protection du vivant et des biens communs des territoires.
À qui s’adresse ce questionnaire ?
... aux personnes impliquées dans des collectifs engagés dans une ou plusieurs luttes environnementales en France.
Par "collectif", nous entendons tout regroupement de personnes, qu’il soit constitué de manière formelle ou informelle (associations, collectifs, syndicats, etc.), le terme étant ici utilisé dans un sens large et inclusif.
Votre expérience et votre aide sont cruciales. Nous vous remercions beaucoup de contribuer à notre effort pour rendre plus visible les luttes environnementales en remplissant ce questionnaire.
Les questions ont été co-construites avec différents collectifs engagés dans dans des luttes
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Membres du projet de recherche
Coralie CALVET (Université de Montpellier, UMR SENS, AgroParisTech), Stanislas RIGAL (INRAE, UMR TETIS), Anne-Charlotte VAISSIERE (CNRS, UMR ECOBIO), Ruppert VIMAL (CNRS, UMR GEODE), Fanny GUILLET (CNRS, UMR CESCO), Vincent DEVICTOR (CNRS, UMR ISEM), Brian PADILLA (MNHN, UMS PATRINAT), Eléa PROUST (Université de Montpellier, UMR SENS, AgroParisTech)
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Connu / wg
111 signatures
Non, je n’accepterai pas de perdre mes enfants à la guerre
Signataires récents:
Christina BATMANGHELIDJ•il y a 5 heures
Maryvonne VILARINHO•il y a 5 heures
Ariane LALINEC•il y a 7 heures
tanguy PELLɕil y a 7 heures
Éric HERVÉ•il y a 9 heures
michelle GALLOZZI•il y a 9 heures
Maria Júlia Gomes•il y a 14 heures
Madeleine AUNOS•il y a 21 heures
annik HURST•il y a 22 heures
Geneviève VERNIOL•il y a 23 heures
Pascal HENNEQUIN•il y a 23 heures
Kidi BEBEY•il y a 1 jour
Gaïane Gilletta Lima•il y a 1 jour
Catherine LABAS•il y a 1 jour
Jean Claude BARTHÉLEMY•il y a 2 jours
Pierre JAY•il y a 3 jours
Anne Walls•il y a 3 jours
laure PRIMARD•il y a 3 jours
natacha DELLIS•il y a 4 jours
margot VIMONT•il y a 4 jours
Christina BATMANGHELIDJ et 19 autres ont signé récemment.
Le problème
Suite à la déclaration de Fabien Mandon chef d’état major des armées françaises, je déclare que, NON, je n’accepterai pas de perdre mes enfants à la guerre.
Cette guerre est la guerre de nos dirigeants et de la poignée de ceux qui ont confisqué les richesses du plus grand nombre. Cette guerre servira uniquement leurs intérêts.
L'humanité a jusqu'ici choisi la force, la compétition, la consommation et le progrès à n'importe quel prix.
Cela a engendré esclavagisme au sens large, hiérarchie et misère, avant d'engendrer la destruction du Vivant.
L’énergie de vie de nos enfants devrait être consacrée à changer les valeurs qui nous ont amenés au bord de la mort du Vivant, à sauver ce qui reste à sauver et non à faire la guerre.
Cessons de saccager les océans, d’abattre les arbres et de consommer jusqu’à épuisement total les richesses naturelles.
Ceci est un appel à tous les parents, à tous les grands-parents et, plus largement, à tous les êtres humains de tous les pays du monde, à se réunir au-delà de l'idée de nation, afin d'œuvrer pour la paix et de s’engager pour la survie du Vivant.
Je déclare que, NON, je n’accepterai pas de perdre mes enfants à la guerre.
Françoise Jay
66 ans, mère de trois enfants
Caroline Nardi Gilletta
65 ans, tante de trois enfants et marraine de trois autres
Mises à jour sur la pétition
- 100 signataires il y a 23 heures
- françoise JAY a lancé cette pétition il y a 1 semaine
Connue / crieur-libre-expression Compilation du jeu., 04 déc. 2025 ( 1 / 1 )
7 décembre 2025 - Catégories Europe, Fédération de Russie
L’Union européenne reste le plus gros acheteur de gaz naturel liquéfié (GNL) russe
...
La seule voie efficace est une double stratégie : mettre fin à l’accès au marché européen pour le GNL russe et démanteler la base de services européens qui permet à Yamal d’exporter à l’échelle mondiale.
...
Rejets non maîtrisés de tritium : toutes les centrales nucléaires concernées -
Billet de blog 4 décembre 2025 / Association CRIIRAD
La CRIIRAD a compilé l’ensemble des résultats des mesures de tritium dans les eaux souterraines des centrales nucléaires disponibles. Il ressort de cet examen que toutes les centrales, sans exception, ont un jour ou l'autre, connu des incidents de rejet dans les eaux souterraines, les cours d’eau et/ou le sol.
En 2021, une fuite de tritium à la centrale nucléaire du Tricastin avait défrayé la chronique : une teneur record de 28 900 Bq/l (contre un « bruit de fond » de 1 à 2 Bq/l) était détectée dans les eaux souterraines. L’examen des données disponibles pour toute la France montre que ce cas n’est pas isolé : toutes les centrales électronucléaires ont été concernées par des rejets non maîtrisés, pourtant interdits.
...
Dans aucune de ses centrales nucléaires EDF n’a été capable de maintenir en permanence les eaux souterraines à l’abri d’une contamination radiologique. Ces eaux ne sont pas isolées de celles situées en aval hydraulique de la centrale. En cas de rejets massifs, le milieu aquatique serait impacté à court terme.
Rédaction : Julien Syren
Pour plus d’informations, accéder aux données détaillées de chaque centrale en France ↓
Données détaillées
https://www.criirad.org/tritium-dans-les-eaux-souterraines-des-centrales-nucleaires-donnees-2015-2024/
(1) Sur https://mesure-radioactivite.fr/#/ depuis 2009 ; dans un rapport de l’IRSN de 2008 pour la période antérieure : urlr.me/EvSQkK
Extrême droite
Les amitiés néofascistes du communicant du RN
Le patron de l’agence de communication e-Politic, Paul-Alexandre Martin, s’est lié d’amitié avec des militants néofascistes souvent multicondamnés. Le trentenaire était pourtant censé incarner un visage plus respectable que ses mentors, Axel Loustau et Frédéric Chatillon, tenus à distance par le RN.
Alexandre Berteau, Sébastien Bourdon et Youmni Kezzouf
7 décembre 2025 à 18h58
Cette année, le festival d’Angoulême n’aura pas lieu. Après qu’une salariée ait dénoncé un viol sous soumission chimique, l’événement a fait la cible d’un important mouvement de boycott mettant en cause le sexisme ambiant et la gestion capitaliste du festival, aboutissant à l’annulation de l’édition 2026.
Visée par un important mouvement de boycott, l’entreprise d’événementiel 9e art + a annoncé ce lundi 1er décembre l’annulation du festival d’Angoulême, une première depuis la création du festival en 1974, après s’être retirée de son organisation. Cette crise majeure est le fruit d’une mobilisation des travailleurs et en particulier des travailleuses du secteur, qui dénonçaient la « continuité des violences sexistes et
sexuelles dans nos métiers » et le silence assourdissant des institutions, dans une tribune parue dans L’Humanité le 16 novembre dernier.
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Et sur instagram :
@revolutionpermanente.16.24
connu / arte
https://www.arte.tv/fr/videos/121319-000-A/un-moi-aux-personnalites-multiples/
trouble_dissociatif_de_l’identité-TDI !indexer
Date de publication 16 décembre 2024
Socialter n°67 : Résistances rurales - Décembre 2024 - Janvier 2025
Présentation
La gauche et l’écologie ont-elles déserté les campagnes ? Tout le porte à croire. Les scores du RN à la sortie des urnes parlent d’eux-mêmes. Sentiment de déclassement, absence de contre-discours, fracture supposée des mondes ruraux et urbains : c’est dans ces sillons que l’extrême droite sème ses idées nauséeuses… Pourtant les ruralités ont longtemps été de fertiles terres de luttes anticapitalistes au temps des Paysans- Travailleurs. Aujourd’hui, le collectif Terres de Luttes, justement, avec d’autres, comme la Confédération paysanne nationale, entend bien réactiver l’héritage des campagnes rouges. Pour y parvenir, pas de miracle, il faut « refaire des affinités avec les classes populaires rurales », mais aussi défaire les caricatures. Première étape : se parler. Activer « les conversations profondes » et refaire vivre des lieux de rencontre et de débat dans les bourgs ruraux. C’est seulement à ces conditions qu’une gauche écologiste et populaire pourra contrer le hold-up de l’extrême-droite sur les campagnes.
...
Tribune
Au chevet de l’Amérique trumpiste
Texte de Lumir Lapray
illustration George(s)
Lumir Lapray est une activiste engagée contre la montée du Rassemblement national dans la France rurale et périurbaine. Spécialiste de la mobilisation citoyenne, elle a notamment formé 5 000 personnes au porte-à-porte durant la campagne éclair du Nouveau Front Populaire. Récipiendaire d’une bourse Fulbright, elle sillonne les campagnes américaines depuis octobre. Son objectif : comprendre le vote Trump rural et étudier les stratégies des militants de terrain pour regagner les cœurs et les esprits. Elle relate pour Socialter cette expérience qui pourrait inspirer la gauche française.
...
Le community organizing : une méthode pour gagner
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Connu / TG le 23/02/25 à 22:17
Ndlr : cf notamment Lumir Lapray p46
Pauline Boyer est activiste climat, écoféministe, co-autrice du Manifeste pour la non-violence, actuellement chargée de campagne transition énergétique et nucléaire pour Greenpeace, et directrice de publication de la revue Alternatives Non-Violentes.
Gravement endommagée par une frappe de drone en février, l’arche qui protège le réacteur endommagé de la centrale nucléaire de Tchernobyl (Ukraine) a perdu ses fonctions de sécurité principales, notamment sa capacité de confinement, a indiqué l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) dans un communiqué.
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Connu / TG le 6/12/25 à 14:05
Une Tribune à découvrir sur Polytechnique Insights
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Connu / TG le 6/12/25 à 13:14
Accueil Économie Entreprises - Réservé aux abonnés
Sujets EDF EPR Nucléaire
Sur le site de Penly, en Normandie, les travaux de la première paire d’EPR2 ont déjà commencé. Elsa Bembaron
DÉCRYPTAGE - De multiples facteurs expliquent cette hausse. EDF s’organise pour tenter de maîtriser la facture finale.
La France dispose aujourd’hui d’une électricité abondante, bas carbone et compétitive, en grande partie grâce à son parc nucléaire. Mais qu’en sera-t-il demain, alors que le pays a décidé de se lancer dans la construction de six nouveaux réacteurs ? Dans quelques jours, EDF doit dévoiler le montant du devis pour ses EPR2. Après une première estimation à près de 52 milliards d’euros, il a été revu à près de 70 milliards en 2023, chiffre dont devrait se rapprocher le nouveau chiffrage.
En 2012, la Cour des comptes avait évalué le coût de construction des 58 réacteurs du parc (incluant Fessenheim mais pas l’EPR de Flamanville) entre 1973 et 2002 à 96 milliards d’euros. Soit environ 121 milliards d’euros 2024. Le tout pour une puissance installée de 63 gigawatts (GW). Les six EPR2 représenteront 10 GW de puissance installée. Comparaison n’est pas raison, mais, ramené au gigawatt, le coût du nouveau nucléaire pourrait être trois à quatre fois plus élevé que celui du parc historique. La Commission…
Il vous reste 86% à découvrir.
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43 commentaires
- bruno301060 le 02/12/2025 à 18:09
Ce brave Oskar Lafontaine, sans doute le plus ancien et le plus fidèle ennemi juré du nucléaire en général, et d'EDF en particulier. Les arguments d'Oskar sont pour un tiers des erreurs physiques manifestes, un tiers de méconnaissance, et un tiers de mensonges flagrants : au total, 100% de désinformation, donc à éviter de lire... - Oskar Lafontaine le 02/12/2025 à 07:51
Ils ne seraient pas quatre fois plus chers, mais bien de cinq à six fois plus chers, donc non fsusceptible d'être financés, et la production d'électricité en France passera intégralement aux renouvelables plus stockage, avec un réseau réduit car de plus en plus rendu nuisible et inutile. La mort programmée d'EDF, mille fois souhaitée par les spécialistes, est enfin en vue.
- Oskar Lafontaine le 01/12/2025 à 17:27 Contrairement à ce qu'on trouve écrit un peu partout par ignorance des réalités techniques du nucléaire, ce mode de production d'électricité n'est ni "pilotable" ni "modulable" en fonction de la demande réelle d'électricité en plus comme en moins. Les spécialistes précisent même que le nucléaire c'est pour la. production"de fond" et pas du tout, car ce serait beaucoup trop cher, pour de la "modulation". Même ce qui restera de nucléaire passera au stockage, forcé et contraint.
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DÉCRYPTAGE - Avant son arrivée décriée au BHV à Paris, la plateforme de vente en ligne chinoise a enchaîné les controverses, largement relayées par ses nombreux détracteurs, en politique comme dans la concurrence. - «Le Made in China envahit la rue de Rivoli» : qu’est-ce que Blacksheep, ce «Shein de la lunette» qui débarque à Paris ?
Cette enseigne, créée par un entrepreneur français, souhaite mener «la révolution dans l’univers de l’optique». Le tout, avec des lunettes fabriquées en Chine et une transparence assumée. - Renault solide, Volkswagen dans le rouge, Stellantis temporise... Un troisième trimestre mitigé pour les constructeurs automobiles
DÉCRYPTAGE - Les marges de Volkswagen et de Stellantis plongent. Concentré sur l’Europe, Renault résiste mieux à la tempête
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Les start-up du secteur se heurtent aux lenteurs administratives. Calogena et Jimmy Energy tirent néanmoins leur épingle du jeu. - EDF : le «CE le plus riche de France» pourrait-il échapper à la mainmise de la CGT ?
DÉCRYPTAGE - Un changement de gouvernance du comité d’entreprise serait une révolution, alors que les polémiques sur la gestion se sont multipliées. - Quand EDF bannit la consommation d’alcool de tous ses événements
Déjà interdits dans les centrales nucléaires et autres sites dits sensibles, les petits verres de vin, bières ou autres boissons alcoolisées sont désormais prohibés dans le groupe. - EDF mise sur le numérique pour tenir le calendrier du nouveau nucléaire
Avec cinq partenaires, CEA, Dawex, Gifen, l’Institut Mines-Télécom et Sopra Steria, l’électricien français crée un nouvel espace numérique souverain et sécurisé. - Électricité : EDF et industriels peinent encore à s’entendre
DÉCRYPTAGE - Peu de contrats à long terme ont été signés, alors que la fin du mécanisme avantageux de l’Arenh approche. - «À la première anicroche, ils peuvent tomber»: pourquoi la valse des grands patrons repart de plus belle
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RÉCIT - Des projets jamais sortis des cartons, mais aussi des travaux commencés qui n’ont jamais abouti : le site de Haute-Normandie a déjà été victime des volte-face de la politique énergétique française. - «Céder Exaion serait céder un morceau de souveraineté»: la vente d’une filiale d’EDF à un acteur américain tourne au pugilat
DÉCRYPTAGE - Les prises de paroles de politiques et d’acteurs de l’industrie du minage de cryptomonnaies se succèdent pour dénoncer cette opération à plus de 170 millions de dollars. Mais leurs arguments sont contestés.
Connu / TG le 1/12/25 à 19:20