Petition · Alerte lieux queers en danger : pour la reconnaissance et la protection de nos bars LGBT+
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Le problème
Les bars LGBT+ de Paris et d'Ile de France tirent la sonnette d'alarme face à un harcèlement constant de leurs établissements. Soutenez-les !
Nous sommes un rassemblement de bars LGBT+ parisiens et d’Ile de France.
Vous venez chez nous pour prendre un verre, voir un drag show ou rencontrer de nouvelles personnes. Nous faisons vivre vos quartiers.
Aujourd’hui, nous tirons la sonnette d’alarme concernant une situation de harcèlement LGBTphobe, qui dure depuis trop longtemps et qui met en danger nos lieux.
Nous sommes victimes d’attaques, d’intimidation, d’amendes et de plaintes abusives.
Que cela vienne d’individus isolés, de l’extrême droite ou encore du voisinage ou de la police, il semble que nos lieux dérangent.
...
Connu / TG le 24/09/26 à 22:38
Justice Social Entreprise
Dans les entreprises, les enquêtes internes constituent le principal outil utilisé pour traiter les signalements de harcèlement. Mais lorsque le mis en cause est proche de la direction, elles peuvent être menées de manière partiale au détriment de la victime.
Darius Albisson, le 3 août 2026
6 min
41 % des personnes victimes de harcèlement au travail estiment que l'employeur a mal réagi lorsqu'il a eu connaissance des faits, selon une étude Ipsos-Qualisocial (illustration). © MATHIEU THOMAS/HANS LUCAS VIA AFP
Arthur1, cadre de 25 ans dans une entreprise de marketing numérique, va exercer son droit d’alerte pour la première fois. Deux semaines plus tôt, l’élu du comité social et économique (CSE) a reçu le témoignage d’une employée en arrêt maladie, qui estime subir du harcèlement de la part de sa hiérarchie. « Son manager était colérique. Il lui a rabâché plusieurs fois qu’elle ne «servait à rien» et que son travail serait «facilement remplacé par l’IA» », détaille-t-il.
Mais les deux autres élus au CSE de cette entreprise de 60 salariés, proches de la personne mise en cause, se braquent vite. « Ils m’ont dit que ma démarche n’était pas correcte, que j’étais agressif, qu’il n’y avait pas besoin de faire une enquête », poursuit-il. Surtout, sa direction lui fait du chantage pour connaître le nom de la plaignante et celui du mis en cause avant son lancement, ce qui n’est pas un préalable obligatoire d’après le code du travail.
Finalement, l’employeur finit par démarrer une enquête. « Sauf qu’elle a été menée par la directrice des ressources humaines (DRH) et la comptable, toutes deux très proches de la direction et du harceleur », grince Arthur. Il évoque des entretiens enregistrés et une série de questions orientées. Parmi elles, certaines visent directement à identifier la plaignante : « Connaissez-vous quelqu’un en souffrance ? »
Depuis son alerte, il estime lui-même avoir subi du harcèlement, entre pressions et mise à l’écart, mais renonce à saisir les prud’hommes et négocie actuellement une rupture conventionnelle. La plaignante, elle, est toujours en arrêt maladie.
Obligation de sécurité
Depuis la loi Sapin 2 (2016), qui protège les lanceurs d’alerte, dès que l’employeur a connaissance d’un signalement, il doit prendre toutes les dispositions nécessaires afin de prévenir les agissements de harcèlement. L’enquête interne n’est pas explicitement mentionnée, mais constitue aujourd’hui le principal dispositif utilisé. Pour la mener, l’employeur est totalement libre. « La loi ne précise pas quelle méthode utiliser », souligne Nathalie Leroy, avocate en droit du travail. Il détermine la durée de l’enquête, qui peut se compter en heures ou en mois, et choisit aussi la personne à qui la confier : élus du CSE, RH, ou autres.
Elle peut aussi être « externalisée », c’est-à-dire confiée à un cabinet tiers, assurant, en théorie, davantage d’indépendance et d’impartialité.
C’est justement cette liberté offerte à l’employeur qui peut poser problème. Lorsqu’une personne en lien direct avec la direction est accusée de harcèlement, certains auront tendance à confier l’enquête à un proche.
Le schéma est ensuite récurrent : « L’employeur envoie un questionnaire avec des questions très fermées pour valider son propre point de vue. Les salariés, par peur, n’osent pas donner une version alternative », explique Marilyn Baldeck, militante contre les violences sexistes et sexuelles au travail, et fondatrice du cabinet d’enquête Essaimer. « Cela peut arriver dans toute entreprise, quelle que soit sa taille ou son secteur d’activité », ajoute-t-elle. Une situation qui a par ailleurs amené l’ex-Défenseure des droits, Claire Hédon, à formuler une série de recommandations, dans une décision-cadre publiée en février 2025.
Et puisque le nombre d’enquêtes menées augmente, celles faites de manière arbitraire sont aussi, mécaniquement, de plus en plus fréquentes. 41 % des personnes victimes de harcèlement au travail estiment que l’employeur a mal réagi lorsqu’il a eu connaissance des faits, selon une étude Ipsos-Qualisocial2 publiée en 2022.
Une jurisprudence protectrice
Lorsque le conseil de prud’hommes est saisi, les victimes de harcèlement « obtiennent souvent gain de cause en cas d’enquête partiale », affirme Marilyn Baldeck. « Des arrêts sanctionnent presque toutes les semaines les employeurs pour manquement au devoir de sécurité avec ces pratiques. »
C’est arrivé à Anna3, ancienne cadre au sein d’Engie. En juin 2018, à 35 ans, elle est mutée dans une agence régionale. Après une soirée en marge d’un séminaire organisé trois semaines après son arrivée, un collègue s’introduit dans sa chambre, tente de l’embrasser et pose ses mains sur ses fesses. Malgré plusieurs refus, il ne quitte la pièce qu’au bout d’une heure. Les semaines suivantes, il lui envoie plusieurs messages « hyper insistants », l’exhortant à le voir en dehors de leurs horaires de travail.
Anna se décide à en parler à sa hiérarchie dès septembre 2018. « J’ai directement senti l’hostilité de l’entreprise. Ils m’ont demandé de passer à autre chose, puis ils ont essayé de me mettre à l’écart en me proposant de changer de site », témoigne-t-elle. Une enquête est finalement menée par le DRH, dénommé « déontologue » chez Engie. Autre hic : « Ils ont construit l’échantillon qui les arrangeait. Certaines personnes présentes au séminaire, notamment des femmes, n’ont pas été interrogées, contrairement à des responsables hommes pourtant absents de l’événement. »
Désœuvrée par la poursuite du harcèlement et l’inaction de sa hiérarchie, elle fait une dépression et est placée en arrêt maladie. La médecine du travail la déclare inapte et elle est licenciée pour inaptitude, ce qu’elle conteste devant les prud’hommes.
En décembre 2025, après une décision de première instance qu’Anna et son avocate estimaient incomplète, la Cour d’appel condamne Engie pour harcèlement sexuel, harcèlement moral et licenciement nul. « L’employeur échoue à démontrer que la mise en œuvre de l’enquête a été effectuée dans un climat offrant à [Anna] des garanties réelles d’impartialité », précise la décision que nous avons pu consulter.
Vers une évolution de la loi ?
Si les cours de justice protègent les victimes, Nathalie Leroy appelle à une évolution de la loi pour traiter, à la source, les affaires de harcèlement : « Il faut établir une méthodologie claire. Faire une enquête, ça ne s’improvise pas. Même si elles doivent se faire au cas par cas, toutes nécessitent des notions juridiques, des compétences d’investigation et un bagage d’analyse comportementale suffisant. »
La juriste, qui tient un cabinet d’enquête, se dit également favorable à ce qu’elles soient systématiquement externalisées à une agence sans lien avec l’employeur, afin d’éviter au maximum tout conflit d’intérêts.
En décembre dernier, une proposition de loi4 a été déposée par la députée d’Eure-et-Loir Christelle Minard (Les Républicains) pour « donner un cadre législatif aux enquêtes internes ». Elle ne comprend que deux articles, qui visent principalement à renforcer le secret professionnel de l’avocat enquêteur en cas d’externalisation. « Ce texte est quasi vide, ce n’est pas suffisant pour gérer le problème », soupire Nathalie Leroy.
L’idée de faire évoluer la loi ne fait néanmoins pas consensus. « Si le cadre est trop rigide, il y aura encore plus de tentatives de faire taire les victimes ou de les licencier avant qu’elles ne dénoncent les faits, en particulier dans les petites structures où l’externalisation est complexe en raison de son coût », alerte Marilyn Baldeck, qui fait confiance à l’évolution de la jurisprudence aujourd’hui favorable aux salariés.
Elle a également contribué, avec le comité régional CGT de Normandie, à la publication d’un manuel5 visant à promouvoir les enquêtes menées conjointement par les CSE et l’employeur. Peu pratiquée, cette alternative mise sur la participation syndicale pour éviter des conclusions trop complaisantes envers le mis en cause. Mais là encore, pour que cette méthode soit efficace, encore faut-il s’assurer de l’absence de conflit d’intérêts entre les membres du conseil et l’employeur.
Article écrit par Darius Albisson, Journaliste
Connu / TG le 19/02/24 à 7:35
EDF veut licencier Arnaud Bégin, ancien inspecteur de la sûreté nucléaire. Celui-ci assure qu’il a été harcelé pour avoir été trop rigoureux : il pointait de graves problèmes de sécurité dans les centrales.
Connu / TG le 16/10/23 à 14:39
Racisme, violences, harcèlement, corruption, faux en écriture publique… des policiers issus de différents services ont récemment révélé à visage découvert ce qui depuis trop longtemps gangrène la police, nous avons rencontré quatre d’entre eux ...
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Le journaliste Taha Bouhafs a renoncé mardi à se présenter aux élections législatives. Victime de harcèlement raciste des semaines durant, Mediapart a néanmoins révélé aujourd’hui que le jeune journaliste était sous le coup d’un signalement envoyé à la cellule de suivi contre les violences sexistes et sexuelles de La France insoumise. La députée insoumise Clémentine Autain réagit dans « À l’air libre ».
MILITANTE DES DROITS DE L’HOMME HARCELÉE PAR LA POLICE
Publié il y a 1 an • 176 vues
Avatar du compte Le Média Par lemediatv
Observatrice des pratiques policières au sein de la Ligue des droits de l’homme à Montpellier, Camille Halut livre au Média un témoignage riche et révoltant sur la réalité des violences policières.
“L’un des premiers cas que j’ai observés, c’est celui d’Axel, c’est un manifestant, qui a 25 ans, et qui se trouve dans la rue de la Loge, parm tous les autres manifestants, à Montpellier. Et en fait, il y a les policiers de la BAC de Montpellier qui tirent au LBD 40, qui font en fait, j’ai fait analyser la vidéo par un syndicaliste policier parisien, qui explique qu’en fait les policiers utilisent le LBD à ce moment là pour faire reculer la foule, ce qui n’est absolument pas le rôle du LBD 40”, raconte-t-elle.
Ces violences vont jusqu’à toucher les défenseuses et les défenseurs des droits de l’Homme, comme l’a douloureusement expérimenté Camille Halut : “J’étais en face de ce policier, qui m’a regardé dans les yeux, et qui m’a dit : madame, vous me donnez des coups, avec une voix très calme. Et j’ai compris qu’il était en train de construire une incrimination contre moi (...) Derrière il m’a accusée de dissimulation du visage, alors que j’avais mon masque là, et surtout de rébellion, il m’a accusée de lui avoir donné des coups avec mes mains, des coups avec mes pieds, que j’aurais essayé de m’enfuir, alors que c’était pas du tout le cas. Au moment de l’audience, ont été projetées les vidéos qui avaient été faites par des journalistes indépendantes autour de la scène, et en fait, ils ont montré que le policier s’était totalement mis en scène, et que, du coup j’ai été relaxée”, raconte-t-elle.
Tout comme elle raconte l’alliance entre des policiers et des magistrats, notamment lors des comparutions immédiates, qui aboutissent à des condamnations, à de la prison ferme, de citoyens dont le seul tort est d’avoir participé de manière tout à fait légitime à des manifestations publiques.
#Police #LBD #LDH
Visibilité Publique Publié originellement 07 octobre 2020
Catégorie Actualité & Politique
Licence Inconnu Langue Inconnu
Étiquettes : Actualité ; Droits de l'homme ; Média ; Montpellier ; Police
Durée 20min 17sec
9 020 signatures
Categories Eau & océan, sobriété
Destinataire(s) : Préfecture maritime de la Méditerranée, Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire
Halte au bateau publicitaire sur la Côte d’Azur
Contacter le créateur de la campagne
Campagne lancée par Groupe local Greenpeace de Nice, ANV Cop 21 Nice
Stop au harcèlement publicitaire ! Depuis quelques semaines, un bateau publicitaire équipé d’un écran LED de 32 m² sillonne le littoral méditerranéen.
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Après la publicité dans les airs, la publicité en mer !
... association Résistance à l’Agression Publicitaire
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Pollution visuelle et pollution réelle
... gaspillage énergétique (alimentation du bateau, alimentation de l’écran LED de 32 m2) ...
Alors que la loi climat et résilience, votée le 20 juillet dernier, interdit les avions publicitaires à l’horizon 2022, l'amendement pour étendre cette interdiction aux bateaux publicitaires n'a lui pas été retenu. Il est urgent que la loi interdise ce genre de pratiques avant que cette dernière ne se généralise !
Ensemble, continuons à pousser pour exiger l'interdiction de ces bateaux ! ...
GAUCHE(S) Enquête
Dix jours après nos révélations sur le comportement délétère de la parlementaire Esther Benbassa vis-à-vis de ses collaborateurs, le parti n’a toujours pas prononcé officiellement de sanction. La gêne est d’autant plus palpable que l’affaire était en réalité connue de longue date chez EELV.
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« harcèlement moral »
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En attendant, Esther Benbassa s’est elle-même « mise en retrait » de son groupe au Sénat, ce qui implique, selon les statuts du parti, une perte des droits d'adhérente et de parler au nom du groupe et du parti, ou de s'en revendiquer. Une décision annoncée dès le 8 juillet dans un communiqué où elle reconnaît avoir pu « commettre des erreurs » et s’excuse auprès des gens qu’elle « a pu blesser ». Mais elle y dénonce aussi une enquête « exclusivement à charge » et conteste avoir « sciemment » mis « en danger la santé » de ses salariés.
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les anciens étudiants et collaborateurs ... ont publié vendredi dernier une tribune. https://blogs.mediapart.fr/anciens-collaborateurs-et-anciens-e-tudiants-d-e-benbassa/blog/160721/un-silence-complice Ils réclament « une décision politique à la hauteur de la gravité des faits reprochés ».
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Ce sont eux qui font tourner les hôpitaux : les internes. Les jeunes pas encore médecins, officiellement, qui comme dans un long bizutage peuvent se taper des gardes à rallonge, des semaines de 80h, main d'oeuvre pas chère. Et en prime, nous raconte Gaëtan, le harcèlement.
Le ministre leur avait promis un "engagement total". Finalement, c'est zéro. Ils sont en grève à partir d'aujourd'hui.
53 minutes
Ne pas oublier ceux qui sont morts de la haine en ligne et ceux qui en gardent de lourdes séquelles psychologiques et physiques, après une tentative de suicide par exemple. Comme le harcèlement, le cyberharcèlement peut détruire et cela peut concerner tout le monde.
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Différents types de harcèlement en ligne
- L'embrasement où l'idée d'incendier l'autre de manière brutale, intense et rapide qui repose, en ligne, sur des luttes de prestige, explique Bruno Humbeeck. Souvent cela passe par la divulgation de l'intime pour nuire. C'est le dedipix, car le like est la nouvelle monnaie adolescente pour obtenir du prestige. On le fait pour rigoler, mais il suffit d'un partage sur l'espace public pour que vous soyez complètement dépossédé.e de votre image.
C'est pour cette raison que ceux qui le font, intentionnellement ou pas, doivent prendre conscience des conséquences qui peuvent se produire suite au partage de ce type de contenu
Beaucoup d'adolescents se conditionnent à travers la culture du défi, et souvent de manière relativement dangereuse. Beaucoup ne sont pas du tout conscients du jeu dans lequel ils s'enferment et enferment leurs victimes par leur propre comportement d'imprudence". - La consomption par harcèlement où l'on brûle l'autre à petit feu. Il s'agit d'un véritable travail de sape…
Quelle qu'elle soit, la moquerie y joue pleinement son rôle, entre l'ironie qui vous met à distance, la dérision qui vous rend tout petit, le sarcasme qui vous brise, vous avez la succession d'un ensemble de mécanismes insidieux.
Défenseur des droits @Defenseurdroits · 25 nov.
Comprendre, reconnaître, alerter, prévenir et réagir. Le Défenseur des droits publie ce jour un livret pour les formateurs et formatrices sur le harcèlement sexuel au travail. https://defenseurdesdroits.fr/fr/communique-de-presse/2020/11/harcelement-sexuel-au-travail-un-livret-pour-accompagner-les-formateurs #25novembre #violencesfaitesauxfemmes
Harcèlement sexuel au travail : un livret pour accompagner les
defenseurdesdroits.fr - 1 - 32 - 37
aussi i à https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?PhrKnQ
Durée 1 h 12 min 3636 sec
1
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Le Bonheur est un Sport de Combat
Par lemediatv
Quand Iris Gaudin rencontre celui qu’elle appelle V. G., les initiales de son ancien ami et amant (d’une nuit), elle ne se doute pas que ce dernier fondera quelques années plus tard un groupe sur Facebook et Twitter baptisé « La ligue du LOL ». Et qu’elle en sera une des premières victimes.
Elle livre son histoire à Denis Robert dans cet entretien au long cours, où nous partons des premiers jours de leur rencontre à l’ESJ de Lille à cette matinée où chez ses parents au Havre, une dizaine d’années plus tard, elle entend à la radio que d’autres filles qu’elles ont subi les affres et les attaques de cette ligue qui, soudain, fait la une de l’actualité. La jeune femme voulait oublier, refaire sa vie, mais ce passé la rattrape. Elle écrit un livre « Face à la Ligue du LOL » (Massot) qui lui sert de thérapie et sert de fil rouge et de point de départ à l’émission.
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Publié originellement 09 mars 2020
Catégorie Actualité & Politique
Licence Inconnu Langue Inconnu
Étiquettes : balance ton porc ; harcèlement ; ligue du lol ; lolporcs
Conso
Vous avez peut-être déjà subi ce harcèlement téléphonique cherchant à vous vendre des "travaux d'isolation thermique à 1€", pour vos combles ou l'extérieur de votre maison. Attention ! Si ce dispositif existe bel et bien, il est détourné par des entreprises non scrupuleuses et l'offre tentante vire alors à l'arnaque… Témoignages et conseils.
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UFC-Que Choisir donne ainsi trois recommandations simples : ne "jamais donner suite au démarchage téléphonique", toujours exiger un devis détaillé avant les travaux à une entreprise certifiée RGE et, surtout, prendre rendez-vous avec un conseiller de l’Espace Info Énergie local pour être conseillé (gratuitement) sur les travaux à entreprendre.
Société - Blocage
Après le dispositif Blocel jugé "inefficace" selon les pétitionnaires, l'Assemblée nationale va discuter, en deuxième lecture le jeudi 30 janvier prochain, d'une proposition de loi visant à durcir les réglementations déjà en place.
... Vous avez beau affirmer ne pas être intéressé, les commerciaux continuent, jour après jour, de vous proposer des services divers et variés. Un calvaire pour certains, qui a motivé plusieurs associations de défense des consommateurs à lancer une pétition https://www.quechoisir.org/action-ufc-que-choisir-demarchage-telephonique-interdisons-le-fleau-n74803/, appelant dès ce lundi 20 janvier les pouvoirs publics à interdire une pratique considérée comme "intrusive", et "non désirée". En moins d'un jour, elles ont récolté plus de 175.000 signatures, alors qu'elles en ambitionnaient seulement 50.000. "La recrudescence du démarchage téléphonique (…) exige une action ferme des pouvoirs publics pour couper court aux pratiques toxiques", écrivent l'ADEIC, l'AFOC, l'ALLDC, la CSF, le Cnafal, la CLCV, Familles rurales, l'UNAf et l'UFC-Que Choisir.
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En 2016, l’État met en place le dispositif Bloctel, permettant de ne plus être dérangé par les appels non souhaités. Deux ans après, 3,5 millions de consommateurs et 700 entreprises y souscrivent. Les sociétés qui appellent des numéros enregistrés dans le service s'exposent à une amende maximale de 75.000 euros. Mais il s'est avéré inefficace en raison de "dérogations bien trop extensives, et de sanctions insuffisamment dissuasives", estiment les pétitionnaires.
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Lire aussi
"Travaux d'isolation à 1 euro" : du harcèlement téléphonique à l'arnaque, beaucoup se font avoir https://www.marianne.net/societe/incendie-malfacons-et-arnaque-comment-l-isolation-un-euro-tourne-la-roulette-russe
GRENOBLE 64 853 vues - 850 - 42 - 2 k abonnés
Le Policier Alain Devigne, victime de harcèlement professionnel et d'un très prochain licenciement abusif, témoigne sur les pratiques douteuses de la PJ grenobloise couverte par la hiérarchie, l'IGPN et le Préfet... jusqu'au plus haut sommet...
"Il y a également ce policier du commissariat de Grenoble venu témoigner à la barre du tribunal. Il évoque les méthodes louches de la PJ de Grenoble avec leurs indics, qui s’adonnent à des actes criminels avec l’assentiment de la flicaille de la capitale des Alpes : le braquage du casino d’Uriage, celui de la bijouterie Delatour sont évoquées. Les accusations sont graves, mais personne ne bronche. Le procureur de la République tente un timide “Ce ne sont que des suppositions”. Mais le témoin affirme qu’un président de cour d’assises de l’Isère lui a confirmé que Habib K. était un indic de la PJ de Grenoble. Le nom de ce haut magistrat est donné à la barre. Personne ne le convoquera cependant. Les usages veulent que l’on ne mette pas dans l’embarras un si haut magistrat."
https://www.lyoncapitale.fr/justice/l...
La charge d'un flic : https://www.lepostillon.org/Indics-la...
Catégorie Actualités et politique 181 commentaires
Alain Devigne Épinglé par TGIGNews il y a 3 heures
Le Gofast Bessame a été monté par le préfet de l’Isere Éric Le Douaron en Octobre 2011. Il lui fallait protéger la bavure Boudouda du 15/16 Juillet 2010 récupérée politiquement par le Président Sarkozy. La vérité sur ce meurtre sans légitime défense de la BAC semble gênante ! Le Postillon 53 présente le piège tendu au Casino d’Uriage....Voir vidéo présentation k. Boudouda avec ce préfet (procédure IGPN 17/9/10 communiquée par avocat). Gofast Bessame « politique » donc pas de justice, ni de vérité !
Connue / https://twitter.com/RamosTeam1/status/1196347735752028160
"
RamosTeam1 @RamosTeam1 · 18 nov. Replying to @davduf Certes @davduf , il paraît même que la police se doit d'être honnête.
Consultez donc les informations de @NewsTgig
et vous verrez que sur Grenoble, par exemple, le " décalage " entre la théorie et la réalité existe bel et bien.
TGIGNews @NewsTgig · 10 sept. #BalanceTonFlic quand les trafiquants de drogue ont une carte de #Police ! #Grenoble le petit Chicago
🤠 La suite sur TGIGNews... remerciements à @Prefet38 @egajvpr @PoliceNat38 @IGN @CCastaner @BCazeneuve @EmmanuelMacron @lepostillon 1:58
"
232 811 vues - 4,3 k - 94 - 265 k abonnés
Dans une enquête publiée dimanche 3 novembre sur Mediapart, Adèle Haenel accuse le réalisateur Christophe Ruggia d’« attouchements » et de « harcèlement sexuel » lorsqu’elle était âgée de 12 à 15 ans. La comédienne revient sur son choix de briser le silence qui pèse aujourd’hui sur d’autres victimes de violences sexuelles.
Catégorie Actualités et politique 533 commentaires
Par lemediatvAccount avatar
Multiples gardes à vues et perquisitions sans réelle justification contre lui et sa femme, condamnation à de la prison ferme pour son fils pour un jet un pétard, amendes abusives à répétition, procès en cours, intimidation policière...
Frédéric Vuillaume est gilet jaune à Besançon, et depuis le 17 novembre, sa famille et lui subissent un acharnement judiciaire et policier invraisemblable. Son seul tort : manifester chaque samedi en tête de cortège et user du mégaphone.
Le Média a voulu donner la parole à cet homme engagé, digne, et toujours debout.
Pour le soutenir face à l'acharnement judiciaire qu'il subit, voici le lien de sa cagnotte : https://www.lepotsolidaire.fr/pot/cntkcred
.#GiletsJaunes #État #Police #TPA #Macron
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Catégorie Actualité & Politique
Licence Inconnu Langage Inconnu
Étiquettes : État france ; gilet jaune ; gilets jaunes ; macron
Voir aussi https://www.youtube.com/watch?v=ccUL0IXnQX0
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Multiples gardes à vues et perquisitions sans réelle justification contre lui et sa femme, condamnation à de la prison ferme pour son fils pour un jet un pétard, amendes abusives à répétition, procès en cours, intimidation policière...
Frédéric Vuillaume est gilet jaune à Besançon, et depuis le 17 novembre, sa famille et lui subissent un acharnement judiciaire et policier invraisemblable. Son seul tort : manifester chaque samedi en tête de cortège et user du mégaphone.
Le Média a voulu donner la parole à cet homme engagé, digne, et toujours debout.
Pour le soutenir face à l'acharnement judiciaire qu'il subit, voici le lien de sa cagnotte :
https://www.lepotsolidaire.fr/pot/cntkcred
.#GiletsJaunes #État #Police #TPA #Macron
Catégorie Actualités et politique 743 commentaires
Olivier Haussaire il y a 1 jour
On est des milliers à subir la répression d'état sur simple délit d'opinion alors que les criminels de politiciens ne sont jamais inquiéter ça pue vichy le macronisme.
Transcription : ... harcèlement, atteinte à la liberté d'expression ....
Crédits photo : Andy Mabbett
Avec la ligue du LOL puis le commando sexiste de France Info, nous avons appris qu’existaient dans certains médias des groupes de journalistes qui pratiquaient une technique sadique du harcèlement individuel destiné à briser psychologiquement leurs cibles.
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accusation inouïe d’être « ambigu sur l’antisémitisme », sans aucun fait, aucune plainte, aucune démonstration. ... sans aucune vérification ni examen critique toutes les accusations d’autocratie et de dictature portées contre moi. ... pitoyable affaire Guénolé ... dénonciation ubuesque du rôle de Sophia Chikirou ... sexisme ... le nom même de Manon Aubry n’est pas cité ni un mot des trois quart d’heures de son intervention ... disparition du TSCG devenu caduque ... ’invention d’un désaccord avec Charlotte Girard ... naufrage des rubriques politiques est dans le coût pour elles de cette déviation dans le sensationnalisme sans objet. Car alors le « décryptage » qu’elle prétend être devient une pure activité de substitution ... je propose une « fédération populaire » et que dans le même journal où je le fais, le « décryptage » consiste à transformer la formule en « Union de la gauche » avec laquelle la formule n’a rien à voir.