Entretien — Nature
Mis à jour le 8 avril 2024 à 15h02
Durée de lecture : 11 minutes
Nature Agriculture Le Monde d’après
Agriculture bio, non-labour... Les solutions sont là, déjà, amassées grâce à l’écologie et les sciences du vivant. Mais « on ne pense pas au vivant », regrette le biologiste Marc-André Sélosse, auteur de Nature et préjugés.
...
Tr.: ...
la question c'est la dignité humaine ... pour nous biologistes, c'est Lamarque qui a établi la théorie de l'évolution ... principe qu’on appelle « la tragédie des biens communs », qui a été formulé en 1968 par l’écologue Garrett Hardin. L’idée est que le court terme l’emporte sur le long terme ... planification ... méthodes du doute ... acheter un produit cautionne le système ... dépendance ... la nature est la solution ... ex la tri-thérapie pour le sida ... remettre la matière organique dans les sols, c’est bon pour le climat, bon pour la vie des sols, bon contre l’érosion, bon pour faire des réserves en eau
...
de la maternelle au supérieur, c'est la biologie, le vivant le grand absent
...
le 4 pour 1000, augmentation de matière organique tous les ans, les cadavres, intercultures
...
non-violent ... mais la violence paye ... épée de Damoclès ... Rachel Carson ... rapport Meadows ... plus on attend, plus ça devient ingérable ... faire de la colère du positif ... René Dumont ... One health, une seule santé, alternative d'utiliser le vivant ou la mort ... des enfants dans la joie ... humaniste ... croit à la génération suivante ... quels enfants et comment consommer ? ...
...
Notes
[1] En 2022, les achats de produits bio ont baissé de 4 à 5 %
À propos de nous
Vivant, révélateur des initiatives pour la transition écologique et sociétale de notre territoire : Vienne, Deux-Sèvres, Charente-Maritime, Charente
Ça vous est peut-être arrivé à vous aussi… Environnement, économie, vie sociale, vous regardez autour de vous et avez l’impression que le monde marche sur la tête et dans les pires jours, qu’il court à sa perte. Mais non tout ne déraille pas, partout les initiatives et expérimentations citoyennes ou entrepreneuriales se multiplient pour construire un monde porteur de sens, respectueux de l’homme et de la planète.
S’il existe au niveau national une réelle couverture médiatique de ce monde en transition (We Demain, Usbek & Rica, Socialter, Kaizen, l’Âge de Faire, Reporterre…), les initiatives et les innovations locales n’ont que peu de visibilité, relayées -quand elles le sont- de façon éclatée dans la presse de proximité.
De ce constat est né Vivant, un pure player pour mettre en lumière les actions en faveur de la transition écologique et sociétale de notre territoire : Vienne, Deux-Sèvres, Charente-Maritime et Charente.
Avec Vivant, nous portons quatre objectifs :
- Informer les habitants
sur les actions menées localement dans les domaines suivants : énergies renouvelables, agriculture et alimentation responsables, innovations et technologies vertes, écomobilité, écohabitat, biodiversité, économie circulaire, économie sociale et solidaire, tiers-lieux et nouvelles organisations du travail, culture… - Inspirer les optimistes
et ceux qui aimeraient agir en donnant à connaître des initiatives à impact positif de proximité. - Contribuer à la mise en réseau
de ceux qui construisent le monde de demain, acteurs économiques, sociaux, consommateurs et citoyens. - Créer un média citoyen et participatif
dont chacun peut devenir acteur à hauteur de ses disponibilités et de ses compétences (écriture, photo, radio, vidéo…). Les personnes intéressées mais sans savoir-faire particulier pourront également se former auprès des professionnels de la rédaction.
Une aventure humaine
A l’origine de Vivant, Hélène Bannier et Virginie Colin-Cadu, deux entrepreneures de Consortium Coopérative** à Ligugé (86), Coopérative d’Activité et d’Emploi dédiée aux métiers artistiques, culturels et créatifs en Nouvelle-Aquitaine.
Une douzaine de contributeurs citoyens ont déjà rejoint Vivant, pour participer à l’aventure éditoriale : développeur web, graphiste, photographes, rédacteurs…
Rejoignez-nous !
Mentions légales
Directeur de la publication : Sébastien Touchard, président de l’association Vivant
Responsable de la rédaction : Hélène Bannier
Siège social et adresse administrative
Vivant l’asso
Les Usines, avenue de la Plage – 86240 Ligugé
Siret : 850 875 592 00022
Naf : 6391Z
Hébergement OVH
Nous contacter
Tel : 06 87 27 85 62 (rédaction) 06 16 72 76 91 (développement)
Ndlr : lien de "Rejoignez-nous !" inopérant ACT
NOTRE ORGANISATION POUR UN MOUVEMENT D'ECOSYNDICATS DE RIVERAIN·ES
Nous construisons un mouvement national des riverains ensemble pour transformer l’agro-industrie mortifère et retrouver des campagnes vivantes. Nous croyons à la nécessité d’articuler les échelles. Nous nous organisons localement pour gagner à l’échelle d’un territoire affecté par les pollutions, et nous voulons nous fédérer nationalement pour agir sur les lois et construire un mouvement à même de contrebalancer la puissance de la FNSEA, des lobbys des producteurs de pesticides et des entreprises du secteur agro-industriel. Nous nous inscrivons dans un mouvement qui dépasse les frontières avec les femmes et les hommes ailleurs en Europe ou dans le monde qui luttent pour la vie et contre les abus de l’agro-industrie.
...
Cette notion d’écosyndicat a été utilisée pour la première fois pour décrire les syndicats des travailleurs du caoutchouc, les seringueiros avec Chico Mendès dans la forêt amazonienne brésilienne dans les années 1960. Ils voyaient leur métier menacé par la déforestation. « Au début je défendais les travailleurs, puis j’ai compris que ça impliquait de défendre la forêt. Maintenant je défends l’humanité et la planète toute entière » disait Chico Mendès avant d’être assassiné sur ordre des patrons d’entreprises œuvrant à la déforestation.
Un éco-syndicat de riverain.es est donc une organisation qui défend les intérêts des communautés qui se retrouvent, malgré elles, en première ligne du combat écologique.
...
LA MULTIPLICATION DE TERRITOIRES ZERO PESTICIDES POUR UNE VRAIE TRANSITION AGRO-ECOLOGIQUE
...
contact[a]riverainsensemble.org
Riverains Ensemble est affiliée à Justice Ensemble
448 abonnés - 22+ 562 vues - 0 commentaire
"François Terrasson, penseur radical de la nature - Un échange sur nos relations avec le vivant"
Jeudi 08 janvier 2026 à l'Académie du Climat de Paris
0:00:00
0:00:49 Introduction sur François Terrasson :
Jean-Claude Génot, écologue, auteur de François Terrasson, penseur radical de la nature
0:18:46 Table-ronde #1 : Quelle relation avec la nature ?
● Stefan Alzaris, docteur en philosophie, philosophe-artiste, naturaliste et philo-thérapeute
● Stéphanie Chanvallon, anthropozoologue, autrice de L'Orque, la Femme et l'Hirondelle, Mille et un Sauvage
● Laurent Testot, auteur de Cataclysmes. Une histoire environnementale de l'humanité
● Frederika Van Ingen, autrice de Ce que les peuples racines ont à nous dire
Modérateur : Denis Cheissoux, CO2 mon amour, France Inter
1:32:02 Table-ronde #2 : Quelle gestion pour la nature ?
● Sylvain Angerand, Association Canopée
● Béatrice Kremer-Cochet, naturaliste, vice-présidente de Forêts sauvages
● Christian Weiss, biogéographe
● Maxime Zucca, écologue, ornithologue
Modérateur : Denis Cheissoux, CO2 mon amour, France Inter
2:41:10 Table-ronde #3 : Comment parler de la nature dans les médias ?
● Hortense Chauvin, journaliste à Reporterre
● Marc Giraud, auteur, chroniqueur radio et télévision, scénariste
● François Lasserre, auteur, conférencier et entomologiste
● Denis Cheissoux, producteur de CO2 mon amour sur France Inter
Modérateur : Carine Mayo, JNE
3:27:40 Conclusion : Bernard Boisson, artiste, penseur, consultant en écopsychologie
Retrouvez les JNE sur :
● Le site internet ⮕ www.jne-asso.org
● Facebook ⮕ https://bit.ly/3UfFBrl
● X/Twitter ⮕ https://lnkd.in/e7yJzW_v
Moments clés
Personnes mentionnées 1 personne François Terrasson
Tr.: ...
sa déf de la nature : la quantité d'absence d'intervention de l'homme ... les gens manques d'émotions libres / nature ... contre la rigidité ... l'harmonie, de l'ordre dans le désordre, paradoxe qu'on peut saisir en se promenant au fond des marécages ... les peuples racines ... c'est quoi leur commun ? le lien à la nature, ils vivent la nature, en lien sensoriel, être la nature, chacune de leur pensée est la nature, réharmoniser la pensée ... lien affectif ... la nature est un miroir de comment les groupes humains fonctionnent ... sensibilité, émotion, ressenti, tout ce qui nous fait vivre et ne rentre pas dans le PIB ... sauf à long terme ... spiritualité dans l'arbre, la pierre, l'intelligence de la vie, donner du sens, pratiques chamaniques ...
Collomb ... Amazonie passée de 50 millions de personnes à 5 millions, hasard environnemental ... peuples autochtones évincés, changement des écosystèmes ... les forêts ont coévolué avec les humains ... forêt habitée au moyen-âge, biodive ... forêt-jardin ... bois, charbon, pétrole, gaz, nucléaire ... la moitié du couvert forestier est monospécifique en fr now ... rendre méandres à la rivière, libre-évolution ... ne crée pas à grande échelle. chgt clim ramène au réel / nature ... réduire résistance du vivant ... se mettre en retrait et de silence; le sauvage ... que les ours soient sauvages ... insaisissable ... /chasse à courre beauté animal, le sauvage dense présence et fuite perdue ... perte disponibilité des expériences ... rend vivant, insaisissable ... accepter frustration, imprévisible, curiosité réciproque ... je le regarde en tant qu'autre ... l'entre-deux animal ... c'est pas gentil, mais il nous accueille ... accepter que je ne connaisse pas tout de l'autre ... s'autoriser à se laisser surprendre ... philosophe à l'hôpital, le soin des mots, phénoménologie, retrouver le sensible ... l'émotion ...sensuel, sensoriel, chercheur en sciences cognitives ... sensible, sensibilité ... rapport à l'altérité, surprise, magie ... stages de ? nocture en gr de 8 personnes / vosges ... être parachuté en forêt ... peur de renc d'un humain ... la peur, apprendre à ne plus avoir peur de la peur, donc de soi-même ... philosophe de la vie pour la vie, existentiel ... renouer avec la/sa nature .. écopsychologie ... ce qui remonte à la surface, instinct, inconscience ... sylva = sauvage ... forêt, solitude, nuit, ténèbres, le noir ... redevenir de grands vivants, le sauvage en nous, l'imprévisible, l'insaisissable, la déprise du réel ... de la prise et de l'emprise ... transformer la nature en objet de représenation / savoir et pouvoir ... cognitif, connaissance = naître avec, véritable rencontre ... éthique = rencontre avec l'altérité, accompagnement ... pédagogie de l'asso à l'envi ... entomologie, le déclencheur, le risque ... aller vers l'inconnu, sortir de sa zone de confort, prendre le risque de l'altérité, dt la terre, la pierre ... harmonie/anarchie (l'ordre moins le pouvoir) ... passion de la liberté ... Victor Hugo "la liberté sauve le reste" ... libération, spiritualité, intelligence de la vie René Char "comment vivre sans inconnu devant soi ?" déprise pour aller vers la surprise ... ++
danser la vie, il n'y a de nature que sauvage ...
Q : /sauvages barbares, le chaos, bug cognitif ! harmonie incontrôlable, chemin d'exploration cognitive ... enracinement de la liberté ... redevenir indigène ... énergie, mouvement, le sauvage est transversal ... éthique vivante, le commun est un déjà là jusqu'au niveau cellulaire ... /végétal renc avec une pierre, un insecte, un arbre, énergie d'une forêt ... Hervé Kempf humaine passée par reporterre ... l'essence de ces cultures ... la renc sur le terrain ... le vivant ... nous avons transformé la nature depuis 50 000 ans, en interaction avec nos milieux, trouver des relations apaisées ... terme nature pertinent ... objectivation rend possible l'industrialisation ... perdre sens du réel si tout est culturel ... quel est le rôle des data sciences, voir un présent désirable ? ... ce qui nait à chaque instant ... /doses de nature ... renaturation exclue l'homme ne le sent pas ... les peuples autochtones nous disent la nature ...
1h32:32
2ème table ronde
...
17 846 personnes
Les forêts françaises sont fragilisées par le dérèglement climatique et des pratiques forestières désastreuses. Mais une loi ambitieuse pourrait changer la donne.
Nos forêts sont les grandes oubliées du débat démocratique. Le dernier grand débat sur les forêts à l’Assemblée nationale remonte à plus de dix ans.
Depuis, le dérèglement climatique a révélé la fragilité de nos forêts mais aussi les conséquences désastreuses de certaines pratiques forestières comme les coupes rases et les monocultures.
Mais notre politique forestière reste figée sur un objectif : augmenter la récolte de bois. Quoi qu’il en coûte. La forêt continue d’être vue comme un champ d’arbres et non comme un écosystème.
Pourtant, des solutions existent pour récolter du bois de qualité sans détruire les forêts : nous demandons une loi pour encourager ces solutions, et que les pires pratiques cessent.
...
Nous réclamons une loi ambitieuse, concrète et urgente qui permette :
- De mettre fin aux coupes rases qui transforment des forêts naturelles en monocultures d’arbres ;
- De développer la sylviculture mélangée à couvert continu qui est une alternative aux coupes rases ;
- De renforcer les documents de gestion pour qu’ils intègrent davantage la biodiversité et les sols ;
- D’assurer une transparence totale sur les coupes prévues dans nos forêts ;
- De renforcer les moyens humains et les conditions de travail pour celles et ceux qui travaillent en forêt.
La pression sur les députés : https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?q_nrGw
Plus qu’un rassemblement ou une retraite, le Sist’earth c’est une expérience transformatrice que nous te proposons de vivre ! C’est 90 femmes qui se réunissent en pleine nature pour vivre la sororité, le ré-ensauvagement et la vie en tribu.
...
en 5 mots : Magie • Alignement • Prendre sa place • Gardienne du Vivant • Rayonner
...
PROGRAMME
Cette année on se relie aux énergies des écoféminismes et de l’action ❤️🔥
...
QUESTION : Pour toute question, tu peux nous joindre par e-mail (contact.lunite@gmail.com) ou par téléphone :
- Judith, pour les inscriptions & communication : 06.76.80.12.91
- Ninon, pour les bénévoles & intervenantes : 07.81.97.77.80
- Caroline, pour le lieu & programme : 06.66.39.66.38
- Marine, pour la coordination : 06.11.30.47.08
Connu / https://www.lasource-bienetre.fr/event-details/sistearth-les-reenchanteuses-1
4,1 k abonnés - 58 590 vues
Nous avons construit depuis dix mille ans, un monde d’abondance de ressources, un écosystème stable, qui nous a poussé à optimiser et à performer. Le culte de la performance est à son apogée et nous incite à toujours gagner en efficacité, à maximiser nos résultats, avec moins de moyens possibles. Cette approche atteint ses limites dans un monde en constante évolution. Aujourd'hui la nature se réveille, elle devient fluctuante et nous devons apprendre à vivre dans un monde instable, imprévisible. Comment vivre dans ce nouvel environnement ? Comment passer de la performance à un nouveau modèle ? Comment abandonner la performance et passer à une autre forme de société ?
Olivier Hamant est biologiste et chercheur, il se lève le matin stimulé par l’étude de la vie des plantes. Dans la nature, les systèmes robustes prospèrent parce qu’ils acceptent l’incertitude. Le chercheur s’inspire de cet environnement pour nous apprendre à vivre dans un environnement instable par le concept de la robustesse, et nous incite à appliquer ces principes naturels à nos systèmes économiques et organisationnels. Qu’est-ce que le concept de robustesse ? Comment se décline t-il dans nos modes organisationnels ? Comment inverser nos modes de pensée et passer de la performance à la robustesse ?
Grenoble 2040, est une démarche qui offre le temps et les moyens de se projeter dans des futurs souhaitables, individuellement et collectivement. Elle s’appuie sur une approche sensible et réaliste pour cultiver des espoirs lucides, pour dessiner collectivement un avenir désirable, et le construire ensemble.
Les commentaires sont désactivés.
Tr.: ...
se départir du culte de la performance ... construire la robustesse ... paradoxe de l'anthropocène : les humains n'ont jamais autant été dans la nature mais jamais autant déconnectés d'elle ... bioéconomie circulaire, basée sur le carbone ... lowtechs ... citoyen co-acteur avec l'ingénieur ... Musk, l'ultraperformance toxique ... trump, symptôme a besoin de tout le monde ... mettre un pied dans la robustesse maintenant, de petits projets qui peuvent devenir dominants ... Grenoble, territoire pionnier ... fédération des territoires de robustesse ... ex Waloby Bruxelles ... révolution culturelle les émotions clé pour nous toucher. Vivre un moment d'arrêt ... émotion : le trouble, ce que cherchent un peu les artistes ... voire de sidération puis se poser des questions ... pour etre en dissonance ... les techniques de déprise sectaire, c'est ça, entrer en dissonance avec la secte. Ce trouble permet ensuite de créer du désir. Il peut faire peur. La vie, c'est le chemin, pas la destination. Que l'on connait, la mort ! L'émotion permet de vivre les fluctuations sur le chemin. C'est la robustesse.
Qui sommes-nous ?
Le climat et le vivant à la Une, tous les jours
Vert, c’est un média indépendant qui vous raconte toute l’actualité de l’écologie
...
Directrice de la publication : Juliette Quef
Directeur de la rédaction : Loup Espargilière
Vert est édité par la SAS Vert
...
Que faisons-nous de vos sous ?
Chaque euro que vous donnez sert à financer du journalisme de qualité ... prend le temps de trouver les bonnes sources, d’interroger les expert·es, d’aller sur le terrain, et qui vous restitue tout ça dans des articles clairs et fouillés, dans des infographies limpides ou dans des posts de qualité sur les réseaux sociaux.
Notre équipe est constituée de journalistes professionnel·les.
En moins d’un an, grâce à vos dons, nous avons embauché : Rémy Calland, notre nouveau rédacteur en chef adjoint ; Margot Desmons, chargée des communautés et des réseaux sociaux ; Antoine Poncet, secrétaire de rédaction ; Esteban Grépinet, journaliste en alternance ; Julie Lelièvre, responsable marketing ; Théo Mouraby, journaliste spécial désinformation climatique ; Zoé Moreau, journaliste web ; Coline Vigot, chargée d’administration et de finances.
Nous travaillons aussi avec des dizaines de journalistes indépendants, qui nous permettre de couvrir tout le territoire français (bientôt le monde entier), et de réaliser des enquêtes.
Vos dons nous ont aussi permis de travailler ponctuellement avec une dizaine de journalistes pigistes, ainsi que d’autres collaborateur·rices régulier·es : le dessinateur Sanaga, la graphiste Marion Go, la datadesigneuse Julie Brunet, la développeuse Cécile Briard, la vidéaste Ophélie Damblé ; nos ami·es du studio Médianes, dont Marine Doux et Baptiste Thevelein. Et bien d’autres encore !
...
L'équipe
Juliette, Loup ...
Rémy Calland, rédacteur en chef adjoint
Gaëtan Gabriele, chief loi officer
Ophélie Damblé, créatrice de contenus "Ta Mère Nature"
Margot Desmons, chargé des communautés
Esteban Grépinet, journaliste biodiversité et agriculture
Julie Lelièvre, resp marketing
Zoé Moreau, rédactrice web
Théo Mouraby, journaliste spécialisé en désiformation climatique
Anne-Claire Poirier, journaliste énergie
Antoine poncet, éditeur web
Justine Prados, journaliste climat et mobilisations
Coline Vigot, chargé d'administration et de finances
Julie Brunet, data guru
Marion Go, graphiste
Sanaga, dessinateur
Publié le vendredi 27 décembre 2024 à 07:49
L'explorateur Eliott Schonfeld publie "Alaska, sur la piste de Telaquana" aux éditions Payot.
Avec Eliott Schonfeld Plus jeune membre de la société des explorateurs français
...
il rêve à la création d'un mouvement de résistance contre ceux qui détruisent le vivant
...
Lorsqu'il parvient à la destination de son exploration, et rencontre le peuple autochtone des Dena'ina, "qui ont vécu jusqu'à il y a 100-150 ans comme ils ont vécu depuis des milliers d'années", il raconte sa déception : "En l'espace de quelques générations, tout a été détruit, leur culture est tombée dans l'oubli, leur langue, leurs coutumes, leur relation avec la nature
...
Clés : Environnement Interviews Mode de vie Ressources naturelles
Publication : 23/08/2023 - Mis à jour : 04/01/2024
Picture of Thomas Wagner
Dans La ville stationnaire, un livre clair, bien illustré et abordable, Sophie Jeantet, Clémence De Selva et Philippe Bihouix passent au peigne fin la croissance des villes qui est devenue insoutenable. Au menu : étalement urbain, déconstruction de la smart city, la Zéro Artificialisation Nette, et une tonne de solutions.
L’étalement urbain accélère l’érosion de la biodiversité et contribue au changement climatique. Votre ouvrage rappelle que la définition d’un sol artificialisé n’est pas aussi simple que nous pourrions le penser…
...
Parmi les solutions, vous proposez de passer de la Zéro Artificialisation Nette à la Zéro Artificialisation Brute…
...
promesse de la smart city ... vole en éclats ... L’abandon par SidewalkLabs (filiale du groupe Alphabet, la maison-mère de Google) du projet de la friche Quayside à Toronto au printemps 2020 a fait l’effet d’une douche froide (officiellement, le projet, qui avait provoqué l’enthousiasme à son lancement, a été abandonné pour des raisons financières, mais de vraies difficultés avaient surgi sur la possible marchandisation des données personnelles des futurs habitants). Il y a des effets de mode, comme partout : en ce moment, c’est l’IA qui tient la dragée haute, après le long-feu du métavers de Zuckerberg… Mais l’idée reste très implantée en Asie et au Moyen-Orient ; les projets délirants comme The Line, en Arabie Saoudite, sont obligatoirement smart, cela va sans dire (et forcément green, bien évidemment).
...
matériaux biosourcés, qui représentent une belle opportunité pour décarboner nos bâtiments ... des limites dans l’application de passage à l’échelle
...
l’inversion de la tendance de la décohabitation ... divorce ... c’est multi factoriel, que les luttes féministes, l’émancipation des femmes ... la taille moyenne des foyers français est passée de 3,1 personnes dans les années 1960 à 2,2 personnes aujourd’hui ... La séparation des conjoints n’est qu’un facteur de décohabitation parmi d’autres, aux côtés du vieillissement de la population ou de bonnes nouvelles comme l’augmentation du nombre d’étudiants ... le parc de logements vacants augmente – aujourd’hui plus de 8% du parc total, soit 3 millions de logements, dont 1,1 million depuis plus de deux ans. On « fabrique » des dizaines de milliers de logements vacants par an, parce qu’ils sont situés dans des régions ou des zones moins attractives, que leur taille, leur prix, leur localisation, leur contexte urbain, leur ancienneté (voire leur état d’insalubrité nécessitant des travaux que le propriétaire ne peut ou ne souhaite pas prendre en charge) ne conviennent pas aux ménages qui veulent s’installer ... la métropolisation participe à ce phénomène. 15% des communes françaises n’ont jamais été aussi peu peuplées ... depuis 1876.
...
pour contrer l’étalement urbain est ce que cela voudrait dire « concrètement, vieillir à plusieurs, garder ses enfants ou parents à la maison » ... On voit apparaître de très belles innovations, tout un continuum de “solutions” qui s’expérimentent ou se développent, qui demandent plus ou moins d’engagement personnel et de socialisation : le béguinage, la cohabitation intergénérationnelle, l’accueil d’étudiants dans les familles ou chez les retraités, les programmes d’habitat partagé dans le petit collectif, qui permettent de mutualiser des pièces comme la buanderie, une salle de jeux pour les enfants, une chambre supplémentaire pour accueillir les visiteurs, les espaces extérieurs…
...
Vous rappelez en citant Sophie Divry que le rêve de la maison individuelle et du grand jardin est avant tout une construction sociale ... sujets délicats ... Ce n’est pas tant les maisons individuelles qui posent problème, que le fait que beaucoup d’entre elles sont sous-occupées, qu’on ne sait pas les adapter aux situations familiales évolutives, que les « parcours résidentiels », comme on dit, sont très peu fluides, dans le parc privé comme dans le parc social.
L’une des propositions centrales de votre livre est que « pour construire mieux, nous n’aurons d’autres choix que de construire moins » ... Construire moins (de neuf) permettrait en outre de mobiliser les moyens humains, organisationnels et financiers sur la rénovation thermique, la réhabilitation et la transformation du parc existant.Nous sommes pour le moment très, très loin du rythme de croisière à atteindre: pour « tenir » la trajectoire de neutralité carbone, selon les scénarios, il faudrait rénover 800 000 à 1 million de logements par an, parallèlement à 3% du parc tertiaire et de bâtiments publics, sans fléchir pendant une trentaine d’années. Cela signifie au bas mot une multiplication par vingt du rythme actuel.
Plus d’un tiers de votre livre offre des solutions concrètes. Comme les synthèses du rapport du GIEC, nous avons déjà les solutions ... mieux utiliser, intensifier l’usage du bâti existant, on l’a évoqué avec les logements vacants ou sous-occupés. Mais c’est vrai aussi des bâtiments publics, des bureaux, des locaux commerciaux ou d’activité : on peut agir sur la multifonctionnalité, l’usage en fonction des horaires ou des périodes (le gymnase qui sert aussi de marché couvert, l’école de lieu d’accueil des clubs et associations le soir et le week-end, la salle de classe qui se transforme l’été en logement touristique – il y a déjà des exemples ! – etc.), la mutualisation (particulièrement pertinente dans les zones d’activités qui ont été construites à une époque où le foncier n’était pas un sujet de préoccupation). ... mener des projets urbains, faire de la densification « douce » dans le tissu pavillonnaire et les centres-villes, transformer intelligemment les formes bâties (élévations sur l’existant, découpage de logements…). Comparées à la production « classique », c’est évidemment de l’épicerie fine, de la haute-couture, plus complexe à mettre en œuvre… ... la métropolisation, la concentration des populations autour de « locomotives économiques » a été favorisée, amplifiée, accompagnée par les politiques publiques ... Mais la croissance des grandes villes révèle désormais sa face sombre : effets contre-productifs d’une croissance trop rapide, saturation des équipements et des infrastructures de transport, relégation des plus modestes à la périphérie avec l’augmentation du prix du foncier, perte d’identité progressive avec une « standardisation » des constructions neuves et des offres adaptées aux visiteurs touristiques… et une plus grande vulnérabilité aux crises potentielles et aux effets de changement climatique (îlots de chaleur urbain, etc.).
Si nous voulons gagner en résilience, les métropoles ne doivent plus grandir, mais essaimer
...
ces nouvelles orientations d’aménagement du territoire ne doivent pas être perçues comme une difficulté supplémentaire, qui viendrait s’empiler sur toutes les autres « transitions » à mener dans les décennies qui viennent, mais comme une « pièce du puzzle », car elles pourraient particulièrement bien s’articuler avec d’autres enjeux de la transition énergétique et environnementale, comme celui d’une nécessaire démobilité, en diminuant nos besoins de déplacements quotidiens, en rapprochant les zones d’emploi et d’activité des logements, en favorisant le maillage pour les mobilités actives ou celui de la mutation du système agricole vers des pratiques respectueuses du sol et du vivant, forcément plus intensives en travail humain. Les villes « idéales » sont déjà là, ce sont celles que nous avons sous les yeux, qu’il faut « réparer », entretenir, réinvestir, adapter aux enjeux futurs.
Connu / https://mamot.fr/@bonpoteofficiel/113412925266068037
Ndlr : terminer d'indexer, valoriser ACT
1,22 M d’abonnés - 3k+ - 55 848 vues - 375 commentaires #MeToo #Entretien #BernardFriot #Capitalisme
Soutenez Blast, nouveau média indépendant : https://www.blast-info.fr/soutenir
Et si une vision anticapitaliste du monde était en réalité en train de gagner les esprits sans que l’on ne s’en rende compte ? Cette théorie est celle du dernier livre de l’économiste et sociologue Bernard Friot co écrit avec le philosophe Bernard Vasseur. Ils partent de ce constat : les initiatives remettant en cause le capitalisme fleurissent dans notre pays, et cela laisse présager selon eux une remise en cause totale de ce système, sans que cela ne passe nécessairement par les institutions. À leurs yeux, le début de cette ère post capitaliste se constate dans toutes les explorations d’expériences d’entreprises et d’organisations horizontales ; dans l’exigence grandissante d’un vrai respect de la diversité du vivant ou l’invention en cours d’une agriculture alternative à un agro-business dévastateur et sans paysans. Cela passe par les ZAD et les Soulèvements de la terre, par l’expérimentation de nouvelles manières de lutter, par l’impulsion donnée à une réflexion sur ce que pourrait être une propriété des terres qui ne soit plus une domination des espaces et une exclusion des personnes ; ça passe aussi la détermination à conquérir l’égalité des territoires, tout comme le mouvement #MeToo avec son affirmation ferme d’une égalité hommes femmes, enfin, ce sont aussi les mobilisations contre toutes les résurgences du colonialisme qui les amènent à cette vision du monde. Au vu de la situation politique actuelle, cette analyse n’est pas la plus consensuelle, mais elle a le mérite d’apporter une forme d’espoir à celles et ceux qui pensent que nous sommes condamnés à se faire broyer par un système capitaliste prédateur, une politique de l’intolérance et de la violence sociale. Avec ce livre, les auteurs recensent tout un pan des résistances qui existent bel et bien. À chacun, à la fin du livre, ou de cet entretien, d’imaginer l’avenir qui lui semble le plus probable. Salomé Saqué reçoit Bernard Friot sur le plateau de Blast.
Mastodon : https://mamot.fr/web/@blast_info
Peertube : https://video.blast-info.fr/
Tr.: ... "On désignera comme inversion capitaliste de la production cette tripe instrumentalisation : des travailleurs niés à la fois comme décideurs et comme acteurs concret du travail, des produits du travail niés dans leur finalité de réponse à un besoin social, et du travail lui-même nié comme action collective de métabolisme avec la nature.
...
le communisme ... le capitalisme, une classe sociale a le monopole du travail ... la fierté de décider du travail ... Conditions :
- ne plus dépendre de l'acte de travail pour avoir des ressources
- être libéré de la fatalité de la dette
... S'appuyer sur les déjà là, la sécurité sociale du soin, on n'a pas besoin de prêteurs ... de 47 à 67, une institution qui a force de loi est gérée par les intéressés eux-mêmes. C'est ce qu'on appelle le dépérissement de l'état, élément décisif du communisme. Nicolas Da Silva dans "La bataille de la Sécu - Une histoire du système de santé, a montré que l'adversaire de l'auto-organisation des travailleurs, c'est l'état ... base du communisme ... 2ème déjà là, le statut de la fonction publique ... le néolibéralisme, contre révolution du travail ... la réponse de la gauche n'est pas à la hauteur car elle n'assume pas ces conflits ... un fonctionnaire, c'est sa personne qui est payée, il perçoit un "traitement" et non pas un salaire, car la qualification est personnelle, c'est pour ça qu'il est payé jusqu'à sa mort. La pension de retraite est la poursuite de son dernier salaire. Ça leur permet de refuser des directives qui ne sont pas au service du bien commun. Il faut actualiser ces déjà-là. Conditions nécessaires mais pas suffisantes. Utiliser le statut pour occuper les lieux fermés et les faire fonctionner contre l'état. C'est tout de suite qu'il faut construire le communisme ... on s'oppose à la fermeture d'une école ... Les SCOP subissent une fureur capitaliste ... une loi pour des conquis ... 1336 SCOP-TI etc ... le système éducatif doit être dirigé sur l'apprentissage de la décision ...
"La lutte pour l'égalité est le feu qui anime la lutte contre la domination bourgeoise ... la mobilisation féministe a brisé des tabous et commence à faire chanceler la domination machiste. C'est sans doute le front de la lutte des classes qui a engrangé le plus de victoires au cour des cinquante dernières années."
...
adhésion à l'inégalité des personnes pour créer la survaleur. Diviser pour s'opposer à la conquête de droits ... voyons les déjà-là. idem / racisme ...ex sionisme ... culture coloniale ... Daniel Veron dans un ouvrage très important "Le travail migrant, l'autre délocalisation" ... plaide pour l'intersectionnalité ... enrichir la citoyenneté ... libres et égaux en droit ... le travail a été sorti de la citoyenneté ... est citoyen celui qui est sur le territoire, la sortir de la nationalité ... 3 droits à 18 ans : - droit à la qualification (cf réseau salariat) - droit de propriété (de l'outil) d'usage et patrimoniale ... - droit de création monétaire et des implantations d'entreprises sur le territoire ... un modèle de société ... avoir un point de vue contradictoire, revenir à des textes anciens ... Marx analyse les contradictions du capitalisme ... le taux de chômage des jeunes n'est pas de 25%, mais de 10% ?? ... bossons pour nos conviction, notre déontologie ... que ça devienne la norme ... les partis politiques occupés par l'électoralisme ... ssa ... subventionner les investissement, libérer de l'endettement ... les conventionnés ... 80 milliards ... Barnier à la manoeuvre, marionette, l'abstention est un acte politique, déplacer le conflit sur le travail ... il faut aussi des victoires électorales pour que ça soit durable ... un marché suffisant ... les partis utiles à l'échelle macro-sociale ... ex. les artistes auteurs
...
"Le communisme désigne d'abord une poursuite de l'histoire des sociétés humaines dans la visée d'une société sans classes. Il appelle à prolonger la construction d'une authentique émancipation de l'espèce humaine loin de la guerre ou de la folle concurrence de chacun contre tous par l'invention de rapports sociaux inédits fondés sur une mise en commun de réalités essentielles à la vie de chacun et au développement de tous."
...
Marx "Critique du programme de Gotha" et Engels se battent contre cette position qui est de d'abord prendre le pouvoir d'état dans le mouvement ouvrier allemand ... du socialisme d'état ... Marx définit le communisme comme le mouvement interne qui fait sortir du capitalisme ... très bien exprimé par Jaurès ... réforme révolutionnaire ... le PCF n'est pas communiste ! ... promouvoir pour généraliser ...
Ndlr : hormis la SSA, il est peu question des "non humains" de communs (qu'en pense BF ?), mais ma conviction est que cela semble compatible et peut-être même cohérent... Aurait-il donc pris le parti de l'anthropocène ainsi ? hYPOTHÈSE que OUI Vérifier
- s'articulerait bien avec https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?Q16exQ ! ++
L’histoire de Let’s Co débute en 2008 avec la création par Jérémy Camus et Mickaël Berrebi de Xetic, une association de micro-finance sociale dont la mission était de tisser des liens entre particuliers, en France, et entrepreneurs africains. Mobilisant sa communauté, Xetic collectait des fonds afin que les entrepreneurs puissent investir et soient en mesure de rembourser leur prêt, sans intérêt, après la revente de leur production.
Pour mener à bien ce projet, l’équipe de Xetic développa sa propre plateforme de finance participative, devenant ainsi une des pionnières sur ce sujet en France. Xetic a fusionné avec l’ONG Entrepreneurs du Monde fin 2015.
La création d’une entreprise sociale du numérique en France
L’entreprise Let’s Co est créée en 2012 lorsque la Nef – première banque éthique française – perçoit dans Xetic l’expertise qui lui permettra de prendre le train du financement participatif.
Mickaël et Jérémy réalisent aussi que le financement participatif n’est qu’un moyen parmi d’autres afin d’engager une communauté dans des projets d’utilité sociale !
Incubés au sein de la seconde génération d’entrepreneurs sociaux de l’incubateur Ronalpia, puis participants au programme Accélération du Centsept, ils tissent un réseau de partenaires et développent de nouveaux outils numériques participatifs : système d’échange de biens et services, partage d’idées et de compétences, groupes projets collaboratifs etc.
Fidèles à l’idée de se mettre au service de ceux agissent, les outils Let’s Co sont développés en open source et proposés en marque blanche.
Let’s Co – Activateur de communautés
Aujourd’hui, fort de presque dix années d’expérience et de rencontres, Let’s Co travaille aux côtés d’une grande diversité d’acteurs des territoires (associations, collectivités territoriales, entreprises, collectifs citoyens, SCIC et PTCE, etc.) pour les accompagner dans le développement du volet numérique de leur projet.
Nous continuons de développer des plateformes numériques participatives, en open source et en marque blanche, qui répondent aux nouveaux enjeux de société: commerce de proximité, engagement bénévole, participation citoyenne, financement participatif, etc. Nous assurons l’évolution et la maintenance de nos outils en fonction des besoins de chaque projet.
Nous assistons également nos clients dans leur maitrise des usages numériques, en leur proposant conseils et formations.
Depuis nos bureaux au sein du tiers-lieu l’Usine Vivante, nous poursuivons notre démarche d’innovation technologique et méthodologique afin d’être un acteur de la transition numérique et écologique des territoires. Nous expérimentons cette démarche en participant activement au projet de territoire BioVallée.
...
Mentions légales
... édité par la Société LET’S CO, SAS, au capital de 45 000 euros et immatriculée au RCS Romans sous le numéro 788 968 303 – Numéro APE 6202A – Numéro TVA FR 64 788968303.
Le siège social est situé au 24, Avenue Adrien Fayolle, 26 400 CREST
Le représentant légal est Jérémy Camus, son président.
Le directeur de publication de ce site Internet est Mickaël Berrebi.
L’hébergeur du site est OVH.
Ce site est soumis à la loi française.
Vous pouvez rencontrer l'équipe de Let's Co à l'Usine Vivante, au 24, Avenue Adrien Fayolle à Crest dans la Drôme.
Ravageur, malfaisant, vermine, proliférant, puant, envahissant …rampant. Parlons "nuisibles", avec de gros guillemets !
Quand l’Homme s’est sédentarisé, il a commencé à se protéger des petites et grosses bêtes qui dévoraient les récoltes et attaquaient le cheptel.
La notion de nuisible vient de loin, mais elle n’apparait clairement qu’au XIXème siècle. Et on lui opposait la notion d’utile.
Il y a eu depuis beaucoup de discussions scientifiques et éthiques, de conflits entre protecteurs de la nature et groupes socioprofessionnels.
Le débat est loin d’être clos, car on continue à chasser des animaux, à les enfermer, à les tuer.
Pourtant, on partage avec toutes les espèces un territoire, nous dira Rémi Luglia.
Invités :
- Rémi Luglia, professeur agrégé d’histoire, auteur de Sales bêtes ! Mauvaises herbes ! "Nuisibles", une notion en débat, paru aux Presses Universitaires de Rennes en 2015
- Mathieu de Flores, entomologiste, chargé de mission à l’Office pour les insectes et leur environnement
Clés : Sciences et Savoirs Sciences Science et vie
L'équipe Fabienne Chauvière Production
Tr.: ... le renard ... "que l'homme arrête de prendre toute la place" ...
Ndlr : Valoriser ACT
Reportage — Agriculture - Mis à jour le 7 juillet 2023 à 15h16 - Durée de lecture : 10 minutes
Photo Dans ce jardin partagé, Pierre Hénon rationne l'eau pour cultiver son potager. - © Mathieu Génon / Reporterre
Récupérer l’eau de pluie, semer différemment dans l’année, utiliser du compost humide... Des jardiniers partagent leurs astuces pour gérer les cultures lorsque l’eau manque.
Hauts-de-Seine, reportage
... Pierre Hénon, passionné par la biologie du sol ... MSV, l’acronyme de maraîchage sur sol vivant ... Olivier Puech ... Hérault ... Le Potager d’Olivier https://www.youtube.com/@LepotagerdOlivier/videos ...
Paillage et ombrage
... des ombrages amovibles, comme des canisses, des filets d’ombrage (en plastique, vendus en magasin) ou des voiles d’ombrage fabriqués avec une toile ou un simple drap.
... des légumes racines — betteraves, céleris, radis noirs ... graines anciennes ... des variétés nouvelles pour un climat nouveau
...
Adapter la surface de culture à la quantité d’eau de pluie récupérée
Didier Helmstetter ... Auteur du livre à succès Le Potager du paresseux, l’ingénieur agronome a publié en 2022 la suite : Le Potager du paresseux frappé par le changement climatique. Dans ses conférences et vidéos, il plébiscite le mulch, à savoir un généreux paillage de foin. Cette technique lui permet de réduire son intervention au minimum : pas de travail de la terre, pas d’ajout de compost, réduction des « mauvaises » herbes, conservation de l’humidité, protection du sol ... le « loto potager » en semant plus tôt et en quantité. Si la météo s’avère clémente, la production sera très abondante. Dans le cas contraire, il a toujours l’espoir d’une récolte, même maigre. Il mise aussi sur les légumes qui ne montent pas en graines en cas de sécheresse, « comme le poireau ou les côtes de bettes qui attendront la première pluie pour repartir » ... réduire la perte d’eau par tous les moyens : en favorisant la rétention d’eau dans le sol, en limitant le phénomène d’évaporation et en récupérant la moindre goutte. Olivier a par exemple installé un évier dans son potager afin de récupérer toute l’eau de lavage de ses légumes ...
Reportage — Agriculture
Dans les champs de Juliette et Guillaume, les fleurs sauvages longent les rangées de légumes. - © Charlie Delboy / Reporterre
Mis à jour le 3 juillet 2023 à 16h31 - Durée de lecture : 12 minutes
Dans la Drôme, un réseau d’agriculteurs réintroduit de la vie sauvage dans leur ferme. Ces exploitations deviennent des refuges de biodiversité, où le nombre d’espèces se multiplie.
...
Plaine de Valence (Drôme), reportage
...
Des mares où poussent des nénufars agrémentent une ferme pas ordinaire. © Charlie Delboy / Reporterre
...
ferme du Grand Laval https://reporterre.net/Un-ornithologue-paysan-transforme-une-ferme-en-ecrin-de-biodiversite
...
Les vers de terre aménagent le sol, les pollinisateurs assurent la fécondation des plantes à fleur, les champignons capturent les nutriments, les bactéries fixent l’azote…
« La vitalité de notre ferme est liée à des espèces qui ne sont ni domestiquées, ni contrôlées. Nous devons apprendre à leur laisser de la place », disent-ils.
...
ferme en polyculture élevage, diversifiée, avec des fruitiers, un troupeau de brebis, des poules et de grandes cultures.
Sur près de vingt hectares, une dizaine de mares ont été creusées et des centaines de nichoirs posés. Des bandes enherbées et des haies touffues séparent les cultures et servent de corridors écologiques.
...
Le sauvage y est pleinement intégré et associé. Il est vu comme un allié avec qui il faut apprendre à composer. À égalité.
« Ce n’est pas la ferme qui abrite la vie sauvage, c’est cette dernière qui tient le monde et le rend habitable », explique le couple d’agriculteurs.
...
Plus de 1 500 espèces ont été comptabilisées : 60 abeilles sauvages, 130 de papillons, 33 libellules… Le nombre de passereaux a doublé et une colonie de moineaux (200 couples !) est arrivée.
...
volonté de faire voler en éclat le dualisme entre domestique et sauvage. Avec le désir de concilier agriculture rentable et hospitalité active pour le vivant. Avec l’envie d’agir à son échelle : être paysan mais aussi gardien de nature. ... collectif Ferme paysanne et sauvage https://lesfermespaysannesetsauvages.wordpress.com/
...
autre association, L’hirondelle au champ https://hirondelleauxchamps.fr/, accompagne les agriculteurs dans le sud du département pour créer des aménagements susceptibles de faire revenir la faune et la flore sur leur propriété. En creux, c’est un mouvement social qui s’esquisse. Un changement d’ordre politique, une bataille culturelle.
...
Les agriculteurs sculptent le territoire ... le naturaliste Maxime Zucca ... Il accompagne aussi d’autres fermes du réseau https://reensauvagerlaferme.fr/lexploration-du-vivant/
...
goût nouveau pour l’exploration ... mi-naturalistes, mi-agriculteurs. ... fierté retrouvée ... une curiosité d’enfant qui m’enchante au quotidien
...
La charte des fermes paysannes et sauvages repose sur un principe simple, résumé ainsi : « Il est interdit de tuer un animal ou un insecte, d’arracher une plante si on ne connaît ni son nom, ni son rôle écologique. On peut détruire mais seulement en conscience et en connaissance. »
https://lesfermespaysannesetsauvages.wordpress.com/notre-charte/
Avec le philosophe Baptiste Morizot, qui vit sur les contreforts du Vercors, les paysans et paysannes ont charpenté théoriquement leur pratique. Ils ont développé ensemble le concept « d’hospitalité active ». https://reporterre.net/Baptiste-Morizot-Le-vivant-n-est-pas-une-petite-chose-fragile-mais-un-allie
...
viser l’abondance du vivant ... tout ce qui vit compte ... l’interaction qu’elles tissent entre elles ... Seule la densité de la vie permet de recréer des équilibres féconds ... recréer des chaînes de prédations, de compétitions et d’entraide pour éviter le pullulement d’une espèce en particulier. C’est tout l’inverse des pesticides qui luttent contre la présence en l’éradiquant ... lutter contre de soi-disant « nuisibles », maintenir les champs « propres » ou faire disparaître « les mauvaises herbes ».
« On hérite d’un imaginaire qui survalorise le contrôle alors qu’on devrait apprendre à lâcher prise »
... créer un élan ... inarrêtable. ... changer l’agriculture en profondeur ... créer des connectivités entre nos fermes, des corridors pour que la faune puisse circuler
france-2 Voyage 2023 1 h 41 min Français tous publics Disponible jusqu'au 30/11/23
De l'infiniment petit au superprédateur, du ver de terre à la baleine, du brin d'herbe à l'arbre géant, "Vivant" emmène les téléspectateurs les plus curieux à la découverte de la biodiversité des différentes régions de France. A travers les époustouflants milieux naturels qu'abrite l'Hexagone, c'est une exploration de la pyramide du vivant, c'est aussi et surtout une proposition pour s'émerveiller collectivement de ces espèces capables de mille prouesses et subtilement connectées les unes aux autres et dont l'être humain fait partie intégrante. Un lien bien trop souvent oublié et qu'il est temps de retisser pour garantir la pérennité de la vie sur Terre, à l'invitation de ces images spectaculaires, qui invitent autant à rêver qu'à agir.
Réalisé par : Yann Arthus-Bertrand
Maison de production : Hope Production / CALT Productions / Guerlain / France Télévisions
suivi de https://www.france.tv/documentaires/voyages/4890388-renouer-avec-le-vivant.html
"
Renouer avec le vivant
france-2 Voyage 2023 56 min 33 s Français tous publics Vidéo sous-titré
diffusé le 23/05/23 à 22h53 Disponible jusqu'au 30/11/23
Professionnels ou amateurs, vidéastes en herbe ou chevronnés, ils ne sont pas moins de 200 à avoir contribué au film "Vivant", de Yann Arthus-Bertrand. Ils sont les yeux et les oreilles de cette exploration. Celle des détails, des instants rares captés sur le vif, des comportements étonnants dont ces observateurs ont témoigné. "Renouer avec le vivant" se propose d'aller à leur rencontre pour comprendre le sens de leur démarche et leurs secrets de fabrication. Qui se cachent derrière cette capacité à regarder avec attention, à observer avec affection et à apprendre ? Hommage à celles et ceux qui savent observer la nature en France métropolitaine et en sont devenus des intimes.
Réalisé par : Jeremy Frey, Yann Arthus-Bertrand
"
Birgit Müller est Directrice de Recherche au Laboratoire d’anthropologie politique, CNRS/EHESS
« Peut-être nous allons prendre notre propre évolution en main, mais elle échappera à cette main au moment même où l’évolution ressentira l’impulsion ; et alors que nous étions libres de faire le premier pas, nous serons esclaves pour faire le second et tous les suivants » [1].
...
La revendication d’un brevet sur un organisme vivant exige la réduction des processus organiques à des processus mécaniques, la plante vivante est réduite à une « composition de matière » [7].
...
Avec la semence dont les cellules portent un transgène breveté, un nouveau faisceau de pouvoirs s’est introduit dans le champ de l’agriculteur. Définir la propriété comme un « faisceau de pouvoir », comme le suggère l’anthropologue du XIXème siècle Henry Maine, permet de comprendre les nouveaux pouvoirs privés qui découlent des contrats d’usage que les agriculteurs concluent avec les firmes semencières [8]. Ils sont fondés sur le droit des affaires et posent un défi au droit public. Le droit de propriété intellectuelle supplante le droit de propriété sur la terre et le droit de l’agriculteur sur le fruit de son travail. L’entreprise qui possède un brevet sur un gène implanté dans une semence est devenue capable d’agir sur les actions des agriculteurs grâce à son droit de propriété intellectuelle. L’entreprise détermine ce qu’ils récoltent, comment ils vendent, s’ils réensemencent ou non leur récolte, et même comment ils tiennent leur comptabilité. Nous observons alors un phénomène anthropologique nouveau : des agriculteurs qui deviennent esclaves de leurs semences.
Des responsabilités et des responsables à identifier et juger
...
L’agir politique visant à contrôler ce qui est mis sur le marché, et à refuser aux OGM le statut de marchandise, ouvre un nouveau chapitre dans les combats environnementalistes et climatiques. Cette démarche revendique une nouvelle démocratie économique qui s’étend à d’autres enjeux, tels que l’usage excessif des pesticides, des énergies fossiles et la mainmise des multinationales sur la chaîne alimentaire.
Clés : Responsabilité ; Transparence & Cie ; Perception des OGM ; Ethique
Connu / https://wegreen.fr/post/197071
De nombreuses associations et collectifs de défense des droits humains et environnementaux s'alarment de la volonté de Gérald Darmanin d'engager la dissolution des Soulèvements de la Terre. « La violence de la répression policière qui s'abat sur les militant·es écologistes, comme sur les opposant·es à la réforme des retraites, est la continuité d'une politique qui restreint délibérément les libertés associatives et syndicales pour museler les voix discordantes, par tous les moyens. » Et rappellent, « n’en déplaise au gouvernement, [être] légitimes à s’exprimer sur l’avenir de notre société et à y participer pleinement. »
...
Premiers signataires :
Action droit des musulmans, Sihem Zine, directrice
Action Non-Violente COP21 (ANV-COP21), Thibaut Godin, porte-parole
Alofa Tuvalu, Gilliane Le Gallic, présidente
Alternatiba, Emma Tosini, porte-parole
Alternatives agroécologiques et solidaires (SOL), Jacques Godard paysan et co président
Anafé, Alexandre Moreau, Président
Association les Allumeuses, Marie-Laure Guislain, déléguée générale
Association pour l'emploi sans carbone, Armel Prieur, président
Association France Palestine Solidarité, Gérard Larose, Sécrétaire général
Attac France, Youlie Yamamoto, porte-parole
Le Centre d'études et d'initiatives de solidarité internationale CEDETIM,
Coalition pour les libertés associatives
Collectif les pieds dans le plat, Marine Jobert, coordinatrice nationale
Collectif Baronnies en Transition, Aline Hubert
Collectif des associations citoyennes, Gilles Rouby, président du CAC
Comité de Soutien des Faucheurs-euses Volontaires 49, Esther BILLAUD, co-présidente
Confédération paysanne, Véronique Marchesseau, Secrétaire générale
Coordination nationale Pas sans Nous, Bénédicte Madelin, vice-présidente
CRID, Céline Meresse, présidente
E-graine Normandie, François Bernard, président e-graine Normandie, et Silas Scott-Moncrieff, président e-graine pays de la Loire
Fédération nationale des arts de la rue, Judith Pavard, présidente
Fédération nationale de la Libre Pensée, Christian Eyschen, Secrétaire général
Femmes Egalité, Ana Azaria, Présidente
Fédération des Associations de Solidarité avec Tou-te-s les Immigré-e-s (FASTI)
Framasoft, Pierre-Yves Gosset, codirecteur
Foodwatch France, Karine Jacquemart, directrice générale
Greenpeace France, Jean-François Julliard, directeur général
Groupe d'information et de soutien des immigré·es (GISTI), Vanina Rochiccioli, co-présidente
La Cimade, Fanélie Carrey-Conte, Secrétaire générale
La Quadrature du net, Raquel Radaut, porte-parole.
Les Amis de la Terre France, Khaled Gaiji, président
Les Ami.e.s de la Confédération paysanne, Georges Jay
MRAP, Jean-François Quantin, coprésident
Observatoire international des prisons - section française (OIP), Matthieu Quinquis, Président
Oxfam, Cécile Duflot, déléguée générale
Paris d'Exil, Aubépine Dahan co-présidente et Alina Lasry, co-présidente
POLLINIS, Nicolas Laarman, délégué général
Résistance à l'Agression Publicitaire, Charlotte RIBAUTE Co-Présidente
Sherpa, Sandra Cossart, directrice
Sciences Citoyennes, Kévin Jean, porte-parole
Syndicat de la magistrature, Kim Reuflet, Présidente
Syndicat des Avocats de France, Claire Dujardin, présidente
Tous Migrants, Michel Rousseau, coprésident
Union syndicale Solidaires, Murielle Guilbert et Simon Duteil co-délégués
Utopia 56 , Yann Manzi, délégué général
VoxPublic, Benjamin Sourice, responsable plaidoyer
Le Planning familial, Cécile Malfray membre du bureau confédéral et Sarah Durocher présidente
VIGILANCE OGM 33, Dominique Bohn, trésorière
Durée de lecture : 4 minutes Clés : Animaux Énergie
La Cour de cassation a confirmé la condamnation de EDF. L’électricien n’a pas fait assez pour empêcher la mortalité de faucons crécerellettes sur sept parcs éoliens.
...
Un respect de la biodiversité laissé au bon vouloir des promoteurs
...
« Avant même la construction de l’ensemble du parc, on avait déjà repéré des cadavres de faucons crécerellettes au pied des premiers mâts en 2010 », se souvient Simon Popy, président de FNE Languedoc-Roussillon. La décision de la cour de Cassation amène une preuve définitive des manquements de l’entreprise, et elle a « suffisamment de preuve pour aller désormais plus loin ». C’est-à-dire devant la justice pénale [1], qui pourrait condamner cette fois plus lourdement EDF-R pour chaque nouvelle mortalité constatée.
...
Des éoliennes dangereuses dans les zones de protection spéciale
Les éoliennes ne sont pas aussi dangereuses pour les oiseaux et les chauves-souris que les pesticides, les chats ou l’artificialisation. Mais elles s’ajoutent à ces menaces, et surtout elles deviennent très problématiques dans les zones de protection spéciale (ZPS) pour les oiseaux, comme à Aumelas, et les zones spéciales de conservation (ZSC) pour les chauves-souris.
C’est notamment pour réduire ces atteintes aux espèces protégées que le député EELV-Nupes de Gironde Nicolas Thierry a obtenu le vote — le 25 novembre dernier — d’un amendement au projet de loi d’accélération des renouvelables, visant à exclure les ZPS, les ZSC, les réserves et les parcs nationaux des « zones favorables » au déploiement des EnR futures.
🟢 Notre amendement visant à empêcher l'implantation d'énergies renouvelables dans les parcs naturels est ADOPTÉ !
➡️ Il ne faut pas choisir entre le climat & le vivant. Grâce aux écologistes, nous développerons les EnR, mais pas au détriment de la biodiversité.#PJLENR #DirectAN pic.twitter.com/XO2y5IvaHh — Les Écologistes à l’Assemblée (@EcologistesAN) November 25, 2022
Une nécessité attendue depuis des années par les associations environnementales. Reste que dans un communiqué publié ce vendredi 2 décembre, la Ligue pour la protection des oiseaux s’inquiète déjà que la future loi allège les normes environnementales sur toutes les autres zones naturelles. Le débat débutera dans l’hémicycle ce lundi 5 décembre.
Notes
[1] Pour le moment, l’électricien n’a été condamné que par un tribunal civil.