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Un RSA pour les jeunes en galère, on le devine, ce sera non. En revanche, pour secourir Brune Poirson et ses collègues de la Macronie, le président offre sur mesure de petites missions... Et sinon, +55% en un an pour les Francais milliardaires, et la queue devant les soupes populaires...
Mais heureusement, à l'Ouest, il y a enfin du nouveau !
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Le 6 avril, les électeurs du Groenland ont rejeté un projet minier de terres rares et d’uranium. Le fruit d’une évolution profonde au sein de la population qui, néanmoins, pose encore le problème du modèle économique et politique de ce territoire.
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Le 6 avril, les électeurs de ce territoire largement autonome du royaume de Danemark ont envoyé un message clair contre un projet de mine d’uranium et de terres rares dans le sud du pays. Toute la campagne avait tourné autour du lancement de l’exploitation de cette mine à Kuannersuit (Kvanefjeld, en danois), dans le sud du pays, par une société australienne, Greenland Minerals, dont un conglomérat d’État chinois, Shenghe Resources, détient 11 % du capital.
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Le principal parti d’opposition de gauche, Inuit Ataqatigiit (IA, « La Communauté du peuple »), qui avait mené la fronde contre ce projet, est arrivé en tête avec 37 % des voix et a emporté 12 des 31 sièges de l’assemblée législative locale, l’Inatsisartut.
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Depuis 2008, en effet, le gouvernement de Nuuk, la capitale du Groenland, dispose du contrôle des ressources naturelles
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niveau de vie en parité de pouvoir d’achat de 37 600 dollars par habitant, soit une situation comparable à celle du Portugal. Ce chiffre cache cependant de grandes difficultés sociales, un taux de suicide élevé, une violence notable et des difficultés de logement alors que l’urbanisation s’est accélérée
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cette région est la seule région agricole du Groenland ... Les habitants ont eu le sentiment d’être humiliés et méprisés. La compagnie n’a, par exemple, pas pris la peine de traduire en groenlandais ses documents, même si la loi l’y obligeait. Elle s’est montrée fuyante sur ses engagements. Le risque de voir le sud du Groenland ravagé par ces exploitations n’était donc pas mince ... les Groenlandais perdent confiance depuis plusieurs années dans la classe politique et dans les cadres administratifs ... territoire de 56 000 habitants ... Le territoire s’est déjà engagé dans des activités touristiques haut de gamme, mais plus respectueuses de l’environnement que le tourisme de masse. Mikaa Mered cite plusieurs autres pistes d’un développement industriel : l’aquaculture à la norvégienne, qui se répand aussi en Islande et pourrait intéresser les communautés de pêche groenlandaises, l’exploitation du sable qui est libéré par la fonte des glaces alors que les gisements asiatiques s’épuisent face à la demande chinoise, l’industrie de l’hydrogène renouvelable et l’installation de datacenters qui intéresse les géants du numérique en raison à la fois de l’abondance de l’électricité, de son faible prix et de la recherche d’un « rafraîchisseur » naturel pour ces machines ... améliorer le niveau de formation de la population ...
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Je n'invite pas, surtout, à "freiner la science", mais à définir par la règle commune, démocratiquement ce qu'on fait de la technologie, quelles sont ses fins. On ne peut plus simplement continuer "d'accélérer", "aller plus vite", "aller de l'avant" sans se demander : où veut-on aller ensemble ?
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Le nucléaire est-il écologique ? On en discute sur Reporterre !
Un débat en direct sur les réseaux sociaux entre :
➡️Arnaud Montebourg, ancien ministre de l’Economie, du Redressement productif et du Numérique.
➡️ Éric Piolle, premier maire écologiste d’une grande ville française, Grenoble.
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Dimé 1240MWe il y a 25 minutes (modifié)
Je vois énormément de personnes saluer un excellent débat et d'un côté, c'est plutôt vrai.
Ce débat nous a montré 2 personnes aux opinions très distinctes sur le nucléaire qui sont parvenus à débattre dans un respect remarquable, loin de ce que l'on peut trouver sur Twitter, c'est un bon point.
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Le 6 avril 2021, Jean-Luc Mélenchon était l'invité de TV5 Monde. Il a d'abord parlé de la crise sanitaire et dénoncé une scène vaccinale dominée par le Big Pharma et ses méthodes honteuses. Il a appelé à lever les brevets sur les vaccins afin de les rendre largement accessibles et a également appelé à sortir de la paperasse européenne bureaucratique pour employer le vaccin russe. Le député insoumis a pointé du doigt la défaillance de Sanofi. Il dénoncé la gestion obscurantiste de la crise sanitaire par le gouvernement, qui ne sait faire que des confinement et n'agit pas sur la prévention, le soin, ou l'installation de purificateurs d'air.
Jean-Luc Mélenchon a aussi abordé la question des conséquences économiques de la crise sanitaire. Il a expliqué que la 4e vague serait sociale : celle des licenciements économiques. Il a dit qu'il fallait cesser d'arroser d'argent public des entreprises qui licencient. Il a appelé à annuler la dette publique détenue par la BCE et à créer une caisse de défaisance de la dette privée insolvable. Il a également dénoncé l'insuffisance du plan de relance européen au moment où les États-Unis sont engagés dans une politique keynésienne d'ampleur.
Le candidat a l'élection présidentielle a aussi expliqué le centre de sa stratégie : remobiliser le peuple, celles et ceux qui ont désormais choisi l'abstention. Il a expliqué qu'avant de faire l'union de la gauche, il fallait d'abord porter des combats communs pour défendre les libertés publiques et résister à l'extrême droite et aux macronistes. Il a appelé à débattre du fond, à parler de programme et a pointé du doigt deux sujets de débat : la 6e République et l'Union européenne.
Les questions internationales occupaient la dernière partie de l'émission. Jean-Luc Mélenchon a expliqué qu'il se rendrait en Équateur pour soutenir le candidat à l'élection présidentielle Andrés Arauz. Il a aussi dit qu'il se rendrait en Bolivie à l'invitation du président Luis Arce à l'occasion de la journée mondiale de la Terre. Il a rappelé la centralité de la question de l'eau dans ce pays et a expliqué qu'une votation citoyenne avait lieu en France sur ce sujet sur le site https://eau.vote. Enfin, il a affirmé que la France devait discuter avec les Maliens des conditions du départ de son armée présente au Mali.
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Retrouvez l'entretien de François Ruffin face à Laurent Ruquier dans « On est en direct ! » pour la sortie de son dernier livre : « Leur progrès et le nôtre », aux éditions du Seuil.
https://www.seuil.com/ouvrage/leur-progres-et-le-notre-francois-ruffin/9782021477702
Rejoignez nous sur : https://francoisruffin.fr
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Tr.:* ... la tech pour les pauvres, les assistants, les humains, les coachs, l'hyperhumanité pour les riches ... la démocratie, chemin du progrès humain, commande vocales asservissement des salariés, 20 000 poules meurent à cause d'une panne d'automatisme, ... interdire par ex les OGM, la Macronie accélère pour aller où ? ... l'aérien doit rester un rêve, mais avec des limites pour tous, des planchers (un voyage pour tous), le rêve doit être exaucé de temps en temps.
Delphine Batho, députée des Deux-Sèvres, présidente de Génération Écologie était l'invitée deJean-Jacques Bourdin pour BFMTV et RMC.
Invitée de France Info lundi matin, jour anniversaire de la catastrophe nucléaire de Fukushima, la ministre de l'Ecologie et de l'Energie a vanté les mérites du nucléaire, "énergie décarbonée". Delphine Batho a par ailleurs affirmé que le renoncement de l'Allemagne au nucléaire avait fait "monter ses émissions de CO2". Vrai ou faux ?
Faux.
Car le nucléaire, ce ne sont pas que les centrales, c'est toute une filière : il faut extraire l'uranium, l'enrichir, le transporter, construire les centrales — et la fabrication du béton produit énormément de gaz carbonique.
Un ancien cadre de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Daniel Weisser, a compilé 103 études rédigées dans le monde entier, sur l'empreinte carbone des différentes énergies. En moyenne, chaque kilowatt/heure d'électricité nucléaire produit rejette 66 grammes de CO2 dans l'atmosphère. C'est beaucoup moins que les centrales à gaz naturel (près de 500 gr) ou les centrales à charbon (autour d'un kilo). Mais cela reste deux fois plus que l'énergie solaire (32 gr) ou les éoliennes offshore (9 gr).
Parler d'énergie "décarbonée" est donc un abus de langage, un greenwahsing entretenu par Delphine Batho mais initié par Nicolas Sarbozy en 2007. Si on ne "verdit" pas le nucléaire, on exportera moins facilement nos centrales atomiques. Et on n'atteindra pas notre objectif de 23 % d'énergies renouvelables à l'horizon 2020.
...
Enfin, concernant la tendance générale des pouvoirs politiques à "verdir" l'énergie nucléaire, nous n'évoquons ici — car c'est le sujet de cette interview — que les gaz à effet de serre. Il ne faut pas oublier l'ensemble des éléments polluants utilisés par la filière nucléaire, et ce qu'elle laisse commé héritage aux générations futures : rappelons que de l'uranium usagé reste dangereux durant plusieurs centaines de milliers d'années.
État d'urgence
Si, en apparence, de nombreux dirigeants politiques et plusieurs capitaines d’industrie donnent l’impression d’avoir intégré “la règle verte”, un lent écocide se poursuit. Contre le greenwashing, Rémi-Kenzo Pagès enquête et décrypte.
Critique des médias ; Écologie
Alors que le traitement médiatique des questions liées à l’écologie se cantonne trop souvent aux "petits gestes", et ce faisant, évacue les causes structurelles, nous consacrons cette émission au traitement médiatique de l’écologie. Pour ce faire, nous recevons des spécialistes de la critique des médias : Le Stagirite, Acrimed et Gilles Balbastre, co-réalisateur des Nouveaux chiens de garde. Et nous verrons qu’en effet, les médias font partie du problème.
Il n'est pas rare de voir sur un plateau télévisé ou d'entendre dans une matinale radio un intervenant railler les préoccupations écologistes. Des journalistes qui se moquent de la Convention Citoyenne pour le climat, qui s'alarment des restrictions contre la publicité, des éditorialistes qui font campagne contre une loi climat pourtant jugée dérisoire par le mouvement écologiste, c'est le lot commun des grandes chaînes. Comment en est-on arrivé à invisibiliser la parole scientifique dans la presse mainstream ? Comment des médias dominants peuvent-ils impunément minimiser la catastrophe écologique ?
Alors que la loi climat est débattue par les parlementaires, certaines thématiques sont tournées en dérision, des chroniques se moquent de ceux qui veulent réduire la publicité, plongeant au secours des SUV et de la liberté d'entreprendre. Au point que certains groupes médiatiques exercent un véritable lobbying sur le sujet, comme le note une enquête de Basta. Si certains dans les télévisions s'offusquent que des parlementaires discutent de la place des publicités, c'est aussi parce que l'industrie médiatique en dépend et se finance par la publicité. Cette dernière fournit une manne financière importante aux diffuseurs, donc pas question d'y toucher. Il existe donc des liens très forts entre annonceurs et groupes médiatiques, politiques et économiques.
Il va donc falloir faire sans eux. Pour avoir une chance de sortir de la crise écologique, il faut un bouleversement du paysage médiatique. Pour obtenir un traitement journalistique juste sur ces sujets, il ne faut plus compter sur la presse détenue par des milliardaires mais sur la presse indépendante. Il faut être capable d'inverser la tendance, car comme le dit Le Stagirite qui intervient dans cette chronique : "ils mettent à l'agenda certaines questions mais aussi certaines manières de les poser. C'est ça qu'il faut réussir à faire, renverser les cadrages proposés ou imposés par les médias."
Avec Le Stagirite, Acrimed et Gilles Balbastre, co-réalisateur des Nouveaux chiens de garde, tous spécialistes de la critique des médias, nous vous proposons d'analyser les effets déterminants, à l’œuvre dans certaines rédactions.
Connue / https://twitter.com/LeMediaTV/status/1380812614423474176
"
"Le Média @LeMediaTV · 12h
Tantôt ignorés, tantôt raillés, les enjeux écologiques sont trop souvent réduits à l’échelle individuelle, évacuant ce faisant les causes structurelles.
Index pointant vers la droite Rémi-Kenzo - 4 - 51 - 100
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Samedi 10 avril à 19h, Jean-Luc Mélenchon, candidat à l’élection présidentielle de 2022, tiendra en première mondiale un meeting entièrement en réalité augmentée sur le thème de l’eau, bien commun de l’humanité.
Retrouvez le meeting dans une version accessible aux personnes sourdes et malentendantes : https://youtu.be/k8MuXkQN9_U
Grâce à une technologie capable d’embarquer le grand public dans un monde virtuel immersif effaçant les frontières entre le physique et le digital, la campagne Nous Sommes Pour ! dévoile une nouvelle prouesse technologique.
A l’instar du 1er meeting numérique sur les libertés publiques de novembre dernier, Jean-Luc Mélenchon évoluera dans un univers entièrement digitalisé pour démontrer cette fois en image l’enjeu majeur de l’accès à l’eau pour tous et toutes.
Dans le contexte sanitaire actuel et avec la difficulté de se réunir physiquement, Jean-Luc Mélenchon confirme sa volonté de diffuser sa pensée politique grâce à de nouveaux canaux, en utilisant les dernières technologies à la pointe de l’expérience virtuelle, et en faisant appel à une société française, précurseur du domaine.
Rendez-vous sur les réseaux sociaux pour participer en direct à cette première mondiale et d'ici-là, participez à la votation citoyenne sur l'eau en vous rendant sur le site https://eau.vote !
Connu / mel de JPC du Fri, 9 Apr 2021 12:02:32 +0200 (CEST) qui souligne
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39:30 <<... la sobriété : je m’auto-inflige une limitation de ce que je consomme ...>>
40:50 <<... La sobriété marche de manière généralisée à partir du moment où on accepte l’idée que ça va avec le fait de faire décroitre le PIB (tel qu’il a été conçu). Et faire décroitre le PIB (j’en parlerai un peu plus tard), ça fait décroitre la base fiscale.
Et donc vous n’allez pas voir à peu près 1 élu qui se présente devant les caméras en disant c’est ça que je vais faire. parce que ça lui créerait immédiatement un problème budgétaire de court terme ...>>
"
Ndlr :* vision négative de la sobriété et du courage des élus face à l'urgence écologique et climatique... Vérifier ACT
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Le 8 avril 2021, Jean-Luc Mélenchon était l'invité de Bruce Toussaint. Alors que la polémique enfle sur les dîners clandestins de riches, il a dénoncé la société de classe et de caste qui contourne la règle et a appelé les gens à voter pour ne plus vivre dans une société dans laquelle certains se gavent et d'autres dorment à la rue. Il a aussi expliqué que face à cette polémique, le débat lancé par Macron sur l'ENA agit comme une diversion pour jeter des pierres aux hauts fonctionnaires plutôt que de poser la question du partage des richesses.
Le président du groupe « La France insoumise » a dénoncé les entreprises qui bénéficient des aides de l'État et s'en servent pour financer des plans de licenciement. Il a pointé du doigt celles qui bénéficient du crédit impôt recherche et licencient des chercheurs.
Concernant la gestion de la crise sanitaire, Jean-Luc Mélenchon a expliqué que les Français ne comprenaient plus les sacrifices inutiles dus au manque de planification du gouvernement. Il a dénoncé la pagaille dans l'Éducation nationale et l'impréparation de Blanquer. Il a appelé à réouvrir les lieux de culture et les petits commerces, mais aussi à accélérer la vaccination en faisant notamment venir le vaccin russe dans notre pays.
Le débat portait également sur la fin de vie et le droit à mourir dans la dignité. Le député insoumis a rappelé que son groupe avait porté une proposition de loi sur le sujet en 2018. Il a défendu le droit à être libre et maître de soi jusqu'au bout en choisissant du moment d'éteindre la lumière.
Concernant la vie politique du pays, le candidat à l'élection présidentielle de 2022 a expliqué qu'il souhaitait faire alliance avec les communistes, comme en 2017 et 2012. Il a dénoncé les faux-semblants de ceux qui prétendent vouloir faire l'unité mais ne sont pas capable de la faire dans des batailles concrètes comme contre l'extrême droite et la macronie. Il a expliqué que pour empêcher le duo Macron-Le Pen, il fallait voter pour un programme et non pas contre. Enfin, il a redit son opposition à la réforme de l'assurance chômage et a appelé à une réplique sociale d'ampleur face à Macron.
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Assurance-chômage: l’injustifiable réforme Parti pris - 132 commentaires
De la suppression de l’impôt sur la fortune au début du quinquennat jusqu’à la réforme de l’assurance-chômage aujourd’hui au détriment des plus pauvres, le président n’a pas changé de politique, même au plus fort de la crise sanitaire. C'est celle de l’égoïsme de classe et de la guerre sociale.
Mots-clés assurance chômage Emmanuel Macron guerre sociale ISF UNEDIC
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au moment où le pays va vivre un drame social qu’Emmanuel Macron choisit, au lieu de protéger les plus fragiles, de les enfoncer encore plus dans les difficultés : cette réforme restera donc parmi l’une des dispositions les plus contestables de ce pouvoir. L’une des plus insupportables, qui confirme la nature profonde du macronisme.
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Le précepte trompeur du « quoi qu’il en coûte »
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Avec la suppression de l’ISF, il a récompensé la clientèle qui l’a porté au pouvoir ; avec la réforme de l’assurance-chômage, il veut mettre à genoux ceux du camp d’en face, celui des plus modestes.
L’éco à contre-courant Entretien
Entretien avec Frédéric Lordon, économiste et philosophe, à l’occasion de la sortie de son ouvrage Figures du communisme. Une réflexion autour de la fermeture de l’espace social-démocrate, de sa vision du communisme et de la convergence des luttes.
Mots-clés Capitalisme communisme Frédéric Lordon
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Pour lui, la conjonction d’une crise organique au sens gramscien du terme et de la transition écologique rend impossible toute tentative d’aménagement du processus d’accumulation capitaliste
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Selon lui, « l’espace intermédiaire de compromis négocié » qui était le « lieu de la social-démocratie » s’est refermé
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pour définir son « communisme », Frédéric Lordon s’inspire très fortement des idées de Bernard Friot, notamment de son idée de « salaire à vie », rebaptisé « garantie économique générale ». Cette rémunération à la qualification et non plus à l’emploi permet, selon ces deux auteurs, de libérer les travailleurs du marché du travail et de modifier en profondeur le mode de production. Pour Frédéric Lordon, la rupture est donc fondamentale.
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le luxe « de la camelote » capitaliste laisserait la place au luxe du temps, celui qui permet la création. Ce luxe viendrait compenser la nécessité d’une sobriété nécessaire. Contrairement à ce que pense la doxa libérale, Frédéric Lordon, comme Bernard Friot, défend l’idée que la libération des besoins matériels permettra de développer la créativité. Mais il soutient que, dans certains cas, des « contraintes » seront nécessaires et devront donner lieu à des rémunérations en conséquence.
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tente de définir une position concernant l’articulation entre les luttes ...
Le 16 mars, la cour a écarté l’application du barème, mesure phare des ordonnances qui ont réformé le droit du travail à l’automne 2017. Mais la controverse juridique est encore loin d’être éteinte.
Mots-clés barème Justice prud'hommes social
Durée de lecture : 17 minutes - Entretien — Loi Climat - Politique
Face à un gouvernement qui vire « conservateur assumé » et à une loi Climat « dépourvue d’ambition », la députée Delphine Batho insiste : il faut rompre avec le mythe de la croissance économique, destructrice des écosystèmes et des humains.
Delphine Batho, ancienne ministre de l’Écologie de François Hollande, est députée (non-inscrite) des Deux-Sèvres et membre du collectif Écologie, Démocratie, Solidarité (EDS). Elle est aussi l’autrice d’Écologie intégrale — Le manifeste, aux éditions du Rocher (2019) https://www.editionsdurocher.fr/livre/fiche/ecologie-integrale-9782268101316.
...
texte de faux semblants https://reporterre.net/Loi-Climat-a-l-Assemblee-L-obstacle-c-est-le-capitalisme ... la Convention citoyenne pour le climat https://reporterre.net/Convention-pour-le-climat-seules-10-des-propositions-ont-ete-reprises-par-le-gouvernement avait proposé qu’on interdise les échantillons dans le cadre de la lutte contre le gaspillage. La majorité a décidé de les réintroduire dans les publications de presse. Même sur des mesures cosmétiques, La République en marche (LREM) tergiverse.
Le recul le plus significatif concerne la rénovation énergétique https://reporterre.net/Renovation-energetique-ca-avance-mal-L-enquete-de-Reporterre ... Sur l’artificialisation des sols https://reporterre.net/Loi-Climat-trop-de-derogations-affaiblissent-la-lutte-contre-l-artificialisation-des-sols, les objectifs sont reportés de dix ans. Les dispositions sur la réduction du trafic aérien ou l’extension des aéroports sont accompagnées de tellement de dérogations qu’elles sont totalement vidées de leur sens. ... Nous n’avons pas d’autre choix que d’organiser une décroissance de la consommation d’énergie et de matières ... sur Notre-Dame-des-Landes ... En tant que ministre de l’Écologie, j’ai fait mon boulot en montrant qu’il n’y avait pas de compensation écologique possible si on détruisait la zone humide ... j’ai mis plusieurs années à rompre avec la social-démocratie ... Je suis pour la sortie du nucléaire à terme ... Je suis radicalement contre le nouveau programme de nouveaux EPR [3]. C’est une folie, tant sur le plan énergétique que sur le plan économique ... « Intégrale » signifie que l’écologie n’est plus une dimension parmi d’autres. Elle doit être au fondement de toutes les décisions dans tous les domaines. C’est l’affirmation de la primauté de l’écologie sur l’économie. Toutes les politiques publiques, même la politique étrangère et les enjeux régaliens, doivent être abordées sous cet angle. ... Chez les réactionnaires, l’écologie sert de paravent pour faire avancer leurs idées de toujours, à savoir la fermeture des frontières, le refus du métissage ou l’interdiction de l’avortement. Il y a une bataille à mener dans le domaine des idées. Nos adversaires tentent de se réapproprier nos concepts pour mieux les dévoyer
...
Pour 2022, la solution réside d’abord dans la dynamique propre des écologistes ... créer une dynamique écologiste et démocratique puissante en rupture avec la Ve République et le présidentialisme ... d’abord une équipe écologiste, un programme de gouvernement écologiste construit avec les forces citoyennes. Je suis opposée à la confusion qui s’installe autour du retour de l’union de la gauche ... Génération écologie https://reporterre.net/Delphine-Batho-quitte-le-PS-pour-Generation-ecologie-L-ecologie-politique-doit est favorable à la création d’un grand parti de l’écologie politique qui dépasserait les organisations actuelles ... Je ne partage pas, notamment, le rapport au chef et à la présidentielle de la France insoumise. Je plaide pour une transformation écoféministe de l’exercice du pouvoir. 2022 doit être un moment de rupture avec le présidentialisme. Il n’y aura pas de transformation écologique sans ce changement institutionnel ... L’écologie ne parviendra pas au pouvoir par un arrangement entre partis, mais d’abord avec un programme, une manière de gouverner et une capacité à exercer les responsabilités. ... un mode de désignation novateur avec le scrutin préférentiel : il permet de désigner d’abord la personne que vous préférez puis la seconde, puis la troisième etc. Cela évite que l’on vote contre les uns ou contre les autres. Et de fait, cela définit une équipe qui joue collectivement.
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Commentaires
JLuc 6 avril 2021 à 22:09
Merci pour cet article qui fait mieux comprendre la position de Delphine Batho. Par contre, je ressens une contradiction par rapport à Jean-Luc Mélenchon et La France insoumise. En effet, au fond elle formule la même critique du présidentialisme et de la verticalité induite par notre cinquième république. De même sur le nucléaire et sur bien des sujets. Je ressens plus des différences en terme de nuances, du même ordre qu’avec EELV.
Conclusion : une articulation me semble possible et surtout, indispensable, pour faire gagner l’écologie et la démocratie
chris44 2 avril 2021 à 19:14
Moins de croissance et moins de consommation. Si on ne choisi pas de le faire, la nature nous l’imposera ...
Alainduez 2 avril 2021 à 17:39
Décroissance n’est pas le bon terme parce qu’il renvoi aux pouvoirs. Or, la déconsommation, c’est nous et c’est quand nous le déciderons
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Ndlr : commentaires pertinents sur le mot intégral, décroissance, et sur LFI.
Au programme de L’Instant Porcher cette semaine : l’ode à la sacro-sainte concurrence de la commissaire européenne Margrethe Vestager, le bilan du gouvernement français en matière d’écologie et enfin le confinement en demi-teinte annoncé par Emmanuel Macron.
Dans une tribune du 29 mars dans Le Figaro, la commissaire européenne Margrethe Vestager annonce la couleur : en temps de crise, il faut se recentrer sur les priorités. Éducation ? Préservation de notre modèle social ? Budget pour les hôpitaux ? Que nenni. Par les temps qui courent, c’est la libre concurrence des marchés qu’il faut préserver.
Un jour plus tôt, le 28 mars, des milliers de personnes manifestaient dans plusieurs grandes villes de France réclamant davantage de lois ambitieuses pour le climat.
Si la communication d’Emmanuel Macron se défend d’un bilan écologique inédit, en appuyant sur les promesses de campagne du président de la République, les citoyens ne sont pas convaincus : timides avancées sur le plan des énergies renouvelables, peu de lois pour inciter les entreprises à adopter des démarches vertes, etc.
Quelques jours plus tard, après plusieurs semaines de silence, le chef de l’exécutif s’est enfin exprimé sur la crise sanitaire. Le président tente de rassurer sur le confinement en demi-teinte, la catastrophe de la campagne vaccinale, réaffirme son soutien au personnel des hôpitaux…
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Le 4 avril 2021, Adrien Quatennens était l'invité de Philippe Corbé sur BFM TV pour #BFMPolitique
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#ÉlectionsRégionales2021 #HautsDeFrance #Régionales2021
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🔴 Atelier du programme #3 sur l'industrie et son avenir dans les Hauts-de-France.
Une audition en ligne proposée par la France insoumise dans le cadre de la constitution de son programme pour les #ÉlectionsRégionales2021.
Ce troisième atelier sera dédié à la question de l'industrie régionale et de ses perspectives pour l'avenir. Il se tiendra en présence de :
- Cédric Brun, syndicaliste CGT-PSA Valenciennes
- Évelyne Becker, ex-Goodyear et co-cheffe de file régionale de la France insoumise dans les #HautsDeFrance
L'atelier sera animé par Julien Poix, co-chef de file de la France Insoumise dans le département du Nord.
#Régionales2021 #HDFpopulaires
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Nous avons invité Raphaël Larrère pour parler du bouquin co-écrit avec Catherine Larrère Le pire n'est pas certain : essai sur l'aveuglement catastrophiste, sorti en septembre 2020. Leur analyse critique des thèses catastrophistes pourra être mise en perspective avec les réflexions que nous avions conduites lors de l’atelier prospectif par lequel nous avions ouvert le programme « Explorer les chemins de la transition » (voir : https://www.cit-in.fr/premier-atelier-de-reflexion-prospective), ainsi que lors de la première séance du séminaire consacré aux futurs : « Comment s’orienter dans la transition » (voir : https://www.cit-in.fr/comment-s-orienter-dans-la-transition). Cela permettra de réfléchir avec Catherine et Raphaël à la manière dont les expérimentations au centre du programme offrent, dans leur pluralité, des voies de politisation de l’écologie et rouvrent les possibilités d’action et les alternatives.
Connu / https://www.cit-in.fr/