L3DLP - 17 avril 2026 |
Merci de mettre en mots propres un truc que beaucoup de devs vivent depuis 20 ans : on ne possède plus les machines qu’on utilise.
Et oui, l’anti-contournement est une aberration totale.
C’est littéralement une loi qui interdit de comprendre ce que fait un système que tu as acheté.
Mais croire que supprimer ces lois suffira à “dé-merdifier” Internet me paraît optimiste.
Le vrai verrou n’est plus seulement légal.
Il est dans la complexité, la dépendance et l’inertie.
J’ai croisé assez de DSI pour mesurer l’ampleur de cette dernière.
Aujourd’hui, même si tu légalises tout, les gens ne savent pas quoi faire de cette liberté
...
depuis que les LLMs libèrent les branleurs, c’est pas simple.
Point de vue d’un vieux qui a démarré dans la demosphere époque Amstrad CPC (!) :
On a troqué la compréhension contre la commodité.
On ne hack plus les systèmes.
On les configure.
On construit rarement des outils.
On assemble des dépendances.
Donc oui, ouvrir juridiquement les systèmes est nécessaire.
Mais si derrière tu n’as pas :
– une culture technique qui revient
– des architectures simples (KISS, pas des usines à gaz cloudifiées)
– et des gens capables de maintenir ce qu’ils ouvrent
tu ne fais que déplacer la merde.
Un internet post-américain sans réappropriation technique, c’est juste un internet avec d’autres maîtres.
La vraie souveraineté ne se votera pas.
Faut revenir au code, le post-IA nous donne des possibilités afin d’avoir une documentation continue dans toutes les langues de l’UE, ce qui est assez fantastique quand tu as géré ça a la mano. Côté infrastructures, on a déjà des OVH et des Scaleway. Arrêtez de leur demande du Office365 et remettons tous les mains sur la CLI.
… Je m’en vais d’ailleurs basculer mon quotidien github (énième dépendance encore collange) sur codeberg de ce pas.
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Connu / https://tools.immae.eu/Shaarli/mediationpourtous/?d-2tzA
qui évoque notamment
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un problème de complexité O(N²)
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reprise « en forme de K », reprise économique où les riches s’enrichissent, et les autres s’appauvrissent
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Les free parties font régulièrement la une de l’actualité. Cette fois ce n’est pas pour une fête violemment réprimée ou qui serait mal passé mais pour une proposition de loi visant à renforcer leur pénalisation
Adoptée en première lecture à l’Assemblée nationale, cette loi portée par la députée Horizon Laetitia Saint-Paul, prévoit jusqu’à 6 mois de prison et 30 000 euros d’amende pour les organisateurs de fêtes non déclarées. et 1500 euros pour les participants. Le texte doit désormais aller au Sénat.
Pour ses défenseurs, c’est une question de sécurité et d’ordre public.
Pour ses opposants, c’est une attaque contre une culture, un mode de vie, et une jeunesse.
Pour en parler, on reçoit le député La France insoumise Louis Boyard, qui s’est vivement opposé à ce texte à l’Assemblée et Kamille du collectif Tekno anti rep.
Visibilité Publique Publié originellement 14/04/2026
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu LangueFrançais Étiquettes Durée 20min 15sec
Tr.: ...
sous-mobilisation du PS ...
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Coup d’arrêt pour Viktor Orbán. Après seize ans à remodeler la Hongrie à son image, le chef de file de l’illibéralisme européen est battu. Dimanche, Péter Magyar, un Orbán s’impose largement, porté par une mobilisation record.
Orbán avait pourtant tout verrouillé. Institutions, médias, règles du jeu. Une stratégie assumée, théorisée, exportée. Désigner des ennemis, polariser, contrôler. Une mécanique redoutable.
Mais l’usure est là. Économie fragilisée, inflation persistante, scandales de corruption, tensions avec l’Union européenne. Et une ligne prorusse incarnée par la proximité avec Vladimir Putin de plus en plus difficile à défendre.
La chute est nette. Et elle résonne au-delà de la Hongrie. Pour Marine Le Pen, c’est un allié en moins. Pour Pascal Praud, un lundi un peu plus gris que les autres.
Le Récap est un édito politique de Marion Lopez, à retrouver du lundi au jeudi sur Le Média.
Visibilité Publique
Publié originellement 14/04/2026
CatégorieInconnu LicenceAttribution - Utilisation non commerciale - Pas d’œuvre dérivée
Langue Français
Étiquettes Durée 21min 54sec
Commentaires désactivés
Tr.: ...
78% de participation ... pas de virage politique, juste europhile ... une banque hongroise avait prêté 10,5 M€ à Marine Le Pen en 2022 ...
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100 bombes en 10 minutes. C’est ce qu’Israël a lâché sur le Liban la semaine dernière. Plus de 300 morts et 2 000 blessés !
Palestine, Liban, Iran. Israël mène une guerre totale contre des peuples entiers. Une guerre d’anéantissement.
Les condamnations de la France doivent être suivies de sanctions pour être crédibles et surtout pour être utiles. La suspension de l’accord de coopération entre l’UE et Israël est nécessaire.
De la réponse du ministre des Affaires étrangères, on obtient un changement de ton et une prise d’engagements. On attend donc maintenant des actes concrets !
Question au gouvernement du 14 avril 2026
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🔴⚡️ ALERTE | Réaction de Gabrielle Cathala, Danièle Obono et Ugo Bernalicis après le classement sans débat de la pétition contre la loi Yadan !
« C'est un crachat à la figure des 700 000 signataires.
Cette pétition méritait d'être examinée dans l'Hémicycle avant la loi Yadan.
Venez demain à 12h devant l'Assemblée nationale pour manifester contre ce texte ! »
13 min 4 Commentaire(s)
Olivier Bouba-Olga Economiste, professeur des universités à l'université de Poitiers
Les élections municipales 2026 ont rappelé à quel point les enjeux locaux font l’objet de batailles politiques importantes. A un an de l’élection présidentielle, nul doute que les dynamiques territoriales feront de nouveau l’objet de discours et de stratégies politiques.
Les campagnes abandonnées ? Les villes favorisées ? Ces grilles de lecture binaires, régulièrement mobilisées, méritent d’être mises de côté au profit d’autres types d’analyses, plus complexes, mais indispensables pour comprendre les vrais besoins des différents territoires français, explique l’économiste Olivier Bouba-Olga, dans cet entretien accordé à L’Economie politique, revue trimestrielle éditée par Alternatives Economiques en partenariat avec l’Institut Veblen.
L’analyse des « territoires » fait couler beaucoup d’encre, chez les universitaires, les administrations, les commentateurs politiques… Mais elle est souvent réduite à des catégories comme rural/urbain ou « France périphérique ». Quelles catégories d’analyse mobilisez-vous pour mieux rendre compte de la diversité des territoires ?
Olivier Bouba-Olga : Dans l’ensemble des travaux que je mène, un point clé consiste à insister sur le fait que l’on observe des différences géographiques relativement fortes entre les territoires. Ces différences jouent à des échelles assez fines, clairement infrarégionales et même infradépartementales. Or, on a parfois tendance à appliquer des grilles de lecture ou des cadres d’analyse trop simplifiés.
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l’opposition entre métropoles et France périphérique, portée par Christophe Guilluy1, qui s’inscrit d’ailleurs dans un schéma d’analyse plus large. D’un côté, certains discours ont mis en avant les vertus de la métropolisation, présentée comme un horizon indépassable de la croissance, avec l’idée que tout le monde en bénéficierait par ruissellement. De l’autre, Christophe Guilluy a insisté sur ce qu’on pourrait appeler le « côté obscur », en mettant en avant l’opposition entre métropoles et France périphérique, et les territoires qui souffriraient de cette dynamique.
« La grille de lecture métropoles/France périphérique a été reprise par l’ensemble de l’échiquier politique. Cela pose un problème majeur »
Cette opposition binaire est beaucoup trop caricaturale. Elle oppose deux catégories très englobantes de territoires – les métropoles d’un côté, la France périphérique de l’autre – sans rendre compte de la complexité réelle. Il existe par exemple une forte hétérogénéité au sein même des métropoles et des grandes villes, mais aussi au sein du monde rural.
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D’une part, je suis convaincu que toute action découle des représentations du monde. D’autre part, toute représentation est une simplification du monde social. La question n’est donc pas d’éviter toute simplification, mais de trouver les bonnes simplifications. Pour y parvenir, il ne faut pas trop réduire la réalité, et notamment ne pas s’en tenir à une opposition binaire entre urbain et rural, mais plutôt penser les différences entre urbain, périurbain et rural.
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introduire systématiquement dans l’analyse l’existence de ce que j’appelle des effets macroterritoriaux, à côté des effets urbain–rural. Il s’agit d’effets plus massifs, qui peuvent opposer de grandes régions, le littoral et l’intérieur des terres, les espaces de montagne, ou ceux proches des frontières du pays. Enfin, il faut toujours se poser la question de l’existence d’effets de composition sociale distincts d’effets géographiques macroterritoriaux ou urbains, périurbains, ruraux stricto sensu.
Par exemple, lorsqu’on regarde les résultats des dernières élections législatives, ou des élections européennes, on observe un vote plus élevé d’environ dix points en moyenne dans les zones rurales en faveur du Rassemblement national. Toutefois, cet écart se réduit fortement – de un à trois points - lorsqu’on neutralise les effets de composition sociale, c’est-à-dire la représentation des différentes catégories à l’échelle d’un territoire. Cet effet de composition sociale est notamment lié à la surreprésentation des catégories ouvrières dans les zones rurales.
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Ce que les gens demandent avant tout, c’est de pouvoir vivre là où ils habitent et de voir leurs besoins fondamentaux couverts : se nourrir, se loger, accéder à l’emploi, à la culture, aux loisirs, à la santé, à l’éducation. Ce sont des besoins essentiels, et le sentiment dominant est plutôt celui d’une dégradation. Mon analyse est la suivante : les habitants ont besoin qu’on leur fournisse des éléments explicatifs, qu’on leur dise pourquoi on n’y arrive pas.
Aujourd’hui, ceux qui adressent peut-être le plus clairement cette question sont les représentants du Rassemblement national, en proposant un schéma explicatif du problème. Ce schéma est, de mon point de vue, totalement erroné, puisqu’il repose sur l’idée que l’on ne parvient pas à couvrir les besoins des habitants parce que les ressources seraient accaparées par l’aide aux immigrés et/ou aux « assistés ». Il s’agit d’un schéma explicatif faux, mais qui fonctionne électoralement. A l’inverse, les autres partis politiques abordent insuffisamment ces questions.
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des situations beaucoup plus difficiles. C’est le cas, de manière générale, du grand quart Nord-Est, mais aussi de la « diagonale des faibles densités ».
Cela produit une forte diversité des mondes ruraux et urbains, selon leur région d’appartenance, selon leur caractère périurbain ou non périurbain, qu’ils se situent en montagne ou sur le littoral, le rétro-littoral ou plus à l’intérieur des terres…
Un autre point, qui est devenu central dans mes travaux récents, concerne l’ampleur du choc démographique en cours. On savait que l’on allait vers un mur écologique, mais on se dirige aussi vers un mur démographique.
Les derniers chiffres que nous avons produits montrent qu’environ 40 à 45 % des communes et 41 % des intercommunalités ont vu leur population baisser entre 2011 et 2022. La classe d’âge qui diminue le plus est celle des jeunes. Si 41 % des intercommunalités perdent des habitants au total, ce sont environ 80 % des intercommunalités qui enregistrent une baisse de la population des moins de 30 ans tandis que toutes connaissent une augmentation des 60 ans et plus2.
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cela exacerbe clairement la concurrence territoriale. Si la population baisse, les ressources diminuent. Donc, pour maintenir ou augmenter leurs moyens, les collectivités cherchent à faire croître leur population. Cela pose une question particulièrement complexe : pourrait-on, ou non, décorréler les ressources financières du nombre d’habitants ?
Cette concurrence a des conséquences très concrètes. Les territoires se font concurrence pour attirer des médecins, parfois avec des dispositifs qui peuvent devenir délétères. Les effets sur la démographie scolaire sont également très forts. Tous les territoires cherchent à attirer des habitants pour éviter la fermeture des écoles. Or, cette stratégie est vouée à l’échec pour la quasi-totalité d’entre eux.
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réfléchir à ce que l’on fait face à cette situation. Faut-il fermer des écoles ? Si l’on ne veut pas le faire, comment s’organise-t-on ?
Mon point de vue est qu’il faut sortir d’une logique exclusivement centrée sur l’attractivité, qui est devenue inopérante pour de nombreux territoires. Il faut se recentrer sur les besoins fondamentaux des habitants et réfléchir à la manière d’y répondre de façon intelligente, en les associant aux décisions. Cela implique un changement de perspective. Si ce changement n’a pas lieu, le ressentiment continuera de croître, avec des conséquences politiques évidentes.
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deux grandes approches. La première consiste à dire que tous les territoires ne pourront pas s’en sortir, et qu’il faut donc favoriser la mobilité des populations, en aidant les gens à se déplacer vers les territoires qui se portent mieux.
Toutefois, il existe de nombreux travaux de recherche montrant que les gens sont très attachés à leur territoire. Et la mobilité géographique reste globalement faible. Si l’on regarde les cartes, les territoires qui connaissent des dynamiques positives sont peu nombreux : certaines grandes villes, le littoral. Se pose alors un problème de faisabilité. Que signifierait concrètement dire aux habitants du grand quart Nord-Est d’aller s’installer à Bordeaux, Rennes ou Nantes ?
La seconde approche consiste au contraire à dire que ce n’est pas la solution, et qu’il faut aider les territoires là où les gens vivent. Je serais plutôt enclin à défendre cette perspective. Avec le développement du télétravail et les évolutions technologiques, il faudrait peut-être repenser la question de la localisation des emplois. Peut-on les déconcentrer davantage, pour les rapprocher des lieux où vivent les populations ? Certaines villes commencent à réfléchir à ces questions.
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je suis chercheur mais que je travaille désormais au sein de la région Nouvelle-Aquitaine. Le discours que nous portons, notamment au sein des services régionaux, vise à passer d’une logique d’attractivité à une logique d’habitabilité territoriale : il s’agit de penser la couverture des besoins fondamentaux des habitants dans le respect des limites planétaires.
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« dilemme du prisonnier » : même s’il y a un accord sur le diagnostic, chacun se dit que tant que les autres continuent à jouer le jeu de la concurrence, il a intérêt à faire de même. On observe quelques évolutions ici ou là, mais elles restent limitées.
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double objectif de justice sociale et de sobriété écologique ... documenter la situation
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identifier où se concentrent les difficultés sociales – chômage, niveaux de revenus, accès à la santé, à l’enseignement – mais aussi les vulnérabilités environnementales : biodiversité, risques naturels et technologiques, exposition aux aléas climatiques.
En croisant l’ensemble des typologies et des travaux que nous avons produits, nous commençons à identifier des territoires cumulant ces fragilités. En Nouvelle-Aquitaine, sur environ 150 intercommunalités, une quinzaine à une vingtaine apparaissent comme particulièrement exposées.
Outre les effets du changement climatique, les besoins fondamentaux des populations changent sous l’effet des évolutions démographiques comme le vieillissement de la population ou encore la baisse de la démographie scolaire.
Une fois les besoins des populations identifiés, il faut réfléchir à la manière de mobiliser les ressources déjà présentes sur le territoire pour les couvrir en faisant œuvre de sobriété. Par exemple : la démographie scolaire pourrait inciter à fermer écoles, collèges et lycées, sauf si on se dit que ce sont des ressources territoriales que l’on peut remobiliser pour d’autres publics (enjeux de formation tout au long de la vie) ou pour proposer d’autres usages (mobilisation des machines par les entreprises locales, des internats pour les besoins des travailleurs saisonniers, etc.). La tâche n’est pas facile, de nombreux freins organisationnels ou juridiques existent, mais il faut les identifier et tenter de les lever.
Je plaide donc pour des approches très pragmatiques, territorialisées, qui partent des situations concrètes et permettent de penser des réponses adaptées
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des signaux faibles, notamment dans les discours de certains habitants, qui disent, par exemple s’être installés dans la Creuse en se considérant comme des « réfugiés climatiques ». Mais, en parallèle, on observe d’autres signaux totalement contradictoires. Par exemple, cela ne fait absolument pas bouger les prix sur le littoral. Alors même que le recul du trait de côte, la montée des eaux, sont bien documentés, ces risques ne sont pas intégrés dans les prix immobiliers.
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Du côté des acteurs publics, la situation est très variable. Beaucoup se sentent démunis et ne savent pas vraiment comment agir. C’est extrêmement complexe, car il faut penser les enjeux de façon systémique et mener des actions coordonnées. Il n’y a pas de solution magique, sans coût.
C’est pour cela que j’estime que notre rôle est de produire de la connaissance pour aider à penser cette complexité. Et, du côté des responsables politiques, il y a un enjeu fort à proposer des récits mobilisateurs capables d’intégrer cette complexité du monde.
La version intégrale de cet entretien est à retrouver dans le numéro 109 de L’Economie politique consacré aux « communes sous pression ».
Propos recueillis par Wojtek Kalinowski et Madeleine Péron
- Auteur de La France périphérique, Flammarion, 2014.
- « Croissance de la population : une dangereuse obsession », par Olivier Bouba-Olga, BelvedeR n°14, octobre 2025, p.11-13 ; Région Nouvelle-Aquitaine, « Evolution de la population par tranches d’âge », carte du mois, novembre 2025.
Ndlr : est-ce synonyme de "développement endogène" / "exogène" ?
Je comprends de https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?k1SFMQ que non.
Valoriser :
- récits
- prise en compte de la complexité, questionner le simplisme
- habitabilité des territoires / besoins fondamentaux des habitants / gouvernance par les besoins ?
- ???
516 signatures
Les décisionnaires Conseillers départementaux, Conseil départemental de la Vienne
Le problème
Depuis plusieurs années, le Service départemental d’incendie et de secours de la Vienne (SDIS 86) est en grande difficulté budgétaire.
Ce n’est pas parce qu’il est mal géré. C’est parce que le Département de la Vienne ne lui donne pas les moyens nécessaires pour assurer correctement ses missions de service public.
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Plus d’interventions, moins de moyens : l’équation est intenable
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Pour les habitant·es de la Vienne : une perte de chance
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Voilà où mène le sous-financement organisé de la sécurité civile.
Les élu·es de la majorité départementale de droite, pourtant prompts à donner des leçons en matière de sécurité, ont approuvé cette convention au Conseil départemental (sans débat) et au Conseil d’administration du SDIS.
En validant cette trajectoire budgétaire, ils et elles placent les pompiers et la population en situation d’insécurité.
La sécurité civile n’est pas un détail budgétaire. C’est une responsabilité politique.
Parce que la protection de la population ne peut pas être variable d’ajustement, nous, Florence Harris et Ludovic Devergne, conseiller·es départementaux·ales de la Vienne et administrateur·ices du SDIS, lançons cette pétition pour demander que le Conseil départemental de la Vienne :
- ajuste dès 2026 le budget du SDIS aux besoins réels de la population et des missions de secours, afin de mettre fin au sous-financement identifié (minimum 1,3 millions d'euros).
- amende la convention triennale 2026-2028 : une augmentation de 3 % par an (8 % sur trois ans) est insuffisante. Pour couvrir les besoins identifiés, une augmentation d'au moins 15 % est nécessaire.
La politique et moi - Claire Lejeune, députée La France insoumise de l'Essonne
MAGAZINE
duration 13 minutes
Avec elle, la politique c'est à la fois la tête et les jambes. Claire Lejeune a été doctorante en théorie politique et activiste écologiste sur le terrain.
Elle siège au sein du groupe La France insoumise à l'Assemblée.
Pourquoi s'engage-t-on en politique ? Comment tombe-t-on dans le grand chaudron de l'Assemblée ?
Chaque jour, Clément Méric, dans un entretien en tête à tête de 13 minutes, interroge un parlementaire sur les personnalités, les évènements - historiques ou personnels - qui l'ont conduit à choisir la vie publique.
Car on ne naît pas politique, on le devient !
La politique et moi
Diffusions sur LCP TNT
Lundi 13 avril 2026 à 10:32
Vendredi 17 avril 2026 à 10:43
Samedi 25 avril 2026 à 09:00
Connue / WA NFP0102-Discussions militantes
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-> https://www.youtube.com/watch?v=RZ7JyImiNxE -> https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?QOuIzA
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Publié Il y a 19 heures • 11 vues
Un accord de cessez-le-feu en dix points a été conclu le 7 avril entre l'Iran et les États-Unis. Retrait des forces américaines de la région, non-agression des groupes alliés, levée des sanctions, compensation des pertes iraniennes : 8 des 10 points sont favorables à Téhéran.
Mais quelques heures après cet accord, Israël a bombardé massivement la capitale libanaise : au moins 100 morts, plus de 700 blessés. La Maison Blanche est claire : le Liban ne fait pas partie de l'accord. L'Iran a-t-il lâché le Hezbollah ?
Les États-Unis ont-ils sous-traité la guerre à Israël
Pour décrypter cette séquence, nous recevons Quentin Muller, journaliste spécialiste du Moyen-Orient, et Rafaëlle Maison, professeure de droit public et spécialiste en droit international.
Quel est la valeur juridique d'un cessez-le-feu ? l'Iran est-elle devenue une puissance régionale incontournable ? Mais aussi, l'impuissance européenne face aux bombardements, le rôle des pays du Golfe, et ce que cette séquence dit du déclin de l'influence américaine au profit de la Chine et de la Russie.
Visibilité Publique Publié originellement 09/04/2026
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu Langue Français
Étiquettes Durée 38min 26sec
Aucun commentaire.
LISNARD COPIE MILEI ? CE QU’IL PRÉPARE POUR 2027
Publié Il y a 15 heures • 17 vues
Le Récap est un édito politique, à retrouver du lundi au jeudi sur Le Média.
Visibilité Publique
Publié originellement 09/04/2026
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu LangueFrançais Étiquettes
Durée 18min 10sec
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29,8 k abonnés - 1,2k+ - 18 757 vues - 88 commentaires
Jeudi 9 avril, l'Institut La Boétie lançait son nouveau format « Les dialogues de l'ILB », des conversations entre des dirigeants de la France insoumise et d'autres personnalités politiques sur des sujets théoriques de fond qui traversent la gauche.
Cette première édition était consacrée au thème « Le capitalisme peut il avoir une fin ? » avec :
- Jean-Luc Mélenchon, co-président de l'Institut La Boétie
- Stéphane Peu, président du groupe GDR (communistes et ultra-marins) à l'Assemblée nationale
- Aurélie Trouvé, députée LFI et co-responsable du département d'économie de l'Institut La Boétie
Tr.: Zoé Pébay, ILB intro et animation
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Altermondialisme anticapitaliste et écologique dès le début ...
Le capitalisme se confronte aux limites, vie ou mort ... / santé humaine /loi Duplomb ... la santé au centre des luttes ... les ultra-riches réussissent toujours à se protéger ... / crises financières 2008, COVID, fonds de pension, private equity, crise de la dette privée ... Commission d'enquête sur les rendements considérables de la finance ...
Depuis 2012, l'écologie, la règle verte anticapitaliste ... joker de l'illibéralisme extrême droite Trump etc ... tentation possible par de nouvelles prédations, néocolonialisme sous la férule de nouvelles prédations ...
l'XD n'a jamais gagné d'élection en Fr
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/Communs eau, logement, école, transports, gratuité ... fonction publique, sécurité sociale ... Comment on le fait ? La gauche a été au pouvoir. associer usagers, travailleurs, rétablir relation de confiance, laîcité ...
l'XD pire ennemi du vivant ... attaque en règle du peu de normes envi ... /planification écologique centrale révolutionnaire, anticapitaliste ... démarchandiser tout le travail ... la révolution démocratique, la 6ème république ... / pesticides se nourrir de façon saine, élevage, haies, zones humides, revoir la formation professionnelle ... cantines bio, gratuites, locales ... il faut du temps libre, passer aux 32h ...
la coopération, la solidarité / compétition, le chacun pour soi ... 12-20% de taux de profit / suprémacisme, idéologie de la force ... désordre installé pour au moins un an ... la logique collectiviste, ensemble, renverser la logique globale du système ... agiter des chiffons rouges pour les faire charger, provoquer la discussion ... système de domination stable ... la propriété collective du temps, sortir du temps court ... démocratique, décidée par nous tous ... la structure de base, le communalisme ... donner des objectifs ... la reproduction sociale ... il n'y a de limite que la résistance imposée ... démarchandiser selon Boris Valaud, invité ... en 81 nous n'avions pas compris ... besoin mobilisation populaire, avec qui ? ... il faut un pays moteur ... notre force, être la France
...
LE TRAVAIL
lutte pour la libération, l'émancipation du travail ... la valeur travail ... élargir hors salariat, quels autres leviers ...
Aurélie :
concept Marxiste perverti par les dominants pour un instrument de guerre contre les chômeurs ... 1 emploi disponible pour 10/15 chômeurs ... mettre de la démocratie dans l'entreprise capitaliste ... le temps libre, le travail non marchand, les 32 h, retraite à 60 ans ... essorer le travail, le capitalisme se radicales => donner du sens au travail ... utile socialement, émancipe ... dépasser le capitalisme
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Stéphane PEU :
le travail / cassoc, pas de citoyenneté sans travail ... lieu de citoyenneté ET d'aliénation /métiers d'exécution comme jamais, ya plus de sens, exploitation renforcée ... Macron, un des leurs, a accéléré, brutalisé, défait le code du travail ... la Fr, pays au plus grand nombre de salariés ... gagner moins, plus de temps ... démocratie représentative décrédibilisé / augm abstention mais pas de décision dans son travail ...
JLM :
confondre le travail et salariat, l'oeuvre, produire quelque chose qui satisfait ... le sens, pas la cupidité ! ... intelligence du savoir ... Bernard Friot : le niveau de qualification fait le salaire ... le diplôme, monnaie d'échange du savoir ... proposer aux gens de se qualifier, le salariat est plus vidé de sens ... du pur transfert, dépoussiérer /convaincre population rurale de travailler à l'usine ... début 1832 ... migrations intérieures ... le savoir, propriété privée ... /cercles de qualité, lois Auroux ... /IA enjeux autonomie, souveraineté, contrôler son usage ... automatisation des actions de pensée ... partager le surplus social des machines ... le capital est un circuit ... qui contrôle le savoir est central.
QUI PEUT METTRE FIN AU CAPITALISME ?
/prolétariat ... conflictualités urbaines, etc
STÉPHANE PEU :
on va préparer un congrès, débat sur le sujet du dépassement /communisme étape ultime d'un processus ... religion, église avec tous ses travers
du communisme déjà là comme la sécurité sociale ... /qui ? /classe / peuple
pas de mobilisation sans lutte des classes ... propriété lucrative, force de travail pour vivre ... petits patrons insoumis ex a un CAP sa femme salariée dans un salon de coiffure ... entre 17 et 18k€ de CA et gagne 1700€ ... on peut trouver des alliés mais la conscience de classe, le moteur, c'est la classe, ceux qui subissent ... les attaques racistes à Saint-Denis, c'est aussi le mépris de classe ... Bali / Rachida Dati ... le racisme, outil pour brisé la classe, la conscience de classe.
Aurélie Trouvé :
ya plus une classe ... cf Lordon ... se sortir un revenu qui fait vivre ... un système qui sert le grand patron ... ya aussi un choix d'être son propre patron / sens du travail, ce sont des alliés, pas dans la même classe que les grands patrons ... conflit capital / travail, /nature / homme-femme, toutes ces luttes articulées, les rapports de dominiation s'accumulent, tenir tous les fronts ... /acteurs et stratégies la complémentarité des stratégies : participation subversive aux institution, confrontation directe du peuple (gilets jaunes, manif antiraciste de St-Denis...), interstitiel (brèches mises dans le capitalisme), etc
radicalisation des dirigeants, imposer de façon autoritaire d'où fascisation, plus les rapports sociaux se tendent, plus ya des chemins radicalement différents qui s'ouvrent à nous, en reste 2 : suprémacisme / collectivisme soit XD fascistes / gauche de rupture. Ne croit pas à une autre stratégie.
JLM :
le mvt insoumis n'est pas un parti, ni une doctrine commune ... seul le programme.
le mvt fédère, les mots comptent ... rapports de forces sociales ... faire disparaitre l'appropriation privée des surproduits ... le peuple / l'oligarchie ... 400 000 paysans contre des millions avant ... Marx ... mondialisé, globalisé, le capitalisme c'est tout ça en même temps ... Macron a écroulé les statistiques, la productivité a cessé d'augmenter ... ça décrit l'acteur ... ex travail gratuit des femmes participe de l'accumulation du capital ... cotisations sociales, eau privée, les réseaux structurent, le capital crée de la rareté ... /peuple les manifestants se nomment ainsi, ya plus d'alliés ... un agrégat social, c'est lui l'acteur ... nous sommes des êtres socio-culturels ... dégage ! ... 1789 ... le mouvement réel qui abouti à l'état actuel ... tout passe par les élections, la légitimité du pouvoir ... des acteurs sociaux, moteur de l'histoire ... révolution/réforme pas toujours contradictoire ... nous n'abolissons pas les classes ... on ne va pas tout collectiviser ... /ubérisation, travail à façon, travail à la tâche, les petits patrons sont contre ... le peuple, ceux qui participent à la résistance ... /patronat proposition contractuelle si pas ok suppr toutes les aides, être sérieux ...
STÉPHANE PEU :
remercie. Minoritaire chez les communistes, renouvelé, force 21ème siècle, pôle de radicalité, se rassembler pour une majorité.
avec Frédéric LORDON & Jean-Luc MÉLENCHON - publiée le 4 avril 2026
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animée par Judith BERNARD
Alors : anticapitaliste ou pas, la France Insoumise ? Le débat a pris forme à l’automne dernier, par article interposés, entre Frédéric Lordon d’une part et, d’autre part, pour la France Insoumise, Antoine Sallès-Papou. C’était vif, acéré, et même assez acide.
Un article publié en une du Monde Diplomatique à la fin du mois d’août avait mis le feu aux poudres en mettant en cause « l’économie mélenchonienne », accusée de s’articuler aveuglément au concept de « technoféodalisme » que Morozov, l’auteur de l’article-étincelle, renvoyait à son inadéquation : pourquoi convoquer la lointaine histoire féodale pour caractériser le capitalisme en sa forme actuelle, certes dominé par les seigneurs de la tech, mais selon toujours les mêmes recettes capitalistes – investir massivement pour générer toujours plus de profit. Jean-Luc Mélenchon, dans une conférence publique en septembre, avait pris ombrage de ce papier qui prétendait lui donner des leçons d’anticapitalisme : il n’avait pas attendu les remontrances de l’extrême gauche pour savoir que le capitalisme, c’est mal, et ne considérait pas nécessaire de tartiner quatre pages pour rappeler l’urgence de le combattre. Dont acte.
Mais Lordon s’est glissé dans la brèche : sur son blog la Pompe à phynance, il a entrepris de creuser un peu la discussion. Pas seulement pour donner raison à Morozov – le « technoféodalisme », c’est, à tout le moins, et quelque estime qu’on ait pour Cédric Durand qui le premier en a proposé la formule, un concept maladroitement formulé – mais pour interpeller la France Insoumise et sa proposition programmatique : socialiser les réseaux, tous les réseaux par lesquels l’oligarchie (qui les possède) nous aliène et nous exploite, y compris et largement en dehors du travail, ça ne suffira pas. Parce que le nerf de la guerre, le cœur atomique du capitalisme, c’est la propriété lucrative : tant qu’on la laissera à son fol emballement perpétuel, extractivisme et productivisme produiront partout leur inéluctable entreprise de destruction de tout ce qui vit, et à la fin tout le monde meurt – la biosphère y compris.
Antoine Sallès-Papou répond dans Contretemps : il importe d’attaquer le capitalisme dans la configuration actuelle de son régime d’accumulation, là où se réalise le maximum de la valorisation : dans le contrôle des réseaux. Quand on est dans la lutte concrète, on se focalise sur les luttes concrètes qu’on peut mener, en cherchant la force du grand nombre ; l’enjeu est stratégique, il s’agit de mobiliser largement, et la question du contrôle des réseaux a l’insigne avantage de recomposer très avantageusement le camp collectiviste : ce ne sont plus seulement les « travailleurs », d’ailleurs plus tellement à l’usine, mais tous les usagers des réseaux – nous toutes et tous, qui avons intérêt à lutter pour conquérir la souveraineté sur ce dont l’oligarchie nous a dépossédés : mis en mouvement et conscient de la quête, ça s’appelle « le peuple ».
Et Lordon re-répond : élargir le camp collectiviste fort bien, ne plus se contenter d’en appeler au prolétariat ouvrier comme sujet révolutionnaire encore mieux, l’appeler peuple pourquoi pas – mais quid de la souveraineté sur le travail, sur la production ? Et paf : retour au nerf de la guerre.
Totalement passionnée par ce débat, mais regrettant un peu la dureté de sa forme, que la distance et l’écrit accusaient, j’ai été saisie d’un impérieux désir : faire dialoguer directement le théoricien (Lordon) et le stratège (Mélenchon). Qu’on les entende s’entretenir de ces questions parfaitement essentielles, mais dans l’aménité de la conversation en face à face. Ce n’était pas seulement un fantasme ; ça me semblait aussi une urgence politique : l’action politique doit s’alimenter à la théorie conséquente, laquelle ne l’est vraiment que quand elle s’inquiète des conditions de sa mise en pratique. Ils en étaient aussi gourmands l’un que l’autre. Ne restait plus qu’à donner forme à ce rêve : une date pour la rencontre (historique), un accord sur les thèmes à traiter, un principe sur lequel ne pas déroger – se donner toute latitude pour développer autant que de besoin.
Par ici nous avions l’outil : ça s’appelle Hors-Série. Toutes les conditions ont été réunies. Et le rêve s’est réalisé.
Judith BERNARD
Durée 168 min.
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https://www.hors-serie.net/emissions/la-france-insoumise-face-au-capitalisme/
Connu / TG le 9/04/25 à 12:14
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Les 13 procédures contre Rima Hassan qui ont été classées sans suite :
1) Des plaintes de l’OJE et de la LICRA ont dénoncé des propos tenus lors d’une interview de Rima Hassan par le Crayon publiée en janvier 2024. Il est ressorti de l’enquête et notamment de l’exploitation des rushs qu’il s’agissait de propos tronqués et que Rima Hassan avait par ailleurs qualifié d’illégaux les actes commis le 7 octobre au préjudice de civils. La procédure a été classée au motif que les investigations ne permettaient de caractériser suffisamment aucune infraction, les propos ne pouvant s’analyser pénalement en apologie du terrorisme
2) Des plaintes du BNVCA (Bureau National de Vigilance contre l’Antisémitisme) et de B’nai B’rith ont dénoncé un tweet appelant au « soulèvement » devant Sciences po. La procédure a été classée au motif que les investigations ne permettaient de caractériser suffisamment aucune infraction, en l’absence d’exhortation à commettre des atteintes à l’intégrité physique ou des destructions.
3) Des signalements de députés ont dénoncé des tweets du mois de juillet 2024 citant le poète Mahmoud Darwich, dans un contexte de rivalités avec François-Xavier Bellamy. Cette procédure a été classée pour absence d’infraction, en dépit de la virulence du propos, faute de précision suffisante pour qualifier les propos de menace de mort et ces propos ayant en outre été tenus dans un contexte d’opposition politique.
4) Des signalements de l’OJE et de B’nai B’rith ont dénoncé des propos tenus lors d’une interview à Sud Radio en février 2025. Cette procédure a été classée au motif que les investigations ne permettaient de caractériser suffisamment aucune infraction : Rima Hassan ayant précisé que les exactions et prises d’otage perpétrées par le Hamas étaient condamnées par le droit international et constituaient des crimes de guerre, il ne pouvait être caractérisé d’infraction d’apologie du terrorisme.
5) Une plainte d’Avocats sans frontières lui reprochant l’intelligence avec une puissance étrangère a été classée au motif que les investigations ne permettaient de caractériser suffisamment aucune infraction, faute de la caractérisation d’un dol spécial exigé par le législateur.
6) Une plainte de l’imam Chalghoumi dénonçant des propos tenus sur X en mars 2025, en réaction aux propos qu’il avait lui-même tenus en interview consistant à suggérer le retrait de nationalité de l’eurodéputée, a été classée au motif qu’aucune infraction de provocation d’atteinte volontaire à la vie n’était suffisamment caractérisée.
7) Une plainte de l’OJF dénonçant un tweet datant de septembre 2025, comportant la photographie d’une suite de chiffres précédés d’un signe « + » inscrit sur un bras, avec un emoji avocat, a été classée sans transmission à un service enquêteur, au motif que les investigations ne permettaient de caractériser suffisamment aucune infraction, s’agissant d’un numéro de téléphone, dans le contexte de son interpellation à bord de « la flotille », et faute de toute référence à une religion quelconque.
8) Des plaintes du BNVCA et de la France en partage, dénonçant une citation de Frantz Franon repostée par Rima Hassan en juillet 2024, ont été classées au motif que les investigations ne permettaient de caractériser suffisamment aucune infraction, s’agissant d’une citation et en l’absence d’éléments présentant des agissements du Hamas le 7 octobre 2023 sous un jour favorable et ne pouvant donc constituer l’infraction d’apologie de terrorisme.
9) Un signalement émanant de députés en août 2024, dénonçant un tweet par lequel Rima Hassan repostait les propos de Mona Chollet, mentionnant elle-même la doctrine « Hannibal » selon laquelle l’état-major de Tsahal aurait donné l’ordre de tuer sans distinction (de nationalité des victimes, au risque de tirer sur ses propres citoyens), a été classé en février 2026, au motif que les investigations ne permettaient de caractériser suffisamment aucune infraction, s’agissant d’une citation et en l’absence d’éléments présentant des agissements du Hamas le 7 octobre 2023 sous un jour favorable.
10) Un signalement de la mairie de Paris dénonçant un tweet d’octobre 2024, a été classé au motif que les investigations ne permettaient de caractériser suffisamment aucune infraction, en l’absence de toute référence à un acte de terrorisme et ne pouvant donc en faire l’apologie.
11) Un signalement du préfet des Bouches-du-Rhône a dénoncé un tweet du 1er mars 2025, dans lequel Rima Hassan reprochait à l’entreprise marseillaise eurolinks de fournir des armes à Israël, en précisant ses coordonnées. Cette procédure a fait l’objet d’un classement au motif que les investigations ne permettaient de caractériser suffisamment aucune infraction, en l’absence d’exhortation au harcèlement, de qualification pénale réprimant la provocation aux appels malveillants et ceux-ci -ayant été dénombrés à 2 – ne permettant pas non plus de caractériser l’infraction de complicité d’appels malveillants.
12) Un signalement de l’OJF dénonçant un tweet du 1er février 2026, dans lequel Rima Hassan repostait le message d’un tiers portant sur le positionnement d’Ariel Weil, et commentait la prise de position de ce dernier dans le conflit israélo-palestinien, a été classé en l’absence de propos injurieux en lien avec une origine ou religion (qu’elle soit réelle ou supposée).
13) Des signalements émanant du ministère de l’intérieur ainsi que de l’OJF, dénonçant un tweet de février 2026 par lequel Rima Hassan postait un article de RFI relatif aux frappes aériennes ayant fait 17 morts à Rafah, et précisait « aux sionistes qui me lisent, je veux leur dire que vous êtes pour nous ce que les nazis étaient pour vous », ont été classés en l’absence d’éléments permettant de caractériser suffisamment une éventuelle infraction de provocation à la haine, en l’absence d’exhortation.
Confirmé par https://www.bfmtv.com/police-justice/rima-hassan-classement-sans-suite-de-l-enquete-par-le-parquet-sur-les-produits-stupefiants_AN-202604090591.html
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Le parquet de Paris a décidé de classer sans suite ce jeudi 9 avril l'enquête sur la découverte d'un produit stupéfiant dans les affaires de Rima Hassan au moment de sa garde à vue pour apologie du terrorisme le 2 avril dernier.
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Publié le jeudi 9 avril 2026 à 06:42
France Inter - 3 min - Histoire politique Par Yaël Goosz
Voici un livre, "Occidents", de Frédéric Martel, qui lance l’alerte à l’aube de la campagne présidentielle. Une enquête sur les réseaux cherchant à déstabiliser l'État de droit en Europe et souligne les financements internationaux de certains partis politiques.
Oui, qui sort ce matin en librairie. Une enquête menée pendant 8 ans, dans 52 pays, par le journaliste et confrère de France Culture, Frédéric Martel, publiée chez Plon. Son titre : « Occidents, enquête sur nos ennemis. »
De Shanghai à Budapest, de Rome à Moscou… L’auteur nous plonge dans la psychologie et les réseaux de tous ces idéologues qui rêvent de voir s’effondrer la démocratie libérale, l’Europe, l’Etat de droit.
J'y ai trouvé des réponses, en particulier sur Jean-Luc Mélenchon et son tropisme sud-américain. Rappelez-vous, cette polémique, en avril 2017, à quelques jours de la présidentielle. Point 62 de son programme, passé inaperçu. Le leader Insoumis propose que la France adhère à l’Alba, l’Alliance bolivarienne pour les Amériques.
Une organisation de coopération, créée en 2004, à l’initiative d’Hugo Chavez, l’ex-président vénézuélien que Jean-Luc Mélenchon vénère. Combien d’étés ou de vacances passées à Caracas ! Supporteur aussi de son successeur, Nicolas Maduro, arrêté et exfiltré pour être jugé aux Etats-Unis, sur ordre de Donald Trump, le 3 janvier dernier.
"Il faut, sans barguigner, exiger la libération et le retour immédiat de Nicolas Maduro, libre au Venezuela." (Jean-Luc Mélenchon, le 5 janvier dernier, place de la République, à Paris)
Pourquoi ce soutien inconditionnel ?
Et pour un dictateur qui a ruiné son pays et fait fuir 8 millions de Vénézuéliens ? Toujours ce mythe d’un eldorado socialiste.
Mais sans doute aussi une reconnaissance de dette, des considérations beaucoup plus bassement matérielles, nous dit Frédéric Martel.
De Podemos en Espagne au Mouvement 5 Etoiles en Italie, Caracas a financé, en Europe, les gauches radicales.
"Il y a eu une cagnotte, on peut même dire un magot, un coffre-fort, qui était PDVSA, la compagnie pétrolière nationale vénézuélienne, qui a été mise au service de la révolution socialiste bolivarienne partout dans le monde. J'apporte le témoignage de 5 anciens ministres et de 2 vice-présidents du Venezuela, qui me disent avoir contribué à l'aide du Parti de Gauche."
Le parti de Gauche, ancêtre de LFI, parti créé en 2008, quand Jean-Luc Mélenchon quitte le PS. Dans le livre, les témoins cités parlent de « transferts d’argent illicites », de « valises diplomatiques », d’allers-retours incessants entre Paris et Caracas.
Attention, ce n’est pas un livre exclusivement à charge contre Jean-Luc Mélenchon ! Frédéric Martel fait le tour de toutes les ingérences, d’extrême gauche ou d’extrême droite, ce poison lent qui polarise et déstabilise de l’intérieur.
"Je crois qu'on est aujourd'hui encerclés, et nous avons aussi, à domicile, des petits Chavez, à savoir Mélenchon, des petits pro-Trump, pro-Orban, Marine Le Pen est allée quasiment s'agenouiller la semaine dernière en Hongrie... On ne peut pas lutter et défendre nos valeurs, si on a aussi ces chevaux de Troie, je dirais, à domicile."
Combien de chevaux de Troie l'an prochain en France pour les élections ? Et ailleurs en Europe ? En 2027, on vote aussi, aux législatives, en Espagne, en Pologne, au Portugal et en Grèce.
Références Nicolás Maduro Hugo Chávez La France insoumise Jean-Luc Mélenchon Frédéric Martel Info Politique Monde Partis politiques Amérique latine
Ndlr : que répond JLM ?
Si le livre traite de TOUTES les ingérences, pourquoi les autres ne sont-elles pas documentées ici ?
Questionner ACT
L’origine et les objectifs de la commission d’enquête sur nos dépendances numériques.
Numérique/s/
4 min ⋅ 24/03/2026
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À l'heure de la montée en puissance des régimes autoritaires, d’une offensive de l’extrême droite, de l'accélération des conflits et de la remise en cause du droit international, la maîtrise des outils numériques est devenu un enjeu démocratique, économique et géopolitique. Il est temps de sortir du déni de réalité quant à nos dépendances numériques, d’y faire face et d’arrêter de subir.
À l’initiative du groupe Écologiste et Social, une commission d’enquête sur les dépendances et les vulnérabilités dans le secteur du numérique a été créée le 3 février 2026. J’en suis la rapporteure.
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Connu / mel
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Sujet : Ce que nous vous devons
Date : Fri, 03 Apr 2026 16:39:33 +0000
De : Les Écologistes 🌻 contact@lesecologistes.fr
... Nicolas Bonnet siège à mes côtés pour le groupe écologiste et social. Et nous travaillerons ensemble jusqu’à la remise du rapport mi-juillet.
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Tr. de la petite note vocale: ... Philippe Latombe, député MODEM ...