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En France, seulement 1 % des emballages ménagers sont réemployés. Néanmoins des initiatives locales se multiplient et se développent de manière industrielle dans le secteur des emballages en verre. Décryptage en vidéo autour de Montpellier.
Pour en savoir plus ce sujet : https://www.actu-environnement.com/de...
Depuis quelques mois, la Scop Oc'Consigne, basée à Lattes, tout proche de Montpellier, vient d'acquérir un centre de lavage industriel pour nettoyer des bouteilles en verre. Il est capable de nettoyer 400 000 bouteilles par mois avec un process qui permet de purifier l'intérieur comme l'extérieur, d'enlever les étiquettes et de réaliser un contrôle qualité très poussé grâce à des technologies dernier cri. Voir le reportage vidéo.
Un réseau en construction
Oc'Consigne est une structure créée en 2021 dans le but de constituer tout un écosystème pour réemployer les bouteilles en verre sur une zone de 150 kilomètres autour de Montpellier. Il s'agit d'aller convaincre les viticulteurs, les brasseurs ou encore les producteurs de boissons sans alcool que réemployer leurs bouteilles est bien plus écologique que de les utiliser une seule fois avant d'être détruites et recyclées. En effet, réemployer le verre peut permettre de réduire les émissions de CO2 de 80 % par rapport au recyclage. Car la fonte du verre cassé pour fabriquer du neuf est très énergivore. Surtout qu'une bouteille en verre peut être réemployée jusqu'à une vingtaine de fois avant qu'elle ne soit trop fragilisée.
La standardisation pour généraliser le réemploi
Oc'Consigne ainsi qu'une dizaine de structures similaires en France constitue un réseau national, France Consigne. Une dizaine de types de bouteilles ont été identifiées pour servir de une base à la standardisation des process. En effet, les bouteilles des producteurs sont vendues un peu partout en France, en Europe et dans le monde entier. S'ils veulent acheter des bouteilles réemployables, il leur faut des quantités disponibles suffisamment importantes. C'est pourquoi les producteurs doivent faire l'effort d'accepter d'utiliser les standards proposés par France Consigne, pour obtenir quelques types de bouteilles mais en grande quantité. D'autres prescriptions sont fortement conseillées comme l'usage d'étiquettes hydrosolubles qui permet un lavage dans de bonnes conditions. Par ailleurs, les numéros de bouteilles ne doivent plus être gravés dans le verre mais imprimés sur l'étiquette…
Convaincre les distributeurs
Après quelques années seulement Oc'Consigne a su convaincre des dizaines de producteurs et traite plus de 10 000 bouteilles par mois, toutefois l'objectif est d'atteindre les 100 000 bouteilles pour rentabiliser l'outil industriel. Un objectif atteignable, d'autant qu'il y a aussi des intérêts économiques pour les producteurs. Voir le reportage vidéo.
Enfin, il faut convaincre les distributeurs. Les magasins bio sont les premières cibles, leurs clients étant déjà sensibilisés aux questions environnementales. Mais cela impose une certaine charge de travail pour les employés. Il faut sensibiliser les clients au système de consigne, apposer des étiquettes sur les bouteilles consignées, gérer les retours des bouteilles vides, enlever les bouchons ou les capsules et stocker les bouteilles.
Oc'Consigne travaille désormais avec une cinquantaine d'établissements.
Connu / TG le 30/12/23 à 7:45
Jacques Terracher, membre de la CLI de Civaux, le 18/01/24
L'association Générations futures publie mardi un rapport sur les pesticides dans l'air.
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Connu / TG le 21/01/24 à 16:09
Foire aux questions
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D'où viennent les offres publiées sur ce site ?
publiées par les employeurs publics locaux (communes, conseils départementaux, régions, SDIS, structures intercommunales, CCAS,...) et ponctuellement par d'autres employeurs publics.
Elles sont recueillies par les CDG et le CNFPT dans le cadre de leur mission de promotion de l'emploi public territorial et de publicité légale des postes à pourvoir dans la Fonction Publique Territoriale. -
Pourquoi ce portail et par qui est-il réalisé ?
Les sites Emploi-Territorial.fr et Concours-Territorial.fr sont des réalisations des Centres de Gestion de la Fonction Publique Territoriale (CDG) et du Centre National de la Fonction Publique Territoriale (CNFPT). Ils visent à promouvoir l'emploi dans les collectivités territoriales et établissements publics locaux, en mettant en relation les offres d'emplois des employeurs territoriaux, recueillies par les CDG et le CNFPT dans le cadre de la mission de publicité légale des postes à pourvoir, et les demandes d'emploi.
Ces sites sont édités dans une démarche mutualisée pour le compte des CDG et du CNFPT par le GIP Informatique des Centres de Gestion. -
Comment publier des offres d'emploi sur ce site ?
Pour publier des offres d'emploi sur ce site, contactez le CDG de votre département ou le CNFPT pour les établissements de Paris.
Seules des offres d'emploi de collectivités territoriales, d'établissements publics ou d'organismes liés à l'emploi public local sont diffusées sur ce site ; la diffusion d'annonces est gratuite, car entrant dans le cadre des missions légales confiées aux CDG et au CNFPT. -
Quels sont les critères de recherche utilisés dans la recherche par mots-clés ?
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Organisation de la Fonction Publique Territoriale (FPT) :
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Comment devenir fonctionnaire territorial ?
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Quels sont les différents métiers pouvant être exercés dans la Fonction Publique Territoriale ?
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Quelles sont les différences entre les catégories A, B et C des emplois de la Fonction Publique Territoriale ?
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Qu'est-ce qu'une filière dans la Fonction Publique Territoriale ?
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Qu'est-ce qu'un Centre de Gestion (CDG) et quelles sont ses missions ?
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Qu'est-ce que le CNFPT ?
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Qu'est-ce qu'un emploi permanent et un emploi temporaire ? A quoi correspondent les différents types d'emploi indiqués sur Emploi-Territorial ?
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Qu'est-ce qu'un cadre d'emplois et un grade dans la Fonction Publique Territoriale ?
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Peut-on postuler à un emploi dans une mairie ou une autre collectivité sans passer de concours ?
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Qu'est-ce que la Fonction Publique Territoriale (FPT), quels sont les employeurs ?
... constitue l'une des trois fonctions publiques (avec les fonctions publiques d'Etat et hospitalière). Elle regroupe le tiers des fonctionnaires (1,8 million d'agents).
Les agents territoriaux travaillent dans les collectivités locales et les établissements publics locaux : communes, conseils départementaux, régions, structures intercommunales, CCAS,... La vocation des structures territoriales et d'assurer un service public de proximité, au plus près des besoins des populations sur les territoires.
Quelques chiffres : 35 416 communes 101 départements 13 régions + 5 ultramarines 20 000 Etablissements publics locaux (Communauté d'agglomération, Communauté de Communes, Communauté Urbaine, SDIS, OPHLM, CCAS etc.) Au total 55 000 structures, 55 000 employeurs potentiels
Les familles de métiers (grands domaines d'interventions) sont regoupées en filières.
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En résumé : Fonction Publique Territoriale = filières = catégories = cadres d'emplois = métier -
Le recrutement dans la Fonction Publique Territoriale (FPT) :
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Les offres sur ce site sont-elles réservées aux fonctionnaires ?
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Comment postuler à une offre d'emploi ?
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Comment faire une candidature spontanée ?
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Site financé par l'Union Européenne dans le cadre du programme France Relance
Libre échange : l'accord UE-NZ est une bombe climatique et sanitaire - 19 janv. 2024 / Matthias Tavel
978 abonnés -146+ - 2 248 vues - 22 commentaires - #souveraineté #CETA #Mercosur
#CETA #Mercosur #souveraineté
Connue / mel attac
Ndlr : Matthias résume de manière excellente les enjeux pour les agriculteurs et le climat, avec humour, de surcrois ! Valoriser ACT
Actualités
70% des femmes estiment ne pas avoir reçu le même traitement que leurs frères dans la vie de famille, près de la moitié des 25-34 ans pense que c’est également le cas à l’école et 92% des vidéos pour enfants contiennent des stéréotypes genrés : ces trois chiffres issus du 6ème rapport annuel sur l’état du sexisme en France sont révélateurs des causes du sexisme persistant et des inégalités ancrées dans la société. Famille, école et numérique sont les trois incubateurs qui inoculent le sexisme aux enfants dès le plus jeune âge. Il faut donc le combattre là où il nait. C’est une des principales conclusions du rapport.
Les parents, sans s’en rendre compte, n’élèvent pas les filles et les garçons de la même manière. Deux tiers des femmes estiment avoir été éduquées différemment. Seulement 3% des hommes ont reçu des poupées et 4% des femmes des jouets voiture dans leur enfance. L’école reproduit ces schémas, avec des conséquences directes sur l’orientation : 74% des femmes n’ont jamais envisagé de carrière dans les domaines scientifiques ou techniques. L’éducation à l’égalité prévue par la loi n’est toujours pas prodiguée : deux tiers des personnes interrogées n’ont jamais suivi de séance d’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle. En ligne, 75% des femmes affirment ne pas être traitées à égalité (ce que corroborent nos études des contenus les plus vus sur Instagram notamment, où 68% des vidéos véhiculent des stéréotypes assignant les femmes à la maternité). Plus grave encore, les vidéos pornographiques diffusent des contenus misogynes d’une rare violence que 64% des hommes de 25-34 ans disent imiter dans leurs relations sexuelles.
Voilà pourquoi le sexisme reste prégnant, s’aggravant même d’une année sur l’autre dans certaines catégories de population. Chez les jeunes adultes masculins, mais aussi parfois chez les femmes, on observe un retour aux valeurs traditionnelles : l’idée « qu’il est normal que les femmes s’arrêtent de travailler pour s’occuper de leurs enfants » gagne 7 points (34 %) chez les intéressées. La « résistance » masculine se fait également sentir par rapport aux évolutions de la société : 37% (+3 points) des hommes considèrent que le féminisme menace leur place. Plus d’un homme sur 5 de 25-34 ans considère normal d’avoir un salaire supérieur à sa collègue à poste égal. 70% des hommes pensent encore qu’un homme doit avoir la responsabilité financière de sa famille pour être respecté dans la société. Plus de la moitié de la population trouve encore normal ou positif qu’une femme cuisine tous les jours pour toute la famille.
Ce sexisme ambiant a bien sûr des conséquences fortes sur le ressenti des femmes : 9 femmes sur 10 déclarent avoir personnellement subi une situation sexiste. Les violences sexistes et sexuelles ne reculent pas : 37% des femmes déclarent toujours avoir vécu une situation de non-consentement, un chiffre qui grimpe à plus de 50% chez les 25-34 ans. Chez les hommes, les réflexes masculinistes persévèrent : un quart des 25-34 ans pense qu’il faut parfois être violent pour se faire respecter.
Paradoxalement, la population est de plus en plus consciente et tolère de moins en moins les violences sexistes et sexuelles. Le rapport montre bien le décalage entre cette prise de conscience et le maintien des stéréotypes qui continuent de forger les mentalités et les comportements. Il faut donc agir en adoptant un plan d’urgence comme le demande l’opinion publique : éduquer, réguler, sanctionner.
« Faisons du sexisme de l’histoire ancienne ! » : c’est le message porté par la nouvelle campagne de sensibilisation du HCE, réalisée par l’agence BETC, dans le cadre de la première journée nationale officielle de lutte contre le sexisme du 25 janvier. A retrouver sur tous vos écrans et ondes radio et sur la chaine YouTube du HCE : https://youtu.be/t9VGOb0zju4
« Je remercie France Télévisions, TF1, Radio France et RTL pour la diffusion gracieuse de notre spot de campagne. L’engagement de ces médias à large audience permettra de mieux encore sensibiliser l’opinion et les pouvoirs publics à la nécessité de lutte contre le sexisme. » - Sylvie Pierre-Brossolette, présidente du HCE.
Contact presse : Camille Yildiz, camille.yildiz@pm.gouv.fr, 06 09 14 43 06
Connu / mel
Sujet : [Diversite] 6ème état des lieux du sexisme en France - rapport du Haut Conseil à l'Égalité entre les femmes et les hommes
Date : Mon, 22 Jan 2024 10:34:17 +0100
De : FCT
« Jeunes des bourgs » et « jeunes des tours » piégés dans un même ascenseur social grippé / Emilie Denetre Publié le 19/01/2024 à 15h45 - Courrier des Maires
Sujets relatifs :
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Plusieurs études et sondages récents pointent les difficultés d’orientation, entre autres embûches sur le chemin de l’accès à l’emploi, rencontrées par toute une partie des jeunes Français. Coût des études et des frais annexes trop élevé, manque de projection dans l’avenir, mobilités entravées par la concentration urbaine de l’enseignement supérieur : les freins culturels comme financiers sont aujourd'hui connus, et partagés aussi bien par les jeunes issus de milieux modestes habitant les quartiers Politique de la ville comme ceux ayant grandi dans des villages ruraux. Si une grande partie de la réponse appartient à l’État, les collectivités ont aussi leur rôle à jouer pour changer la donne.
Seuls 7% des enfants issus de familles d’origine sociale à dominante ouvrière exerceront une profession intellectuelle supérieure… contre 81% de ceux nés dans une famille majoritairement composée de cadres et CSP+. « L’ascenseur social s’est arrêté dans les années 2000, et il n’a pas redémarré depuis » tance Antoine Dulin, qui s’appuie sur les chiffres d’un rapport que « France Stratégie », l’organe de prospective de Matignon, a consacré à la mobilité sociale des jeunes. « La reproduction sociale reste marquée dans la société[…]
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5562 signataires
Connue / https://twitter.com/DLeGoux_ERB/status/1524432529725526017
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DLeGoux @DLeGoux_ERB
Oui aux alternatives non chimiques !
Pour une eau potable sans pesticides, signez ici 👇
FNE Pays de la Loire @FNEpaysloire - 11 mai 2022
Cette molécule pollue nos rivières et l'eau du robinet de nombreuses communes en @paysdelaloire Alors oui aux alternatives autres que chimiques! STOP #pesticides twitter.com/EcophytoAnimPd…
6:53 PM · 11 mai 2022
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19 990 Signatures (20 517 au 21/1/24)
Lancée le 2 janvier 2024
Adressée à Jean-Benoit Albertini (Préfet de la région Normandie)
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RTE a lancé en novembre 2023 une concertation pour la "Transition énergétique des boucles de Seine" pour préparer l’implantation prochaine d’une ligne à Très Haute Tension qui pourrait traverser la Presqu’île de Brotonne.
https://www.rte-france.com/projets/nos-projets/transition-energetique-boucles-seine
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En signant cette pétition, vous affirmez au Commissaire Enquêteur votre rejet du projet dans sa version Brotonne.
connue / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?snGnrA
Le panorama de La Mailleraye-sur-Seine, dans les Boucles de la Seine. • © Stéphane L'Hôte / France Télévisions
Dans le parc naturel des Boucles de la Seine, 33 kilomètres de lignes à très haute tension pourraient bientôt voir le jour. Encore en concertation, le projet fait réagir les riverains, qui ont lancé une pétition pour s'opposer aux tracés proposés.
=> signer pétition https://www.change.org/p/sauver-la-for%C3%AAt-de-brotonne-et-les-marais-de-norville-d-un-saccage-rte
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Isabelle Delisle réside à Vatteville-la-Rue (Seine-Maritime), proche de la future installation électrique. "Je ne suis pas opposée au fait qu'il y ait besoin d'infrastructures électriques. Mais on va saccager toute la forêt, là", relève-t-elle. ... détruire inutilement des espaces très préservés, parfois classés Natura 2000, alors qu'il y a d'autres solutions
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Un collectif de 25 habitants du secteur s'est ainsi constitué, coordonné énergiquement par Jean-Pierre Hergibo, pour contester le projet
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le tracé qui passe par Norville et la forêt de Brotonne nous met devant un paradoxe : comment parler de transition énergétique d'un côté, et de l'autre, raser une partie de la forêt ? Le deuxième tracé va aussi poser des problèmes, car il va impacter les joyaux que sont les villages de Vieux-Port et d'Aizier, portant une atteinte évidente au paysage."
"Le dernier tracé est celui qui a indéniablement le plus d'avis favorables", souligne le riverain, "car il reprend une ligne existante", le long de l'autoroute. "Nous souhaitons que le tracé passant par la presqu'île soit rayé des options pour des raisons liées aux paysages, à la forêt, aux prairies humides, aux écosystèmes. C'est aussi le plus long, le plus coûteux et le plus dommageable pour le patrimoine naturel et bâti."
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Propriétaire du château d'Etelan, qui surplombe la dernière boucle de la Seine et bénéficie d'une vue imprenable sur le fleuve, Marc Boudier s'oppose lui aussi au projet
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aussi, de nombreux élus des villages concernés par les tracés : les maires de Vatteville-la-Rue, Norville ou encore Aizier ont ainsi fait part de leur opposition. Le conseil municipal de Norville a voté une délibération pour contester cette implantation.
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Du côté de RTE, l'heure est à l'apaisement. Directeur du projet, Benoît Facq assure que rien n'est totalement défini pour le moment : "on en est au début du projet", rappelle-t-il.
"Le besoin d'acheminer davantage d'électricité dans le territoire de l'Eure et de la Seine-Maritime a été validé par le ministère de la Transition écologique. Aujourd'hui, nous avons une aire d'étude, un périmètre qui comprend 44 communes, dans lequel nous devrons insérer nos futurs ouvrages. Et nous avons trois propositions, mais elles sont toujours soumises à la concertation." ... ligne de 400 000 volts, le plus haut niveau de tension, qui doit transporter 3 000 mégawatts, c'est colossal", explique Benoît Facq. "Cette puissance est à transporter sur une distance de 25 km. Aujourd'hui, la seule possibilité technique envisageable, c'est l'aérien
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Si rien n'aboutit, le militant se dit prêt à prendre contact avec des organisations plus radicales, "rompues aux combats de terrain", comme Les Soulèvements de la Terre. "On veut qu'il y ait un consensus, que l'on marche tous ensemble, et que RTE comprenne qu'ils ont des opposants aux trousses et qu'on ne lâchera rien !", conclut-il.
Pour aller plus loin : énergie ; environnement ; polémique ; société
Billet de blog 19 janvier 2024
... au vu et au su du comportement humain et politique totalement inacceptable à mon endroit de son secrétaire national, Fabien Roussel.
Comme on le sait peut-être, mon gendre s’appelle Salah Hamouri. Franco-palestinien, il a subi, outre une multitude d’humiliations perverses, pas moins de 10 ans de prison dans les geôles israéliennes. Finalement Israël l’a expulsé le 18 décembre 2022.
Cette expulsion a été savamment préparée.
Début 2022, j’apprends fortuitement que dans un Mémoire du ministère de l’Intérieur déposé au Conseil d’Etat figure curieusement la photo de Salah Hamouri. Il est écrit, de la main du ministère, cette phrase : « Membre du FPLP ». Cette organisation est considérée comme « terroriste » non seulement en Israël mais au sein de l’Union européenne.
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Liens étroits avec les exploitations céréalières, export à l’international via le port de La Rochelle... Des documents exclusifs sur les mégabassines des Deux-Sèvres montrent que ...
Illustration : Getty, modifiée par RE.
En France, la majeure partie des installations sont destinées à la vente d’électricité, en autoconsommation avec vente des surplus ou en vente de la totalité ; les installations destinées à l’autoconsommation pure restent rares. Les panneaux photovoltaïques sont donc essentiellement perçus par les particuliers comme un placement financier, et, à ce titre, le tarif d’achat est une donnée cruciale pour établir son rendement économique et décider ou non de l’investissement.
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La baisse des tarifs d’achat réduit la rentabilité
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La baisse du coût d’investissement est favorable à la rentabilité
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Tucoenergie, par exemple, relève que le coût moyen d’une centrale de 3 kWc est passé de 10 520 € en 2023 à 8 730 € en 2023, soit une baisse d’environ 20 %. Rapporté à la puissance installée, le coût moyen passe ainsi de 3 500 €/kWc à 2 900 €/Wc. On note que cette baisse d’environ -600 €/kWc est nettement plus importante que la baisse de la prime à l’autoconsommation, qui s’élève à -70 €/kWc. La conjoncture fait donc que le particulier est franchement gagnant sur le coût d’investissement.
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La hausse du prix de l’électricité achetée améliore la rentabilité
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Nous constatons donc que le prix d’achat de l’électricité réseau est plus élevé que le coût de production des panneaux photovoltaïques. Un propriétaire d’une centrale solaire a donc avantage à consommer l’électricité qu’il produit plutôt qu’acheter cette même électricité au réseau. C’est possible, dans le cas de la vente des surplus.
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Le bilan économique simplifié proposé dans cet article montre qu’une centrale photovoltaïque domestique a de grandes chances de rester rentable
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la conjoncture accentue un possible avantage à l’autoconsommation avec vente des surplus, du fait d’une part d’un faible changement du tarif d’achat et d’autre part de la hausse très significative du prix de l’électricité achetée au réseau. Il faut savoir en outre que les prix d’installation peuvent être très variables selon les installateurs, et parfois plus proches de l’escroquerie que de la vente honnête ; en fonction du devis, la rentabilité peut être positivée ou se trouver complètement annulée. Il est donc essentiel, bien sûr, d’être attentif aux devis proposés et de consulter plusieurs professionnels.
colloque
Les samedi 13 et dimanche 14 janvier, l’Institut La Boétie organisait la première édition de ses « Journées économiques : pour une économie au service des besoins ».
La crise du Covid-19 a fait apparaître au grand jour le désastre que représente la destruction et la délocalisation de l’appareil industriel français ayant cours depuis des décennies. Le pays a mis en jeu son indépendance pour entrer dans la course au dumping social et environnemental généralisé. Si un relatif consensus rassemble aujourd’hui les décideurs autour de la nécessité d’une réindustrialisation, les modalités concrètes et les objectifs diffèrent fortement. Quelles filières faut-il investir pour réduire notre empreinte carbone et développer notre autonomie industrielle ? La question des outils se pose également : incitations aux entreprises, mise en concurrence internationale ou protectionnisme écologique ?
date 14 janvier 2024 14h00
lieu Campus Condorcet, Place du Front Populaire, Aubervilliers
intervenants
- Nadine Levratto, directrice du laboratoire EconomiX de l’université Paris Nanterre et économiste spécialiste de l’industrie et de l’innovation
- Matthias Tavel, député LFI-NUPES, membre de la Commission des Affaires économiques
- Christian Saint-Etienne, économiste et professeur émérite au Conservatoire national des arts et métiers
Animée par : Hervé Nathan (Alternatives Économiques)
ENVIRONNEMENT
Les huîtres contaminées, reflet de l'inaction climatique
Une gastro pour le Nouvel An ? Pointez du doigt l'absence d'adaptation à la crise climatique. Les pluies intenses de cet automne ont fait déborder les égouts et ont diffusé le norovirus jusqu'aux bassins d'élevage des huîtres. L'insuffisance des infrastructures est pointée du doigt alors que ces épisodes deviennent plus fréquents.
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norovirus, virus responsable d’épidémies de gastro-entérites. Le bassin d'Arcachon ... certaines zones du Calvados, de la Manche, de la Vendée et de la baie du Mont Saint-Michel, dernier lieu en date.
Dans ces lieux, le réseau d'assainissement ne suffit plus. Le tout-à-l’égout, saturé par les pluies diluviennes de l'automne, a débordé à de nombreux endroits. Or l'eau sale, qui transporte virus et bactéries, a ruisselé jusqu’aux bassins d’élevage et contaminé les coquillages. Les huîtres, qui peuvent filtrer 10 litres d’eau par heure, sont des vrais réservoirs à maladies et sont devenues impropres à la consommation.
Les pluies intenses seront plus fréquentes
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Le cumul de pluie a été une fois et demie à trois fois plus élevé que la moyenne dans une grande partie de l’hexagone.
L’Association de défense des eaux du bassin d’Arcachon (ADEBA) a porté plainte contre le Syndicat intercommunal chargé de l’assainissement (SIBA) pour plusieurs manquements ... déjà été détectée en 2021
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La préfecture de Bretagne ... a suspendu en 2022 les permis de construire dans plusieurs villes à cause de réseaux de traitement des eaux usées insuffisants ... nos biens communs que sont les rivières, les estuaires et les eaux littorales
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Pour les ostréiculteurs, le risque de contamination des huîtres s’ajoute à d’autres impacts de la crise climatique. Le virus OsHV-1 tue de plus en plus de coquillages en France, poussé par la hausse des températures de l’eau l’hiver et l’automne. Le vibrio, une bactérie mangeuse de chair, pourrait aussi toucher l'ostréiculture française. L'acidification des océans, autre conséquence du changement climatique, affaiblit aussi les huîtres. Difficile de s'adapter à cette avalanche de risques. Alors que les ostréiculteurs modifient déjà leurs calendriers ou envisagent des déménagements, il est urgent d'aller plus loin et donner un coup de neuf aux réseaux d’assainissement.