Le monde du travail face à l'urgence écologique ©Getty - Tom Werner
Où travailler pour contribuer à la transition et avoir un impact sur le climat ? Comment le monde du travail se transforme-t-il au regard des enjeux de transition écologique ?
Dans un monde où 90% de la population tire ses revenus de l’activité de travail (agricole, industriel, de services), engager la réflexion sur une transformation écologique du travail et des emplois soulève des enjeux fondamentaux.
De plus en plus d’étudiant.e.s expriment le souhait de travailler dans un secteur ou une entreprise en accord avec la transition.
Transformer la conviction en engagement
Face à l'ère de la transition écologique et face à l'urgence environnementale, de plus en plus de personnes, étudiants, jeunes diplômés, personnes actives ou en recherche d'emploi cherchent à transformer leur conviction en engagement professionnel. Cette question est au cœur des bouleversements menés pour répondre aux enjeux de demain, pour pouvoir anticiper l'évolution des métiers bas carbone. Pour être écolo, faut-il forcément changer de boulot ? Comment préparer une transition juste sans le faire aux dépens de personnes travaillant dans les secteurs les plus polluants ? Et comment s'orienter ou se reconvertir et quels sont les domaines à privilégier et ceux qui vont décroître ?
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L’emploi, moteur de la transition écologique pour les jeunes ?
Pour Marine Le Lan, membre du collectif Pour un réveil écologique, il y a dans cette nouvelle génération d’étudiants, des gens plus concernés par les problèmes écologiques que d’autres : « Nous avons mené un sondage avec le collectif Harris Interactive. L'idée, c'était d'interroger 2000 jeunes de 18 à 30 ans, de toute catégorie socioprofessionnelle confondues. Un chiffre qui nous a beaucoup alertés, c'est que 70 % des jeunes sont prêts à renoncer à un emploi qui ne prendrait pas en compte ces enjeux de transition écologique. Il y a un réel intérêt de la part des jeunes sur ces questions-là. Un autre élément que nous avons remarqué, c’est que lors des forums d’école ces derniers mois, beaucoup d’étudiants sont intervenus pour dénoncer la présence de certaines entreprises qui menaient des actions climaticides, comme certains grands groupes pétroliers. Les jeunes sont donc de plus en plus mobilisés. »
Un intérêt chez les jeunes pour les emplois verts ?
Liza Baghioni est sociologue et anthropologue du travail au CEREQ, pour elle, il y a deux approches au niveau de la demande des jeunes autour des emplois verts : « Il y a ceux qui visent à protéger l'environnement avec des métiers comme gardes forestiers, agents de déchetterie, agents de la police des eaux, et qui représentent 0,5 % de l'emploi total en 2018. Et une autre approche qui va comptabiliser les métiers dits verdissants qui intègrent des nouveaux blocs de compétences liées aux enjeux environnementaux. Il est à 14 % de l'emploi total en 2018. Ce sont des volumes assez faibles, et qui évoluent peu rapidement ces dernières années. »
À écouter
Laurent Berger (CFDT) : "La question demain est de travailler tous et dans de meilleurs conditions"
L'invité de 8h20 : le grand entretien
26 min
500 0000 emplois en plus liés à la transition énergétique
Selon certaines prospectives, il pourrait y avoir jusqu’à 500 000 emplois liés à la transition énergétique en 2050 si la France applique sa stratégie bas carbone. Pour Antoine Durand, responsable Transition écologique et emplois au Réseau Action Climat : « Dans le scénario le plus favorable qui est présenté aujourd'hui par la stratégie nationale bas carbone, nous sommes dans une fourchette entre 200 000 et 500 000 emplois en 2050. »
Un boom des métiers autour des énergies renouvelables ?
Pour Antoine Durand, on constate qu’il y a une forte augmentation des emplois dans le domaine des énergies renouvelables : « Si on regarde les derniers chiffres, par exemple pour la filière photovoltaïque, la croissance est tout à fait nette. Si on prend le scénario négaWatt associé au développement des énergies renouvelables, on a 130 000 emplois qui pourraient être attendus en France d'ici 2030. Quand on discute avec les professionnels du secteur, ils nous disent qu’ils ont besoin de recruter des techniciens en maintenance notamment. Donc oui, l'offre d'emploi existe. »
Pour en savoir plus, écoutez l'émission...
Avec :
- Liza Baghioni Sociologue et anthropologue du travail au CEREQ - Département Travail Emploi et Professionnalisation (DTEP) du Céreq. Elle a co-publié en 2022 « La transition écologique au travail : emploi et formation face au défi environnemental », Céreq BREF, n°423.
- Antoine Durand Responsable Transition écologique et emplois - Réseau Action Climat.
- Marine Le Lan membre du collectif Pour un réveil écologique, elle a participé à la création du guide pour « l’emploi de demain ».
À écouter
Les salariés s’engagent de plus en plus dans la transition écologique de leur entreprise
Histoires économiques
2 min
Chroniques
- Les tracteurs des agriculteurs sur l'A4 au niveau de Jossigny, à l'est de Paris, ce lundi.
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La lutte enchantée 29 janv. 2024 • 5 min
La responsabilité des entreprises pétrolières dans le réchauffement climatique -
Publié le jeudi 24 avril 2025 / La terre au carré
Plateforme pétrolière offshore. ©Getty
A la une des médias aujourd’hui Olivier Monod, journaliste pour le quotidien Libération, parle de la responsabilité des entreprises pétrolières dans le changement climatique.
Vous êtes vous déjà demandé à combien s’élèverait la note si les entreprises pétrolières devaient un jour payer pour les conséquences des émissions de gaz à effet de serre dont elles sont responsables ?
Des milliers de milliards de dollars selon une étude américaine parue ce mercredi dans Nature. En s’intéressant uniquement aux vagues de chaleur de 1991 à 2020, les chercheurs Justin Mankin et Christopher Callahan estiment que les 111 principales compagnies pétrolières sont responsables d'une baisse du PIB mondiale de 28 mille milliards de dollars. Oui on croirait une insulte du capitaine haddock.
Comment les chercheurs parviennent à ce chiffre ?
Il s’agit d’une étape de plus dans les sciences de l’attribution.
Vous savez, c’est cette discipline qui permet d'établir si un événement extrême est dû, ou non, au changement climatique.
Il s'agit de calculs complexes basés sur des modèles du climat.
Depuis 2014, un réseau de scientifiques internationaux s'est créé sur le sujet, le World Weather Attribution.
Par exemple, ils ont analysé 29 des centaines d'événements extrêmes survenus en 2024. 26 de ces 29 ont été rendus plus intenses et plus fréquents par les émissions humaines de gaz à effet de serre.
On peut donc dire dans quelle mesure un événement météorologique extrême est dû au réchauffement climatique.
Justin Mankin et Christopher Callahan proposent d'aller plus loin. Ils font un lien entre les dommages causés par les événements extrêmes et les émissions de chaque entreprise pétrolière.
Imaginez que l'atmosphère soit une baignoire et le CO2 de l'eau.
Les activités humaines sont un robinet qui remplit la baignoire jusqu'à ce qu'elle déborde. Dans cette analogie, Justin Mankin et Christopher Callahan, arrivent à modéliser non pas un robinet, mais 111. Un robinet pour chaque entreprise pétrolière.
Ils affirment pouvoir définir la responsabilité de chaque entreprise dans votre dégât des eaux.
Avec le but, in fine, de leur faire payer la facture à la juste mesure de leur participation au problème.
Cette étude pourra-t-elle être utilisée en justice ?
En tout cas, elle intéresse grandement les avocats et les associations spécialiste de l'environnement. Définir la responsabilité individuelle des entreprises pétrolières dans le réchauffement climatique est un enjeu de plusieurs procès en cours.
On peut citer le cas d'un agriculteur belge, Hugues Falys, qui veut faire payer TotalEnergie pour ses pertes de rendements liés au changement climatique. Ou encore l'agriculteur péruvien, Saúl Luciano Lliuya opposé depuis 2015 au géant RWE, qu’il accuse de contribuer à la fonte des glaces qui menace sa ville des Andes.
Aux Etats-Unis, deux Etats, le Vermont et New York ont voté la mise en place de fonds alimentés par les entreprises pour gérer les conséquences du changement climatique. Des initiatives que le président Trump cherche d'ailleurs à bloquer.
La transposition de la science dans le droit est loin d'être automatique.
Par exemple, est-ce qu'une entreprise pétrolière est responsable des émissions de votre voiture ?
Dans cette étude, les chercheurs partent du principe que oui. Mais, en droit, cela peut se discuter.
Justin Mankin fait le parallèle avec la crise des opiacés, aux Etats-Unis. Les firmes pharmaceutiques sont bien tenues pour responsable de l'utilisation de leur produit. Pourquoi en serait-il différent pour le pétrole ?
Cette étude est donc une étape supplémentaire, pour obliger les compagnies pétrolières à rendre des comptes.
Elles qui connaissaient depuis les années 70 les conséquences de la combustion massive d'énergie fossile.
... historien, militant et dissident soviétique russe.
Condamné et soumis à un traitement psychiatrique punitif pour « propagande antisoviétique » en 1976 et en 1982, il est arrêté en avril 2024 et placé en détention provisoire, accusé d'« apologie du terrorisme » et de « participation à une communauté terroriste » après s'être ouvertement opposé à l'action militaire russe contre l'Ukraine depuis 2014.
...
Nationalité soviétique
Activités Militant pour les droits de la personne humaine, journaliste
Autres informations Partis politiques Solidarnost Iabloko
Idéologie Social-libéralisme
3 avr. 6 min de lecture - 533 signataires
Tribune parue dans Le Monde, en date du 13 avril 2024, sous le titre « En Russie, Alexandre Skobov paie un prix immense pour avoir nommé les choses haut et fort »
Alexandre Skobov a été condamné le 21 mars par un tribunal militaire de Saint-Pétersbourg, à 16 ans de prison pour « apologie du terrorisme » et « participation aux activités d’une communauté terroriste ». En réalité pour son opposition à la guerre contre l’Ukraine
Skobov a travaillé pendant de nombreuses années comme professeur d’histoire dans un lycée. À l’instar de Samuel Paty et Dominique Bernard en France, son nom devient un symbole de résistance à l’obscurité.
Skobov est un dissident dont l’histoire de lutte contre le totalitarisme a commencé à l’âge de 19 ans, au temps de Brejnev. Il a connu la prison et les hôpitaux psychiatriques punitifs.
Skobov est un commentateur politique et un penseur qui a livré une analyse précise et lucide de la nature du régime russe de Poutine, appelant à une résistance résolue à un moment où beaucoup, en Russie comme en Occident, se berçaient encore d’illusions.
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Aujourd’hui, il y a au moins 1 500 prisonniers politiques en Russie, sans doute davantage. Skobov est un véritable héros ; l’Europe ne doit pas l’abandonner, mais le défendre et le réclamer comme un des siens.
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La présente tribune est portée par:
Galia Ackerman, historienne, rédactrice en chef de Desk Russie
Dany Cohn-Bendit, ancien eurodéputé
Stéphane Courtois, historien
Michel Eltchaninoff, philosophe
Raphaël Glucksmann, député européen (Alliance progressiste des socialistes et démocrates)
Romain Goupil, cinéaste
Luba Jurgenson, enseignante, écrivaine et historienne
Jonathan Littell, écrivain
Ariane Mnouchkine, metteure en scène
Pierre Raiman, historien, co-fondateur de l’association Pour l’Ukraine, pour leur liberté et la nôtre!
Françoise Thom, historienne
Signataires
Universitaires
Jean-Loup Bourget, professeur émérite à l'Ecole normale supérieure
Bernard Bruneteau, professeur émérite des universités
Olga Camel, professeure des universités émérite
Laurent Coumel, enseignant-chercheur (INALCO, Paris)
Didier Coureau, professeur des universités en études cinématographiques Université Grenoble Alpes
Nicolas Ellison, anthropologue
Claire Kaiser, enseignante chercheure - université Bordeaux-Montaigne. Membre de PLU et d'autres associations franco-ukrainiennes
Jean-Pierre Gazeau, professeur émérite Université Paris Cité
Cédric Gossart, chercheur
Jean-Yves Guérin, professeur de littérature française à l'université Sorbonne nouvelle
Jacques Joly, professeur d'université
Bertrand Lambolez, chercheur
Jacques Larrieu, professeur émérite des universités
Gérard Lauton, universitaire (UPEC)
Sylvie Lindeperg, historienne, professeure à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Aude Merlin, professeure de science politique
Yann Moulier Boutang, professeur émérite en sciences économiques, Alliance Sorbonne Université, UTC
Véronique Nahoum-Grappe, anthropologue
Laure Neumayer, professeure de science politique
Georges Nivat, professeur d'université
Alexis Nuselovici, professeur émérite, Aix-Marseille Université
Mireille Piot, professeur d'université émérite
Alain Rabatel, professeur émérite de sciences du langage, Université Claude Bernard Lyon 1
Sylvie Rollet, professeure émérite, présidente de Pour l’Ukraine, pour leur liberté et la nôtre!
Emmanuel Siety, enseignant-chercheur
Emmanuel Wallon, professeur émérite de sociologie politique
Parlementaires
Constance Le Grip, députée, vice-présidente du Groupe d'amitié France-Ukraine et secrétaire du Groupe d'amitié France-Russie.
Premiers signataires
Esra Aykin, auteure, enseignante, citoyenne du monde
Vera Ammer, traductrice; membre de MEMORIAL Deutschland
Geneviève Andueza, conseillère du maire de Bordeaux, retraitée
Reynald Beaufort, retraité, ex-responsable d'un site d'information
Ioulia Berezovskaïa, Desk Russie
Cécile Berger, Atsem
Erik Bessmann, ingénieur de recherche
Etienne Boillet, Maître de conférences
Claudie Bourgaux, chercheur CNRS retraitée
Chantal Bourry, auteure
Marie Bret, professeur honoraire
Bernard Bret, professeur des Universités (en retraite)
Laurence Brihaye, retraitée éducation nationale
Mr. Bruter, retraité
Géraldine Cerf de Dudzeele, psychologue, psychanalyste, vice présidente de la CIPA
Anne & Laurent Champs-Massart, auteurs (littérature)
Cyprien Challine, recherche
Marc Chaudeur, écrivain, traducteur
Julie Chaumette, artiste
Marie-France Clerc, auteure
Philippe Cuinier, antérieurement directeur Développement économique et Enseignement supérieur
Frédéric Dejean, sylviculteur
Alexandra Denis, psychanalyste
Lucien Doljac, professeur retraité
Marie Dupuy Cherrier, professeur retraitée
Alain Eraly, professeur
Patrick Erard, auteur
Armand Farrachi, écrivain
Sylvie Finkelstein, traductrice
Fabienne Gillmann, artiste plasticienne
Élisabeth Godart-Benard, psychanalyste
Olga Grun, Professeure
Hervé Hajnoczy, conseiller en séjour
Catherine Hatinguais, traductrice
Beatrix Kersten, traductrice
André Klarsfeld, secrétaire-adjoint de l’association Pour l’Ukraine, pour leur liberté et la nôtre !
Laurent Jolissaint de Sepibus, professeur en ingénierie
Nicole Joskowicz, retraitée
Christophe Kopp, médecin
André Lange, co-fondateur du Comité Diderot
Martine Laroche, professeur retraité
Joanna Lasserre, architecte – urbaniste, présidente de l'Association Défense de la Démocratie en Pologne
Anne Laurent, traductrice
Olivia Lumbroso, professeur des écoles
Damien Marguet, maître de conférences
Florent Murer, président de Kalyna
Michel Picard, chercheur CNRS retraité
Patrick Puges, polytechnicien
Bernard Randoin, retraité (chercheur scientifique)
Antoine Rault, dramaturge et romancier
Philippe Raynal, enseignants
Yannis Roger, musicien et photographe
Michel Rostain, écrivain
Philippe Le Roux, référent régional Place publique Centre-Val de Loire
Emmanuel Roy, professeur de danse
Antoine Sabbagh, historien
Pascale Seydoux, enseignante
Gisèle Sztokman, professeure
Gérard Tancman, professeur retraité
Sylvie Thomas, professeure retraité
Marco M.I.Valdo, poète
Tobie Vatimbella, consultant
Nicolas Vatimbella, écrivain
Dominique Varma, professeure/auteure/ réalisatrice
Jean Vincent, sociologue retraité
Brigitte Wilputte, retraitée
Othar Zourabichvili, président de l'Association géorgienne en France759 Signatures (1953 au 2/6)
Julien TROCCAZ 17/04/2025 19:35
Pour la sauvegarde et le développement des petites lignes ferroviaires, véritables lignes de vie de nos territoires !
Depuis une décennie, de nombreuses petites lignes ferroviaires ferment en France, symbolisant l’abandon progressif des territoires ruraux. Environ 3 000 kilomètres de voies ont ainsi disparu, accentuant la désertification rurale, freinant le développement économique local, renforçant l’isolement des habitants, les inégalités d’accès aux services publics et la dépendance à la voiture.
Pourtant, des réouvertures réussies, comme celle de la ligne Pont-Saint-Esprit – Nîmes, prouvent qu’un avenir ferroviaire pour tous les territoires est possible. Ces lignes de proximité sont essentielles pour engager une transition écologique socialement juste !
Nous demandons au Conseil économique, social et environnemental (CESE), assemblée représentative de la société civile, forte de 82 organisations et de 175 conseillers, de se saisir de cette question cruciale. Le CESE dispose de la capacité d’organiser une réflexion nationale, de mobiliser des expertises multiples, et de formuler des préconisations concrètes pour que l’action des responsables politiques et des collectivités contribue activement à la revitalisation des petites lignes ferroviaires et des territoires qu’elles desservent.
Si cette pétition atteint 150 000 signatures, le CESE se saisira officiellement du sujet et ouvrira ce débat public indispensable.
Nous appelons toutes et tous à signer cette pétition pour exiger un plan national ambitieux de sauvegarde et de développement du réseau ferroviaire de proximité. Pour refuser l’abandon de nos campagnes et défendre un train accessible et écologique pour tous, chaque voix compte !
Connue / https://bsky.app/profile/simon.duteil.solidaires.org/post/3ln5yfjqyok2z
Connu / https://bsky.app/profile/jfjulliard.bsky.social/post/3ln3nt4irak2v
"
Jean-François Julliard @jfjulliard.bsky.social · 5j
Pour rétablir les subventions aux associations environnementales supprimées par le président du Rhône ! agir.greenvoice.fr/petitions/re...
Rendez les subventions 80,000 € à FNE, LPO & Arthropologia, Mr le président du Rhône !
Cette décision, qui représente un retrait total de 80 000 € de subventions, aura des conséquences concrètes sur des actions de terrain menées depuis de nombreuses années au service de l’intérêt général...
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L’ANALYSE DE THOMAS PORCHER SANS CONCESSION : CE QUE BAYROU VA SACRIFIER POUR LE BUDGET 2026
Publié Il y a 1 jour • 32 vues / Le Média
Budget 2026 : 40 milliards d’économies, mais à quel prix ?
François Bayrou a fixé un cap clair : 40 milliards d’euros d’économies pour 2026, sans hausse d’impôts. En ligne de mire : un pays qui “ne produit et ne travaille pas assez”. Le haut-commissaire au Plan évoque la réindustrialisation et cite même Trotski pour souligner l’urgence d’un réveil national. La dette est également au cœur du discours, alors que Thomas Porcher rappelle qu’il n’y a aucun danger. Bayrou avance la balance commerciale reste déficitaire de 100 milliards, et les taux d’emploi des jeunes et des seniors sont en berne. Côté dépenses, Bayrou propose de tailler dans les “doublons” administratifs, révélant un projet politique plus qu’économique. Enfin, alors que la fraude fiscale pourrait atteindre 100 milliards, Pierre Moscovici préfère pointer la fraude sociale, pourtant bien moindre. Une vision partielle qui interroge sur les véritables priorités du gouvernement.
Visibilité Publique
Publié originellement 21/04/2025
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu LangueFrançais Étiquettes Durée 26min 13sec
Qui nous sommes
Bandcamp est à la fois un disquaire et une communauté en ligne qui offre aux passionnés de musique la possibilité d’entrer en contact avec leurs artistes préférés et de les soutenir directement.
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Comment Bandcamp fonctionne
Lorsqu’un fan fait un achat sur Bandcamp, 82% en moyenne de l’argent dépensé est reversé à l’artiste ou à son label — généralement en l’espace de 24 à 48 heures — et le reste couvre nos recettes et frais de traitement des paiements.
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Connu / https://souterraine.bandcamp.com/album/ouf-2020-2025-vol-1 connu / https://mastodon.top/@dave_idem@mamot.fr/113956675058069669
Connu / TG le 9/04/25 à 15:25
Le 17 avril 2025
Déforestation, travail forcé, revenus indécents, pollution de l’eau… nous vous révélons la face cachée des aliments du quotidien importés en France depuis des pays situés hors Europe et OCDE.
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Connu / TG le 17/04/25 à 16:48
Alors que se tient le Salon de l'agriculture et que le Sénat vient de réautoriser l'utilisation d'un néonicotinoïde auparavant interdit en France, un collectif d'organisations engagées lance la plateforme « Tous exposés » consacrée aux pesticides chimiques. Elle permet d'accéder à des informations scientifiques sur les pesticides et leurs impacts sur l'environnement et la santé, mais aussi d'interpeller le gouvernement sur ces enjeux.
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Alerter sur les pesticides chimiques et leurs conséquences sur la biodiversité et la santé : tel est l'objectif de la plateforme « Tous exposés », qui vient d'être lancée par un collectif d'associations environnementales (Générations futures, Secrets toxiques, Noé, On est prêt), d'acteurs économiques (Ecotone, La Maison de la Bio) et de mutuelles engagées.
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Connu / TG le 1/04/25 à 15:39
Connu / TG le 21/03/25 à 11:08
Connu / TG le 16/04/25 à 13:13
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Ce 15 avril 2025, la cour administrative d'appel de Nantes a donné deux mois aux
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Connu / TG le 15/04/25 à 16:19
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Outre l'éventualité d'une catastrophe, quelles sont les conséquences en Loire-Atlantique de l'activité des 14 réacteurs ligériens avec leurs effluents liquides chimiques et radioactifs déversés dans la Loire et la Vienne, donc en amont des captages d'eau de boisson en Loire et nappe associée, les plus importants en Loire Atlantique ?
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La bataille de l’eau sévit en France. Alors que ce bien âprement disputé se partage entre l’agriculture, l’industrie ...
Connu / TG le 10/04/25 à 21:31
Lecture 3 min Accueil Environnement - 4 Commentaires
Le fleuve Charente, ici à Chaniers, à côté de Saintes, est actuellement en crue hivernale. Pas de quoi rattraper le déficit 2022. © Crédit photo : XAVIER LEOTY/SUD OUEST
Par Séverine Joubert - s.joubert@sudouest.fr
Publié le 23/01/2023 à 19h50.
Le plan d’adaptation au changement climatique du bassin du fleuve Charente a été validé ce lundi 23 janvier, à Jarnac. Il implique des actions multiples pour anticiper les déficits en eau annoncés
«On peut avoir les plus beaux collèges, les plus belles routes, les plus belles villes, sans eau il n’y a rien. » Il est des lapalissades utiles. Michaël Canit, vice-président de l’EPTB Charente, n’en fera donc pas l’économie pour exposer le Plan d’adaptation au changement climatique du bassin du fleuve Charente, validé ce lundi 23 janvier, à Jarnac, en Charente, baptisé Charente 2050.
Le programme Charente 2050, travaillé depuis 2019, « a permis une large concertation sur les enjeux en eau potable, en assainissement industriel, en activité agricole, conchylicole, se réjouit Michaël Canit. L’EPTB Charente est un des rares EPTB qui prend le milieu marin en compte. Comment adapter les pressions, comment on peut faire demain pour répondre aux usages ? » Tourisme, irrigation, aménagements territoriaux, tous les enjeux y sont abordés.
Ce bassin sera très vraisemblablement le plus impacté par rapport à l’ensemble du territoire français
« Cette analyse n’est pas que thématique, elle est aussi systémique. Tout le monde va devoir faire des efforts, pas seulement le monde agricole, pas que l’amont, pas que l’aval. Il faudra faire en sorte que chaque sous-bassin mette en œuvre des aménagements les plus optimum possible pour atténuer les conséquences du changement climatique. »
Six sous-bassins et six départements sont concernés par le sort de La Charente et ses affluents.
Six sous-bassins et six départements sont concernés par le sort de La Charente et ses affluents.
Depuis le début des années 2000, le bassin-versant de la Charente subit les assauts réguliers de la sécheresse. L’année 2022 l’a encore démontrée avec un déficit à l’estuaire de 50 millions de mètres cubes. En 2020, le déficit moyen était de 21 millions de mètres cubes ; en 2050, il est prévu un déficit moyen variant de 38 à 52 millions de mètres cubes. En année quinquennale sèche (probabilité d’être atteint une année sur cinq), le déficit à l’estuaire pourrait être de 100 millions de mètres cubes en 2050.
« Si rien n’est fait »
L’année 2022 donne donc une idée de ce qui pourrait arriver régulièrement au milieu du XXIe siècle, « si rien n’est fait », alerte Michaël Canit, aux côtés d’Alain Burnet, président de la Commission locale de l’eau du SAGE Charente (Schéma d’aménagement et de gestion des eaux), Guillaume Choisy, directeur de l’Agence de l’eau Adour-Garonne ; Dominique Godineau, président de l’EPTB et Baptiste Sirot, directeur de l’EPTB.
Tout le monde va devoir faire des efforts, pas seulement le monde agricole, pas que l’amont, pas que l’aval
Le programme Charente 2050 vise à prendre conscience de la vulnérabilité du territoire. « Il sera très vraisemblablement le plus impacté par rapport à l’ensemble du territoire français », prépare Mickaël Canit. Cette fragilité est multiple. Il est ainsi admis que le Sud Ouest va subir, plus qu’aucune autre région de France, une baisse des précipitations.
La chute devrait osciller entre 20 % et 30 % dans les années qui viennent, enchaîne Baptiste Sirot, directeur de l’EPTB. Sans parler de l’augmentation des températures : +1 degré depuis la fin du siècle dernier sur le bassin de la Charente. Moins d’eau, plus d’évaporation, l’équation est simple. Guillaume Choisy met aussi l’accent sur les incidences déjà constatées du changement climatique sur le milieu aquatique, faune et flore.
Alain Burnet, président de la Commission locale de l’eau du Schéma d’aménagement et de gestion des eaux (Sage) Charente, Guillaume Choisy, directeur de l’Agence de l’eau Adour-Garonne ; Michaël Canit, vice-président de l’EPTB Charente ; Dominique Godineau, président de l’EPTB et Baptiste Sirot, directeur de l’EPTB.
Severine JOUBERT
Autre réalité énoncée par Michaël Canit : « Notre situation géographique fait que l’on a l’un des bassins qui a le moins de ressources possibles. Sur les bassins de Garonne et Dordogne, on a des réserves conséquentes sur l’amont. Ici, nous sommes tributaires de la pluviométrie. » Les barrages de Mas-Chaban et Lavaud, en Haute-Charente, ont jusque-là permis de limiter la casse mais avec une réserve cumulée de 21 millions de mètres cubes d’eau, les deux barrages font pâle figure à côté des 2,1 milliards de mètres cubes de réserves en amont de la Dordogne. Et encore faut-il qu’ils soient pleins !
En 2022, les barrages ont été ouverts de mi-mai à novembre, une période inhabituellement longue. « Aujourd’hui, on est à 28 % et 36 % de remplissage, chiffre le directeur de l’EPTB alors qu’on devrait être à plus de 50 %. On a déjà 4 ou 5 millions de mètres cubes de retard », finit de démontrer Baptiste Sirot.
« Une première » à l’étude au karst de la Touvre
Parmi les axes de travail dont certains sont déjà l’œuvre comme la restauration des milieux aquatiques, l’agence Adour-Garonne et l’EPTB Charente travaillent à « mobiliser des ressources nouvelles » dont la résurgence de la Touvre, à la Rochefoucauld. Cet énorme bassin karstique de 1 400 km² va être étudié par un comité scientifique pour imaginer un système qui permette de mettre en charge ou de différer la vidange du karst. Cela permettrait de réalimenter plus longtemps et plus fortement le fleuve Charente à l’aval des barrages, en soutien à l’étiage. L’idée serait donc de faire remonter la ligne d’eau de sortie ou de ralentir la vidange. « Ce serait une première en France », indique le directeur de l’Agence Adour-Garonne. Une première à l’étude qui aura un impératif : « être réversible », insiste Michaël Canit.
Michaël Canit, vice-président de l’EPTB Charente (le gestionnaire public du fleuve). © Crédit photo : M. C.
Par Olivier Sarazin Publié le 10/04/2025 à 6h00.
Les élus et les professionnels de l’eau assurent qu’il existe bien d’autres leviers
...
« Ce n’est qu’un ultime recours, une solution dite de rupture, avec de réels problèmes environnementaux, techniques et financiers. Nous en mesurons la faisabilité mais nous ne souhaitons pas l’appliquer. Ce serait le pire des échecs, aussi cuisant que l’installation d’usines de dessalement sur le littoral », insiste Michaël Canit, vice-président de l’EPTB Charente (le gestionnaire public du fleuve).
Le barrage de Mas Chaban, à Lésignac-Durand, en Charente limousine, lors d’un épisode de sécheresse hivernale en février 2023.
Archives Jean-Denis Renard / SO
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Charente-Maritime : pourquoi la question de la ressource en eau potable est-elle si sensible ?
Dans le département, plus du tiers de l’eau du robinet est puisé directement dans le fleuve Charente et sa nappe, à Coulonge-sur-Charente, en amont de Saint-Savinien, mais aussi à Saint-Hippolyte, près de Rochefort
D’un bassin-versant à l’autre : les projets pharaoniques de transfert d’eau ont souvent échoué
L’éventualité d’un transfert d’eau de la Dordogne et de la Vienne vers la Charente rappelle d’autres projets, réalisés ou avortés, dont certains dans la péninsule ibérique
Selon lui, bien des leviers existent pour préserver la ressource. Il cite, pêle-mêle, les grandes lignes du plan d’actions Charente 2050 : « Renforcer le stockage naturel en restaurant les zones humides ; accompagner la mutation agricole, avec moins de produits phytosanitaires ; prioriser les usages et promouvoir un tourisme plus équilibré ; lutter contre les fuites des réseaux d’eau potables et désimperméabiliser les villes. »
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La promesse de Barbezieux
Vœux pieux ? Liste incantatoire ? Depuis 2016, deux programmes de « reconquête des milieux aquatiques » ont mobilisé 19 puis 15 millions d’euros. Début avril à Barbezieux (Charente), l’Agence Adour-Garonne, la Région Nouvelle-Aquitaine, les deux Départements charentais et les représentants locaux de l’État promettaient de faire plus et mieux. On portait sur les fonts baptismaux un « démonstrateur du fleuve Charente » (1) : une structure « informelle et agile », un « laboratoire d’innovation » inédit capable de mobiliser beaucoup d’argent. Aucune somme n’a été avancée.
(1) Seuls deux « démonstrateurs » sont créés dans la grande région. L’autre concerne le périmètre des sources de la Garonne.
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Connu / TG le 10/04/25 à 19:40
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Tr.: ...
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