... arbre à feuilles caduques. Il possède de grandes feuilles composées, une écorce lisse et grise et a pour fruits des samares. Il est natif à la fois du nord-est et du centre de la Chine et de Taïwan et présent davantage dans la forêt tempérée que dans la forêt subtropicale d’Extrême-Orient. Cette espèce pousse vite, elle est capable d'atteindre une hauteur de 15 mètres en 25 ans. Elle a une durée de vie courte et vit rarement plus de 50 ans, mais peut cependant poursuivre son existence bien au-delà grâce à son pouvoir drageonnant particulièrement développé.
L'Ailante glanduleux a été introduit, comme arbre d'ornement ou pour l'élevage du Bombyx de l'ailante pour la production de soie, dans la majeure partie des climats tempérés à subtropicaux, et il est considéré comme l'une des plantes les plus envahissantes au XXIe siècle en Australie, aux États-Unis, en Nouvelle-Zélande et dans plusieurs pays d'Europe méridionale et orientale.
...
Connu / TG le 9/01/24 à 12:41
"
Reporterre
Management « destructeur » à EDF : le cas d’un inspecteur secoue l’entreprise
Arnaud Bégin, ancien inspecteur de sûreté nucléaire, est déféré mercredi en conseil disciplinaire par EDF. Mais son
"
Connu / TG le 8/01/24 à 16:6
"
bonne nouvelle, la France est sortie du TCE, l'Europe pourrait suivre
"
Energie & Environnement
Agnès Pannier-Runacher : « Il faut du nucléaire au-delà des six premiers EPR » -
Publié le 07/01/24 à 10:16
Ce contenu est réservé aux abonnés
ENTRETIEN - La ministre de la Transition énergétique détaille le projet de loi sur la souveraineté énergétique, qui doit tracer la voie vers une France libérée des combustibles fossiles.
Marine Godelier, Marie Nidiau et Juliette Raynal
Agnès Pannier-Runacher en visite à la centrale nucléaire du Bugey, le 24 juillet.
© Vincent Isore/IP3
... sortir la France de sa dépendance aux énergies fossiles, qui représentent plus de 60 % de l'énergie que nous consommons. Mon ambition est d'abaisser ce chiffre à 40 % en 2035. Pour réduire nos émissions de CO2 et protéger le pouvoir d'achat des Français, mais aussi pour gagner en souveraineté. L'invasion de l'Ukraine nous a rappelé à quel point il était important de se protéger des aléas géopolitiques, alors que l'énergie est devenue une arme de guerre. Le texte fixe ainsi des objectifs ambitieux de déploiement des moyens de production décarbonés (nucléaires et renouvelables). Il rompt avec la précédente loi de programmation, qui réduisait à 50 % la part du nucléaire dans le mix électrique d'ici à 2025 [date portée à 2035 en 2019]. Nous traitons également la protection des consommateurs et la régulation des prix de l'électricité conformément à l'engagement du président.
À lire également
Pourquoi la production nucléaire d’EDF devrait stagner en 2026 malgré l'EPR de Flamanville
Nucléaire: l'alliance industrielle sur les petits réacteurs se précise en Europe
Sur le même sujet
- Hydrogène : au Havre, Lhyfe cherche des clients pour son futur électrolyseur
- Lhyfe devrait produire jusqu'à 34 tonnes d'hydrogène vert quotidiennement.
- L'entreprise française GTT, symbole de l’addiction mondiale au gaz fossile
Photo d'illustration - Corinne Lepage : « En matière de transition écologique, nous ne pouvons plus nous contenter de bonnes paroles » Corinne Lepage, avocate en droit environnemental, ancienne ministre et eurodéputée
- Team for the Planet veut transformer des start-up du climat en entreprises pérennes Accompagnées par Team for the Planet, les start-up de l’é:nergie Arkeon Energy et Seaturns ont lancé leur première levée de fonds
Connu / TG le 7/01/24 à 8:27
"
⏚⏚ Thierry Zehnder ⏚⏚, [07/01/2024 08:50]
...
Lire aussi Transition écologique : des scientifiques et des entreprises s'allient pour décarboner la route
Il faut du nucléaire au-delà des six premiers EPR puisque le parc historique ne sera pas éternel. Mais la rédaction reste neutre technologiquement : il s'agit d'engager, après 2026, « des constructions supplémentaires représentant 13 gigawatts ». Ce qui correspond bien à la puissance de huit EPR, sans graver dans le marbre telle ou telle technologie. Je souhaite également garantir notre sécurité d'approvisionnement dans les pointes de consommation électrique, ce qui suppose d'avoir un socle minimal d'énergies pilotables, en particulier nucléaire, hydraulique, biomasse, ou du stockage. Ces sources d'énergie ne dépendent pas des conditions météorologiques, contrairement à l'éolien et au solaire. Dernier objectif : produire plus d'électricité que nous en consommons. Et c'est là qu'il faut massifier les renouvelables.
L'EPR de Flamanville devrait être mis en service cette année, avec douze ans de retard. Après tous ces déboires, la France peut-elle encore se lancer dans une telle aventure industrielle ?
Il s'agit probablement du plus gros projet industriel de ces cinquante dernières années. Mais nous pouvons compter sur l'une des meilleures filières au monde. Depuis plusieurs années, nous travaillons à renforcer l'excellence industrielle de nos PME et ETI et développons des formations pour recruter 100 000 personnes d'ici dix ans. Tout cela sera essentiel.
Le projet de loi vise également à « renforcer la protection des consommateurs ». Comment, alors qu'une hausse de la facture d'électricité est attendue en février avec la réintroduction de la taxe intérieure sur la consommation finale d'électricité (TICFE) ?
Nous avions abaissé la TICFE autant que possible dans le cadre du bouclier tarifaire. Il y aura un retour progressif à la normale, mais il n'est pas question d'augmenter de plus de 10 % le tarif réglementé de vente de l'électricité au 1er février. Pour l'avenir, nous consacrons deux volets du projet de loi à la régulation des prix pour en reprendre le contrôle, ainsi qu'à la protection des consommateurs. Certains ont vu leurs mensualités exploser sans avoir d'informations claires. Nous souhaitons obliger les fournisseurs à transmettre un échéancier mensuel et une estimation annuelle à chaque changement de contrat. Nous voulons aussi sanctionner plus rapidement les fournisseurs voyous en simplifiant les procédures d'enquête de la Commission de régulation de l'énergie [la CRE, l'autorité administrative indépendante chargée d'arbitrer les différends].
⏚⏚ Thierry Zehnder ⏚⏚, [07/01/2024 08:50]
Une petite minorité de fournisseurs qui ne respectent pas leurs obligations ne doit pas jeter le discrédit sur tous les autres.
Redoutez-vous des blocages sur ce texte ?
Un consensus est possible. J'ai déjà fait voter deux projets de loi avec de larges majorités. Je veux mettre les groupes politiques face à leurs responsabilités et éviter les postures. Si nous sommes d'accord pour décarboner l'énergie et assurer la sécurité d'approvisionnement au prix le plus compétitif, il n'y a aucune raison de ne pas trouver un compromis.
Un texte de loi organisant la fusion de l'ASN, le gendarme du nucléaire, et de son bras technique, l'IRSN, doit être étudié au Sénat début février. Ce projet avait été retoqué au printemps dernier et reste controversé. Pourquoi le maintenir alors qu'aucune défaillance de la sûreté nucléaire n'a été observée récemment ?
Je crois profondément que cette réforme permettra une plus grande efficacité de la sûreté. Aujourd'hui, lorsque l'ASN et l'IRSN sont confrontés à un problème nouveau, comme de la corrosion sur une tuyauterie, ils doivent négocier un protocole pour se mettre d'accord sur la manière de traiter le sujet. Les regrouper en une seule entité apportera de la fluidité sans changer nos exigences de sûreté.
Quels sujets seront abordés lors du prochain Conseil de politique nucléaire (CPN), prévu en janvier ?
Nous aborderons la question des infrastructures de recyclage des combustibles nucléaires, qui représentent des centaines de millions d'euros d'investissements. C'est un enjeu clé pour réduire les déchets et rester souverain sur l'ensemble du cycle nucléaire.
Il faut prendre des décisions ; construire de nouvelles capacités fait partie de nos options. Par ailleurs, des décisions sur les petits réacteurs nucléaires modulaires, au-delà des soutiens financiers de France 2030, pourraient être prises. Enfin, il sera question des programmes de recherche et de notre stratégie à l'international.
Sur l'international justement, quelles sont vos prochaines échéances ?
Je verrai demain en République tchèque le ministre de l'Industrie et du Commerce, Jozef Síkela. L'idée est de renforcer notre partenariat en nous appuyant sur l'industrie tchèque pour augmenter nos capacités européennes de production de réacteurs. Nous ferons également un point sur l'Alliance du nucléaire, qui regroupe 14 pays, et évoquerons le prochain sommet sur le nucléaire prévu en mars. D'ici à la fin du mois, je me rendrai également en Inde.
L'Inde et la République tchèque sont deux pays où EDF espère décrocher des contrats pour la construction de réacteurs, mais la compétition reste vive, notamment face à l'américain Westinghouse...
J'ai confiance en les capacités d'export d'EDF. Rappelons en tout cas qu'on ne sait pas construire un réacteur en Europe sans la filière tricolore.
Marine Godelier et Juliette Raynal 07 Jan 2024, 5:28
"
Connue / https://www.youtube.com/watch?v=vGGsIYKJOlI&ab_channel=DataforGood
Connu / TG le 24/04/25 à 19:05 pj écoles
"
voir en avant première les résultats de Data for Good qui présente l'analyse solaire des toits d'école (et d'autres projets de leur 13ème saison) :
"
Quels sont les métiers verts ? ©Getty - Malte Mueller
Le sommet CHANGE NOW consacré aux solutions pour la planète ouvre ce matin et Raphaël nous parle des métiers de la transition écologique.
Ils représentent 1 offre d’emploi sur 5 aujourd’hui et leur nombre va considérablement augmenter : la transition écologique devrait créer plus de 300 000 emplois d’ici 2030 et plus de 800 000 d’ici 2050.
Métier "vert" ou "verdissant" ?
On peut classer ces métiers en deux catégories :
- Les métiers dits « verts », qui consistent à travailler directement pour la protection de l’environnement,
- Les métiers dits « verdissants » : Ils existent depuis longtemps, mais évoluent pour prendre en compte les enjeux écologiques
Des parcours inspirants
Il y en a dans tous les métiers comme celui de cuisinier avec l'exemple du Chef Olivier CHAPUT :
Sa vocation lui est venue très jeune et quand on lui demandait à 5 ans ce qu’il voulait faire plus tard, il répondait déjà : « Faire à manger » !
C’est donc en toute logique qu’il créé en 2011 l’association « Les enfants cuisinent » qui réunit aujourd’hui une centaine de chefs et de pâtissiers :
Ils interviennent dans toute la France pour sensibiliser les enfants à une alimentation saine et durable, leur expliquent le savoir-faire des producteurs, la richesse des produits de saison, et leur apprennent des recettes « anti-gaspi ».
On pourrait aussi prendre exemple sur Ines Leonarduzzi :
Elle commence en 2010 une carrière de consultante en stratégie numérique auprès de grands groupes, mais prend rapidement conscience de sa « face cachée » et de son empreinte environnementale...
Elle décide alors de créer l’ONG « Digital for the Planet » et parcourt aujourd’hui le monde pour sensibiliser sur un numérique durable, compatible avec la transition écologique.
Un dernier exemple dans le domaine de la finance avec Lucie Pinson qui a reçu il y a 5 ans le prix Goldman, l’équivalent du prix Nobel de l’environnement :
C’est à la fin de ses études en Afrique du Sud qu’elle découvre les conséquences écologiques et sociales désastreuses de l’exploitation du charbon, et elle décide de s’attaquer au sujet sous l’angle de la finance, qu’elle considère comme « l’angle mort de la lutte contre le réchauffement climatique ».
Elle créé alors l’ONG « Reclaim Finance », qui agit sur l’ensemble des acteurs financiers - fonds privés, banques centrales, agences de notations - pour les convaincre de ne plus accompagner les projets liés au charbon et autres énergies fossiles ;
Finance, Numérique, Alimentation… les exemples sont nombreux : l’écologie n’est pas une discipline à part entière, mais une démarche qui concerne tous les métiers.
À écouter
Le monde du travail face à l'urgence écologique
La Terre au carré
55 min
Le monde du travail face à l'urgence écologique ©Getty - Tom Werner
Où travailler pour contribuer à la transition et avoir un impact sur le climat ? Comment le monde du travail se transforme-t-il au regard des enjeux de transition écologique ?
Dans un monde où 90% de la population tire ses revenus de l’activité de travail (agricole, industriel, de services), engager la réflexion sur une transformation écologique du travail et des emplois soulève des enjeux fondamentaux.
De plus en plus d’étudiant.e.s expriment le souhait de travailler dans un secteur ou une entreprise en accord avec la transition.
Transformer la conviction en engagement
Face à l'ère de la transition écologique et face à l'urgence environnementale, de plus en plus de personnes, étudiants, jeunes diplômés, personnes actives ou en recherche d'emploi cherchent à transformer leur conviction en engagement professionnel. Cette question est au cœur des bouleversements menés pour répondre aux enjeux de demain, pour pouvoir anticiper l'évolution des métiers bas carbone. Pour être écolo, faut-il forcément changer de boulot ? Comment préparer une transition juste sans le faire aux dépens de personnes travaillant dans les secteurs les plus polluants ? Et comment s'orienter ou se reconvertir et quels sont les domaines à privilégier et ceux qui vont décroître ?
À lire aussi
Bonne ambiance, respect, épanouissement : les jeunes redéfinissent le monde du travail
L’emploi, moteur de la transition écologique pour les jeunes ?
Pour Marine Le Lan, membre du collectif Pour un réveil écologique, il y a dans cette nouvelle génération d’étudiants, des gens plus concernés par les problèmes écologiques que d’autres : « Nous avons mené un sondage avec le collectif Harris Interactive. L'idée, c'était d'interroger 2000 jeunes de 18 à 30 ans, de toute catégorie socioprofessionnelle confondues. Un chiffre qui nous a beaucoup alertés, c'est que 70 % des jeunes sont prêts à renoncer à un emploi qui ne prendrait pas en compte ces enjeux de transition écologique. Il y a un réel intérêt de la part des jeunes sur ces questions-là. Un autre élément que nous avons remarqué, c’est que lors des forums d’école ces derniers mois, beaucoup d’étudiants sont intervenus pour dénoncer la présence de certaines entreprises qui menaient des actions climaticides, comme certains grands groupes pétroliers. Les jeunes sont donc de plus en plus mobilisés. »
Un intérêt chez les jeunes pour les emplois verts ?
Liza Baghioni est sociologue et anthropologue du travail au CEREQ, pour elle, il y a deux approches au niveau de la demande des jeunes autour des emplois verts : « Il y a ceux qui visent à protéger l'environnement avec des métiers comme gardes forestiers, agents de déchetterie, agents de la police des eaux, et qui représentent 0,5 % de l'emploi total en 2018. Et une autre approche qui va comptabiliser les métiers dits verdissants qui intègrent des nouveaux blocs de compétences liées aux enjeux environnementaux. Il est à 14 % de l'emploi total en 2018. Ce sont des volumes assez faibles, et qui évoluent peu rapidement ces dernières années. »
À écouter
Laurent Berger (CFDT) : "La question demain est de travailler tous et dans de meilleurs conditions"
L'invité de 8h20 : le grand entretien
26 min
500 0000 emplois en plus liés à la transition énergétique
Selon certaines prospectives, il pourrait y avoir jusqu’à 500 000 emplois liés à la transition énergétique en 2050 si la France applique sa stratégie bas carbone. Pour Antoine Durand, responsable Transition écologique et emplois au Réseau Action Climat : « Dans le scénario le plus favorable qui est présenté aujourd'hui par la stratégie nationale bas carbone, nous sommes dans une fourchette entre 200 000 et 500 000 emplois en 2050. »
Un boom des métiers autour des énergies renouvelables ?
Pour Antoine Durand, on constate qu’il y a une forte augmentation des emplois dans le domaine des énergies renouvelables : « Si on regarde les derniers chiffres, par exemple pour la filière photovoltaïque, la croissance est tout à fait nette. Si on prend le scénario négaWatt associé au développement des énergies renouvelables, on a 130 000 emplois qui pourraient être attendus en France d'ici 2030. Quand on discute avec les professionnels du secteur, ils nous disent qu’ils ont besoin de recruter des techniciens en maintenance notamment. Donc oui, l'offre d'emploi existe. »
Pour en savoir plus, écoutez l'émission...
Avec :
- Liza Baghioni Sociologue et anthropologue du travail au CEREQ - Département Travail Emploi et Professionnalisation (DTEP) du Céreq. Elle a co-publié en 2022 « La transition écologique au travail : emploi et formation face au défi environnemental », Céreq BREF, n°423.
- Antoine Durand Responsable Transition écologique et emplois - Réseau Action Climat.
- Marine Le Lan membre du collectif Pour un réveil écologique, elle a participé à la création du guide pour « l’emploi de demain ».
À écouter
Les salariés s’engagent de plus en plus dans la transition écologique de leur entreprise
Histoires économiques
2 min
Chroniques
- Les tracteurs des agriculteurs sur l'A4 au niveau de Jossigny, à l'est de Paris, ce lundi.
- Que sont les accords de libre-échange au cœur de la crise agricole ?
- La mobilisation des agriculteurs continue partout en Europe, et au cœur de la crise, il y a les accords de libre-échange négociés par l’Union européenne. De quoi s’agit-il exactement et pourquoi posent-ils problème ?
La lutte enchantée 29 janv. 2024 • 5 min
La responsabilité des entreprises pétrolières dans le réchauffement climatique -
Publié le jeudi 24 avril 2025 / La terre au carré
Plateforme pétrolière offshore. ©Getty
A la une des médias aujourd’hui Olivier Monod, journaliste pour le quotidien Libération, parle de la responsabilité des entreprises pétrolières dans le changement climatique.
Vous êtes vous déjà demandé à combien s’élèverait la note si les entreprises pétrolières devaient un jour payer pour les conséquences des émissions de gaz à effet de serre dont elles sont responsables ?
Des milliers de milliards de dollars selon une étude américaine parue ce mercredi dans Nature. En s’intéressant uniquement aux vagues de chaleur de 1991 à 2020, les chercheurs Justin Mankin et Christopher Callahan estiment que les 111 principales compagnies pétrolières sont responsables d'une baisse du PIB mondiale de 28 mille milliards de dollars. Oui on croirait une insulte du capitaine haddock.
Comment les chercheurs parviennent à ce chiffre ?
Il s’agit d’une étape de plus dans les sciences de l’attribution.
Vous savez, c’est cette discipline qui permet d'établir si un événement extrême est dû, ou non, au changement climatique.
Il s'agit de calculs complexes basés sur des modèles du climat.
Depuis 2014, un réseau de scientifiques internationaux s'est créé sur le sujet, le World Weather Attribution.
Par exemple, ils ont analysé 29 des centaines d'événements extrêmes survenus en 2024. 26 de ces 29 ont été rendus plus intenses et plus fréquents par les émissions humaines de gaz à effet de serre.
On peut donc dire dans quelle mesure un événement météorologique extrême est dû au réchauffement climatique.
Justin Mankin et Christopher Callahan proposent d'aller plus loin. Ils font un lien entre les dommages causés par les événements extrêmes et les émissions de chaque entreprise pétrolière.
Imaginez que l'atmosphère soit une baignoire et le CO2 de l'eau.
Les activités humaines sont un robinet qui remplit la baignoire jusqu'à ce qu'elle déborde. Dans cette analogie, Justin Mankin et Christopher Callahan, arrivent à modéliser non pas un robinet, mais 111. Un robinet pour chaque entreprise pétrolière.
Ils affirment pouvoir définir la responsabilité de chaque entreprise dans votre dégât des eaux.
Avec le but, in fine, de leur faire payer la facture à la juste mesure de leur participation au problème.
Cette étude pourra-t-elle être utilisée en justice ?
En tout cas, elle intéresse grandement les avocats et les associations spécialiste de l'environnement. Définir la responsabilité individuelle des entreprises pétrolières dans le réchauffement climatique est un enjeu de plusieurs procès en cours.
On peut citer le cas d'un agriculteur belge, Hugues Falys, qui veut faire payer TotalEnergie pour ses pertes de rendements liés au changement climatique. Ou encore l'agriculteur péruvien, Saúl Luciano Lliuya opposé depuis 2015 au géant RWE, qu’il accuse de contribuer à la fonte des glaces qui menace sa ville des Andes.
Aux Etats-Unis, deux Etats, le Vermont et New York ont voté la mise en place de fonds alimentés par les entreprises pour gérer les conséquences du changement climatique. Des initiatives que le président Trump cherche d'ailleurs à bloquer.
La transposition de la science dans le droit est loin d'être automatique.
Par exemple, est-ce qu'une entreprise pétrolière est responsable des émissions de votre voiture ?
Dans cette étude, les chercheurs partent du principe que oui. Mais, en droit, cela peut se discuter.
Justin Mankin fait le parallèle avec la crise des opiacés, aux Etats-Unis. Les firmes pharmaceutiques sont bien tenues pour responsable de l'utilisation de leur produit. Pourquoi en serait-il différent pour le pétrole ?
Cette étude est donc une étape supplémentaire, pour obliger les compagnies pétrolières à rendre des comptes.
Elles qui connaissaient depuis les années 70 les conséquences de la combustion massive d'énergie fossile.
... historien, militant et dissident soviétique russe.
Condamné et soumis à un traitement psychiatrique punitif pour « propagande antisoviétique » en 1976 et en 1982, il est arrêté en avril 2024 et placé en détention provisoire, accusé d'« apologie du terrorisme » et de « participation à une communauté terroriste » après s'être ouvertement opposé à l'action militaire russe contre l'Ukraine depuis 2014.
...
Nationalité soviétique
Activités Militant pour les droits de la personne humaine, journaliste
Autres informations Partis politiques Solidarnost Iabloko
Idéologie Social-libéralisme
3 avr. 6 min de lecture - 533 signataires
Tribune parue dans Le Monde, en date du 13 avril 2024, sous le titre « En Russie, Alexandre Skobov paie un prix immense pour avoir nommé les choses haut et fort »
Alexandre Skobov a été condamné le 21 mars par un tribunal militaire de Saint-Pétersbourg, à 16 ans de prison pour « apologie du terrorisme » et « participation aux activités d’une communauté terroriste ». En réalité pour son opposition à la guerre contre l’Ukraine
Skobov a travaillé pendant de nombreuses années comme professeur d’histoire dans un lycée. À l’instar de Samuel Paty et Dominique Bernard en France, son nom devient un symbole de résistance à l’obscurité.
Skobov est un dissident dont l’histoire de lutte contre le totalitarisme a commencé à l’âge de 19 ans, au temps de Brejnev. Il a connu la prison et les hôpitaux psychiatriques punitifs.
Skobov est un commentateur politique et un penseur qui a livré une analyse précise et lucide de la nature du régime russe de Poutine, appelant à une résistance résolue à un moment où beaucoup, en Russie comme en Occident, se berçaient encore d’illusions.
...
Aujourd’hui, il y a au moins 1 500 prisonniers politiques en Russie, sans doute davantage. Skobov est un véritable héros ; l’Europe ne doit pas l’abandonner, mais le défendre et le réclamer comme un des siens.
...
La présente tribune est portée par:
Galia Ackerman, historienne, rédactrice en chef de Desk Russie
Dany Cohn-Bendit, ancien eurodéputé
Stéphane Courtois, historien
Michel Eltchaninoff, philosophe
Raphaël Glucksmann, député européen (Alliance progressiste des socialistes et démocrates)
Romain Goupil, cinéaste
Luba Jurgenson, enseignante, écrivaine et historienne
Jonathan Littell, écrivain
Ariane Mnouchkine, metteure en scène
Pierre Raiman, historien, co-fondateur de l’association Pour l’Ukraine, pour leur liberté et la nôtre!
Françoise Thom, historienne
Signataires
Universitaires
Jean-Loup Bourget, professeur émérite à l'Ecole normale supérieure
Bernard Bruneteau, professeur émérite des universités
Olga Camel, professeure des universités émérite
Laurent Coumel, enseignant-chercheur (INALCO, Paris)
Didier Coureau, professeur des universités en études cinématographiques Université Grenoble Alpes
Nicolas Ellison, anthropologue
Claire Kaiser, enseignante chercheure - université Bordeaux-Montaigne. Membre de PLU et d'autres associations franco-ukrainiennes
Jean-Pierre Gazeau, professeur émérite Université Paris Cité
Cédric Gossart, chercheur
Jean-Yves Guérin, professeur de littérature française à l'université Sorbonne nouvelle
Jacques Joly, professeur d'université
Bertrand Lambolez, chercheur
Jacques Larrieu, professeur émérite des universités
Gérard Lauton, universitaire (UPEC)
Sylvie Lindeperg, historienne, professeure à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Aude Merlin, professeure de science politique
Yann Moulier Boutang, professeur émérite en sciences économiques, Alliance Sorbonne Université, UTC
Véronique Nahoum-Grappe, anthropologue
Laure Neumayer, professeure de science politique
Georges Nivat, professeur d'université
Alexis Nuselovici, professeur émérite, Aix-Marseille Université
Mireille Piot, professeur d'université émérite
Alain Rabatel, professeur émérite de sciences du langage, Université Claude Bernard Lyon 1
Sylvie Rollet, professeure émérite, présidente de Pour l’Ukraine, pour leur liberté et la nôtre!
Emmanuel Siety, enseignant-chercheur
Emmanuel Wallon, professeur émérite de sociologie politique
Parlementaires
Constance Le Grip, députée, vice-présidente du Groupe d'amitié France-Ukraine et secrétaire du Groupe d'amitié France-Russie.
Premiers signataires
Esra Aykin, auteure, enseignante, citoyenne du monde
Vera Ammer, traductrice; membre de MEMORIAL Deutschland
Geneviève Andueza, conseillère du maire de Bordeaux, retraitée
Reynald Beaufort, retraité, ex-responsable d'un site d'information
Ioulia Berezovskaïa, Desk Russie
Cécile Berger, Atsem
Erik Bessmann, ingénieur de recherche
Etienne Boillet, Maître de conférences
Claudie Bourgaux, chercheur CNRS retraitée
Chantal Bourry, auteure
Marie Bret, professeur honoraire
Bernard Bret, professeur des Universités (en retraite)
Laurence Brihaye, retraitée éducation nationale
Mr. Bruter, retraité
Géraldine Cerf de Dudzeele, psychologue, psychanalyste, vice présidente de la CIPA
Anne & Laurent Champs-Massart, auteurs (littérature)
Cyprien Challine, recherche
Marc Chaudeur, écrivain, traducteur
Julie Chaumette, artiste
Marie-France Clerc, auteure
Philippe Cuinier, antérieurement directeur Développement économique et Enseignement supérieur
Frédéric Dejean, sylviculteur
Alexandra Denis, psychanalyste
Lucien Doljac, professeur retraité
Marie Dupuy Cherrier, professeur retraitée
Alain Eraly, professeur
Patrick Erard, auteur
Armand Farrachi, écrivain
Sylvie Finkelstein, traductrice
Fabienne Gillmann, artiste plasticienne
Élisabeth Godart-Benard, psychanalyste
Olga Grun, Professeure
Hervé Hajnoczy, conseiller en séjour
Catherine Hatinguais, traductrice
Beatrix Kersten, traductrice
André Klarsfeld, secrétaire-adjoint de l’association Pour l’Ukraine, pour leur liberté et la nôtre !
Laurent Jolissaint de Sepibus, professeur en ingénierie
Nicole Joskowicz, retraitée
Christophe Kopp, médecin
André Lange, co-fondateur du Comité Diderot
Martine Laroche, professeur retraité
Joanna Lasserre, architecte – urbaniste, présidente de l'Association Défense de la Démocratie en Pologne
Anne Laurent, traductrice
Olivia Lumbroso, professeur des écoles
Damien Marguet, maître de conférences
Florent Murer, président de Kalyna
Michel Picard, chercheur CNRS retraité
Patrick Puges, polytechnicien
Bernard Randoin, retraité (chercheur scientifique)
Antoine Rault, dramaturge et romancier
Philippe Raynal, enseignants
Yannis Roger, musicien et photographe
Michel Rostain, écrivain
Philippe Le Roux, référent régional Place publique Centre-Val de Loire
Emmanuel Roy, professeur de danse
Antoine Sabbagh, historien
Pascale Seydoux, enseignante
Gisèle Sztokman, professeure
Gérard Tancman, professeur retraité
Sylvie Thomas, professeure retraité
Marco M.I.Valdo, poète
Tobie Vatimbella, consultant
Nicolas Vatimbella, écrivain
Dominique Varma, professeure/auteure/ réalisatrice
Jean Vincent, sociologue retraité
Brigitte Wilputte, retraitée
Othar Zourabichvili, président de l'Association géorgienne en France759 Signatures (1953 au 2/6)
Julien TROCCAZ 17/04/2025 19:35
Pour la sauvegarde et le développement des petites lignes ferroviaires, véritables lignes de vie de nos territoires !
Depuis une décennie, de nombreuses petites lignes ferroviaires ferment en France, symbolisant l’abandon progressif des territoires ruraux. Environ 3 000 kilomètres de voies ont ainsi disparu, accentuant la désertification rurale, freinant le développement économique local, renforçant l’isolement des habitants, les inégalités d’accès aux services publics et la dépendance à la voiture.
Pourtant, des réouvertures réussies, comme celle de la ligne Pont-Saint-Esprit – Nîmes, prouvent qu’un avenir ferroviaire pour tous les territoires est possible. Ces lignes de proximité sont essentielles pour engager une transition écologique socialement juste !
Nous demandons au Conseil économique, social et environnemental (CESE), assemblée représentative de la société civile, forte de 82 organisations et de 175 conseillers, de se saisir de cette question cruciale. Le CESE dispose de la capacité d’organiser une réflexion nationale, de mobiliser des expertises multiples, et de formuler des préconisations concrètes pour que l’action des responsables politiques et des collectivités contribue activement à la revitalisation des petites lignes ferroviaires et des territoires qu’elles desservent.
Si cette pétition atteint 150 000 signatures, le CESE se saisira officiellement du sujet et ouvrira ce débat public indispensable.
Nous appelons toutes et tous à signer cette pétition pour exiger un plan national ambitieux de sauvegarde et de développement du réseau ferroviaire de proximité. Pour refuser l’abandon de nos campagnes et défendre un train accessible et écologique pour tous, chaque voix compte !
Connue / https://bsky.app/profile/simon.duteil.solidaires.org/post/3ln5yfjqyok2z
Connu / https://bsky.app/profile/jfjulliard.bsky.social/post/3ln3nt4irak2v
"
Jean-François Julliard @jfjulliard.bsky.social · 5j
Pour rétablir les subventions aux associations environnementales supprimées par le président du Rhône ! agir.greenvoice.fr/petitions/re...
Rendez les subventions 80,000 € à FNE, LPO & Arthropologia, Mr le président du Rhône !
Cette décision, qui représente un retrait total de 80 000 € de subventions, aura des conséquences concrètes sur des actions de terrain menées depuis de nombreuses années au service de l’intérêt général...
"
L’ANALYSE DE THOMAS PORCHER SANS CONCESSION : CE QUE BAYROU VA SACRIFIER POUR LE BUDGET 2026
Publié Il y a 1 jour • 32 vues / Le Média
Budget 2026 : 40 milliards d’économies, mais à quel prix ?
François Bayrou a fixé un cap clair : 40 milliards d’euros d’économies pour 2026, sans hausse d’impôts. En ligne de mire : un pays qui “ne produit et ne travaille pas assez”. Le haut-commissaire au Plan évoque la réindustrialisation et cite même Trotski pour souligner l’urgence d’un réveil national. La dette est également au cœur du discours, alors que Thomas Porcher rappelle qu’il n’y a aucun danger. Bayrou avance la balance commerciale reste déficitaire de 100 milliards, et les taux d’emploi des jeunes et des seniors sont en berne. Côté dépenses, Bayrou propose de tailler dans les “doublons” administratifs, révélant un projet politique plus qu’économique. Enfin, alors que la fraude fiscale pourrait atteindre 100 milliards, Pierre Moscovici préfère pointer la fraude sociale, pourtant bien moindre. Une vision partielle qui interroge sur les véritables priorités du gouvernement.
Visibilité Publique
Publié originellement 21/04/2025
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu LangueFrançais Étiquettes Durée 26min 13sec
Qui nous sommes
Bandcamp est à la fois un disquaire et une communauté en ligne qui offre aux passionnés de musique la possibilité d’entrer en contact avec leurs artistes préférés et de les soutenir directement.
...
Comment Bandcamp fonctionne
Lorsqu’un fan fait un achat sur Bandcamp, 82% en moyenne de l’argent dépensé est reversé à l’artiste ou à son label — généralement en l’espace de 24 à 48 heures — et le reste couvre nos recettes et frais de traitement des paiements.
...
Connu / https://souterraine.bandcamp.com/album/ouf-2020-2025-vol-1 connu / https://mastodon.top/@dave_idem@mamot.fr/113956675058069669
Connu / TG le 9/04/25 à 15:25
Le 17 avril 2025
Déforestation, travail forcé, revenus indécents, pollution de l’eau… nous vous révélons la face cachée des aliments du quotidien importés en France depuis des pays situés hors Europe et OCDE.
...
Connu / TG le 17/04/25 à 16:48
Alors que se tient le Salon de l'agriculture et que le Sénat vient de réautoriser l'utilisation d'un néonicotinoïde auparavant interdit en France, un collectif d'organisations engagées lance la plateforme « Tous exposés » consacrée aux pesticides chimiques. Elle permet d'accéder à des informations scientifiques sur les pesticides et leurs impacts sur l'environnement et la santé, mais aussi d'interpeller le gouvernement sur ces enjeux.
...
Alerter sur les pesticides chimiques et leurs conséquences sur la biodiversité et la santé : tel est l'objectif de la plateforme « Tous exposés », qui vient d'être lancée par un collectif d'associations environnementales (Générations futures, Secrets toxiques, Noé, On est prêt), d'acteurs économiques (Ecotone, La Maison de la Bio) et de mutuelles engagées.
...
Connu / TG le 1/04/25 à 15:39
Connu / TG le 21/03/25 à 11:08
Connu / TG le 16/04/25 à 13:13
"
Ce 15 avril 2025, la cour administrative d'appel de Nantes a donné deux mois aux
"