Pensées solidaires à toutes et tous : restons prudents
Nous sommes aujourd’hui le lundi 11 mai, premier jour du déconfinement progressif. Je voudrais d’abord adresser mes pensées solidaires à toutes et tous, et en particulier aux habitants de ma circonscription, à Aubervilliers et Pantin.
...
Ce sont ces hommes et femmes qui tiennent seuls le pays à bout de bras. Ce sont eux qui le relèveront de l’abîme où Macron l’a plongé. La solution, c’est le peuple !
Le scénario Négawatt mise sur la complémentarité de l'électricité et du gaz pour décarboner le mix énergétique. Il s'agit de privilégier, pour chaque usage, le vecteur le plus approprié. Détails avec Christian Couturier, président de l'association.
Actu Environnement : Le scénario Négawatt donne une place importante au gaz dans la transition énergétique, plus équilibré que les autres scénarios qui confèrent une place essentielle à l'électricité… Pour quelle(s) raison(s) ?
Christian Couturier : Ce qui fait l'originalité de notre scénario, c'est en effet que nous ne misons pas tout sur le vecteur électrique. Nous estimons que le vecteur gaz a un rôle à jouer, en complémentarité. Généralement, dans les scénarios sans fossiles, la tendance est à électrifier tous les usages. Pourtant, une électrification massive pose différentes questions. La gestion de la pointe électrique et de son impact sur les réseaux en est une. Pour la mobilité, les questions d'autonomie, de batteries, mais aussi de réseaux, sont importantes. C'est pourquoi nous pensons qu'il n'est pas prudent de miser sur le tout électrique, alors qu'il existe des infrastructures pour le gaz (réseaux, stockage…) et une alternative au gaz d'origine fossile.
Le gaz est très complémentaire de l'électricité : absorber les surplus de productions éoliennes et photovoltaïques, faire un stockage de longue durée et gérer les appels de puissance.
AE : Cependant, les usages du gaz devront fortement évoluer…
C. C. : En passant aux gaz renouvelables, changement total d'usages et, au-delà, un changement complet de modèle de l'industrie du gaz. On change de fournisseurs, en s'appuyant sur le monde agricole plutôt que sur la Russie, l'Algérie, le Nigéria… On change de niveaux de prix également. Le gaz renouvelable est au même niveau que l'électricité décarbonée, c'est-à-dire plus cher que le gaz naturel. pas judicieux de continuer à l'utiliser pour le chauffage de bâtiments à 20°C par exemple. réserver le gaz aux usages pour lesquels le vecteur électrique est moins intéressant : les transports, l'industrie ou la production de pointe. >>moins de gaz dans les bâtiments, les usages sont réduits. Le gaz remplace surtout les usages actuels du pétrole.
AE : / programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE), le Gouvernement conditionne développement biométhane à trajectoire de baisse des coûts…
C. C. : Le coût du biométhane restera élevé car les technologies sont déjà matures. Il ne faut pas s'attendre à des baisses importantes dans les coûts de production. L'approche du Gouvernement est budgétaire et cette logique conduit à avoir moins de volumes si les prix ne sont pas bas. Selon nous, il faut plutôt pousser les solutions qui sont incontournables et déterminer, en fonction des volumes nécessaires, l'enveloppe globale qui doit être consacrée au biogaz.
AE : Quels sont les usages prioritaires du biogaz selon vous ?
C. C. : Le principe est d'injecter le biogaz dans le réseau dès que c'est possible. solution la plus simple car on s'affranchit de l'équilibrage entre la production et la consommation. Mais, en fonction des volumes produits, des investissements nécessaires dans le réseau, ce n'est pas toujours pertinent. Par défaut, quand l'injection n'est pas possible, la cogénération apparaît intéressante. Mais il faut qu'il y ait un usage important de la chaleur cogénérée, et ce, tout au long de l'année. Par exemple, une industrie qui a des besoins de chaleur importants et non saisonniers. C'est la difficulté liée à la cogénération. Selon l'étude Solagro sur un gaz 100 % renouvelable, en 2050, l'essentiel de la ressource potentielle pour la méthanisation aura accès au réseau, à un coût raisonnable.
AE : À moyen terme, le scénario Négawatt mise également sur la méthanation. Pour quels usages ?
C. C. : Selon nous, la méthanation doit intervenir pour valoriser l'électricité excédentaire, quand tous les autres usages ont été mobilisés au préalable. Soit ces surplus d'électricité seront transformés en hydrogène pour être consommés immédiatement, soit cet hydrogène devra être converti en méthane pour pouvoir être injecté sur le réseau ou stocké. Dans notre scénario, on mobilise donc peu l'hydrogène pour un usage final.
AE : La mobilité hydrogène ne fait donc pas partie des usages envisagés ?
C. C. : La mobilité hydrogène présente de nombreux inconvénients. Si le vecteur hydrogène est utilisé pour stocker les surplus de production d'électricité renouvelable, sa production est, par nature irrégulière. Or, pour développer les usages de mobilité, il faut une offre permanente d'hydrogène. Comment assurer cette production permanente ? Par le nucléaire ? Ce n'est pas notre parti-pris. C'est pourquoi nous envisageons plutôt l'hydrogène comme un moyen de gérer les pics de production d'électricité, sur le concept du power-to-gas. Mais les besoins ne devraient pas intervenir avant 2030.
AE : De nombreux projets pilotes sont pourtant lancés sur la mobilité hydrogène. Est-ce une fausse route selon vous ?
C. C. : actuellement course au projet pilote sur l'hydrogène ! ~prématuré, pas de modèle économique pour l'instant. besoin de quelques démonstrateurs pour sortir des laboratoires et expérimenter en grandeur réelle, pour voir comment cela s'insère dans un écosystème local, au niveau des infrastructures, des usagers… On ne sait pas de quoi l'avenir sera fait et qui, du bioGNV, de l'électricité ou de l'hydrogène, se développera finalement. expérimenter, dans un cadre sécurisé, différentes configurations de mobilité.
Vidéo sur le même thème
Le biogaz fait recette à Expobiogaz Florence Mompo, directrice du salon, dresse un premier bilan d'Expobiogaz qui s'est tenu les 12 et 13 juin dernier. La filière de la méthanisation reste dynamique malgré l'expectative provoquée par le projet de programmation pluriannuelle de l'énergie. - 21/06/2019
https://www.actu-environnement.com/ae/news/biogaz-salon-expobiogaz-bilan-florence-mompo-33657.php4
Connu / https://twitter.com/nWassociation/status/1261268951192997888
"
Association négaWatt @nWassociation
Dans une interview de @Actuenviro @ChrisCouturier1 président de @nWassociation revient sur la complémentarité des vecteurs #gaz #électricité proposée dans le scénario négaWatt 100% #renouvelables - 2:15 PM · 15 mai 2020· - 9 Retweets 6 J'aime
"
=> https://twitter.com/JulienDelalande/status/1261512870879203331
" Julien Delalande @JulienDelalande · 31 min
En réponse à @nWassociation @Actuenviro et @ChrisCouturier1
Promoteur du #ScénarioNégawatt, vous n'évoquez pas la #SobriétéÉnergétique dans ce fil. N'est-ce plus le volet majeur?
Le #BioGaz est une cata écolo aux USA selon #MichaelMoore docu #PlanetoftheHumans
https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?hrNVfQ
Qu'en pensez-vous? Merci #BioMéthane #GazRenouvelable
"
Rép obtenue confirme la sobriété ++
582 vues - 119 - 0 - 50,9 k abonnés
Dans le cadre de la commission d’enquête de suivi du Covid-19 lancée par les parlementaires de la France insoumise, Sabine Rubin auditionnait Romain, militant SNES-FSU et Diane, Collectif enseignants pour la planète.
Toutes les auditions et les informations sur la commission d'enquête de suivi du Covid-19 sont à retrouver sur cette page : https://lafranceinsoumise.fr/commissi...
Catégorie Actualités et politique 13 commentaires
158 576 vues - 12 k - 284 - 377 k abonnés
"Est-il humainement possible, en ayant un soupçon d’amour propre, de continuer à assumer tant d’inconséquences si on a un minimum de respect pour sa fonction et l’histoire de ce pays ? Comment peut-on être député enmarcheur aujourd’hui sans avoir honte ? Sans assumer qu’on n’est là pour obéir aux ordres et pour toucher sa pitance ? Jean Jaurès était député. Léon Blum était député. Ambroise Croizat était député. Aimé Césaire était député. Ça avait une autre gueule non ?"
.#Édito #Macron #Déconfinement
Catégorie Actualités et politique 2 274 commentaires
Dans le parc naturel des monts d’Ardèche, la construction d’une église de 4.000 places pour une congrégation laisse pantois. Sans que personne n’ait été consulté, l’État a donné sa bénédiction pour artificialiser les sols et détruire la biodiversité. Les opposants à ce projet tentent le tout pour le tout.
Saint-Pierre-de-Colombier (Ardèche), reportage
...
la commune fait partie du Parc naturel régional (PNR) des Monts d’Ardèche. « On a découvert le projet au printemps 2019 via des habitants », dit la présidente du parc, Lorraine Chenot. « Le permis de construire a été délivré sans nous consulter. Ni la commune, ni la communauté de communes, ni l’État n’ont respecté la charte du parc. »
...
En 2001 déjà, le journal Libération avait estimé que la communauté religieuse avait fait basculer le scrutin à Saint-Pierre de Colombier. C’était, à l’époque, la première élection remportée par Gérard Fargier. Depuis, le même scénario s’est reproduit à chaque élection et il n’a jamais quitté le fauteuil de maire.
Cette année pourtant, l’association Pour l’Avenir de la Vallée de la Bourges a tenté de résister. Elle a contesté en justice 98 noms inscrits sur les listes, tous membres de la congrégation de la Famille missionnaire Notre-Dame.
...
le cours d’eau est un habitat sensible pour plusieurs espèces : l’écrevisse à pattes blanches, la loutre d’Europe, le sonneur à ventre jaune, entre autres.
...
coût total de la possession
...
en informant les Allemands sur le coût réel de la possession d’une voiture, on pourrait réduire de 37 % le nombre de propriétaires — soit 17.6 millions de véhicules en moins en Allemagne — et de 23 % les émissions liées au transport. »
Et les chercheurs de préconiser : « Les voitures devraient être étiquetées avec le coût total au point de vente. De nombreux pays, dont les États-Unis, le Japon et la Chine, exigent déjà que les nouvelles voitures mises en vente portent une étiquette indiquant le coût moyen futur du carburant nécessaire à leur conduite. » Des sociétés d’auto-partage ou de transports publics pourraient également se saisir de ces chiffres afin de promouvoir d’autres modes de transports.
Source : Nature https://www.nature.com/articles/d41586-020-01118-w
Lire aussi : La voiture à hydrogène est un miroir aux alouettes de la transition énergétique https://reporterre.net/La-voiture-a-hydrogene-est-un-miroir-aux-alouettes-de-la-transition-energetique
jeudi 14 mai, à Schiphol ... Des militants de Greenpeace ont circulé à vélo sur les pistes de l’aéroport « pour demander des conditions environnementales au sauvetage des compagnies aériennes ».
...
Cette action a particulièrement ciblé Air France - KLM, comme l’explique Greenpeace Pays-Bas :
KLM émet plus de CO2 que la plus grande centrale au charbon des Pays-Bas. C’est pourquoi nous demandons au gouvernement de fixer trois conditions importantes pour le soutien du gouvernement à KLM : un plafond de CO2 en baisse, moins de vols et le remplacement des vols courts-courriers par des trains. »
Quant à la possibilité de mener des actions de désobéissance en pleine pandémie, Greenpeace Pays-Bas s’est également expliqué : Nous restons à un mètre et demi de distance les uns des autres et il n’y a pas plus de militants présents que nécessaire pour que l’action réussisse (...) Il est important que nous agissions dès maintenant. Si nous restons silencieux, cet argent de nos impôts permettra aux grands pollueurs de s’envoler. Continuer comme avant n’est pas une option. »
...
Lire aussi : Les faramineuses dépenses de l’État pour soutenir l’avion https://reporterre.net/Les-faramineuses-depenses-de-l-Etat-pour-soutenir-l-avion
Spontané, populaire, efficace : le mouvement des couturières a permis, en pleine pénurie de masques, de pallier les carences de l’État de façon inédite. Mais depuis que le gouvernement a décidé que tout le monde devait être masqué, il tente d’encadrer la production des masques en tissu, au détriment des collectifs de couturières auto-organisées.
...
Le 27 mars, l’Afnor a donc publié un référentiel [1] afin de guider industriels et particuliers. « Pour être honnête, bien que ces initiatives solidaires soient magiques, elles m’ont rendue un peu folle, confie Rim Chaouy, qui a piloté le projet masques barrières de l’Afnor. Je voyais notamment les gens reprendre le modèle du CHU de Grenoble, qui n’avait pas de bonnes capacités de filtration à cause de la couture sagittale [au milieu du visage]. Il fallait apporter une solution aux personnes qui n’étaient pas au contact de malades du Covid-19, tout en encadrant. »
...
[1] Le document n’est pas une norme – cela demanderait des mois à être mis en place – mais un guide.
Alors que la France se déconfine progressivement, nous vous proposons, chères lectrices et lecteurs, de découvrir comment les membres de l’équipe se sont adapté(e)s pour continuer à vous informer chaque jour. Retour sur presque deux mois de stress et de fatigue, mais aussi d’excitation.
Partout en France, les travailleurs ont dû s’adapter pendant ce confinement de 55 jours. Notre équipe de Reporterre n’a pas fait exception. À partir du 17 mars, tous les membres de la rédaction et du pôle « Comado » — communication, administration, gestion du web — ont été placés en télétravail. « On avait déjà une forte culture du télétravail, dit Émilie Massemin, journaliste. La moitié de l’équipe le pratiquait occasionnellement ou systématiquement. »
... la venue de nouveaux lecteurs, leurs gentils messages, sont une vraie dose de motivation pour chacun d’entre nous ...
VERSION NON CORRIGE LIBE 13 05 2020 http://www.bruno-latour.fr/sites/default/files/downloads/20-LIBE-COVID-SARDIER.pdf
Entretien dans Libération 13 mai par Thibaut Sardier (13 mai 2020)
-> https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?wzidFg
A quoi peuvent ressembler les nouvelles classes sociales qui sortiront de cet exercice ?
Dans les années 1960, même si elles étaient déjà très disputées, on se repérait dans ces affaires de classes. Elles organisaient le paysage. Il faut donc reconstituer des classes, non plus en fonction des positions des individus dans le processus de production qui caractérisait les sociétés industrielles, mais selon les territoires dont ils dépendent pour satisfaire leurs besoins vitaux. C’est ce que je nomme les classes géo-sociales, dont l’intérêt est de permettre de faire émerger les conflits de classes nécessaires à l’organisation d’une future ligne politique. Il faut construire une conscience de classe géo-sociale qui permette à chacun de comprendre qu’il entre en lutte contre d’autres classes qui sont en train de bousiller ses conditions d’existence en vivant “hors sol” par leur niveau de consommation de pétrole et de ressources naturelles, la dégradation des écosystèmes qu’implique leur mode de vie, etc. Cela ne se fera que si l’on peut nommer ce sur quoi on est en désaccord, c’est-à-dire créer des lignes de conflit.
Extraits :
...
Ce qui est commun à tout le monde, c’est que nous sommes tout à fait dépassés par la dimension de l’événement. Nos outils d’analyse sont insuffisants. Je voyais à peu près comment cerner la crise sanitaire. Mais la crise économique qui s’y articule me paraît tellement massive que je suis tenté de partir à la campagne et de m’écarter de ces problèmes sans plus penser à rien !
...
[à propos de la Convention Citoyenne sur le Climat] ... changer pour s’adapter à la situation nouvelle que nous vivons. Tous les partis ont disparu, parce que le monde dont ils décrivaient les intérêts a disparu lui aussi. On n’a pas encore de nouvelle génération qui correspondrait aux cases géopolitiques, car on n’a pas de description par les gens eux-mêmes de ce à quoi ils tiennent. Les 150 personnes de la convention citoyenne ont fait un travail admirable et sont tous devenus des écologistes patentés, mais l’idée que leurs solutions seront suivies par 66 millions de Français parce qu’ils sont représentatifs de la population est naïve. Il faut avoir abandonné toute idée de ce que c’est que la vie politique pour croire que ça va marcher. C’est simplement l’opinion de 150 personnes soumises à un traitement admirable et fort coûteux, à qui on a fait prendre conscience des choses. Mais c’est 150 sur 66 millions ! Que fait-on pour les autres ?
Faire passer les idées, les doléances, d’un individu à l’autre jusqu’à la constitution des classes géo-sociales, plutôt que de passer par l’échelle englobante de l’Etat... Tout cela ressemble au modèle de circulation du virus.
Je ne peux m’empêcher de me réjouir que le virus nous donne une contre-leçon formidable :
il est entièrement en réseau ! ... le choix devant lequel nous sommes n’est pas une simple alternative entre l’action individuelle et la conquête de l’appareil d’Etat. Le virus n’a pas conquis l’appareil d’Etat, et il n’est pas non plus resté individuel ... Il est viral, il devient global en passant de l’un à l’autre. C’est le rappel d’un système d’action drôlement efficace.
Ndlr : métaphore car en fait, le virus ne fait RIEN ! Il bénéficie de NOTRE système planétaire !
Et /ccc, il démontre qu'elle est loin d'être décisive dans la médiation à opérer avec l'ensemble de la population...
2 commentaires 3 recommandés mots-clés alternative ; changement radical ; désobéissance civile ; Non-violence; transition écologique et démocratique ;
Cette lettre ouverte, préparée depuis 2019 par tous nos membres, marquait le départ de notre campagne 2020 « la non-violence, c’est radical ». Elle devait être publiée mi-mars mais les événements en ont décidé autrement. Aujourd’hui, après près de deux mois de confinement, nous la trouvons d’une pertinente actualité pour aborder la « période d’après ». Nous la publions sans rien y changer.
Signé : Le Bureau de Non-violence XXI
Nous arrivons aujourd'hui à un moment clé de l'histoire où chacun.e de nous est placé.e devant ses propres responsabilités. Le choix est simple : soit nous changeons de cap et nous essayons collectivement de construire d'autres modèles de société, soit nous ne changeons rien et nous condamnons les générations futures. Les luttes sociales et climatiques témoignent de cette puissante volonté de changement. Elles témoignent aussi d’une vive colère et nous ne voulons pas que celle-ci se traduise par des explosions de violences qui se révèlent souvent sans issue et se retournent contre les objectifs initiaux.
Nous proposons donc de rechercher comment agir et réagir de façon à la fois efficace et sans violence.
C'est pourquoi, à la suite de Non-violence XXI et de ses membres1, nous nous engageons dans une lutte ferme et bienveillante pour que les choses changent positivement. Nous voulons ainsi contribuer à faire de la non-violence un mode d'action et une philosophie à la portée de toutes les citoyennes et les citoyens qui désirent s'engager et combattre en vue de ce changement.
Nous appelons par conséquent chacun.e à utiliser la force, la cohérence et l'efficacité de la non-violence.
Signatures :
Association pour la Communication Non-Violente (ACNV), réseau Alliance Citoyenne, Les Amis de la Terre, revue Alternatives non-violentes, Action Non-Violente COP 21 (ANV-COP21), La Boîte Militante, Construire et Alerter par la Non-Violence Active (CANVA), Centre de Ressources sur la Non-Violence (CRNV), Les Désobéissants, Génération Médiateurs, Génération Non-Violente (GNV), Institut de Formation et de recherche du Mouvement pour une Alternative Non-violente (IFMAN), Institut de recherche sur la Résolution Non-Violente des Conflits (IRNC), Mouvement pour une Alternative Non-violente (MAN), Mouvement International de Réconciliation (MIR), Peace Brigades International (PBI), revue SILENCE.
Personnalités membres de Non-Violence XXI :
Guy Aurenche, Jean-François Bernardini, Maria Biedrawa, José Bové, Marie-Pierre Bovy, Simone de Bollardière, Père Christian Delorme, Txetx Etcheverry, Isabelle Filliozat, Kaddour Hadadi dit "HK", Yazid Kherfi, Léon Maillé, Père Christian Mellon, Edgar Morin, Jean-Marie Muller, Bernard Quelquejeu, François Roux, Jacques Sémelin, Jacques Stewart, Marysette Tarlier, Ogarit Younan.
1 Cette lettre ouverte a été signée par toutes les organisations membres de Non-Violence XXI et par des personnalités ayant placé la non-violence au cœur de leur engagement.
427 signatures - 72 commentaires
Le poste de maîtresse E (aide à dominante pédagogique) disparaît de la circonscription Crest Vallée de la Drôme sur le secteur de vos écoles : Montoison, Eurre, Ourches, La Baume Cornillane, Vaunaveys, Upie, Beaumont les Valence, Allex, Grâne, Chabrillan, Autichamp, La Répara, Divajeu, Saou, Soyans.
Cette année 2019/20, la maîtresse spécialisée travaille dans le RASED* avec 19 écoles, pour un total de 1489 élèves. Au total, elle travaille avec 48 élèves en petits groupes et en classes, sans compter les entretiens et les évaluations.
Avec son départ à la retraite en juillet 2020, son poste disparaît, elle ne sera donc pas remplacée sur la circonscription .
En effet, la direction de l’Education Nationale a redéployé le poste sur Montélimar, sachant que l'enseignante partait à la retraite.
Si ce poste disparaît, il n'y aura plus que 2 maîtresses E, pour près de 5000 élèves. Elles devront se répartir ces 19 écoles.
...
Connue / https://twitter.com/cmoreldarleux/status/1260838192309248000
"
corinne morel darleux @cmoreldarleux
En plein débat sur le déconfinement et la reprise des cours, une info et une pétition concernant la disparition programmée d'un poste de maîtresse E (aide à dominante pédagogique) sur la circonscription Crest - Vallée de la Drôme :
9:43 AM · 14 mai 2020·- 5 Retweets 3 J'aime
"
300 parlementaires du monde entier ont envoyé ce mercredi 13 mai 2020 une lettre au FMI et à la banque mondiale pour l’annulation de la dette. Nous reproduisons ci-dessous l’article et la lettre (traduit de l’anglais) publiés sur le site internet du Sénateur américain Bernie Sanders. Les députés insoumis Jean-Luc Mélenchon, Manon Aubry et Manuel Bompard sont signataires. La liste de l’ensemble des signataires est disponible au bas de cette page.
Parmi les principaux signataires, citons Ricardo Monreal, leader de la majorité au Sénat mexicain, Golriz Ghahraman, députée du Parti vert en Nouvelle-Zélande, Jean-Luc Mélenchon, député français, Adam Bandt, leader des Verts australiens, Ofer Cassif, Aida Touma-Sliman et Ayman Odeh, membres de la Knesset israélienne, Maya Fernandez Allende, petite-fille de Salvador Allende, et le sénateur colombien Gustavo Petro. Sanders et Omar ont également été rejoints par les législateurs américains démocrates sénateur Dick Durbin (Ill.), et représentants Chuy García (Ill.), Grijalva (Ariz.), Jayapal (Wash.), Lee (Calif.), Norton (D.C.), Ocasio-Cortez (N.Y.), Pocan (Wis.), Pressley (Mass.), Rush (Ill.), et Tlaib (Mich.).
Le sénateur Bernie Sanders (Ind., VT) et la députée Ilhan Omar (Dem., Minn) mènent une liste de plus de 300 législateurs internationaux de plus d’une vingtaine de pays qui signent une lettre adressée aujourd’hui aux dirigeants de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI), appelant les institutions financières internationales à annuler la dette des pays à faible revenu en réponse à la crise mondiale COVID-19 et à fournir un soutien financier important pour éviter un effondrement de l’économie mondiale.
...
Lettre adressée au FMI et à la Banque mondiale
Washington, D.C. 20433
Kristalina Georgieva
Le Fonds monétaire international 700 19th Street, N.W. Washington, D.C. 20431
Cher président Malpass et directrice générale Georgieva :
13 mai 2020
Des membres de parlements du monde entier écrivent pour demander la remise totale de la dette des pays de l’Association internationale de développement (AID) par toutes les grandes institutions financières internationales (IFI) pendant cette crise mondiale de COVID-19.
Nous sommes heureux de constater que le Groupe de la Banque mondiale (GBM) et le Fonds monétaire international (FMI) ont déjà pris des mesures pour mettre en œuvre l’allègement de la dette et sa suspension pour les pays les plus pauvres du monde. La récente annonce par le FMI d’un financement temporaire d’allègement de la dette pour 25 pays membres est une évolution encourageante, mais un soutien beaucoup plus généralisé et à long terme reste nécessaire.
...
C’est dans notre intérêt commun en matière de santé publique, de sécurité et d’économie que nous nous réunissons et agissons avec audace pour aider les nations les plus vulnérables d’entre nous. Nous sommes prêts à travailler avec vous et à soutenir des solutions immédiates et à long terme afin de garantir que les pays fragiles et démunis reçoivent la flexibilité et les conseils dont ils ont besoin pour prévenir des crises humanitaires, protéger la santé publique et promouvoir la stabilité mondiale pendant cette crise et bien après qu’elle soit terminée pour les nations riches.
Signé :
Bernard Sanders, Sénateur des États-Unis d’Amérique
Ilhan Omar, Membre du Congrès des États-Unis d’Amérique
Liste de l’ensemble des signataires : ... Jaber Asaqla, Member of Knesset, Israel ... Manon Aubry, Member of European Parliament, France ... Benoît Biteau, Member of European Parliament, France ... Manuel Bompard, Member of European Parliament, France ... Damien Carême, Member of European Parliament, France ... Jeremy Corbyn, Member of Parliament, United Kingdom ... David Cormand, Member of European Parliament, France ... Karima Delli, Member of European Parliament, France ... Raphaël Glucksmann, Member of European Parliament, France ... Yannick Jadot, Member of European Parliament, France ...
Lettre en copie aux pdts des grands pays
disponible jusqu'au 24.05.20 - découverte - 103 min - tous publics
A l'heure du changement climatique et de la chute de la biodiversité, nombreux sont les agriculteurs qui opèrent une métamorphose. Ils traversent des crises graves : le prix des denrées qu'ils produisent ne cesse de baisser, et parfois leurs productions se raréfient. Beaucoup d'entre eux, tenus par des investissements qu'ils n'arrivent plus à rembourser, jettent l'éponge. Pour sauver leur métier, beaucoup réfléchissent à changer leurs pratiques. «Pièce à conviction» est parti à la rencontre des ces agriculteurs et agricultrices qui s'essayent à de nouvelles méthodes de culture : une révolution dans ce monde réputé conservateur.
TERMINER >18:36 ACT
159 088 ont signé
Billy FERNANDEZ a lancé cette pétition adressée à Emmanuel Macron (Président de la République française.) et à
.#RestezChezVous
Nous prenons très au sérieux l’épidémie de Covid-19, qui a déjà fait plus de 130 000 morts dans le monde, plus de 17 000 en France, et en fera certainement beaucoup plus. Nous sommes par ailleurs conscients de la situation de tension qui demeure dans certains hôpitaux.
...
Billy FERNANDEZ, Accompagnateur en montagne
Dr Solène PETITDEMANGE, Médecin généraliste
16 personnalités du monde médical, de la montagne, de la mer, du monde politique et intellectuel nous ont apporté leur soutien en signant avec nous une tribune dans le quotidien en ligne Reporterre : https://reporterre.net/Il-faut-autoriser-l-acces-aux-espaces-naturels-pendant-le-confinement
- Christophe ANDRE - Psychiatre, psychothérapeute
- Alexia BARRIER - Navigatrice, Skipper du Vendée Globe 2020, Fondatrice de 4myplanet
- Delphine BATHO - Députée, ancienne ministre de l’écologie, présidente de Génération Écologie
- Philippe BOURDEAU - Enseignant chercheur, spécialiste des pratiques sportives de nature
- Dominique BOURG - Philosophe, professeur honoraire à l’Université de Lausanne
- André CICOLELLA - Toxicologue, président du Réseau Environnement Santé
- Lionel DAUDET - Alpiniste et écrivain engagé, auteur « le tour de la France, exactement »
- Pascale d’ERM - Auteure de « Natura - Pourquoi la nature nous soigne... et nous rend plus heureux »
- François LABANDE - Alpiniste, écrivain, administrateur du Parc national des Écrins
- Xavier de LE RUE – Snowboarder, double champion du monde et triple vainqueur du Freeride World Tour
- Henri MALOSSE - 30e président du Comité économique et social européen
- Frédi MEIGAN - Acteur de la montagne, ancien gardien du refuge du Promontoire
- Guillaume NERY - Champion du monde d’apnée
- Xavier RICARD - Philosophe, ethnologue, essayiste, cofondateur de la revue Terrestres
- Marie TOUSSAINT - Députée européenne, juriste, à l’origine de la pétition « l’Affaire du siècle »
- Guillaume VALLOT - Journaliste, éditeur et alpiniste
diffusé le mer. 13.05.20 à 23h11 - disponible jusqu'au 21.05.20 - découverte - 69 min - tous publics
Dans les Vosges, un géant de l'eau bien connu exploite les nappes phréatiques les plus profondes pour alimenter le monde entier en eau de source. Les 1,5 milliards de bouteilles produites chaque année auront asséché, en 2050, cette ressource naturelle. Depuis plus de vingt ans, des citoyens se battent pour protéger leur précieux sous-sol. En Ile-de-France, ce sont les maires qui sont vent debout contre l'ouverture d'une gigantesque carrière dans le Vexin par un géant du ciment. Ailleurs encore, une multinationale s'est vue opposer une résistance farouche en voulant s'attaquer à un parc naturel. Un peu partout en France, des citoyens multiplient batailles judiciaires, mobilisations populaires, combats politique, pour faire face à des entreprises qui s'attaque au patrimoine naturel ou aux ressources relevant du bien commun.
Connue / https://twitter.com/corinnelepage/status/1260830051769122823
"
Corinne Lepage @corinnelepage · 21h Enquête ce soir sur France 3 - Newstele http://newstele.com/2020/05/main-basse-sur-nos-ressources-naturelles-citoyens-contre-multinationales-enquete-ce-soir-sur-france-3.html - 1 - 10 - 9
"
Dans un rapport publié ce mercredi, les Amis de la Terre France et Reclaim Finance mettent à l’index la place financière parisienne, qui investit toujours massivement dans le pétrole et le gaz de schiste nord-américains. Alors que le cours du pétrole est au plus bas et le climat au plus mal, cette stratégie relève d’un « pari » très risqué.
...
intitulé « La Place financière de Paris au fond du puits : le pari perdant des banques et investisseurs français sur le pétrole et gaz de schiste ». Les deux ONG appellent à l’arrêt des soutiens financiers publics et privés à ce secteur.
...
D’après le rapport « La Place financière de Paris au fond du puits », les quatre principales banques françaises, Société générale (10,9Milliars$), Crédit agricole (6 Milliars$), BNP Paribas (3,6Milliars$) et le groupe Banque populaire-Caisse d’épargne (BPCE) (3,3Milliars$), ont financé l’industrie du schiste nord-américaine à hauteur de plus de 24 milliards de dollars depuis l’adoption de l’Accord de Paris sur le climat, en décembre 2015 [1] .
« L’année 2019 a même été marquée par un rebond de ces financements, avec 8,7 milliards de dollars accordés durant cette seule année », précisent les ONG. « Nous avons regardé l’ensemble de la chaîne : les banques françaises financent massivement les infrastructures dédiées aux énergies fossiles. Des puits [2], en passant par les pipelines [3], jusqu’aux terminaux d’exportation [4] », résume Lorette Philippot, chargée de campagne « finance privée » aux Amis de la Terre France.
Société générale a financé, à elle seule, le secteur du pétrole pour près de 11 milliards de dollars depuis 2016. La banque française a notamment soutenu des projets d’infrastructures de transport et d’exportation de gaz de schiste en Amérique du Nord, en accordant des financements directs à hauteur de 3,9 milliards de dollars à des projets de gazoducs et de terminaux de gaz liquéfié (GNL) aux États-Unis et au Canada. « C’est plus que toutes ses concurrentes françaises réunies », dit Lorette Philippot et, « plus inquiétant encore, ses soutiens ont augmenté chaque année depuis la COP21, atteignant 1,3 milliard de dollars » en 2019, souligne le rapport.
Les acteurs financiers français misent gros
... BPCE (4,4Milliars$), Crédit agricole (3,6Milliars$), BNP Paribas, AXA, Société générale et Rothschild & Co, qui sont les six plus gros investisseurs français dans le secteur du gaz et du pétrole de schiste.
...
le gouvernement devra les contraindre à mettre un terme à leurs soutiens à ce secteur, affirme Lucie Pinson. L’État doit aussi refuser de soutenir les entreprises françaises actives dans cette industrie, en l’absence de plan de transformation de leurs activités pour sortir des énergies fossiles. »
...
Lire aussi : Marre que votre argent pollue ? Changez de banque ! https://reporterre.net/Marre-que-votre-argent-pollue
Le gouvernement s’en remet à Facebook, Twitter et Youtube pour faire le ménage sur Internet. Au mépris des fondements de la justice républicaine.
C’est le premier texte adopté par les députés depuis le confinement, hormis les dispositions de l’état d’urgence. La très controversée proposition de loi réprimant les contenus haineux sur Internet, examinée en 3e lecture, est devenue, hier soir une loi.
Ce texte contraint les opérateurs des plateformes en ligne à retirer dans un délai de 24 heures les contenus jugés « manifestement illicites » par une ou plusieurs personnes et signalés comme tels. À défaut, ils encourent une amende pouvant dépasser le million d’euros.
On le devine, faute de pouvoir apprécier dans un délai aussi court si ces contenus sont vraiment illicites, les plateformes vont tout simplement les supprimer.
Le juge est écarté au profit des algorithmes. Toute parole à contre-courant sera préventivement écartée. C’est la liberté d’expression qui est ainsi étouffée.
La loi doit être maintenant examinée par le Conseil constitutionnel. Puis viendront les décrets d’application. Une chose est certaine : ce texte n’empêchera pas les contenus abjects de prospérer sur Internet. En revanche, il sera utilisé pour museler davantage tous ceux qui s’opposent aux dérives du pouvoir. Le jour d’après, c’est comme avant. En pire !
Visible aussi sur https://www.youtube.com/watch?v=jgBQ25RjEzg
accès à : Complément d'enquête sur France 2 - france.tv
magazines - 75 min - tous publics
Certains patrons de l'agroalimentaire pourraient bien sortir gagnants de la crise. Au sommaire : "Touche pas à mes dividendes !" Lorsqu'on gagne beaucoup d'argent, peut-on en toute décence toucher les aides de l'Etat et bénéficier du chômage partiel ? Peut-on continuer à se verser de juteux dividendes ? - "La revanche du plastique". En France et aux Etats-Unis, enquête sur les lobbyistes du plastique à usage unique qui vantent ses prétendues qualités hygiéniques et tentent de retarder la loi interdisant son utilisation. - "Les escrocs du Covid". De Tel-Aviv à Hyderabad en passant par le "dark web", enquête sur les profiteurs du Covid-19.