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Clés : Analyse Stockage Electricité Energies renouvelables - 8 min. de lecture
Portée par une nouvelle technologie chinoise, le lithium fer phosphate (LFP), 30% moins cher que le NMC (nickel manganèse cobalt) des véhicules électriques et moins sujet à l'emballement thermique, la batterie s'impose dans le stockage stationnaire d'électricité. Un succès qui pourrait interroger certains projets nucléaires.
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© Engie
Fin novembre, Engie a mis en service la première moitié d'une unité de stockage batteries de 400 MW/800 MWh à Vilvorde en Belgique.
L’heure de la batterie a sonné. Pièce maîtresse du véhicule électrique, elle s’installe aussi dans les réseaux électriques, et devient, avec le câble, l'équipement le plus stratégique pour la sortie des énergies fossiles. En Chine, aux États-Unis, et même en France, des rangées de conteneurs emplis de batteries lithium-ion servent désormais à stocker l’électricité, et à décaler la production de la consommation. De quoi rebattre les cartes de la transition énergétique ? Le 21 novembre, à Vilvorde, en Belgique, Engie a mis en service avec un peu d'avance un système de stockage batteries de 4 heures de 200 MW/800MWh. «Les batteries sont en train de devenir l'une des technologies les plus importantes du XXIe siècle», prévient Fatih Birol, le directeur de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), dans une tribune parue dans le Financial Times le 30 octobre.
Avec une densité énergétique doublée en 10 ans, couplée à des économies d’échelle et un apprentissage des méthodes de production industrielle qui ont fait chuter les prix de 90% depuis 2010, «les gains de performance pour une technologie jeune, née en 1991, sont vertigineux. On arrive dans la zone où les batteries deviennent compétitives pour différentes applications», observe le spécialiste des technologies vertes Greg de Temmerman. Dans la mobilité, la peur du manque d’autonomie s’est presque envolée. Et le prix moyen d’un pack de batteries pour une voiture électrique est tombé en dessous de 100 dollars américains par kilowattheure ($/kWh), seuil clé pour rivaliser en termes de coût avec les modèles thermiques, indique l’AIE. Au niveau de la cellule, les prix atteignent désormais 57 $/kWh selon le cabinet Benchmark Mineral. Un chiffre que peu pensaient atteignable il y a quelques années, et qui ouvre des perspectives… et des incertitudes.
De plus en plus compétitives
Les chiffres parlent d’eux mêmes. Selon BloombergNEF, le coût de possession des projets solaires, ou coût de production, baisse de 2% par an et devrait passer de 35 €/MWh en 2025 à 25 €/MWh d’ici 2035. Le stockage d’énergie devrait lui chuter de 93 €/MWh à 53 €/kWh dans le même temps, soit près de la moitié de son coût actuel. Des coûts auxquels il ne faut pas oublier d’ajouter des coûts réseaux, qui varient suivant les pays. Au total, un système complet de stockage de batteries, électronique de gestion et installation inclus ou BESS (Battery Energy Storage System) se paie 165 $ par kWh en 2024, en baisse de 40% par rapport à l’année précédente. Pour mémoire, dans les batteries, on parle de puissance installée instantanée en kW, et en fonction de la durée de stockage, de deux à quatre heures, de la puissance restituable en kWh.
Plus rien n'arrête leur développement. Environ 130 gigawatts (GW) de stockage par batterie devraient être ajoutés aux réseaux électriques mondiaux cette année. C'est nettement plus que la quantité maximale d'énergie produite à partir de gaz naturel ajoutée en une seule année, observe le directeur de l’AIE dans sa tribune. Depuis 2019, la puissance installée de BESS dans le monde a été multipliée par 14. Et on ne parle plus d'adosser quelques dizaines de mégawatts (MW) de batteries à des parcs solaires, mais de méga batteries de plusieurs centaines de MW. C’est la Chine qui tire le marché avec 42 % de la demande en 2024 et près de 50% en 2025. En septembre, elle annonçait un plan pour presque tripler ses capacités d’ici à 2027 en ajoutant 180 GW au 100 déjà installés dans le pays.
Ce boom des batteries bouleverse la transition énergétique. «Le couple solaire et photovoltaïque fonctionne très bien et fait bouger le système énergétique à grande vitesse ! L’idée qu’on ne peut pas stocker de l’électricité est de moins en moins vraie. Et si d’autres types de batteries arrivent, avec des durées de stockage plus longues, les équations économiques peuvent changer rapidement», pointe Greg de Temmerman. En Californie, elles permettent déjà de décaler la surproduction solaire de la journée vers les besoins du soir. Longtemps négligés dans ses politiques publiques européens, concentrées sur le soutien aux énergies renouvelables, les batteries sont désormais soutenues, notamment au Royaume Uni et en Belgique. Pour baisser le prix de son électricité, l’Italie a lancé un appel d’offres pour 10 GWh de stockage sur 15 ans, qui va coûter 2 milliards d’euros. La France, qui mise surtout sur le stockage hydraulique avec ses 5 GW de stations de transfert d’eau par pompage (STEP) et sur la possibilité de modulation de son parc nucléaire pour amortir la production renouvelable, attend. Mais RTE annonce avoir 13 GW de demande de raccordement de batteries en attente.
Meilleures alliées du solaire...
Les batteries li-ion pourraient-elles aussi remettre en question la construction de nouvelles centrales nucléaires ? Certains le pensent. «Le stockage va devenir une des très grandes applications des batteries, pour éviter d’ajouter une centrale nucléaire de plus, juste pour les pics de consommation, alors que des batteries suffisent», avance Christophe Pillot, directeur du cabinet Avicenne Energy. Cet été, le cabinet Ember a façonné le concept de "baseload solar", pour parler des zones ensoleillées où un mix de photovoltaïque et de batteries suffirait à répondre aux besoins électriques 97% du temps. Autrement dit, en associant à grande échelle panneaux photovoltaïques et BESS, on peut utiliser aux heures de pointes la production solaire de la mi-journée lorsque la consommation est faible. Et ainsi éviter les épisodes de prix négatifs sur les marchés de l’électricité, qui se multiplient dans les régions qui n’ont pas accompagné le développement des énergies renouvelables, notamment photovoltaïque, d'investissements de flexibilité dans les réseaux.
Ce taux de 97% n’est, il est vrai, valable qu’au Texas, voire à Oman où il peut grimper à 99% ou en Afrique du Sud (95%). Mais il chute à 88% en Espagne, à 74% à Wuhan en Chine et à 62% aux Royaume-Uni. Qu’importe, un peu partout, la réalité est la même. Le coût actualisé de l'électricité produite à partir de l'énergie solaire et du stockage est désormais le plus bas de toutes les sources d'énergie disponibles. Pour autant, les batteries n’ont pas réponse à tout. Même dans les géographies les plus favorables, «l’hyperpointe pose encore question», reconnaît Greg de Temmerman, en référence à ces rares périodes de forts besoins où les renouvelables ne sont pas au rendez-vous et où des centrales, souvent thermiques, voire le nucléaire, doivent assurer l’approvisionnement.
Et attention à ne pas fragiliser le réseau. Pour maintenir la fréquence stable, à 50 Hz en Europe, les gestionnaires de réseau expliquent avoir besoin de machines tournantes (les turbines des centrales thermiques ou nucléaires, et de leur inertie, dite pilotable). Or «les autres sources de production dites “non pilotable” ont une fréquence gérée avec un onduleur, une fréquence électronique qui a des seuils et pas d’amortisseurs, explique un syndicaliste d’EDF. Les batteries. C’est la même chose, c’est une fréquence électronique, sans amortisseur.»
...Qui questionnent le petit nucléaire
L’intérêt des batteries «dépend aussi des géographies. En France, le nouveau nucléaire a encore un avantage économique si on prend en compte le coût total du système», commente l’expert des technologies vertes, qui rappelle aussi que l’atome a l’avantage de produire de l’électricité, là où «au bout d’un moment la multiplication des batteries pose la question de comment les charger». Problème : «les décisions autour du nucléaire doivent être prises maintenant, alors qu’on ne sait pas quelles technologies seront là dans 10-20 ans. Cela suppose de faire le pari que de grosses unités comme les centrales seront encore nécessaires», prévient Greg Temmerman.
Une incertitude qui complique l’avenir de l’atome, notamment des porteurs de projets de petites centrales (SMR) qui ne savent pas si elles seront compétitives. Elles risquent de voir leurs débouchés grignotés par le couple batteries et panneaux solaires, notamment dans les pays du Sud. Un problème pour des start-up dont le modèle économique repose en grande partie sur la capacité à fournir de nombreuses unités pour bénéficier d’économies d’échelle.
C’est aussi vrai pour les projets de petit nucléaire innovant ou d’AMR (nucléaire modulaire avancé) destinés à la cogénération (électricité et chaleur), ou à la production de chaleur industrielle. Longtemps cantonnées aux labos, des batteries au sable, en argile, en céramique cuite, capables de stocker plusieurs mois les électrons verts des renouvelables sous forme de chaleur à haute température arrivent sur le marché. Elles sont développées par des start-up comme l’américaine Rondo Energy, la finlandaise Polar Night ou la française Epyr. Les Chinois installent également d'immenses batteries gravitaires. De quoi concurrencer les projets de petits réacteurs nucléaires des français Calogena, Jimmy et EDF avec le Nuward 2, ou du finlandais Steady Energy, sur le marché après 2030, la question se pose. Elle se pose aussi pour les réacteurs avance à neutrons rapides qui visent la production de chaleur, comme celui de Blue Capsule, qui arriveront encore plus tard.
Elles restent dépendantes de la Chine
Autre ombre au tableau, toutes les batteries li-ion fer phosphate (LFP), 30% moins chères et moins sujettes à l’emballement thermique, qui ont supplanté les batteries nickel Cobalt dans les BESS, sont 100% chinoises. «Un tel niveau de concentration crée des risques considérables. Et l'importance des batteries dans un large éventail de secteurs signifie que ces risques dépassent le cadre de l'énergie», alerte Fatih Birol. Centrales dans l’énergie et le transport, la batterie joue aussi un rôle grandissant dans les technologies de défense telles que les drones et les satellites, dans les centres de données IA pour garantir un approvisionnement électrique ininterrompu et, de plus en plus, dans les robots IA utilisés dans la logistique et la fabrication.
La mainmise de la Chine sur les batteries doit-elle freiner les investissements en Europe au titre de la souveraineté énergétique et pour ne pas créer une nouvelle dépendance ? Pas forcément. «Une fois qu’on aura les batteries en Europe, on ne va pas les envoyer en Asie pour les réimporter. En achetant des batteries, on achète de la matière recyclable en même temps, et peut-être que cela changera la donne», espère Mathieu Lassagne, le PDG de l’opérateur renouvelables ZE Energy, pionnier du stockage en Métropole. À l’Europe de développer intelligemment la collecte de ses déchets batteries et à investir dans des outils de recyclage versatile.
Aurélie Barbaux, avec Nathan Mann
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Disponible jusqu'au 18/11/2027
Augustin Trapenard accueille Margaret Atwood qui, à 85 ans, publie ses mémoires, "Le livres des vies : Mémoires écarlates", chez Robert Laffont ; Asma Mhalla, pour son essai "Cyberpunk", édité au Seuil ; Gérald Bronner, pour "A l'assaut du réel", un essai sur la post-réalité paru aux PUF ; Enki Bilal, pour "Bug - Tome 4", le 4e épisode de sa BD de science-fiction parue chez Casterman ; Ingrid Astier, pour "Ultima", un roman noir édité chez Gallimard.
Connu / TG le 24/11/25 à 13:04
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À voir. On y parle technofascisme mais pas que et on écoute un extrait de « l’homme révolté » de Camus et la tirade finale de Margaret Atwood❤️
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Tr.: ... au Canada ... la servante écarlate ... oppression des femmes ... une sentinelle ...
Ndlr :
45:05 Jeanne Added (Perfect day de Lou Reed)
Margaret Atwood à partir de 1h05
274 signatures au 6/12/25
Destinataire(s) : Monsieur Jérôme HARNOIS, préfet de la Charente, préfet coordonnateur du sous-bassin de la Charente, de la Seudre et des fleuves côtiers de Gironde.
Campagne lancée par Agnès B
Champ de maïs irrigué avec au premier plan le tourniquet projetant le jet d'eau.
Quelques irrigants veulent s’accaparer un commun menacé.
...
Au 15 août 2025, 1 115 km de cours d’eau étaient strictement asséchés ou en rupture d’écoulement en Charente.
...
Toujours convaincus de l’injustice criante et de l’imbécilité écologique du système « bassines », il nous semble aujourd’hui urgent d’agir à la source !
C’est en tournant le dos au modèle agricole intensif et chimique, exigeant une irrigation disproportionnée et non ciblée, que l’espoir renait pour :
- Une eau potable de qualité.
- Une biodiversité solide et bienfaisante.
- Des fermes nombreuses tenues pas des paysannes et des paysans bien rémunérés.
- La réintroduction des systèmes polyculture-élevage.
L’avocat en droit de l’urbanisme Édouard Raffin a été choisi pour mener la liste de gauche Unir Rillieux-la-Pape pour les élections municipales de mars 2026. Un jeune candidat issu de la société civile qui se veut « rassembleur » et qui partira sous l’étiquette divers gauche, soutenu par le collectif On s’en mêle Lyon.
Sandrine Mangenot - Hier à 20:00 - Temps de lecture : 3 min
Photo Sandrine Mangenot
Le processus de désignation aura été long. Même très long puisqu’il aura fallu un an aux élus de l’opposition mais aussi aux personnalités de gauche de Rillieux pour désigner, le 23 octobre dernier, Édouard Raffin comme tête de liste pour les prochaines élections municipales, parmi cinq candidats.
« On a essayé de sortir le parapluie pour se protéger des éclaboussures de Paris. À Rillieux, il n’y a que l’union qui peut gagner mais ça n’a pas été facile. C’est pour cela que ça a mis du temps », détaille le jeune avocat de 37 ans qui a été choisi pour son profil « rassembleur », issu de la société civile.
« Je ne suis pas dans les batailles de personnes ou politiciennes. Je ne suis...
...pour lire la suite, rejoignez notre communauté d'abonnés
Tr.: ... législatives 2024 ... s'investit auprès du candidat circo 69-07 ... Abdelkader Lahmar ... élu député LFI-NFP ... sa n°2 Hannan M'Sai, élue au conseil municipal ... sécurité ... prônant le dialogue ... prévention, compromis, accompagnement ... une politique un peu plus joyeuse ...
Connu / TG le 16/11/25 à 19:41
1,2 M d’abonnés
95 407 vues - 854 commentaires
Jean-Luc Mélenchon est intervenu à l'occasion d'un meeting à Saint-Pierre-des-Corps, le 16 novembre 2025.
Connue / https://bsky.app/profile/jlmelenchon.bsky.social/post/3m5rikshc7222
Tr.: ...
Marie Quinton (6mn) ...
Publié le 28 octobre 2025
Clés : Afrique Biodiversité Climat Emploi
Guyane Macoura
© Didier Gentilhomme
Quand Mercredi 26 novembre 2025
Horaires De 14h00 à 15h30
Un éclairage sur l’exposition des économies du Sud aux politiques de transition du Nord.
La Commission européenne a adopté un nouveau règlement sur la déforestation (RDUE) visant à interdire la mise sur le marché de sept matières premières — ainsi que de certains de leurs dérivés — lorsqu’il n’est pas possible d’en prouver l’absence de contribution à la déforestation.
S’il marque une étape importante dans la lutte mondiale contre la déforestation, ce règlement constitue également un « risque de transition » pour les pays producteurs de ces matières premières, dont les débouchés commerciaux pourraient se restreindre.
Cette conférence présentera les résultats d’une analyse économique conduite par l’AFD, évaluant les conséquences du règlement sur le PIB et l’emploi des pays exportateurs concernés, selon plusieurs scénarios de restrictions commerciales.
Elle s’efforcera de répondre à plusieurs questions clés :
- Quelle est l’ampleur des impacts économiques du règlement sur les partenaires commerciaux de l’UE ?
- Que révèle cette analyse sur les enjeux de mise en œuvre du règlement, tant pour l’Union européenne que pour les pays affectés ?
- Dans quelle mesure les risques économiques suffiraient-ils à justifier le report de l’application du règlement ?
À partir de cette recherche, la conférence proposera un éclairage sur les interactions entre politiques environnementales du Nord et dynamiques économiques du Sud.
Intervenants :
- Matthieu Trichet, doctorant en économie, AFD
- Benoit Faivre-Dupaigre, chargé de recherche ressources naturelles, AFD
Discutant : Alain Karsenty, chercheur au CIRAD
Connu / TG le 12/11/25 à 11:16
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Vinca Delamare Deboutteville, [12/11/2025 11:16]
Bonjour,
Le colloque « La Palestine et l'Europe » annulé du Collège de France se tiendra bien ces jeudi 13 et vendredi 14 novembre EN LIGNE. L’heure est encore indéterminée. Vous pourrez le suivre via ce lien : https://www.youtube.com/@carepparis4995/streams
Le programme reste le même : https://carep-paris.org/prochain-evenement/la-palestine-et-leurope-poids-du-passe-et-dynamiques-contemporaines/
Je vous invite à relayer le lien dans vos réseau afin que nous soyons le plus nombreux possible, en ligne, pour soutenir cet événement que les partisans de la politique israélienne ont tenté, par tous les moyens, d'empêcher.
Plus largement, votre connection sera un soutien pour la liberté d'expression, mise à rude épreuve.
"
Ndlr : a été annulé :-(
Éolien
Photo de l'auteur
Par Kevin CHAMPEAUPublié le 7 novembre 2025
Le prototype en test / Image : Wind Fischer.
Quel est le point commun entre cette drôle d’éolienne volante française, et Rafael Nadal ? Une maitrise parfaite de l’effet Magnus, cette force physique qui régit le mouvement d’un objet en rotation. La startup française Wind Fisher pense même que cette force pourrait révolutionner notre manière de produire de l’électricité à partir du vent.
Trois accords de territoire visant à préserver et restaurer les milieux naturels des bassins de la Creuse et de la Gartempe, ont été signés, jeudi 30 octobre, à Saint-Martial-le-Mont (Creuse). Et ce en présence de Loïc Obled, directeur de l’agence de l’eau Loire-Bretagne.
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Connu / TG le 5/11/25 à 8:12
Écrit par François Bombard et Morgane Jacob
Publié le 04/11/2025 à 11h36
Temps de lecture : 8 mins
Nouvelle-Aquitaine
Le partage de l'eau reste problématique en Poitou-Charentes, notamment dans la Vienne où le destin de plusieurs réserves de substitution, ou mégabassines, est suspendu au vote d'un rapport, l'étude HMUC. Elle analyse les ressources en eau dans le bassin du Clain et propose d'organiser son partage, mais ses conclusions font débat.
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Connu / TG le 4/11/25 à 21:34
Enquête - 03/11/2025 Par Nicolas Cossic
Ce que Dreux veut. Vert révèle que des taux élevés de 1,4-dioxane, un solvant cancérogène non réglementé, ont été détectés dans un captage d’eau potable de l’agglomération de Dreux (Eure-et-Loir). Si les autorités veulent rassurer, de nombreuses inconnues subsistent sur l’étendue de la contamination.
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- «La confiance est rompue» : un document prouve que l’État était au courant depuis 2008 de la pollution de l’eau aux PFAS dans l’Oise
Se voiler la PFAS. Après avoir bu de l’eau contaminée aux «polluants éternels», des habitant·es du sud de l’Oise ont retrouvé ces substances toxiques à de hauts niveaux jusque dans leur sang. Une question demeure : qui savait et depuis combien de temps ? Vert a mis la main sur une étude qui montre que l’État est au courant de la contamination aux PFAS de l’un des captages d’eau potable du secteur depuis 2008. - «On a longtemps fermé les yeux» : la contamination de l’eau au CVM sous-estimée dans de nombreuses communes rurales
Du gaz dans l’eau (3/3). L’Orne fait rarement parler de lui. Pourtant, plusieurs communes de ce département doivent actuellement lutter contre une contamination de l’eau potable par le CVM (chlorure de vinyle monomère), un gaz cancérogène pour l’humain qui se niche dans des canalisations. Vert s’est rendu dans une commune affectée par cette pollution invisible.
Connu / TG le 3/11/25 à 17:56
Accidents majeurs, fuites insidieuses, gestion des déchets… Dans « Le Nucléaire : une énergie vraiment sans danger ? », l’ingénieur Bruno Chareyron passe au crible les risques de l’extraction et de la
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Connu / TG le 4/11/25 à 19:46
Date et heure 17 nov. 2025 11:00
Description
En nous appuyant sur le rapport publié le 3 octobre par ENTSO-E, nous montrerons en quoi l’évolution du système électrique espagnol ne semble pas avoir été suffisamment anticipée et discuterons des leçons à en tirer pour préparer la forte pénétration des énergies renouvelables sur un réseau de plus en plus sollicité.
Intervenants
- Marc Jedliczka, Expert renouvelables et porte-parole·Association négaWatt
- Vincent Krakowski Expert réseaux électriques·Hespul
- Yves Marignac Expert énergie et porte-parole·Association négaWatt
Connu / mel
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Sujet : ⚡ Electrification : quelles leçons tirer du black-out ibérique ?
Date : Tue, 28 Oct 2025 16:30:20 +0000
De : Association négaWatt
Webinaire — Lundi 17 novembre — 11:00 > 12:30
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Le rapport publié le 3 octobre par ENTSO-E, le réseau européen des gestionnaires de transport d’électricité, apporte un éclairage attendu sur le black-out survenu dans la péninsule Ibérique le 28 avril dernier.
Sans être totalement conclusif, il permet de mieux comprendre certains facteurs cruciaux de cette défaillance. Ce retour d’expérience fournit des enseignements précieux pour la sécurité des réseaux dans la perspective d'une électrification portée par le développement des énergies renouvelables en France et en Europe.
En nous appuyant sur ce rapport, nous montrerons en quoi l’évolution du système électrique espagnol ne semble pas avoir été suffisamment anticipée et discuterons des leçons à en tirer pour préparer la forte pénétration des énergies renouvelables sur un réseau de plus en plus sollicité.
Ce webinaire s’adresse aux professionnels de l’énergie, acteurs de la transition écologique, élus, journalistes… et plus largement à toutes celles et ceux qui souhaitent comprendre les ressorts techniques de cette crise.
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Le bien-être individuel en entreprise est possible : il est le résultat d'une multitude d'actions concomitantes !
Le monde dit « responsable » d'aujourd'hui ne doit pas uniquement se contenter d'actions de protection environnementales pour un futur durable. Il doit aussi faire en sorte que le genre humain puisse évoluer dans un présent psychologiquement soutenable (sustainable growth).
Ce livre, issu d'une thèse de doctorat, présente la mise en place d'actions entrepreneuriales concomitantes pouvant créer le bien-être individuel dans les organisations. Les études de terrains et les témoignages rassemblés montrent l'impact des choix réalisés : le bien-être individuel découle de l'acceptation de la coresponsabilité entre direction et collaborateurs.
Des modèles ludiques et faciles à mettre en œuvre, tels que l'Arbre du mal-être et du bien-être, montrent que le bien-être individuel en entreprise peut être obtenu malgré les multiples contraintes auxquelles l'entreprise doit continuellement faire face pour assurer son développement.
Grâce à ce livre, atteindre le bien-être individuel en entreprise est à la portée de tous !
Le livre est disponible en librairie et au siège de l'AFNOR.
Michel Jonquères
Après avoir obtenu son diplôme d'ingénieur (École Centrale de Lyon, 1964) et après avoir fait son service militaire dans l'Aéronavale comme Enseigne de vaisseau, Michel Jonquères démarre une carrière internationale dans l'industrie des élastomères (Groupe Hutchinson/Total). La création d'usines en Afrique du Sud (Johannesburg et Pretoria) le retient pendant 14 ans, avant de prendre la direction de la filiale italienne du Groupe près de Milan. Quelques années plus tard, lors de son retour en France, il devient cogérant du Joint Français, en Val d'Oise. Chacune de ses responsabilités l'amène à superviser plusieurs centaines de collaborateurs.
À l'issue de sa carrière, il propose bénévolement son aide aux entreprises et à leurs salariés en devenant pendant une vingtaine d'années Président du Mouvement des Entreprises du Val d'Oise (actuellement Mouvement des entreprises de France/Val d'Oise) et de plusieurs organismes de formation initiale et continue.
Passionné par les relations humaines, il soutient en 2023, à CY Cergy Paris Université, une thèse sur le bien-être individuel en entreprise qui lui donne le titre de docteur en Sciences de l'Éducation et de la Formation.
Michel Jonquères est également conseiller du Commerce extérieur de la France et chevalier de la Légion d'honneur.
Lieu : Siège d'IESF 7 rue Lamennais 75008 Paris 2ème Etage
Date : Le 5 novembre 2025 de 18:00 à 20:00
Cocktail de clôture
Condition : Gratuit sur inscription obligatoire
Ndlr : quid de la dimension collective ? Individualisme ? ACT
1 923 signatures
Pétition lancée le 9 novembre 2024
Le problème
NON au site de MÉGA-BATTERIES LITHIUM-ION en Seine-et-Marne !
108 containers de batteries lithium-ion implantés par la société NEOEN sur la commune de Vernou-la-Celle sur-Seine
Un précédent national est en train de s'établir ! Nous sommes tous concernés par le projet d’installation d’un site de stockage d’électricité par méga-batteries au lithium-ion sur la commune de Vernou-la-Celle-sur-Seine (Seine-et-Marne, à 63 km de Paris et à proximité de Fontainebleau). Au-delà de ce dossier local qui suscite une vive opposition des habitants de la commune, venez soutenir à l’échelle nationale une approche réfléchie de notre transition énergétique, qui ne s’assoit pas sur la sécurité des citoyens riverains et qui respecte la voix des territoires !
Envie d'une vidéo plutôt que de lire ? --> Regardez le reportage réalisé par France 3 Ile-de-France le 10/03/2025
[VERSION COURTE ,version longue ci-après]
Risques d’incendies non maîtrisables et de fumées toxiques
...
à Vernou, elles seront implantées à proximité immédiate de deux lignes haute tension de 400 000 et 250 000 volts (poste RTE du Chesnoy qui a d’ailleurs connu un incendie en juin 2023, qui fut difficile à contrôler pour les pompiers et qui a obligé la population à se confiner) !
Impacts environnementaux délétères
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Un projet soutenu par l’État CONTRE les citoyens :
Le projet a été autorisé par l’État malgré un avis défavorable du conseil municipal et bafoue ou tord la réglementation en vigueur pour faire passer le projet aux forceps : (1) la réglementation environnementale est inadaptée ou abusée ; (2) l’objectif « zéro artificialisation nette » de la loi Climat et résilience est enterré ; (3) le Plan Local d’Urbanisme est modifié de manière injustifiée et abusive. Le projet de Vernou représente donc un précédent dangereux pour de futurs projets similaires en France.
La valeur foncière des terres et des maisons plombée par la proximité d’un site industriel dangereux
...
Pour une transition énergétique réfléchie, respectueuse des citoyens et de l’environnement
...
[VERSION LONGUE]
LES TERMES DU PROBLÈME
La société NEOEN est en train de développer ce qui sera l’un des deux plus gros sites de stockage d’électricité par méga-batteries au lithium-ion de France, installé sur la commune de Vernou-la-Celle-sur-Seine en Seine-et-Marne, à proximité de hameaux résidentiels et d’un centre pour personnes polyhandicapées (Les Amis de Karen). En effet, notre petit village se voit demandé par des géants de l’industrie pour leurs profits, mais au détriment de la sécurité de ses habitants et de la qualité de leur environnement (la raison en est la présence du poste RTE du Chesnoy). La société NEOEN (cotée en bourse et rachetée depuis mars 2025 par la holding canadienne Brookfield) est le second à se présenter au village pour ce projet et le propriétaire du terrain attend sa généreuse indemnisation avec impatience (contrairement aux 2 700 vernoucellois qui rient jaune devant les 37€/an/personne vendus par NEOEN… même si les motifs de la mobilisation ne résident pas là) !
Le projet proposé stockerait 203 MWh d’énergie dans 108 méga-batteries et 54 postes de transformation (à ce jour, mais les chiffres donnés ont été bien fluctuants !) installées sur 5,37 ha durant un bail de 20 ans renouvelable. En théorie, il s'agit d'une solution vertueuse pour contribuer à la fiabilisation du transport d’électricité en Île-de-France dans le contexte d'une demande accrue et du développement des énergies renouvelables dont la production est par nature intermittente. Pourtant, à Vernou, les batteries seront reliées au poste RTE du Chesnoy qui est alimenté quasi-exclusivement par de l‘énergie nucléaire et fonctionne très bien depuis des années...
...
Ndlr : consulter les documents adverses, chercher d'autres infos ACT
12 novembre 2024
Le 29 octobre 2024, des pluies diluviennes se sont abattues sur le sud-est de l’Espagne touchant particulièrement la ville de Valence et sa région. Éric Daniel-Lacombe(1) est architecte DPLG, Professeur titulaire de la chaire « Nouvelles Urbanités face aux risques Naturels : Des abris ouverts » à l’École Nationale Supérieure d’architecture de Paris-la Villette. Entretien.
...
En France par exemple, les régions Hauts-de-France, Nouvelle-Aquitaine, Pays de la Loire et Normandie sont les plus exposées vis-à-vis de l’aléa inondation par submersion marine.
Que dit l’Architecte ?
Qu’il faut arrêter de lui demander de faire plus solide et plus étanche, ce qui nous rend aveugle aux mouvements de la nature.(artificialisation des sols).
Qu’il faut arrêter de bâtir des infrastructures illusoires (digues, barrages).
Qu’il faut cesser de reconstruire à l’identique.
Qu’il faut abandonner les projets immobiliers qui vulnérabilisent le site et en inventer qui ménagent les lieux.
Qu’il faut aménager les quartiers inondables de façon à faciliter les régulations naturelles des cours d’eau : savoir mettre la rivière à l’écart quand nécessaire, mais renaturer les berges.
Qu’il faut dessiner la métamorphose de la ville en prenant la température du passage de l’eau.
Quelles sont vos préconisations ?
Qu’il n’y a pas de solution homogène mais des catégories de pensées. J’en relève quatre.
1- Recherche de la sécurité dans les périodes d’exposition au naturel (jamais de voitures garées dans les creux ni dans les rues qui deviendront des torrents, ni dans les sous-sols. Les anciens rez-de-chaussée deviennent les garages ou des préaux frais pour les prochaines canicules).
2- Régulation naturelle (éviter l’addition de protections artificielles et laisser plus de place à la rivière).
3- Intégrer et mettre en scène les forces de la nature pour créer des espaces inspirants (A Malmö, Santiago Calatrava dessine Turning Torso, une tour composée de neuf cubes en spirales évoquant les mouvements organiques et la force du vent. A Malmö encore, Stig L.Andersson invente Anchor Parken, un jardin de formes évoquant la dernière glaciation).
4- Convoquer les habitants, transformer d’anciennes friches industrielles en parcs naturels, conserver la mémoire de l’inondation. Passer de la logique du risque à une culture de la prudence, développée avec et par les habitants.
Votre profession de foi ?
Maintenir une convivialité entre l’humain, les non-humains vivants, et la nature. Apprendre à vivre avec l’eau, observer le mouvement de la nature depuis des passerelles, montrer aux enfants le phénomène de l’inondation, regarder la crue depuis l’abri comme un spectacle pédagogique, intéressant. Le Monde est celui de l’habité, il ne faut pas regarder la nature en ennemi. L’eau est une cinétique.
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Propos recueillis par Tina Bloch
(1)Retrouver toutes les chroniques de la catastrophe annoncée d’Éric Daniel-Lacombe
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