Justice Social Entreprise
Dans les entreprises, les enquêtes internes constituent le principal outil utilisé pour traiter les signalements de harcèlement. Mais lorsque le mis en cause est proche de la direction, elles peuvent être menées de manière partiale au détriment de la victime.
Darius Albisson, le 3 août 2026
6 min
41 % des personnes victimes de harcèlement au travail estiment que l'employeur a mal réagi lorsqu'il a eu connaissance des faits, selon une étude Ipsos-Qualisocial (illustration). © MATHIEU THOMAS/HANS LUCAS VIA AFP
Arthur1, cadre de 25 ans dans une entreprise de marketing numérique, va exercer son droit d’alerte pour la première fois. Deux semaines plus tôt, l’élu du comité social et économique (CSE) a reçu le témoignage d’une employée en arrêt maladie, qui estime subir du harcèlement de la part de sa hiérarchie. « Son manager était colérique. Il lui a rabâché plusieurs fois qu’elle ne «servait à rien» et que son travail serait «facilement remplacé par l’IA» », détaille-t-il.
Mais les deux autres élus au CSE de cette entreprise de 60 salariés, proches de la personne mise en cause, se braquent vite. « Ils m’ont dit que ma démarche n’était pas correcte, que j’étais agressif, qu’il n’y avait pas besoin de faire une enquête », poursuit-il. Surtout, sa direction lui fait du chantage pour connaître le nom de la plaignante et celui du mis en cause avant son lancement, ce qui n’est pas un préalable obligatoire d’après le code du travail.
Finalement, l’employeur finit par démarrer une enquête. « Sauf qu’elle a été menée par la directrice des ressources humaines (DRH) et la comptable, toutes deux très proches de la direction et du harceleur », grince Arthur. Il évoque des entretiens enregistrés et une série de questions orientées. Parmi elles, certaines visent directement à identifier la plaignante : « Connaissez-vous quelqu’un en souffrance ? »
Depuis son alerte, il estime lui-même avoir subi du harcèlement, entre pressions et mise à l’écart, mais renonce à saisir les prud’hommes et négocie actuellement une rupture conventionnelle. La plaignante, elle, est toujours en arrêt maladie.
Obligation de sécurité
Depuis la loi Sapin 2 (2016), qui protège les lanceurs d’alerte, dès que l’employeur a connaissance d’un signalement, il doit prendre toutes les dispositions nécessaires afin de prévenir les agissements de harcèlement. L’enquête interne n’est pas explicitement mentionnée, mais constitue aujourd’hui le principal dispositif utilisé. Pour la mener, l’employeur est totalement libre. « La loi ne précise pas quelle méthode utiliser », souligne Nathalie Leroy, avocate en droit du travail. Il détermine la durée de l’enquête, qui peut se compter en heures ou en mois, et choisit aussi la personne à qui la confier : élus du CSE, RH, ou autres.
Elle peut aussi être « externalisée », c’est-à-dire confiée à un cabinet tiers, assurant, en théorie, davantage d’indépendance et d’impartialité.
C’est justement cette liberté offerte à l’employeur qui peut poser problème. Lorsqu’une personne en lien direct avec la direction est accusée de harcèlement, certains auront tendance à confier l’enquête à un proche.
Le schéma est ensuite récurrent : « L’employeur envoie un questionnaire avec des questions très fermées pour valider son propre point de vue. Les salariés, par peur, n’osent pas donner une version alternative », explique Marilyn Baldeck, militante contre les violences sexistes et sexuelles au travail, et fondatrice du cabinet d’enquête Essaimer. « Cela peut arriver dans toute entreprise, quelle que soit sa taille ou son secteur d’activité », ajoute-t-elle. Une situation qui a par ailleurs amené l’ex-Défenseure des droits, Claire Hédon, à formuler une série de recommandations, dans une décision-cadre publiée en février 2025.
Et puisque le nombre d’enquêtes menées augmente, celles faites de manière arbitraire sont aussi, mécaniquement, de plus en plus fréquentes. 41 % des personnes victimes de harcèlement au travail estiment que l’employeur a mal réagi lorsqu’il a eu connaissance des faits, selon une étude Ipsos-Qualisocial2 publiée en 2022.
Une jurisprudence protectrice
Lorsque le conseil de prud’hommes est saisi, les victimes de harcèlement « obtiennent souvent gain de cause en cas d’enquête partiale », affirme Marilyn Baldeck. « Des arrêts sanctionnent presque toutes les semaines les employeurs pour manquement au devoir de sécurité avec ces pratiques. »
C’est arrivé à Anna3, ancienne cadre au sein d’Engie. En juin 2018, à 35 ans, elle est mutée dans une agence régionale. Après une soirée en marge d’un séminaire organisé trois semaines après son arrivée, un collègue s’introduit dans sa chambre, tente de l’embrasser et pose ses mains sur ses fesses. Malgré plusieurs refus, il ne quitte la pièce qu’au bout d’une heure. Les semaines suivantes, il lui envoie plusieurs messages « hyper insistants », l’exhortant à le voir en dehors de leurs horaires de travail.
Anna se décide à en parler à sa hiérarchie dès septembre 2018. « J’ai directement senti l’hostilité de l’entreprise. Ils m’ont demandé de passer à autre chose, puis ils ont essayé de me mettre à l’écart en me proposant de changer de site », témoigne-t-elle. Une enquête est finalement menée par le DRH, dénommé « déontologue » chez Engie. Autre hic : « Ils ont construit l’échantillon qui les arrangeait. Certaines personnes présentes au séminaire, notamment des femmes, n’ont pas été interrogées, contrairement à des responsables hommes pourtant absents de l’événement. »
Désœuvrée par la poursuite du harcèlement et l’inaction de sa hiérarchie, elle fait une dépression et est placée en arrêt maladie. La médecine du travail la déclare inapte et elle est licenciée pour inaptitude, ce qu’elle conteste devant les prud’hommes.
En décembre 2025, après une décision de première instance qu’Anna et son avocate estimaient incomplète, la Cour d’appel condamne Engie pour harcèlement sexuel, harcèlement moral et licenciement nul. « L’employeur échoue à démontrer que la mise en œuvre de l’enquête a été effectuée dans un climat offrant à [Anna] des garanties réelles d’impartialité », précise la décision que nous avons pu consulter.
Vers une évolution de la loi ?
Si les cours de justice protègent les victimes, Nathalie Leroy appelle à une évolution de la loi pour traiter, à la source, les affaires de harcèlement : « Il faut établir une méthodologie claire. Faire une enquête, ça ne s’improvise pas. Même si elles doivent se faire au cas par cas, toutes nécessitent des notions juridiques, des compétences d’investigation et un bagage d’analyse comportementale suffisant. »
La juriste, qui tient un cabinet d’enquête, se dit également favorable à ce qu’elles soient systématiquement externalisées à une agence sans lien avec l’employeur, afin d’éviter au maximum tout conflit d’intérêts.
En décembre dernier, une proposition de loi4 a été déposée par la députée d’Eure-et-Loir Christelle Minard (Les Républicains) pour « donner un cadre législatif aux enquêtes internes ». Elle ne comprend que deux articles, qui visent principalement à renforcer le secret professionnel de l’avocat enquêteur en cas d’externalisation. « Ce texte est quasi vide, ce n’est pas suffisant pour gérer le problème », soupire Nathalie Leroy.
L’idée de faire évoluer la loi ne fait néanmoins pas consensus. « Si le cadre est trop rigide, il y aura encore plus de tentatives de faire taire les victimes ou de les licencier avant qu’elles ne dénoncent les faits, en particulier dans les petites structures où l’externalisation est complexe en raison de son coût », alerte Marilyn Baldeck, qui fait confiance à l’évolution de la jurisprudence aujourd’hui favorable aux salariés.
Elle a également contribué, avec le comité régional CGT de Normandie, à la publication d’un manuel5 visant à promouvoir les enquêtes menées conjointement par les CSE et l’employeur. Peu pratiquée, cette alternative mise sur la participation syndicale pour éviter des conclusions trop complaisantes envers le mis en cause. Mais là encore, pour que cette méthode soit efficace, encore faut-il s’assurer de l’absence de conflit d’intérêts entre les membres du conseil et l’employeur.
Article écrit par Darius Albisson, Journaliste
VERDE - Santé psychique des militants écologistes : Etude exploratoire transversale sur l’exposition aux interventions des forces de l’ordre et la détresse psychologique.
Intitulé de la structure : L’Université Paris XIII – Sorbonne Paris Nord (USPN, 99 avenue Jean Baptiste Clément 93430 Villetaneuse) représentée par sa Présidente Mme CHARNAUX Nathalie, est responsable de traitement.
Cette recherche est promue par le Département Universitaire de Médecine Générale de l’USPN, 74 rue Marcel Cachin 93017, Bobigny cedex.
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Les données recueillies ne seront accessibles qu’aux investigateurs sous-cités :
- Coordinateur de la recherche et investigateur principal : Dr SURDON-DEMONGEOT Bartholomé (Médecin généraliste).
- Investigateurs associés : Dre COUSIN CABROLIER Lorraine (Santé Publique) et Dr ADRIEN Vladimir (Psychiatre).
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mail bartholome.surdondemongeot@univ-paris13.fr ou par courrier à son attention au DUMG de l’Université Sorbonne Paris Nord, 74 Rue Marcel Cachin, 93017 Bobigny cedex, ou bien auprès du Délégué à la protection des données, Université Sorbonne Paris Nord, 99 avenue Jean Baptiste Clément, 93430 Villetaneuse ou par mail dpo@univ-paris13.fr.
Connue / https://wegreen.fr/post/198911
Le document propose le rapport de Shere Hite sur la condition féminine et particulièrement sur la vie sexuelle des femmes
Connu / https://www.arte.tv/fr/videos/120069-000-A/la-sexualite-devoilee-le-rapport-hite/
Share_Hite sexualité(s) plaisir(s)_féminin(s) féminin(e)(s) sexualité_féminine 1976 étude(s) sexolog(i)(q)(u)(e)(s) rapport(s) Théo_Carlier
1h06 | 16/02/2026
Description
Pour la première fois, nous ne recevons ni un maire ni une élue en fonction au micro de Vie de Maire, mais une femme qui, depuis plus de trente ans, travaille à leurs côtés : Cécile Dublanche.
Juriste spécialisée en urbanisme et en environnement, passée par des postes de direction en collectivités locales, formée au management et à la médiation, elle accompagne aujourd’hui des élues dans l’exercice de leur mandat via son organisation Et si demain.
Si nous avons souhaité enregistrer cet épisode, c’est parce que Cécile vient de publier une étude d’une richesse inouïe : Enquête au cœur du mandat de 112 élues locales. À partir de dizaines d’entretiens et de nombreux témoignages, elle met en lumière le quotidien des femmes en responsabilité : l’engagement, la charge mentale, les freins systémiques, mais aussi les compétences qu’elles développent pour faire face aux défis de notre époque.
Dans cet épisode, nous revenons d’abord sur son parcours, pour comprendre d’où elle parle et ce qui l’a conduite à s’intéresser de si près aux élues locales. Puis nous explorons en détail les enseignements de son enquête et les pistes concrètes qu’elle propose pour mieux soutenir les femmes dans la vie publique.
Un épisode utile à toutes les élues, et à celles qui envisagent de le devenir, mais aussi à leurs collègues, aux équipes municipales et à tous ceux qui s’interrogent sur l’avenir de la démocratie locale et sur les conditions d’une parité réellement effective.
Hébergé par Ausha.
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Podcast animé par Clémentine Guilbaud Demaison et Margot Alquier
Contact : viedemaire.podcast@gmail.com
Tr.: ...
Jean-François Caron, maire de Loos-en-goère ...
admirative de transformer les quartiers ... /discours de Trump à Davos, au-delà du pire que l'on peut imaginer ... être debout, actif, attentif, espoir dans les collectivités locales ... a vu la ville se transformer, capacité de renouveau, de mieux vivre ensemble ... 60% d'élus de la ruralité, de femmes, tout le monde peut participer, énergie sur le territoire ...
ENQUÊTE 2026 cap important / endiguer difficultés de la planète. Début 2025 touchée / horribles mandats, démissions, dépressions, pas des femmes élues, a eu plus de 80 réponses, entretiens extraordinaires, autres femmes (58) en + ... nuances, énergie des femmes, revigorées, résilience, force, adjointes aussi, hommes aussi, verbatims nuancés.
Verbatims
/appel, engagement, venaient de tous horizons, de parcours différents ... travaillent, e forment, discernement, des hommes en sur-confiance, doutes, écoute, force ... refaire le PLU intercommunal, grande technicité, pose des questions, se forment, sens de l'intérêt général, délégation à fond, pas symbole de la bonne élève, ont grandit, c'est beau, freins systémiques, criait pour ne pas polluer sa vie de famille, pas d'espaces pour discuter, sentiment d'être empêché, violence, prendre la parole en public, peur d'avoir moquerie, blague de mauvais goût, avoir de la répartie, être prévenues, q de rapport au pouvoir, rassurant car toujours les mêmes stratégies, des hommes vont aider certaines femmes, mais pb systémique, coopération, variété de situations, liens entre hommes et femmes / parité, intercommunalités constat affligeant 11% de femmes seulement, petits arrangements entre amis, nébuleuse, ya pas d'obligations dans l'interco, indemnités complémentaires, pouvoir supplémentaire, décriés d'un point de vue démocratique, ya des services de grande qualité, ex PLU, bien le comprendre, yaura plus de femmes candidates, un jour demander la parité, charge mentale, yen a trop, les hommes prennent plus leur part, ex garde-alternée, éviter la peur de l'insulte, être bousculées, les horaires, le temps, les compétences du 21ème siècle, les femmes mieux armées / réchauffement climatique, ... lien, coopération, gouvernance horizontale, plus personne ne peut faire tout seul, modestie, sincérité, fréquence commune, plus ouvertes, dans le dialogue, capacité d'écoute, JF caron ... élus médecins, empathie, recherche de solutions, exprimer sans écraser l'autre ... médiation ... manager plus ouvert, consensuel, depuis les années 2000, apprennent, déploient, femmes de terrain, jamais les mêmes solutions, politiques publiques, loi sur le statut de l'élue locale, sortie du mandat, aides, ya beaucoup de choses, améliorations du statut, ex canada charte de l'élue locale, en fr pas grand chose, relations entre élus, respect, déontologie, dans un règlement intérieur, mettre des règles de bienséance, que les malotrus soient mis à mal, soutien aux femmes victimes de violence avance bien, prendre en compte le climat.
Diffuser largement cette étude, intéressante pour les hommes et les femmes, étude à vulgariser, feuille de route pour de nouvelles élues, faciliter le mandat des élues, open source, aider à comprendre les blocages, redonner de l'énergie, personne d'écoute, de ressource, comment bien vivre son mandat, trouver des sol / ce qui les gêne ... ne sera pas maire elle-même, revient à Cahors? aider les élues.
Conseil de la feuille de route : s'écouter, s'entourer, c'est en faisant, on ne peut pas imaginer, découverte, ya des ressources, réseaux, en petit rural pas facile, épanouissement, révélation / l'action, écoute, faciliter, actions concrètes, comment faire vivre le village, la petite ville, ...
Conclusion : énergie, capa écoute, médiation, difficultés systémiques, pas fatalité, clés, courage, regard, parité, chance démocratique.
Note de lecture de l’ouvrage d’Hugo Touzet, « Produire l’opinion. Une enquête sur le travail des sondeurs », Éditions EHESS, 2025.
par l'Institut La Boétie
Hugo Touzet est sociologue. Il a soutenu en 2021 à Sorbonne Université une thèse intitulée Le travail de l’opinion publique. Sociologie des professionnel·les du sondage d’opinion. Il est co-auteur de Sociologie de l’opinion publique (PUF, 2020) et de Votes populaires ! Les bases sociales de la polarisation électorale en 2017 (Éditions du Croquant, 2022)
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Elabe, Harris Interactive, Ifop, Cluster 17, Ipsos, Opinion Way, etc
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analyse rigoureuse des conditions concrètes d’élaboration des études d’opinion
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remonter la chaîne de production des chiffres pour comprendre par qui et comment ils sont constitués. L’auteur montre notamment que les praticien·nes du sondage sont soumis·es à des injonctions contradictoires. D’un côté, les impératifs marchands propres au monde de l’entreprise (rentabilité, flexibilité, satisfaction des attentes des client·es, etc.). De l’autre, les exigences de scientificité portées par la profession elle-même (représentativité des échantillons, limitation des biais, etc.). Il s’intéresse ainsi spécifiquement à la manière dont les sondeur·ses tentent d’aménager la tension entre respect des standards de la bonne enquête et impératifs commerciaux et la façon dont cette tension dégrade la qualité et la rigueur des sondages publiés..
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À l’heure où le couple média/sondage exerce une pression extrême sur la vie démocratique du pays, contribuant à transformer en profondeur la manière de faire de la politique, le livre de Hugo Touzet fournit des clés de compréhension essentielles pour analyser les sondages d’opinion avec un regard critique.
I/ Qui sont les sondeurs ?
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II/ La marchandisation contre la science
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III/ La mesure de l’opinion en question
« L’opinion publique n’existe pas »
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Les sondages apparaissent ainsi moins comme un instrument de mesure que comme un dispositif de production artificielle de l’opinion
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Le redressement politique constitue enfin l’étape la plus critiquée et la plus opaque de la production des sondages ... à la différence des autres opérations de traitement des données, largement standardisées, il ne repose sur aucun modèle formalisé ... pratique demeure largement opaque, y compris au sein des instituts, notamment car elle repose uniquement sur un savoir-faire fondé sur l’expérience d’un individu et non sur des critères de scientificité clairement établis.
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part d’arbitrage interprétatif inhérente à la technique du redressement politique, et ses conséquences sur le débat public.
Conclusion
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nécessité d’une lecture vigilante de ces sondages, au regard des tensions croissantes qui traversent leur processus d’élaboration, entre exigences de scientificité, impératifs de rentabilité économique et instrumentalisations politiques des résultats. L’enjeu consiste alors à réformer structurellement le secteur des sondages pour ne plus laisser les logiques marchandes détériorer le métier de sondeur et la qualité des études.
« Au regard de la place occupée par les sondages dans notre système politique, il est crucial de renoncer à cette course à la baisse des coûts et d’inventer collectivement un système qui permette aux journalistes et aux sondeur·ses de jouer pleinement le rôle qu’ils et elles entendent défendre dans le fonctionnement des démocraties : la production de données rigoureuses, au service de la formation de citoyen·nes éclairé·es. »
Connu / https://bsky.app/profile/pmarques35.bsky.social/post/3me6baxmb5n22
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@pmarques35.bsky.social
[1/3] À Besançon, Éléonore Tournier montre que la prise en charge des sans-abri relève d'un problème spatial. En France comme au Québec, le nombre de personnes à la rue augmente fortement. Au Québec, la hausse atteint 44% en cinq ans.
#geography #marginality #homeless
Besançon. « Déplacer les gens n’a pas de sens » : une conférence-débat ce mardi sur la prise en charge des sans-abri
Une conférence-débat à l’Institut régional du travail social (IRTS) propose ce mardi un regard croisé entre le Québec et la France sur l’accompagnement des sans-abri. Deux géographes interviendront : ...
www.estrepublicain.fr
07:21 · 6 févr. 2026
3 reposts 1 a aimé
- Patrick Marques @pmarques35.bsky.social · 4 h
[2/3] Les géographes Alexandre Moine et Annie Fontaine soulignent que la rue n’est pas un espace d’errance mais un territoire organisé. Les personnes en situation d’itinérance structurent leurs journées entre abri, alimentation et hygiène. Les déplacements forcés fragilisent ces équilibres.
- [3/3] Les causes sont multifactorielles. Effondrement de la psychiatrie, pauvreté, ruptures familiales, violences, migrations, vieillissement. À Besançon, déplacer les dispositifs hors du centre rompt les liens sociaux existants. Pour Alexandre Moine, déplacer les personnes n’a pas de sens.
"
*Connu / https://t.me/c/2517730214/2700
Martine B, [16/09/2025 08:21]
https://bsky.app/profile/lemonde.fr/post/3lyv4wectck2l
Martine B, [16/09/2025 08:21]
https://bsky.app/profile/florencehabets.bsky.social/post/3lywnsa7e4s2a
Hélène Arambourou et Simon Ferrière, département Environnement
Arthur Gaillot, conseiller scientifique
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Connue / https://bsky.app/profile/michel-lussault.bsky.social/post/3lsgna7vhzs2n
"
Michel Lussault @michel-lussault.bsky.social · 16j
Encore une étude prospective qui montre le caractère très préoccupant des tendances actuelles en matière d'effets systémique du réchauffement climatique et du besoin d'agir sans délai pour changer nos manières de co-habiter.
2 - 3 - 3
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Publications Collectivités Financement public
13 septembre 2024 - Étude Climat - Par : Aurore COLIN / Axel ERBA-ROUX / François THOMAZEAU / Julie MARCOFF / Alice MONTICELLI / Luc Alain VERVISCH
Un panorama complet et actuel des enjeux de financement de la transition bas-carbone à l’échelle locale
Les collectivités territoriales ont un rôle majeur à jouer pour l’atteinte des objectifs de neutralité carbone de la France à 2050, inscrits dans la Stratégie Nationale Bas-Carbone (SNBC). Du fait de leur patrimoine et de leurs compétences, elles doivent porter de nombreux investissements climat, mettre en place des stratégies et plans d’action, et déployer des actions d’animation des acteurs de leur territoire.
Si les leviers pour décarboner les territoires sont de mieux en mieux connus, le volet économique de l’action en faveur du climat à l’échelle locale reste quant à lui relativement inexploré : les communes, intercommunalités, départements et régions, à supposer qu’ils le veuillent, sont-ils en capacité d’investir à hauteur des besoins tels qu’ils découlent des documents de planification écologique de l’État lui-même ?
Dans la continuité de travaux antérieurs, cette étude vient dresser un paysage d’ensemble des enjeux économiques et budgétaires du financement de l’action climatique des collectivités locales. Ce faisant, elle cherche à alimenter plusieurs débats actuellement en mouvement :
- celui du financement de la transition bas-carbone, bien sûr, et de la répartition de l’effort entre acteurs publics et privés, et, au sein du secteur public, entre État et les administrations locales ;
- celui du pilotage national des finances locales, qui dorénavant, à l’image de celui de l’ensemble des comptes publics, doit tenir compte de façon systématique de l’urgence climatique et de ses impacts budgétaires ;
- celui de la nature du dialogue État/Collectivités et de son évolution, notamment dans le cadre de la « territorialisation de la planification écologique » entamée depuis quelques mois, et à laquelle il manque encore un volet financement.
...
La France s’est fixé l’objectif d’atteindre la neutralité carbone en 2050 et s’est engagée à réduire de – 50 % ses émissions brutes de gaz à effet de serre (GES) en 2030 par rapport à 1990.
...
Les principaux documents donnant une vision prospective des finances publiques dans le cadre institutionnel français sont les lois de programmation des finances publiques (LPFP), documents votés par le Parlement mais sans force contraignante, et les programmes de stabilité (PSTAB) établis au titre de la coordination des politiques économiques des États membres de l’Union Européenne. En toute logique, ce sont donc ces documents qui ont vocation à porter la vision française de la dynamique des investissements climat portés
par les acteurs publics dans leur ensemble, y compris les administrations publiques locales (APUL24).
Pour autant, il n’existe pas, à ce jour, de document officiel retraçant les besoins de financements publics
dédiés à l’atteinte de la neutralité carbone au sein de l’État.
- La catégorie des administrations publiques locales (APUL) regroupe les collectivités territoriales, les organismes divers d’administration locale
(ODAL, exemple : centres communaux d’action sociale) ainsi que des établissements publics nationaux ayant une action territorialisée (agences de
l’eau, Société des grands projets).
...
la plus forte baisse du produit des droits de mutation à titre onéreux (DMTO)
...
Étude Gil Delannoi décembre 2010
Résumé
I.
L’état de la question du tirage au sort.
1.
Quels sont les liens de cette procédure avec les différentes formes démocratiques existantes ?
2.
Les avantages et inconvénients du tirage au sort dans la littérature politique
3.
Les différentes fonctions du tirage au sort
4.
Les valeurs d’usage du tirage au sort
5.
Des conceptions du tirage au sort allant à l’essentiel
6.
Le tirage au sort est l’instrument par excellence de la rotation des tâches entre égaux
7.
Petite parenthèse sur une utopie de la rotation des tâches
II.
Possibilités, promesses, et risques du tirage au sort.
1.
Utiliser le tirage au sort pour pourvoir des postes
2.
Le tirage au sort comme mode d’attribution des biens
3.
Créer des groupes de référence
4.
Le tirage au sort pour tempérer les marchés
5.
Les mauvaises pistes d’utilisation du tirage au sort
6.
Examen critique d’une proposition récente pour instituer le tirage au sort
7.
Résumé de quelques principes et constatations
III.
Conclusion
Résumé
Le tirage au sort est une pratique ancestrale de sélection par le hasard, souvent associée à la Grèce antique. Aujourd’hui, son utilisation connaît une recrudescence qui peut être jugée surprenante. Pourtant, certains auteurs, qui n’ont pas manqué de remarquer ce retour, ont choisi de s’intéresser à cette technique de décision et aux possibilités d’utilisation qu’elle offre aujourd’hui. Ainsi, Gil Delannoi présente ici les vertus du tirage au sort, les raisons pour lesquelles il devient parfois le seul recours face au risque d’injustice inhérent à certains choix et les domaines dans lesquels son usage peut devenir pertinent. Les usages du tirage au sort sont multiples. En politique, dans certaines situations, son utilisation permet à un groupe de prendre des décisions ou de désigner des responsables. Elle s’inscrit dans une perspective à la fois égalitaire et libérale : le hasard, en effet, ne favorise aucun candidat et rend vaines toute tentative de corruption et d’abus de pouvoir. Il peut par ailleurs s’appliquer à toutes les échelles, du plus petit groupe à la nation entière.
Au-delà de son usage politique, le tirage au sort peut être employé pour résoudre des situations dans lesquelles la justification morale d’un choix est particulièrement difficile. Par exemple, face à la rareté des dons d’organe, le tirage au sort permet de choisir au sein d’un groupe de malades lequel d’entre eux bénéficiera finalement d’une transplantation. Cette note explique enfin quels sont les principes à respecter pour une bonne utilisation du tirage au sort et quelles sont les limites attachées à son usage.
Gil Delannoi, Chercheur au Centre de recherches politiques de Sciences Po.
...
Conclusion
...
Le tirage au sort peut être un instrument politique, mais aussi social ou économique. Son usage peut être démocratique, libéral, mais aussi élitiste ou démagogique. Il peut servir des fins de consultation, de délibération, d’exécution, d’allocation. L’utiliser suppose de l’imagination, de la détermination et de la précaution. Pourvu qu’il ait été bien adapté à son contexte, ses résultats seraient inévitables et intéressants mais ne seraient, faisons le pari, ni aberrants ni miraculeux. Ainsi, en raison de ces multiples emplois, c’est à ses concepteurs et ses utilisateurs que reste entièrement dévolu le choix d’un usage démocratique ou libéral, radical ou modéré, exclusif ou hydride17.
Notes
...
Notes
...
- Barbara Goodwin, Justice by Lottery, 1992 (réed. Imprint Academic, 2005)
... - Pour une bibliographie complète et commentée des travaux, les plus anciens comme les plus récents, se reporter à la bibliographie synthétique proposée à la fin de l’ouvrage de G. Delannoi et O. Dowlen, op. cit.
4 mars 2024
Sous la direction de Benjamin Coriat, Justine Loizeau et Nicole Alix
Parler aujourd’hui des communs de proximité répond à au moins deux actualités. Dans un contexte où l’impératif de la transition écologique se consolide tandis que la dégradation des services publics sur les territoires ne permet plus de pallier les exclusions créées par un marché lucratif en extension sur de nouvelles sphères de l’activité humaine (social, santé, culture, éducation, accès à une alimentation digne…), les initiatives citoyennes qui prennent en charge l’intérêt général se multiplient, y compris dans des domaines où on ne les attendait pas. Comment nommer ces initiatives de proximité? Par ailleurs, la théorie et la pratique des communs ne cessent de s’enrichir dans la lignée légitimée par Elinor Ostrom. On parle désormais de communs fonciers, numériques, urbains, ou même globaux. Pourquoi ne pas ajouter les communs de services de proximité?
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Connu / https://web-cdn.bsky.app/profile/philippequirion.bsky.social/post/3liyo3epdds2u
"
Philippe Quirion @philippequirion.bsky.social
👀 nouvel article par Chloé Raffin et moi dans la Revue de l'OFCE:
Nous comparons les scénarios RTE : combien d'emplois, quelle répartition?
1/12
https://www.ofce.sciences-po.fr/pdf/revue/4-188OFCE.pdf
www.ofce.sciences-po.fr
25 février 2025 à 11:35
17 reposts 1 citation 21 ont aimé
- Résultat principal : l'emploi croît dans tous les scénarios, mais davantage dans les scénarios M, qui tendent vers le 100% renouvelable à horizon 2050 ou 2060, que dans les scénario N, avec nouveau nucléaire.
(ETP = équivalent temps plein, par exemple deux emplois à mi-temps = un ETP)
2/12
emplois liés à la production électrique entre 2020 et 2050 dans les 6 scénarios RTE, en équivalents temps plein (ETP).
- Bien sûr, avec les scénarios N, on a plus d'emplois dans le nucléaire, et plus d'emplois dans les renouvelables avec les scénarios M.
3/12 - Dans tous les scénarios, parmi les emplois liés au nucléaire, ceux liés au fonctionnement des centrales dominent à l'horizon 2040.
4/12
- Entre 2020 et 2040, les emplois augmentent dans chaque catégorie socio-professionnelle (CSP), pour chaque scénario ou presque.
5/12
Emploi (en ETP, équivalent temps plein) par CSP (catégorie socio-professionnelle) entre 2020 et 2040 pour les 6 scénarios RTE - Pourquoi y a-t-il + d'emplois dans les scénarios M (100% renouvelables) que dans les scénarios N (mix renouvelables / nouveau nucléaire) ?
C'est parce que les scénarios M nécessitent plus de dépenses (avec les hypothèses RTE ! cf. + loin), ET parce que ces dépenses sont plus riches en emplois.
6/12
- Les effets sont très contrastés entre les régions, du fait de la localisation des centrales en constructions ou mises à l'arrêt.
7/12
- Différentes méthodes existent pour évaluer l'effet sur l'emploi d'un scénario énergétique, chacune avec des avantages et des inconvénients.
La nôtre a l'avantage de prendre en compte les emplois indirects (liés à la fabrication des consommations intermédiaires) et d'être transparente.
8/12
- Nos résultats vont dans le même sens que ceux de la SFEN (limités aux emplois directs) et de l'Ademe (basés sur un modèle macroéconomique).
L'écart que nous obtenons entre les scénarios M et N en 2050 est + faible que celui qu'obtient la SFEN, mais + élevé que celui obtenu par l'Ademe.
9/12
- Dans tous les cas, les écarts sont faibles entre les scénarios RTE.
Les écarts sont en général + élevés quand on compare des scénarios avec & sans énergies fossiles
Les scénarios sans fossiles créent beaucoup + d'emplois, ex. pour le scénario négaWatt :
www.negawatt.org/IMG/pdf/synt...
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https://www.ofce.sciences-po.fr/pdf/revue/4-188OFCE.pdf
www.ofce.sciences-po.fr
- 25 février 2025 à 11:35 1 repost 2 ont aimé
Bien sûr ces estimations, comme les autres, reposent sur des hypothèses forcément discutables, par exemple celles de RTE sur le coût des technologies, que j'avais discutées ici :
theconversation.com/un-nouveau-p...
Nos hypothèses, résultats & calculs sont en ligne:
zenodo.org/records/1275...
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https://theconversation.com/un-nouveau-programme-electronucleaire-
theconversation.com
- Le lien vers l'article, en accès libre : www.ofce.sciences-po.fr/pdf/revue/4-...
Merci à la Revue de l'OFCE (@ofce.bsky.social) pour ses commentaires qui nous ont permis d'améliorer l'article.
Bonne lecture !
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https://www.ofce.sciences-po.fr/pdf/revue/4-188OFCE.pdf
www.ofce.sciences-po.fr
- Antoine Trouche @antoinetrouche.bsky.social · 2 h
Bonjour, très intéressant, merci. Je n'ai pas encore tout lu en détail mais je n'ai pas trouvé une info : quelles hypothèses sont faites, explicitement (ou implicitement) via le modète TETE concernant les emplois liés à la production de panneaux solaires ou d'éoliennes en France ? Il me semble que..
- Antoine Trouche @antoinetrouche.bsky.social · 2 h
... l'étude ne décompose pas les emplois crées par activité (fabrication, installation, maintenance, etc) dans les ENR comme elle le fait pour le nucléaire, ça n'a pas été possible ?
- Philippe Quirion @philippequirion.bsky.social · 1 h
Merci pour votre commentaire. Pour + d'infos sur l'outil utilisé, www.ofce.sciences-po.fr/pdf/revue/01...
On n'a pas fait cette décomposition, mais vous pouvez la faire en téléchargeant l'outil TETE via le lien mis dans le fil de la discussion.
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www.google.com
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Insectes, oiseaux, champignons, microbes… une étude prouve la nocivité des pesticides pour l’ensemble de la biodiversité - 14/02/2025 - Par Esteban Grépinet / Vert !
Ces substances nuisent à de nombreuses espèces qu’elles ne sont pas censées cibler, démontre une étude majeure publiée dans la revue Nature Communication, jeudi. Une preuve supplémentaire de leur rôle dans l’effondrement du vivant.
En théorie, un insecticide est censé nuire uniquement à certaines espèces d’insectes dits «ravageurs». Cette idée, défendue par l’industrie agroalimentaire, est battue en brèche par une étude internationale qui vient de paraître dans la revue Nature Communication. Son titre est éloquent : «Les pesticides ont des effets négatifs sur les organismes non-ciblés».
https://www.nature.com/articles/s41467-025-56732-x
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Dave Goulson, professeur de biologie à l’université de Sussex (Grande-Bretagne) et coauteur de l’étude. «Les pesticides menacent l’intégrité des écosystèmes», complète ce spécialiste reconnu des insectes.
Plus de 800 espèces impactées négativement
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«Le dogme du pesticide ciblé est complètement faux»
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étude ADEME
Clés : Pixels Conditions de travail
Un groupe de chercheurs vient de publier une étude estimant pour la première fois le nombre de ces travailleurs précaires et invisibilisés du numérique en France.
Par Pauline Croquet
Publié le 15 février 2019 à 11h03, modifié le 16 février 2019 à 03h45
Temps de Lecture 1 min.
-> https://i3.cnrs.fr/workingpaper/combien-de-personnes-micro-travaillent-en-france/ -> https://i3.cnrs.fr/wp-content/uploads/2019/02/WPi3-19-SES-02-LeLudec-Tubaro-Casilli.pdf
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... si Amazon Mechanical Turk, la plateforme la plus célèbre, en annonçait 500.000 dès 2014 1 , le géant chinois Witmart dépasserait à lui seul les 12 millions2. Un rapport de la Banque Mondiale (Kuek 2015) proposait une estimation beaucoup plus prudente, de 4,8 millions de personnes inscrites sur des sites de micro-travail à l’échelle globale, dont un peu plus de 10 % seraient réellement actifs. ...
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Ndlr : Turc mécanique d'Amazon, en fr
COVID : la protéine Spike peut persister dans le tissu cérébral pendant des années, révèle une étude
Médecine & Bio - ·2 min de lecture
COVID : la protéine Spike peut persister dans le tissu cérébral pendant des années, révèle une étude / Kareen Fontaine & J. Paiano·7 janvier 2025
En France, près de deux millions de personnes, soit 4 % de la population, sont concernées par le Covid long. En cause, la persistance d’une infection latente par le SARS-CoV-2. Une récente étude a exploré la persistance de la protéine Spike du SARS-CoV-2 dans l’axe crâne-méninges-cerveau et son rôle dans les séquelles neurologiques. Les résultats montrent que cette protéine pourrait persister dans les tissus protecteurs du cerveau jusqu’à quatre ans après l’infection, provoquant une inflammation chronique et des maladies neurodégénératives. Ces découvertes pourraient aboutir au développement de traitements ciblés.
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Vaccins à ARNm : un espoir contre la persistance de la protéine Spike ?
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Les souris vaccinées présentaient une concentration de Spike réduite de moitié dans l’axe crâne-méninges-cerveau par rapport aux souris non vaccinées.
« Cette réduction représente une étape importante », estime Ertürk. Cependant, il précise que des recherches complémentaires sont nécessaires pour évaluer la pertinence de ces résultats chez les patients humains atteints de Covid long. « Nos travaux ouvrent de nouvelles voies de recherche pour le diagnostic et le traitement des séquelles neurologiques de la Covid-19 », conclut-il.
Source : Cell Host & Microbe
Connu / https://diaspora-fr.org/posts/10752469
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Laurent Espitallier - il y a environ un jour
COVID : la protéine Spike peut persister dans le tissu cérébral pendant des années, révèle une étude
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#étude #santé #covid19 #sarscov2 #protéinespike
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COVID : la protéine Spike peut persister dans le tissu cérébral pendant des années, révèle une étude
Des chercheurs ont découvert que la protéine Spike du SARS-CoV-2 peut persister jusqu’à quatre ans dans les tissus protecteurs du cerveau, contribuant à des séquelles neurologiques. Ces résultats pourraient guider le développement de traitements ...
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Ndlr: semble fidèle à l'étude https://www.cell.com/cell-host-microbe/fulltext/S1931-3128(24)00438-4?_returnURL=https%3A%2F%2Flinkinghub.elsevier.com%2Fretrieve%2Fpii%2FS1931312824004384%3Fshowall%3Dtrue
Connu / TG le 24/08/24 à 14:08
-> https://institut-terram.org/publications/jeunesse-et-mobilite-la-fracture-rurale/
Anne-Sophie Stamane - Publié le 09 octobre 2024
Tout cycliste s’est un jour posé la question de porter ou non un casque. Une étude qui circule depuis 2021 montre une surmortalité paradoxale des cyclistes casqués. Mais selon les hypothèses posées, plus que le casque, le type de pratique – sportive ou débutante – serait en cause, car elle est plus ou moins génératrice d’accidents.
À vélo, le casque protège des traumatismes crâniens et des blessures à la tête : l’affaire est entendue, il n’y a plus débat. À condition qu’il soit correctement porté, ça va sans dire. Mais alors, pourquoi, selon une étude présentée lors des 3es Rencontres francophones transport mobilité en juin 2021, constate-t-on une « surmortalité des cyclistes casqués en agglomération » ?
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Prouvée en conditions expérimentales, l’indifférence au risque ne l’a pas encore été en conditions réelles. Mais elle pourrait être renforcée par les campagnes de communication liant la sécurité des cyclistes au seul port du casque. Or celle-ci dépend de bien d’autres facteurs : la présence de pistes cyclables, le respect du Code de la route, le comportement et la vitesse des usagers motorisés, la visibilité, le bon fonctionnement du vélo, etc. En somme, la mauvaise habitude de surestimer la protection apportée par le casque à vélo serait préjudiciable aux cyclistes !
Connu / https://mastodon.top/@Greguti@pouet.chapril.org/113282984075530463
Pollution plastique, mer. ©Getty - Rosemary Calvert
... lutte contre la pollution plastique, son fondateur est Patrick Deixonne. Les Chroniques Littorales reçoivent Bruno Nicolas ; le président d'Expédition 7ème Continent...
Expédition 7ème continent, c’est 13 ans d’expéditions scientifiques, 40 000 relevés de plastique, plus de 170 escales pédagogiques autour du monde. Leur dernière étude est "Exploration Bleue".
"Exploration Bleue", c'est une première mondiale"
"C'est une étude qui est lancée en partenariat avec des laboratoires du CNRS, avec le soutien actif de nos principaux mécènes et en particulier de la Fondation CRESS et qui vise à établir entre autres la relation entre la pollution plastique et les perturbateurs endocriniens." Bruno Nicolas
septiemencontinent.com
Clés : Monde Environnement Pollution Outre-mer – DOM-TOM Mers et océans Nature