Fiche d’acteur Dossier : Existe-t-il une approche européenne de la construction de la paix ?
Sophie Arie, Paris, mai 2008
Responding To Conflict - RTC
RTC – “Réponse au conflit” est une organisation britannique, qui valorise les compétences et les stratégies pour la paix, par le conseil et la formation.
Mots clefs : Capitalisation de savoirs faire pour la paix | Elaborer des méthodes et des ressources pour la paix | Analyser des conflits du point de vue social | Travailler la compréhension des conflits | Expert | Centre de Recherche | Réformer les rapports sociaux pour préserver la paix | Elaborer une culture de la tolérance et de la négociation pour gérer des conflits | Grande-Bretagne
RTC – “Réponse au conflit” est une organisation britannique, qui valorise les compétences et les stratégies pour la paix, par le conseil et la formation. Si cette organisation pose l’inévitabilité du conflit, elle montre la nécessité d’une gestion non violente. Comment s’engager à construire la paix tout en posant l’inévitabilité du conflit ?
Valeurs et Objectifs
L’organisation RTC a pour principe la créativité et l’innovation face au conflit. Pour elle, le conflit se distingue de la violence, et si la violence peut être évitée, le conflit reste inévitable. Comment construire la paix à partir d’un fatalisme apparent ?
En considérant le conflit comme un élément anthropologique, la question de la gestion de ce conflit se pose. Il semble ici que la notion de paix ne correspond pas à une absence de conflit, mais prend en compte la gestion d’un conflit inévitable. RTC ne lutte donc pas pour une absence de conflit mais bien pour une gestion pacifique du conflit inévitable.
L’objectif de l’organisation est donc de trouver les moyens les plus adaptés de gestion pacifique de conflit, dans l’innovation et la créativité. La gestion doit prendre en compte les différentes cultures, idéologies, zones géographiques, pour faire advenir un changement positif. Le conflit peut alors devenir un mécanisme positif de transformation sociale. Le conflit violent provient d’un entremêlement complexe de causes variées, et doit être analysé dans ses multiples facettes. A partir de cette analyse, des actions de terrain se mettent en place, à différents niveaux et à court terme comme à long terme, pour prévenir la destruction et construire des conditions pour un avenir stable.
La paix est donc considérée comme une positivité du changement, une transformation positive du conflit. Elle est également considérée dans une globalité, et RTC met en lumière comme valeur de paix le développement humain et économique, la responsabilité, l’équité, la justice, et le bien-être écologique.
Dans ses activités de gestion, RTC soutient tout particulièrement l’implication des acteurs locaux, populations, individus ou organisations sur place, conformément au principe selon lequel chaque individu et chaque communauté a la capacité de transformer le conflit. Il s’agit donc de renforcer ces capacités.
Activités
Les activités de RTC se répartissent en trois aires :
- La formation et l’enseignement sur la transformation du conflit, au niveau national comme international
- L’action directe avec les acteurs de terrain, communautés et organisations en situation de conflit, dans un travail d’aide à la mise en place de stratégies
- L’identification et le développement de l’apprentissage à partir du partenariat et des groupes de travail, ainsi que sa diffusion le plus largement possible.
Ces activités se localisent sur les aires mondiales de conflits récents, en cours ou menaçants.
Ces trois aires d’activités se répartissent transversalement en deux programmes :
- « Applied Conflit Transformations Studies » -ACTS- « Etudes appliquées de transformation de conflit » : programme de recherche et de cours – dispense d’un diplôme de Master
- « Middle East Program » : Ce programme spécifique au Moyen Orient est à la fois un programme de recherche, de formation et d’action de terrain, avec le partenariat d’une ONG israélienne, Shatil, et d’une ONG Palestinienne, PNGO.
Ces deux programmes mettent au point des capacités de gestion de conflit, ainsi que des capacités d’influence sur les processus politiques et sur les acteurs politiques. Ils ont pour but d’effacer la dépendance et de diffuser des réseaux de travail.
Le matériel essentiel de ces réseaux est l’expérience et le savoir-faire de chacun, dans une situation d’enrichissement mutuel. Le contexte social et politique offre de nombreuses expériences et de multiples possibilités. Cette diversité est le principal moteur des activités de RTC.
La paix est un processus positif de transformation de conflit, pour RTC. Si la paix est une absence de violence, elle n’est pas une absence totale de conflit, mais une gestion adéquate. Cette position fait la spécificité de RTC.
Contact :
Adresse : 1046 Bristol Road, Birmingham, B29 6LJ.
Tel: +44 121 415 5641
Fax +44 121 415 4119
E-mail : enquiries@respond.orgDéfense et diplomatie
Dans une déclaration commune, douze gouvernements, dont huit membres de l’Union européenne, ont annoncé leur intention de restreindre le commerce en provenance des colonies israéliennes. Le gouvernement britannique se distingue avec des mots forts contre le « nettoyage ethnique » en Cisjordanie.
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Publié le dimanche 3 mai 2026 à 08:19
22 min
L'invité de 8h20
L'invité du Grand Entretien est Vincent Lemire, historien et spécialiste de Jérusalem, pour "Jérusalem, l'histoire n'est jamais écrite" (Albin Michel)
Références Info
L'équipe
Ali Baddou Journaliste franco-marocain
Marion L'Hour Journaliste française
Ndlr : créer des arrondissements, communaliser Jérusalem : quelle bonne idée... puisque cette ville dépend directement du gouvernement avec un ministre pour Jérusale !
VALORISER ACT
/ Alexandre BALASSE 18/02/2026
Identifiant: N°5158
Ce projet de loi, porté par Caroline Yadan, prétend lutter contre de nouvelles formes d'antisémitisme.
Cependant, lorsque l'on lit l'exposé des motifs, on remarque un amalgame entre l'antisémitisme et la critique d'Israël (antisionisme). On peut lire par exemple : "Cette haine de l’État d’Israël est aujourd’hui consubstantielle à la haine des Juifs. L’appel à la destruction de cet État, parce qu’il forme un collectif de citoyens juifs, est une manière détournée de s’attaquer à la communauté juive dans son ensemble."
Cet amalgame opéré par Caroline Yadan n'est pas innocent. En effet, en 2025, un tribunal correctionnel a relaxé une personne accusée d’antisémitisme pour avoir soutenu la cause palestinienne. Ce même tribunal a énoncé : “La référence à Israël ou au sionisme, défini comme un mouvement politique et religieux visant à l’établissement puis à la consolidation d’un État juif en Palestine, ne peut, à elle seule, être interprétée comme visant la communauté juive dans son ensemble”.
On peut donc craindre que ce projet de loi ne cherche à contrer ces relaxes et à obliger les juges à opérer cet amalgame entre antisémitisme et antisionisme afin de faire taire toute critique contre Israël.
Cet amalgame est scandaleux pour trois raisons :
- Il représente un réel danger pour la liberté d’expression, en muselant tout soutien à la cause palestinienne. Si ce projet de loi devait être voté, des slogans pacifistes comme « l'égalité et la liberté pour tous de la mer au Jourdain » pourraient faire l’objet de condamnations judiciaires. Le travail des journalistes et des chercheur.e.s pourrait également s’en retrouver censuré.
- Il appuie indirectement la colonisation de la Palestine par Israël, illégale au regard du droit international.
- Il dessert la lutte contre l’antisémitisme en assimilant les Juives et les Juifs à la politique de Benjamin Netanyahou alors que nombre d’entre elleux critiquent ouvertement (et à juste titre) cette politique mortifère.
Oui, il faut lutter contre l'antisémitisme de toutes nos forces, comme contre toutes les autres discriminations. Mais pas en muselant la liberté d'expression ni en assimilant la communauté juive à la politique de Benjamin Netanyahou.
Oui, Israël est un état qui a orchestré des expulsions (comme durant la Nakba de 1947-1948), expulsions encore perpétrées en 2025 en Cisjordanie contre des camps de réfugié.e.s.
Oui, la résistance palestinienne contre l'occupant israélien par tous les moyens nécessaires est un droit garanti par la résolution des Nations Unies 2621 XXV du 12 décembre 1970.
Député.e.s, je vous appelle à voter contre ce projet de loi liberticide appuyant une politique colonialiste et génocidaire contre les Palestinien.ne.s.
Article de revue Par Marwa El Boujemi - Pages 147 à 158 - Date de mise en ligne : 27/04/2016
Mots-clés éditeurs : Conflit israélo-arabe, Guerre civile, Guerre par procuration, Liban, Proche-Orient
Le 12 novembre 2015, Beyrouth connaît son attentat le plus meurtrier depuis 1990 [1]. Ce dernier, revendiqué par l’État Islamique (E.I.) et perpétré par des Libanais, laisse à nouveau planer la menace d’un déchirement civil au pays du Cèdre. En effet, avec la guerre civile syrienne, la faillite de l’Irak, l’« Intifada des couteaux » en Israël, et les attaques djihadistes aux frontières nord du Liban, tous les ingrédients sont réunis pour que le Liban s’engouffre dans une nouvelle spirale de violence.
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pays d’un impensé quant à la définition des frontières, doit ses délimitations actuelles aux accords Sykes-Picot signés pendant la Première Guerre mondiale ... une « création française » ... largement inspirée de la Constitution française de la iiie République, instaurant le confessionnalisme ... forme de laïcité inclusive ... . Ainsi, la France a réussi à installer en Orient un État majoritairement chrétien et donc, par la même occasion, à empêcher la création d’une Grande Syrie majoritairement musulmane [4]. Le 22 novembre 1943 le Liban accède à l’indépendance et devient la République libanaise. Mais l’après-guerre voit aussi la création d’un nouvel État dans la région en 1948 : Israël. La plupart des pays arabes de la région le considèrent comme un État illégitime et lui déclarent la guerre. C’est le début officiel du conflit israélo-arabe qui va continuellement déstabiliser la région
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la guerre se définit avant tout par le rapport de force entre deux unités politiques
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de l’alliance à l’hostilité en passant par la neutralité
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la guerre interne, la guerre civile est suicidaire car justement elle provoque la mort de l’unité politique.
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des sources provenant du ministère des Affaires étrangères ainsi que du Service Historique de la Défense pour lesquelles nous avons eu la chance de bénéficier de la déclassification de deux cartons d’archives
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il existe une historiographie française sur la guerre civile comme en attestent l’ouvrage de Nadine Picaudou, La déchirure libanaise [6] ou bien encore celui d’Ahmad Beydoun, Itinéraires dans une guerre incivile [7]. Il s’agira de voir au cours de l’article si la guerre libanaise correspond à la définition d’une guerre civile, c’est-à-dire une guerre interne à l’unité politique. Nous verrons aussi qu’elle est intrinsèquement liée aux ambitions de son voisin syrien. Enfin, nous nous demanderons si la guerre libanaise n’est pas, simplement, le prolongement d’un conflit israélo-arabe, c'est-à-dire une guerre par procuration – se définissant comme un conflit où deux pouvoirs s’affrontent, mais indirectement, en soutenant financièrement ou matériellement d’autres puissances ou groupes militaires qui sont eux en conflit direct sur le terrain.
La guerre civile : 1975-1976
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une guerre proxy ... une guerre où deux pouvoirs s’affrontent, mais indirectement, en soutenant financièrement ou matériellement d’autres puissances ou groupes militaires qui sont eux en conflit direct sur le terrain. Dans notre cas, nous savons qu’Israël a aussi bien soutenu militairement les partis nationalistes-conservateurs que les Phalanges ou l’Armée du Liban Sud (ALS), milice de Saad Haddad, ancien général chrétien de l’armée libanaise [19]. Ce soutien prend la forme de fournitures d’armes ou bien de formation militaire (notamment pour la milice Haddad). En soutenant les partis conservateurs, Israël entend bien neutraliser la résistance palestinienne au Liban tandis que les États arabes, Syrie en tête, utilisent les milices progressistes de gauche pour contrarier la stratégie israélienne. Bien évidemment, il est en pratique impossible d’obtenir une guerre par procuration pure car chaque groupe se bat pour ses propres intérêts, même s’ils sont soutenus par une puissance tierce.
Finalement, la guerre par procuration n’a pas duré longtemps. Israël décide d’entrer très concrètement dans le conflit libanais le 15 mars 1978 avec l’opération Litani. Celle-ci a pour objectif de protéger sa frontière nord en faisant reculer la résistance palestinienne au nord du fleuve Litani. Avec l’aide de l’ALS, Tsahal contrôle en six jours le Sud-Liban sans pour autant parvenir à faire cesser les attaques palestiniennes. Cette intervention, condamnée par la communauté internationale, provoque l’envoi d’une force d’interposition : la Force Intérimaire des Nations Unies pour le Liban (FINUL [20]). Forte d’un très important contingent français, sa mission est de remplacer les forces israéliennes stationnées au Sud-Liban afin de séparer les belligérants et rétablir la sécurité dans la région. La volonté israélienne d’annihiler la résistance palestinienne au Liban est la preuve que la guerre libanaise est également un prolongement du conflit israélo-arabe.
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phénomène guerrier complexe où s’imbriquent et s’articulent plusieurs combats, plusieurs conflits et de nombreux intérêts qui convergent et divergent. C’est peut-être là que réside la difficulté pour l’historiographie libanaise qui a bien du mal à écrire son histoire, au risque d’empêcher toute réconciliation nationale à l’avenir.
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On a du mal à se représenter, en Occident, l'immense popularité dont jouissent les poètes en Orient. Du Moyen-Orient à l'Afrique du Nord, non seulement on lit plus de poèmes que de romans, mais aussi on considère la poésie comme un art vivant et devant être déclamé sur scène par les auteurs.
Lorsque Mahmoud Darwich donne un récital poétique au Caire, à Beyrouth ou à Alger (mais aussi à Paris ou à Londres), des foules considérables viennent scander ses vers avec lui. Il arrive même (ce fut le cas récemment à Casablanca) que la voix du poète doive être retransmise par haut-parleurs dans les rues avoisinantes pour satisfaire l'ardeur des amateurs.
Notre ambition est que ce film réussisse à faire comprendre cette ferveur populaire, à faire partager l'émotion née des mots et du rythme inimitable de Darwich, tout en permettant au spectateur d'appréhender son œuvre dans sa globalité, dans son contexte historique et culturel.
Documentaire : Mahmoud Darwich : et la terre, comme la langue
Direction : Simone Bitton
Production : Point du Jour
#documentaire #documentairegratuit #portrait #biographies #mahmouddarwich #palestine #poésie
Tr.: ...
Le curé venait, il s'installait avec le grand-père de Mahmoud. Ils jouaient aux dames et aux cartes. Chrétiens et musulmans étaient comme des frères. Tout comme les juifs d'Ein Hamifratz et de Kfar Massarik. Mais à la fin, ils nous ont trompés, trahis, chassés.
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Le parti communiste est le seul mouvement qui défend des droits ... Deux vers contradictoires
"Ma patrie n'est pas une valise et je ne suis pas un voyageur."
... Cette valise a dialogué avec elle-même et a dit "Ma patrie est une valise."
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exilé ... J'ai commencé par me sentir exilé chez moi.
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Le gouverneur militaire qui m'a puni pour avoir écrit de la poésie était juif.
La maîtresse qui m'appris l'hébreu et révélé mon amour de la littérature était juive.
Le professeur d'anglais - et il était dur - était juif.
La juge qui m'a condamné la première fois était juive.
Ma première amante était juive.
Mon voisin était juif.
Mes camarades politiques étaient juifs.
Aussi n'ai-je jamais eu une vision monolithique et stéréotypée des juifs.
C'est pourquoi l'aptitude à cohabiter est présent en moi, psychologiquement et culturellement. Mais le problème est politique.
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1971, ouverture ... Égypte ... pays entièrement arabe ... Beyrouth ... guerre civile ... 195 à 1983 ... le fascisme ... obsédé par l'écriture du texte disparu ... Paris ... resté en marge ... inconnu ... 1997 ... une responsabilité libre ... plaisir à dominer le moule poétique arabe ... Amman ... "Une mémoire pour l'oubli" ... devenu solitaire ... 1987 ... 1993 texte d'adieu au dernier exil ... Ramallah, autonomie palestinienne ... exil ... revue littéraire ... réserves, tendu, exilé ... la nature modeste ... autonomie sous bouclage, image réduite de colonie ... 1996 en Galilée 5 jours ... la poésie est un jeu ... Mer Morte, Jordanie ...
gilles geirnaert a day ago
Veille Stratégique
Au moins dix personnes, dont le commandant local du Hamas, Mohammed Al-Holy, ont été tuées jeudi lors de frappes aériennes israéliennes à travers Gaza, a rapporté Reuters .
Reuters a indiqué qu’un officier de police du Hamas, dont le nom n’a pas été divulgué, et Ashraf Al-Khatib, un haut responsable du Jihad islamique, figuraient également parmi les personnes tuées lors des frappes.
Ces frappes sont intervenues au lendemain de l’annonce par les États-Unis de l’entrée dans sa prochaine phase du plan de paix pour Gaza, qu’ils ont décrite comme “le début de la démilitarisation complète et de la reconstruction de Gaza”.
Le Hamas a condamné les frappes contre la famille Al-Holy dans un communiqué qui ne mentionnait ni Mohammed ni son rôle au sein du groupe. Le groupe a également accusé Israël de violer le cessez-le-feu en vigueur depuis octobre et de tenter de raviver le conflit.
L’armée israélienne n’a pas immédiatement répondu aux demandes de commentaires concernant l’incident.
Jeudi, les Forces de défense israéliennes (DFI) ont déclaré que des militants du Hamas avaient violé le cessez-le-feu en ouvrant le feu sur un char israélien opérant dans le sud de Gaza mercredi. Les assaillants ont ensuite été neutralisés par les troupes israéliennes, a ajouté l’armée.
Plus de 400 Palestiniens et trois soldats israéliens auraient été tués depuis l’entrée en vigueur du fragile cessez-le-feu en octobre.
Source : https://www.sofx.com/israeli-airstrikes-hit-gaza-a-day-after-us-announces-next-phase-of-peace-plan/**
Israeli Airstrikes Hit Gaza a Day After US Announces Next Phase of Peace Plan – SOFX
At least 10 people, including Hamas local commander Mohammed Al-Holy, were killed Thursday in Israeli airstrikes across Gaza, Reuters reported. Reuters said a Hamas police officer, whose name was not […]
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pal
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debo@diaspora.glasswings.com
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Terrorisme • Océanie
Récap L’Australie se prépare à durcir sa législation sur les armes à feu et les appels à la haine, une semaine après l’attentat terroriste qui a tué une quinzaine de personnes à Sydney. Une attaque planifiée depuis plusieurs mois, selon une enquête toujours en cours.
Par Service Actu
Publié le 22 décembre 2025 à 10h15
Lecture : 3 min.
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Connu / moteur de rech suite à https://bsky.app/profile/antyfaszysta.bsky.social/post/3mcmovl5rsc2l
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Erreur 403 ▼ @antyfaszysta.bsky.social
⭕Des centaines de personnes se sont rassemblées devant l'hôtel de ville de #Sydney pour une manifestation co-organisée par le groupe Juifs contre l'occupation de 1948.
14:12 · 17 janv. 2026 - 63 reposts - 2 citations - 173 ont aimé - 3 conservés
- Erreur 403 ▼ @antyfaszysta.bsky.social · 22 h
Appelant le gouvernement travailliste à annuler la visite prochaine du président de l'occupation #Israélienne, #Isaac_Herzog, dans le pays.
0:38 0:08 / 0:46
- Vasco da Cama @vasco-da-cama.bsky.social · 22 h
Honneur à eux.
- Seefinish - Publyk Sqyare @seefinishpublyk.bsky.social · 22 h
End the occupation and genocide in Palestine😕
- pierrejeanpaul.bsky.social @pierrejeanpaul.bsky.social · 21 h
à quand la manifestation contre l'occupation de l'Australie ?
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Ndlr : Tristesse et colère quand des innocents sont touchés...
Réduire la circulation des armes, bien sûr.
Les manifestants considèrent la venue du pdt d'un État sioniste et génocidaire comme inacceptable.
Comment lutter contre la haine sans écouter scrupuleusement et remonter aux causes, notamment de l'injustice subie par les palestiniens depuis 1948, et des juifs depuis très longtemps ?
L'antisionisme et l'antisémistisme sont-ils ma même chose ?
Accompagner le questionnement par MdU ACT
Connu / TG le 13/10/25 à 16:36
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La société Electra Consumer Products, qui détient les magasins franchisés du groupe en Israël, a communiqué sur les distributions
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Redaction septembre 1, 2025
Au lendemain de la mort du Premier ministre yéménite et de plusieurs ministres dans un raid israélien à Sanaa, Abdel Malek al-Houthi, chef du mouvement Ansarullah, a juré de renforcer les frappes de drones et de missiles contre Israël.
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Accueil / International / Moyen-Orient
Proche-Orient
Dans une interview publiée ce vendredi dans le quotidien italien «la Repubblica», l’écrivain et militant de la gauche pacifiste israélienne salue par ailleurs la volonté d’Emmanuel Macron de reconnaître en septembre l’Etat palestinien.
David Grossman, à Rome, le 25 juin. (Franco Origlia/Getty Images)
par LIBERATION
Connu / TG le 1/08/25 à 18:21
Jean-Luc Mélenchon a reposté
Andy Kerbrat🔻 @AndyKerbrat · 9 min
Sollicité, je relaie l’appel de Amal Abu-Hajar et de Samah Hamdan, les deux dernières professeures de français à Gaza.
Elles interpellent @EmmanuelMacron
pour les sauver avec leurs familles de cette attente lente et macabre de la mort, par une bombe ou par la faim.
Elles l’appellent à mettre fin au génocide et à joindre les paroles aux actes.
2:49
Des hommes portent des sacs de farine, à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, le 22 juillet 2025 ©AFP
Hier, l’ONU a accusé Israël d’avoir tué plus de 1000 personnes venant chercher de l’aide humanitaire à Gaza en deux mois.
Gaza est devenu un territoire où la guerre se mène aussi par la privation. Plus de deux millions de civils y vivent sans électricité, sans accès régulier à l’eau potable, et avec moins de 10 % du volume humanitaire nécessaire pour survivre, selon l’ONU. La famine fait rage. Les hôpitaux, ciblés ou débordés, s’effondrent. Les ONG, entravées par les deux camps, sont à bout.
En plus des frappes, le gouvernement israélien verrouille tout avec un blocus renforcé, soumettant chaque convoi humanitaire à une série de contrôles qui transforment l’urgence en labyrinthe bureaucratique, et la survie en négociation. Le Hamas, de son côté, oriente la distribution de l’aide à des fins politiques. Cette double emprise transforme l’action humanitaire en instrument de guerre. L’aide devient un levier de pression ; son absence, une stratégie.
Le droit humanitaire mis à mal depuis 2008
Sommes-nous en train d’assister à un tournant ? Ce n’est pas nouveau à Gaza. Depuis 2008, les conflits successifs ont mis à mal le droit humanitaire. Mais cet été marque une rupture. Les Nations unies, l’Organisation mondiale de la Santé, le Comité international de la Croix-Rouge ou encore Médecins sans frontières ne parlent plus seulement de difficultés, mais d’obstruction systématique. Et ce glissement n’est pas cantonné à l’enclave palestinienne.
De l’Éthiopie au Yémen, de l’Ukraine à la Syrie, l’aide humanitaire est de plus en plus soumise à des logiques de guerre. Même les principes du droit humanitaire – la neutralité, l’impartialité, l’accès inconditionnel – semblent remis en cause. Les ONG sont perçues comme suspectes, les journalistes comme indésirables.
À Gaza, la presse internationale est bannie. Lundi, des journalistes de l’AFP ont publié une lettre pour alerter sur la situation de leurs collègues privés, entre autres, d’eau et de nourriture. Cette alerte, lancée après la mort de plus de 200 journalistes depuis octobre, montre que l’information, elle aussi, est devenue un champ de bataille. Ces évolutions traduisent une tendance lourde : la guerre ne se limite plus aux combats sur le terrain, elle s’exerce aussi dans la gestion ou le blocage de l’aide, et transforme la misère en arme.
Inaction générale
Comment réagissent les grandes puissances ? Leurs réactions sont révélatrices. Hier, la France a appelé à un “cessez-le-feu immédiat” à Gaza, et exigé – je cite – un « accès de la presse pour montrer ce qu’il s’y passe ». Mais son alignement diplomatique avec Israël limite sa capacité d’action. L’Union européenne en appelle au droit international, mais reste sans leviers. Les États-Unis, alliés d’Israël, déplorent la situation humanitaire tout en continuant leurs livraisons d’armes. L’ONU, paralysée par les divisions du Conseil de sécurité, assiste impuissante à l’érosion de ses propres principes fondateurs. Et dans cette inaction générale, les acteurs humanitaires doivent naviguer entre menaces armées, sanctions financières et surveillance numérique. À Gaza comme ailleurs, ils deviennent les prisonniers d’un monde où la souffrance des civils n’est plus un scandale absolu, mais un outil.
L’interrogation est donc majeure : sommes-nous en train d’assister à une bascule historique où le droit humanitaire, formalisé au 20e siècle pour limiter les souffrances en temps de guerre, devient dépassé ? En tout cas, dans les ruines de Rafah, dans les hôpitaux sans morphine, dans les appels à l’aide restés sans réponse, c’est une certaine idée de la guerre – et de l’humanité – qui vacille. Gaza n’est plus seulement une tragédie. C’est une ignominie. Celle d’un monde où l’on tue en silence, en coupant l’eau, l’aide, l’image. Et où sauver des vies devient plus que jamais un acte de résistance morale et politique.
À écouter
Israël et le droit international : jusqu'où le pays peut-il aller et avec quels soutiens ?
France Culture va plus loin le samedi
40 min
Clés : Monde Info Géopolitique Bande de Gaza Conflit israélo-palestinien Hamas Benyamin Nétanyahou
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#LCP #assembleenationale
Conférence de presse du groupe LFI à l’Assemblée nationale le mardi 8 juillet 2025 :
Décès d'Olivier Marleix : Mathilde Panot exprime à nouveau les condoléances de son groupe "aux proches, aux équipes et à la famille politique" du député, avant de "saluer celui qui était profondément attaché à la souveraineté industrielle de la France".
Vote final sur la loi "Duplomb" : Aurélie Trouvé dénonce "une loi trumpiste par excellence", "une loi poison", "contraire à la Constitution et au principe de non-régression environnementale". Elle annonce un recours de son groupe devant le Conseil constitutionnel.
Tr.: ...
100 000 palestiniens auraient été tués à Gaza selon une étude anglaise ... la moitié de la population est des enfants ...
Ndlr : sérieux, précision, fier d'être insoumis. Valoriser ACT
Billet de blog 15 juin 2025
Retrouvez les grands débats du festival en vidéo. Samedi 7 juin, vous étiez 3 300 personnes réunies au Point Fort d’Aubervilliers, entre débats, concerts, rires et partage.
Les Rendez-Vous de Mediapart
Journaliste à Mediapart
Les grands débats : une série de débats, animés par la rédaction de Mediapart, sur les grands engagements du journal et les sujets qui font l'actualité.
Lutter contre la précarité, se nourrir sainement : les pistes de la Sécurité sociale de l’alimentation.
Avec Boris Tavernier, député écologiste de la 2 ème circonscription du Rhône, Pauline Sherer de la SSA (Sécurité sociale de l'alimentation) de Montpellier, Fergus Kinghan de la future SSA de Flers et Jean-Claude Montier, adhérent de la SSA du XXème arrondissement. Un débat animé par Amélie Poinssot et Faïza Zerouala, journalistes à Mediapart.
2005-2025 : les quartiers populaires dans la même galère ? © Mediapart
Avec Aly Diouara, député LFI de Seine-Saint-Denis, Sarah Bennani, présidente de l’association Jeunesse populaire et engagée dans l’Essonne, Hind Ayadi, militante associative à Garges-lès-Gonesse, fondatrice de l’association Espoir et Création et Nordine Nabili, journaliste, ancien directeur du Bondy Blog. Un débat animé par Ilyes Ramdani, journaliste à Mediapart.
De l’Ukraine à la Palestine, la bataille du droit.
Avec Hanna Perekhoda, historienne et chercheuse à l'université de Lausanne, Johann Soufi, avocat spécialisé en droit pénal et Amer Nasser, photographe et vidéaste gazaoui. Un débat animé par François Bougon, journaliste à Mediapart.
#MeToo : le risque de backlash.
Avec Marine Turchi, journaliste à Mediapart, Claude Vincent, avocate dans le cadre du procès Depardieu et membre du Syndicat des Avocats de France, Rokhaya Diallo, journaliste et autrice ainsi que Nadège Beausson-Diagne, actrice et autrice. Un débat animé par Lénaïg Bredoux, co-directrice éditoriale de Mediapart.
Le trumpisme à l'assaut des sociétés.
Avec Caterina Froio, enseignante à Sciences Po et spécialiste des extrêmes droites européennes, Cole Stangler, journaliste franco-américain, Maya Kandel, historienne et David Cormand, député européen. Un débat animé par Yunnes Abzouz, journaliste à Mediapart.
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Connu / TG le 17/06/25 à 21:11
Ehud Olmert ©AFP - BERND VON JUTRCZENKA / DPA / dpa Picture-Alliance via AFP
Ehud Olmert, ancien Premier ministre d'Israël de 2006 à 2009, était l'invité de Sonia Devillers ce mardi. Il dénonce la politique de Benyamin Nétanyahou, qui mène selon lui une "guerre à des fins personnelles" à Gaza, "et ça c'est un crime".
La guerre menée par Israël dans la bande de Gaza n'est "pas légitime et c'est un crime", dénonce ce mardi sur France Inter l'ancien Premier ministre israélien Ehud Olmert. "Quand la guerre a commencé, c'était la guerre la plus juste et la plus compréhensible, il n'y avait pas d'autre façon de réagir aux meurtres menés par le Hamas", explique-t-il. "Mais depuis mars 2025, cette guerre n'est pas acceptable, pas légitime", poursuit-il, car "l'État d'Israël n'a pas respecté l'accord qui aurait pu permettre la libération d'autres otages". "En Israël, il y a presque un consensus pour dire que Nétanyahou mène cette guerre à des fins personnelles et ça c'est un crime", insiste-t-il. "Quand on mène une guerre de cette sorte, c'est une guerre pas légitime et c'est un crime."
À écouter
Elie Barnavi : "Si on n'arrête pas Benyamin Nétanhayou", "on se sera rendu coupable d'un crime contre l'humanité massif"
L'invité de 7h50
10 min
Ces derniers jours, il a déclaré dans la presse qu'Israël commettait "des crimes de guerre". "Ça ne m'a pas rendu très populaire. Des gens ont été très fâchés mais il y en a autant qui m'ont remercié et encouragé", dit-il. Ehud Olmert utilise également le terme de "crimes de guerre" pour qualifier les agressions commises par certains colons israéliens en Cisjordanie. "Il y a une partie des colons qui font des choses vraiment inacceptables aux Palestiniens en Cisjordanie, ils brûlent leurs maisons, leurs champs, ce sont des crimes de guerre, qui sont faits sous le nez de la police et de l'armée israéliennes", dénonce-t-il.
Il réfute en revanche le terme de génocide, qu'il considère comme "pas justifié, pas valable, pas juste", "Il n'y a pas de politique de génocide", insiste-t-il.
L'ancien Premier ministre israélien milite depuis toujours pour la reconnaissance d'un État palestinien, "deux pays, l'État d'Israël et un État palestinien, sur la base des frontières de 1967", confirme-t-il. Il attend que l'administration Trump se mobilise pleinement pour mettre fin à cette guerre. "Je vais me réjouir si Trump invite Nétanyahou à la Maison-Blanche et qu'il dise dans le bureau ovale, devant les caméras, et qu'il va dire comme ça : 'Bibi, ça suffit, c'est fini, c'est fini, c'est la fin.'"
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Reportage
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Des Neturei Karta manifestent contre le jour de l’indépendance israélienne, dans le quartier de Méa Shéarim, à Jérusalem, le 26 avril 2023. ATEF SAFADI / EFE
Dans le quartier de Méa Shéarim, les Neturei Karta, branche radicale de la mouvance ultra-orthodoxe, s’opposent depuis des décennies à l’existence d’Israël, défendant un État palestinien. S’ils ne représentent que quelques milliers d’adeptes, leur visibilité a augmenté dans les manifestations propalestiniennes depuis les attaques du 7-Octobre.
À Jérusalem, où les Palestiniens peuvent aujourd’hui difficilement porter leurs couleurs, il est un lieu inattendu où le drapeau quadricolore apparaît en peinture sur le moindre mur ou flotte aux fenêtres : Méa Shéarim, non loin de la Vieille Ville. Dans ce vaste quartier juif ultra-orthodoxe, une minorité d’habitants de la frange radicale des Neturei Karta (littéralement, les « gardiens de la ville ») affichent haut et fort leur soutien à la cause palestinienne comme leur hostilité au sionisme. Ils justifient leur posture, conjuguée à une observance stricte de la loi religieuse juive, par l’interdiction d’établir un État juif avant la venue du Messie.
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