AUDIO Le Feuilleton de la France, épisode : Au Planning familial de Marseille, l'écoute inconditionnelle. Une série inédite proposée par France Inter. Écoutez Au Planning familial de Marseille, l'écoute inconditionnelle, et découvrez nos podcasts en ligne.
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Par adhacc_1116
Visibilité Publique
Publié originellement 11/09/2026
Durée 8min 26sec
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Tr.: j'ai longtemps détesté JLM car je savais que c'est ce qu'on attendait de moi. ... C'est fascinant parce qu'en psycho-sociale, on sait que ce phénomène existe. Les travaux sur la conformité normative de Solomon Asch, ou sur la gestion de l'identité sociale de Tajfel et Turner, montrent qu'il existe une injonction sociale à déclarer que tu n'aimes pas certaines personnes, que tu les condamnes moralement afin d'obtenir le droit que ta parole soit considérée comme crédible. C'est un test de loyauté, une preuve d'appartenance au groupe. Donc finalement, on adopte les comportements qui nous protègent de l'exclusion sans les questionner, et ça, c'est dangereux pour notre discernement.
Puis je suis devenue thérapeute pour les victimes de violences, d'emprise et de manipulation. Et très vite, je n'ai plus eu le luxe de ne pas me politiser. Parce que les victimes ne sont pas uniquement victimes de violences individuelles. La violence est aussi produite ou aggravée par les institutions, la justice, les choix budgétaires, la police, ... Protéger les victimes => s'intéresser au pouvoir, à ceux qui l'ont et surtout, à ce qu'ils en font ... /reproches à JLM je n'ai rien trouvé de scandaleusement différent de ce qu'on reproche déjà à beaucoup d'autres. Et surtout, des déformations hostiles. L'acharnement contre lui doit nous interpeller. Dans mon métier, pour savoir qui est la personne dangereuse, on analyse les rapports de force. On se fiche de savoir qui a été le ou la plus violent-e. C'est celui qui a le pouvoir qui compte. Car c'est la personne qui a les moyens d'exercer la violence la plus subtile, la moins visible, la plus acceptée socialement, mais surtout, la plus destructrice, et qui pousse sa victime à réagir violemment pour sa propre défense. Donc les actes et les paroles ne valent rien si on n'analyse pas ce rapport de force. Et ce n'est pas parce qu'une personne est présentée comme un danger qu'elle en est un. Parfois, elle est surtout dangereuse pour celui ou celle qui exerce déjà le pouvoir. Ex. perso : mon ex détestait ma sœur. Pas parce qu'elle représentait un danger pour moi, mais parce qu'elle représentait un danger pour lui. Elle avait compris ce qu'il faisait et elle voulait réduire son influence sur moi. Et il lui a voué une telle campagne de dénigrement que pendant un moment, j'ai même commencé à douter de ses intentions à elle. Le gouvernement Macron, c'est notre mec toxique, violent. Il contrôle l'appareil d'État. Et il l'utilise pour saboter la justice sociale, renforcer la répression, favoriser la captation du capital vers sa poignée de copains multimilliardaires qui sont en moyenne devenus deux fois plus riches depuis le gouvernement Macron, pendant que la population ne cesse de s'appauvrir. Et Macron est en train de s'assurer que quand il quittera le pouvoir, sa politique se prolongera et que sa machine à enrichir sa poignée de copains restera en place. Il nomme Richard Ferrand son fidèle historique, pour diriger le Conseil constitutionnel jusqu'en 2034, son ancienne ministre Amélie de Montchalin, à la tête de la Cour des COmptes. Et il propose maintenant Francois-Noël Buffet comme défenseur des droits pour un mandat de six ans malgré l'opposition de nombreuses associations de défense des libertés. C'est un verrouillage institutionnel suffisant pour qu'il s'en fiche qu'on élise un parti qui ne remettra pas son héritage en question. Et c'est aussi pour ça que son gouvernement et un bouquet de multimilliardaires ne s'excitent que contre ceux dont la politique menacerait vraiment d'éteindre leur machine à mossonner le peuple.
Alors, j'entends tout ce qui est reproché à Mélenchon. Je dis Mélenchon et pas LFI car les reproches ne sont presque jamais tournées vers le programme ... indéniablement pour le peuple et il est cohérent avec les travaux en économie sur les inégalités, les services publics ou le climat, de Piketty, Chancel, Zucman, Wilkinson ou encore l'OCDE par exemple. Donc, pour nous faire détester le parti sans même lire le programme, ils nous fabriquent un épouvantail Méluche en grossissant les traits d'un homme en colère, despotique et incontrôlable. C'est un sophisme qu'on appelle empoisonner le puits et qui consiste à discréditer une personne avant même qu'on ait entendu ce qu'elle avait à dire.
Dans sa forme la plus aboutie, ça vise à décourager quiconque serait tenté d'être d'accord pour ne pas risquer d'être associé à cette personne. Le coût social serait trop élevé. Je suis en colère, qui bout toute la sainte journée parce que je travaille avec des gens qui sont massacrés et jamais protégés tout le temps. Et l'ordre établi nous apprend à dénigrer cette colère parce qu'il est menacé par la puissance de l'indignation. Donc cette indignation chez Mélenchon qu'on veut nous faire détester, c'est celle qu'on attend d'une personne qui vient renverser un système de domination. Et quand notre projet, c'est de faire ça, c'est pas juste contre des opposants politiques qu'on se bat, c'est contre toute une culture installée pour être permissive à la domination, au ménagement de la chèvre et le chou. Une culture tournée vers la justification de l'ordre établi. personnellement, pour me protéger, j'ai dû couper les ponts avec toutes les personnes qui continuaient à fréquenter mon ex-violent, minimisaient ces violences et essayaient de me raisonner pour le réhabiliter dans mon entourage ou pensaient qu'on pouvait arriver à un statut quo. Je ne dis pas que ce que fait Mélenchon dans son parti et il serait malhonnête de balayer d'un revers de la main les témoignages. Je dis que l'injonction à la tolérance absolue comme symbole de vertu doit aussi être analysé avec un regard critique par rapport à notre culture de la justification de l'ordre établi. Et aujourd'hui, je sais pas vraiment quoi penser. Les témoignages doivent nous interpeller. Notre propension à exiger une tolérance à tout aussi. Puisque la chèvre justifiera et minimisera toujours la violence qu'elle inflige au chou. Mais pour le chou, chaque coup de dent est un supplice. De quel droit nous force-t-on à tolérer qu'une chèvre nous mutile alors que sa survie ne dépend que du fait qu'elle se nourrit de nous ?
Et pour brouiller notre discernement, pour nous forcer à tolérer ça, on nous prétexte que dans les crottes de bique, ya de l'engrais. Non, mais ca va pas.
Dans la vraie vie, j'ai rien contre les chèvres, je trouve qu'on devrait arrêter de les exploiter. Mais pour l'exemple, il est grand temps qu'on dégage la chèvre et qu'on laisse le chou développer de belles racines pour aller chercher ses propres nutriments. Car c'est pas la chèvre qui fait pousser le chou. On nous a juste convaincus du contraire. C'est d'ailleurs pour ça que j'aimerais attirer ton attention sur le fait que le processus démocratique n'est pas parfait et qu'il est aussi normal de le questionner. Par exemple, si demain la majorité de la population est endoctrinée par des idées nazies et soutient les lois pour balancer tous les migrants dans la méditerranée. Ça serait démocratique, mais est-ce que ça serait moral ?
Tocqueville parlait de la tyrannie de la majorité. Arendt expliquait qu'une population manipulée ne choisit plus librement. Habermas insistait sur la qualité du débat public. Donc la démocratie, c'est pas seulement obtenir la majorité, c'est garantir les conditions qui permettent à la majorité de penser librement. On a besoin de renforcer une éducation ouverte sur la différence, l'esprit critique, de défendre l'école, la confiance en la science, sensibiliser à la culture, tout ce que LFI et que Mélenchon, personnellement, défendent. C'est pour ça que la description du despote, je la questionne.
Despote pour qui, quand et dans quelles circonstances ? Puisqu'un défenseur du chou paraîtra toujours comme un despote pour la chèvre. Un despote qui se met à dos la caste des puissants milliardaires, encourage le peuple à avoir une pensée critique, c'est pas très raccord. On reste vigilant-e, on n'accorde pas notre confiance aveugle, mais il y a un truc qui ne colle pas ... pour arriver au pouvoir, la vraie gauche se bat contre des adversaires qui ne se refusent rien. Aucun combat, aucun moyen de financer des campagnes énormes pour désinformer un maximum de gens à voter contre leurs intérêts.
On ne peut pas demande aux partis qu'on défend de mener ce combat à mains nues pendant que leurs opposants utilisent des cheat codes. C'est d'ailleurs aussi ce qu'on enseigne aux victimes de violence, qu'il faut qu'elles utilisent les armes de leurs agresseurs contre eux de temps en temps. Donc on doit pousser les nôtres pour qu'ils arrivent au pouvoir. Et une fois qu'ils y sont, là, le rapport de force change. Ils sont au pouvoir, donc ça devient nous contre eux. Là on doit être exigeant-es, demander des comptes, être sévères sur les comportements et comment est dépensé notre argent. Dans le programme LFI, il y a des mesures pour nous aider à faire ça. Est-ce qu'ils les appliqueront ? C'est autre chose. Mais au moins, elles y sont. L'existence des multimilliardaires est une violence pour le peuple, car cette existence n'est possible qu'à cause de l'exploitation du peuple. Pour défendre le peuple, ça demande d'opposer une violence équivalente. On peut l'exercer dans la rue, grâce au nombre et à la révolte, mais ça demandera des sacrifices que je pense, on veut tous et toutes éviter. Ou alors, on peut l'exercer par un pouvoir politique suffisant et une colonne vertébrale solide qui ne concède rien à l'oppresseur. Et pour moi, c'est ça que le pouvoir actuel veut éviter, que le pouvoir politique se mette enfin au service du peuple et non à celui des intérêts financiers d'une toute petite caste de privilégiés. Donc je ne te dis pas que Mélenchon est une bonne personne, je ne le connais pas. Je préfère que tu penses que ce n'est pas une bonne personne pour que tu restes vigilant-e. Mais aucune raison de le diaboliser non plus, en tout cas avec les éléments que nous avons actuellement à notre disposition ... nourrir ta réflexion. ... quelque chose qui change ce que nous donnent à penser les médias mainstream financés par des milliardaires qui ont tout intérêt que la politique actuelle se poursuive. Ou les infos qu'on répète mécaniquement sans les questionner.
[ZDNET] L'IA réduit fortement le temps de développement en open source, mais...
✍ Thierry Noisette, le dimanche 25 octobre 2026.
Selon une étude de la fondation Linux, l’IA générative fait gagner beaucoup en productivité, mais amène des propositions de modifications dont 25% n’ont pas ou peu de valeur.
➢ Lire plus https://www.zdnet.fr/blogs/l-esprit-libre/lia-reduit-fortement-le-temps-de-developpement-en-open-source-mais-506417.htm
[L'usine Nouvelle] Un rachat à 12,9 milliards de dollars: avec Hugging Face, Nvidia assoit sa position de défenseur de l’IA open source
Le samedi 24 octobre 2026.
Avec le rachat de la start-up Hugging Face, Nvidia consolide son statut de de défenseur de l’IA open source.
➢ Lire plus https://www.usinenouvelle.com/electronique-informatique/nvidia/un-rachat-a-129-milliards-de-dollars-avec-hugging-face-nvidia-assoit-sa-position-de-defenseur-de-lia-open-source.VU7L3ZXDCZKOLKIHJAZTTAJMV4.html
[clubic.com] Microsoft encaisse la plus grosse part des 100 millions d'euros que l'État dépense chaque année en bureautique
✍ Alexandre Boero, le jeudi 22 octobre 2026.
La Cour des comptes a chiffré la facture bureautique de l’État, qui s’élève à 100 millions d’euros en 2025, une somme majoritairement versée à Microsoft. Elle recommande un plan de migration de trois à quatre ans vers les logiciels libres.
➢ Lire plus https://www.clubic.com/actualite-635404-microsoft-encaisse-la-plus-grosse-part-des-100-millions-d-euros-que-l-etat-depense-chaque-annee-en-bureautique.html
Et aussi:
[Silicon.fr] Bureautique de l'État la Cour des comptes plaide pour le logiciel libre
➢ Lire plus https://www.silicon.fr/workspace-1376/bureautique-etat-la-cour-des-comptes-plaide-pour-le-logiciel-libre-229860
[ZDNET] Munich abandonne (une nouvelle fois) les logiciels propriétaires au profit de l'open source, mais pas pour les ordinateurs de bureau sous Linux
✍ Steven Vaughan-Nichols, le lundi 19 octobre 2026.
Dans le secteur public, l’open source n’échoue pas à cause de problèmes techniques. Il échoue parce qu’il n’est pas en phase avec les priorités politiques.
Samedi 17 octobre 2026
France Inter
15 min
15' de plus
Par Ali Baddou
Nous recevons ce soir Frédéric Worms, directeur de l’Ecole Normale Supérieure, il publie “L’urgence la plus vitale” : urgences sociales, urgences médicales, urgences environnementales, comment penser l’urgence, et en quoi est-ce qu’elles nous obligent ?
Avec Frédéric Worms Philosophe, directeur de l'École Normale Supérieure (Ulm)
Références Sciences et Savoirs Sciences sociales
L'équipe
Ali Baddou, Journaliste franco-marocain
Maëlle Polsinelli, Attaché(e) de production
Elodie Royer, Chargé(e) de programme
Mathilde Khlat, Programmateur
Dieu merci Katavali Molongise, Stagiaire
Réunion de travail.
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Épisode 4/4 · Codétermination : les salariés ont leur mot à dire
Série : Quand le travail est à la peine
Jeudi 17 septembre 2026 (Première diffusion le jeudi 8 février 2024)
France Culture
56 min restantes
LSD, la série documentaire
Par Johanna Bedeau
La France laisse très peu de place aux salariés au sein de l'organe décisif pour la gestion de l'entreprise qu'est le conseil d'administration, contrairement à ses voisins européens et notamment allemands. Les travailleurs ne sont-ils pourtant pas eux aussi des investisseurs ?
Personne n'est propriétaire d'une entreprise, pas même les actionnaires. Et pourtant, ce sont eux qui occupent la quasi-totalité des places au sein des conseils d'administrations, via les administrateurs indépendants. Pour Christophe Clerc, avocat et enseignant à Sciences po, cette situation est dû, entre autres, à une culture profondément ancrée et à l’enseignement délivré dans les écoles de management : “Dans les écoles de management en France, on va vous expliquer que le modèle naturel de gouvernement d'entreprise, c'est un modèle que les universitaires appellent la suprématie actionnariale, c'est le pouvoir ultime qui dit que le pouvoir essentiel doit revenir aux actionnaires, ils doivent être les seuls à désigner les membres du conseil d'administration et tout autre mécanisme serait une hérésie.”
Quid des travailleurs, qui investissent eux aussi, et bien plus que de l'argent ? Ils engagent leur intelligence, leur force et parfois même leur santé, tout en ayant très peu de pouvoir de décision. Alors qu'en Allemagne le système dit de la codétermination offre aux salariés la moitié des postes d'administrateurs, en France, la plupart des entreprises n'acceptent qu'un seul administrateur salarié... L’ancien PDG des usines Renault Louis Schweitzer donne son point de vue à ce sujet : “Il est clair, que s'il y a un ou deux représentants des salariés dans un conseil de quinze ou 20 personnes, ils sont dans une position très minoritaire qui rend l'expression d'une opinion forte plus difficile. C'est pour ça que je crois qu'il est important que les salariés aient plus qu'un ou deux représentants au conseil d'administration afin que leurs voix pèsent de façon différente, pour qu'ils se sentent plus forts au sein de ce conseil.”
L'enjeu est de taille : faire de l'entreprise un espace démocratique, où les travailleurs auraient leur mot à dire. Une démocratisation que portent les coopératives (Scop), où les « associés » se montrent désireux de participer à la gestion de ce qu'ils n'hésitent pas à nommer « leur » entreprise...
Avec :
- Mathieu Rouillard et les salariés de la Scop Maurer-Tempé de Kingersheim
- Isabelle FerrerasOuverture dans un nouvel onglet, sociologue, chercheuse au Fonds de la recherche scientifique (FNRS), professeure à l’université catholique de Louvain
- Louis Schweitzer, ancien PDG des usines Renault
- Marie-Christine Lebert, secrétaire nationale CFDT Cadres et administratrice salariée du groupe Worldline
- Bernard Thibault, ancien secrétaire général de la CGT et membre du Bureau international du travail
- Christophe Clerc, avocat et enseignant à Sciences po
- Isabelle FerrerasOuverture dans un nouvel onglet, sociologue, chercheuse au Fonds de la recherche scientifique (FNRS), professeure à l’université catholique de Louvain,
Bibliographie :
Isabelle Ferreras, Hé patron ! Seuil
Christophe Clerc, Propriété, le sujet et sa chose, Seuil
Bernard Thibault, La troisième guerre mondiale est sociale, Editions de l'Atelier
Alain Alphon-Layre, Et si on écoutait les experts du travail, ceux qui le font, L'Harmattan
Patricia Crifo, La participation des salariés, Sciences Po
Références Documentaires de société Nos documentaires Économie Sciences et Savoirs Emploi – Travail Sciences sociales Sociologie
Connu / TG le 24/10/26 à 22:38 https://t.me/c/3701071620/2952
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Une histoire du travail avec un épisode 4 assez instructif ...(Si vous n'avez pas trop de temps, je vous conseil d'écouter au moins celui-ci)
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Tr.: ...
il faut changer les pouvoirs
...
démocratie d'entreprise, débat d'idées ... les actions, c'est un droit de créance, pas de propriété
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la valeur ajoutée, les parties constituantes ... les risques, par l'investissement en travail ...risque financier, le seul risque à protéger ? ne le croit pas ... codétermination allemande, moitié par les salariés, pas en France, ... au vu que ça fonctionne dans la pratique, les mentalités changent ... culture du dialogue en allemagne ...
La connaissance est le fondement de la liberté, car une fois donnée elle ne se reprend plus
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Interview de Jean-Pierre Petit en 1981
L'association loi de 1901 Savoir sans Frontieres a ete creee en 2005 par Jean-Pierre Petit et Gilles d Agostini. Les Editions Belin s'etaient desinteressees depuis longtemps de la collection des Aventures d'Anselme Lanturlu, ayant recupere les droits sur ses albums l auteur, Jean-Pierre Petit, decida de les positionner sous forme de pdf gratuitement telechargeables les ouvrages en francais, de meme que ceux qui avaient fait l'objet de traductions, dans differentes langues.
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Gilles d'Agostini accepta d'assurer benevolement le rele de tresorier.
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Actualité du réseau Sobriété énergétique
Publié le 14 octobre 2026
Faire de la sobriété un levier concret de la transition énergétique suppose de partager les expériences, de confronter les pratiques et de ne pas rester seul face aux difficultés. C’est tout l’enjeu du réseau Sobriété : un espace où les professionnel·les peuvent apprendre, échanger et prendre du recul pour favoriser les dynamiques de sobriété dans leurs territoires et leurs organisations.
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Le réseau Sobriété est né en 2023 avec cet objectif de contribuer à une meilleure intégration de la sobriété dans la transition écologique et énergétique, en fédérant les acteurs. Co-animé par le réseau Cler et Virage Energie, avec le soutien de l’ADEME, il rassemble des professionnel·les aux profils et aux expériences variés, qui partagent une même vision en s’appuyant sur une charte.
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Contre-vérité
Série 2/10 Economie Budget 2027 Budget
Le coût de l'endettement public français progresse, faisant craindre un effet boule de neige par lequel le pays est étranglé par son remboursement. Si la situation se tend incontestablement, elle est encore sous contrôle.
Christian Chavagneux, le 14 octobre 2026
3 min
Devant le ministère de l'Economie et des Finances, à Paris, le 7 avril 2026. © JPL / REA
Si vous suivez régulièrement les débats actuels sur la dette française, vous avez sûrement entendu que notre situation budgétaire est rendue d’autant plus difficile que nous sommes victimes d’un « effet boule de neige ». De quoi s’agit-il ?
La France emprunte auprès des marchés financiers de quoi financer sa dette publique. Ces crédits ont bien sûr un coût, que l’on appelle la « charge des intérêts de la dette ». On peut mesurer le solde budgétaire de deux façons : soit on observe la différence entre les dépenses et les recettes, soit on se focalise sur la différence entre les dépenses hors charge de la dette et les recettes. C’est ce que les économistes baptisent le « solde primaire », et il reflète mieux la situation économique de l’année.
Lorsqu’un gouvernement souhaite réduire son déficit budgétaire, il engage une politique d’austérité en réduisant les dépenses et/ou en augmentant les prélèvements obligatoires. Cela lui permet de réduire son déficit primaire.
Mais si, dans le même temps, à cause d’un stock de dette important et de taux d’intérêt élevés, la charge de la dette augmente plus vite que la politique d’austérité ne réduit le solde primaire, alors le déficit total ne diminue pas. Cela oblige à renforcer l’austérité, ce qui casse la croissance, réduit les recettes fiscales, creuse le déficit et donc la dette. De quoi augmenter encore les charges d’intérêt. Ce cercle vicieux, c’est l’effet boule de neige, et il peut aboutir à une avalanche.
A quelles conditions ce scénario peut-il apparaître ? Il faut que le taux d’intérêt de la dette devienne supérieur au taux de croissance de l’économie, et ce de manière durable. Si on observe la situation française actuelle, il y a a priori de quoi s’inquiéter : l’Hexagone emprunte en ce moment, sur les emprunts à 10 ans, à un taux d’intérêt proche de 5 %.
Dans le même temps, la croissance nominale (c’est-à-dire la somme de la croissance en volume et de l’inflation) devrait se situer cette année autour de 2,7 % (0,4 % de croissance en volume et 2,3 % de hausse des prix). En théorie, donc, l’effet boule de neige est déjà bel et bien là.
L’effet boule de neige n’est pas (encore) là
En réalité, il n’est pas encore là. Car pour avoir une juste vision de la situation, il faut comparer le taux de croissance nominal de l’année, non pas avec le taux d’emprunt actuel, mais avec celui de l’ensemble de notre dette. Or, celle-ci a une maturité de l’ordre de huit ans et demi.
Cela signifie que dans notre stock de dette actuelle, certains crédits ont été obtenus il y a plusieurs années à des taux bien inférieurs à ceux d’aujourd’hui. Si l’on compare ce taux sur l’ensemble de la dette avec la croissance nominale sur les dix dernières années, on s’aperçoit que le taux de croissance a toujours été supérieur au taux d’intérêt, sauf en 2020, année rendue très particulière par la pandémie de Covid-19.
Le taux d'intérêt reste plus faible que le taux de croissance nominal
Taux d'intérêt apparent sur la dette publique et taux de croissance nominale du PIB, en %
Source : Insee
© Alternatives Economiques
Cette situation devrait se vérifier de nouveau en 2026 : selon les documents budgétaires du projet de loi de finances pour 2027, le taux d’intérêt sur l’ensemble de notre dette devrait se situer autour de 2,3 %. Soit encore en dessous des 2,7 % de croissance nominale.
Certes, les taux d’intérêt grimpent plus vite qu’anticipé en cette fin d’année. Il est probable que le 2,3 % soit d’ores et déjà un peu sous-estimé. Mais l’Agence France Trésor, qui gère la dette française, a déjà réalisé fin septembre 85 % de son programme d’emprunt pour 2026.
Il n’y a donc pas (encore) d’effet boule de neige en France. Mais le taux d’emprunt sur l’ensemble de notre dette s’approche désormais du taux de croissance nominal. Avec une croissance qui faiblit et des taux d’emprunt qui montent, le début de sa mise en route est plausible.
Article écrit par Christian Chavagneux, Editorialiste
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Non, tout le monde ne contribue pas à l’effort dans le budget 2027
Contre-vérité
Série 1/10
Michaël Zemmour, le 12 octobre 2026
6 min
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La question
élue par les abonnés Economie Fiscalité Entreprise
En allant puiser dans les réserves stratégiques de diesel, Matignon mise sur une baisse du prix à la pompe de 12 à 18 centimes le litre. Mais cette mesure ne règle pas le problème structurel de notre dépendance à ce carburant.
Justin Delépine, le 14 octobre 2026
6 min
Un chauffeur de poids lourd fait le plein de gazole, à Rennes. Depuis l'été, le seuil symbolique des deux euros le litre de diesel a largement été dépassé. © KERMALO / REA
Jusqu’à récemment, le seuil symbolique du litre de carburant à deux euros constituait une sorte de plafond. Mais depuis la fin de l’été, la moyenne nationale hebdomadaire a tutoyé les 2,5 euros et certaines stations se sont approchées des 3 euros le litre.
Cette crise énergétique est évidemment la conséquence de la guerre au Moyen-Orient, mais pas seulement. Car cette hausse du prix à la pompe payée par l’automobiliste français concerne spécifiquement un carburant : le diesel.
Depuis le début des bombardements israélo-américains en Iran, le cours du diesel a en effet enregistré une trajectoire légèrement différente de celle de l’essence qui sont deux produits raffinés du pétrole brut.
Le prix hors taxe du diesel a progressé de près de 80 % en France quand celui de l’essence augmentait « seulement » de 55 %. Le prix du baril d’or noir, qui a connu une inflation d’environ 60 % par rapport à début février, est la principale explication au renchérissement du coût du diesel, mais il y en a d’autres.
Le diesel a plus augmenté que l'essence et que le baril de pétrole
Evolution du prix hors taxe du diesel et du super sans plomb 95 en France, et du baril de Brent, en base 100 (semaine du 20 février 2026)
Source : Reuters et DGEC
© Alternatives Economiques
Le diesel résiste
Le sujet est loin d’être anecdotique puisque ce carburant est largement majoritaire en France. Certes, la part du diesel dans la consommation hexagonale de carburant ne cesse de diminuer depuis 2014 mais elle représentait encore 67 % en 2025 !
Et plus de dix ans après le « dieselgate » qui a frappé Volkswagen au premier chef, la sortie du diesel en France est bien longue. Les voitures roulant à l’essence sont devenues, pour la première fois en 2026, plus nombreuses que celles au gazole (l’autre nom du diesel), ces dernières pesant encore 46 % du parc automobile français. Mais surtout, le diesel est le carburant de l’économie.
« Le gazole reste essentiel au transport de marchandises, aux livraisons, aux autocars, à l’agriculture et aux chantiers », résume l’économiste Patrice Geoffron, directeur du Centre de géopolitique de l’énergie et des matières premières (CGEMP).
Cette motorisation représente 91 % des 6 millions d’utilitaires légers en circulation, 92 % des autocars, 96 % des poids lourds, etc. Auquel il faudrait ajouter l’utilisation du gazole non routier pour les engins de chantier, les tracteurs forestiers ou encore les bateaux de plaisance.
Le diesel reste le carburant dominant
Evolution de la consommation de carburants routiers en France, en Mtep
Source : SDES
© Alternatives Economiques
Ce carburant continue d’ailleurs d’être légèrement moins taxé que l’essence : 8 centimes de moins. Historiquement encouragée par les pouvoirs publics, la fiscalité avantageuse du diesel a été largement réduite et devait s’aligner sur l’essence, mais à la suite du mouvement des gilets jaunes, ce rattrapage a été gelé.
Attaques sur les raffineries russes
Mais alors pourquoi le prix de ce carburant s’est-il envolé ? Au premier choc de la guerre au Moyen-Orient s’en est ajouté un second : les frappes ukrainiennes sur les raffineries russes. L’armée ukrainienne arrive à toucher en profondeur le territoire russe et cible les infrastructures pétrolières.
La production de diesel russe a ainsi chuté d’environ 30 % par rapport au niveau de 2025, selon l’Agence internationale de l’énergie. Moscou, troisième exportateur mondial de produits raffinés, a interdit l’exportation de diesel à partir du 8 juillet. Quant aux volumes de carburant exportés depuis le Golfe, ils ont également chuté pour des raisons de blocage de routes ou des destructions de raffineries. Résultat, les exportations mondiales se sont réduites d’environ 10 % par rapport à 2025.
Une baisse de l’offre qui fait grimper les prix.
Mais si la France ou l’Europe sont si touchées, c’est que le continent est dépendant de ce carburant. L’Hexagone raffine l’équivalent de sa consommation d’essence mais que la moitié de celle du diesel.
« Il existe un déséquilibre structurel en Europe entre sa production et sa consommation de carburants : elle produit notamment davantage d’essence qu’elle n’en consomme, mais doit importer du diesel pour satisfaire sa demande, résume Valérie Mignon, économiste à l’université Paris Nanterre. La France a ainsi importé plus de la moitié du gazole consommé en 2025, cette dépendance rend les prix français particulièrement sensibles aux tensions internationales. »
Le raffinage a lui aussi fait les frais de la désindustrialisation française, et l’Hexagone ne compte aujourd’hui plus que six raffineries contre 24 dans les années 1970.
« On paie aujourd’hui cette réduction générale du raffinage, ce sont des choix d’entreprises privées qui ont estimé que ces activités n’étaient plus rentables en Europe », regrette Bastien Gebel, responsable décarbonation de l’industrie automobile au sein de l’ONG Transport & Environment.
L’Europe est aujourd’hui d’autant plus fragilisée qu’elle se fournissait massivement en diesel auprès de la Russie. Depuis 2023 et l’embargo sur les produits pétroliers russes, le Vieux Continent n’importe donc plus directement de diesel russe, alors que Moscou était à l’origine d’environ la moitié de ses importations.
Des sanctions internationales dont vient, de son côté, de s’affranchir allégrement Donald Trump en signant le 9 octobre un accord avec Vladimir Poutine pour se fournir en diesel russe.
Conséquence de toutes ces secousses géopolitiques, la part des Etats-Unis, du Moyen-Orient et de certains pays asiatiques dans l’approvisionnement en diesel européen a largement progressé.
« La crise actuelle perturbe les approvisionnements en provenance du Moyen-Orient et les Etats-Unis jouent donc un rôle croissant dans l’approvisionnement européen », synthétise Valérie Mignon.
Marge des raffineurs
Le fait que le prix du diesel augmente plus fortement que celui du pétrole fait aussi mécaniquement les affaires des raffineurs. Dit autrement, le renchérissement à la pompe s’explique par la hausse des marges des raffineurs.
« L’écart de prix entre le gazole raffiné et le brut s’est fortement accru et contribue à la hausse à la pompe, confirme Patrice Geoffron. Par exemple, la BCE estimait la composante “coûts et marges de raffinage” à 35 centimes par litre de diesel dans la zone euro durant les trois premières semaines de juillet 2026, contre 10 centimes en février. »
« Sur les près de 70 centimes de hausse du prix du diesel, enregistrés fin septembre par rapport à début février, 26 centimes proviennent d’une augmentation de la marge des raffineurs et distributeurs », abonde Bastien Gebel de T&E.
Toute la question est ensuite de déterminer où se situe géographiquement cette marge et s’il est possible de la taxer. La France dépendant de l’étranger pour la moitié de son approvisionnement, celle-ci se trouve en partie en dehors du continent, donc difficilement accessible. Mais l’autre moitié l’est bien plus.
« Une part significative des marges supplémentaires réalisées sur le raffinage est localisée en Europe et peut donc faire l’objet d’une taxation de ces superprofits », plaide Bastien Gebel.
Dans le cas de la France, quatre entreprises contrôlent les raffineries : North Atlantic, Rhône Energies, Petroineos et TotalEnergies. La place de cette dernière est de premier ordre puisque le géant pétrolier contrôle 50 % des capacités du territoire. Le dirigeant de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, a d’ailleurs confirmé fin septembre la forte lucrativité du secteur et déclaré que les raffineries européennes du groupe « sont comme des mines d’or, cette année ».
Le géant français s’est par ailleurs engagé à baisser de 10 centimes le litre de diesel, du 1er novembre au 31 janvier 2027, dans ses 3 300 stations service. Cette décision fait suite à celle de Matignon qui a annoncé lundi 12 octobre libérer 10 millions de barils de gazole issus des réserves stratégiques. Selon le Premier ministre, cette mesure devrait faire mécaniquement baisser le prix à la pompe de 12 à 18 centimes par litre de diesel. De quoi apaiser momentanément les rouleurs, mais pas régler un problème structurel de dépendance à ce carburant.
Article écrit par Justin Delépine, Journaliste
🎦 ’L’eau, bien commun : quelle gestion pour quel équilibre ?’ - La Conférence-débat du 26/09/2026 à Saintes est en ligne !
L’eau est un commun vital. Sa gestion concerne l’ensemble de la population et ne peut être accaparée par une minorité d’exploitations agricoles pour leurs intérêts particuliers, au détriment des tous les autres usagers et de la préservation des milieux et de la ressource en eau.
Retrouvez en intégralité les interventions de nos trois invités : Julien Le Guet pour Bassines Non Merci, Jean-François Périgné pour la Confédération Paysanne et Stéphane Trifiletti pour le collectif des Droits du fleuve Charente.
À Saint-Denis, la police tente d’interpeller un élève dans le bureau du proviseur
France — Reportage
La quasi-totalité des professeurs du lycée Paul-Éluard de Saint-Denis se sont mis en grève ce jeudi. Et demandent la démission du proviseur, après une tentative d’interpellation d’un élève dans l’enceinte de leur établissement.
par Samia Dechir
https://bsky.app/profile/ireneer.bsky.social/post/3mxwuq3yols2b
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@ireneer.bsky.social
Des nouvelles de la souveraineté vente à la découpe (il y en a un peu plus, je vous le mets ?).
Nvidia lorgne sur Doctolib avec, à l'intérieur, nos données de santé, captées par un monopole (qu'il faudrait nationaliser) en passe de tout filer sur un plateau aux USA.
www.mediapart.fr/journal/fran... 1/2
L’entrée de Nvidia au capital de Doctolib, un hold-up sur nos données de santé
En situation de quasi-monopole privé sur nos données de santé, Doctolib accueille Nvidia dans son capital, et le gouvernement applaudit. Loin d’aider au développement d’une IA souveraine européenne, …
www.mediapart.fr
22:12 · 15 oct. 2026
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Irénée Régnauld @ireneer.bsky.social · 13 h
Citons Martine Orange, en fin d'article « Et c’est tout cela que le gouvernement applaudit. Un capitalisme de rente et de prédation, qui se constitue sur notre dos. » 2/2
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@marcelaiphan.bsky.social
Tout le monde devrait visiter le château fort du lycée Jean Monnet.
Ce mouvement est magnifique et bien plus puissant que ce que la télé des milliardaires essaye de nous faire croire.
Ne les regardons pas, rejoignons-les ✊
🎥 FR3 Occitanie
1:06
0:08 / 1:15
22:50 · 15 oct. 2026
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Dossier
Rentrée 2026 : la colère lycéenne
Lycées, 17 octobre : « Faisons fructifier la colère »
La mobilisation du 17 octobre signe-t-elle un début de convergence des luttes ? Après des semaines de manifestations lycéennes et étudiantes, les appels à se mobiliser se multiplient. Notre émission en accès libre.
À l’air libre
15 octobre 2026 à 18h57
Samedi 17 octobre, de nombreuses manifestations sont annoncées partout en France. Des mobilisations qui font suite à des appels lancés sur les réseaux sociaux avant même l’émergence de la mobilisation lycéenne.
Ces appels de citoyen·nes et de collectifs, désormais soutenus par certains syndicats, insistent sur la hausse des prix mais les revendications sociales, écologiques, politiques et démocratiques vont souvent bien au-delà.
Une émission présentée par Mathieu Magnaudeix, préparée avec Raphaël Gribe Marquis et Mathieu Mialaret.
Avec :
- Inès Nesrine Boutaybi, élue au Conseil de vie lycéenne de l’établissement Eugène-Delacroix à Drancy (Seine-Saint-Denis), étudiante à Sciences Po Paris ;
- Pierre Douillard-Lefevre, chercheur en sciences sociales, contributeur de Contre-Attaque et auteur de plusieurs livres sur les libertés publiques et la militarisation de la police et de la société : L’Arme à l’œil (éd. Grevis, 2016), Nous sommes en guerre (éd. Grevis, 2021) ; Dissoudre (éd. Grevis, 2024) et Maudite soit la guerre, manuel de résistance antimilitariste (éd. Divergences, 2025) ;
- Anne-Gaëlle Kramer, infirmière libérale en Côte-d’Or, vice-présidente d’Infirmiers libéraux en colère, qui a lancé un appel commun à la mobilisation pour les 17 et 18 octobre avec les collectifs Convergence infirmière et La Force invisible des aides à domicile ;
- Fatima Ouassak, essayiste, politologue, militante écologiste et antiraciste, cofondatrice du Front de mères et de la maison de l’écologie populaire Verdragon à Bagnolet (Seine-Saint-Denis), autrice de La Puissance des mères (éd. La Découverte, 2020), Pour une écologie pirate. Et nous serons libres (éd. La Découverte, 2023) et coautrice avec Alice Coffin du Camp du bien (éd. Les liens qui libèrent, 2026) ;
- Julie Souman, cofondatrice du Mouvement des mères isolées, ancienne participante du mouvement « Bloquons tout ! » de septembre 2025 ;
- Ayoub, élève de terminale au lycée Mozart du Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis).
Connu / https://bsky.app/profile/edwyplenel.bsky.social/post/3mxwss4oeps2r
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@edwyplenel.bsky.social
La mobilisation du 17 octobre signe-t-elle un début de convergence des luttes ? Après des semaines de manifestations lycéennes et étudiantes, les appels à se mobiliser se multiplient. L’émission en accès libre de Mediapart.
21:38 · 15 oct. 2026
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Tr.: ...
nous vivons un moment fasciste sous Macron ... menace insurrectionnelle ... joie, solidaires, dimension raciale et coloniale ... solidarité antiraciste ... violence institutionnelle subie par les lycéens dans des conditions déplorables et insalubres ... crée de la haine, réponse proportionnelle à ces violences institutionnelles ... majoritaire manifestations pacifiques ... ce n'est pas encore un État fasciste, le RN au pouvoir, ce serait pire ... patriarcat hyper puissant dans le monde de la santé ... on ne fera pas barrage à l'extrême droite pour sauver l'extrême centre ... travailler l'ancrage local pour que la gauche de rupture gagne ... le fascisme est l'évolution de la démocratie par temps de crise ... on bouleverse la nasse électorale ... Mélenchon victoire, pas impossible ... patronat ne cache plus sa préférence vers l'extrême droite ... pas seulement déléguer par le vote, descendre dans la rue ... croit aux mobilisations sociales face au violences administratives avec peu de recours ... contrôles de la CAF ... devoir prouver qu'on est célibataire ... une maman a santé du 7ème étage car n'avait plus de solutions ... faire fructifier sa colère, en faire de la joie ... si pas de violence, on n'est pas écoutés ... c'est un rapport de forces ... les citoyens les plus précaires souffrent le plus ... avec les professeurs, on recherche le même but ... se battre pour le maintien à domicile ... quartier populaire et quartier huppé ... les gens seuls à domicile regardent la TV h 24 les chaines d'info en boucle, ça les rend encore plus racistes ... appel toutes et tous à sortir dans les rues et revendiquer ...
Le mouvement pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale appelle au 17 octobre
« Nous sommes membres du mouvement du 26 septembre, pour le vivant, le climat, la paix et la justice sociale. C’est avec ces combats que nous appelons à soutenir la mobilisation des gilets jaunes du 17 octobre et à la rejoindre. » Fin du monde, fin du mois : le 17 octobre nous serons là ! (https://17octobregiletjaune.net/actualites/fin-du-monde-fin-du-mois-le-17-octobre-nous-serons-la), tribune de la coordination nationale du mouvement du 26 septembre.
https://17octobregiletjaune.net/actualites/le-mouvement-pour-le-climat-le-vivant-la-paix-et-la-justice-sociale-appelle-au-17-octobre
MOUVEMENT SOCIAL
13.10.2026
Les mobilisations lycéennes de ces dernières semaines nous montrent la voie. Ce soulèvement de la jeunesse nous indique le chemin pour enfin exiger collectivement des politiques publiques qui répondent à l'intérêt général et prennent à bras le corps les problématiques de notre avenir à tou·tes: lutte contre le changement climatique, développement des services publics, justice sociale, accès à une alimentation de qualité, dynamique des territoires ruraux et des quartiers populaires...
...
Connu / https://17octobregiletjaune.net/actualites/mobilisations-du-17-octobre-la-confederation-paysanne-appelle-a-la-convergence-des-luttes
LE DOCU EXPLOSIF SUR LES GILETS JAUNES À VOIR AVANT LE 17 OCTOBRE (FENWICK, EN INTÉGRALITÉ)
Publié Il y a 1 jour • 55 vues
Le Média
Par lemediatv
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Le moment social que nous sommes en train de vivre et la grande manifestation du 17 octobre était le prétexte parfait pour le film que nous vous présentons dans ce numéro de Derrière les Docs, exceptionnellement disponible en replay YouTube jusqu'au 18 octobre.
Le film en question nous emmène auprès des gilets jaunes de la première heure. Celui des insurrections Place de l’Etoile, des violences policières et judiciaires, celui qui a fait trembler le pouvoir macroniste et le pouvoir tout court comme peu auparavant. Aussi bien dans les cœurs que dans les corps, ce mouvement a laissé des traces. Ce sont ces traces, que Léna Ichkhanian questionne. “Fenwick”, le nom du film, a été tourné dans la Drôme, en Bourgogne, à Saint-Etienne et même dans les quartiers populaires à Aubervilliers interroger cette colère sociale et écouter ceux qui ont porté ce mouvement historique.
Comme chaque émission de Derrière les Docs, Irving Magi s'entretient avec la réalisatrice Léna Ichkhanian tout de suite après le film.
Pour soutenir la réalisatrice Léna Ichkhanian : https://fr.tipeee.com/lena-ichkhanian
Visibilité Publique
Publié originellement 12/10/2026
LicenceAttribution - Utilisation non commerciale - Pas d’œuvre dérivée
Langue Français
Durée 1h 35min 28s
Commentaires désactivés
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Tournée et publiée le 12 octobre 2026. Premier épisode d'une série d'analyses froides de l'actualité économique chaude par le directeur de recherche au CNRS et économiste Gaël Giraud.
Dans cet entretien, il analyse les liens entre dépenses publiques, croissance et dette publique, et les conditions dans lesquelles une politique d’austérité peut augmenter le ratio dette/PIB.
Au programme :
- Distinction entre le montant de la dette publique et le ratio dette/PIB.
- Fonctionnement du refinancement de la dette et rôle des taux d’intérêt.
- Effets d’une baisse des dépenses publiques sur l’activité économique et les recettes fiscales.
- Rôle du multiplicateur budgétaire, illustré par des exemples et un calcul chiffré.
- Analyse de la dépense publique et des prélèvements obligatoires en France.
- Comparaison des expériences de la Grèce, du Danemark et de l’Irlande.
- Risques liés à la hausse des taux, aux CDS et aux anticipations des marchés financiers.
- Rôle potentiel de la Banque centrale européenne.
- Présentation des effets économiques et sociaux de la rigueur selon les simulations de l’intervenant, et des besoins d’investissement liés à la transition écologique.
00:00 Réduire les dépenses publiques réduit-il la dette ?
01:40 Dette et PIB : comprendre le ratio
02:44 Refinancement de la dette et taux d’intérêt
05:23 Les limites du ratio dette/PIB
06:17 Pourquoi réduire les dépenses peut réduire les revenus
10:11 L’exemple de l’agriculteur : dépenses et capital
13:08 Application à l’économie française
14:26 Le multiplicateur budgétaire
15:10 Dette et PIB : un exemple chiffré
17:15 Le seuil critique du multiplicateur
19:19 Quand l’austérité augmente le ratio dette/PIB
20:11 Comment la dépense peut réduire ce ratio
23:11 Que représente le chiffre de 57 % de dépenses publiques ?
25:51 La contribution de la dépense publique
28:28 Prélèvements obligatoires et comparaison européenne
30:29 Inflation, taux de change et hypothèses du modèle
36:29 Les expériences internationales
37:43 Le cas de la Grèce
39:14 Les cas du Danemark et de l’Irlande
42:03 Les différences avec la situation française
43:22 Taux d’intérêt et inquiétudes des marchés
45:46 Le risque d’un effet boule de neige de la dette
50:05 CDS et prime de risque
53:47 Les anticipations autoréalisatrices des marchés
55:21 Le rôle de la BCE
57:38 Marché primaire et marché secondaire
1:15:28 Simulations, effets sociaux et conclusion
🔸 Qu'est-ce que Sator ?
est la plateforme de formation dédiée aux transitions écologiques, économiques et sociales, avec une trentaine de masterclass conçues par un panel de scientifiques et d'experts leaders de leur discipline.
Pour 11,90€, citoyens, professionnels et décideurs peuvent s’outiller afin de comprendre et agir au service d'un environnement, d'une vie démocratique et d'une économie à la fois soutenable et désirable.
150 commentaires
@PatrickLavialle-z4l il y a 17 heures
Cette approche centrée exclusivement sur les « mécanismes » économiques est intéressante en elle-même, mais n’intègre pas l’environnement global de la France et sa dégradation interne (absence quasi absolue dans les « technologies d’avenir », destruction de son économie par son taux de change, système éducatif et de santé en chute, absence d’autonomie décisionnelle etc.) qui ont des effets économiques significatifs.
30
@estebanmichel2138 il y a 22 heures
J'ai deux questions : 1) Comment nos super ploutocrates de presque tous bords n'écoutent pas cela, vu le pédigrée, suis je fondé a être étonné ? 2) Sait on qui fait quoi dans ce "merdier", j'ai la douloureuse impression que personne ne le sait, tout ne serait il pas une histoire de dilution des responsabilités ?
...
Connu / https://diaspora-fr.org/posts/11921374
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Emmanuel Florac - il y a environ 2 heures
Dette publique et tentation de la rigueur : analyse au scalpel de l’économiste Gaël Giraud
#économie #politique #dette
Baisser les dépenses de l’État ne réduira pas la dette.
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Tr.: ... la plupart des pays font "rouler" la dette qui n'est jamais remboursée
... flux des taux d'intérêt que nous devons rembourser chaque année / flux des recettes publiques de l'État ... le pic de pétrole non conventionnel sera atteint avant la fin de la décennie selon le consensus des pétroliers ... il faut en moyenne 8 ans à 8,5 ans pour renouveler la dette ... risque d'effet boule de neige avant 8 ans, ce qui rend la situation sérieuse ... actifs dérivés ... contrat d'assurance CDS ... préoccupant car les marchés financiers anticipent la prime de risque, prophétie autoréalisatrice ... état de frémissement inquiétude ... dispositif BCE de protection : le TPI ... rachat de la dette publique sur le marché secondaire ... les banques créent de la monnaie à partir de rien ... ya plus aucun risque de défaut grâce à la BCE ... les banques ne courrent aucun risque ... font des bénéfices colossaux ... la BCE détient 40% de notre dette ... décision discrétionnaire de la BCE ... Négociation politique entre Paris et nos voisins ... surenchère des marchés financiers ... la BCE négocie pour le respect des 4 conditions :
- respecter les règles budgétaires de l'UE
- pas de déséquilibre macro grave
- une dette jugée soutenable
- tenir des engagements européens
a simulé 2 scénarios comparés de "laisser faire" la rigueur effondre le PIB !
...
Questions
ton discours va à l'encontre de tout ce qu'on entend ... /déficit public, déficit primaire on est à 3%, on est dans les clous ... n'a aucun fondement scientifique ... on s'est mis un couperet en obligeant à emprunter sur les marchés financier ... pour des raisons purement idéologiques, dynamiques grégaire de mimétisme ! ... déficit public ne baisserait pas ... car le ratio dette sur PIB continue d'augmenter ... et c'est l'indicateur des traideurs ... le chômage explose à 40% en 20240 ! 1 fr sur 4, index de Jini explose, etc
... les robots chinois, les chocs IA, les chocs climatiques ... la population active va baisser donc baisse du PIB .... réchauff de la fr supérieur à la moy ... on va vers une décoissance subie si on ne fait rien ...
Ndlr : il confirme en tous points le programme LAEC. Valoriser ACT