Connu / TG le 31/07/25 à 13:04
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Le Parisien
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Le Parisien
Published At vendredi 15 août 2025
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Le 8 juillet dernier, l’Assemblée nationale a adopté une loi qui prévoit de réintroduire un pesticide interdit depuis 2018 et potentiellement cancérigène. Le lien entre maladies et pesticides n’est plus à prouver et plusieurs scientifiques s’insurgent du risque sanitaire d’une telle loi.
Alain Escurat est un des premiers agriculteurs à avoir réussi à se faire indemniser par le Fonds d'indemnisation des victimes de pesticides. En 2022, il est éleveur et céréalier dans la Nièvre depuis près de 50 ans. Il se sent particulièrement fatigué et il décide de consulter un médecin qui lui diagnostique un cancer de la prostate. Alors qu’il se bat contre la maladie, Alain découvre que son cancer est lié à son exposition aux pesticides.
Alain Escurat raconte son histoire au micro d’Anaïs Godard.
La CGT rejoint les bloqueurs, la crise sociale va t-elle nourrir la crise politique ? | France Inter
Tr.: ... appel à la grève ...
206 k abonnés - 1,5k+ - 38 304 vues #2027 #mélenchon #présidentielle
François Ruffin, Marine Tondelier, et tant d'autres militent pour une primaire de la gauche afin de n'avoir qu'un candidat en 2027. Mélenchon est interviewé sur BFM TV hier et est questionné à ce sujet. Pour lui c'est inutile et il démontre cela avec sa verve habituelle.
Pour changer le système :
Réclamer le RIC constituant : https://petitions.assemblee-nationale... https://www.mouvement-constituant-pop...
Changer de banque: https://www.lanef.com/ https://change-de-banque.org/particul...
Passer à l'action militante: https://extinctionrebellion.fr/ https://ripostealimentaire.fr/
Changer de travail : https://jobs.makesense.org/fr
Sources
Mélenchon • 10 septembre, Palestine, budget... L'inter... https://www.youtube.com/watch?v=-AubNo6Ocvk
Ruffin • Il faut une primaire de la gauche pour 2027 https://www.youtube.com/watch?v=7LuV6wzJ3Wo&pp=0gcJCR0AztywvtLA
Musique • Pure Piano Improvisation for 1+ Hour Straight
Réponses au quiz de fin :
/!\ Description à ne pas lire avant d'avoir vu la vidéo entièrement
/!\
Quel candidat battu à une primaire a rejoint Macron à la suite de sa défaite ?
Manuel Valls.
Qu'avait dit Olivier Faure à la création du NFP ?
Le Premier Ministre sera issu du groupe le plus important. (avant d'imposer sa propre candidature)
Combien y a-t-il de mesures dans le programme de LFI ?
813
#mélenchon #politique #2027 #présidentielle #ruffin #extrait #ethiqueettac
1 062 commentaires
@nassimnaudin2489 il y a 2 jours (modifié)
"La légitimité c'est celle que donnent les électeurs [...]" 1:50
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Connu / TG le 24/08/25 à 17:57
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La montée du fascisme de la fin des temps / Terrestres
L'extrême droite déchaîne un survivalisme destructeur, expliquent Naomi Klein et Astra Taylor dans un article essentiel, inédit en français.
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et
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Incroyable article à lire, absolument. Comprendre comment les néo fascistes anciens libéraux de la Silicon Valley se sont construits leur propre paradis pariant sur l’effondrement eschatologique du monde en se prenant pour Dieu
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Clés : Accueil Environnement Pesticides
Un chercheur du CNRS explique les effets du néonicotinoïde réintroduit par la loi Duplomb.
Si les néonicotinoïdes sont des « tueurs d’abeilles » avérés, on ne sait pas grand-chose de leurs effets sur la santé humaine, faute d’études. | AFP
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«" L’acétamipride, ça tape très large : ça décime les populations d’abeilles, c’est bien connu maintenant et prouvé par de nombreuses études scientifiques, mais cela a aussi un effet délétère sur de nombreuses autres espèces : oiseaux, amphibiens, invertébrés, mammifères…" », explique Jean-Marc Bonmatin, chercheur au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), spécialiste des néonicotinoïdes.
En 2022, l’Anses, l’agence sanitaire, avait également évoqué dans un rapport la «" forte toxicité de l’acétamipride pour les organismes aquatiques et terrestres" ».
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Publié le mercredi 27 août 2025 à 13:30
L'invité du 13/14
L’économiste Mathieu Plane répond à toutes les questions que vous vous posez sur la dette française. Il y a-t-il un risque d’intervention du Fonds Monétaire International, un risque de faillite ? Nous en discutons.
« Notre pays est en danger parce que nous sommes au bord du surendettement », a expliqué le Premier ministre François Bayrou ce 25 août. La dette est-elle réellement un danger pour la stabilité de la France. N'est-ce pas davantage la menace d'une dissolution et d'une instabilité politique qui agite les marchés ? Nous en discutons avec Mathieu Plane, économiste et directeur adjoint au département Analyse et Prévision OFCE.
Clés : Info ; Économie ; Fiscalité ; Déficit public ; Mathieu Plane ; Dépenses publiques – Budget de l'État
Tr.: ...
baisse de la fiscalité des prélèvements non financé : taxe d'habitation, impôts de production, redevance audiovisuel ...
Ndlr : il confirme les dires de JLM à propos de la dette détenue en majorité par les étrangers.
Ndlr: JLM a fait un sans faute... MERCI et vivement que LFI GOUVERNE...
Publié Il y a 1 jour • 9 vues
Le 28 juillet, une enfant ivoirienne de 14 ans, venue en vacances, a été enfermée plusieurs jours par la police des frontières à l'aéroport. Quelques heures plus tôt, c'est un garçon de 10 ans qui a été enfermé. Leur avocat, Samy Djemaoun, raconte un traumatisme et une atteinte aux libertés fondamentales pour ces enfants.
La zone d'attente, c'est une zone internationale où la police aux frontières peut refuser l'entrée à des personnes étrangères à l'aéroport. Maître Djemaoun, qui travaille beaucoup sur le droit des étrangers, voit se multiplier les cas. L'avocat raconte que depuis l'ère Retailleau, les procédures administratives et légales concernent des personnes qui n'en n'auraient pas fait les frais auparavant.
Facecam.
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Publié originellement 25/08/2025
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Publié Il y a 21 heures • 26 vues / Le Média
00:00 : Introduction
01:40 Bayrou met son poste en jeu
02:14 : La dette : un danger immédiat ?
13:05 : La France a un problème de recettes, pas de dépenses
18:30 : Bayrou agite la peur
François Bayrou a lancé l’alerte ! Entre menaces de censure et blocages prévus partout en France, le Premier Ministre a prévenu : nous sommes en danger, attention la dette, trop de dépenses… Le patron du MODEM met son poste en jeu : il demandera la confiance des députés le 8 septembre à l’Assemblée Nationale. S’il y a majorité de non, il part. La gauche et l’extrême droite ont déjà annoncé qu’ils voteraient en défaveur du Premier Ministre. Le (pour l’instant) chef du gouvernement s’est exprimé ce lundi 25 août lors d’une conférence de presse pour tenter de sauver son budget, très impopulaire. (On vous l’a décortiqué dans les épisodes précédents). François Bayrou met en garde sur un danger immédiat : la dette. Thomas Porcher relativise, “nous ne sommes pas en danger”. L’économiste regrette l’attitude du Premier Ministre qui agite la peur plutôt que d’être pédagogue. Mais François Bayrou a trouvé une explication, ce n'est pas de leur faute ! C’est de la nôtre… La dette et le déficit ont explosé en raison des baisses d’impôts et cadeaux fiscaux qui ont bénéficié aux plus riches et aux grandes entreprises, pointe Thomas Porcher.
Nous avions questionné le Premier Ministre sur la taxation des ultra riches, et le chef du gouvernement nous avait promis de futures annonces. Mais… rien. “Là, il n’y a plus de danger immédiat”, ironisent Thomas Porcher et Lisa Lap.
François Bayrou essaie de dire “si vous me faites tomber la situation sera catastrophique économiquement”. Le ministre de l’Économie et des Finances, Eric Lombard, a déclaré ce mardi 26 août sur Franceinter ne pas vouloir “faire la politique de la peur” mais avance “un risque existe que le FMI (fonds monétaire international) intervienne”. Jacques Attali, affirme que la chute de Bayrou “conduirait à une crise financière majeure provoquant l’intervention de la troïka (FMI, BCE et Commission européenne), imposant des mesures extrêmement radicales et antisociales pour financer nos dépenses courantes” Sur les plateaux, on parle même de risque de mise sous tutelle du FMI ce qui serait une catastrophe pour les fonctionnaires ou le budget des hôpitaux par exemple. Thomas Porcher estime qu’il y a peu de risques. Surtout, l’économiste se demande “si ces gens aiment la France. Est-ce qu’ils n’espèrent pas que le FMI applique ces réformes car c’est ce qu’ils veulent, et au fond, veulent aussi la fin du modèle social ?”.
Lisa Lap et Thomas Porcher décryptent tout cela, c’est l’Instant Porcher !
La carte blanche de Lisa Lap sur la richesse : https://www.youtube.com/watch?v=jSC7XWCquYE
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Publié originellement 26/08/2025
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tr.: ...
on ne peut pas constamment aller à l'opposé de ce que veulent les français sans qu'ils se révoltent ...
Nicolas Framont | 24/08/2025
*Clés : LGBT ; Luttes ; Stratégie
A la mi-juillet, nous appelions à réagir aux annonces brutales et ultra violentes de Bayrou pour le budget et nous recevions des centaines de mails et de messages de gens prêts à en découdre. Fin juillet, un groupe anonyme lançait une plateforme web contenant une date : le 10 septembre et nous leur emboitions le pas. Depuis, et une fois les réticences initiales dépassées (“qui sont ces gens ?” “Pourquoi cette date ?” “et avec qui ?” “est-ce que c’est pas d’extrême-droite ?”) de très nombreuses personnes ont annoncé, sur leurs réseaux sociaux, rejoindre le mouvement, tandis que le premier sondage mené sur le sujet évalue à ⅔ la proportion de Français sympathisants du 10 septembre. Et ce, alors que l’extrême-droite, le RN en tête, s’en est complètement désolidarisé, et que la gauche politique (EELV, PCF, FI et même, et ce n’est pas une bonne nouvelle, le PS) a affirmé son soutien au mouvement. Côté syndicats, les avis sont bien plus mitigés : c’est au niveau des fédérations, c’est-à-dire à l’échelle des branches professionnelles, que des appels ont été lancés : Sud rail ou la CGT Chimie, par exemple. Mais à la tête de la CGT, Sophie Binet n’est pas du tout emballée : “Les modes d’action sont flous et puis, du côté des initiateurs, il y a une pluralité de points de vue.” Et c’est ennuyeux ? La secrétaire générale de la CGT reprend le préjugé selon lequel le mouvement serait noyauté par l’extrême-droite, alors même que toutes les figures médiatiques de ce courant l’ont critiqué mais soit : la force du 10 septembre, c’est précisément qu’il semble, pour l’instant, échapper aux formes traditionnelles de mouvement social, ces formes-réflexes que sont la grève d’une seule journée et la manifestation sage qui va d’un point A à un point B, de telle sorte que l’absence d’enthousiasme des directions syndicales, qui nous ont entraîné dans ce manège, en 2023, sans jamais admettre son inefficacité, est plutôt une bonne nouvelle. Mais si les choses ne sont pas dirigées vers les formes classiques (intersyndicale, manif, grève, merci et bonsoir) que peut-on attendre ? Est-ce que ça ne sera pas le chaos, la confusion ? Et au-delà de l’attente, que devrait-on imaginer et, localement, impulser ? Plusieurs propositions stratégiques ont émergé ces dernières semaines.
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1 – “Arrêt de la consommation” et paiement en liquide : l’impasse
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L’objectif d’un mouvement comme le 10 septembre est de faire front le plus possible, dans notre diversité et le respect de nos différences : le monde des “petits commerçants”, qui ne sont pas exempts, comme les restaurateurs, de comportement abusif et maltraitant envers leurs salariés, devrait s’y conformer. Ils veulent éviter de payer des impôts et des cotisations mais ils devraient aussi faire un pas vers le reste de la population et ne pas profiter de la période pour se mettre des liasses de billets sous le matelas.
2 – La grève, ça marche, mais comment et pour qui ?
La grève, contrairement au boycott, à l’arrêt de la consommation ou au paiement en espèce, produit un rapport de force immédiat et avec des effets rapides : une grève fait perdre des millions d’euros à l’économie capitaliste et donc à ses dirigeants, qui, dans notre histoire, ont toujours lâché du lest quand ça leur arrivait. Quasi tout ce que nous avons obtenu comme richesse collective l’ont été lors de grands mouvements de grève : les congés payés en 1936, des augmentations de salaires et pléthores de droits sociaux en 1968, toute la construction de la sécurité sociale en 1945-46 a été possible parce que la classe ouvrière avait la main sur la production et sur son arrêt potentiel.
Localement, la grève fonctionne et c’est loin d’être un mode d’action ringard ou obsolète, comme on l’entend parfois. Les chiffres sont là : une étude du ministère du travail basée sur l’année 2020 nous informe que 62,8 % des entreprises ayant connu une grève dans l’année ont connu des négociations fructueuses pour les salariés, contre seulement 12,7 % des entreprises qui n’ont pas connu de conflit social. L’année suivante, en 2021, c’est encore davantage : 79,0 % des entreprises déclarant au moins une grève ont mis en place des accords favorables aux salariés, contre seulement 16,6 % des entreprises n’ayant connu ni grève ni une quelconque forme de conflit.
Mais qu’en est-il au niveau national ? Les exemples de succès récents manquent. Et pour cause : la stratégie syndicale au niveau national repose entièrement sur le dogme de la journée isolée. Par conséquent, la grève nationale a été entièrement désarmée : c’est devenue une action symbolique, sans conséquence durable sur la production ou les services publics, qui peut être anticipée et gérée par le patronat et le gouvernement. Pour les directions syndicales, ces journées isolées deviennent l’équivalent des manifestations : elles permettent de générer des chiffres qui donnent une certaine légitimité à venir le soir à Matignon quémander des concessions… et ça ne marche pas, comme on l’a vu en 2023.
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des grèves reconduites plusieurs jours dans le plus de secteurs possible, et ce, de façon coordonnée
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“grève générale” ou, pour être plus correct “quasi-générale” : des secteurs se mettent en grève en même temps et deviennent, tous ensemble, un problème insurmontable pour les pouvoirs en place.
La grève quasi-générale permet de désorganiser la production de l’intérieur. Mais il se pourrait bien que, d’ici le 10 septembre, nous n’ayons pas les forces pour y parvenir : le monde syndical est éclaté entre secteurs, il s’est considérablement dépolitisé, au sens où la majorité des syndicalistes n’appartiennent plus à des confédérations qui font de l’action syndicale une arme pour changer les rapports de pouvoir au travail et, à terme, sortir du capitalisme. Seuls la CGT et Solidaires affirment être dans cette perspective mais ce ne sont pas les syndicats majoritaires. Il faut donc bien admettre que dans certains entreprises et secteurs, les syndicalistes peuvent être davantage un obstacle qu’un atout pour construire cette grève générale. Puisque nous n’arriverons pas à changer cette donne en quelques semaines, il faut que toutes celles et ceux qui travaillent dans des secteurs potentiellement bloquants pour l’économie (grande distribution, transport, agroalimentaire, énergie, services publics, mais aussi tout ce qui génère du cash pour les actionnaires) mobilisent leur énergie pour sensibiliser leur collègue à la nécessité d’une grève dure et reconduite plusieurs jours, voire plusieurs semaines, à partir du 10 septembre. S’ils ont de bons syndicats sur lesquels s’appuyer, tant mieux. Sinon, ils peuvent s’en sortir par eux-mêmes en attendant de mettre en place une organisation plus durable. Nous proposons un certain nombre de conseils ici. https://frustrationmagazine.fr/greve-10-septembre
3 – Tout bloquer : où, pourquoi et comment ?
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désorganiser la production de l’extérieur.
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entraver le fonctionnement du pays et de l’économie capitaliste pour que la production et le cours normal des choses ne fonctionne plus ou très mal, ce qui aura pour effet de forcer le gouvernement à se plier aux demandes de la population. C’est un mot d’ordre populaire. Selon un sondage Harris, qui vaut ce qu’il vaut (c’est-à-dire pas grand chose de précis mais qui permet de distinguer une tendance), 60% des sondés seraient favorables aux blocages. Mais concrètement, que faire ?
Le média Contre-attaque propose de mener des occupations durables de boulevards périphériques, en se basant sur des expériences récentes, particulièrement concluantes : “Le 12 avril à Nantes, il a suffit de trois points de blocage pour créer des dizaines de kilomètres de bouchons et mettre la ville entièrement à l’arrêt.
https://contre-attaque.net/2025/08/15/10-septembre-bloquer-les-peripheriques-des-grandes-villes-pour-arreter-le-pays/
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Mais ces blocages sont restés temporaires, ils n’ont duré que quelques heures avant d’être levés. Insuffisant.”
La recette, ce serait des blocages de longue durée, où la population se relaie pour tenir des jours et des semaines : “En Argentine, dans les années 1990, le mouvement des piqueteros, qui étaient des précaires en lutte contre le néolibéralisme équipés de bâtons, a bloqué les autoroutes à de nombreuses reprises. En paralysant les flux, les piqueteros ont gagné en visibilité et en rapport de force en bloquant l’économie. Mais contrairement à la France, il ne s’agissait pas de blocages ponctuels : ils occupaient réellement les routes du pays, notamment près de Buenos Aires, pendant plusieurs jours voire semaines d’affilée.”
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Les blocages sont des actions qui nécessitent de la préparation et beaucoup de prudence : en 2018, une femme était décédée lors d’un blocage de rond-point. Une conductrice avait paniqué et provoqué l’accident fatal. Il est essentiel que ces blocages soient progressifs, sans provoquer des réactions de peur et en canalisant les réactions de colère des automobilistes. Le début est forcément le plus dur : interrompre un flux et imposer son barrage, sa barricade, nécessite d’être très nombreux et d’agir avec calme et méthode. Une fois le barrage installé, et pour qu’il dure dans le temps, il faut qu’il devienne un lieu de vie, où il est possible de venir une heure, deux, une journée ou une nuit, sans se sentir menacé ou jugé, en particulier pour les femmes et les minorités. Il faut que ces blocages soient filtrants et organisent le passage des véhicules de secours. Mais il s’agit ni plus ni moins que de reprendre le contrôle sur ce qui circule, pourquoi et comment.
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définitivement changer de paradigme. En finir avec le paradigme de la “démonstration de force” ou de “l’action symbolique”
... montrer qu’on sait danser sur “HK et les Saltimbanques” ou “Freed from desire”
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adopter la tactique du rapport de force. Cela consiste à se demander, pour chaque action, si elle fait peur au pouvoir et ce qu’elle leur fait perdre. Faut-il occuper ce bâtiment-ci plutôt que celui-là ? Bloquer ce périphérique plutôt que cette autoroute ? Faire grève dans cette entreprise ou aider à faire grève dans celle-ci ? Perturber les déplacements de tel homme politique ou se concentrer sur le blocage de telle zone portuaire ou logistique ?
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l’absence de méthodes traditionnelles rassurantes comme la manifestation déclarée met le pouvoir mal à l’aise
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conserver la même dynamique et la tournure prise par le 10 septembre. Un mouvement qui échappe à toute organisation, qui est insaisissable, dont aucun leader n’existe et qui ne peut faire l’objet d’aucune négociation au chaud à Matignon. Un mouvement sans drapeau, sans ballon, sans camion ni slogan préétabli. Mais un mouvement qui met déjà en avant des revendications fortes, de justice fiscale, de justice sociale et de démocratie directe.
Le 10 septembre peut être un semi-flop. Il ne sera sans doute pas une révolution. Mais dès maintenant, il nous montre une chose : il est possible d’organiser une contestation sur d’autres bases que celles proposées par les professionnels de l’action revendicative et nous n’avons besoin de personne pour le faire. Et cela inquiète bien plus que lorsque nous respectons la routine. Mais le 10, et surtout les jours qui suivront, nous allons peut-être pouvoir enfin tourner la page d’une décennie de défaites.
lundi 28 juillet 2025
Le 29 mai 2005, le traité établissant une Constitution pour l’Europe était rejeté par référendum. À l’époque, nous y avions consacré de nombreux articles et un livre : Médias en campagne. Retours sur le référendum de 2005 (Henri Maler et Antoine Schwartz, Syllepse, 2005). À l’occasion de ce vingtième anniversaire, nous publions au fil de l’été les différents chapitres de cet ouvrage. Au programme ici : l’introduction.
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Suivi de https://www.acrimed.org/20-ans-apres-retours-sur-le-referendum-de-2005-2
dans lequel figure l'analyse de JLM.
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Et dans le 4
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Vous avez dit « démocratie » ?
29 mai 2005. Les électeurs se sont prononcés majoritairement contre le Traité constitutionnel européen. Toutes les autorités qui se sont mobilisées en faveur de son adoption sont démocratiquement désavouées. Les commentaires politiques et éditoriaux du soir du scrutin et du lendemain, comme il fallait s’y attendre, brodent sur ce thème. Mais d’abord pour disqualifier ce peuple qui a mal voté. Et dans les jours qui suivent, on a beau réajuster ses lunettes et tendre l’oreille, on ne lit, ne voit et n’entend rien qui vienne remettre en question la débâcle des médias dominants. On se dit ironiquement : « C’est sûr : tous les chroniqueurs et éditorialistes, donneurs de leçon à tous vents et spécialistes de l’autocritique des autres, ne vont pas tarder à s’interroger sur leur implication et sur celle des médias qu’ils orientent. Et, si cela advient, ce sera, une fois de plus, après avoir (éventuellement) reconnu quelques erreurs vénielles, pour n’en tirer aucune conséquence ». Mais rien de ce genre n’a eu lieu. Ce sera pour un autre jour, peut-être…
En attendant, plus que la campagne elle-même, ses lendemains permettent de comprendre quelle idée les principales sommités médiatiques se font de la démocratie quand elle ne conforte pas leur pouvoir.
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Enfin la conclusion dans le 5
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l’échec politique des prescripteurs d’opinion juchés au sommet du journalisme ne sera une (première) victoire démocratique sur la question des médias qu’à la condition de donner naissance à un mouvement de contestation cohérent et durable : « La question des médias et de leur avenir est une question trop sérieuse pour être abandonnée seulement à leurs responsables. C’est une question trop grave pour que seuls s’en préoccupent quelques syndicats et associations. C’est une question politique : elle concerne toutes celles et tous ceux qui n’entendent pas que le marché pense pour eux et agisse à leur place. » [6]
Si un autre monde est possible, d’autres médias le sont aussi.
Annexe. Lettre ouverte à la gauche de gauche. Les médias désavoués ? Et maintenant ? (lien)
https://www.acrimed.org/Lettre-ouverte-a-la-gauche-de-gauche-Les-medias-desavoues-Et-maintenant
"
par Pauline Perrenot, jeudi 15 mai 2025
Connu / https://mastodon.top/@brume@piaille.fr/115095706380998402
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5 min brume ⏚ 🤔 ⛵ 🐧 ☮️ 🇵🇸 🍉 @brume@piaille.fr
"La principale force de gauche partisane en France est unanimement stigmatisée par les #médias dominants, comme ne l’est aucun autre parti dans le champ politique… et de (très) loin. Si #LFI ne saurait être au-dessus de toute critique, qui peut prétendre qu’il n’en va pas là d’un dysfonctionnement démocratique de premier plan ?"
Acrimed | Action Critique Médias
Ce que nous dit l'acharnement médiatique contre LFI
Une longue campagne de stigmatisation.
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6,5 k abonnés - 156+ - 1 638 vues ASSEMBLÉE NATIONALE - PALAIS BOURBON
Crise du logement: attention déclaration provocante!
#logement #france #franceinsoumise
15 commentaires
@juskifo il y a 4 mois
A tous nos compatriotes sans domicile fixe ou mal loger Bigup à tous les bénévoles qui donnent de leurs temps aux plus vulnérables d'entre nous
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Connu / TG le 29/03/25 à 7:39
Tr.: ... Franz Fanon ... le peuple logé dignement.
Ndlr :* BRILLANTISSIME ET SI UTILE... VALORISER ACT
14.337 signatures
Auteur(s) : Un téléspectateur mécontent.
Destinataire(s) : Trop de pubs, trop tard, trop souvent ! Les chaînes françaises, publiques comme privées, abusent de la publicité : coupures incessantes, programmes qui se terminent après minuit, et une incitation permanente à la surconsommation. Nous demandons une réduction du temps publicitaire, la fin des coupures abusives et une télévision qui respecte enfin ses téléspectateurs.
...
Pour une télévision respectueuse du public !
La télévision n’est pas qu’un support commercial : elle doit rester un moyen d’information, de culture et de divertissement. Les excès actuels nuisent à sa qualité, à la vie des familles et à l’intérêt général.
Ensemble, demandons à l’ARCOM, aux parlementaires et aux groupes audiovisuels (TF1, M6, France Télévisions, Canal+, etc.) de rétablir un équilibre : moins de publicité, plus de respect pour les téléspectateurs.
Cibles de la pétition :
- ARCOM (Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique)
- Assemblée nationale et Sénat (commissions culture et médias)
- Groupes audiovisuels : TF1, M6, Canal+, France Télévisions
- Associations de consommateurs (UFC-Que Choisir, 60 Millions de consommateurs)
Signer cette pétition, c’est défendre :
- Des programmes qui finissent à des heures raisonnables
- La réduction de la pression publicitaire et de la surconsommation
- Une télévision de qualité, accessible à toutes et tous
Pesticides, alimentation, environnement : l’ère des maladies politiques ? - Diffusée en direct le 21 août 2025 / La France insoumise
139 k abonnés - 735+ - 7 741 vues - 58 commentaires #AMFIS2025
Jeudi 21 août 2025, (re)découvrez l'un des temps forts des #AMFIS2025 – Pesticides, alimentation, environnement : l’ère des maladies politiques ? Avec Sandrine Rousseau, députée Les Écologistes, Mathilde Panot, présidente du groupe LFI-NFP à l’Assemblée nationale, Denis Benoit et Sylvie Poulain, membres du collectif de Soutien aux victimes des pesticides de l’Ouest et Lucien Mercier, fondateur de Karayib rassemblement.
Sandrine :
épidémie de dégradation de la santé mentale ... TS : +570% ... la psychiatrie effondrée ... la violence, le libéralisme a un impact sur notre santé ... nos vies valent plus que leur profit ...
Denis : /affaire Triscalia ... ouvriers tombés malades, reconnus maladie professionnelle ... aider les agriculteurs qui tombent malades ... la MSA ne reconnait pas automatiquement les maladies professionnelles ... pas de cadre juridique pour les riverains ... l'EFSA ne fait que valider les études des fabricants ...
Sylvie : ... cancers pédiatriques ... leur vie devenue un enfer ... c'est des drames ... les médecins commencent à se réveiller ... Parkinson, cancers ... l'ordre des médecins intervenu contre la loi duplomb, une association de médecins se bat aussi ... le nombre de malades fortement sous-estimé ... la rente débute à partir d'une date qui n'a pas de sens ... prendre en compte les personnes assujetties à la CPAM ... accompagnement ... en terminer avec poissons légaux, les pesticides
Lucien :
antillais, le chlordécone utilisé par une lignée de colonialistes ... créer de la monoculture de bananes ... asso zéro chlordécone, zéro poison ... avoir le dépistage gratuit ... ouvriers et populations reconnues ... mêmes personnes, mêmes procédés, mêmes victimes, pas de changement depuis les années 1960 ... ya pas de prise en charge ... terres affectées pendant au moins 700 ans ... le métier d'agriculture disparait ... les terres dans les hauteurs ne sont pas contaminés ...