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Alternatives Economiques publie en exclusivité les bonnes feuilles du livre de Cédric Philibert, « Eoliennes, pourquoi tant de haine ? » (Les Petits Matins), sorti en librairie ce jeudi. L’auteur, chercheur associé à l’Institut français des relations internationales (Ifri) et ex-analyste à l’Agence internationale de l’énergie, y expose l’absolue nécessité de l’éolien et décortique les critiques infondées dont il fait l’objet.
« Comment peut-on se prétendre écologiste et défendre les éoliennes ? Ces horribles verrues dans nos paysages millénaires n’enrichissent que leurs promoteurs, généralement des groupes financiers étrangers, et n’apportent rien d’utile au pays. Elles font un bruit assourdissant, tuent les oiseaux, plantent des tonnes de béton dans la terre, durent vingt ans à tout casser et on ne sait pas les recycler. On les subventionne grassement, par nos impôts, sans quoi personne n’en installerait… »
« Elles ne fonctionnent, c’est évident, que quand le vent souffle, à peine un quart du temps. Le reste du temps, il faut faire marcher des centrales à gaz ou à charbon pour fournir de l’électricité. Quand elles fonctionnent, elles obligent EDF à baisser la production des centrales nucléaires, ce qui dégrade leur rentabilité. Et donc, au lieu de réduire les émissions de CO2, l’éolien les augmente. [...] »
Tel est le procès contemporain fait aux éoliennes. Et ça marche ! Ça marche parce qu’il est...
« Comment peut-on se prétendre écologiste et défendre les éoliennes ? Ces horribles verrues dans nos paysages millénaires n’enrichissent que leurs promoteurs, généralement des groupes financiers étrangers, et n’apportent rien d’utile au pays. Elles font un bruit assourdissant, tuent les oiseaux, plantent des tonnes de béton dans la terre, durent vingt ans à tout casser et on ne sait pas les recycler. On les subventionne grassement, par nos impôts, sans quoi personne n’en installerait… »
« Elles ne fonctionnent, c’est évident, que quand le vent souffle, à peine un quart du temps. Le reste du temps, il faut faire marcher des centrales à gaz ou à charbon pour fournir de l’électricité. Quand elles fonctionnent, elles obligent EDF à baisser la production des centrales nucléaires, ce qui dégrade leur rentabilité. Et donc, au lieu de réduire les émissions de CO2, l’éolien les augmente. [...] »
Tel est le procès contemporain fait aux éoliennes. Et ça marche ! Ça marche parce qu’il est normal, absolument normal, de se poser des questions devant ce qui est souvent perçu comme une déferlante, un envahissement de notre espace vital par ces machines modernes. Parmi nos concitoyens, très peu subissent une authentique gêne, mais beaucoup sont réticents ou ne savent plus trop quoi penser. Ils éprouvent une sympathie instinctive à l’égard des énergies renouvelables, mais des craintes multiples et des doutes vis-à-vis des éoliennes. [...]
Feu sur Eole
Intellectuels et personnalités médiatiques, lobby nucléaire et extrême droite, alliés de circonstance, ont déclaré la guerre à l’éolien, accusé de tous les maux.
Après les essayistes Alain Finkielkraut et Luc Ferry, Stéphane Bern s’enflamme contre l’éolien dans Le Figaro du 30 mai 2021 : « L’énergie éolienne n’est en rien écologique et renouvelable. Elle pollue gravement la nature et détruit le patrimoine naturel et bâti de la France. »
L’animateur de télévision s’en prend à la ministre Barbara Pompili, « coupable de destruction d’un patrimoine naturel, d’atteintes à la biodiversité, d’artificialisation des sols et de soutien aux énergies fossiles ». Soutien aux fossiles ? Oui, parce que les éoliennes « fonctionnent seulement 25 % du temps et nécessitent l’aide de centrales à charbon, qui rouvrent notamment en Allemagne ».
Plus c’est gros, plus ça passe : en réalité, l’Allemagne a réduit de plus d’un tiers sa production électrique à base de charbon et de lignite entre 2010 et 2021, et de 25 % sa production électronucléaire, pour une consommation de gaz à peu près inchangée – jusqu’à l’irruption des troupes russes en Ukraine, naturellement. Innombrables sont pourtant les articles, éditoriaux et tribunes qui soutiennent qu’à cause des renouvelables la production électrique allemande a accru son recours au charbon et qui stigmatisent le dogmatisme idéologique des écologistes ainsi que leur prétendu mépris des faits. [...]
Sur les réseaux sociaux, de LinkedIn à YouTube, les anti-éoliens se déchaînent. Un film fait florès, celui de Charles Thimon, Eoliennes : du rêve aux réalités. Il laisse entrevoir une autre dimension de l’hostilité à l’éolien : c’est l’Europe, « donc en réalité l’Allemagne, devant laquelle on est obligé d’être à plat ventre », qui impose les éoliennes à la France, par hostilité revancharde à l’égard du succès nucléaire français.
Le soutien au nucléaire vire alors au nationalisme le plus étroit, mâtiné de défense des ruraux contre les élites urbaines et la finance internationale, expliquant le ralliement massif à la cause anti-éolienne de l’extrême droite (et d’une partie de la droite, notamment Xavier Bertrand, président du conseil régional des Hauts-de-France).
Evitons les caricatures : on peut être pour le nucléaire et pour les éoliennes, ou contre le nucléaire et contre les éoliennes. On peut être politiquement de droite et favorable aux éoliennes, ou de gauche et hostile. Des écologistes « décroissants » y sont opposés, tout comme certains défenseurs du vivant, inquiets pour les oiseaux, les chauves-souris – ou la vie marine dans le cas de l’éolien offshore.
De leur côté, la plupart des partis politiques français soutiennent l’énergie nucléaire, à l’exception d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV) et de La France insoumise (LFI). Sa défense fut longtemps un thème fort du Parti communiste (PCF), ce n’est absolument pas une exclusivité de l’extrême droite.
Néanmoins, on constate très souvent aujourd’hui que les adversaires acharnés de l’éolien sont aussi des défenseurs passionnés – et exclusifs – du nucléaire. Les deux candidats de l’extrême droite à l’élection présidentielle, Marine Le Pen et Eric Zemmour, sont allés jusqu’à prétendre que, s’ils étaient élus, ils feraient démonter les éoliennes aujourd’hui en service.
L’opposition aux éoliennes a peu à peu conquis des fractions significatives de l’opinion publique – ou au moins réussi à jeter le doute. Le soutien des Français aux énergies renouvelables, instinctif et spontané, a diminué à l’égard de l’éolien.
Pis encore, cette opposition semble avoir contaminé la tête de l’Etat en la personne de son chef, et amené l’exécutif à s’en détourner et à mettre l’éolien en berne, sans toutefois oser le proclamer trop ouvertement. A Belfort, le 10 février 2022, Emmanuel Macron a reporté à 2050 la réalisation de l’objectif éolien terrestre pour 2028. Fixé par la loi moins d’un an auparavant, cet objectif était pourtant modeste : moins d’un doublement de la puissance éolienne installée. Le reporter à trente ans, c’est ramener le rythme d’installation à presque rien.
Sortir des fossiles
Comment en est-on arrivé là ? Pour comprendre l’essor de l’industrie éolienne moderne, il faut regarder la planète d’un peu plus loin. [...]
Plus encore que la perspective d’une pénurie mondiale d’énergies fossiles, c’est la préservation d’un climat vivable qui nous commande aujourd’hui de sortir du charbon, du pétrole et du gaz. A cette fin, des gouvernements – d’abord isolés, puis de plus en plus nombreux – ont adopté des politiques de soutien aux renouvelables. L’idée était de favoriser le développement technologique en créant des débouchés, afin de rapidement réduire les coûts. Et ça a marché [...]. Le coût du solaire a été divisé par dix en dix ans, celui de l’éolien terrestre par deux ou trois, l’éolien offshore a surgi des flots.
En France, l’objection est aussitôt formulée : à quoi bon l’éolien et le solaire puisque notre électricité, essentiellement nucléaire et hydraulique, est déjà très peu émettrice de CO2 ? La réponse est double. D’une part, nous aurons de plus en plus besoin d’électricité. D’autre part, nos centrales nucléaires ne sont pas éternelles.
Davantage d’électricité
L’accord de Paris sur le climat, fin 2015, a profondément changé la donne. Jusque-là, on pensait s’en tirer en divisant par deux les émissions mondiales de CO2, afin de ne pas dépasser 2 °C de réchauffement mondial par rapport à la période préindustrielle. [...]
Mais, à la COP21 (la Conférence des parties à la convention de l’ONU sur les changements climatiques), l’humanité a choisi de ne pas dépasser, si possible, 1,5 °C de réchauffement. [...] Cela implique de réduire les émissions « brutes » de CO2, méthane et autres gaz à effet de serre bien davantage que prévu, au minimum de les diviser par quatre, plus probablement par six ou huit, voire au-delà. Au moins par six pour la France [...].
Et ça change tout ! Il ne suffit plus de décarboner l’électricité, il faut décarboner tout le reste, ou presque. La meilleure (ou la seule) façon de le faire apparaît vite : c’est de remplacer l’utilisation des combustibles et des carburants fossiles dans les bâtiments, l’industrie et les transports par de l’électricité décarbonée. L’électrification des usages, avec de l’électricité décarbonée, conduira le changement. On roulera dans des voitures électriques, on se chauffera avec des pompes à chaleur, on remplacera le charbon et le gaz dans l’industrie par de l’électricité ou de l’hydrogène – lui-même fabriqué par électrolyse de l’eau.
Electrifier presque tous les usages de l’énergie, c’est aussi la voie royale vers une réduction massive de notre dépendance excessive aux énergies fossiles, importées en quasi-totalité, souvent de pays pas tellement amis, qui ne nous veulent pas forcément du bien, et dont les régimes ne sont pas toujours des modèles de démocratie. Si notre électricité est aujourd’hui presque entièrement « nationale », uranium excepté, elle représente moins de 30 % de notre consommation énergétique finale [...].
Les centrales nucléaires vieillissent
D’un autre côté, les centrales nucléaires, auxquelles nous devons aujourd’hui l’essentiel de notre électricité, ne sont pas éternelles : la moyenne d’âge du parc approche les quarante ans, la durée de fonctionnement prévue au départ. Moyennant certaines conditions et des travaux, elles pourront être prolongées de dix ans, voire de vingt ans. Le cas d’une prolongation supplémentaire n’est pas prévu.
Mais ne peut-on pas les remplacer par de nouvelles ? En partie, peut-être… Mais cela semble beaucoup moins facile aujourd’hui [...]. Trois accidents nucléaires – Three Mile Island (Etats-Unis, 1979), Tchernobyl (URSS, 1986) et Fukushima (Japon, 2011) – ont conduit à renforcer la sûreté nucléaire.
Ainsi est né le projet de l’European Pressurized Reactor (EPR). Mais la construction des premiers EPR a accumulé les retards : plus de dix ans pour les réacteurs finlandais d’Olkiluoto et français de Flamanville, près de cinq ans pour les EPR chinois de Taishan, déjà quatre ans pour Hinkley Point, au Royaume-Uni. Idem pour les surcoûts : l’EPR de Flamanville, dans la Manche, aura coûté, intérêts compris, au moins 20 milliards d’euros, au lieu des 3,4 milliards annoncés.
Les défenseurs acharnés du nucléaire reprochent aux politiques de n’avoir « rien fait » pendant dix ans : c’est qu’il était cohérent d’attendre la mise en route de l’EPR de Flamanville et de tirer les leçons des premières années de fonctionnement avant de décider d’une suite.
Par ailleurs, même si nous parvenions à réaliser le plus nucléaire des six scénarios établis par RTE au terme de longs mois de concertation avec toutes les parties prenantes, le nucléaire fournirait en 2050 seulement la moitié de l’électricité dont nous aurons besoin. Le reste viendrait nécessairement des énergies renouvelables, éolien et solaire en tête, dont les capacités devraient être multipliées par trois pour l’éolien (maritime inclus) et sept pour le solaire, au minimum. Et deux fois plus, bien sûr, sans le nucléaire.
La dynamique mondiale des renouvelables
[...] Les investissements dans les énergies renouvelables ont atteint des niveaux inédits. Aux Etats-Unis, on a installé en 2020 douze fois plus d’éoliennes qu’en France. En Chine, quarante fois plus. En Europe, le photovoltaïque et l’éolien ont produit près de 550 térawattheures (TWh) en 2021, évitant une consommation supplémentaire d’environ 100 milliards de mètres cubes de gaz naturel. [...]
Et le monde entier accélère. Dans les cinq prochaines années, on ajoutera autant de capacités électriques renouvelables que durant les vingt dernières. Presque 2 400 gigawatts (GW), l’équivalent de la puissance électrique de la Chine. C’est aussi 30 % de mieux qu’espéré voici seulement un an, selon l’AIE – le résultat de la combinaison de l’Inflation Reduction Act aux États-Unis, du programme REpowerEU en Europe, du 14e Plan quinquennal en Chine et d’autres décisions semblables en Inde ou en Indonésie. Dès 2025, les énergies renouvelables dépasseront le charbon dans la production d’électricité, la contribution de l’éolien et du solaire doublant en cinq ans pour atteindre près de 20 % du total.
Encourageant, mais encore insuffisant. Le rythme mondial d’installation de l’éolien et du solaire devrait globalement tripler avant 2030 pour rester en phase avec le scénario « net zéro » de l’AIE, qui vise des émissions nettes nulles dès 2050. On n’y est pas encore tout à fait.
Les efforts à accomplir en France pour atteindre nos objectifs climatiques ne sont pas très différents – nucléaire ou pas. C’est que la France n’est pas particulièrement en avance sur ce point, confiante qu’elle était dans ses réacteurs – et ses compétences – nucléaires. Elle est le seul pays européen à n’avoir pas atteint son objectif d’énergie renouvelable, fixé pour 2020 à 23 % de la consommation finale brute d’énergie : nous sommes péniblement arrivés à 19,2 % cette année-là. 64 TWh d’électricité renouvelable manquent à l’appel, six fois ce que les réacteurs de Fessenheim produiraient s’ils étaient encore en service. L’éolien représentait en 2020 moins de 8 % de la consommation d’électricité française.
Pourtant, notre pays dispose du deuxième gisement éolien en Europe, après le Royaume-Uni, et du premier pour le seul éolien terrestre. Les côtes bretonnes, le long de la Manche, et toute la côte méditerranéenne sont très bien pourvues en vent. Or, si nous avons à peu près équipé les Hauts-de-France et le Grand Est, les autres régions, parfois bien plus vastes, sont presque vides d’éoliennes.
Notre potentiel s’élève à 80 gigawatts au moins d’énergie éolienne terrestre, affectant (sans l’accaparer, loin de là) moins de 2 % de la superficie métropolitaine ; et 140 GW d’éolien maritime, selon France Energie éolienne (FEE) et l’Agence de la transition écologique (Ademe), soit 220 GW au total, ou encore 220 000 mégawatts (MW). En mer, la France a raccordé 480 mégawatts d’éolien à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) en 2022. A titre de comparaison, le Royaume-Uni avait déjà raccordé 11 250 MW offshore en 2021.
La variabilité, vrai-faux problème
Seulement voilà : peut-on faire fonctionner toute une économie sans une énergie « pilotable » comme le nucléaire, dont on peut à volonté diminuer ou augmenter la puissance selon nos besoins, qu’il y ait ou non du vent, qu’il fasse ou non soleil ?
[...] Il n’existe pas de difficultés réelles avec la variabilité du solaire et de l’éolien aux niveaux où ils se situent aujourd’hui… et même bien au-delà. En outre, aussi surprenant que cela puisse paraître, l’électrification des bâtiments, de l’industrie et des transports facilitera l’intégration des énergies renouvelables variables en apportant de nombreuses flexibilités nouvelles : batteries des véhicules électriques, systèmes de stockage de chaleur et de froid, électrolyseurs, etc.
La véritable difficulté, ce sont les périodes prolongées avec peu de vent et de soleil, sauf bien sûr pour les pays suffisamment dotés en énergie hydroélectrique, comme la Norvège. Pour y faire face, la plupart des pays conservent des centrales thermiques, mais ils s’en servent beaucoup moins souvent : peut-être 5 à 10 % du temps.
Les centrales à gaz sont idéales pour cela, car elles coûtent beaucoup moins cher à construire que des centrales nucléaires ou à charbon. Ces dernières, pour être rentables, doivent tourner beaucoup plus longtemps… « Pilotables », les réacteurs nucléaires le sont dans une certaine mesure, mais ils n’offrent pas vraiment un complément idéal aux énergies variables. Ils peuvent en revanche réduire le besoin d’énergies renouvelables et d’appoint thermique.
En France, nous n’avons plus beaucoup de centrales thermiques, utilisant des combustibles fossiles, après en avoir fermé un certain nombre. Et sans réacteurs nucléaires, nous devrons en construire pour compléter les énergies variables – non pas 75 % du temps, comme on le lit souvent, mais moins de 10 % du temps, et pour fournir… moins de 3 % de l’énergie annuelle. N’est-ce pas là la preuve irréfutable que les renouvelables sont les « complices » des énergies fossiles, une voie sans issue dans un pays qui s’enorgueillit d’une électricité peu carbonée grâce à son parc nucléaire ?
Eh non ! Bien sûr, un kilowattheure électrique fabriqué avec un gaz fossile émet 400 grammes de CO2 environ, contre 6 grammes pour le nucléaire, 12 grammes pour l’éolien et 25 grammes pour le solaire. Mais son utilisation temporaire et limitée à quelques jours dans l’année est compatible avec une trajectoire de décarbonation de l’économie française tout entière, l’électricité faiblement carbonée prenant la place de carburants pétroliers et de combustibles gaz et charbon très fortement carbonés.
A terme, les capacités éoliennes et solaires dont nous avons besoin pour atteindre des proportions importantes d’énergie renouvelables produiront, quand le vent souffle ou le soleil brille fort, plus d’électricité que nous n’en aurons besoin. Nous pourrons alors utiliser ces surplus pour fabriquer de l’hydrogène, le stocker sous une forme ou une autre et parachever ainsi la décarbonation du système électrique – et de l’économie tout entière.
Pour en arriver là, dans le cas où l’on renoncerait au nucléaire, il faudrait quadrupler la puissance éolienne à terre, qui devrait fournir 21 % de l’électricité du pays, et l’éolien maritime 31 %. L’Allemagne, l’Espagne et le Royaume-Uni sont déjà à plus de 20 % (éolien maritime inclus). Le solaire fournirait 36 % et l’hydroélectricité 9 %.
L’écologie, étendard des opposants
Quatre fois plus d’éoliennes, donc, ce qui ne constituerait pas un « désastre écologique ». L’exigence environnementale à l’égard de l’éolien et du solaire est soudain devenue absolue. On attend de ces énergies, comme d’ailleurs des véhicules électriques, une recyclabilité intégrale, des émissions nulles lors de la fabrication et une absence totale d’impacts environnementaux. La moindre artificialisation d’un sol leur est refusée, couper un arbre ou raser un buisson de ronces est criminel, et les mesures obligatoires de compensation tournées en ridicule.
On demande aux énergies renouvelables mille fois plus qu’à une route, un centre commercial, un supermarché, un rond-point, un bâtiment quelconque, une ligne à grande vitesse… Sincères ou manipulateurs, les opposants ont toujours l’écologie en étendard.
En réalité, les inconvénients de l’éolien sont extrêmement minimes au regard des bénéfices environnementaux attendus [...]. Le seul véritable préjudice est esthétique : on aime ou on n’aime pas cette transformation des paysages, surtout si l’on ne perçoit pas qu’il s’agit d’un message d’espoir envoyé aux jeunes générations.
Les autres inconvénients directs touchent très peu de monde, et il faut sans doute mieux les pallier. Les effets sur les oiseaux sont faibles et activement minimisés : ils viennent très loin derrière la mortalité aviaire due aux pesticides, aux pare-brise, aux vitres, aux chasseurs… et aux chats. Il n’y a pas d’énergie sans nuisances, et les outils de la transition naissent d’un système industriel très fortement imprégné de pétrole : ils gardent nécessairement trace de ce péché originel.
Eoliennes, pourquoi tant de haine ?, par Cédric Philibert, éditions Les Petits Matins, en partenariat avec l’Institut Veblen, 192 pages, 18 euros.
Cédric Philibert, Chercheur associé à l’Institut français des relations internationales (Ifri) et ancien analyste à l'Agence internationale de l'énergie
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▶ Jean-Marc Jancovici est ingénieur, spécialisé sur les questions de climat et d'énergie. Il est président du think tank The Shift Project, et co-fondateur de Carbone 4. Cela fait des années qu'il essaie d'informer et d'alerter sur les crises environnementales avec pédagogie. Dans cet entretien réalisé par Olivier Berruyer pour Élucid, il propose une analyse sans détour de l'impasse énergétique dans laquelle nous nous trouvons, et dont nous commençons tout juste à apercevoir les effets depuis la crise du gaz, suite au conflit russo-ukrainien. Que ce soit subi ou choisi, nous allons devoir repenser totalement le fonctionnement de nos civilisations modernes fondées sur l’exploitation à outrance des énergies fossiles. A fortiori lorsque la menace des pénuries s'articule avec un réchauffement climatique aux effets potentiellement catastrophiques...
00:00 - 1:56 : Zapping
1:56 - 1:41:28 : Interview
1:41:28 : Question finale
Tr.: ...
si on désimbrique les énergies, les enr, leur prix devrait fortement augmenter, comme tout le reste. RTE a mis en place une variante "Mondialisation contrariée" ... les pb politiques iront avec les pb énergétiques ... le 100% enr remet en question retraites, congés payés, etc ... il faut être différentiel, chacune a ses intérêts et ses limites ... 2 moyens de stockage : les step, les batteries. De plus produire du gaz pour stocker mais rendement de 1/4, On ne sait pas si on le produira à l'échelle. ... /nuk a fait la démonstration que ça marche. Dans les réacteurs de 4ème génération, réacteur 100% pilotable (existe en russie) ...Le solaire consomme 10x plus de cuivre que le nuk. Économe en espace, ça prendra moins de temps. /accidents nucléaires ont fait peu de morts. ... le nucléaire militaire a précédé le nuk civil ... Ce qui condamne le nuk c'est la tech même (manque d'uranium) ... Le respect de la vie prime sur l'économie, ce sont les valeurs qui résoudront le pb de l'environnement ... Dans tous les cas, il faut réduire drastiquement la voilure de nos consommations ...
Ndlr :
- il ne dit rien sur la possibilité de faire advenir ce nuk de 4ème génération dans des délais compatibles avec le réchauffement climatique :-(
- il dénie les mutations génétiques des zones radioactives (Tchernobyl, Fukushima)
Il est donc péremptoire et il trompe les gens :-(
Conclusion : malgré tous les défauts des enr (qu'il maximise trop ?) c'est notre seule chance de parvenir à un monde décarboné en 2050.
Dénoncer ses abus et contre-vérités et valoriser tout le reste car il le dit bien ACT
france-5 interviews 1 h 9 min tous publics Vidéo sous-titré
La question climatique de retour au cœur des débats avec la sécheresse hivernale record qui frappe la France… Il y a les mots très forts du ministre de la Transition écologique qui nous appelle à nous préparer au pire et à sortir du déni… Et puis il y a les images de ce week-end, ces militants écolos évacués manu militari de la scène des César ou du salon de l’agriculture… Alors sommes-nous vraiment capables de sortir du déni ? Comment passer des paroles aux actes? Jusqu’où sommes-nous prêts à changer nos modes de vie ? On en débat avec :
- Laure Noualhat, écrivaine, journaliste, autrice de “Bifurquer par temps incertains” aux éditions Tana (26.01.23)
- Rachel, militante et porte-parole de Dernière Rénovation
- Antoine Buéno, essayiste, conseiller au Sénat sur la prospection et le développement durable, auteur de "L’effondrement (du monde) n’aura (probablement) pas lieu" aux éditions Flammarion (19/10/2022)
- Emma Haziza, hydrologue, fondatrice du centre de recherche Mayane
- David Amiel, député Renaissance de Paris
Choix de Laure : "Faut-il arrêter de faire des enfants pour sauver la planète ?" d’Emmanuel Pont aux éditions Payot
diffusé le 27/02/23 à 22h30 disponible jusqu'au 30/03/23
Présenté par : Karim Rissouli, Laure Adler, Camille Diao
Ndlr : psychanalyse, débouché professionnel de la médiation ?
277 ont signé
Mickaël GIRY a lancé cette pétition
L’inspection académique souhaite fermer une classe de l’école maternelle de Garat car les effectifs diminuent (prévision de 102 élèves à la rentrée prochaine contre 104 cette année).
Ceci engendrerait des effectifs conséquents pour les classes de PS et MS (27 élèves minimum) puisque l’inspection académique impose des effectifs de maximum 24 élèves pour les GS.
Il est donc important de se mobiliser et de s’opposer à cette fermeture de classe pour préserver les bonnes conditions d’éducation de nos enfants.
Signataires récents
Nathalie NADAUD ; Ludivine RAFFETIN ; Marny MIGNOT ...
Connu / TG le 25/02/23 à 08:57
Des fonds marins labourés,
Des espèces marines et des écosystèmes fantastiques menacés,
Le dérèglement du climat encore aggravé…
… c’est la menace qui plane sur nos écosystèmes si l’exploitation minière en eaux profondes est autorisée. Plus de 600 scientifiques et de nombreux États se sont déclarés contre, dont la France. Pourtant, Etats miniers et industriels sont sur les dents : ils vont tout faire pour obtenir un code minier international qui leur donne le droit de débuter l’exploitation commerciale des fonds marins à l’été 2023.
... exhorter le gouvernement à porter la protection des fonds marins dans toutes les instances internationales où se jouent les négociations.
Connu / TG le 23/02/23 à 12:11
Orateur : François Beny
Changement climatique : les rapports du GIEC expliqués
Groupe "Pépinière insalienne"
#shifters #climat #AlumniINSALyon #IESF #GRAinRhone
Changement climatique : présentation des rapports du GIEC
- Quels sont les changements climatiques ?
- Quelles en sont les causes ?
- Les conséquences ?
- Comment s’en protéger ?
La pépinière insalienne, entité Junior d’Alumni INSA Lyon,
Le groupe régional Ain-Rhône, Alumni INSA Lyon, Ingénieur et Scientifique de France Lyon-RA ;
En collaboration avec François Beny, Docteur en Paléoclimatologie et pilote du projet de vulgarisation des rapports du GIEC pour l'association The Shift Project et Les Shifters vous proposent une conférence (visio) afin de répondre à ces questions au travers d’une présentation des rapports du GIEC. - beny.francois@gmail.com - 0672335839
Après avoir travaillé 7 ans dans la recherche en paléoclimatologie, je suis en reconversion pour travailler sur les enjeux énergie-climat.
Lors de mon parcours dans la recherche, j'ai été amené à travailler dans plusieurs laboratoires à portée internationale : Centre Européen de Recherche et d'Enseignement des Géosciences de l'Environnement à l'Université Aix-Marseille (financement CNRS), Université Libre d'Amsterdam, Laboratoire d'Océanologie et de Géosciences (Université de Lille et Université du Littoral Côte d'Opale), IFREMER, National Institute of Oceanography (Inde). J'ai également effectué de nombreuses expéditions scientifiques (Mer Egée, Mer de Ross, Océan Austral, Atlantique Sud, Golfe de Gascogne, archipel de Kerguelen), ce qui m'a appris à travailler dans des équipes multidisciplinaires et internationales, à élaborer et mettre en place des protocoles et des stratégies d'analyses rapidement, y compris sous les conditions climatiques extrêmes propres à l'Antarctique et à l'Océan Austral. Mes principales thématiques de recherche étaient la compréhension du rôle de l'océan dans la régulation passée du climat, la reconstruction des conditions climatiques passées associées aux vents d'Ouest et aux moussons asiatique, africaine, et sud américaine, et l'évolution de la calotte Ouest Antarctique.
Je suis également très impliqué de manière bénévole dans la vulgarisation scientifique pour différents publics : je suis animateur de la fresque du climat, pilote du projet de vulgarisation du rapport AR6 du GIEC pour l'association TheShiftProject et les Shifters, conférencier grand public sur le thème des changements climatiques (anciens et futurs).
Amélie BERTHE, LY GE 19
Ingénieure Projet chez INEO NUCLEAIRE
Vice-Présidente Alumni INSA Lyon - Responsable Pépinière Insalienne
amelie.berthe@equans.com
Ndlr : vidéo de l'enregistrement et présentation rendus publics
-> https://www.youtube.com/watch?v=jDHHz92LQy4 -> https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?rGNUYg
Malgré son intérêt écolo, la consigne sur les bouteilles en verre peine à se généraliser. Une dizaine d’opérateurs ont uni leurs forces ...
Connu / TG le 22/02/23 à 22:25
La cour administrative d’Appel de Bordeaux a confirmé, mardi, que le prélèvement d’1,6 million de mètres cubes d’eau pour l’irrigation ...
Connu / TG le 23/02/23 à 00:16
"
Le commentaire de BNM est utile pour décrypter cette bonne nouvelle
"Une double victoire dans cette longue bataille qui n'est pas finie !
-
La justice reconnaît que le Préfet de la Charente-Maritime a été trop généreux en terme de quota d'eau pour le projet de 6 nouvelles Bassines !
-
La justice finit par utiliser elle-même le terme de " Méga-Bassines" dans son langage juridictionnel, et ce n'est pas rien sur le plan dialectique !
Rappelons que cette nouvelle victoire est à l'encontre du Syres, le Syndicat créé par le Conseil Départemental de Charente maritime pour porter les projets de méga-bassines : Non seulement le Préfet ne respecte pas le SDAGE mais le Conseil Départemental du 17 non plus !!"
"
67 053 ont signé
World for Climate a lancé cette pétition adressée à Annalena Baerbock (Ministre allemande des affaires étrangères) et à
Les Emirats arabes unis ont désigné le sultan Ahmed Al Jaber, directeur de la compagnie pétrolière ADNOC, président de la Conférence mondiale sur le changement climatique de 2028.
Les Émirats arabes unis sont le dixième producteur mondial de pétrole et ADNOC produit plus de 2,5 millions de barils par jour. L’objectif fixé par le Sultan Al Jaber jusqu’en 2027 est que l’ADNOC produise jusqu’à 5 millions de barils de pétrole par jour.
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connue / https://wegreen.fr/post/196682
340 signatures
Soutenez Catherine F. en signant cette pétition.
Destinataire(s) : Mesdames et Messieurs les députés et sénateurs
Campagne lancée par FNE Normandie, Stop EPR, Sortir du Nucléaire, ATTAC Dieppe, Enercoop Normandie
Vous allez prochainement vous positionner sur le futur énergétique de la France dans le cadre de la révision de la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) début 2023, et donc sur la relance ou non de la filière nucléaire française.
Les raisons de refuser l’implantation de ces EPR2 sur notre territoire et partout ailleurs sont nombreuses :
⚠️ Le nucléaire est hors délai, impuissant et fragile face au dérèglement climatique : au moins 15 ans à 20 ans pour construire un réacteur alors que nous devons agir dès maintenant.
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⚠️ Ne misons pas sur une énergie dont l’approvisionnement en uranium nous fait dépendre de pays comme la Russie à qui on continue d’acheter de l’uranium enrichi en temps de guerre en Ukraine.
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nous exigeons :
✔️ L’abandon du projet EPR2 : ni à Penly ni ailleurs,
✔️ Le respect de la Convention d’Aarhus, pour que le public puisse exercer une RÉELLE influence sur les décisions en matière d’environnement,
✔️ Une vraie indépendance énergétique grâce à l’abandon des énergies fissiles et fossiles remplacées par de la sobriété, de l’efficacité énergétique et des renouvelables pour favoriser une transition énergétique respectueuse de notre environnement et inséparable de la justice sociale.
Connue / https://actionpopulaire.fr/messages/3f011e4b-1ac9-4bca-803b-ffa6896ef2dd/
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Créée à la demande du groupe Les Républicains, la commission d’enquête visant à établir « les raisons de la perte de souveraineté énergétique de la France » poursuit ses auditions.
Après Ségolène Royal, ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l'Énergie de 2014 à 2017, elle entend Dominique Voynet, ministre de l’Aménagement du Territoire et de l'Environnement de 1997 à 2001 (07/02/2023).
Tr.: ... /électricité (25% de la conso én fr) la moitié de la surpointe dûe au chauffage électrique ... peu a été fait pour réduire la conso de pétrole ... risque du nuk sous-estimés ... /processus décisionnel 1997 liberté de parole puis arbitrage, 3 champs : transports, radioprotection des salariés, collégialité, à 36:00 /blayais ... flamanville ... renforcement des positions européennes, décentralisation, situation de surproduction ... export important ... désinvolture d'EDF qui menance la sûreté ... fonctionnement endogène des nuk ! ... /déchets /ENR EDF achète des brevets pour les enterrer ! Siemens vient de mettre sur le marché des pales recyclables ... /CIGÉO on ne parle pas d'argent IDEM ITER de 5 à 40 milliards ! ... la rech ne justifie pas tout, pb de méthode du nuk ! ... /Super phenix : pas de dimension idéologique, arguments avancés ont convaincu le 1er ministre ... énorme extrapollation ... 5000 T de sodium liquide, prototype ou rech ? /parten europ soulagés MOX plus radioactif et 4 fois plus d'alvéoles que l'uranium ...
Terminer >1:06:00 ACT
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Les 15 jours consacrés à l'Assemblée Nationale aux mesures sur les retraites ont été marqués par la stratégie des députés insoumis. Nous avons assisté pour la première fois depuis longtemps à une sorte de dérèglement méthodique de tous les rituels parlementaires pour faire entrer enfin dans cette enceinte la politique à l'état pur, la vraie, la politique non domestiquée par des formes fictives.
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L’idée de débat et d’échange parlementaire est un mythe. Toute personne qui a déjà regardé des séances de l’Assemblée nationale sait qu’aucun argument, même le plus rationnel, ne fait jamais changer le moindre vote ... des prises de parole qui se déroulent dans l'indifférence générale
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La stratégie de la montée en tension a permis de relayer dans l'assemblée la colère qui s'exprime dans la rue. Elle a permis aussi d'empêcher les macronistes de voter tranquillement, avec bonne conscience, ces mesures de régression sociale et d'exercer, assis sur leur siège rouge, une extrême violence sur la vie des autres, avant de rentrer chez eux en ayant le sentiment du devoir accompli et d'avoir été de bons parlementaires. Etre une opposition non violente (discursivement), domestiquée, c'est faire le jeu de la majorité et lui être loyal. C'est lui permettre de se dire : j'ai débattu, j'ai écouté, j'ai voté, tout va bien. Faire exploser ce rituel, faire bouillir l'assemblée, en faire un lieu de tension, les bousculer, c'est rappeler à chaque député de la majorité la violence que représente le fait de voter ces Lois pour celles et ceux qui vont voir les conditions de leur vie et de leur mort s'aggraver. C'est leur retirer la bonne conscience (et c'est déjà quelque chose). Et c'est aussi accroître le rejet à leur encontre qui sera susceptible, dans le futur, d'être la base d'un mouvement de conquête de l'appareil d'Etat.
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Les macronistes voulaient contrôler le temps politique. Les insoumis ont subverti ce dispositif, ils se sont appropriés le temps - et c'est une conquête décisive.
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moment de véridiction. Il y a eu des polémiques sur Thomas Portes posant avec un ballon sur lequel était collé un masque du ministre du travail ou Aurélien Saintoul le traitant d'«assassin» et d'«imposteur».. Si certains se sont empressés de dénoncer cela comme des "excès", il faut au contraire les voir comme les pièces essentielles d'une opération stratégique visant à mettre en question la déréalisation qu'opèrent les rituels politiques et à rappeler la vérité de ce qui se joue sur la scène dite politique. Il n'est pas indifférent que Thomas Portes soit cheminot et que la présidente de l'assemblée nationale qui l'a exclu possède 1,5 million d’euros d’actions chez l’Oréal, 40 000 euros d’actions émanant de plusieurs multinationales (LVMH, Kering, Axa, Total, BNP Paribas…) C'est comme si la lutte des classes avait fait irruption de manière quasi-parfaite au sein de l'assemblée
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si le 7 mars est une réussite, ce sera en grande partie grâce aux députés insoumis.
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Le 16 février 2023, Jean-Luc Mélenchon était en meeting pour défendre nos retraites à Montpellier avec les députés LFI-NUPES Sébastien Rome, Nathalie Oziol et Sylvain Carrière.
Retrouvez également cet événement dans une version accessible aux personnes sourdes et malentendantes : https://youtube.com/live/HyZgLDVrbss?...
Jean-Luc Mélenchon a débuté son discours en rappelant que les néolibéraux étaient arrivés au bout de leur folie, et que la France était scrutée dans le monde entier lors de cette bataille des retraites. Il est donc primordial de tenir bon et de les faire reculer. Il est ensuite revenu sur le sommes considérables données par l'état aux grandes entreprises sans contrepartie. Ce sont 220 milliards qui ont été versés alors que le déficit de l'Etat est de 160 milliards, ce sont donc eux les responsables du déficit, pas les travailleurs. Dans le même temps, le capitalisme permet l'enrichissement des actionnaires sans augmenter l'investissement. Tout l'argent accumulé ne profite qu'aux mêmes.
Jean-Luc Mélenchon a ensuite souligné quelques chiffres marquants : En 2017, 550 personnes mourraient sur le poste de travail. En 2018, avec l'application de la loi Macron, 562 morts. 2019, 733 morts. 2021, 645 morts. La France est donc record d'Europe des accidents du travail. Pourtant, Macron a supprimé plusieurs critères de pénibilité : charges lourdes, vibrations mécaniques, exposition à des produits chimiques dangereux... Tout ça sous prétexte que cela fait trop de paperasse à remplir.
Il a ensuite rappelé qu'aujourd'hui, un seul actif produit trois fois plus qu'en 1979. Pourquoi faudrait-il travailler plus longtemps ? À l'inverse, il faut travailler moins. La planète est en train d'être détruite mais nous produisons toujours plus et mal. Par ailleurs, en mettant tout le monde à la retraite à 60 ans, cela fait 830 000 postes de travail libérés.
Jean-Luc Mélenchon est ensuite revenu sur le passage de la réforme des retraites à l'Assemblée et le travail des députés pour faire reculer le gouvernement. Il a indiqué qu'il n'y avait jamais eu d'obstruction parlementaire. Les parlementaires sont libres de choisir par quels moyens ils veulent lutter et le rôle des députés LFI-NUPES est d'être l'opposition, pas les larbins de la macronie. Il a rappelé que tous les articles de la loi comptent : s'il y en a 20, il faut pouvoir discuter des 20.
Il a ensuite expliqué que si le gouvernement voulait trouver de l'argent, il n'avait qu'à rétablir l'ISF. En le faisant plus progressif, cela rapporterait 8 milliards d'euros. Sur cette questions, le Rassemblement national s'est abstenu et a montré une nouvelle fois que c'est une opposition de pacotille : dès qu'il s'agit de l'argent des puissants, ils ne sont plus là.
Jean-Luc Mélenchon a enfin rappelé que nous étions engagés dans une lutte historique, la plus importante mobilisation populaire sociale des 50 dernières années. C'est un phénomène énorme, une prise de conscience gigantesque qui va marquer toutes les générations. Il a donc appelé à tout bloquer le 7 mars, à mettre partout le pays à l'arrêt en participant à la grève générale pour montrer la force immense du peuple français, capable de renverser des montagnes.
Tr.: ... élargir le front des luttes sociales ... caisses de grève ... mettre 5 noms de personnes, les appeler pour rejoindre la rue le 7 mars ...
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Créée à la demande du groupe Les Républicains, la commission d’enquête visant à établir « les raisons de la perte de souveraineté énergétique de la France » poursuit ses auditions.
Après Éric Besson, ministre chargé de l’Industrie, de l’Énergie et de l’Économie numérique (2010-2012), elle entend Delphine Batho, ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie (2012-2013). (09/02/2023) .
Tr.: ... négation des limites planétaires ... réalités de l'anthropocène ... sortir des én fossiles est une urgence vitale ... la place du nucléaire donne une illusion de confort ... déni / connaissances scientifiques ... état d'urgence climatique, c'est 2030 ... EPR2 dont le design n'est pas achevé ... pourquoi la science n'est pas entendue ? contredit le consumérisme, productivisme ... le retour de la puissance publique s'impose ... les barrages hydrauliques, actif stratégique ... affaiblissement de l'état ... RGPP ... MAP modification de l'action publique ... l'énergie, l'écologie ... confiscation démocratique ... entre-soi, élitisme puissant ... pantouflage et rétro-pantouflage ... couple dominant pétrole-nucléaire prône la continuité et le conservatisme ... combattre économies d'énergie ... la souveraineté du peuple ... /obj de 50% du nucléaire ... bon objectif ... la diversification est l'intérêt de la France ... effet de falaise ... débat citoyen dans les territoires / échec du Grenelle de l'environnement ... 2025 n'était pas souhaitable car nécessitait d'augm les fossiles ... il n'y a pas eu de loi de programmation le MEDEF a refus de diviser par deux la consommation d'énergie ... la loi de 2015 déclamatoire ... refus de voter cette loi ... /fiscalité sur les fossiles : sortir des fossiles le plus vite possible ... agir sur la demande ... politique de réduction de cette demande ... éradication de la précarité énergétique ... bonus/malus mis en échec ... modulation tarifaire /pointe électrique qui avait augm de 68% ... baisse de la tva à 5% ... Bercy refuse le raisonnement sur les économies d'énergie ... choix de l'austérité budgétaire vidait les investissements ... /ENR : 14 000emplois supprimés ... contentieux /conflits d'intérêt ... solaire déficit de la balance commerciale => patriotisme écologique ... pas que électrique, chaleur et froid renouvelable aussi ... biomasse, fonds chaleur de l'ADEME ... mesures d'urgence pour le solaire et l'éolien ... bonification des panneaux achetés en europe ... éolien offshore : pourquoi un acteur industriel différent à chaque pj ? /mécanismes : dette de 5 milliards de cspe, /AO non prévisible ... soutien budgétaire à l'investissement préférable, plus structurant ... fabriquer des champions européens ... black louding? ... zone euro de l'énergie avec prix unique du carbone ... /mécanisme des capacités ... effacement ... sécurté des sources ... /AREHN ne l'a pas voté ... orga syndicales mécontentes ... pb des électrons importés ... /50% l'ENR est globalement mois cher que le nouveau nucléaire ... /intermittence des ENR ... /scénarios yen a pas compatibles avec le facteur 4 ... ce qui compte : jusqu'à 2030 donc ce qui compte, les leviers ... /recherche /ASTRID /iter : que le CEA réponde aux mises en demeure de sûreté ... est favorable à la recherche sur tout ... enjeu du stockage ... indépendance de l'ASN ... alerte / idée de fusion ASN/IRSN le nucléaire reste dangereux ... conséquences en milliers d'années ... principe de l'humilité ... une expertise scientifique et une ASN indépendante ... /gaz de schistes ... ya une confrontation entre processus démocratique et conservatisme nuk/pétrole ... /ferm Fessenheim : moyens pas déployés ... diversifier est sûr ... il faut fermer des réacteurs ... être prudents dans ce domaine ... pb de fiabilité de ce qu'elle dit, affirme ... réflexe de refuser pour dire la vérité ... ne pas jouer avec la crédibilité de la parole publique ... fermer un réacteur doit être PRÉPARÉ /société anonyme l'état ne fait pas ce qu'il veut, d'accord avec la cour des comptes de ne pas indemniser jusqu'à 2041 ... /relations avec Mr Proglio : renationaliser, l'hydroélectricité est un bijou, ... /EPR c'est trop gros ! ... pb de fiabilité des engagements annoncés sinon perte de confiance ... /blayais : le +>>pb en fr : disfonctionnements de la gestion de crise au ministère de l'écologie mais un incident nuk qui n'est pas de sûreté n'est pas signalé !
81.270 ont signé
aux Membres du Parlement européen : Manfred WEBER,, Philip Drauz, , Iratxe Garcia Pérez,, Vula Tsetsi, , Marco Zanni,, Ryszard Legutko, et Manon Aubry
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Des "sacs de billets" ont été découverts au domicile de quatre hommes politiques européens. [1] Ils auraient été payés des centaines de milliers d'euros pour faire du lobbying en faveur du gouvernement Qatari. Si cela est vrai, il s'agit de l'un des plus grands scandales de corruption de l'histoire européenne.
Ce scandale a été permis grâce à des règles européennes laxistes et dépassées sur le lobbying. [2]
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Il y a un énorme déséquilibre des pouvoirs au cœur de l'Europe qui favorise les lobbyistes plutôt que les groupes de citoyens comme le nôtre. 75 % de toutes les réunions de la Commission se déroulent avec des lobbyistes d'entreprise - sans compter les représentants de régimes répressifs comme le Qatar. [3]
Mais aujourd’hui, nous avons une occasion unique de réécrire les règles du système. Le scandale suscite une attention médiatique massive et tous les regards sont tournés vers Bruxelles. C'est l'occasion de réclamer plus de transparence ainsi qu’une réglementation plus efficace. [4] Non seulement, ce type de corruption financière doit cesser dans le monde politique, mais nous devons aussi redonner plus de pouvoir aux gens ordinaires comme vous et moi. Nous y parviendrons si nous faisons beaucoup de bruit dès maintenant.
References :
[1] https://www.politico.eu/article/european-parliament-under-attack-roberta-metsola-police-launch-fresh-raids-qatar-corruption-scandal-eva-kaili-socialist-democrats-ursula-von-der-leyen-visentini-giorgi-panzeri-margaritis-schinas/
[2] https://fr.euronews.com/my-europe/2022/12/13/les-appels-a-reformer-les-regles-de-lobbying-dans-lue-se-multiplient
[3] https://transparency.eu/wp-content/uploads/2016/10/Lobby-Meetings-European-Commission.pdf
[4] https://www.alter-eu.org/sites/default/files/documents/open%20letter%20kaili%20corruption%20scandal_151222_0.pdf
Dans cette tribune l'Union Syndicale Solidaires 21 invite toutes les personnes et collectifs en lien avec les Lentillères et les Tanneries à dénoncer la surveillance dont ils ont été la cible:
Nous, artistes, penseurs et penseuses, associations, collectifs, organisations syndicales, sommes scandalisé.e.s de découvrir par le communiqué en date du 26 janvier 2023 que l’Espace Autogéré des Tanneries et le Quartier Libre des Lentillères ont été, pendant plusieurs mois, surveillés par des caméras dissimulées dans des faux boitiers électriques. Ces lieux nous les aimons, nous les fréquentons, nous les animons et nous nous y organisons. Au travers de ces dispositifs, ce sont donc nous et nos collectifs qui avons directement été soumis à une surveillance policière particulièrement intrusive.
Cette surveillance politique s’inscrit dans un contexte de criminalisation et de repression des luttes, en particulier des luttes écologistes. Du fiasco de l’affaire Tarnac, à la récente victoire juridique des opposant·es au projet de site d’enfouissement nucléaire de Bure, les procédés d’espionnage des groupes militants ont montré à plusieurs reprises ces dernières années leur voyeurisme autant que leur inutilité. Plus récemment, ce sont les militant·es opposé·es à la construction de méga-bassines qui en ont fait les frais : un militant du collectif « Bassines non merci » a ainsi découvert une caméra dissimulée devant son domicile, puis une balise GPS sur son véhicule. Les manifestant·es anti-bassines ont quant-à-elle·eux été désigné·es sous le terme d’« éco-terroriste ».
Loin des clichés et des figures repoussoir, l’Espace Autogéré des Tanneries et le Quartier Libre des Lentillères sont des espaces insérés dans le tissu associatif et politique de la ville. Nous sommes nombreux·euses, de tous horizons, à nous y impliquer de diverses manières. Ils sont des lieux d’éducation populaire, d’organisation de distribution alimentaire, de cultures libres, d’accueil, et de maraîchage. Ils sont aussi des lieux d’organisation politique pour de nombreux collectifs féministes, écologistes, anticapitalistes, syndicaux ou encore antifascistes.
Cette surveillance dissimulée des faits, des gestes, du quotidien et de l’intimité des dizaines de personnes qui prennent soin de ces espaces et des centaines de personnes qui les fréquentent est inadmissible. Nous, artistes, associations, collectifs, organisations syndicales, apportons notre plein soutien aux personnes qui font vivre ces lieux, dénonçons la surveillance politique dont nous avons fait l'objet, et soutenons les futures mobilisations et éventuelles démarches judiciaires visant à éclaircir les responsabilités et à mettre un coup d'arrêt à de telles pratiques.
Signer...
... Macron et sa cohorte de financiers escrocs, experts de la françafric https://www.jeuneafrique.com/mag/419700/politique/areva-naufrage-africain/
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Le gouvernement lance la fusion des organismes de sûreté nucléaire https://reporterre.net/Le-gouvernement-lance-la-fusion-des-organismes-de-surete-nucleaire
Derrière la fusion de l’IRSN et de l’ASN c’est donc la perte de « la séparation de l’expertise et du contrôle en matière de sûreté entre deux organismes, respectivement dotés d’un statut d’établissement public (l’IRSN) et d’autorité indépendante (l’ASN) » […] qui « a montré son caractère vertueux pour les exigences de sûreté » dixit Yves Marignac, consultant sur le nucléaire et la transition énergétique au sein du groupe négaWatt.
Et qui dit fusion, dit moins de personnel, moins de budget, moins de contrôle. Entourloupe assurée.. d’autant que cela s’est fait dans le dos des 1700 salarié.e.s de l’IRSN comme de leur responsable! Du Macron pur jus. https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/energie-environnement/surete-nucleaire-inquietudes-apres-l-annonce-surprise-de-la-fusion-entre-l-asn-et-son-bras-technique-951305.html
Et si le Livret A permettait de financer le nucléaire ? https://www.radiofrance.fr/franceinter/et-si-le-livret-a-permettait-de-financer-le-nucleaire-2335952
Non vous n’hallucinez pas. ... taper dans le magot des livret A, dédiée pourtant aux logements sociaux, afin de financer cette folie des nouveaux réacteurs nucléaires EPR2.
Pourquoi se gêner? Excuse bidon invoquée: « la transition énergétique ». L’écologie à la sauce bourgeois facho à bon dos.
Centrale nucléaire de Golfech : la Garonne contaminée sur une « centaine de kilomètres » Et je te balance du tritium radioactif tranquillou dans la Garonne, une p’tite dérogation, et ni-vu-ni-connu. EDF et le lobby du nucléaire se permettent tout et n’importe quoi et à chaque fois « ce n’est pas grave », « ayez confiance », » ça va se diluer! ».
Petit détail “Dans le cas de la centrale de Golfech, l’impact est d’autant plus préoccupant que les eaux potables de dizaines de communes, dont celle d’Agen, sont puisées directement dans la Garonne en aval des rejets de la centrale”.
https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/tarn-et-garonne/montauban/centrale-nucleaire-de-golfech-la-garonne-contaminee-sur-une-centaine-de-kilometres-2711294.html
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« Emmanuel Macron et le nucléaire à marche forcée » https://www.liberation.fr/idees-et-debats/tribunes/emmanuel-macron-et-le-nucleaire-a-marche-forcee-20230210_FYDXFWEPI5DVLBFSL2XU4NDKNY/
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on découvre qu’à l EPR de Flamanville : le changement du couvercle du réacteur pourrait attendre. https://www.ouest-france.fr/environnement/nucleaire/nucleaire-epr-de-flamanville-le-changement-du-couvercle-du-reacteur-pourrait-attendre-c5de84fe-a88b-11ed-aeeb-69381795ad8f
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Le nucléaire reste une technologie obsolète et un gouffre financier pour les contribuables (d’où le rachat d’Areva par EDF et la nationalisation de EDF). Pire, c’est un risque pour les populations à proximité des mines d’uranium (en Asie ou en Afrique), mais également à proximité des centrales nucléaires, preuve qu’il y a bien des fuites radioactives liquides ou gazeuses non déclarées. Une étude allemande dérangeante https://www.sortirdunucleaire.org/Le-risque-de-leucemie-croit-a… aux résultats confirmés par une étude de l’INSERM qui toutefois nie les causes. Ah le fameux doute que les lobbies adorent distillés…
https://www.france24.com/fr/20150304-areva-plombe-pertes-evoque-suppressions-emplois-nucleaire-edf-rapprochement
https://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/areva-sa-devrait-verser-560-millions-deuros-a-edf-pour-solder-leurs-contentieux-1328265
https://nucleaire-nonmerci.net/actualite/areva-contamination-uranium.html#:~:text=Dans%20un%20rapport%20rendu%20public,radon%20et%20%C3%A0%20l'uranium.
https://www.sciencesetavenir.fr/sante/decryptage-y-a-t-il-un-exces-de-leucemies-autour-des-centrales-nucleaires_25668
Et comment ne pas parler du problème diplomatique actuel, avec la dépendance de la France avec la Russie de Poutine? Et oui car voyez-vous, la France exporte ses déchets nucléaires définitifs dans ce si beau pays et en importe de l’uranium enrichi.
Et là curieusement, aucun embargo, malgré la guerre en Ukraine.
Oui, vous avez bien compris Macron, avec notre argent, finance encore et toujours la guerre de Poutine.
https://www.greenpeace.fr/espace-presse/nucleaire-malgre-la-guerre-en-ukraine-la-france-se-fait-livrer-une-importante-cargaison-duranium-naturel-et-enrichi-en-provenance-de-russie/
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On termine en beauté avec cet article qui fait froid dans le dos « Le Sénat ne veut plus de verrou sur le nucléaire et des réacteurs construits plus rapidement » https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/civaux/le-senat-ne-veut-plus-de-verrou-sur-le-nucleaire-et-des-reacteurs-construits-plus-rapidement
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au revoir la réduction à 50 % de la part du nucléaire dans la production d’électricité d’ici à 2035 (ce qui correspondait à la fermeture de 12 réacteurs existants, en plus des deux de Fessenheim), faite du temps de Hollande. Bye bye le débat public mené par Chantal Jouanno.
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