À contre-courant, c'est l'émission de reportage des initiatives locales.
Clés : Démocratie ; Écologie ; Économie
82, C'est le nombre de monnaies locales en circulation actuellement en France. Impulsées par des collectifs citoyens dans le but de relocaliser la production, tout en favorisant une consommation raisonnée, leur usage suscite l'enthousiasme. Mais quel est leur véritable impact ? Notre journaliste Marine Manastireanu est allée à la rencontre de celles et ceux qui les font vivre.
Depuis une dizaine d’années en France, des collectifs citoyens ont créé leur propre monnaie, les monnaies locales complémentaires et citoyennes. La Roue en Provence, l’Eusko au Pays Basque, ou encore le Cairn à Grenoble, il y en a 82 en France. Mais ont-elles véritablement un impact ? Comment fonctionnent-elles et à quoi servent-elles réellement ?
Dans le bassin lyonnais, la Gonette existe depuis plus de cinq ans, avec 1000 utilisateurs et environ 250 000 gonettes en circulation, avec un euro égal une gonette. Un réseau restreint, mais qui tend peu à peu à se développer, reposant sur un constat simple : le besoin urgent de relocaliser la production, tout en favorisant une consommation raisonnée et résiliente.
"En moyenne, 90% des transactions monétaires se font dans les sphères financières spéculatives, cela cause des manques pour financer des projets viables sur le territoire bénéfiques pour la planète et pour l'humain.", explique Charlotte Bazire, salariée de l'association la Gonette.
Et pour garder la richesse sur le territoire, il faut un circuit vertueux : le but étant que la monnaie locale ne soit pas reconvertie en euros et qu’elle circule, du consommateur, à l’épicerie, en passant par l’agriculteur qui est lui-même consommateur. Un enjeu de taille si le réseau n’est pas assez développé.
Des contraintes aussi de double caisse pour les commerçants, et de différents billets dans le porte-monnaie pour les utilisateurs, ou un compte gonette numérique sur le téléphone, un effort minime d’après Johan. Aujourd’hui il va collecter les biodéchets dans un restaurant qui paye le service en Gonette, et qui sera donc lui-même payé en monnaie locale pour une partie de son salaire.
"Clairement ça ne va pas contrer l'évasion fiscale pour l'instant, mais si on peut arriver à montrer petit à petit l'intérêt de garder une monnaie sur un territoire, pour éviter cette évasion fiscale, peut-être que de plus en plus de personnes vont l'utiliser. Et donc la monnaie ne va pas se retrouver dans de grandes banques, qui financent des projets qui sont contraires à l'écologie et au respect du vivant.", explique Johan.
Mais où vont les euros échangés en Gonette ? Comme la plupart des fonds de réserve des monnaies locales, celui de la Gonette va à la Nef, une banque dite éthique qui finance des projets comme celui de Gaëlle, fondatrice d'une petite épicerie bio de produits locaux principalement. "C'est une banque qui publie chaque année la liste des financements qui ont été accordés, allant vers des projets écologiques, sociaux ou culturels".
Une banque autonome et transparente dans les financements qu’elles octroient, mais tributaire des banques auxquelles elle est adossée concernant sa garantie bancaire, un agrément propre qu’elle ne peut avoir depuis la loi bancaire de 1984.
Pour Marie Fare, docteure en économie et spécialiste des monnaies locales, la limite se pose quant au manque de traçabilité géographique des projets.
Mais l’efficacité économique des monnaies locales n’est pas le seul enjeu de taille. La question de l’impact social est aussi souvent questionnée. Des monnaies locales qui sont souvent considérées comme bobo tant elles englobent généralement des commerces de produits bio et locaux, donc chers. L’adhésion des collectivités au sein du réseau semble alors un levier important.
"On pourrait imaginer une bonification via les collectivités, par exemple venir échanger 10 euros contre 12 gonettes, pour chaque adhérent, ou alors pour des personnes plus en difficulté, via un quotient familial par exemple", explique Julien, citoyen bénévole à la Gonette.
Une démocratisation de la monnaie locale, qui a vocation à s’étendre aujourd’hui aux factures d’eau à Lyon. Une grande première, mais qui a fait débat pendant plus d’un an, car qui dit eau, dit Véolia, dit grand groupe du CAC40.
Pour Marie Fare, il y a toujours une tension entre mettre des critères trop stricts qui vont limiter fortement le nombre d'adhérents, ou trop larges qui laisseraient supposer que tout le monde peut faire partie du réseau.
Mais avec la demande de Véolia Eau du Grand Lyon d’adhérer à la Gonette, redéfinir une charte opposable claire est devenue une priorité, un exercice de démocratie représentative qui permet de définir ce que les citoyens attendent d’une monnaie et de rendre visible la possibilité de s’approprier des enjeux économiques à ne pas laisser aux seuls représentants politiques nationaux et européens.
Connu / https://twitter.com/LeMediaTV/status/1417892939586490374
"26 Retweets 2 Tweets cités 35 J'aime"
Ndlr : semble positif. Vérifier ACT
• 7 vues adaptation radicale
Enregistrement de la rencontre mensuelle du mouvement Adaptation Radicale du 26.05.2021 sur le thème "La redirection écologique : un cadre d'action pour des réalisations concrètes en cours". Lors de cette rencontre nous avons recu Alexandre Monnin, Diego Landivar et Emmanuel Bonnet à l'occasion de la sortie de leur livre "Héritage et fermeture".
Un lien direct vers le livre sur le site de son éditeur:
https://www.editionsdivergences.com/livre/heritage-et-fermeture
Les temps en lien ci-dessous vous permettent d'aller directement aux différentes parties de la video :
- 00:00 Présentation du mouvement Adaptation Radicale
- 13:00 Début de la présentation par Emmanuel Bonnet, Diego Landivar et Alexandre Monnin.
Visibilité Publique Catégorie Militantisme Licence Attribution - Utilisation non commerciale - Partage dans les mêmes conditions Langue Français Étiquettes ras Durée 1h 48min 46s Connue / mel
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Sujet : Replay Adaptation radicale : La redirection écologique Date : Fri, 28 May 2021 09:53:08 +0200 De : JL
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Tr.: ... d'abord se déconnecter de la technosphère donc redirection écologique ... dd concept caduque ... pas techno-solutionnisme ... tenir le diagnostic de l'anthropocène et que des milliards de personnes dépendantes de la technosphère. Donc tenir les deux bouts pour proposer un atterrissage.
EMM Bonnet travail en usine puis thèse en sciences de gestion sur des situations extrêmes où pérennité menacée, critique l'innovation intensive, de rupture, doute installé suite à enquêtes, trouble, clichés effondrés, a renc diego a connecté l'enjeu de l'anthropocène en terme de mutations cosmologiques, effondrement des clichés du capitalisme mondial intégré.
Alexandre Monnin, philosophe thèse sur la philosophie du web, anthropocène, remise en cause du numérique, vecteur de communs, d'utopies, chercheur chez inria,
...
à Londres, ville tentaculaire, chealsy, que vont devenir cette ville monde associée à un empire ?
que faire des infrastructures actuelles ?
hériter de l'existant mais refuser de faire parvenir certains projets ?
Élément d'exploration de la réalité.
Diego
/dd transition, resp sociale
- enlever le filtre entre orgas et écologie/effondrement
4 implicites posent pb : - la q écolo, pb à résoudre : l'anthropocène est un changement de trajectoire donc rien à voir ex glacier (discontinu, cumulatif), ne pas penser en solutionnisme et en issue, cad voie de sortie, revenir à situation de départ
- pb écolo, pb de moyens : ça ne suffira pas (effet rebond, etc) penser d'autres finalités strétégiques adossées à l'anthropocène / paradigmes conciliateurs, ne peut se faire automatiquement ni parfaitement /pilotables : ex incitation etc tout ça est caduque. cf le livre /écolo, agroforesterie, etc
- sans arbitrages, idéologie de l'optimisation. Inventer un art de l'arbitrage. process démocratique, nouvelles institutions,
Mr ?? (chem à pois)
/clichés : enraciné dans la vision du monde, dd et rse images sensori-motrices, forcer le possible, ex des stations de ski de moy altitude : absence de neige. épuisement du possible, les clichés ne peuvent plus fonctionner.
Mr mince maillot beige clair :
rse cadre les conséquences, limite les dommages, pas de percolation entre le stratégique et les conséquences. que amoindrir les dommages... les conséquences néfastes rejetées à l'extérieur. Ne pose pas le coeur des orgas ex faire du chocolat qui déforeste.
FAIRE DES enquêtes pour aller au coeur des choses. Des Communs,
/résilience de + en + critiquée now cf anglosaxons cadre discutable émanation néolibérable, laisser faire ex fukushima vivre dans un monde toxique, innovation sociale pour survivre... double épuisement de la nature au nom de la résilience !
Concept critique
/Nos chantiers : collectif de 105 mairies / terminal 4 de roissy / avenir des départements. Grenoble : protocoles de renoncement. Entreprise bâtiment arrêt des constructions neuves en idf. économie de la maintenance/réhabilitation. Sortir de la propriété privée/communs. Eurométropole de strasbourg. démobilité avec l'ademe. Entreprise rse comment aller + loin ? sobriété numérique. Mieux disant écolo dans les filières. ch rég ess de la région nouvelle aquitaine guide régional. Gestion parking. Le travail sous l'anthropocène. cohabitation homme/requins. Les lowtechs et modèle économique. ++
Questions :
Bertrand : /réno logements enjeu co2, artificialisation des terres, ensemble de critères. zéro artificialisation ++
/ résilience du capitalisme : face à un effondrement maintenir une action collective, reconstruire du sens. Inverse du renoncement. Maintenir, quoi ?
Livre antifragiles
idée d'amélioration du monde, son habitabilité. passer au devoir-être pour que les réalités soient souhaitables, désirables. approche du design.
/Destoration : contraire d'instauration. Hériter de l'état actuel, diminuer leur intensité pour passer à des ruines non dangereuses.
/Commun négatif : réalité problématique, politiser des réalités toxiques ou
/protocole de renoncement : /développementisme pensée décoloniale anthropologie dév écon idéologie sur 2 plans - cosmologique, - prises politiques pour agir. Pluraliser. /projet, innovation sociale, inventer une autre anthropologie ex zad. c lévy-strauss. Pas des invariants des peuples humains. Opérer la fermeture. versant de l'imaginaire. Comment l'organiser. ex ferm néolibérale, ferm renoncement au sapin de noel, penser l'écologie depuis les supermarchés, le diesel, etc. le plus difficile à défaire. entités zombies caduques sur le plan écolo mais vivantes par injection de modes de dépendance. Le drame écolo est là. comment on sort de ces dépendances. Prendre soin de cet art de la fermeture. Révéler tous les réseaux. On comprend ensuite. Dénouer ces réseaux de dépendances, penser ces politiques publiques, effet d'accompagnement.
/mvt GJ /taxe carburants : a démontré ce qu'on dit. politiques désincitatives ne marchent pas. Comprendre d'abord les réseaux de dépendances, d'attachement. Penser l'écologie depuis ces situations là. Dépendances socio-matérielles.
/gestion modèle écnomique mettre les mains dans le camboui. Les dépendances du tourisme de masse / ex. Reconsidérer la gestion.
Autre Q / exprimer dans le langage de l'entreprise faisable ?
On se comprend bien en fait, entreprise confrontée à épuisement du possible. Le travail c'est avec la direction.
/ferm usine :
/refus robotisation chaine de production. Monter coalition prouver que bête car crée conflits sociaux, avec chercheurs, ingénieurs inventer un protocole de renoncement.
/effondrisme : sensibilisés /giec ipbes patrons effondrés, faire face à ces murs. ex la mode, etc, les voitures, etc. Mener une réflexion stratégique en interne ++
casser les clichés.
Q /analyse stratégique : revisiter l'instrumentation de gestion. Revisiter au regard du vide stratégique, critique de l'approche managériale. Penser la finitude. sortir du business as usual.
/Elon Musk : comme Trump clarifie les débats. Contrairement à Macron et son en même temps !
assumer la conflictualité. Politiser l'écologie. Ex des patrons effondrés. pret à penser le démentèlement entreprise laitière /relocaliser garder un capitalisme financier. Q ultra politique.
Conclusion.
Nadège.
Sujet au coeur des débats, comment renoncer concrètement, se mettre en mouvement.
CF LE LIVRE HÉRITAGE... ++
Julien Lecaille :
On a progressé. élu, embêté car ne croyait plus au dd, était en peine. Heureux de ces travaux pour cadres actionnables, retrouver décision, autonomie.
/conflictualisation avant penser la réconciliation. Oser le conflit. Assumer.
Mainmise sur la ressource en eau par les intérêts privés et ses conséquences : Auditions diverses :
- Audition de M. Marc Laimé, journaliste spécialisé et conseil sur les politiques publiques de l’eau auprès de collectivités territoriales
Mme Mathilde Panot, présidente
M. Marc Laimé, journaliste
M. Olivier Serva, rapporteur
M. Marc Laimé, journaliste
M. Olivier Serva, rapporteur
M. Marc Laimé, journaliste
M. Olivier Serva, rapporteur
M. Marc Laimé, rapporteur
Mme Mathilde Panot, présidente
M. Marc Laimé, journaliste
Echange de vues - Table ronde réunissant les syndicats représentatifs de Suez
Mme Mathilde Panot, présidente
M. Jérémy Chauveau, membre de la coordination syndicale CFDT
M. Noui Bourahli, coordinateur syndical FO
M. Eric Guillemette, coordinateur syndical CFE-CGC
Mme Mathilde Panot, présidente
M. Noui Bourahli, FO
M. Jérémy Chauveau, CFDT
M. Philippe Jacq, CFTC
Mme Mathilde Panot, présidente
M. Noui Bourahli, FO
M. Jérémy Chauveau, CFDT
Mme Mathilde Panot, présidente
M. Noui Bourahli, FO
M. Jérémy Chauveau, CFDT
M. Eric Guillemette, CFE-CGC
M. Noui Bourahli, FO
Mme Mathilde Panot, présidente - Echange de vues
Mme Mathilde Panot, présidente
Echange de vues
M. Wilhem Guette, CGT
M. Philippe Jacq, CFTC
Mme Mathilde Panot, présidente
Echange de vues
M. Olivier Serva, rapporteur
Echange de vues
Mme Mathilde Panot, présidente - Echange de vues
- Audition de M. Gérard Mestrallet, ancien président du groupe Engie, membre du cabinet de médiation Equanim
Mme Mathilde Panot, présidente
M. Gérard Mestrallet, ancien président du groupe Engie, membre du cabinet de médiation Equanim
Mme Mathilde Panot, présidente
Echange de vues
M. Olivier Serva, rapporteur
M. Gérard Mestrallet, Equanim
M. Olivier Serva, rapporteur
M. Gérard Mestrallet, Equanim
M. Olivier Serva, rapporteur
M. Gérard Mestrallet, Equanim
M. Olivier Serva, rapporteur
M. Gérard Mestrallet, Equanim
M. Olivier Serva, rapporteur
M. Gérard Mestrallet, Equanim
Mme Mathilde Panot, présidente
M. Gérard Mestrallet, Equanim
Echange de vues - Audition de M. Bertrand Camus, directeur général de Suez
Mme Mathilde Panot, présidente
M. Bertrand Camus, dg de Suez
Mme Mathilde Panot, présidente
M. Bertrand Camus, dg de Suez
Mme Mathilde Panot, présidente
M. Bertrand Camus, dg de Suez
Mme Mathilde Panot, présidente
M. Bertrand Camus, dg de Suez
Echange de vues
M. Olivier Serva, rapporteur
M. Bertrand Camus, dg de Suez
Echange de vues
Mme Mathilde Panot, présidente
M. Bertrand Camus, dg de Suez
Mme Mathilde Panot, présidente
M. Bertrand Camus, dg de Suez - Suspension
- Audition de M. Antoine Frérot, président-directeur général de Veolia et de M. Frédéric Van Heems, directeur général de l’activité eau de Veolia France
Mme Mathilde Panot, présidente
M. Antoine Frérot, pdg de Véolia
Mme Mathilde Panot, présidente
M. Antoine Frérot, pdg de Véolia
Mme Mathilde Panot, présidente
M. Antoine Frérot, pdg de Véolia
Mme Mathilde Panot, présidente
M. Antoine Frérot, pdg de Véolia
Mme Mathilde Panot, présidente
M. Antoine Frérot, pdg de Véolia
Mme Mathilde Panot, présidente
M. Antoine Frérot, pdg de Véolia
M. Olivier Serva, rapporteur
M. Antoine Frérot, pdg de Véolia
M. Olivier Serva, rapporteur
Echange de vues
M. Frédéric Van Heems, dg de Véolia
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Connu / https://twitter.com/MathildePanot/status/1397894694181478401
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Mathilde Panot @MathildePanot
"La spécificité de ces entreprises, c'est qu'elles ont toujours eu un lien organique avec l'appareil d'Etat à toutes les époques." Marc Laimé, journaliste spécialiste de l'eau #EnquêteEauFI #VeoliaSuez
Mainmise sur la ressource en eau par les intérêts privés et ses conséquences : Auditions diverses -...
À 13 heures – Audition de M. Marc Laimé, journaliste spécialisé et conseil sur les politiques publiques de l’eau auprès de collectivités territoriales À 14 heures – Table ronde réunissant les...
videos.assemblee-nationale.fr
2:37 PM · 27 mai 2021· 41 Retweets 2 Tweets cités 67 J'aime
...
"10 millions d'euros pour M. Mestrallet en tant que médiateur #VeoliaSuez pour un résultat médiocre, c'est choquant pour les salariés." Jérémy Chauveau, coordination syndicale CFDT
...
Mathilde Panot @MathildePanot · 19h
"M. Mestrallet, comprenez-vous que la rémunération de 10 millions d'euros divulguée dans la presse pour votre rôle de médiateur au sein du conflit entre Veolia et Suez ait pu choquer les salariés de Suez ?" @mathildepanot #VeoliaSuez #EnquêteEauFI
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Tr.: ... Mr Marc Laimé, journaliste démonte la loi SAPIN ... délégations de services publics ... 10 fois plus qu'avant ... groupe GSPO ... plans prévisionnels financiers d'exploitation génèrent des subterfuges ... le privé est toujours moins cher ! ... abus de confiance ... ex Toulouse ... truque ... les élus n'ont aucune capacité d'aller contre ... dérives depuis des années systémiques, organisées ... pas de concurrence, fiction totale ... rendre obligatoire l'établissement d'un protocole de fin de contrat ... respecter les principes du plan comptable général ... les appels d'offres devraient respecter les normes ... 00:43:55
Mediapart, le Club @MediapartBlogs
«Dialoguer entre ennemis»
Faire la paix sans l’ennemi, c’est comme faire la guerre sans ennemi : cela n’existe pas. Les Ateliers de la paix proposent un colloque international en visioconférence à l'Assemblée nationale, le...
blogs.mediapart.fr
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Wikipédia fête cette année son vingtième anniversaire. À cette occasion, Wikimédia France vous fait découvrir quelques-unes des nombreuses personnalités françaises qui participent à cette aventure collaborative.
... travail de Léo Joubert, sociologue qui se penche depuis plusieurs années maintenant sur le fonctionnement de la communauté wikipédienne. Après la publication de sa thèse intitulée Wikipédia: la fabrique d’une encyclopédie à l’ère du logiciel libre. Sociologie d’un commun numérique de masse https://lest.fr/fr/etudier/doctorats/these-ed355-leo-joubert-2020, Rémy Gerbet, délégué opérationnel de l’association, l’a interviewé pour vous.
...
Deux ans après la première contribution, les contributeurs qui restent sont ceux qui ont développé des interactions amicales mais aussi conflictuelles avec d’autres contributeurs ... tension dialectique très difficile. Dans un commun, les participants doivent pouvoir changer les règles lorsqu’ils s’engagent : l’encyclopédie leur appartient un petit peu même si on ne peut pas parler de propriété au sens strictement économique. Mais, si les règles changent tout le temps et à chaque fois qu’un nouveau s’engage, on comprend bien qu’il va être un peu difficile de faire une encyclopédie.
De cette tension découle en permanence un conflit entre des « anciens », ceux qui sont là, et des « modernes », ceux qui arrivent avec une autre manière de faire ... le mot tension dit ce qu’il dit : les communautés numériques ne sont pas des havres de paix. Elles vivent, peut-être plus que les autres institutions sociales, du conflit. C’est en fait tout le mystère de communs comme Wikipédia : comment des règles aussi fortement consensuelles ont pu être adoptées alors que les contributeurs font souvent le récit de leur participation comme une suite de conflits ?
Pour moi, les wikipédiens ont été capables de se mettre d’accord sur des règles qui cadraient leur désaccord. Puisqu’on est d’accord ce sur quoi on n’est pas d’accord, on peut enclencher des dynamiques de conflits très puissantes qui s’avèrent paradoxalement intégratrice. Beaucoup des contributeurs que j’ai interrogés disaient par exemple être passionnés par le conflit au début de leur carrière, puis ont ensuite pris leur distance pour mener une activité plus calme et cadrée par un rôle bien défini. On aura donc toujours des conflits, mais on aura des dynamiques intégratrices qui répondent à ces conflits. Voilà ce que j’ai voulu formuler avec mes recherches sur Wikipédia : l’idée que le conflit ne s’oppose pas à l’intégration mais que ces deux termes sont en interaction très complexe. »
A la fameuse qualité de vie au travail, Yves Clot, professeur émérite au Conservatoire national des arts et métiers (Cnam) préfère… la qualité du travail. Son dernier ouvrage, Le prix du travail bien fait (La Découverte, 2021), devrait inspirer les préventeurs dans la lutte contre les risques psychosociaux.
...
On se base sur une clinique, qui est notre marque de fabrique depuis longtemps, selon laquelle la performance réelle n’est pas vouée à détruire la santé. La performance n’est pas seulement le chiffre comptable mais aussi bien l’efficacité du geste, la qualité du produit ou la possibilité individuelle et collective de se reconnaître dans ce qu’on fait.
...
trois expérimentations que nous avons conduites dans un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes, un Ehpad, en Normandie, à l’usine automobile Renault de Flins et avec les éboueurs de la ville de Lille.
...
mes coauteurs Jean-Yves Bonnefond, Antoine Bonnemain et Mylène Zittoun
...
l’intelligence collective ... Le collectif inter-hôpitaux a questionné le pouvoir de décision sur l’organisation des soins. Les soignants ont pu prendre des libertés avec leurs habitudes de travail, ils ont relevé la tête : développer son pouvoir d’agir procure un vrai plaisir éthique.
...
Quand, dans le cadre de la méthode dialogique que nous utilisons, on demande à chacun d’évaluer les critères de qualité de son propre travail, au sein du collectif ou avec la hiérarchie, ceux-ci deviennent discutables par les autres (voir l’encadré). Le destin de ce conflit n’est pas écrit, et on n’a aucune certitude de trouver une solution en bout de course.
Le prix à payer, c’est donc d’abord la remise en cause de ses propres manières de faire. C’est ainsi qu’un collectif peut acquérir le crédit nécessaire pour faire autorité auprès des directions. La reconquête du pouvoir d’agir sur les choses fait reculer le pouvoir sur autrui dont abusent trop de directions. Sans cela, il n’y a pas de vraie transformation du travail.
Le terme de conflit effraie en entreprise. Pourquoi est-il selon vous essentiel ?
Y. C. : S’il y a trop de conflits « effrayants », c’est qu’il n’y a pas assez de conflits de critères autour du travail bien fait. Lorsque ces derniers sont refoulés, ils empoisonnent les rapports entre directions, encadrement, salariés, clients ou usagers.
Notre clinique permet justement d’organiser le dialogue sur ces conflits de critères. Il conduit à des arbitrages, qui sont le produit de cette confrontation. Arbitrages qui, soumis à l’épreuve de l’expérience, sont réversibles s’ils ne font pas leurs preuves sur le terrain. C’est cette coopération conflictuelle sur le travail bien fait que nous défendons, plus propice à l’action collective, loin des compromis factices du « dialogue social ».
Vous dressez un inventaire critique de tout ce qui se fait depuis des années sur les risques psychosociaux. Pourquoi rien ne marche-t-il réellement ?
...
Notre intervention consiste à « casser » cette division dans l’activité de direction. Nous mettons plutôt sur la table la manière d’organiser la performance. Trop souvent, les acteurs de prévention acceptent que les directions opérationnelles conservent le privilège de définir l’efficacité, plaçant donc cette question hors d’atteinte dans la discussion. Mais si on n’institue pas le conflit de critères au cœur des décisions qui engagent le travail concret, on ne fait que du palliatif.
Votre méthode mise beaucoup sur les « référents métiers », ces salariés élus pour représenter leurs pairs dans les échanges avec le management. Pourquoi ?
Y. C. : Quand le collectif a fait ses preuves dans l’examen des situations, son analyse – qui force souvent le respect mais peut aussi appeler l’objection – mérite d’être rediscutée avec les dirigeants. L’expérience nous a appris que cette discussion est possible « en direct » avec des interlocuteurs désignés dans les collectifs. Ces « référents métiers » instruisent les dossiers du travail réel. Ils doivent apprendre, et les hiérarchies aussi, à tenir le choc du dialogue, un peu comme les intervenants que nous sommes. Notre livre explique comment cette fonction de référent a vu le jour dans l’action, jusqu’à l’élection par les pairs pour assurer leur légitimité.
Les référents ne font-ils pas concurrence aux élus du personnel ?
Y. C. : Il ne s’agit pas de créer un canal bis de représentation des salariés. Il y a un risque mais les référents représentent le travail. L’originalité des expérimentations conduites est qu’elles se font en présence des organisations syndicales ; ces dernières jouent un rôle de tiers entre le management et les référents pour éviter le face-à-face. C’est un préalable pour nous.
...
Votre ouvrage se termine sur une vision plus politique, celle d’une écologie du travail ... nous cherchons à faire du travail quelque chose de civilisateur.
...
Les auteurs du livre se sont d’abord immergés dans le quotidien ... l’« auto-confrontation simple » ... l’« auto-confrontation croisée » ... « débats d’écoles » ... l’aptitude des salariés à changer de point de vue dans le dialogue. Montrées aux dirigeants, elles poussent ces derniers à manifester une capacité réciproque de changement. En tout cas, une prise de conscience s’opère : les travailleurs faisant preuve de créativité, le sommet de l’organisation doit attester de la même capacité d’initiative. Voilà qui ouvre la voie aux transformations possibles. Sentinelles de la qualité du travail, les référents métiers, élus par leurs pairs, listent les problèmes, instruisent les solutions collectives et les valident auprès de leurs collègues.
Année : 2012 - Pages : 228
Collection : Poche / Sciences humaines et sociales
Éditeur : La Découverte
1 829 ont signé
karine TRAPP a lancé cette pétition adressée à Juge des Enfants à Nîmes Mme LALANDE (Gard - 30) et à 9 autres
Pour suivre l’évolution de notre situation depuis la mise en ligne de cette pétition en janvier 2020: Chaîne Youtube : Karine Trapp / Facebook profil « Karine Trapp Noah Samuel » et groupe « Samuel 5 ans Noah 10 ans » / Contacter 06 21 92 69 62 ou karinetrapp48@gmail.com et samuel3ansnoah8ans.fr
Concernant les placements abusifs d'enfants voir: Sur francesoir.fr tribune "Enfance : Un Collectif de professionnels dénonce la maltraitance de la justice" publiée en novembre 2020 / Site internet " lenfanceaucoeur.org " / Chaines Youtube :"Grain d’Sable" et " Non, pas ça " luttant contre les placements abusifs et la pédocriminalité
Texte la pétition de janvier 2020:
Pétition mise en ligne pour tenter de rétablir la situation inhumaine et illégale de mes 2 enfants et moi
...
Connue / mel de dgr
*sÉRIEUX ? Approfondir ACT
LE VOTE À LA MAJORITÉ — CONSIDÉRÉ PAR CERTAINS COMME ÉTANT LE PARANGON DU VOTE DÉMOCRATIQUE —, POSE UN CERTAIN NOMBRE DE PROBLÈMES DANS LES PETITES ORGANISATIONS COMME LES ASSOCIATIONS, LES ONG, LES ENTREPRISES, ETC.
POUR RÉSOUDRE LES TENSIONS ET CONFLITS QUE CELA GÉNÈRE, ON A VU SE DÉVELOPPER DES TECHNIQUES FAVORISANT UNE MEILLEURE « GOUVERNANCE 1 » (SOCIOCRATIE, DÉMOCRATIE PROFONDE...) OU ENCOURAGEANT L’ÉMERGENCE D’« INTELLIGENCE COLLECTIVE » (FORUM OUVERT, WORLD CAFÉ...). LEUR EFFICACITÉ EST REMARQUABLE CAR ELLES MISENT SUR LA COOPÉRATION, ELLES VOIENT LE GROUPE COMME UN ORGANISME VIVANT ET N’HÉSITENT PAS À PLONGER DANS L’INCONSCIENT DU GROUPE. SUR QUELS PRINCIPES S’APPUIENT-ELLES ?
PEUT-ON RÉELLEMENT AMÉLIORER LE VOTE DIT « DÉMOCRATIQUE » ?
...
les groupes tatônnent, ils sont maladroits, expérimentent, bricolent, cherchent des méthodes et des solutions. Comme l’analyse David Vercauteren dans son livre Micropolitique des groupes, ce qui manque aux groupes, ce sont finalement des savoirs pratiques
...
décisions prises à la règle de la majorité (et abusivement dites « démocratiques 5 »)
...
certains peuples premiers avaient développé d’autres règles, très simples, pour que les collectifs soient créatifs et restent en bonne santé, comme le fait de se placer en cercle ou de pratiquer le tour de parole 7.
...
anthropologues ... Faire émerger l’intelligence collective ... « l’avantage de tendre à une décision à l’unanimité, c’est que dans toutes ces objections, dans ces “non” ou ces “oui, mais”, il y a une perspective nouvelle qui n’a pas encore été prise en compte par le groupe et qui apporte un supplément de sagesse ». ... « principe d’équivalence permet à une intelligence collective, qui est là, latente, de s’exprimer, d’émerger. Il y a une sorte d’alchimie qui apparaît soudain » ... Le groupe co-créé : le tout est plus que la somme des parties. ... La compétition renforce l’ego ... confiance ... le groupe se sent en sécurité.
...
Plonger dans « l’inconscient du groupe »
... macropolitique 11 d’un groupe ... Or, un groupe est toujours traversé de forces invisibles, de non-dits, d’un langage non-verbal, d’interprétations, d’émotions et de trajets personnels qui se croisent. C’est ce que l’on appelle son « inconscient ». L’invitation de David Vercauteren à s’attarder sur cette micropolitique est une invitation à partir à la recherche des comportements, du ton, du choix des mots, des attitudes corporelles et de l’ambiance pour décrypter les secrets de ces fameuses forces internes qui déplacent des montagnes ou brisent des groupes. Une sorte de « tectonique des groupes ». En permaculture, on appelle cela « les structures invisibles 12 ».
L’écologie des groupes
... manière plus organique de fonctionner ... près de 90 % de la communication se transmet par le non-verbal... être vigilant sur les risques ... les conflits sont indispensables à la vie ... font partie intégrante de l’humain 15 ... les techniques collaboratives ne sont pas là pou les comprendre et apprendre à vivre avec ... risque totalitaire ... ne pas considérer ces méthodes comme naturellement anti-hiérarchiques ou « écologiques ».
De plus, ces techniques collaboratives ne se mêlent pas de la finalité (de la « raison d’être ») des entreprises ou des groupes. Soigner le comment ne fait pas automatiquement changer le pourquoi.
...
applicables à grande échelle ? ... essayer ...
Ndlr : confirme mes propres observations : sur la prise en compte des risques, sur le "pourquoi". Valoriser ACT
Angoulême : Imagiland, un parc d'attractions sur le thème ...
[Rechercher dans le domaine www.20minutes.fr/arts-stars/culture/2712455-20200206-angouleme-imagiland-parc-attractions-theme-bd-ouvrira-2023] https://www.20minutes.fr/arts-stars/culture/2712455-20200206-angouleme-imagiland-parc-attractions-theme-bd-ouvrira-2023
Imagiland, un parc d'attractions entièrement consacré à l'univers de la BD, ouvrira ses portes en 2023 à La Couronne (Charente), aux portes de la capitale française de la bande dessinée.
Charente : le parc d'attraction BD Imagiland crée la polémique
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Le projet de parc d'attractions sur le thème de la Bande dessinée ne fait pas l'unanimité à Angoulême. Loin de là. "Imagiland", qui doit voir le jour d'ici 2023 sur le site d'une ancienne ...
Imagiland : le parc d'attractions prend forme en Charente ...
[Rechercher dans le domaine www.forum.fr/news/imagiland-le-parc-d-attractions-prend-forme-en-charente-2313] https://www.forum.fr/news/imagiland-le-parc-d-attractions-prend-forme-en-charente-2313
Un parc d'attraction d'un nouveau genre va peut être bientôt voir le jour en Charente. Le projet « Imagiland » commence à se concrétiser ! La conception du parc d'attractions BD à la couronne prend de l'ampleur. Ce parc de loisir sera entièrement consacré à la bande dessinée. Le géant Vinci, vient d'engager 300 000 euros dans ce projet imaginé par l'agglo d'Angoulême ...
Images pour projet de parc d'attraction "Imagiland" la Couronne
[Imagiland] Projet de parc à Angoulême dédié à la BD pour 2020
Imagiland, un parc de loisirs dédié à la BD - L'Echo de l ...
Angoulême : Imagiland, un parc d'attractions sur le thème ...
Imagiland, le futur parc d'attraction dédié à la BD à 1 ...
La Couronne (Charente) : le parc d'attractions Imagiland ...
Imagiland - YouTube
[Imagiland] Projet de parc à Angoulême dédié à la BD pour 2020
Imagiland, le futur parc d'attraction dédié à la BD à 1 ...
La Couronne: le futur Imagiland vu du ciel - Charente Libre.fr
Plus d'images pour projet de parc d'attraction "Imagiland" la Couronne
Pétition · Pour l'arrêt du projet de parc d'attraction ...
[Rechercher dans le domaine www.change.org/p/grand-angoulême-pour-l-arrêt-du-projet-de-parc-d-attraction-imagiland] https://www.change.org/p/grand-angoulême-pour-l-arrêt-du-projet-de-parc-d-attraction-imagiland
Fin janvier 2019, pendant le festival de la BD d'Angoulême, un projet de parc d'attraction a été présenté officiellement : "Imagiland", situé à la Couronne. Celui-ci serait porté par l'investisseur chinois Dragontoon et Vinci pour un budget de 100 millions d'euros. Le collectif ImagiNON, formé par des citoyen.ne.s de tout horizon demande l'arrêt immédiat de ce projet qui est un ...
Imagiland - Parcs d'Attractions et de Loisirs
[Rechercher dans le domaine www.parc-attraction-loisirs.fr/2020/01/31/imagiland-parc-bd-angouleme/] https://www.parc-attraction-loisirs.fr/2020/01/31/imagiland-parc-bd-angouleme/
Imagiland: ce nom n'est pas inconnu pour nos lecteurs les plus attentifs.En effet, il s'agit d'un parc d'attraction évoqué dans notre dossier consacré aux 15 parcs d'attractions en projet actuellement en France.Le festival de la BD qui se tient cette semaine à Angoulème a été l'occasion de confirmer ce projet de parc dans les tiroirs depuis plusieurs années et désormais ...
Imagiland, un parc d'attractions pour 2023 > Absolument ...
[Rechercher dans le domaine www.absolument-angouleme.fr/imagiland/] https://www.absolument-angouleme.fr/imagiland/
Un parc d'attractions sur le thème de la BD ouvrira ses portes en janvier 2023 sur notre agglomération. 100M€ d'investissements, 100% privés ! Une nouvelle offre « loisirs » au thème universel. En totale synergie avec Angoulême, « capitale de la BD », Imagiland proposera aux visiteurs des émotions différentes organisées sur 2 parcs et son hôtel reprenant l'univers de ...
Découvrez les premières images du futur parc d'attractions ...
[Rechercher dans le domaine www.lanouvellerepublique.fr/a-la-une/decouvrez-les-premieres-images-du-futur-parc-d-attractions-consacre-a-la-bd-d-angouleme] https://www.lanouvellerepublique.fr/a-la-une/decouvrez-les-premieres-images-du-futur-parc-d-attractions-consacre-a-la-bd-d-angouleme
L'agglomération d'Angoulême a dévoilé mercredi un projet de parc d'attractions dédié à la bande dessinée. Baptisé Imagiland, il devrait ouvrir en 2023 pour les 50 ans du festival.
La Couronne (Charente) : le parc d'attractions Imagiland ...
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Imagiland sera doté à son ouverture, pour les 50 ans du Festival de la BD en 2023, avec quatorze attractions majeures autour des personnages de Media Participations (Gaston Lagaffe, Yakari ...
Imagiland, le futur parc d'attraction dédié à la BD à 1 ...
[Rechercher dans le domaine bordeauxsecret.com/imagiland-parc-dattraction-bd/] https://bordeauxsecret.com/imagiland-parc-dattraction-bd/
Imagiland, le futur parc d'attraction dédié à la BD à 1 heure de Bordeaux. By Clementine Ponsin • octobre 28, 2020 Avis aux bédéphiles : le premier parc d'attractions dédié au neuvième art verra le jour en 2023, à l'occasion des 50 ans du Festival d'Angoulême. Le projet est lancé comme Tintin dans « Objectif Lune » ! Le complexe de loisirs de 12 hectares se situera à ...
Imagiland, un parc d'attractions sur la BD ouvrira en 2023 ...
[Rechercher dans le domaine seulceleb.com/lifestyle/imagiland-un-parc-dattractions-sur-la-bd-ouvrira-en-2023-pres-dangouleme/] https://seulceleb.com/lifestyle/imagiland-un-parc-dattractions-sur-la-bd-ouvrira-en-2023-pres-dangouleme/
Imagiland, un parc d'attractions entièrement consacré à l'univers de la BD, ouvrira ses portes en 2023 à La Couronne (Charente), aux portes de la capitale française de la bande dessinée. La « Stargazer » Gaston Lagaffe, le « Flying Theatre » Yakari, le « Playland » Marsupilami, le « Dark Ride » interactif Valerian, le « Roller Coaster » Boule et Bill ou encore le tunnel ...
À l’air libre - 78 commentaires
Dans « À l’air libre » jeudi, la professeure de droit Stéphanie Hennette-Vauchez décrypte le projet de loi présenté la veille.
Au sommaire :
➡️La promesse de la ministre du logement Emmanuelle Wargon de reloger tous les migrants évacués de la place de la République : a-t-elle été tenue ? Réponse avec Célia Mebroukine qui a enquêté. NON
➡️Le projet de loi visant à conforter les principes de la République a été présenté hier. En filigrane, la laïcité à la française (lire ici notre article sur le texte de loi https://www.mediapart.fr/journal/france/091220/separatisme-le-gouvernement-detricote-les-grandes-lois-de-notre-republique). On l’analyse avec la professeure de droit Stéphanie Hennette-Vauchez.
France
Dans les maisons de retraite, les « médecins coordonnateurs » sont des professionnels très recherchés, une denrée rare depuis des années. Lors de la première vague de Covid-19, pourtant, certains établissements n’ont pas hésité à les pousser dehors, défiant toute logique sanitaire.
Mots-clés covid-19 ; Ehpad
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Obligatoire depuis 2005, ce docteur « apporte ses compétences gérontologiques au niveau des résidents avec pour objectif la qualité de la prise en charge », sans être leur médecin traitant.
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Alors même que Le Journal du médecin coordonnateur raconte les batailles que se sont livrées certains établissements pour recruter ces professionnels lors de la première vague, « denrée rare et particulièrement précieuse ».
Car tous les Ehpad ne disposent pas de médecin coordonnateur, loin de là. Comme le décrivait un rapport déposé en mars 2018 par les députées Monique Iborra (LREM) et Caroline Fiat (La France insoumise), « les Ehpad ont aujourd’hui de grandes difficultés à recruter des médecins coordonnateurs : un tiers des Ehpad en seraient actuellement dépourvus. De nombreuses explications [à ce manque d’attractivité – ndlr] sont avancées, dont les difficultés de positionnement auxquelles peuvent être confrontés ces médecins par rapport aux médecins traitants ; la lourdeur des tâches administratives qu’ils ont à effectuer : ces tâches prennent largement le pas sur les activités soignantes, apanage des médecins traitants, et contraignent beaucoup le temps consacré à la coordination ; le sentiment d’un exercice isolé de la médecine ; le niveau de la rémunération ; le sentiment d’un manque d’indépendance par rapport à l’institution ».
Malgré cette pénurie, au plus fort de la crise, « il y a eu des soucis pour pas mal de nos adhérents dans la relation entre direction et médecin coordonnateur », abonde Anne David-Bréard, présidente du Syndicat national de gérontologie clinique (SNGC). D’après une étude menée par son syndicat, 2,5 % des directeurs se sont séparés de leur médecin coordonnateur lors de la première vague. Et de citer plusieurs exemples, volontairement vagues, car en plein contentieux.
Des « médecins co », comme on les appelle, s’opposant à leur direction, qui souhaite, ici, établir elle-même des prescriptions médicales, là, autoriser les visites des familles. Quand la crise ne catalyse pas, aussi, des conflits plus anciens.
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Le samedi 10 octobre 2020, Jean-Luc Mélenchon concluait la première édition de l'Agora de la France insoumise. Cet espace de débat était cette fois-ci consacré à la question suivante : « Quel rôle et quelle place pour l’État face à l’urgence écologique ? ». Le président du groupe « La France insoumise » à l'Assemblée nationale a fait le lien, dans son discours, entre le changement climatique, la planification, la reconquête du temps long et la démocratie.
Jean-Luc Mélenchon a commencé par brosser le tableau des effets visibles et récents du changement climatique dans notre pays, en concentrant son discours sur la question du cycle de l'eau. Il a ainsi parlé de la sècheresse, avec l'exemple du Doubs à sec (objet d'un déplacement récent du député insoumis) ou de la construction de « bassines » dans certaines régions agricoles pour accumuler l'eau (objet d'un déplacement à venir le lendemain). Il a aussi parlé des inondations dans le sud de la France et a expliqué comment le réchauffement de la Méditerranée provoque une augmentation de l'évaporation qui est à l'origine de pluies plus importantes qui tombent sur des sols imperméabilisés et ruissellent davantage.
Face à ce changement climatique désormais irréversible, Jean-Luc Mélenchon a appelé à planifier pour faire les réparations et les constructions nécessaires pour s'adapter tout en changeant nos modes de production anti-écologique. Il a ainsi évoqué le cas de l'agriculture intensive qui, en utilisant des pesticides, détruit la vie et la spongiosité des sols et augmente le ruissellement, ce qui provoque des inondations au moment des pluies et des sècheresses du fait que l'eau ne peut s'infiltrer correctement. Pour réaliser ces tâches d'intérêt général, le député insoumis a appelé a établir une conscription. Alors que Veolia essaie d'absorber Suez, il a expliqué que si les insoumis arrivaient au pouvoir en 2022, les entreprises liées à la gestion de l'eau seraient nationalisées.
Enfin, Jean-Luc Mélenchon a insisté sur la question de la reconquête du temps long face au temps court imposé par le capitalisme. Il a expliqué que la planification était l'outil de la reconquête du temps long mais aussi du sens. Il a montré comment et pourquoi cette planification devait être le résultat d'une expression démocratique de la souveraineté populaire et que celle-ci devrait s'articuler entre l'échelle nationale par l'Etat et l'échelle locale par la commune.
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Communiqué de la SDJ du Média, de la section CGT du Média et de certain.e.s travailleurs.ses concernant l’article paru sur lemonde.fr : “Le Média veut démettre Denis Robert de ses fonctions de directeur de la rédaction”
Nous, travailleurs.ses du Média, membres de la Société des Journalistes et de la section CGT du Média, nous étonnons de l’article paru le 12 septembre dans Le Monde, intitulé “Le Média veut démettre Denis Robert de ses fonctions de directeur de la rédaction”, et de la teneur des propos qui y sont rapportés.
Nous nous sommes engagé.e.s, en accord avec le Manifeste fondateur du Média, dans un processus de transformation exigeant qui fera de notre journal l’une des premières coopératives médiatiques de France. Cette transformation, sur laquelle nous travaillons depuis de longs mois et qui avait déjà été bloquée par l’ancienne directrice de la rédaction, s’est faite avec l’implication active des personnels et des Socios du Média. L’écriture des statuts et du Règlement intérieur de cette coopérative a été ouverte à tous.tes les salarié.e.s.
A ce titre, nous avons proposé de réorganiser la rédaction et plus largement l’ensemble du collectif de travail en vue d’un fonctionnement plus démocratique, plus horizontal et plus efficient. Ces derniers mois ont en effet montré que nous n’avions besoin que de notre intelligence collective pour faire fonctionner la rédaction et produire des contenus de qualité sur lesquels Denis Robert n’intervenait plus. Il gardait le titre de directeur de la rédaction sans en assumer les tâches.
Nous n’avons jamais souhaité le départ de Denis Robert. Nous lui avons toujours témoigné notre désir de continuer cette aventure éditoriale avec lui, en l’accompagnant dans la réalisation de ses productions journalistiques. Au sein de cette nouvelle organisation envisagée par le collectif qui fait vivre quotidiennement le Média, Denis Robert garderait un rôle central.
En outre, comme par le passé, le poste de directeur de la rédaction, outre son inefficacité opérationnelle, a montré son incompatibilité avec l’esprit collégial et le caractère collectif du fonctionnement du Média, pierre angulaire du Manifeste auquel les travailleurs.ses sont attaché.e.s. Au fil du temps, la gestion des tâches d’encadrement assumées par Denis Robert a donné lieu à de nombreuses tensions et instauré un climat délétère au sein du collectif de travail. Le directeur de la rédaction n’a pas jugé bon d’y remédier, malgré les nombreux signaux d’alerte.
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SIGNATAIRES
SDJ Le Média - CGT Le Média
Éloïse Bajou (journaliste)
Bertrand Bernier (production)
Téo Cazenaves (journaliste)
Alexis Debaye (monteur)
Jordan Escoda (technicien du son)
Lucas Gautheron (président SDPLM et journaliste)
Chloé Gence (développeuse)
Remi Kenzo Pagès (journaliste)
Adonis Romdhane (cadreur)
Théophile Kouamouo (journaliste)
Léo Le Gat (cadreur)
Irving Magi (journaliste)
Romain Mahdoud (journaliste)
Filippo Ortona (journaliste)
Thibault Sans (responsable communauté des Socios)
Bérénice Sevestre (monteuse)
Julien Théry (président EDPLM et chroniqueur)
Robin Vollais (monteur)
Connu / https://twitter.com/Jul_Thery/status/1304876161172897794
43 949 vues - 4 k - 129 - 2,96 k abonnés
"Bonjour à tous. Depuis mon arrivée en avril 2019, je suis porteur d’un projet pour le Média. Je crois à l’importance d’un espace de liberté, de recherche, de révélations, de débat et d’intelligence en vue des présidentielles, et j’ai en tête l’horizon 2022. Je suis debout. Là je suis assis mais je reste debout... Je ne renonce pas. Je ne renoncerai pas."
La lettre de Denis Robert en réponse à son employeur Julien Théry (format PDF) : https://we.tl/t-PcmAI0nOqO
1 319 commentaires
Transcription : ... Julien Thery, Bertrand Bernier président de l'association Le Média, ... Kouamouo ... Il faudrait des médiateurs indépendants sur le forum ...
Le Média @LeMediaTV · 22 sept. - 67 - 30 - 21
Entretien Territoires zéro chômeur de longue durée : « Il faut assumer que ça coûte plus cher que prévu » Olivier Bouba-Olga économiste, professeur à l'université de Poitiers - 17/09/2020
Mercredi, la proposition de loi de la majorité pour étendre l’expérimentation « Territoire zéro chômeur de longue durée » (TZCLD) a été adoptée en première lecture par les députés. Lancée pour cinq ans sur dix territoires pilote, elle devrait être ouverte à 50 territoires de plus.
Le postulat porté par ATD Quart Monde reste le même : « Personne n’est inemployable, il y a du travail et il y a de l’argent ». Et le principe est simple : l’argent déboursé par les pouvoirs publics pour les allocations chômage ou les prestations sociales comme le RSA peut être utilisé pour embaucher ces personnes en CDI, dans des entreprises à but d’emploi (EBE) dont l’activité ne doit pas être en concurrence avec les services marchands sur un territoire. Sans obligation pour les personnes privées d’emploi toutefois, car on tomberait alors dans une logique de workfare, soit l’obligation d’effectuer des tâches d’intérêt général pour toucher une aide sociale.
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Les premiers résultats, qui ont fait l’objet d’un rapport intermédiaire fin 2019 https://www.alternatives-economiques.fr/avenir-territoires-zero-chomeur-de-longue-duree/00091113, sont encourageants, et près de 800 personnes sont aujourd’hui employées dans une EBE. Mais certains, comme l’économiste Pierre Cahuc https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/opinion-le-vrai-cout-des-territoires-zero-chomeur-1241532, membre du comité scientifique, dénoncent le coût du dispositif, plus élevé que prévu.
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Le rapport Igas-IGF http://www.igas.gouv.fr/IMG/pdf/2019-050R.pdf met en évidence que, contrairement à ce qui était anticipé, l’expérimentation coûte plus cher à l’Etat que prévu. Les porteurs de l’expérimentation avaient calculé un coût par poste créé de 18 000 euros et un gain de dépenses sociales non réalisées (prestations comme le RSA, allocations chômage et externalités2 négatives résorbées) identique, de 18 000 euros. L’opération était donc censée être neutre pour les finances publiques. Le rapport Igas-IGF, lorsqu’il fait la somme de ce qui a été dépensé par les acteurs publics et le rapporte au nombre de salariés, obtient le chiffre de 25 000 euros par personne.
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Autre comparaison : le coût des emplois créés par le Crédit impôt compétitivité emploi (CICE), transformé en exonération pérenne : à 40 milliards d’euros, cela signifie 200 000 et 300 000 euros par emploi créé. On est loin du coût (même majoré) des emplois territoires zéro chômeur de longue durée.
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que ces territoires arrivent à mettre autour de la table tous les acteurs locaux, c’est-à-dire les autres agents économiques qui peuvent se sentir en concurrence, comme les acteurs de l’insertion par l’activité économique (IAE). Et ne pas oublier les représentants des entreprises privées car il y a un enjeu à ce que certaines personnes des EBE aillent ensuite vers l’emploi classique. Et enfin les collectivités locales, communes, intercommunalités, départements et régions qui peuvent répondre aux besoins de formation et d’accompagnement. On pourrait imaginer par exemple qu’un territoire candidat ait des lettres d’intention de la région sur le financement de la formation.
Un autre signe de « maturité » est que le territoire soit dans des logiques de coopération, que les acteurs travaillent bien ensemble, qu’il n’y ait pas de conflits.
La question du financement doit aussi être prise en considération.
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Enfin, il y a la question de l’encadrement intermédiaire, qu’il faut là aussi anticiper. Nous sommes de ce point de vue un peu en désaccord avec le fonds d’expérimentation qui était sur une logique très horizontale, sans hiérarchie et donc sans management intermédiaire. Sur le terrain, ce schéma ne fonctionne pas très bien. Nous plaidons pour des modes d’organisation moins innovants.
...
On pourrait expérimenter contre le chômage un ensemble de réponses, et on obtiendrait ainsi une palette de solutions où piocher. C’est très puissant en termes de fabrique de la politique publique. Evidemment, on peut objecter qu’il y a rupture d’égalité entre les territoires. Néanmoins, je trouve cela pertinent à l’heure actuelle d’insister sur les possibilités de différenciation territoriale.
- Inspection générale des affaires sociales et Inspection générale des finances.
- Un agent exerce une externalité lorsqu’il crée, par son activité, un effet externe en procurant à autrui, sans contrepartie monétaire, une utilité ou un avantage de façon gratuite (externalité positive), ou au contraire une nuisance, un dommage sans compensation (externalité négative).
Propos recueillis par Céline Mouzon
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À la suite de l’université d’été 2019 de La France Insoumise (LFI), l’UFAL avait apporté publiquement son soutien à Henri Pena-Ruiz, objet d’un lynchage politico-religieux pour des propos parfaitement républicains tenus à cette occasion sur la notion piège « d’islamophobie ».
Or cette année, aux « Amfis d’été » de LFI, un atelier consacré à « un nouvel antiracisme populaire » sera animé notamment par le nommé Taha Bouhafs, celui-là même qui s’était illustré l’an dernier comme l’un des meneurs de la cabale contre Henri Pena-Ruiz. Ce personnage a par ailleurs joué un rôle actif dans la marche « contre l’islamophobie » du 10 novembre 2019 qui a vu défiler derrière des militants islamistes et fréristes, et sur leurs slogans, certaines personnalités politiques ou syndicales précédemment étiquetées « progressistes » — dont des dirigeants de LFI.
Outre qu’on voit mal en quoi l’antiracisme devrait être « nouveau », ni surtout ce que cache l’épithète « populaire » (1), l’atelier prévu aux Amfis d’été de LFI donnera également la parole à quelques activistes du racialisme, du postcolonialisme, de l’indigénisme, et à d’autres intervenants connus pour leur refus de la laïcité et de l’universalisme républicain.
Certes, un atelier laïcité sera animé aux mêmes Amfis d’été par un responsable de LFI dont on ne peut critiquer les positions. Certes, le programme de LFI comporte un chapitre laïcité plutôt sympathique. Au demeurant, l’UFAL a été auditionnée à plusieurs reprises par LFI sur le sujet. Mais comment les militants se retrouveront-ils dans ce grand écart avec le supposé « nouvel antiracisme populaire » et ses promoteurs anti-laïques ? On ne peut servir deux maîtres. En se laissant aller au courant anti-universaliste à la mode, on s’expose à toutes les dérives.
...
La complaisance envers les islamistes, indigénistes, ou autres racialistes n’apportera aucun avantage à ses auteurs, et ne se fera qu’au détriment de l’universalisme et de la laïcité.
- ↑ Par exemple, le droit de qualifier Jean Castex « d’homme blanc » ?
Ndlr : au final, y a-t-il, y a-t-il eu "complaisance, ou non ? ACT
=> visionner la conf ACT
Par Loup Viallet, auteur du blog « Questions africaines »
Initiateur et président d’un laboratoire français de recherche en développement numérique (MEZA www.mezalab.org ), vous avez souhaité réagir à l’entretien que Monsieur Wilfried N’Guessan et moi-même avons tenu à propos de ce que réservent les possibilités du logiciel libre pour l’économie et la formation professionnelle en Afrique (La bataille pour le logiciel libre en Afrique). Cet échange a donc vocation à faire écho à l’article précédent, ainsi qu’à donner à réfléchir à un public plus large encore que celui des acteurs directement concernés par cette discussion, en Europe comme en Afrique.
Que dites-vous de ce que le député Cédric Villani, auteur d’un rapport parlementaire sur l’Intelligence Artificielle, nomme « cyber-colonisation », c’est-à-dire ce phénomène de captation par les grandes plateformes, à la fois des talents locaux qu’ils recrutent, de la valeur ajoutée qu’ils produisent et des données qu’ils accumulent. Cette situation est bien connue des usagers français, qui la subissent au même titre que d’autres peuples européens soumis aux mêmes logiciels et fournisseurs d’accès ; l’Afrique est-elle aussi menacée de cyber-colonisation par les GAFAMA ?
Monsieur Villani est, je pense, bien en retard de plusieurs trains et avions. Un des pères des lunettes de réalité virtuelles, Jaron Lanier dénonce depuis longtemps les pillages intellectuels et la colonisation des GAFAMA. Personnellement, dès l’an 2000, j’alertais les libristes a fond branché Google de se méfier. A l’époque, je disais que malgré les affirmations des deux créateurs de vouloir rester une entreprise familiale, ils seraient obligés d’aller en bourse et qu’à ce moment là il faudrait vraiment se méfier. Quand l’introduction s’est faite, en 2001, j’ai réitéré mes alertes. On me riait au nez. Idem quand je disais que Mozilla ne devait pas avoir qu’un seul gros partenaire. Et j’en passe et des meilleurs. Mais ce pillage a aussi lieu parfois dans le monde du Libre ! Le meilleur des exemples est la distribution Linux Ubuntu de la société Canonical. Ubuntu est un fork de la distribution Debian qui elle est vraiment d’intérêt général, c’est-à-dire sans entreprise qui manage et empoche les bénéfices. A l’inverse donc Ubuntu c’est une marque de la société Canonical, dont le siège est sur l’île de Man un paradis fiscal.
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Quant aux prévisions des cabinets « nostradramusiens » ça fait longtemps que je les lis avec amusement. En 2007, au moment du Buzz sur SecondLife, le Cabinet Gardner, prévoyait que toutes les entreprises seraient équipées d’un environnement virtuel 3D dès 2012.. On attend encore.
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Parfois le logiciel libre est en avance, mais se fait rapidement dépasser comme par exemple OpenStreet Map antérieur à googlemaps, il reste avant tout généralement en retard tout en restant dans une vision classique, comme de faire un énième CMS ( générateur de site web), ou les services de Framasoft qui ne sont que de pâles copies de ce que propose google drive et autres. Or, l’important est aussi de sortir de l’usage classique tel que bureautique, web, etc pour aller vers un numérique notamment nativement en 3D de bout en bout.
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Attention aussi a ceux qui vous disent qu’Android est « libre/opensource ». Android n’est qu’un Linux, dont les sources sont ouvertes, mais ou en réalité tout dépend des directives de … Google et de son playstore
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Mieux encore : le web 3D est aussi un modèle économique où ce sont les utilisateurs finaux qui financent les développements technologiques et donc n’attendent pas d’untel ou autre spécialiste qu’il développe et vende uniquement ce que lui a décidé. Actuellement et technologiquement, les utilisateurs n’ont même plus la main sur le W3C qui décide des normes du Web. Ce sont donc les acteurs technologiques qui décident de tout. Avec un changement de paradigme, accompagné d’une rupture technologique, libre/opensource et l’adoption d’un fonctionnement décentralisé, les utilisateurs et acteurs de ce changement d’intérêt général, pourraient reprendre la main, en créant une nouvelle organisation qui ne dépendra plus du w3c. Un nouvel organisme, pourra toujours se faire noyauter, sauf, ou moins si dès le départ on prend en compte les actuelles dérives. Plus nombreux nous seront pour lancer ce changement, plus nous aurons de chances de redéfinir les règles, de rebattre les cartes, tant pour lutter contre les actuelles hégémonies des marchés et services, et s’émanciper des normes édictées par les Gafama.
Connu / https://framasphere.org/posts/9893901
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Lire : Ganascia, « Le mythe de la singularité »
Dire qu’il y a des scientistes que cela ne derange aucunement, au contraire, ils sont plutot pour rendre l’IA encore plus rapide…
Qui sont les vrais croyant et les vrais irrationnels ? Est-ce que les capacités cognitives -si tant est que cela ai un sens- de ce type sont suffisante pour le rendre aussi sage, et l’est-il autant sur le plan humain et social ?
La question est vite répondue…
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Julien Delalande - il y a 21 minutes
Eh oui, confrontation entre ivresse scientiste passionnante mais adolescente, et risques sociaux/politiques engendrés par les résultats de la science à l’âge adulte… Merci pour ce post passionnant.
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Comment sortir de cette quadrature du cercle ? Par l’éducation et la culture ? Beau chantier de médiation…
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Je pense aux peuples opprimés - Ouïgours, Kurdes, etc - pour qui notamment le cryptage est INDISPENSABLE… Comment maintenir “le mauvais génie” dans sa lampe dirait Aladin… ?
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