Nous réunissons des lieux citoyens, leurs réseaux et leurs partenaires autour d’une ambition : développer et promouvoir la démarche tiers‑lieux.
À l’image des tiers‑lieux, nous sommes un commun : un espace pour débattre, co‑construire et agir collectivement.
Qu’est‑ce qu’un tiers‑lieu ?
DES LIEUX. DES COMMUNAUTÉS.
Ils rassemblent habitants, citoyens et citoyennes, associations, entreprises, institutions. Ils expérimentent, inventent, bousculent. Partout, chaque jour, ils font avancer les transitions écologiques, culturelles, sociales et économiques dans les territoires.
En actions
- PLAIDOYER Porter une voix collective
pour affirmer notre rôle et notre utilité. - Projets
Enrichir nos connaissances pour démultiplier nos pratiques et renforcer notre impact. - Réseau
Connecter les tiers‑lieux pour créer et animer des espaces de travail et d’entraide. - Services
Mutualiser nos ressources pour consolider nos fonctionnements et nos capacités d’action.
Le Conseil d'administration
- Collège Tiers-lieux
La Halle Tropisme Jordi Castellano
Le tiers‑lieu Sud Touraine Mickaël Clément
CitéCoop Cédric Mazière
WifiSilver Steev Palmier
Les Ateliers Jean Moulin Françoise Maine
Le 8 Fablab Caroline Naillet
La Main Laura Aufrère - Collège réseaux régionaux
Bretagne Tiers‑Lieux Akira Lavault
La Coopérative des Tiers‑Lieux Chloé Rivolet
Sud Tiers‑Lieux Pedro Franco
La Rôsée Suzanne Becart
La Compagnie des Tiers‑Lieux Sébastien Plihon
Le réseau des tiers‑lieux franciliens Aurélien Denaes
Le réseau des Tiers‑Lieux en Grand Est Sidonie martinez Svoboda
Tiers‑Lieux BFC Joséphine Damidot - Collège réseaux thématiques nationaux
Les Tiers‑Lieuses Benoît Chaboud‑Mollard
Le RFF labs Antoine Ruiz Scorletti
Les petits débrouillards François Deroo
Le réseau national des recycleries et ressourceries Marie Castagné
Habitat et Humanisme Etienne Guilbeau
L’UFISC Fanette Bonnet & Patricia Coler
Le Bureau
- Mickaël Clément, co-président
- Françoise Maine, co-présidente
- Aurélien Denaes, co-président
- Antoine Ruiz Scorletti, co-président
Équipe organisationnelle
- Ophélie Deyrolle Directrice
ophelie.deyrolle@tiers‑lieux.fr - Théo Lachmann Coordinateur des projets collectifs et partenariats
theo.lachmann@tiers‑lieux.fr - Joséphine Denele Chargée de projet agrément service civique
service.civique@tiers‑lieux.fr - Eugenie Lahterman Chargée de communication
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Société
La sociologue Constance Rimlinger a étudié sept communautés de femmes en milieu rural. Et constaté que leur militantisme – féminisme, écologie, politique – s’exprime dans chaque geste de leur quotidien.
L’écoféminisme rural : un choix de vie… qui en implique beaucoup d’autres - Publié le 25 juillet 2024 à 17h55 - Par Caroline Pernes
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sept de ces atypiques communautés, en France, aux États-Unis et en Nouvelle-Zélande ... Dans un livre de 2015, Retourner à la terre : l’utopie néo-rurale en Ardèche depuis les années 1960, l’historienne Catherine Rouvière montre qu’il existe en réalité plusieurs vagues de « retours à la terre », avec une diversité de buts et de profils sociologiques
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Les enquêtées témoignent globalement d’une désillusion vis-à-vis de l’action militante conventionnelle
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courant de la sociologie des émergences ... concept a été développé par le sociologue portugais Boaventura de Sousa Santos. Il affirme que la production scientifique répond aussi à des logiques de domination, ce qui explique le manque d’intérêt pour le local, ce qu’on juge improductif ou irrationnel
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À lire aussi :
Comment faire village autrement : la vie d’une famille en autosuffisance étudiée par une sociologue
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trois cultures militantes distinctes. La première est la configuration « écoféministe différentialiste », observée au sein du réseau transnational des Terres de femmes, apparu au début des années 1970. La dimension séparatiste et féministe est au cœur du projet : il s’agit de créer des communautés sororales entre femmes et de se reconnecter à la nature. La seconde est la configuration « queer-intersectionnelle », qui désigne des initiatives plus récentes, apparues dans les années 2010, et portées par des personnes plus jeunes. La non-mixité y est pensée comme excluant les hommes blancs cisgenres. Dans la troisième configuration, « intégrationniste holistique », l’identité de genre et l’orientation sexuelle ne sont pas au cœur du projet. L’accent est mis sur l’écoconstruction, la permaculture, toutes les actions qui s’inscrivent dans le réseau plus large des alternatifs et des néoruraux.
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des terf (trans-exclusionary radical feminists)
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À lire aussi :
Féminin sacré : vrai renouveau féministe ou arnaque New Age ?
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Féministes des champs. Du retour à la terre à l’écologie queer, de Constance Rimlinger, PUF, 296 p., 23 €.
cONNU / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?Xk1Aqw
J’ai découvert la communauté Coq Vert : 3 500 entrepreneurs mobilisés pour accélérer la transition écologique par l’action et l’innovation.
Vincent GIRET - Apr 23, 2026
3500 entrepreneurs et entrepreneuses engagé·es pour accélérer la transition écologique et énergétique.
Non pas avec des grands mots gonflés de lyrisme. Mais avec des solutions entrepreneuriales, des idées de business concrètes, des innovations à impact, un ancrage dans les territoires… et de l’envie à revendre !
Cette communauté a été lancée par Bpifrance en partenariat avec l’ADEME, il y a tout juste six ans, pour faire en sorte que chacun ne soit plus seul dans son sillon et trouve auprès des autres des relais, des idées, des marchés.
J’ai d’abord rencontré une vingtaine d’entre eux, de tous les âges et tous les profils, à ChangeNOW.
Certains ont eu une première vie dans de grandes entreprise : Freddy dans la cosmétique, Nicolas dans le bâtiment, Maxime dans la finance…
D’autres sont passés plus rapidement à l’entreprenariat. Ils ou elles savent pourquoi ils se lèvent le matin, se battent, relèvent des défis, réussissent, et partagent cette joie singulière et communicative de l’action. Sans naïveté.
J’ai retrouvé plus de 1000 autres “Coqs Verts” à Marseille lors du Jour E, organisé chaque année dans une ville différente par Bpifrance (et où nous avons aussi tourné des vidéos).
J’y animais un bel échange avec trois femmes exceptionnelles :
- la géopolitologue Virginie Raisson-Victor
- la romancière Louise Brawaeys
- l’experte Valérie Martin de l’ADEME
Nous nous sommes demandés : pourquoi ça bloque encore alors que l’urgence se rapproche ? Et surtout comment faire pour susciter un élan plus fort vers l’action ?
J’en retiens cette idée qui m’a bien plu : **se parler, faire ensemble, co-construire des compromis et des voies de passage, partir de notre quotidien.
La force inouïe du lien et du collectif…*
Ndlr :* approfondir ACT
La communauté d’acteurs qui souhaite contribuer à l’émergence d’une économie véritablement durable, respectueuse des limites planétaires et pourvoyeuse de justice sociale, une économie régénérative.
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/ Rédaction | 08/08/2025
Clés : Économie ; Travail
Pendant le mouvement contre la réforme des retraites, les manifestations se sont succédé, massives et déterminées, mais rien n’y a fait : le gouvernement n’a rien lâché rien car il n’avait rien à perdre de ces mouvements massifs mais calmes. Le 10 septembre 2025 pourrait être une nouvelle occasion offensive pour contrer les projets du gouvernement et aller plus loin. De nombreux collectifs comme Faire Bloc, Faire Peuple mais aussi de nombreuses fédérations de la CGT (CGT Air Liquide, CGT Commerce et Services, CGT des territoriaux de Bézons, la FNIC-CGT…) appellent à se saisir de cette date, qu’elle soit le début d’une grève durable.
C’est en effet le meilleur moyen de prendre le patronat au portefeuille. La grève, classique du mouvement ouvrier depuis les origines du capitalisme, et qui plus est moyen légal et constitutionnel pour se faire entendre, est la meilleure option qui s’offre à nous. Mais comment la déclencher et la maintenir dans un contexte où le taux de syndicalisation est particulièrement faible et où la culture de la mobilisation au travail a été réduite par des décennies de « dialogue social » ? À partir de notre propre expérience (d’élu du personnel et d’expert et formateur pour les CSE) et celles recueillies auprès de personnes ayant conduit des grèves victorieuses, voici plusieurs conseils pour se motiver et y parvenir.
1 – En amont de la grève, créer une communauté d’appartenance
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. Pour le journaliste de Jacobin (magazine socialiste états-unien), Cole Stangler, « les syndicats français ne déploient pas le genre de tactiques d’organisations internes qui sont répandues chez les plus efficaces organisations syndicales aux États-Unis : des entretiens en tête-à-tête pour recruter des nouveaux membres sur le lieu de travail, une évaluation minutieuse du soutien des collègues aux différentes initiatives lancées, renforcer le soutien aux grèves en commençant par des actions de plus faible ampleur etc. (…) En France, les syndicats appellent à la grève, espèrent qu’il est entendu et croisent les doigts ».
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Manifestation de l’Association of Community Organizations for Reform Now. Crédit : RICHIR.AaronSchutz at en.wikipedia, CC BY-SA 2.0
Quand on est syndicaliste ou élu du personnel, on peut être rapidement submergé par la masse de travail. En effet, depuis la réforme du droit du travail de 2017, le nombre d’élus a diminué de 30%. Les multiples instances où siéger, les réunions à répétition, tendent à éloigner les syndicalistes de leurs collègues. Or, le travail de terrain, qui passe par de multiples interactions individuelles (le droit du travail autorise des élus de CSE ou des délégués syndicaux à se déplacer partout où ils le souhaitent dans une entreprise), des actions ordinaires comme donner un coup de main, conseiller sur une situation, discuter à la machine à café… sont essentielles pour faire de la grève une possible réussite.
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2 – Laisser ses drapeaux au placard, être un collègue ordinaire
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défiance largement répandue envers les syndicats et les partis politiques, qui sont des institutions qui suscitent très peu d’adhésion en France
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aussi éviter de parler depuis une position surplombante
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s’adapter en permanence à son interlocuteur
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3 – À deux, on est nombreux !
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Un mouvement collectif est toujours initié par quelques personnes. Et bien souvent, une fois que les choses sont lancées, on est surpris : tel collègue qui semblait totalement indifférent à la situation est capable de s’impliquer et d’exprimer ses idées. Tel autre, a priori fiable, s’avérera en réalité fuyant et peu actif. Au travail, nous tenons tous des rôles. Les mouvements collectifs viennent faire voler en éclat ces rôles d’apparence et révèlent des capacités et des idées insoupçonnées. ... « être sûr de soi et prendre conscience que deux personnes peuvent suffire à impulser une dynamique revendicative si elles font les choses intelligemment »
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BFM-TV nous concurrence, mais ne sous-estimez pas l’impact que l’expression de votre opinion peut avoir sur vos amis, vos parents, vos collègues.
4 – L’espoir fait vivre (la lutte)
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Dans le doute, autant cultiver l’optimisme. C’est l’une des missions historiques du mouvement ouvrier et de ses membres que d’avoir su impulser l’espoir de lendemains meilleurs chez ses semblables. Or, ce rôle a été caricaturé à outrance : on se moque désormais des « lendemains qui chantent » et les syndicats eux-mêmes semblent fuir cette position. Il suffit d’écouter une interview de Sophie Binet, l’air blasé, pour comprendre que cette dame ne se donne pas comme mission de faire rêver à un futur meilleur.
Pourtant, activer l’espoir et l’optimisme reste absolument nécessaire pour susciter l’adhésion
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l’espoir est performatif : plus on croit collectivement à ses chances de réussir, plus on les améliore.
Pour Gaëtan, syndicaliste dans l’aéronautique, il est donc nécessaire de donner de la force aux collègues, mais sans leur mentir
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5 – Connaître son collectif de travail
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discuter avec tout le monde, évidemment, mais aussi, quand c’est possible, faire des enquêtes d’opinion. Il est désormais possible d’accéder à des outils de questionnaire en ligne, comme Framaforms
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sont allés d’ateliers en ateliers, en commençant par les plus combatifs, de façon à convaincre les moins enthousiastes de suivre la force du nombre. Faire l’inverse aurait été potentiellement désastreux.
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6 – Rassurer ses collègues : la grève c’est simple !
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mode d’action légal qui ne nécessite pas d’être particulièrement radical
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La peur ne doit pas être sous-estimée. Les organisations du travail se sont féodalisées, à mesure que le droit est de moins en moins protecteur : il y a toujours un petit chef dont on dépend et que l’on a peur de contrarier. Les grèves sont aussi des instants où l’on apprend à dire non, ce qui n’est pas forcément facile pour tout le monde. Il faut donc être à la fois empathique avec cette peur et aider à la combattre. En la matière, le droit est un allié, en particulier dans le secteur privé.
7 – Cultiver la joie dans le conflit
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oser enfin se redresser. Se tenir debout. Cette grève est en elle-même une joie. Une joie pure. Une joie sans mélange. » C’est en ces termes que la philosophe Simone Weil, ouvrière dans une usine Renault en 1936, décrivait dans ses écrits (depuis réunis notamment dans Grèves et joie pure (Libertalia, 2016) l’atmosphère des grèves avec occupation d’usine qui ont permis, entre autres, l’instauration des congés payés.
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c’est cette joie que décrit Rachel Keke, meneuse des femmes de chambre grévistes de l’hôtel Ibis-Batignolles, qui furent victorieuses après 22 mois de grève. Avec ses collègues, elles ont fait de la joie un mode d’action https://web.archive.org/web/20230305174028/https://www.revue-projet.com/articles/2021-10-mellon-le-combat-d-une-femme-de-chambre/10883
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Le mouvement des Gilets jaunes avec ses moments festifs autour des ronds-points, souvent moqués au début de la mobilisation (une vidéo de « chenille » avait fait l’objet de plaisanterie sur les réseaux sociaux), s’était aussi inscrit dans cet esprit joyeux.
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l’importance de la gentillesse et de la bonne humeur dans l’engagement au sens large ... pour construire une mobilisation, il faut bien savoir accueillir tout le monde, et dans de bonnes conditions
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ce moment important doit être passé en collectif, en s’adaptant à son public
Quelques rappels
Le droit de grève dans le privé
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Dans la fonction publique d’État
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Qui sommes-nous ?
Un média expert, sans pub et sans ciblage
Next est un service de presse en ligne, animé par une rédaction indépendante, dont la mission est d’éclairer l’actualité générale sous l’angle du numérique.
Né au tournant des années 2000, Next se donne pour mission de découvrir, comprendre, analyser et investiguer la façon dont le numérique et les technologies de l’information influencent et transforment la société.
Notre rédaction est composée de journalistes qui, tous - chacun, chacune, à sa façon - ont développé une connaissance experte des technologies et des problématiques qui sous-tendent notre ligne éditoriale. Notre modèle économique repose aujourd’hui sur les abonnements souscrits par nos lecteurs. C’est, pour l’équipe comme pour les dizaines de milliers d’internautes qui consultent chaque jour notre média, la garantie d’une information indépendante, équilibrée et vérifiée.
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Un modèle unique dans le paysage des médias Web
Fondé en 2000 et professionnalisé à partir de 2003 sous sa forme historique, Next, notre média autrefois connu sous les noms de INpact Hardware, PC INpact et Next INpact, a connu de nombreuses vies et de multiples difficultés qui n’ont pu être surmontées qu’avec le soutien d’une communauté de lecteurs aussi fidèles qu’exigeants. Depuis septembre 2023, Next bénéficie du soutien d’un nouvel actionnaire majoritaire : oui.do, holding de moji, un opérateur d'infrastructure et de services IT & télécoms pour entreprises.
Cette reprise, les chantiers techniques qui ont suivi et les synergies qui ont émergé entre Next et moji permettent aujourd’hui aux sept membres de la rédaction de se concentrer exclusivement sur leur mission d’information, d’analyse et d’éclairage. Avec rigueur et honnêteté, mais pas sans une once de légèreté ou de second degré. Après tout, nous sommes probablement le seul média en ligne à consonance tech au monde à pouvoir nous targuer d’employer à plein temps un dessinateur de presse…
L’équipe Next
Sébastien Gavois (rédacteur en chef)
- Mathilde Saliou : Formée à Sciences Po, j’ai développé un tropisme pour les enjeux sociopolitiques de la tech, que j’ai traités pour des médias tantôt généralistes (RFI, 20 Minutes, The Guardian), tantôt spécialisés (mind Fintech… ou Next). En 2023, j’ai publié mon premier livre : Technoféminisme, comment le numérique aggrave les inégalités (Grasset). »
- Vincent Hermann
- Martin Clavey
- Jean-Marc Manach
Journaliste d'investigation sur Internet, en mode OSINT et fact-checking, depuis 1999 ... a aussi beaucoup travaillé avec WikiLeaks ... a également écrit un livre (La vie privée, un problème de vieux cons ?), une BD (Grandes oreilles et bras cassés) et un ebook (Au pays de Candy) au sujet d'une PME française, Amesys, qui avait conçu et vendu un système de surveillance de masse pour Abdallah Senoussi, beau-frère et chef du service de renseignements militaires de Mouammar Kadhafi. - Flock
« Dessinateur de presse, illustrateur et dessinateur BD depuis 2006 aussi bien sur internet que dans la presse papier. J’ai contribué à de nombreux journaux, tels Psikopat Bandes dessinées, Fluide Glacial, L’Echo des Savanes, Zélium…
C’est sur Next que se situe le cœur de mon office : à coup d’humour noir et de dérision sur les illustrations d’articles ou par le biais de ma rubrique ». - Alexandre Laurent (directeur de la rédaction)
- Ferd (lecteur assidu)
... avons racheté Next INpact en Octobre 2023 en l'extirpant in extremis d'un dépôt de bilan annoncé, et avons réinvesti dans le nouveau Next pour l'amener vers toujours plus d'excellence journalistique en toute éthique, de succès d'audience et de gloire numérique internationale.
Maintenant que c'est fait, il ne nous reste plus qu'à atteindre l'équilibre financier ...
Un peu d'histoire
... page perso lancée par un passionné ... INpact Hardware a été créé par Christophe Neau (Teuf) un jour de juillet 2000 ... Nil Sanyas commence à y écrire en décembre 2001, David Legrand en juin 2002. Le 5 mai 2003, INpact-Hardware devenait une SARL de presse, changeait de nom pour PC INpact ... En 2005 arrivent Marc Rees et Vincent Hermann ... septembre 2009, Teuf annonce des difficultés financières ... en octobre 2011, PC Inpact annonce être bénéficiaire en 2012, avec... 1 000 abonnés environ ... Le 1er avril 2014, PC Inpact annonce la nomination de Jérémie Zimmermann à la tête de la Hadopi, mais également son nouveau nom (de domaine) : Next INpact ... En février 2015, Next INpact dénombre plus de 4 400 abonnés ou membres Premium, & travaille au lancement de La presse libre, un portail visant à permettre de bénéficier de réductions pour ceux qui s'abonneraient à plusieurs médias indépendants. ... 2015 ... recrutement de Guénaël Pépin ... 2018 ... relance INpact Hardware ... 2019 ... recrute JMManach ... Qwant ayant mené Christophe Neau en bateau ... En Janvier 2022, David Legrand quitte la rédaction. En juillet, Christophe Neau annonce que "Next INpact est en réel danger de mort" ... En septembre, Marc Rees annonce qu'il a été débauché par L'Informé, La Presse Libre ferme définitivement ses portes. ... recruter Mathilde Saliou ... puis Martin Clavey ... En juin 2023, Christophe Neau déclare que "Next INpact vit ses dernières semaines ... en septembre, qu'il revend ses parts à Ferdinand, par l'intermédiaire du groupe IT et télécoms piloté par ce dernier, au sein duquel figure l'opérateur B2B moji. ... assurer que Next continue à être le média de référence du Web francophone en matière de tech, de numérique et d'enjeux associés ...
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Connu / https://www.blogdumoderateur.com/interview-creapills-un-concentre-de-creativite
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...
Comme mentionné plus haut, nous désirons créer une communauté de contributeurs, si le projet vous intéresse vous pouvez trouver tous les détails sur cette page.
"
Ndlr : donne erreur 404 :-(
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Le 1er site de la communauté du droit : Avocats, juristes, fiscalistes, notaires, commissaires de Justice, magistrats, RH, paralegals, RH, étudiants... y trouvent services, informations, contacts et peuvent échanger et recruter.
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Connu / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?
Ndlr :
- que vaut ce site ? Que vaut ACPM ? ACT
- quels liens avec le "système Lascoux" ? ACT
Qui nous sommes
Bandcamp est à la fois un disquaire et une communauté en ligne qui offre aux passionnés de musique la possibilité d’entrer en contact avec leurs artistes préférés et de les soutenir directement.
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Comment Bandcamp fonctionne
Lorsqu’un fan fait un achat sur Bandcamp, 82% en moyenne de l’argent dépensé est reversé à l’artiste ou à son label — généralement en l’espace de 24 à 48 heures — et le reste couvre nos recettes et frais de traitement des paiements.
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Connu / https://souterraine.bandcamp.com/album/ouf-2020-2025-vol-1 connu / https://mastodon.top/@dave_idem@mamot.fr/113956675058069669
programme détaillé (en cours de construction) à https://pad.inno3.eu/9u1-oyaZQ7SwWduyg3WSHg?view#
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MOTS-CLÉS :
Communs ; design ; droit ; médiation ; gouvernance
... logiciel libre pour forum de discussions qui intègre un système de liste de diffusion. Le projet fut fondé en 2013 par Jeff Atwood, Robin Ward, et Sam Saffron. Discourse a reçu un financement de First Round Capital et Greylock Partners.
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Connu / JdN qui projette de passer de Hum à Discourse https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?qf5XjQ
Rejoins BookWyrm, Un réseau de petites communautés auto-dirigées
Au lieu d’un seul énorme site BookWyrm, il y a plein d’instances de BookWyrm qui peuvent interagir les unes avec les autres. Profitez des bénéfices d’une petite communauté qui a ta confiance, tout en interagissant avec un réseau large de nouvelles personnes intéressantes (selon vos envies).
Ça veut dire qu’il n’y a pas juste un endroit pour s’inscrire ! Vous pouvez sélectionner une instance qui a l’air de correspondre à vos intérêts, ou juste essayer au hasard — elles sont toutes très sympa.
Trier par: Comptes - Version - Statut d'enregistrement
...
BookWyrm est un logiciel collaboratif, anti-commercial maintenu par Mouse Reeve.
Connu / https://mastodon.top/@luc@bw.fiat-tux.fr/111008622404408713
"
14 h luc@bw.fiat-tux.fr framasky@framapiaf.org Luc @luc@bw.fiat-tux.fr
Où l'on découvre que l'État est, dès la création de celle-ci, l'ennemi de la Sécurité sociale.
C'est éclairant, et quiconque lit ce livre ne peut en ressortir qu'avec une envie de voir les bénéficiaires reprendre le contrôle de la Sécu pour en faire ce qu'elle n'aurait jamais dû cesser d'être : la Sociale.
(comment on "La bataille de la Sécu. Une histoire du système de santé" -> https://bw.fiat-tux.fr/book/2)
"
832 k abonnés - 6,7k+ - 184 527 vues - 1 139 commentaires #Communisme #Economie #Capitalisme
« Être anticapitaliste, c’est forcément être communiste » : cet argument est régulièrement asséné aux critiques du libéralisme.
C’est le fameux « There is no alternative » de Margaret Thatcher, c’est aussi la fin de l’histoire théorisée par F. Fukuyama : le capitalisme serait la réponse, la voie inéluctable, et on envisage avec plus de facilité la fin du monde que la transformation du système économique dans lequel nous vivons.
Depuis plusieurs décennies, les façons d’organiser la société se sont donc brutalement réduites à deux options : un communisme sanguinaire ou un capitalisme débridé. Les centaines d’autres manières de fonctionner possibles ont été balayées d’un revers de la main. Pourtant, les économistes qui pensent qu’il existe des alternatives au communisme et au capitalisme sont nombreux. Beaucoup ont essayé d’imaginer une troisième voie, qui ne reprenne ni les travers du capitalisme, ni ceux du communisme. La question qui se pose désormais au vu de l’urgence écologique et de l’accroissement sans précédent des inégalités est simple : sortir du capitalisme oui, mais pour aller où ? Plusieurs universitaires se sont réunis pour produire un ouvrage proposant et détaillant différentes voies justement. Ils veulent « tenter de définir ce pour quoi on lutte et non pas seulement ce contre quoi on lutte. »
Alors à quoi pourrait ressembler une économie post capitaliste ? Salomé Saqué propose des réponses avec l’économiste Simon Tremblay-Pepin dans cette nouvelle émission économique pour Blast.
Journaliste : Salomé Saqué
Montage : Ameyes Aït-Oufella, Colas Tran
Images : Arthur Frainet Son : Baptiste Veilhan Graphisme : Morgane Sabouret
Production : Sophie Romillat Directeur des programmes : Mathias Enthoven
Rédaction en chef : Soumaya Benaïssa Directeur de la rédaction : Denis Robert
Tr.: ...
coordination négociée ... que les entreprises soient la propriété publique ... économie sociale et solidaire ... le coeur, la démocratie ... comment les coordonner entre elles ? besoin d'un espace collectif de décisions ... le prix, coût social ... travail et épanouissement ... innovation autrement ... économie participaliste ... 5 valeurs : équité, autogestion, varété, solidarité, efficience ... en dehors de la logique étatiste ... producteurs et consommateurs décident ... négociation décentralisée sur les prix ... planification informatique centralisée ... économie de communauté antimodèle, ce qui se fait déjà à côté du capitalisme ...
De "DTC - Défends ta citoyenneté" à "Emmaüs Roya"
Notre association est située dans la vallée de la Roya, Alpes-Maritimes, à la frontière franco-italienne (Vintimille/Menton). A partir de 2015, la vallée a été confrontée à l’arrivée de nombreuses personnes en migration. Notre association Défends ta Citoyenneté naît en septembre 2017 pour organiser l’accueil d’urgence de ces personnes sur la ferme de Cédric Herrou, paysan à Breil sur Roya (06540). L’aide que nous apportons consiste en un abri pour la nuit, des repas chauds, un accès aux premiers soins, ainsi qu’un accompagnement juridique à la demande d'asile, ou à la prise en charge des mineurs non accompagnés, alors quasi impossible dans cette région frontalière. Cédric est poursuivi en justice pour "aide à l'entrée et au séjour irréguliers d'étrangers" , communément appelé "délit de solidarité" dans les médias. Cette saga juridique de plusieurs années (11 garde à vue, 5 perquisitions, plusieurs procès) finit bien puisqu'il est définitivement relaxé par le Tribunal de Lyon, après avoir saisi le Conseil Constitutionnel pour faire reconnaître la Fraternité comme principe à valeur constitutionnelle.
A partir de 2018, certaines personnes arrêtent leur migration et décident de rester vivre à la ferme. Les personnes trouvent un refuge, elles peuvent enfin se "reposer" et se "retaper" ; mais très vite, elles se trouvent désœuvrées car sans activité., tombent en dépression, les traumas de l'exil ressortent L'association se retrouve face à un questionnement de fond : comment passer de l'accueil d'urgence, à l'accueil pérenne ? L'association cherche alors un moyen légal, un cadre administratif pour permettre à ces personnes de vivre sur la ferme tout en participant à l'activité agricole. Nous trouvons la réponse au sein du mouvement Emmaüs : devenir une communauté Emmaüs ! Emmaüs Roya naît en juillet 2019.
Pour en savoir + sur notre combat entre 2016 et 2019 :
- le film LIBRE de Michel Toesca
- le livre Change Ton Monde de Cédric Herrou, Marion Gachet Dieuzeide et Michel Henry
Les Communautés Emmaüs
Emmaüs France est une fédération d'associations. Elle rassemble de nombreux acteurs, appelés "groupes", allant des chantiers et entreprises d'insertion aux communautés, en passant par les Comités d'Amis, les SOS famille, ou encore des foyers d'urgence ou des bailleurs sociaux.
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sont des OACAS (Organisme d'Accueil Communautaire et d'Activités Solidaires), agrément porté nationalement par la fédération Emmaüs France. Les communautés Emmaüs font de l'accueil inconditionnel, c'est à dire qu'elles accueillent les personnes quelque soit leur origine, religion, conviction, et situation administrative, mais dans la limite des places disponibles. Les personnes accueillies, sans domicile fixe ou en situation de précarité importante, sont appelées "compagnes" et "compagnons". Elles sont logées, nourries, blanchies, accompagnées socialement et elles participent à une activité (qui n'est pas du salariat) : dans notre cas il s'agit d'agriculture, les autres communautés faisant majoritairement du bric-à-brac (collecte d'objets, réparation, recyclage, et revente). Nous produisons des œufs, des légumes et des olives.
Les compagnes et compagnons touchent un pécule à la fin du mois, qui n'est pas un salaire mais une "allocation communautaire" (pour leur appartenance à la communauté) de 370€. Le montant de l'allocation communautaire est définie chaque année par le Conseil National des Compagnes et Compagnons.
Les communautés agréées cotisent à l’URSSAF sur la base de 40% du SMIC, ce qui permet aux compagnes et compagnons de bénéficier de tous les droits qui découlent du régime général de la protection sociale : arrêt de travail et indemnités journalières, accident du travail, retraite, congés, etc.
Les communautés Emmaüs revendiquent vivre de leur activité, c'est à dire sans toucher de subventions publiques. Dans notre cas, le budget de l'association n'est pas encore autofinancé par les activités agricoles. Notre objectif est d'atteindre l'autofinancement en 2024, après avoir lancé de nouvelles activités génératrices de revenus (voir ci-dessous "Les Tuileries"). Association de loi 1901, notre association est gérée par un Conseil d'Administration (huit personnes dont deux compagnons) et animée par une équipe salariée de trois personnes : Marion Gachet-Dieuzeide et Cédric Herrou, co responsables, et Margaux Maurisset, encadrante technique maraîchage. Concernant notre particularité agricole, notre association de loi 1901 est déclarée à la Chambre d'Agriculture comme association à activité majoritaire agricole, et nos salariés cotisent à la MSA.
Connu / livre de Cédric Herrou "Une terre commune" https://www.seuil.com/ouvrage/une-terre-commune-cedric-herrou/9782021520675
Connu / mel du 2/3/23
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Stage Forum de Zegg du 7 au 10 mai à MagnyÉthique (Rhône)
J’ai découvert il y a presque deux ans le Forum de Zegg lors d’une journée de découverte, et j’ai été bluffé par la puissance de ce processus de régulation de groupe. Cette journée m’a donné envie de faire le module de base pour comprendre un peu mieux les fondements de cette pratique, et puis de me lancer dans la formation à la facilitation ! Je le trouve d’une grande efficacité transformative, profondément humain, et allant au-delà des mots et de l’intellect en convoquant la part sensible et non-verbale de chacun·e.
Et j’ai la joie d’accueillir et de co-organiser un stage de base, de quatre jours, avec les formatrices Ena Rivière Feder et Barbara Stützel, toutes deux habitantes à la communauté de Zegg, facilitatrices et formatrices dont j’admire les compétences.
Cela se passera à MagnyÉthique du 7 au 10 mai. Le stage est proposé en résidentiel et avec une tarification échelonnée. Toutes les infos sont ici : https://magnyethique.org/post/2023-02-27-stage-de-base-forum-de-zegg/
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Connu / ld diversite de april.org du 2/3/23
Aménagement du territoire
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LuluBerlu / AdobeStock
L’Association des directeurs généraux des communautés de France veut couper « le robinet du pavillonnaire ». Les intercommunalités sont, à ses yeux, les mieux armées pour mener la transition écologique. Un plaidoyer qui s’accompagne de l’élection au suffrage universel direct sans fléchage des conseillers communautaires et de la dévitalisation de l’actuelle institution départementale. Disruptif.
Clés : Intercommunalité ; Urbanisme - aménagement
La plateforme programmatique tombe à pic, au moment où s’ouvre la nouvelle mandature parlementaire. Les propositions pour un nouveau modèle d’action publique territoriale de l’Association des directeurs généraux des communautés de France seront d’ailleurs détaillées ce 7 juillet au lendemain du discours de politique générale d’’Elisabeth Borne.
A l’occasion de ses universités d’été, les 6 et 7 juillet à Deauville, le cercle de territoriaux présidé par Yvonic Ramis fera de la lutte contre l’étalement urbain son cheval de bataille. « Depuis 1981, l’artificialisation des sols de notre pays a augmenté de 70 %. Dans le même temps, la population a cru de 70 % » : c’est, à partir de ce « constat implacable » que l’ADGCF poursuit « un objectif prioritaire » : « fermer le robinet du ...
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... dans le cadre du développement massif des énergies renouvelables, et en particulier de l’énergie solaire dont la massification est vivement encouragée par le gouvernement ...
• L’autoconsommation collective, avec Grégory Lamotte de Comwatt et Corinne Lepage, avocate associée fondatrice du cabinet Huglo Lepage et ancienne ministre de l’Environnement. Jeudi 10 mars 2022 de 12h à 13h.
• Les communautés locales d’énergie, avec André Joffre de Tecsol et Corinne Lepage. Mercredi 23 mars 2022 de 12h à 13h.
• L’agrivoltaïsme, avec Yves Queromain, directeur projet agrivoltaïque chez Lceet et Corinne Lepage. Jeudi 7 avril 2022 de 12h à 13h.
• Les usages en aval du photovoltaïque, avec Franck Berger de Eneralys et Corinne Lepage. Jeudi 21 avril 2022 de 12h à 13h
Connu / tg 21/3/22 à 11:00
6,281 supporteurs ont signé
Les grandes entreprises volent du poisson d'Afrique de l'Ouest. Ils détruisent des emplois et une source essentielle de nourriture. Mais les communautés locales ripostent et Greenpeace les soutient. Rejoignez-nous pour exiger que les importateurs de farine et d'huile de poisson ainsi que les autorités qui réglementent l'industrie changent leurs habitudes, maintenant.
Chaque année, les grandes entreprises volent plus d'un demi-million de tonnes de poisson aux habitants d'Afrique de l'Ouest. Cette quantité de poisson est suffisante pour nourrir 33 millions d'individus. Mais au lieu de cela, ces poissons sont transformés et donnés aux animaux en Asie et en Europe.
Les scientifiques disent que les stocks de poissons au large de l'Afrique de l'Ouest seront bientôt irrémédiablement endommagés. Des milliers de personnes perdront leur emploi, et des milliers de familles perdront une source essentielle de nourriture. Mais les communautés côtières ripostent. Les poissonnières - principalement des femmes - et les pêcheurs protestent et font campagne. Plus nous serons nombreux à ajouter nos voix aux leurs, plus les grandes entreprises et les autorités devront écouter. Ils ont peur que leurs actes répréhensibles soient exposés.
Dites à ces sociétés qui détruisent les océans de cesser d'importer de la farine et de l'huile de poisson d'Afrique de l'Ouest. Dites aux gouvernements du Sénégal, de la Mauritanie et de la Gambie que les communautés côtières ont besoin d'action, pas de paroles.
Connue / https://twitter.com/GreenpeaceAfrik/status/1501211291817500679
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Greenpeace Afrique@GreenpeaceAfrik·12h⛔ En cette journée internationale du 8 mars, le REFEPAS réitère ses demandes pour une meilleure reconnaissance, considération et protection des femmes de la pêche artisanale
#PoissonVolé - 0 - 10 -7
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À Beyrouth, une querelle entre un chrétien et un Palestinien rouvre les blessures de la guerre civile... Réalisé par Ziad Doueiri ("Dérapages", "Baron noir"), un film de prétoire efficace, qui a suscité un vif débat au Liban.
Dans le Beyrouth des années 2010, Toni Hanna, garagiste et fervent partisan des Phalanges chrétiennes, claque sa porte au nez de Yasser Salamé, un contremaître palestinien venu lui signaler que sa gouttière se déverse dans la rue. Puis il casse la dérivation opérée depuis l'extérieur sur les instructions de Salamé, lequel, furieux, l'insulte. Hanna exige des excuses auprès du patron du contremaître, qui cherche à arranger les choses, l’incident, dans ce quartier chrétien, pouvant mettre en danger le vaste chantier de remise aux normes dont il a la charge. Mais quand, à contrecœur, Salamé se présente, Hanna lui crache au visage sa haine des Palestiniens. L'autre le frappe, lui brisant deux côtes. Le conflit s'envenime, jusqu'à un procès qui enflamme la ville.
Vérités douloureuses
Avec son chœur d'impeccables acteurs, Kamel el-Bacha (Salamé) et Adel Karam (Hanna) en tête, Ziad Doueiri signe un film de prétoire efficace et tendu, qui a suscité au Liban un débat explosif, mais aussi un engouement public phénoménal. Sur fond de blessures de guerre enfouies et de divisions sciemment entretenues par la classe politique, le réalisateur de Dérapages et de Baron noir traite frontalement de la poudrière communautaire libanaise. Exhumant, entre autres vérités douloureuses, le massacre oublié de villageois chrétiens, en 1976, ce film libère la parole avec une forme de jubilation.
Réalisation : Ziad Doueiri
Scénario : Ziad Doueiri Joëlle Touma
Production : Tessalit Productions Rouge International Ezekiel Films Scope Pictures Douri Films
Producteur/-trice : Antoun Sehnaoui Jean Bréhat Rachid Bouchareb Julie Gayet Nadia Turincev
Image : Tommaso Fiorilli
Montage : Dominique Marcombe
Musique : Eric Neveux
Avec : Adel Karam (Toni Hanna) Kamel El Basha (Yasser Salamé) Camille Salameh (Wajdi Wehbé) Diamand Abou Abboud (Nadine Wehbé) Rita Hayek (Shirine Hanna)
Pays : France Liban
Année : 2017