Publié le dimanche 20 avril 2025 (première diffusion le dimanche 22 septembre 2024)
Des câbles réseau dans un data center. Image d'illustration. ©AFP - David Cleveland / Connect Images
Reportage dans les coulisses d’Internet et de nos vies toujours plus connectées, à la découverte de ces datacenters, qui stockent, reçoivent, envoient les milliards de données et, surtout, poussent comme des champignons. Indispensables à notre monde virtuel, ils sont aussi terriblement énergivores.
Envoyer un courriel, consulter un site internet, stocker une photo de vacances, regardez un film en streaming, participer à une réunion de travail à distance, utiliser son GPS en voiture… rien de cela n’est possible sans les datacenters. Si Internet est un réseau mondial qui transporte les données de nos vies quotidiennes hyperconnectées, les antennes et les câbles fibre-optique en sont les routes et les Centre données en sont les carrefours, les ronds-points, les péages, les entrepôts de stockage de cette toile mondiale.
La France en compte 250, c’est le 8eme parc mondial, avec une croissance exponentielle liée à l’augmentation permanente de la production de données, de leurs stockages, de leurs échanges, ainsi qu’au développement de l’intelligence artificielle. Encouragée par l’Etat, la filière s’est considérablement développée en France et attire les grands groupes. En Ile de France et à Mulhouse, Microsoft vient d’annoncer 4 milliards d’euros d’investissement. A Marseille, la multiplication des câbles sous-marins et des datacenters fait désormais de la cité phocéenne la 5ème plateforme mondiale d’interconnexion. Les chiffres donnent le vertige : dans 10 ans, l’humanité produira presque 50 fois plus de données qu’aujourd’hui.
Revers de la médaille : la consommation électrique des Datacenters. Aux Etats unis et en Chine, là où les datacenters s’étendent souvent sur 300, 500 ou 700.000 m2, on atteint des consommations de 15 à 20.000 mégawatts - 25 fois plus que la France dont le parc avoisine les 650 mégawatts. Consommateur d’énergie pour fonctionner en permanence, les serveurs abrités dans les datacenters doivent aussi être refroidis constamment. La facture climatique est donc salée, car ce sont aussi des millions de mètres cubes d’air ou d’eau brassés et réchauffés par leur passage au milieu des circuits informatiques qui sont rejetés.
Cette réalité mal connue pose la question de notre production effrénée de données, qui va de pair avec la numérisation de nos vies et de nos économies. Elle interroge aussi nos usages d’Internet -personnels et professionnels- et l’enjeu d’une forme de sobriété énergétique à développer. Elle pose un défi majeur à la filière qui multiplient les innovations pour améliorer son bilan carbone.
Clés : Société Tech – Web Économie numérique Gaz à effet de serre
L'équipe
Aurélien Colly Production
Antoine Giniaux Production
Sophie Parmentier Production
Gaetan Kolly Réalisation
Martine Meyssonnier Attaché(e) de production
Tr.: ...
industrie lourde des usines numériques ... 50 000 serveurs ... routeurs ... intermédiation ... aérothermes ... 40% d'énergie à se refroidir ... chaudière numérique (de 2 MW à 24 MW) ...
Collectif GreenIT, Frédéric Bordage ... sobriété numérique ... hygiène numérique, réduire nos impacts ...
Publié le samedi 19 avril 2025 à 12:04 / Le grand face à face snegaroff
Fabien Truong, sociologue, écrivain, enseignant à l’université Paris-8, spécialiste des quartiers populaires et de la jeunesse, co-auteur “Grands ensemble. Violence, solidarité et ressentiment dans le quartiers populaires” (La Découverte) - Claire Delfino
Comment déconstruire les représentations et préjugés autour des quartiers populaires? Fabien Truong co-signe une enquête de plus de dix ans à Grigny. Débat avec le sociologue et co-auteur “Grands ensemble. Violence, solidarité et ressentiment dans le quartiers populaires” (La Découverte).
Avec Fabien Truong, sociologue, auteur et réalisateur.
*Tr.: ...
Amedy Coulibaly ... la violence des attentats a résonné avec la violence de la vie quotidienne ... le 13/11/2015 ... enquêtes sur la radicalisation ... appels à la paix, émotion collective Charly ... précarité ... violence terroriste cache des violences structurelles cachées ... livre extraordinaire de 10 ans d'enquête ...
ya des mobilités internes ... mobilités contraintes ... absence de lieux de sociabilité, lac artificiel, bois ... nature hostile ... créer la sociabilité à l'intérieur du foyer sauf quand les femmes sont maltraitées ... l'école, lieu de sécurité, compte énormément ... ne savent pas nager, l'eau fait peur ... lieux de règlement de comptes ... cartographie subjective ... dynamisme fort ... politique publique forte ... paupérisation croissance, dynamique de flux, dépouillée de son capital social /religion musulmane, évangélistes individualisme ... bricolage individuel ... /vote très faible taux de participation, a doublé en 2022 ...
Publié le samedi 19 avril 2025 à 06:38
Au sommaire de la Planète des sciences cette semaine : un rebondissement inattendu dans l'enquête sur la mort d'une planète, les effets d'un anxiolytique sur la migration des saumons sauvages et un crâne unique au monde exposé pour la première fois à Toulouse...
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Cette étude montre comment un seul médicament peut agir sur la migration et le comportement d’un animal sauvage dans son milieu naturel. Or, à ce jour près de 1 000 polluants pharmaceutiques ont été détectés dans des environnements du monde entier. Leur présence pourrait déséquilibrer les écosystèmes. Les chercheurs suggèrent deux pistes pour remédier au problème : améliorer le traitement des eaux usées et concevoir des médicaments qui se décomposent plus facilement dans l’environnement.
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Mercredi 9 avril, l'Institut La Boétie organisait une conférence exceptionnelle à Sciences Po Paris autour de son nouveau livre, « Faut-il se passer du numérique pour sauver la planète ? », en présence de l'auteur Cédric Durand.
Les grandes multinationales du numérique nous font-elles entrer dans une nouvelle ère du capitalisme, le « technoféodalisme » ? Comment ces Big Tech ont-elles pu acquérir un pouvoir économique et désormais politique aussi puissant ? Et quelles en sont les conséquences pour nos démocraties ?
Sommes-nous condamné·es à vivre sous leur domination, ou bien pouvons nous construire un usage alternatif du numérique, plus démocratique et écologique ?
C'est toutes ces questions que Cédric Durand a abordé à l'occasion de cette conférence !
13:00 terminer ACT
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Pour ce nouveau numéro de “Au cœur de l’actu”, nous avons choisi de vous faire découvrir, peut-être, un conflit qui ne fait jamais la une des journaux, Et pourtant deux ans, jour pour jour, après son déclenchement plusieurs dizaine de milliers de personnes sont mortes. Près de 13 millions d’autres sont déplacées, et 30 millions de personnes se retrouvent dans une situation d’urgence humanitaire, soit plus de la moitié de la population totale. C’est bien un conflit actuel, une guerre sanglante qui agite le Soudan, pays de la corne de l’Afrique, englué dans le face à face entre une armée officielle et de puissants paramilitaires, englué aussi dans les convoitises de grandes puissances mondiales qui y voient des intérêts stratégiques, économiques et géopolitiques. Et malgré tout cela, cette guerre se retrouve éclipsée, notamment par la vaste couverture médiatique dont bénéficie la guerre en Ukraine ou par la couverture sélective et pro-Israélienne des massacres à Gaza. Alors comment l’expliquer et comprendre les tenants et aboutissants de cette guerre ? Pourquoi cette guerre qui oppose l’armée du général Abdel Fattah al-Burhane, qui s’est emparé du pouvoir en 2021, lors d'un putsch, et les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR), affiliées à son ancien adjoint, Mohamed Hamdan Daglo, pourquoi cette guerre continue t-elle depuis deux ans ? Eléments de réponse dans cette émission avec notre invité, Marc Lavergne, Docteur en géographie et Spécialiste de la Corne de l’Afrique.
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Publié originellement 16/04/2025
Catégorie Actualité & Politique
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Tr.: ...
30 millions de personnes en extrême difficulté
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cette guerre n'intéresse personne ... Darfour ... Sahel ... compétition pour les richesses ... massacres invraissemblables ... camps au Tchad ... la Turquie soutient l'armée ... l'arabie Saoudite et Doubay en compétition ... les médias ne parlent pas de cette guerre ...
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Publié originellement 16/04/2025 Catégorie Actualité & Politique
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Tr.: ...
Stalman journaliste / Ruffin ...
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Bruno Retailleau ose : Marine Le Pen serait « très à gauche ». Une punchline taillée pour faire le buzz sur CNews, mais révélatrice d’une stratégie. En attaquant le RN sur le terrain social, il cherche à séduire l’électorat le plus à droite : zemmouristes, conservateurs radicaux, droite dure en quête d’autorité. Evidemment, sur le fond, l’accusation ne tient pas. Le programme économique du RN reste ultralibéral : selon deux économistes, il creuserait les inégalités, augmentant les revenus des plus riches de 10 % et faisant chuter ceux des plus pauvres de 30 %. Le vernis social n’est qu’un leurre électoral.
Retailleau, lui, assume une ligne dure : austérité, moins de droits sociaux, plus de contrôle. Il instrumentalise la question du RSA ou des retraites pour se positionner comme le vrai défenseur d’une droite de l’effort, face à un RN jugé trop flou, trop tiède. Et ce recentrage brutal s’observe aussi au Sénat, où la majorité LR enchaîne les textes d’inspiration réactionnaire : immigration, mariage des étrangers, réduction des aides sociales…
En 2025, la droite "républicaine" ne veut plus courir derrière Le Pen : elle veut la doubler. Retailleau en est le moteur. Pour peser, il ne suffit plus d’imiter l’extrême-droite — il faut devenir sa version assumée.
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Ce 16 avril après-midi, un rassemblement se tient à Paris, devant l’Opéra Garnier, en soutien à ces journalistes palestiniens. Plus de 140 d’entre eux ont été tués depuis le 7 octobre. Des reporters, des photographes, des fixeurs, des voix, des regards qui ne demandaient qu’à témoigner, à faire leur travail. Ce rassemblement est aussi une interpellation : celle d’un monde médiatique qui peine, parfois, à nommer les choses, à affirmer une position, à sortir de la neutralité confortable quand le droit international est piétiné.
Certaines rédactions françaises ont signé une tribune pour dénoncer les violences contre les journalistes palestiniens, et c’est un premier pas. Mais pourquoi ce réveil si tardif ? Pourquoi ce silence pendant tant de mois ? Pourquoi si peu d’articles, si peu d’éditos, si peu de débats dans les grands médias, alors que le bilan humain, les destructions, les violations du droit se succédaient chaque jour ?
Et dans une deuxième partie, nous nous pencherons sur les négociations en cours pour une trêve. Que se joue-t-il réellement dans les discussions entre Israël, le Hamas, les États-Unis, l’Égypte et le Qatar ? Quels sont les enjeux humanitaires, géopolitiques, mais aussi médiatiques de cette possible trêve ? Où en est la situation sur le terrain ? Quelles sont les dernières évolutions diplomatiques, et comment les interpréter ? On en parlera avc Paul Elek, chroniqueur au Média, et Amine Snoussi, co-fondateur du collectif Hagrah contre le racisme en politique.
Visibilité Publique Publié originellement 17/04/2025
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30:00 terminer ACT
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Pierre Moscovici est en très faché : les finances publiques sont au plus mal. Sa solution ? S’attaquer à la fraude sociale, qu'il estime à 4,5 milliards d’euros. Et la fraude fiscale ? Il considère qu’on a déjà « beaucoup fait »… Pourtant, les chiffres sont têtus : elle coûterait jusqu’à 100 milliards chaque année, 10 fois plus que la fraude sociale. Moscovici connaît pourtant bien le sujet : ex-ministre de l’Économie, il avait dû gérer l’affaire Cahuzac et ses comptes en Suisse. Aujourd’hui, il détourne le regard. Pendant ce temps, les riches sont choyés par Macron : suppression de l’ISF, 308 milliards de cadeaux fiscaux depuis 2017, fortunes qui explosent, impôts qui fondent. Les inégalités explosent, tout comme les émissions de CO2 des ultra-riches qui s’offrent désormais des voyages spatiaux à plusieurs centaines de tonnes de CO2 le selfie. Pendant que les classes moyennes et populaires se serrent la ceinture, les plus aisés polluent, fraudent et s’exonèrent de tout effort collectif… sans jamais payer. Ce système n’est pas défaillant. Il fonctionne parfaitement. Mais pour les puissants. Il est temps de changer les règles. Et de faire payer ceux qui en ont les moyens.
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Publié originellement 17/04/2025
Catégorie Actualité & Politique
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Dans ce nouveau numéro de “Au Cœur de l’Actu”, On parle d’une affaire qui embarrasse le gouvernement Bayrou. Trois ministres dans la tourmente ! Élisabeth Borne, Catherine Vautrin et Yannick Neuder, respectivement ministres de l’éducation nationale, ministres de la santé, et ministre délégué à la santé et à l'accès aux soins; Tous les trois sont directement visés par une plainte déposée devant la Cour de justice de la République pour « harcèlement moral » et « homicides involontaires ». Cette action en justice a été collectivement lancée par 19 personnes, des soignants, des directeurs d’hôpitaux, des familles de soignants à l'hôpital public, dont certains, victimes de harcèlement, ont mis fin à leurs jours. C’est une véritable “épidémie” de suicides que dénoncent ces personnes et aussi une gestion politique propice à poursuivre la casse d’un système, une politique d’austérité du gouvernement qui continue de briser l'Hôpital public dans un contexte post-Covid déjà catastrophique. Il n’y a pas de statistiques officielles sur les suicides à l’hôpital, mais en 2022, l'association SPS, Soins aux Professionnels de Santé, estimait qu'environ trois professionnels de santé se suicident tous les deux jours, soit environ 550 par an… Des chiffres qui pourraient même être sous-estimés. On en parle tout de suite avec nos invités : l’avocate Christelle Mazza, qui a porté cette plainte collective devant la Cour de Justice de la République, et le médecin urgentiste et Conseiller régional Christophe Prudhomme.
Visibilité Publique Publié originellement 18/04/2025
Catégorie Actualité & Politique
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Tr.:
... néolibéralisme ... on a transformé l'hôpital en entreprise ... on ment au citoyen ... médecine de classe ... déserts médicaux ... suicides chez les pompiers ... désastre absolu ... médiatiser, faire des actions judiciaires ... trahison du service public comme France Telecom ... monter un collectif intraprofessionnel ... groupe ensan? famille Bettencourt ... on n'a pas besoin des complémentaires, la vie nous a donné raison : la santé, l'école pour nos enfants ... retour d'expérience ... pb de moyens et d'organisation pas de dette ... Caen, signalement par défaut de moyens ... pb systémique ... on exploite le dévouement des soignants ... et souffrance des magistrats ... on ne peut pas être maltraités ainsi par les politiques, la colère est là ... redonner de l'espoir aux gens ... qui aurait imaginé en 1944 qu'on aurait la sécu en 1945 ? ... combattre le désespoir, ne pas lâcher.
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“Les Indiscrets”, c’est votre rendez-vous hebdomadaire sur Le Média, animé par Nils Wilcke. Chaque semaine, nous décortiquons pour vous tous les aspects de la politique française, notamment grâce aux sources de Nils, dans les partis et coalitions. Au sommaire de ce nouveau numéro : Au secours, les milliardaires veulent s’engager en politique. C’est déjà le cas de Rodolphe Saadé ou encore de Vincent Bolloré, mais aussi désormais de Bernard Arnault. Nils va nous expliquer les dessous de ses ambitions politiques. François Bayrou, quel son secret pour durer ? Le Premier ministre s’est livré à une conférence de l’étrange, mardi dernier, pour annoncer le pire aux Français sur la situation budgétaire. D’après le président du MoDem, la France « manque de moyens » pour financer ses politiques parce « qu’elle ne produit pas assez et ne travaille pas assez ». Mais aucune annonce forte n’a été faite, en dépit du ton solennel et de la présence de plusieurs autres ministres. Une conférence de presse qui a fait un gros flop chez les syndicats et les organisations patronales. Mais le chef du gouvernement a d’autres nuages qui s’amoncellent à l’horizon. Nils nous racontera cela. Et enfin, Yaël Braun-Pivet, en marche pour 2027, avec le soutien inconditionnel de la presse et des médias ? La présidente de l’Assemblée est partout à la télé, à la radio et dans la presse nationale et régionale. Officiellement pour vendre son autobiographie mais aussi pour peaufiner sa candidature à la présidentielle. Nils a enquêté.
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Publié originellement 18/04/2025
Catégorie Actualité & Politique
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PRISE LA MAIN DANS LE SAC ! COMMENT MARINE LE PEN A « VOLÉ » LES ÉLÉMENTS DE DÉFENSE DE SARKOZY - Publié Il y a 3 heures / Le Média
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Dans cet épisode de la VAR politique sur Le Média, Nabil Touati interroge la cohérence des propos de Marine Le Pen suite à sa condamnation, en première instance, à deux ans de prison ferme et cinq ans d'inéligibilité pour détournement de fonds publics.
La chronique dévoile d'abord les fortes similitudes entre sa défense médiatique et celle de Nicolas Sarkozy, avec des formulations quasi identiques. S'inspirer des éléments de langage d’une personne condamnée définitivement par la justice est-ce un aveu de faiblesse ? Un aveu de culpabilité ?
Non seulement Le Pen prône l'inéligibilité à vie en cas de délits financiers mais elle impose aussi à son parti de se “débarrasser” des mis en cause… sans attendre qu’“une décision définitive de justice intervienne”, comme le montre une archive embarrassante exhumée par la VAR politique.
La cheffe de file du RN adopte la stratégie qu'elle dénonçait chez les autres : nier, minimiser, banaliser les faits.
L'émission rappelle également l'abandon de son slogan "tête haute et mains propres" et sa demande soudaine de respect de la présomption d'innocence, alors qu'elle l'a régulièrement piétinée pour ses adversaires politiques.
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Publié originellement 19/04/2025
Catégorie Actualité & Politique
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Des auteurs et professionnels du secteur de la bande-dessinée ont signé une pétition menaçant de boycotter à la prochaine édition du festival d'Angoulême.
Article rédigé par franceinfo - Radio France Publié le 18/04/2025 22:33
Marguerite Abouet, à Angoulême, en 2023. (JULIE DESBOIS / MAXPPP)
À lire aussi : Festival de la BD d'Angoulême : le ministère de la Culture s'inquiète de "dysfonctionnements"
Sous l'impulsion de deux collectifs d'auteurs, le Syndicat des travailleurs artistes et auteurs (STAA) et le collectif Metoo BD, le texte vise à demander à l'association propriétaire du festival de mettre un terme à son contrat avec 9e Art +, la société privée qui l'organise. Ils dénoncent un management toxique, une opacité comptable, des soupçons de népotisme et des dérives mercantiles.
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◦ Bassines - Deux-Sèvres
Par RÉDACTION Publié le 17/04/2025 à 13:13 mis à jour le 17/04/2025 à 19:57
Julien Le Guet, porte-parole de Bassines non merci, de retour au tribunal ce jeudi 17 avril 2025. © (Photo NR, Sébastien Kerouanton)
Le délibéré dans le procès en diffamation contre Julien Le Guet a été rendu ce jeudi 17 avril 2025. Le tribunal judiciaire de Niort a accordé la relaxe au porte-parole de Bassines non merci, faute d’avoir pu identifier l’auteur du tag incriminé.
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Quelles seraient les conséquences d’une reconnaissance française de la Palestine ? - Publié le mardi 15 avril 2025 à 09:07 / Le débat du 7/10
avec Agnès Levallois, vice-présidente de l’Institut de recherche et d'études Méditerranée Moyen-Orient, et David Khalfa, co-directeur de l’Observatoire de l'Afrique du Nord et du Moyen-Orient de la fondation Jean-Jaurès.
Tr.: ... Macron s'apprête à reconnaitre la Palestine, après l'Espage, et pour contrecarrer les plans de Trump à Gaza ...
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📺 Retrouvez l’intégralité de mon passage dans la matinale de BFMTV du lundi 14 avril 2025.
Après avoir mis une cible dans le dos des avocats défendant les personnes en situation irrégulière, le magazine ...
Connu / TG le 9/04/25 à 13:30
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Electronique - Informatique Semi-conducteurs Télécoms Informatique Cloud computing
Clés : Stmicroelectronics Isère STMICROELECTRONICS, CROLLES (38190)
La restructuration de STMicroelectronics se précise. Jeudi 10 avril, le fabricant franco-italien de semi-conducteurs a annoncé prévoir jusqu’à 2800 départs volontaires dans les trois ans, auxquels viendront s’ajouter d'éventuels départs en retraite non remplacés. Le plan dévoilé confirme la stratégie d’accélérer sur la production en 300 mm et le carbure de silicium.
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Mis à jour 10 Avril 2025 - 5 min. de lecture
© STMicroelectronics
Vue extérieure du site de Crolles de STMicroelectronics.
On savait le groupe en pleine restructuration et négociations avec les syndicats. Jeudi 10 avril, STMicroelectronics a révélé que son plan de transformation, décidé à l’automne dans un contexte de mauvais résultats financiers, pourrait signifier jusqu’à 2800 départs volontaires dans les trois ans, à travers le monde, sur un total de 50000 salariés. Viendront s’ajouter d’éventuels départs en retraite non remplacés.
«Il n’y aura aucun départ contraint», a insisté, auprès de L’Usine Nouvelle, la direction du fabricant franco-italien de semi-conducteurs, qui indique que le gros des départs se fera en 2026 et 2027. Si la direction ne chiffre pas officiellement les départs en retraite non remplacés, les syndicats sont catégoriques. «On nous a annoncé un remplacement pour trois départs», rapporte Henri Errico, secrétaire CGT du comité de groupe européen de STMicroelectronics.
Le projet confirme que les investissements se concentreront désormais sur «les infrastructures de fabrication de pointe en silicium 300 mm, en carbure de silicium 200 mm, ainsi que sur la R&D technologique». Les trois projets de mégafabs – en France avec l’extension du site de fabrication en 300 mm de Crolles (Isère), et en Italie à Agrate Brianza (toujours pour du 300 mm) et à Catane (sur le carbure de silicium) – sont confirmés. STMicroelectronics tient pour l’instant son engagement de ne fermer aucun site. Mais le plan, dit «de remodelage de [l’]empreinte industrielle» du groupe afin, selon la direction, de «préserver la compétitivité de ST», contient bien d’importantes restructurations, en particulier pour les sites français de Crolles (Isère), Rousset (Bouches-du-Rhône) et Tours (Indre-et-Loire).
A Crolles, un changement de métier pour 1000 salariés
A Crolles, la montée en puissance de la production en 300 mm est confirmée. «Le plan est d’augmenter la capacité à 14000 plaquettes par semaine d’ici 2027» et peut-être «jusqu’à 20000 plaquettes par semaine, en fonction des conditions de marché», peut-on lire dans le communiqué. La production en 200 mm est, elle, arrêtée. Cette partie du site est réorientée vers deux nouvelles activité : le tri des plaquettes – une étape de test où l’on vérifie que chaque puce sur chaque plaquette fonctionne correctement avant de découper, selon ST – et l’encapsulation selon des technologies avancées. «Deux activités qui n’existent pas aujourd’hui en Europe», fait valoir la direction du groupe.
Mais les syndicats restent interrogatifs. «On ne sait pas aujourd’hui quels investissements sont prévus pour accompagner cette transformation», s’inquiète Henri Errico, qui précise que cette inconnue vaut pour toutes les annonces, aucun montant d’investissement n’étant indiqué par site. «Sachant que pour les 1000 personnes travaillant aujourd’hui sur la production en 200 mm à Crolles, c’est un changement complet de métier : ils vont passer d’une usine de production à une usine de tri. C’est comme passer de boulanger à garagiste. Ca ne se fait pas en deux semaines. Et cela suppose d’enlever tous les équipements et d’en installer d’autres, donc d’investir.»
Les syndicats italiens inquiets pour l’usine d’Agrate
STMicroelectronics va donc concentrer sa production en silicium 200 mm sur le site français de Rousset – en plus des sites asiatiques. Il accueillera «des volumes additionnels réalloués depuis d’autres sites, permettant d’assurer la pleine saturation de la capacité de fabrication existante pour une efficacité optimisée», selon le communiqué publié par le groupe. Le site de Tours continuera aussi son activité destinée à des marchés de niche, qui fonctionne bien d’après les syndicats. Elle sera complétée par une nouvelle activité dite de «panel-level-packaging», une technique d’encapsulation des puces sur de grandes plaquettes, qui permet de produire davantage de puces en une seule fois selon le fabricant de semi-conducteurs.
Du côté de l’Italie, c’est l’avenir du site d’Agrate qui continue d’inquiéter. Le plan dévoilé prévoit pourtant une montée en puissance de la ligne de production en 300 mm, avec pour objectif «de doubler sa capacité actuelle à 4000 plaquettes par semaine d’ici 2027 », et en se donnant la possibilité de monter «la capacité jusqu’à 14000 plaquettes par semaine, en fonction des conditions de marché». La ligne de production en 200 mm d’Agrate se recentrera sur les Mems, ces dispositifs électromécaniques miniaturisés. «On n’a plus de technologie compétitive sur les Mems, un segment sur lequel on a perdu beaucoup de parts de marché», objecte Henri Errico, rapportant que les syndicalistes italiens ne voient là que des déclarations d’intention.
Le représentant CGT questionne plus globalement la stratégie dessinée par la direction : «Ils veulent recentrer toute la production sur les trois mégafabs, quitte à y faire produire des vieilles technologies pour les saturer et réduire les coûts de fabrication. Sauf que c’est une vision de court terme, qui réduit la bande passante pour le R&D».
Rome retire sa confiance au PDG
Ces annonces interviennent dans un contexte de forte tension avec Rome : la veille, selon Bloomberg, le gouvernement italien aurait retiré son soutien au PDG Jean-Marc Chéry. Une réaction à la décision du conseil de surveillance de rejeter la nomination de l’un de ses deux candidats, proposés pour occuper les deux postes vacants au sein de cet organe de contrôle. Un épisode très politique. La candidature rejetée – en vue d’un vote à la prochaine Assemblée générale des actionnaires le 25 mai – est celle de Marcello Sala, le directeur général du département économique du ministère des Finances italien, présenté comme un proche de la Première ministre Giorgia Meloni.
Le président du conseil de surveillance, Nicolas Dufourcq – également à la tête de la banque française d'investissement Bpifrance – a tenté d’apaiser le gouvernement italien. Dans une note citée par Reuters, il renvoie la responsabilité de ce rejet aux administrateurs indépendants de l'entreprise, qui partagent les huit postes du conseil de surveillance avec les représentants français et italiens. Car la holding que détiennent, chacun pour moitié, la France et l’Italie, ne possède que 27,5% du capital de STMicroeletronics.
300 à 360 millions de dollars d'économies en 3 ans
Mais la colère du gouvernement italien ne date pas que de cet épisode politique. Mi-mars déjà, la presse italienne révélait la décision prise par Rome d’utiliser, le moment venu, son droit de véto au conseil d’administration, empêchant ainsi la direction de ST de prendre des décisions stratégiques. De quoi manifester son désaccord avec la politique menée, le gouvernement italien reprochant à Jean-Marc Chéry de favoriser la France dans ses décisions et investissements.
Il faudra donc voir dans le détail comment les usines françaises et italiennes seront affectées par la réduction des effectifs à venir. A l’automne, ST avait déjà dit sa volonté d’économiser entre 300 et 360 millions de dollars d’ici à la fin 2027. Une anticipation des mauvais résultats financiers dévoilés en janvier, avec un chiffre d’affaires 2024, en baisse de 23% par rapport à l’année précédente. L’ambition d’atteindre les 20 milliards de dollars de chiffre d’affaires entre 2025 et 2027 a, elle, été repoussée à 2030.
Alors qu’une partie du secteur des semi-conducteurs se porte bien, tirée par la demande pour les datacenters et l’intelligence artificielle, STMicroelectronics est lui plongé dans un bas de cycle qui se prolonge douloureusement. En raison d’une demande qui ne repart pas sur ses marchés séculaires, l’automobile et l’industrie.
aut
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Connu / TG le 8/04/25 à 14:11
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Une centaine de personnes sont venues apporter leur soutien devant le tribunal de Poitiers aux neuf militants d’Extinction ...
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TchaoMegot, start-up de l’Oise, a créé un système de dépollution du mégot de cigarette vertueux pour l'environnement et qui encourage la collecte. - TchaoMégot
Dépolluer les mégots de cigarettes pour les transformer en matériau isolant pour le bâtiment, sans utiliser d'eau : c'est l'innovation qu'a mise au point TchaoMégot. Egalement au programme de ces Carnets dans l'Oise : les Ovalies UniLaSalle, tournoi de rugby universitaire au profit d'associations.
Tchaomégot : une technologie unique au monde pour recycler les mégots
Tchao Mégot, entreprise à qui les Carnets ont donné la parole il y a deux ans, a bien évolué depuis. Basée à Bresles (Oise), elle s'est fixée une mission importante : recycler les mégots de cigarette. L'entreprise collecte les mégots, les dépollue, et les transforme en matière isolante pour le bâtiment ou en rembourrage textile pour en faire des doudounes.
Julien Paque, président et fondateur de Tchao Mégots, est notre invité
Les Ovalies UniLaSalle : un tournoi de rugby étudiant et solidaire
Un tournoi de rugby au profit de trois associations est organisé du 8 au 10 mai à Beauvais. Cet événement, les Ovalies, est entièrement porté par des étudiants et étudiantes de l’école d'ingénieurs UniLaSalle, et on vient de toute l'Europe pour y participer.
Clarisse Miseray, étudiante en 4ème année à UniLaSalle, est notre invitée.
Clés : Environnement Sports Rugby Écologie Recyclage - Gestion des déchets
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