General Electric. C’est un peu une saga où à chaque épisode, la direction de GE effectue des plans de licenciements pour délocaliser l’activité à l’étranger. Et dilapide notre industrie et un savoir-faire de plus de cent ans dans le domaine de l’énergie. Un domaine ô combien important et stratégique pour notre souveraineté et pour engager la bifurcation écologique.
Après les turbines hydrauliques de Grenoble en 2017, des turbines à gaz de Belfort, c’est aujourd’hui les disjoncteurs et tout le réseau à haute tension de Villeurbanne qu’on délocalise en Chine. 285 licenciements sur 400 emplois pour le seul site de Villeurbanne et une cinquantaine sur une centaines pour le site de Saint-Priest, soit 350 emplois sur les deux sites de la métropole Lyonnaise.
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Tant qu’ils ne seront pas entendus et que la direction refusera de revoir sa copie, les salariés poursuivront la grève et le blocage de l’usine. Ils mènent une lutte d’intérêt général pour la sauvegarde de notre industrie et de notre savoir-faire. On ne lâche rien, et à la fin c’est nous qu’on va gagner !
Vous pouvez soutenir les GE en donnant à la caisse de grève : https://www.leetchi.com/c/caisse-de-greve-generalelectric-villeurbanne-stpriest
En signant la pétition : https://www.change.org/p/general-electric-la-situation-est-grave
En les suivant sur leur chaine YouTube : https://www.youtube.com/watch?v=b5DJMZnTrYU
En les suivant sur twitter : https://twitter.com/cgt_ge?s=09
Catégories À la Une, Actualités, Écologie, Économie, Les articles, News
Durant cinq semaines, l’Association des journalistes lesbiennes, gays, bi·e·s, trans et intersexes (AJL) a écouté les Grosses Têtes, une émission quotidienne animée par Laurent Ruquier et diffusée sur RTL, réunissant chaque jour plus de 2 millions d’auditeurs et d’auditrices. L’enquête met en lumière l’omniprésence des propos discriminatoires tenus dans cette émission. Une tendance qui ne se limite malheureusement pas aux seules Grosses Têtes mais est répandue dans de nombreuses émissions de grande écoute. Retour sur cette enquête choc qui en dit long sur notre presse qui préfère vendre du scandale plutôt que d’informer.
La discrimination banalisée
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Comme le rappelle La France insoumise https://avenirencommun.fr/livrets-thematiques/le-livret-medias/, le débat public et démocratique se porte mal dans notre pays à cause d’un traitement éditorial favorable à la pensée libérale dominante et à une représentation inéquitable de la diversité des composantes de la société ». Il est urgent de donner accès à un contenu pluraliste et de qualité qui permette un véritable débat démocratique.
La qualité des émissions et programmes dépend aussi du respect de la dignité des personnes. Il faut renforcer les sanctions (suspension, retrait d’autorisation d’émettre) lorsque les médias audiovisuels diffuseront des programmes sexistes, racistes, xénophobes, LGBTIphobes ou portant atteinte à la dignité des personnes en situation de handicap. La banalisation des propos discriminatoires dans les médias crée un climat favorisant l’augmentation des violences au sein de notre société. Les discriminations ne sont pas des opinions. Elles sont punies par la loi.
(1) Notons que certaines de ces minorités sont majoritaires en France (comme les femmes) ou représentent une large partie de la population (les personnes précaires ou pauvres). Repensons au traitement médiatique dont ont été victimes les Gilets Jaunes. La violence des propos soutenus et les procédés rhétoriques employés à leur égard (comme l’animalisation) soulignent la discrimination de classe dont les Gilets Jaunes sont victimes.
54 minutes
Comment réintroduire la biodiversité dans nos villes minéralisées? Les toitures végétalisées semblent être une bonne solution et font l'objet d'un interet grandissant pour leurs bénéfices écologiques comme l'acceuil de la biodiversité, la rétention d'eau et le rafraichissement.
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avec Marc Barra écologue à l'Agence régionale de la biodiversité d'Ile de France. Il enseigne l’écologie et la biodiversité à l’université Paris Saclay et à l’Institut catholique de Paris. Il s’intéresse particulièrement à l’écologie urbaine et aux solutions pour repenser l’urbanisme, l’architecture et la construction avec la nature. Il a rédigé plusieurs ouvrages sur le rapport entre les sociétés et la biodiversité, notamment « Bâtir en favorisant la biodiversité » et « Économie et biodiversité : produire et consommer dans les limites de la biosphère ». Il est administrateur de l’Association Française Interprofessionnelle des Écologues et enseigne dans plusieurs universités (Paris-Saclay, l’Ecole d’Urbanisme de Paris, Cergy-Pontoise, Institut Catholique de Paris, École des Mines
et Hemminki Johan , naturaliste et écologue à l'Agence régionale de la biodiversité d’Ile-de-France. Spécialisé en entomologie, il s'intéresse notamment aux démarches et pratiques favorables à l'intégration de la biodiversité dans le milieu urbain. A travers plusieurs études de l'Agence, il cherche également à mieux comprendre le rôle et les interactions avec le vivant de certains espaces tels que les cimetières, les toitures végétalisées ou les sites en agriculture urbaine. A travaillé sur le volet naturaliste, sur l’inventaire des insectes et des invertébrés de manière générale et à l’élaboration des protocoles de l’étude Grooves
53 minutes
La pollution lumineuse est catastrophique pour la biodiversité et pour la santé humaine, c'est ce que conclut une méta analyse anglaise parue le 2 novembre dans la revue Nature, Ecology and Evolution. Quelles seraient les solutions pour atténuer cette lumière artificielle qui perturbe le vivant ?
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Des chercheurs britanniques de l'université d'Exeter ont récemment publié un article dans la revue Nature Ecology and Evolution https://www.nature.com/articles/s41559-020-01322-x, une méta-analyse qui permet de tirer des tendances générales et de regrouper les informations obtenues sur l’ensemble des êtres vivants étudiés ces dernières années
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avec Samuel Challéat, Chercheur en géographie de l’environnement, invité au laboratoire Géode du CNRS à Toulouse et auteur de « Sauver la nuit » Ed Premier Parallèle en 2019 Il est également coordinateur du réseau Renoir, un collectif de chercheurs autour de la question de la préservation et de la valorisation de l’environnement nocturne ainsi que de la pollution lumineuse.
Le 28 novembre, dans petit village de Koshobe, au Nord-Est du Nigeria, des combattants de Boko Haram débarquent à moto et massacrent hommes et femmes https://www.liberation.fr/planete/2020/11/29/attaque-meurtriere-au-nigeria-ce-que-l-on-sait_1807140, principalement ouvriers agricoles, qui travaillaient dans une rizière. On compte au moins 110 morts. Ce massacre témoigne du tragique bond de l'activité terroriste djihadiste en Afrique subsaharienne.
C'est la première tendance que pointe le rapport Index Global du Terrorisme 2020 (GTI) https://www.visionofhumanity.org/wp-content/uploads/2020/11/GTI-2020-web-1.pdf publié le 25 novembre dernier par le think tank australien Institut pour l’économie et la paix (IEP). La deuxième tendance qu’indique ce rapport est l'inquiétante montée du terrorisme d'extrême droite en Occident, qui a plus que triplé en 5 ans.
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Actuellement c'est aux Etats-Unis que le terrorisme d’extrême droite est le plus fréquent et le plus mortel (GTI fig. 4.10). Durant la décennie 2010-2019, 76% des personnes tuées aux États-Unis lors d'attentats ont été victimes de terroristes d'extrême droite (330 vicimes) selon l'Anti-Defamation League (ADL) http://www.slate.fr/story/191526/terrorisme-extreme-droite-attentats-menace-occident-theorie-grand-remplacement-racialisme-xenophobie.
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Connue / https://twitter.com/LeMediaTV/status/1336392604322328581
Tr.: ... Menace réelle, largement sous-estimée par des états comme la France ... Selon les différents rapporteurs, la première menace c'est le djihadisme, loin devant tous les autres. Mais que derrière, c'est l'extrême droite, largement devant le reste.
Démocratie ; Discriminations ; Gouvernement
Présenté ce 9 décembre en Conseil des ministres, le projet de loi confortant les principes républicains apparaît comme un nouvel affront du gouvernement envers la communauté musulmane : le gouvernement s’attaque directement à la liberté de culte et vise spécifiquement les associations cultuelles musulmanes.
« Ce à quoi nous devons nous attaquer, c’est au séparatisme islamiste » : lors de son discours du 2 octobre dernier sur le thème de la lutte contre les séparatismes, le président de la République Emmanuel Macron donne le ton. Les mots sont importants : les termes islam, islamisme et islamisme radical seront prononcés à 52 reprises lors de l’allocution présidentielle. Ultime artifice langagier : en novembre, le séparatisme disparaît du titre du projet de loi, dorénavant censé conforter les principes républicains.
« Indirectement, on sait très bien qu’il s’agit de la communauté musulmane qui est visée par ce projet de loi puisqu’il s’inscrit dans une lutte antiterroriste », explique Nabil Boudi, avocat au barreau de Paris. C’est ce que confirmera le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, dans une interview accordée à Radio Classique le 6 octobre dernier, justifiant l’intitulé initial du projet de loi : « L’idée était bien de lutter contre le séparatisme principal qu’est l’islam radical ».
Un projet de loi "fourre-tout"
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Connu / https://twitter.com/LeMediaTV/status/1336380910795689986
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Le Média @LeMediaTV SÉPARATISME : L'ISLAMOPHOBIE D'ÉTAT CONSACRÉE
Avec le projet de loi "confortant les principes républicains", le gouvernement s’attaque directement à la liberté de culte et vise spécifiquement les associations cultuelles musulmanes.
7:43 PM · 8 déc. 2020·- 36 Retweets 4 Tweets cités 47 J'aime
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Depuis le début du quinquennat, la politique éducative qui est menée s’applique consciencieusement à renforcer les inégalités. Les réformes du lycée, du baccalauréat et de l’accès à l’université pénalisent en effet fortement les enfants des quartiers populaires, qui ne bénéficient plus du sésame offert par un diplôme national pour contrecarrer la réputation de leur établissement d’origine.
La prochaine étape, annoncée par la secrétaire d’État chargée de l’Éducation prioritaire Nathalie Elimas, semble être le démantèlement de l’éducation prioritaire, qui était déjà très affaiblie par un manque chronique de moyens.
Il est indispensable d’alléger les classes
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Territorialisation et mise en concurrence
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Il est urgent de lutter contre les inégalités sociales à l’école, c’est une question fondamentale de justice sociale. Au contraire des choix qui sont faits, nous proposons une politique d’éducation prioritaire ambitieuse, avec une baisse significative des effectifs dans toutes les classes des établissements concernés, et une cartographie de l’éducation prioritaire bâtie à l’échelle nationale, à partir de critères objectifs, et intégrant les lycées.
Pour aller plus loin :
Je consulte le livret éducation https://avenirencommun.fr/livrets-thematiques/le-livret-education/
Je lis le programme et je contribue à son enrichissement https://noussommespour.fr/programme/
En novembre dernier, le chiffre tombait : Le cap des 10 millions de pauvres en France a été franchi. Le début de la Présidence d'Emmanuel Macron avait déjà accentué cette tendance (retrait ISF, baisse des APL etc) et avait prévu d'aller encore beaucoup plus loin (réforme des retraites, réformes de l'assurance chômage), mais un autre phénomène est venu encore renforcer la pauvreté dans le pays des lumières : la crise du coronavirus.
Dans cet épisode de l'instant éco, Salomé Saqué reçoit Anais Henneguelle, Maîtresse de conférences en économie Université Rennes 2 et membre des économistes attérrés, pour parler de l'explosion de la pauvreté en France, et de la communication du gouvernement revendiquant le fait de prendre les mesures nécessaires afin d'aider les plus pauvres et précaires. Nous verrons qu'en réalité il s'agit plus d'incantations que de mesures pour lutter contre la pauvreté...
Défenseur des droits @Defenseurdroits
Le Défenseur des droits décerne pour la 6e année son Prix de thèse ! Un grand bravo à Clara Deville pour sa thèse de sociologie « Les chemins du droit. Dématérialisation du RSA et distance à l’Etat des classes populaires rurales ». https://defenseurdesdroits.fr/fr/communique-de-presse/2020/12/prix-de-these-2020-une-these-sur-lacces-des-plus-precaires-au-rsa
Vidéo intégrée 5:22 - 953 vues - 7 Mo
Prix de thèse 2020 du Défenseur des droits
4:12 PM · 7 déc. 2020·Twitter Media Studio
9 Retweets 4 Tweets cités 28 J'aime
Diffusion sur Youtube en streaming (lien à venir)
INSCRIPTION GRATUITE
De leurs représentations sur les parois des grottes à la mise à l’arrêt de l’économie mondiale attribuée à un pangolin, les relations entre humains et animaux ne cessent de varier et d’évoluer en fonction du temps et des cultures. Cette relation privilégiée se lit au regard de ses conséquences sur l’évolution des liens utilitaires et affectifs avec les animaux.
La révolution néolithique est une des premières étapes avec la domestication des animaux comme ressource alimentaire et force de travail. L’agriculture et l’élevage constituent la première mise à distance entre le sauvage et le domestique. L’industrialisation, avec la libération de la dépendance au travail des animaux, a réduit leurs fonctions à l’alimentation ou à la compagnie, tandis que les animaux sauvages voient leurs espaces et leurs survies se réduire. Les animaux d’élevage sont devenus des machines vivantes optimisées avec la mécanisation et les élevages intensifs, sources de crises sanitaires à répétition. Les animaux sauvages sont gérés pour leur conservation ou surveillés pour leurs impacts réels ou supposés pour la santé ou le bien être humain. L’évolution passée et actuelle des liens utilitaristes entre humains et animaux ne sont pas sans conséquence sur les relations sensibles et affectives nouées au cours des temps.
La pandémie de Covid-19 nous interroge sur les mécanismes de l’émergence de nouveaux agents infectieux issus de la faune sauvage, mais plus généralement sur les liens entre l’Animal et les humains dans le contexte de la « grande accélération » de l’Anthropocène.
Le colloque « L’Animal à l’Anthropocène » convie les chercheurs de toutes disciplines autour de quatre thèmes :
- La domestication animale de la révolution néolithique à l’édition génétique
- Les animaux sauvages entre défaunation et réensauvagement
- Les animaux sentinelles des risques globaux et sanitaires
- Les animaux porteurs de savoirs
Dans le Sahara, des déchets radioactifs français sont toujours enfouis dans le sable, 60 ans après les campagnes d'essais nucléaires.
France 3
Jean-Claude Hervieux était au cœur des essais nucléaires français en Algérie. L'ingénieur a assisté à neuf tirs sur 17, et en a gardé des dizaines de photos. De 1957 à 1967, deux bases ont été installées dans le Sahara. Sur place, lors de premiers tirs, l'armée française va étudier l'impact de la bombe. "On a vu, autour du point zéro, tout un enchevêtrement de déchets", explique Jean-ClaudeHervieux.
Un dossier secret défense
En 1966, la France démantèle ses installations. Avant de partir, les militaires enfouissent dans le sable, à faible profondeur, des avions contaminés par la radioactivité. À Lyon (Rhône), l'association ICAN et l'observatoire des armements ont eu accès à un dossier secret défense qui met en lumière la présence de matériel enfoui dans le Sahara. 54 ans après le dernier tir, on ignore encore la quantité de déchets et leur emplacement.
Brengues et Carayac (Lot), reportage
Dans le Lot, l’électricité solaire est produite par une coopérative citoyenne. Portée par le désir d’autonomie et de limiter les conséquences environnementales de sa production, Céléwatt a séduit près de 500 sociétaires. Et les projets se multiplient. https://celewatt.fr/
...
Chaque année, la centrale villageoise produit 320.000 kWh, soit la consommation de 250 habitants, hors chauffage électrique [1].
... président de Céléwatt, Bertrand Delpeuch ... le capital social culmine à plus de 300.000 euros. ... produire l’électricité de nos communes. ... Céléwatt a investi 260.000 euros à Brengues et 220.000 euros à Carayac, sans aucun prêt. ... 862 panneaux monocristallins reçoivent le soleil du causse ... Les panneaux photovoltaïques sont désormais portés par des petits chênes du causse, coupés à trente kilomètres du site. ... diminue l’empreinte carbone du projet ... mailler le territoire de petites centrales villageoises ... soutien d’Enercoop ...
[1] Selon les évaluations, la consommation énergétique moyenne par foyer en France (hors chauffage électrique) est comprise entre 2.500 et 5.000 kWh.
... Mercredi 2 décembre 2020, l’information judiciaire visant dix personnes de la mobilisation antinucléaire contre le projet d’enfouissement des déchets radioactifs Cigéo à Bure (Meuse) pour des motifs variés — participation à un attroupement après sommation, participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un délit, détention en bande organisée de produit incendiaire, dégradation d’un bien d’autrui par un moyen dangereux, etc. — a été close, après trois ans et demi d’une surveillance et d’une répression hors normes.
5 114 vues - 368 - 9 - 31 commentaires
Avec :
Alexis Poulin
Didier Maïstro
Eva Morletto
Guillaume Quintin
Thomas Portes
Terminer >1:38:50
Startup greentech qui développe un moteur de shopping 100% Français qui donne du poids à vos critères d'achats : produits locaux, labellisés (bio, Made in France, commerce équitable…), avis des utilisateurs, prix, délais de collecte… Les sélections sur Cocote sont infinies et vous permettent de consom'acter!
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Connu / https://wegreen.fr/post/188919
Ndlr : découverte : mitigée, surfait ? Promesses tenues ? On peut avoir des doutes... (site plutôt rabatteur vers ebay et autres ?) Bonne ergonomie, du baratin, mais aussi de l'info, approfondir ACT
Ludovic Arnold a retweeté coulmont @coulmont · 2 déc.
451,3 k vues - 1:07 / 2:20 - 350 -7.3 k - 15.7 k
MOYENNE DE ~1500 morts par jour
Publié il y a 4 jours • 91 vues Avatar du compte Le Média Par lemediatv
"J’ai décidé de quitter la police nationale. Une institution que j’avais choisie par vocation pour pouvoir aider, protéger, servir. Faire appliquer la loi au plus juste, secourir les victimes, également pourchasser, punir les méchants. Aujourd'hui, je ne me reconnais plus dans les missions qui sont les nôtres. Je crois que je ne suis pas le seul puisqu’aujourd’hui il ne se passe pas une journée, à l’ère du 2.0, à l’ère des médias, des chaînes d’info en continu, sans que les activités de la police ne fassent polémique."
Le constat est terrible pour Noam Anouar, après plus de 10 ans passés dans la police, il décide d'en claquer la porte. Déjà suspendu il y a quelques mois, sa position de lanceur d'alerte et de représentant syndical dénonçant les abus, sa position n'était plus tenable au sein de l'institution policière. Il a décidé de venir au Média annoncer son départ et mettre en garde contre "l'incapacité de la police à affronter ses démons" et le fossé qui en découle avec la population, qui ne laisse rien présager de bon. #Police #Violence #Vigi
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Vie privée : Publique
Publié originellement 26 novembre 2020
CatégorieActualité & Politique
LicenceInconnu LangueFrançais
Étiquettes : france ; gouvernement ; macron ; police ; politique
Durée14 min 54 sec 1 Commentaire
Publié il y a 4 jours • 83 vues Avatar de la chaîneAvatar du compte Le Média Par lemediatv
"J’ai décidé de quitter la police nationale. Une institution que j’avais choisie par vocation pour pouvoir aider, protéger, servir. Faire appliquer la loi au plus juste, secourir les victimes, également pourchasser, punir les méchants. Aujourd'hui, je ne me reconnais plus dans les missions qui sont les nôtres. Je crois que je ne suis pas le seul puisqu’aujourd’hui il ne se passe pas une journée, à l’ère du 2.0, à l’ère des médias, des chaînes d’info en continu, sans que les activités de la police ne fassent polémique."
Le constat est terrible pour Noam Anouar, après plus de 10 ans passés dans la police, il décide d'en claquer la porte. Déjà suspendu il y a quelques mois, sa position de lanceur d'alerte et de représentant syndical dénonçant les abus, sa position n'était plus tenable au sein de l'institution policière. Il a décidé de venir au Média annoncer son départ et mettre en garde contre "l'incapacité de la police à affronter ses démons" et le fossé qui en découle avec la population, qui ne laisse rien présager de bon. #Police #Violence #Vigi
Vie privéePublique Publié originellement02 décembre 2020
CatégorieActualité & Politique
LicenceInconnu LangueFrançais
Étiquettes : Actualité ; France ; Justice ; Police ; Violence
Durée6 min 22 sec
NUMÉRIQUE Analyse
Mots-clés 5G ; besoins ; Numérique ; ondes ; téléphonie
Alors que s’ouvrent les enchères pour l’attribution des fréquences, des centaines de millions d’euros doivent être investis par les grands opérateurs du secteur, qui comptent sur cette rupture technologique pour ouvrir de nouveaux marchés. Quel est le sens de cet événement alors qu’il n’y a pas assez de personnel pour affronter l’épidémie de Covid-19 ?
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selon l’Arcep, « il a été estimé que l’amélioration de l’efficacité énergétique ne suffira pas, à long terme, à contrebalancer l’augmentation du trafic ». Or, en Chine, l’un des principaux pays producteurs de ces matériels, la consommation d’électricité provient à presque 60 % du charbon, l’énergie fossile la plus polluante.
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Il n’y a pas de « nous » unitaire qui tienne face à la 5G. Que vous soyez opérateur de téléphonie, ministre des entreprises, électrosensible, directement impacté·e par les dérèglements climatiques, parent·e inquiet ou inquiète de l’addiction aux écrans de ses enfants, habitant·e d’une zone blanche, insecte sensible au champ électromagnétique, vous n’êtes pas concerné·e de la même façon par cette question.
Pour se faire un avis sur la 5G, il faut donc se poser une question vieille comme les civilisations humaines : de quoi avons-nous besoin ?
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Dans ce nouveau monde marqué par l’anthropocène et l’épidémie, la continuation des vies humaines, animales et végétales dépend des limites que les sociétés s’imposent. Dans ces conditions, qui a le plus de valeur sociale : le banquier d’affaires qui aide LVMH à lever 100 millions d’euros pour monter au capital de Bolloré ou le prolétaire qui conduit les bennes à ordures et évite que les poubelles ne s’entassent dans les rues et les sous-sols d’immeubles lors du confinement ?
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Pour l’anthropologue canadien Kreg Hetherington, les infrastructures peuvent être vues comme des « lignes de front » de l’anthropocène, des tranchées creusées par les guerres que les sociétés humaines et le système capitaliste mènent contre les écosystèmes. En dérégulant le système climatique, en exterminant des espèces animales et végétales, en fabriquant un monde urbanisé et standardisé, notre civilisation fait la guerre au vivant. Et donc à nous-mêmes.
Une autre approche consiste à voir le monde comme un écosystème où toutes les espèces vivantes sont reliées les unes aux autres, et à en cultiver les moyens de subsistance. Ce sont les batailles menées autour de l’agriculture urbaine, des jardins ouvriers, des friches cultivées en ville, ou encore l’idée de créer des « biorégions » organisées selon les ressources naturelles qui s’y trouvent, et des bassins de population réduits. Sans oublier le mouvement d’expulsion des engrais et des pesticides de l’agriculture.
Pousser cette discussion à l’heure de l’ouverture des enchères de la 5G, c’est créer un cadre collectif et sensible de délibération, en dehors des conseils d’administration des sociétés de la tech. Et contre les tentatives d’intimidation des gouvernants, défendre les communs.