Carole Delga, présidente de la région Occitanie, justifie la création de l’A69 par le supposé « désenclavement » du sud du Tarn. En réalité, il s’agit surtout de connecter ce territoire rural à la mégamachine industrielle mondiale.
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le fameux effet rebond : élargir une voie autoroutière ne diminue pas les embouteillages, mais augmente les distances parcourues en voiture en éloignant par exemple le lieu de travail du lieu du domicile.
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Ces dynamiques nous conduisent dans le mur écologique et social.
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Il ne faut pas enclaver les territoires ruraux dans la mégamachine industrielle, mais renforcer leur autonomie pour que leurs habitants puissent vivre et travailler au pays.
Empreintes fossilisées dans le parc national de White Sands, au Nouveau Mexique (Etats-Unis) datées de 23 000 ans. - USGS, NPS, BOURNEMOUTH UNIVERSITY
Au sommaire cette semaine : des empreintes de pas fossilisées vieilles de 23 000 ans, le secret du ronronnement des chats et un projet d'élevage de poissons sur la Lune
Des empreintes de pas révèlent la présence d'humains en Amérique durant le dernier maximum glaciaire
Ces empreintes de pieds nus qui se sont fossilisées dans une roche du Nouveau-Mexique à côté d’empreintes de mammouths et de paresseux géants datent de 23 000 ans. C’est ce qu’affirme une récente étude qui résonne comme un coup de tonnerre dans la le ciel de la paléontologie. Ces traces de pas révèlent qu'il y avait des humains en Amérique bien plus tôt que ce l’on pensait.
Jusqu’à présent, le scénario le plus communément admis était que les premiers sapiens à avoir mis le pied sur ce continent étaient arrivés d’Asie en passant par le détroit de Bering il y a 13 500 ans, après le dernier maximum glaciaire. Au plus fort de cette période froide située entre – 26 000 et – 19 000 ans, des glaciers de 2 000 mètres d’altitudes recouvraient tout le Nord de l’Amérique. Cette barrière de glace était considérée comme infranchissable. Mais la datation des empreintes prouvent que des chasseurs-cueilleurs gambadaient déjà de l’autre côté il y a 23 000 ans. Depuis combien de temps étaient-ils là ? Et d’où venaient-ils ? C’est toute la question.
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Pour en savoir plus : L'étude scientifique dans la revue Science, un article du Monde et un autre du Figaro.
La Cellule Régionale France Mobilités Nouvelle-Aquitaine a le plaisir de vous inviter au 2ème Carrefour des Mobilités, le mardi 10 octobre 2023, Cité de la BD Angoulême.
Venez collecter les meilleures pratiques de covoiturage des employeurs, collectivités et aménageurs de Nouvelle-Aquitaine. Echangez avec les experts de la Cellule France Mobilités, les opérateurs de covoiturage, vos pairs et revenez avec les modes opératoires adaptés à vos territoires !
Connu / https://twitter.com/Dominik_Onagrin/status/1711751673285132595
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φAmish-Esperanto-Dom🔻🐢 @Dominik_Onagrin
Au temps pour moi @JulienDelalande : @Mobicoop avait bien annoncé à temps la journée à Angoulême.
Le problème : BIEN QUE j'aie activé la cloche des alarmes, Xwitter ne m'affiche PAS ts les posts de ce compte. Ainsi que d'autres comme @HansEichbaum
par expl. Ça fait ierch!
4:32 PM · 10 oct. 2023 ·27 vues
Conversation
Mobicoop - La mobilité partagée @Mobicoop 🗓️Le 10 octobre, nous serons au Carrefour des mobilités organisé par @ademe à Angoulême.
Le thème : osons le #covoiturage !
@FranceMobilites @Cerema @ademe_NA @ANCTerritoires
Image 10:36 AM · 29 sept. 2023 · 85 vues
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NDLR : publié en réaction au vote pour le renouvellement pour 10 ans du glyphosate dans l'UE n'a pas permis de trouver un accord entre les États (à noter que la France s'est abstenue).
Un nouveau vote aura lieu en novembre.
Un article résumant la situation -> https://www.lemonde.fr/planete/article/2023/10/13/glyphosate-dans-l-ue-pas-d-accord-sur-la-reconduction-pour-dix-ans-de-l-autorisation-nouveau-vote-en-novembre_6194119_3245.html
Reprend https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?H1Ub1w
avec
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Julien Delalande, ingénieur, militant pour la redéfinition du travail et de l’emploi, l’invention d’une économie adaptée à la nouvelle ère géologique DÉJÀ ADVENUE – le capitalocène.
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Cette tribune prend position sur le projet de loi France Travail en débat à l’Assemblée nationale. Elle réunit des responsables politiques, syndicaux, associatifs, juristes, et des chercheur-es, pour exprimer une critique du projet et faire des propositions alternatives.
mots-clés allocations alternatives écologiques démocratie au travail dividendes droits et devoirs Economie Sociale et Solidaire inflation métiers en tension richesse RSA salaires sécurité sociale Sens du travail Seuil de pauvreté surveillance Surveillence Travail
connu / et i à https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?H1Ub1w
« Travailler plus longtemps », avait ordonné le gouvernement Macron avec la contre-réforme des retraites. Avec la loi dite « plein emploi » et « France Travail », il passe maintenant à la mise sous surveillance des travailleur-ses, des privé-es d’emploi, des jeunes, des personnes au RSA ou en situation de handicap.
Le mouvement social du début de 2023 a notamment révélé une aspiration à un travail qui ait du sens, du point de vue social et écologique, accompagné d’une augmentation des salaires alors que l’inflation, les profits et les dividendes grimpent en flèche.
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Dans ce contexte, la création de « France travail » est illusoirement présentée comme le moyen de défendre le plein emploi pour toutes et tous.
Un droit est un droit, pas un « mérite »
... libéraux : « pas de droits sans devoirs » ... La réduction des droits s’est accompagnée d’un accroissement du contrôle (baptisé « accompagnement ») et de sanctions destinées à écarter des chiffres du chômage les populations les plus précaires. ... « métiers en tension » ... ne serait plus une assurance des travailleur-es ... financer Pole Emploi et demain « France Travail » sur les fonds réservés à l’indemnisation des chômeur-es. On dénie ainsi aux syndicats leur rôle d’amélioration de la situation des privé-es d’emploi, en leur imposant une réduction du budget consacré aux droits. C’est inacceptable !
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les fermetures d’entreprises bondissent à nouveau depuis un an.
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France Travail, médiateur public pour le compte des entreprises, un « contrat d’engagement »
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Prendre le pouvoir sur le travail et la richesse
... aller vers une autogestion des droits sociaux par le monde du travail ... soutenir les projets de bifurcation écologique ... réduire la durée du travail (32h) ... Empêchons aussi la « dématérialisation » généralisée des liens entre les usagers et les services publics, dont le personnel d’accueil doit être renforcé.
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Signatures :
Etienne Adam (Ensemble !)
Jean-Claude Branchereau (syndicaliste)
Marlène Collineau (adjointe à la mairie de Nantes, porte-parole de Gauche démocratique et sociale-GDS)
Annick Coupé (militante syndicaliste et altermondialiste)
Thomas Coutrot (économiste)
Alexis Cukier (Rejoignons-nous)
Gérard Filoche (porte-parole de Gauche démocratique et sociale-GDS)
Fanny Gallot (syndicaliste et militante féministe)
Didier Gelot (économiste, militant associatif)
Karl Ghazi (syndicaliste)
Mathieu Grégoire (sociologue, IDHES Nanterre)
Marie-Claude Herboux (porte-parole d’Ensemble !)
Romain Jehanin (avocat en droit du travail)
Elie Lambert (secrétaire national de Solidaires)
Malika Kara-Laouar (Rejoignons-nous)
Jean-Claude Mamet (Ensemble !)
Fabien Marcot (Rejoignons-nous)
Odile Merkling (socio-économiste, militante féministe et d’Agir ensemble contre le chômage-AC !)
Jean-François Laé (sociologue, Université Paris 8)
Isabelle Lorand (Parti communiste français)
Evelyne Perrin (Stop Précarité)
Christine Poupin (porte-parole du Nouveau parti anticapitaliste-NPA)
Pauline Salingue (porte-parole du Nouveau parti anticapitaliste-NPA)
Claude Touchefeu (porte-parole de Gauche démocratique et sociale-GDS)
Ophélie Vilday (secrétaire nationale de Solidaires).
Pour compléter ces soutiens, écrire : mamet.jean.claude93@gmail.com
NDLR : publié, valoriser ACT
5 154 Signatures (48 834 au 2/11/23)
Adressée à Emmanuel Macron (Président de la République française.)
Nous exigeons l’arrêt immédiat des opérations militaires contre la Bande de Gaza.
Il faut stopper la logique de vengeance dans laquelle s’est engagé le gouvernement israélien, au mépris de la vie et des droits humains élémentaires de la population palestinienne de Gaza. Ce sont des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité qui visent aujourd’hui les hommes, les femmes et les enfants.
Les crimes de guerre commis par des commandos du Hamas contre des civils israéliens ne peuvent en rien justifier qu’Israël commette d’autres crimes avec l’aval de ses alliés.
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Nous demandons d’urgence au président de la République de cesser son soutien inconditionnel à la politique israélienne. La France devrait porter la voix de la paix. Elle doit exiger un cessez-le-feu pour stopper cette folie.
Elle doit se joindre à l’ONU pour demander la levée immédiate du siège inhumain imposé à la population de Gaza, et l’annulation de l’ordre d’évacuation de la moitié de sa population. C’est une catastrophe humanitaire qui fait craindre une destruction totale de la Bande de Gaza.
Nous exigeons l’arrêt des bombardements dont les populations civiles sont les principales victimes.
Maman, j'ai arrêté l'avion ! - Le numérique : une giga pollution
MAGAZINE - duration 57 minutes
Disponible du 10 octobre 2023 au 8 octobre 2025
« Maman, j'ai arrêté l'avion » s'intéresse à notre empreinte numérique, qui n'a vraiment rien de virtuel.
Quel est le coût écologique d'un mail, d'un selfie, d'un like, d'une vidéo en streaming ? Tous les jours, nous sommes plusieurs milliards à communiquer par courriels, à scroller, poster, liker, tchater, zoomer, visionner, streamer... et à se vautrer, le plus innocemment du monde, dans une débauche énergétique qui ressemble furieusement à un désastre environnemental. Mais derrière tout cela, il y a un giga business...
Et cette pollution numérique est invisible : « Le cloud » n'est pas un nuage, en réalité ce sont des millions de câbles, de serveurs et d'antennes relais. Sans parler de la 5G qui va démultiplier nos usages. Si l'on veut sauver la planète, il va donc falloir sérieusement revoir nos comportements. Mais est-ce seulement possible à l'heure du monde globalisé et des apéros zoom ? Mails, 5G, streaming, terminaux... qu'est-ce qui pollue vraiment ? Et que peut-on faire dans un monde digitalisé où plus on « dématérialise », plus on utilise de matière et d'énergie ? Et enfin, l'IA s'apprête-t-elle à révolutionner nos vies ?
Pour répondre à ces questions, Daphné ROULIER, en collaboration avec Raphaël HITIER reçoit :
- Raphaël GUASTAVI, directeur adjoint de l'économie circulaire à l'ADEME, l'agence de la transition écologique
- Sheila O'HARA, en charge des solutions technologiques pour le développement durable chez IBM France.
- Guillaume PITRON, journaliste et spécialiste du numérique, auteur de « L'Enfer numérique » (Les Liens Qui Libèrent).
Présenté par : Daphné Roulier, avec la collaboration de Raphaël Hitier
Année : 2023 / Durée : 52' - Production : LCP-Assemblée nationale, en collaboration avec Nova Production
"Maman j'ai arrêté l'avion" est un magazine sur la transition écologique présenté par Daphné Roulier.
Chaque mois, Daphné Roulier abordera un thème lié à l'actualité suivi d'un débat avec ses invités. Ensemble ils se poseront des questions concrètes et politiques quant à la transition écologique que nous devons tous mener. Comment agir ? Comment s'organiser collectivement ? Quelles solutions sont à notre portée ? Quelles sont les fausses pistes à éviter ?
L'émission de 52 minutes est construite autour de reportages tournés sur le terrain et d'interviews de politiques et/ou d'experts en plateau menées par Daphné Roulier avec, à ses côtés, Raphaël Hitier, docteur en neuroscience et réalisateur de documentaires scientifiques.
La militante écologiste Camille Etienne participera également à l'émission sous une forme artistique et percutante.
Toilettes sèches : et si on s’y mettait ? - Mercredi 11 octobre 2023 / La terre au carré
Les toilettes sèches ne seraient que la partie émergée de l’assainissement écologique, un enjeu pour répondre à la transition écologique. Comment sommes-nous arrivés à ne plus nous passer du tout-à-l’égout et des toilettes à chasse d’eau ? En partenariat avec Reporterre, le média de l'écologie.
Avant la création des toilettes à chasse d'eau, les matières fécales et l'urine étaient naturellement intégrées dans l’agriculture. A Paris, c'est en 1894 que le tout-à-l’égout fait son apparition, les fèces sont alors encore versés dans les champs. L'usage de matières fécales et de l'urine comme engrais et fertilisant se perd peu à peu.
Le tout-à-l’égout ne permet plus de valoriser les ressources, et nécessite la construction de stations d’eaux usées. L'urine et la matière fécale sont devenus un poids pour la collectivité, puisqu’ils ne servent plus à fertiliser ou comme engrais.
Quand l’agriculture devient industrielle et que les engrais de synthèse se déploient, elle mute et ne dépend plus du fumier animal de ses territoires. L'urine et les matières fécales ont également pâti de la transformation de l'agriculture.
On a rompu le lien systémique territorial avec les agriculteurs qui nourrissent les gens du territoire explique le chercheur Fabien Esculier.
Pour répondre à cette valorisation de ressources perdue, le chercheur mise sur la séparation à la source, car au-delà de toilettes sèches, qui sont des interfaces, il s'agit de récupérer séparément les matières fécales et l'urine, afin de les stocker, les collecter et s'en servir d'engrais.
La séparation à la source s’appuie sur le principe d’une séparation des flux, depuis la production de l’effluent, la collecte et le transport, jusqu’au traitement et à l’utilisation des ressources qu’ils contiennent.
On en parle avec
Lorène Lavocat, journaliste à Reporterre
Retrouvez la série d'articles sur les toilettes sèches sur Reporterre : https://reporterre.net/Toilettes-seches-et-si-on-s-y-mettait
- Cinq idées reçues sur les toilettes sèches
- Regarder la crotte en face
- Bar, cinéma... les toilettes sèches débarquent en ville
Fabien Esculier, coordonnateur du programme de recherche Ocapi sur la valorisation des excréments en agriculture
Irène Cerquetti, habitante de l’habitat participatif L’Ôôôberge à Dol-de-Bretagne
Documentation :
- Quel intérêt pour la séparation à la source dans la gestion des eaux usées domestiques en France ?
- Utiliser l'urine humaine en agriculture. (fiches pratiques)
Chroniques Camille passe au vert Dans la savane, qui fait le plus peur entre le lion et l’humain ? 'Le lion est le roi des animaux, et des prédateurs. Mais à leur grande surprise, des scientifiques ont constaté que ce n’est pas de lui que les autres animaux de la savane ont le plus peur : c’est de l’humain ! Et cela, grâce à une expérience passionnante !
24 juin - 1 min 43 s restante(s)
Description de l'épisode
En apparence la bienveillance nous protège. Mais le diktat de la bienveillance généralisée nous plonge dans un monde où les situations sont bloquées dans une espèce de guimauve poisseuse, embarrassante, où on ne sait pas ce qu’on peut dire ou pas dire.
Comment s'en sortir ?
Connu / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?UkAh4A
TR.: ... authenticité est plus intéressant ... injonction généralisée de la bienveillance, agent du conformisme
J eudi 19 octobre 2023 - 18h15 - 19h45 (GMT +2)
Date d'échéance des inscriptions : 18 octobre - L'événement est organisé en ligne Gratuit - Il reste 382 places
Calendrier des évènements
A vos agendas !
Webinaire : Comprendre les réseaux HVDC
#HVDC #CCHT #electricite #modeleenergetique
La crise climatique amène notre société à repenser notre modèle énergétique.
Le développement massif des systèmes de production d’électricité à partir des énergies renouvelables est un moyen d'y parvenir. Ce développement nécessite notamment de repenser le transport, le stockage et la distribution de l'électricité.
Ce webinaire vise à présenter les principaux aspects liés à la technologie des réseaux électriques HVDC (high voltage direct current) en développement au sein de l’Institut de Transition Energétique, Supergrid Institute, avec les avantages incontestables dans le transport de l'électricité sur de longues distances.
Programme :
Après quelques éléments de contextualisation historique et politique, nous nous intéresserons aux fondements de la technologie des réseaux HVDC au travers d'exemples concrets et d'éléments de langage scientifique.
Intervenant :
La conférence sera donnée par Bruno Allard, membre du programme Formation au sein de l'Institut de Transition Energetique, Supergrid Institute, et professeur des universités à l'Institut National des Sciences Appliquées de Lyon, au sein du département de Génie Electrique.
Bruno ALLARD, LY GE 88
Professeur des Universités en électronique matérielle (CNU 63) & Chercheur au laboratoire Ampère en électronique de puissance intégrée
INSA LYON
Ingénieur diplômé de l'Institut National des Sciences Appliquées (INSA de Lyon 1988). Docteur en électronique intégrée (1992). Habilitation (HDR) à diriger des recherches (2000).
Bruno Allard a été responsable du site de I'INSA de Lyon du laboratoire Ampère entre 2005 et 2015, puis Directeur de l’UMR Ampère CNRS 5005 de 2016 à 2020. Il est responsable du Pôle de Lyon-Saint-Etienne du Groupement d'Intérêt public pour la Formation en Nano et Microélectronique (GIP CNFM) depuis 2010. Il enseigne l'électronique analogique et intégrée au sein du département de Génie Electrique de I'INSA de Lyon. Ses activités de recherche concernent l'intégration ultime des solutions de gestion d'énergie électrique. Il s'agit de convertisseurs de puissance aux échelles du nWatt au Watt. Il a été responsable de l'animation du pôle ISP3D du GdR CNRS SEEDS de 2005 à 2015 (intégration des Systèmes de Puissance en 3D, Systèmes Electriques et Electroniques dans leur Environnement Sociétal). B. Allard est Senior Member de la société IEEE (2002). Il est élu en 2023 au Comité Social d’Administration de I'INSA de Lyon après avoir participé au Conseil Scientifique et au Conseil d’Administration.
Depuis 2021, Bruno Allard intervient dans le programme Formation de Supergrid Institute en apportant son éclairage académique aux actions de l’ITE vers la formation des futurs experts dans les réseaux électriques DC à haute tension (HVDC).
bruno.allard@insa-lyon.fr - 04 72 43 81 77
À l’appel de l’intersyndicale, deux manifestations contre l’austérité, pour les salaires et l’égalité femmes-hommes seront organisées vendredi 13 octobre 2023 à Châtellerault et à Poitiers.
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pour « augmenter les salaires et le point d’indice », « revaloriser les retraites, les minima sociaux et les bourses d’études », « l’égalité entre les femmes et les hommes », « un meilleur partage des richesses », « conditionner les aides publiques données aux entreprises », « réinvestir dans les services publics dans tous les territoires », « une assurance chômage plus protectrice » et « une transition écologique socialement juste ». Par ailleurs, les organisateurs se mobilisent contre « la réforme des retraites » et « l’austérité en France comme en Europe ».
Ndlr : quelle crédibilité accorder à cette plateforme, frandroid.com ? cf https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?Gc5VFg et approfondir ACT
5 min Opinion
Israël-Palestine : quatre leçons d’un automne de sang - Le 11/10/2023 / Jean-François Bayart
Professeur d'anthropologie et de sociologie à l'Institut des hautes études internationales et du développement (IHEID)
Les événements tragiques qui surviennent en Israël-Palestine nous obligent à un effort d’intelligence politique, au-delà des légitimes émotions qu’ils soulèvent.
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Les extrémistes n’apportent aucune solution à des problèmes qu’ils se font forts de régler mais qu’ils ont souvent eux-mêmes créés. Les éditorialistes israéliens ne trouvent plus de mots pour stigmatiser l’invraisemblable incompétence d’un gouvernement pris en otage par les religieux, les suprémacistes et les colons, et qui se targuait de garantir la sécurité et la prééminence d’un Etat devenu constitutionnellement juif, à leur initiative et à l’encontre du projet sioniste initial. Bravo les artistes !
Il n’y a pas de réponse sécuritaire à un conflit politique, quelle que soit la sophistication des technologies employées. Les va-nu-pieds du Hamas ont saturé le Dôme de fer, franchi la coûteuse barrière électronique, déjoué les oreilles de la start-up nation si fière de son logiciel Pegasus.
Il n’y a que des solutions politiques à des conflits politiques. Il ne sert à rien de traiter les ennemis de « terroristes », et moins encore d’« animaux humains » car il faudra un jour négocier avec eux faute de possibilité d’une victoire militaire susceptible de rendre inutile un règlement pacifique.
La France a traité de « terroristes » les combattants algériens avec lesquels elle a fini par négocier. Les Etats-Unis ont traité de « terroristes » les talibans afghans et ont fini par négocier avec eux. Israël a traité « d’organisation terroriste » l’OLP (Organisation de libération de la Palestine) avant de négocier avec elle.
Les tenants de l’apartheid ont qualifié de « terroristes » les militants de l’ANC (Congrès national africain) avec lesquels ils sont en définitive entrés en pourparlers. Il en sera inévitablement de même avec le Hamas, ou le mouvement qui lui succédera après son écrasement militaire. Le plus vite sera le mieux ou, dirons-nous quitte à écorcher la langue française, le moins pire.
Ne pas se tromper de responsable
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l’Iran n’est pas à l’origine du problème palestinien
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Entre le Hezbollah et la République islamique d’Iran, le grand frère n’est pas forcément celui que l’on croit.
Les khomeynistes ont appris leur métier de révolutionnaires dans les rangs d’Amal – le mouvement armé dont est issu le Hezbollah – et le chiisme iranien s’est constitué au 16e siècle grâce au concours du chiisme libanais, les deux clergés ayant depuis lors entretenu des relations très étroites, y compris d’ordre matrimonial.
Revenir à une compréhension politique du conflit
... la seule manière de sortir par le haut de cette tragédie, ne serait-ce que par considération pour les victimes civiles, israéliennes et palestiniennes, est d’en revenir à une compréhension politique du conflit, à son traitement diplomatique et au respect du droit international que violent allègrement les deux parties, chacune dans son style.
Pour ce faire, certaines voix disparues nous manquent comme les historiens Pierre Vidal-Naquet et Maxime Rodinson, le philosophe Etienne Balibar ou encore, sur un registre politique, le Général De Gaulle, Jacques Chirac, et peut être François Mitterrand, qui, au moins, auraient su jeter l’opprobre sur l’instrumentalisation politicienne hexagonale de la crise, rappeler l’impératif catégorique d’une paix, sinon juste, du moins porteuse d’avenir, et poser dans les termes exigeants de la philosophie politique la double question nationale, juive et palestinienne.
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dernier ouvrage de Bruno Karsenti, La Place de Dieu (Fayard, 2023) qui reprend la vieille question spinozienne du théologico-politique. Mais sans doute est-ce faire preuve d’un optimisme vraiment désespéré que d’inviter à l’étude les petites mains criminelles de la bêtise identitaire.
1.Mouvement islamiste chiite basé au Liban
Après 450 kilomètres, après avoir sillonné cinq départements (Deux-Sèvres, Vienne, Indre-et-Loire, Loir-et-Cher, Loiret), le cortège des 700 cyclistes et des tracteurs a réussi à atteindre le siège de l’Agence de l’Eau, à Orléans.
Organisé par la Confédération paysanne, Bassines non Merci et les soulèvements de la terre, et parti de Sainte Soline, le convoi de l’eau exigeait un moratoire sur les bassines. Les militant.es dénonçaient ainsi « l’accaparement de l’eau » et son financement public.
Thierry Burlot, président du Comité de Bassin, s’est montré à l’écoute des revendications. Il a parlé de "camouflet" si des travaux démarraient... Or, le jour même des barrières étaient posées sur le site de la bassine de Priaires. Par ailleurs, M. Burlot n’est finalement pas venu s’exprimer devant les manifestants, comme il l’avait promis à la délégation.
Pendant ces discussions, à l’extérieur s’organisait un camp improvisé. Le convoi devait initialement s’installer à Bou, à quelques kilomètres d’Orléans. Mais faute d’avoir obtenu en amont l’assurance d’un rendez-vous avec Sophie Brocas, préfète du Loiret et présidente du conseil d’administration de l’Agence de l’eau Loire-Bretagne, le convoi a décidé de s’installer devant le siège de l’Agence de l’Eau... et d’exiger d’engager un dialogue avec les responsables politiques en charge du dossier. Finalement, la préfète acceptera d’ouvrir les grilles à la délégation, sous la pression de la rue. « On veut qu’il y ait un vrai dialogue et ce dialogue, pour nous, il passe par une condition, l’arrêt immédiat des chantiers en cours et surtout l’ouverture d’aucun chantier de nouvelles bassines », a rappelé Laurence Marandolo, porte-parole de la Confédération paysanne.
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Informations
Alors que le secteur aérien et les gouvernements annoncent une nouvelle ère de carburants d’aviation « durables » (CAD, ou SAF en anglais), on sait que cela confisquera des ressources indispensables à d’autres secteurs et prendra plusieurs dizaines d’années, si toutefois on y arrive. Il existe pourtant un moyen efficace de réduire rapidement et significativement les effets hors CO2 de l’aviation, et par là son empreinte climatique totale : traiter les carburants conventionnels avec des quantités limitées d’hydrogène.
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L’Union européenne est sur le point d’approuver le règlement ReFuelEU ... programme Fit for 55 ... feuille de route pour l’introduction progressive des CAD, qu’il s’agisse de biocarburants ou d’e-carburants. Le plan vise un taux de mélange de 6 % en 2030, de 34 % en 2040 et de 70 % en 2050, dont la moitié d’e-carburants en 2050. Cela signifie que d’ici 2040 les avions devraient encore utiliser du kérosène fossile pour plus des deux tiers de leur consommation.
Les CAD ont pour objet de réduire les émissions de CO2, mais il y a d’autres bénéfices. Comme ils sont exempts d’aromatiques, de naphtalène et de soufre (ANS) (1), ils produisent moins de suie lors de leur combustion, réduisant ainsi l’impact climatique des cirrus induits par les traînées de condensation, et améliorant également la qualité de l’air dans les aéroports. On pourrait toutefois bénéficier beaucoup plus rapidement de ces avantages en réduisant la quantité d’ANS dans le kérosène fossile actuel.
C’est pourquoi certains membres du Parlement européen ont déposé des amendements visant à rendre obligatoire le suivi de la teneur en ANS des carburants d’aviation et chargeant la Commission européenne de rédiger un rapport et de préparer une proposition réglementaire. Ces amendements ont été adoptés, mais la dernière disposition ne sera pas suivie d’effets avant la prochaine révision du règlement en 2026-2027. Il y a néanmoins de solides raisons d’agir dès que possible
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Hydrotraiter le kérosène fossile : le meilleur usage des quantités limitées d’hydrogène vert disponibles pour l’aviation
Des essais en vol avec des carburants contenant des CAD ont confirmé que réduire la teneur en aromatiques du carburant réduit de manière significative les cirrus induits par les traînées de condensation, car ils produisent moins de suies en brûlant (2). Le même résultat pourrait être obtenu avec des carburants fossiles s’ils étaient traités pour retirer les composés aromatiques. Cela peut se faire par hydrotraitement (réaction avec de l’hydrogène), un processus couramment utilisé dans les raffineries pour d’autres combustibles. La réduction des aromatiques dans les carburants aviation est de fait l’une des mesures préconisées par l’AESA à la CE en 2020 pour réduire les traînées de condensation (3). La pénalité en CO2 d’environ 2 % associée à la production d’hydrogène gris dans les raffineries peut être évitée en utilisant de l’hydrogène vert, comme cela devra être le cas pour la fabrication d’e-carburants.
...
implique l’hydrodésulfuration – ce qui fait que non seulement la suie, mais aussi les particules de sulfates seraient considérablement réduites ... l’approvisionnement en hydrogène vert restera faible pendant des dizaines d’années ... les avions plus anciens ont encore besoin d’aromatiques pour protéger les joints en élastomères ... adapter les processus de raffinage pour permettre une hydrogénation plus poussée (5)
...
Un rapport coûts-avantages très favorable
... analyse socio-économique ... projet Jetscreen de l’UE a été bouclée en 2020 mais n’a été publiée que le 5 décembre 2022 (7) après une série de mésaventures (8). Elle conclut à un bénéfice de 8 milliards d’euros au niveau mondial pour une désulfuration complète et une réduction de 60 % des aromatiques (de 17 à 7 %). Le montant réel est sans doute plus élévé car, entre autres, les bénéfices pour la santé de l’amélioration de la qualité de l’air dans les aéroports semblent avoir été fortement sous-estimés.
Le secteur aérien refuse toujours de prendre en compte les effets autres que le CO2
... ferait plus que doubler l’impact climatique du secteur, de sorte qu’il ne lui serait plus possible d’affirmer n’être responsable que de 2,5% des émissions mondiales
une étape efficace mais pas suffisante
...
Même avec un hydrotraitement à 100%, la réduction de CO2 atteindrait à peine 2%. Cela fait que le trafic aérien va quand même devoir être réduit au cours des 10 à 30 prochaines années afin d’aligner le secteur sur le rythme d’efforts requis de l’ensemble des secteurs pour atteindre les objectifs climatiques (voir la fiche greenwashing #6 Neutralité carbone – Zéro émissions nettes).
Voir aussi :
► Le transport aérien peut très vite arrêter d’accroître son impact climatique sans attendre un hypothétique avion “vert”
► Besoins en hydrogène pour produire des caburants aviation sans aromatiques (Carburants fossile hydrotraité, biocarburants, e-carburants)
Notes
(1) Les aromatiques sont une classe d’hydrocarbures présents dans les carburants aviation qui génèrent plus de suie que les autres lors de leur combustion. Le naphtalène est la molécule aromatique qui produit le plus de suie. Les carburants aviation contiennent également du soufre en faibles quantités (moins de 0,1 %) qui produisent du SO2 et des particules de sulfates lors de la combustion.
(2) C. Voigt et al. (2021) : Cleaner burning aviation fuels can reduce contrail cloudiness
(3) EASA (2020) : Updated analysis of the non-CO2 effects of aviation, p. 89
(4) L’objectif de l’UE est de remplacer 0,7 % des carburants aviation fossiles par des e-carburants d’ici à 2030.
(5) Alain Quignard (2022) : Non-CO2 effects from aviation decreasing sulfur and aromatic content in jet fuel
(6) Sources pour les données du tableau :
- Besoins en hydrogène pour un combustible hydrotraité à 50 % : 4,6 kg H2/tonne de carburant (calcul basé sur la stœchiométrie)
- Besoins en hydrogène pour fabriquer des e-carburants : 560-685 kg H2 / tonne d’e-carburant. CONCAWE (2019) : A look into the role of e-fuels in the transport system in Europe (2030–2050) (literature review)
- Réduction du CO2 pour un combustible hydrotraité à 50 % : calcul basé sur la stœchiométrie
- Réduction des émissions de CO2 pour un mélange de 1 % d’e-carburant : 1 %, si l’e-fuel est 100 % décarboné
- Réduction du nombre de particules de glace : dérivé de la Fig. 3c de C. Voigt et al. (2021) (Voir ref #2)). Un carburant hydrotraité à 50 % contient environ 14,2 % d’H. Un carburant hydrotraité à 100%, environ 14,6%.
- Réduction du forçage radiatif des traînées de condensation : dérivé de U. Burkhardt et al. (2018) : Mitigating the contrail cirrus climate impact by reducing aircraft soot number emissions
(7) Jetscreen (2022) : Socio-Economic Benefits of Reducing Sulphur & Aromatics (Note : un correctif au rapport original a été publié afin de rectifier plusieurs erreurs de calcul (voir note suivante)
(8) L’analyse coûts/avantages a été achevée en 2020, mais n’a pas été rendue publique par Airbus et la Commission. Elle serait restée inédite si un membre de Stay Grounded n’avait pas publiquement mis Airbus au défi de la publier. Elle a finalement été mise à disposition quelques jours seulement avant le vote de RefuelEU Aviation en plénière du Parlement européen. Trop tard, d’autant que la Commission (DG Move) avait plaidé contre l’amendement proposé auprès du plus grand groupe parlementaire – le PPE. De toute façon, l’analyse concluait à l’absence de bénéfice net. Contestant ce résultat inattendu, un autre membre de SG a examiné le rapport encore non publié et est arrivé à la conclusion que des erreurs importantes avaient été commises et en a fait part à CE Delft en octobre. Après discussion, une grande partie de ses remarques ont été acceptées et le rapport a été publié sur leur site Web le 5 décembre 2022 avec un rectificatif. Il convient de noter que les coûts-bénéfices de l’utilisation d’hydrogène vert pour l’hydrotraitement n’ont pas été évalués.
Les réserves, d’une capacité totale d’environ 3 millions de mètres cubes, devaient être installées dans la Charente, la Charente-Maritime, les Deux-Sèvres ainsi que la Vienne, où le tribunal administratif a considéré que « le projet n’est pas associé à de réelles mesures d’économie d’eau ».
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Connu / TG le 07/10/23 à 11:09
Accueil Espace Presse [Rapport] Le nucléaire à la traîne ...
Dans un rapport publié aujourd’hui, Greenpeace France compare l’impact sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre de trois scénarios d’investissements : le développement massif des énergies renouvelables, la rénovation des passoires énergétiques ou encore la relance du nucléaire avec la construction de six réacteurs de modèle EPR 2. Les conclusions sont édifiantes : loin d’être un choix judicieux pour le climat, le nucléaire est l’énergie bas carbone la plus lente à déployer et ayant le moins d’impact à court, moyen et long termes sur la décarbonation du mix énergétique.
Lire le rapport complet ici <<
Même dans le scénario le plus favorable au nouveau nucléaire, à montant d’investissement égal, l’installation d’infrastructures d’énergies renouvelables d’un mix éolien/photovoltaïque permettrait d’éviter quatre fois plus d’émissions cumulées de CO2 d’ici à 2050 que la construction de six EPR 2, tout en produisant trois fois plus d’électricité en cumul sur toute la période.
Courbe des émissions de gaz à effet de serre évitables en investissant dans le développement des énergies renouvelables versus dans la construction de six réacteurs nucléaires EPR 2.
Investir 85 milliards d’euros de subventions publiques d’ici à 2033 dans la rénovation des logements permettrait d’éviter six fois plus d’émissions de CO2 d’ici à 2050 que l’investissement de 52 milliards (hors coûts financiers) dans la construction de six EPR 2. Grâce à la rénovation de ces passoires énergétiques, ce sont près de 12 millions de personnes qui sortiraient de la précarité énergétique en une décennie.
Courbe des émissions de gaz à effet de serre évitables en investissant dans la rénovation des passoires thermiques versus dans la construction de six réacteurs nucléaires EPR 2.
Greenpeace demande au gouvernement Macron de renoncer à la construction de nouveaux réacteurs nucléaires pour ne pas mobiliser des ressources dans une technologie bien trop lente, incertaine et onéreuse, de favoriser la filière renouvelable et de flécher les investissements dans les changements systémiques des différents secteurs de notre société. La France doit se fixer des objectifs climatiques très ambitieux sur la sortie des énergies fossiles, le développement des énergies renouvelables et la rénovation des logements, compatibles avec une trajectoire de réchauffement climatique limitée à +1,5°C maximum.
“Pour respecter l’Accord de Paris et se placer sur une trajectoire de réchauffement climatique limité à +1,5°C maximum, la France doit réaliser 80% de ses baisses d’émissions de gaz à effet de serre au cours des 12 prochaines années. Avec des délais de construction de 15 ans minimum, le programme de relance de nouveaux réacteurs nucléaires n’aura aucun impact sur la décarbonation du mix énergétique à court et moyen termes. Au lieu d’investir l’argent de la transition dans la construction de nouveaux réacteurs nucléaires, dont les externalités négatives (déchets, risque nucléaire, consommation d’eau…) pèsent trop lourd sur nos vies et l’avenir des générations futures, le gouvernement doit flécher ces investissements dans la sobriété, la construction d’énergies renouvelables et dans la rénovation performante des passoires énergétiques, qui génèrent de nombreux co-bénéfices pour la population”, déclare Pauline Boyer, chargée de campagne Transition énergétique à Greenpeace France.
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Greenpeace France et Zero Waste France suivent Paul Neau @PaulNeau
Le bilan énergétique de la France en 2022 vient de paraitre notamment sous la forme d'un diagramme de Sankey.
Thread de quelques décryptages. ⬇️⬇️ 7:48 AM · 9 oct. 2023 · 1 388 vues - 1️⃣ /5
- De façon globale, 2 530 TWh de ressource primaire ont été prélevés dans la nature pour une consommation finale de 1 657 TWh, soit des pertes égales à 35% : 1 unité d'énergie sur 3 est gaspillée ! 2️⃣ /5
- L'électricité constitue (seulement) le QUART de l'énergie finale consommée en France (coucou, ceux qui confondent énergie et électricité et oublient nos pétroles et gaz consommés en grande quantité). 3️⃣ /5
- La "production" nucléaire primaire est de 893 TWh ; mais les DEUX TIERS (la faute à Carnot) sont des pures pertes (dans les fleuves, l'atmosphère, la mer), et seulement un tiers est utilisable.
Car ce sont finalement de très grosses bouilloires.
Un système peu efficace. - 4️⃣ /5 Le taux d'indépendance en énergie est annoncée à 50% (contre 55,1% en 2021),
car l'électricité nucléaire est supposée "produite domestiquement" et car ce taux intègre les pertes thermiques des réacteurs nucléaires ! 😳😳😳 - 5️⃣ /5 Le vrai taux d'indépendance, en énergie primaire, passe alors à (seulement) 14,5% en considérant, seulement et logiquement, les énergies renouvelables et les déchets qui sont elles des ressources nationales.
- Christophe CUNY @chcuny · 52 min
Quelle est la source de ce graphique s’il vous plaît ?
NDLR : notre dépendance énergétique est donc de plus de 85%