Ndlr: JLM a fait un sans faute... MERCI et vivement que LFI GOUVERNE...
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Le 28 juillet, une enfant ivoirienne de 14 ans, venue en vacances, a été enfermée plusieurs jours par la police des frontières à l'aéroport. Quelques heures plus tôt, c'est un garçon de 10 ans qui a été enfermé. Leur avocat, Samy Djemaoun, raconte un traumatisme et une atteinte aux libertés fondamentales pour ces enfants.
La zone d'attente, c'est une zone internationale où la police aux frontières peut refuser l'entrée à des personnes étrangères à l'aéroport. Maître Djemaoun, qui travaille beaucoup sur le droit des étrangers, voit se multiplier les cas. L'avocat raconte que depuis l'ère Retailleau, les procédures administratives et légales concernent des personnes qui n'en n'auraient pas fait les frais auparavant.
Facecam.
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00:00 : Introduction
01:40 Bayrou met son poste en jeu
02:14 : La dette : un danger immédiat ?
13:05 : La France a un problème de recettes, pas de dépenses
18:30 : Bayrou agite la peur
François Bayrou a lancé l’alerte ! Entre menaces de censure et blocages prévus partout en France, le Premier Ministre a prévenu : nous sommes en danger, attention la dette, trop de dépenses… Le patron du MODEM met son poste en jeu : il demandera la confiance des députés le 8 septembre à l’Assemblée Nationale. S’il y a majorité de non, il part. La gauche et l’extrême droite ont déjà annoncé qu’ils voteraient en défaveur du Premier Ministre. Le (pour l’instant) chef du gouvernement s’est exprimé ce lundi 25 août lors d’une conférence de presse pour tenter de sauver son budget, très impopulaire. (On vous l’a décortiqué dans les épisodes précédents). François Bayrou met en garde sur un danger immédiat : la dette. Thomas Porcher relativise, “nous ne sommes pas en danger”. L’économiste regrette l’attitude du Premier Ministre qui agite la peur plutôt que d’être pédagogue. Mais François Bayrou a trouvé une explication, ce n'est pas de leur faute ! C’est de la nôtre… La dette et le déficit ont explosé en raison des baisses d’impôts et cadeaux fiscaux qui ont bénéficié aux plus riches et aux grandes entreprises, pointe Thomas Porcher.
Nous avions questionné le Premier Ministre sur la taxation des ultra riches, et le chef du gouvernement nous avait promis de futures annonces. Mais… rien. “Là, il n’y a plus de danger immédiat”, ironisent Thomas Porcher et Lisa Lap.
François Bayrou essaie de dire “si vous me faites tomber la situation sera catastrophique économiquement”. Le ministre de l’Économie et des Finances, Eric Lombard, a déclaré ce mardi 26 août sur Franceinter ne pas vouloir “faire la politique de la peur” mais avance “un risque existe que le FMI (fonds monétaire international) intervienne”. Jacques Attali, affirme que la chute de Bayrou “conduirait à une crise financière majeure provoquant l’intervention de la troïka (FMI, BCE et Commission européenne), imposant des mesures extrêmement radicales et antisociales pour financer nos dépenses courantes” Sur les plateaux, on parle même de risque de mise sous tutelle du FMI ce qui serait une catastrophe pour les fonctionnaires ou le budget des hôpitaux par exemple. Thomas Porcher estime qu’il y a peu de risques. Surtout, l’économiste se demande “si ces gens aiment la France. Est-ce qu’ils n’espèrent pas que le FMI applique ces réformes car c’est ce qu’ils veulent, et au fond, veulent aussi la fin du modèle social ?”.
Lisa Lap et Thomas Porcher décryptent tout cela, c’est l’Instant Porcher !
La carte blanche de Lisa Lap sur la richesse : https://www.youtube.com/watch?v=jSC7XWCquYE
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tr.: ...
on ne peut pas constamment aller à l'opposé de ce que veulent les français sans qu'ils se révoltent ...
Nicolas Framont | 24/08/2025
*Clés : LGBT ; Luttes ; Stratégie
A la mi-juillet, nous appelions à réagir aux annonces brutales et ultra violentes de Bayrou pour le budget et nous recevions des centaines de mails et de messages de gens prêts à en découdre. Fin juillet, un groupe anonyme lançait une plateforme web contenant une date : le 10 septembre et nous leur emboitions le pas. Depuis, et une fois les réticences initiales dépassées (“qui sont ces gens ?” “Pourquoi cette date ?” “et avec qui ?” “est-ce que c’est pas d’extrême-droite ?”) de très nombreuses personnes ont annoncé, sur leurs réseaux sociaux, rejoindre le mouvement, tandis que le premier sondage mené sur le sujet évalue à ⅔ la proportion de Français sympathisants du 10 septembre. Et ce, alors que l’extrême-droite, le RN en tête, s’en est complètement désolidarisé, et que la gauche politique (EELV, PCF, FI et même, et ce n’est pas une bonne nouvelle, le PS) a affirmé son soutien au mouvement. Côté syndicats, les avis sont bien plus mitigés : c’est au niveau des fédérations, c’est-à-dire à l’échelle des branches professionnelles, que des appels ont été lancés : Sud rail ou la CGT Chimie, par exemple. Mais à la tête de la CGT, Sophie Binet n’est pas du tout emballée : “Les modes d’action sont flous et puis, du côté des initiateurs, il y a une pluralité de points de vue.” Et c’est ennuyeux ? La secrétaire générale de la CGT reprend le préjugé selon lequel le mouvement serait noyauté par l’extrême-droite, alors même que toutes les figures médiatiques de ce courant l’ont critiqué mais soit : la force du 10 septembre, c’est précisément qu’il semble, pour l’instant, échapper aux formes traditionnelles de mouvement social, ces formes-réflexes que sont la grève d’une seule journée et la manifestation sage qui va d’un point A à un point B, de telle sorte que l’absence d’enthousiasme des directions syndicales, qui nous ont entraîné dans ce manège, en 2023, sans jamais admettre son inefficacité, est plutôt une bonne nouvelle. Mais si les choses ne sont pas dirigées vers les formes classiques (intersyndicale, manif, grève, merci et bonsoir) que peut-on attendre ? Est-ce que ça ne sera pas le chaos, la confusion ? Et au-delà de l’attente, que devrait-on imaginer et, localement, impulser ? Plusieurs propositions stratégiques ont émergé ces dernières semaines.
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1 – “Arrêt de la consommation” et paiement en liquide : l’impasse
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L’objectif d’un mouvement comme le 10 septembre est de faire front le plus possible, dans notre diversité et le respect de nos différences : le monde des “petits commerçants”, qui ne sont pas exempts, comme les restaurateurs, de comportement abusif et maltraitant envers leurs salariés, devrait s’y conformer. Ils veulent éviter de payer des impôts et des cotisations mais ils devraient aussi faire un pas vers le reste de la population et ne pas profiter de la période pour se mettre des liasses de billets sous le matelas.
2 – La grève, ça marche, mais comment et pour qui ?
La grève, contrairement au boycott, à l’arrêt de la consommation ou au paiement en espèce, produit un rapport de force immédiat et avec des effets rapides : une grève fait perdre des millions d’euros à l’économie capitaliste et donc à ses dirigeants, qui, dans notre histoire, ont toujours lâché du lest quand ça leur arrivait. Quasi tout ce que nous avons obtenu comme richesse collective l’ont été lors de grands mouvements de grève : les congés payés en 1936, des augmentations de salaires et pléthores de droits sociaux en 1968, toute la construction de la sécurité sociale en 1945-46 a été possible parce que la classe ouvrière avait la main sur la production et sur son arrêt potentiel.
Localement, la grève fonctionne et c’est loin d’être un mode d’action ringard ou obsolète, comme on l’entend parfois. Les chiffres sont là : une étude du ministère du travail basée sur l’année 2020 nous informe que 62,8 % des entreprises ayant connu une grève dans l’année ont connu des négociations fructueuses pour les salariés, contre seulement 12,7 % des entreprises qui n’ont pas connu de conflit social. L’année suivante, en 2021, c’est encore davantage : 79,0 % des entreprises déclarant au moins une grève ont mis en place des accords favorables aux salariés, contre seulement 16,6 % des entreprises n’ayant connu ni grève ni une quelconque forme de conflit.
Mais qu’en est-il au niveau national ? Les exemples de succès récents manquent. Et pour cause : la stratégie syndicale au niveau national repose entièrement sur le dogme de la journée isolée. Par conséquent, la grève nationale a été entièrement désarmée : c’est devenue une action symbolique, sans conséquence durable sur la production ou les services publics, qui peut être anticipée et gérée par le patronat et le gouvernement. Pour les directions syndicales, ces journées isolées deviennent l’équivalent des manifestations : elles permettent de générer des chiffres qui donnent une certaine légitimité à venir le soir à Matignon quémander des concessions… et ça ne marche pas, comme on l’a vu en 2023.
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des grèves reconduites plusieurs jours dans le plus de secteurs possible, et ce, de façon coordonnée
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“grève générale” ou, pour être plus correct “quasi-générale” : des secteurs se mettent en grève en même temps et deviennent, tous ensemble, un problème insurmontable pour les pouvoirs en place.
La grève quasi-générale permet de désorganiser la production de l’intérieur. Mais il se pourrait bien que, d’ici le 10 septembre, nous n’ayons pas les forces pour y parvenir : le monde syndical est éclaté entre secteurs, il s’est considérablement dépolitisé, au sens où la majorité des syndicalistes n’appartiennent plus à des confédérations qui font de l’action syndicale une arme pour changer les rapports de pouvoir au travail et, à terme, sortir du capitalisme. Seuls la CGT et Solidaires affirment être dans cette perspective mais ce ne sont pas les syndicats majoritaires. Il faut donc bien admettre que dans certains entreprises et secteurs, les syndicalistes peuvent être davantage un obstacle qu’un atout pour construire cette grève générale. Puisque nous n’arriverons pas à changer cette donne en quelques semaines, il faut que toutes celles et ceux qui travaillent dans des secteurs potentiellement bloquants pour l’économie (grande distribution, transport, agroalimentaire, énergie, services publics, mais aussi tout ce qui génère du cash pour les actionnaires) mobilisent leur énergie pour sensibiliser leur collègue à la nécessité d’une grève dure et reconduite plusieurs jours, voire plusieurs semaines, à partir du 10 septembre. S’ils ont de bons syndicats sur lesquels s’appuyer, tant mieux. Sinon, ils peuvent s’en sortir par eux-mêmes en attendant de mettre en place une organisation plus durable. Nous proposons un certain nombre de conseils ici. https://frustrationmagazine.fr/greve-10-septembre
3 – Tout bloquer : où, pourquoi et comment ?
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désorganiser la production de l’extérieur.
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entraver le fonctionnement du pays et de l’économie capitaliste pour que la production et le cours normal des choses ne fonctionne plus ou très mal, ce qui aura pour effet de forcer le gouvernement à se plier aux demandes de la population. C’est un mot d’ordre populaire. Selon un sondage Harris, qui vaut ce qu’il vaut (c’est-à-dire pas grand chose de précis mais qui permet de distinguer une tendance), 60% des sondés seraient favorables aux blocages. Mais concrètement, que faire ?
Le média Contre-attaque propose de mener des occupations durables de boulevards périphériques, en se basant sur des expériences récentes, particulièrement concluantes : “Le 12 avril à Nantes, il a suffit de trois points de blocage pour créer des dizaines de kilomètres de bouchons et mettre la ville entièrement à l’arrêt.
https://contre-attaque.net/2025/08/15/10-septembre-bloquer-les-peripheriques-des-grandes-villes-pour-arreter-le-pays/
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Mais ces blocages sont restés temporaires, ils n’ont duré que quelques heures avant d’être levés. Insuffisant.”
La recette, ce serait des blocages de longue durée, où la population se relaie pour tenir des jours et des semaines : “En Argentine, dans les années 1990, le mouvement des piqueteros, qui étaient des précaires en lutte contre le néolibéralisme équipés de bâtons, a bloqué les autoroutes à de nombreuses reprises. En paralysant les flux, les piqueteros ont gagné en visibilité et en rapport de force en bloquant l’économie. Mais contrairement à la France, il ne s’agissait pas de blocages ponctuels : ils occupaient réellement les routes du pays, notamment près de Buenos Aires, pendant plusieurs jours voire semaines d’affilée.”
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Les blocages sont des actions qui nécessitent de la préparation et beaucoup de prudence : en 2018, une femme était décédée lors d’un blocage de rond-point. Une conductrice avait paniqué et provoqué l’accident fatal. Il est essentiel que ces blocages soient progressifs, sans provoquer des réactions de peur et en canalisant les réactions de colère des automobilistes. Le début est forcément le plus dur : interrompre un flux et imposer son barrage, sa barricade, nécessite d’être très nombreux et d’agir avec calme et méthode. Une fois le barrage installé, et pour qu’il dure dans le temps, il faut qu’il devienne un lieu de vie, où il est possible de venir une heure, deux, une journée ou une nuit, sans se sentir menacé ou jugé, en particulier pour les femmes et les minorités. Il faut que ces blocages soient filtrants et organisent le passage des véhicules de secours. Mais il s’agit ni plus ni moins que de reprendre le contrôle sur ce qui circule, pourquoi et comment.
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définitivement changer de paradigme. En finir avec le paradigme de la “démonstration de force” ou de “l’action symbolique”
... montrer qu’on sait danser sur “HK et les Saltimbanques” ou “Freed from desire”
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adopter la tactique du rapport de force. Cela consiste à se demander, pour chaque action, si elle fait peur au pouvoir et ce qu’elle leur fait perdre. Faut-il occuper ce bâtiment-ci plutôt que celui-là ? Bloquer ce périphérique plutôt que cette autoroute ? Faire grève dans cette entreprise ou aider à faire grève dans celle-ci ? Perturber les déplacements de tel homme politique ou se concentrer sur le blocage de telle zone portuaire ou logistique ?
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l’absence de méthodes traditionnelles rassurantes comme la manifestation déclarée met le pouvoir mal à l’aise
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conserver la même dynamique et la tournure prise par le 10 septembre. Un mouvement qui échappe à toute organisation, qui est insaisissable, dont aucun leader n’existe et qui ne peut faire l’objet d’aucune négociation au chaud à Matignon. Un mouvement sans drapeau, sans ballon, sans camion ni slogan préétabli. Mais un mouvement qui met déjà en avant des revendications fortes, de justice fiscale, de justice sociale et de démocratie directe.
Le 10 septembre peut être un semi-flop. Il ne sera sans doute pas une révolution. Mais dès maintenant, il nous montre une chose : il est possible d’organiser une contestation sur d’autres bases que celles proposées par les professionnels de l’action revendicative et nous n’avons besoin de personne pour le faire. Et cela inquiète bien plus que lorsque nous respectons la routine. Mais le 10, et surtout les jours qui suivront, nous allons peut-être pouvoir enfin tourner la page d’une décennie de défaites.
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Auteur(s) : Un téléspectateur mécontent.
Destinataire(s) : Trop de pubs, trop tard, trop souvent ! Les chaînes françaises, publiques comme privées, abusent de la publicité : coupures incessantes, programmes qui se terminent après minuit, et une incitation permanente à la surconsommation. Nous demandons une réduction du temps publicitaire, la fin des coupures abusives et une télévision qui respecte enfin ses téléspectateurs.
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Pour une télévision respectueuse du public !
La télévision n’est pas qu’un support commercial : elle doit rester un moyen d’information, de culture et de divertissement. Les excès actuels nuisent à sa qualité, à la vie des familles et à l’intérêt général.
Ensemble, demandons à l’ARCOM, aux parlementaires et aux groupes audiovisuels (TF1, M6, France Télévisions, Canal+, etc.) de rétablir un équilibre : moins de publicité, plus de respect pour les téléspectateurs.
Cibles de la pétition :
- ARCOM (Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique)
- Assemblée nationale et Sénat (commissions culture et médias)
- Groupes audiovisuels : TF1, M6, Canal+, France Télévisions
- Associations de consommateurs (UFC-Que Choisir, 60 Millions de consommateurs)
Signer cette pétition, c’est défendre :
- Des programmes qui finissent à des heures raisonnables
- La réduction de la pression publicitaire et de la surconsommation
- Une télévision de qualité, accessible à toutes et tous
Pesticides, alimentation, environnement : l’ère des maladies politiques ? - Diffusée en direct le 21 août 2025 / La France insoumise
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Jeudi 21 août 2025, (re)découvrez l'un des temps forts des #AMFIS2025 – Pesticides, alimentation, environnement : l’ère des maladies politiques ? Avec Sandrine Rousseau, députée Les Écologistes, Mathilde Panot, présidente du groupe LFI-NFP à l’Assemblée nationale, Denis Benoit et Sylvie Poulain, membres du collectif de Soutien aux victimes des pesticides de l’Ouest et Lucien Mercier, fondateur de Karayib rassemblement.
Sandrine :
épidémie de dégradation de la santé mentale ... TS : +570% ... la psychiatrie effondrée ... la violence, le libéralisme a un impact sur notre santé ... nos vies valent plus que leur profit ...
Denis : /affaire Triscalia ... ouvriers tombés malades, reconnus maladie professionnelle ... aider les agriculteurs qui tombent malades ... la MSA ne reconnait pas automatiquement les maladies professionnelles ... pas de cadre juridique pour les riverains ... l'EFSA ne fait que valider les études des fabricants ...
Sylvie : ... cancers pédiatriques ... leur vie devenue un enfer ... c'est des drames ... les médecins commencent à se réveiller ... Parkinson, cancers ... l'ordre des médecins intervenu contre la loi duplomb, une association de médecins se bat aussi ... le nombre de malades fortement sous-estimé ... la rente débute à partir d'une date qui n'a pas de sens ... prendre en compte les personnes assujetties à la CPAM ... accompagnement ... en terminer avec poissons légaux, les pesticides
Lucien :
antillais, le chlordécone utilisé par une lignée de colonialistes ... créer de la monoculture de bananes ... asso zéro chlordécone, zéro poison ... avoir le dépistage gratuit ... ouvriers et populations reconnues ... mêmes personnes, mêmes procédés, mêmes victimes, pas de changement depuis les années 1960 ... ya pas de prise en charge ... terres affectées pendant au moins 700 ans ... le métier d'agriculture disparait ... les terres dans les hauteurs ne sont pas contaminés ...
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(Re)découvrez le meeting de la France insoumise avec Emma Fourreau, Députée européenne LFI et membre de la Flottille Handala, Amal Bentounsi, militante antiraciste et fondatrice du collectif Urgence notre police assassine, Gaëtan Lecocq, secrétaire général CGT d'Arcelor Mittal Dunkerque, Fabien Villedieu, secrétaire fédéral SUD Rail, Manuel Bompard, coordinateur national de la France insoumise, Mathilde Panot, présidente du groupe LFI-NFP à l'Assemblée nationale aux AMFIS 2025, animé par Aurélie Trouvé, députée LFI-NFP et présidente de la commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale et Nadège Abomangoli, députée LFI-NFP et vice-présidente de l'Assemblée nationale.
Tr.: ...
la socialisation inversée : les jeunes générations convainquent leurs parents ...
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Samedi 23 août 2025 – Guerre commerciale, changement climatique : la France a-t-elle les moyens d’un budget à la hauteur ? Avec François Ecalle, ancien rapporteur général à la Cour des comptes et président de l’association Fipeco, et Éric Coquerel, président de la commission des finances de l’Assemblée nationale. Animé par Audrey Fisné-Koch, journaliste à Alternatives économiques.
Tr.: ...
Fr Ecalle propose la taxe carbone ... et une taxe proche de la TILE ... on a des prélèvements trop élevés sur les entreprises / désindustrialisation ...
/contribution de solidarité on ne peut pas continuer à donner des aides sans contrepartie aux entreprises qui ont augmenté les dividendes ... /taxte Zucman récup 15/20 Miards d'€ ... la part de la TVA augmente, impôt le plus injuste ... et on appauvrit la sécurité sociale /CADET?? ... /DETTE regarder sur plusieurs années ... le capital coûte trop cher à ce pays ... HERMÈS joue le jeu de la France ... /étude du CPO état social tient la route ... on peut s'attaquer au capital sans ruiner les PME ...
60% du patrimoine est hérité, préfère taxer l'héritage avec modération ... rente à vie de facto-assurée est anti-républicain ... une noblesse d'argent ... accumulation n'est plus supportable ... c'est un tout cette logique ...
Q.:
/aides aux entreprises mesure efficacité que statistique ... il ne faut pas qu'il y ait de dividendes de versés ... comparaisons europ mauvaises / fr ... SANOFI supprime se recherche mais touche le crédit impôt-recherche !
... /taxe carbone si pas contre le pouvoir d'achat ... /TVA les gens n'en peuvent plus dans ce pays -> le 10/9 ... pas d'embauches ...
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Vendredi 22 août 2025 – C’est Nicolas qui paie ou c’est Vincent qui pille ? Avec Charles Consigny, avocat et éditorialiste, et Manuel Bompard, coordinateur de la France insoumise et député LFI-NFP. Animé par Coline Bouret, la France insoumise.
Jean-Luc Mélenchon invité de BFMTV aux #Amfis2025 - 23 août 2025 / JEAN-LUC MÉLENCHON
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Emissions et passages médias
Jean-Luc Mélenchon est intervenu sur BFMTV en duplex depuis les #Amfis2025, le 23 août 2025.
1,18 M d’abonnés - 6,5k+ - 105 156 vues - 1 159 commentaires
Jean-Luc Mélenchon est intervenu à l'occasion d'une conférence sur le moment politique aux #Amfis2025, le 22 août 2025.
Tr.: ... pour une nouvelle France ...
la fin d'un monde, l'ONU ... que le 10 septembre ce soit la grève générale ... car le 23 septembre nous déposerons la motion de censure pour faire tomber le gouv Bayrou ... la révolution citoyenne ... offensive institutionnelle ... L'espagne a une croissance de 2,8 et crée de l'emploi ... Manon Aubry va déposer une motion de censure contre Mr Vanderlayen qui n'avait pas de mandat pour négocier avec Trump ... nous avons 48 signatures, il nous en faut 72 ... accepter l'importation du gaz de schiste USA, c'est non ... si tu veux la paix, organise la paix ... pas de combine ... le collectivisme, alternative au capitalisme ...
Ndlr : excellent discours comme toujours... valoriser ACT
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Les tables rondes
Vendredi 22 août, aux AMFIS, se tenait la conférence de lancement exceptionnelle du nouveau livre collectif de l'Institut La Boétie, « Nouveau peuple, nouvelle gauche », à paraître le 5 septembre aux éditions Amsterdam, avec Clémence Guetté, Julien Talpin et José Lopes.
0:02:05 Julien Talpin, sociologue spécialiste des quartiers populaires et coordinateur du livre de l’Institut La Boétie Nouveau peuple, nouvelle gauche (2025)
0:14:21 José Lopes, chercheur en sciences politiques, spécialiste des gauches de rupture en Europe
0:43:52 Clémence Guetté, co-présidente de l'Institut La Boétie et vice-présidente de l'Assemblée nationale
1:15:00 Questions de la salle
Le livre réunit 21 intellectuel·les et chercheur·ses sous la direction du sociologue Julien Talpin. Il s'ouvre avec un entretien croisé de Jean-Luc Mélenchon, co-président de l'Institut La Boétie, et Nancy Fraser, philosophe états-unienne. Clémence Guetté, co-présidente de l'Institut La Boétie, signe la postface.
Un livre essentiel pour mettre à l'épreuve l’idée d’un divorce entre la gauche et les milieux populaires, comprendre le peuple du 21e siècle dans sa diversité et assurer sa victoire.
Tr.:
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précariat ... gauche de rupture ... classe moyenne précarisée ... Comment on fait ? sociétal et économique se renforcent pour la justice sociale ... en allemagne, échec du virage à droite de la gauche de rupture ... convergence de luttes ancrée dans la vraie gauche, combattre la précarité touche les plus précaires ... intégrer dans un pj de transf sociale ...
Clémence Guetté ... 3ème ouvrage ... zoé a assuré la traduction ... classes populaires, ferment de notre militance ... nous n'arriverons à rien sans les classes populaires ... responsabilités de la gauche, pas n'importe laquelle, Hollande a trahi ... a éloigné les classes populaires ... la social-démocratie, stratégie intentionnelle ... renoncé au pj de rupture socio-économique ... a fait de mauvaises analyses : analyse défaitiste ... analyse ouvriériste ... analyse géographique / ruralité ... plutôt âge, niveau de diplôme ... hiérarchisation de ceux qui travaillent et les autres, grille pb ... ex décl de Fabien Roussel -> erreurs stratégiques ... le capitalisme divise ... peuple / oligarchie ... notre doctrine doit être renouvelée en permanence face à l'évolution du capitalisme ... division des classes populaire ... ne pas uniformiser ex patriarcat ... / racisme / trav. ubérisés ... LGBTIphobies ... double lecture matérialiste et intersectionnelle ... le commun ... accompagner ces classes ...
2è les causes communes, l'argent pour un projet partagé, trouver du commun, rupture la plus concrète possible ... /radicalité / rupture mettre en oeuvre notre programme
3è qui on va chercher, les victimes du néolibéralisme ...
4è / organisationnel une forme plus souple, tourné vers l'extérieur et l'action ... 450 000 membres de action populaire ... la souplesse de l'orga, se mettre au service ... des manif retraite, etc ... gilets jaunes ... pas d'engagement exclusif ... le 10/9 ... /international /pologne, apprendre des autres
...
sans conscience pas de révolution Jaurès
...
2 Q :
Mr : traductions prévues ? oui
Mme : tournée de prés prévue ? oui 70 réu publiques sur l'ed ++ ce livre, arme de lutte ...