Connu / mel
"Sujet : [cyber-quotidien] E-quotidien du jeudi 11 septembre 2025
Par charentelibre.fr, publié le 10 septembre 2025 à 7h01, modifié à19h31 / par Antoine Beneytou journaliste,
Jour J pour le mouvement “Indignons-nous, bloquons tout”. Après le renversement du gouvernement Bayrou par l’Assemblée nationale, place à la colère sociale, dans la rue. Toutes les infos sur les actions en Charente à suivre en direct avec Charente Libre.
Blocage de rond-point, manifestation devant l’hôpital. Débrayages. Plusieurs actions sont prévues en Charente par le mouvement protéiforme “Indignons-nous”, lancé sur internet et les réseaux sociaux, puis relayé par LFI et les organisations syndicales.
Ndlr: reportage assez réaliste et impartial. Merci Mr le journaliste.
Petit bémol sur la compréhension de l'altercation : quelques manifestants ont créé un point de fixation qui a occupé un nombre suffisant de gendarmes et a permis aux autres de les déborder sur les côtés sans violences !
Nicolas Framont | 08/09/2025
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1 – Les puissants ont peur avant même que le mouvement commence
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2 – Les actions hors-cadre institutionnel et sans interlocuteurs identifiés terrifient la classe dominante
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3 – La fin de la routine “journée de grève – manifestation déclarée” est arrivée
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4 – Le mouvement du 10 septembre aura lieu absolument partout : la répression va être écartelée
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Il n’y a qu’une seule chose dans ses membres sont sûrs, c’est que le mouvement sera absolument partout dans le pays. Du plus petit village à la plus grande ville, avec une probable surreprésentation des villes moyennes. Cela dit d’abord quelque chose de l’ancrage social du mouvement : il est divers et donc représentatif. Ce n’est pas un mouvement “d’urbains branchés” comme aiment souvent le dire, pour décrédibiliser la gauche, les partisans de la grille d’analyse (fausse, voir ici) qui opposent les métropoles aux périphéries.
Mais surtout, c’est une bonne nouvelle pour notre capacité de résistance à la répression, dont le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau (membre d’un parti qui a fait 5% des voix aux dernières élections, rappelons-le), ne cesse de nous dire qu’elle sera terrible. Car la police ne pourra pas être en nombre partout. Habituées aux mouvements sociaux dans les grandes villes, en particulier Paris, conçue, depuis Haussmann, comme un terrain de jeu pour les forces de l’ordre, ces dernières seront certainement dépassées par l’étendue et la mobilité du mouvement.
Voici pourquoi le mouvement du 10 a déjà gagné : car quel que soit le nombre de participants, les actions et leurs effets réels, il a fait dérailler une routine d’au moins 20 ans d’âge. Cette routine de la supplique, de la démonstration de colère, de l’action encadrée et symbolique a vécu, et tout le monde s’en rend compte – à part quelques irréductibles. La façon dont la classe politique et médiatique tremble face à ce qui pourrait être le début d’un nouvel âge de la contestation sociale est une preuve de sa pertinence et de sa nécessité. Maintenant, c’est à nous de transformer l’essai et d’aller aussi loin que nous le pouvons, le 10 septembre et au-delà.
Publié Il y a 4 heures • 38 vues
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Publié originellement 10/09/2025
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Depuis la Révolution française, les privilèges n'ont eu de cesse d'être dénoncés, ou au contraire relativisés. Mais le terme, lui, est toujours là. Et il ne veut pas dire la même chose pour tout le monde. Alors pour prendre un peu de recul sur ce terme et son histoire, la philosophe Alice de Rochechouart a écrit un livre qui commence ainsi : La philosophie est une discipline qui interroge l'évidence, qui examine ce qui semble aller de soi. Quoi de plus incontestable que l'abolition des privilèges et la devise française « Liberté, Égalité, Fraternité »? Pourtant, contrairement à ce que nous raconte notre roman national, nos structures sociales sont tout aussi hiérarchiques qu'avant la Révolution: la société est caractérisée par un ensemble d'avantages injustes que détiennent certains groupes sociaux au détriment des autres.
Quels sont ces avantages, comment expliquer la persistance de ce concept de privilèges dans le débat public, au point d’être sur certains tracts de la mobilisation du 10 septembre ? Devons-nous en conclure que les privilèges n'ont pas été véritablement abolis en 1789 ? Qu’est ce qu’un privilège exactement ? Réponses dans cette nouvelle émission pour Blast.
Journaliste : Salomé Saqué
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LA POLITIQUE
C’est un coup de tonnerre politique. Le 8 septembre 2025, pour la seconde fois en 9 mois, le gouvernement nommé par Emmanuel Macron a perdu la confiance de l’Assemblée nationale. Les résultats sont sans appel et le président de la République a rapidement réagi : il a annoncé qu’il nommerait quelqu’un dans les tout prochains jours. La séquence politique est une fois de plus difficile à comprendre, depuis qu’Emmanuel Macron a dissous l’Assemblée nationale, il y a plus d’un an. L’incertitude politique et institutionnelle a rarement été aussi importante ! Alors que s’est-il passé exactement ce 8 septembre, qu’est-ce que ça veut dire pour notre pays, et surtout, qu’est-ce qui nous attend dans les prochaines semaines ? Aujourd’hui on vous propose de comprendre la situation politique de la France, dans cette émission spéciale pour Blast !
Une vidéo de Salomé Saqué, Camille Chastrusse et Victor-Ulysse Sultra, Doctorant en droit public
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Sur le plateau de BFMTV, j'étais face à un macroniste, un socialiste et un député du RN.
L'occasion de revenir sur la chute de Bayrou et sur les magouilles du PS à LR pour préparer la suite.
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Emissions et passages médias
Jean-Luc Mélenchon est intervenu dans le 20h de France 2 après la chute du gouvernement Bayrou, le 8 septembre 2025.
Ndlr : un sans faute.
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Adèle Haenel s'est exprimée dans un point presse, ce samedi 6 septembre, avant de rejoindre la flottille humanitaire "Global Sumud" en direction de Gaza depuis Tunis.
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FOCUS 🔍
Dans la nuit du 8 au 9 septembre, un des navires de la Global Sumud Flotilla a été attaqué par ce qui semblerait, être des drones. Emilien Urbach, journaliste à l'Humanité, est présent sur un des bateaux en route vers Gaza, il nous raconte.
19 min
Le 10 septembre 2025, le mouvement « Bloquons tout », né sur les réseaux sociaux, appelle à une journée de blocages généralisés contre la politique budgétaire du gouvernement Bayrou. Massivement relayé en ligne et déjà soutenu par 63% de Français1, ce mot d’ordre interroge : qui sont ses partisans, que révèlent leurs colères et en quoi diffèrent-ils des « gilets jaunes » ? Antoine Bristielle propose un premier portrait de ce mouvement encore nébuleux.
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Née sur les réseaux sociaux et les messageries cryptées, cette initiative se présente comme un appel aux blocages, contre la politique du gouvernement Bayrou. Sur le site internet centralisant les revendications du mouvement https://indignonsnous.fr/, on peut en effet lire : « Nous appelons toutes les personnes résidant en France métropolitaine et dans les Dom-Tom à se mobiliser contre ce budget ! Nous ne voulons pas subir leur crise. Nous voulons changer de cap, pour de bon, avec et pour le peuple. Pas contre lui ».
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le Rassemblement national a exprimé sa volonté de ne pas s’y associer
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nous avons mené une enquête en immersion dans ce mouvement. Du 15 au 23 août 2025, nous avons posté à échéance régulière un questionnaire en ligne dans les différents groupes Telegram et Facebook du mouvement « Bloquons tout
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Bloquons tout » est un mouvement structuré d’abord par une bonne partie d’individus à première vue très éloignés de l’extrême droite
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Quel profil sociologique ? La jeunesse des petites villes à la manœuvre
Le profil par âge des soutiens de « Bloquons tout » met en évidence un mouvement notamment composé de jeunes et plus précisément de jeunes actifs.
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nette surreprésentation des hommes : ils représentent 56% des répondants, contre 34% de femmes. On observe également une part non négligeable (10%) de personnes s’identifiant à une autre catégorie de genre.
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« Bloquons tout » n’est pas avant tout un mouvement métropolitain ou parisien, mais qu’il puise sa force dans les petites et moyennes villes, espaces souvent marqués par un tissu social dense, une tradition de sociabilité locale et un rapport direct aux enjeux de redistribution et de services publics. Cela contribue à enraciner la mobilisation dans une géographie de la contestation distincte de celle des grandes capitales régionales ou de Paris. Ces résultats sont par ailleurs très cohérents avec la structuration du mouvement sur les boucles Telegram, qui ne s’organise pas avec un seul groupe national, mais avec des groupes régionaux, départementaux, voire locaux.
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Seule une minorité des participants déclare avoir été eux-mêmes « gilets jaunes » (27%). La grande majorité (61%) affirme ne pas avoir participé au mouvement, mais l’avoir soutenu de l’extérieur. Enfin, 12% se disent indifférents ou opposés aux « gilets jaunes ».
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Bloquons tout » ne s’enracine pas dans les catégories les plus précarisées et fragilisées économiquement, mais dans des segments plus jeunes, plus diplômés et plus politisés
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Les participants expriment moins une détresse matérielle personnelle qu’un projet politique global, porté par l’idée de justice sociale et de transformation radicale
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C’est un laboratoire d’auto-organisation […] fondé sur l’entraide, la solidarité de classe et la gestion collective des besoins », ou encore « Par la mutualisation des savoirs […] pour armer intellectuellement notre résistance
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Le rejet d’Emmanuel Macron et du Premier ministre semble constituer l’un des ressorts centraux de l’engagement dans « Bloquons tout ». Nous l’avons dit, ce rejet se matérialisait dès l’élection présidentielle de 2022, mais trouve finalement dans le budget de François Bayrou une nouvelle opportunité d’expression. Seuls 2% des répondants à notre enquête déclarent avoir confiance dans le président de la République, contre 22% des Français, et à peine 2% dans le Premier ministre, contre 14% des Français. Cette absence quasi totale de confiance illustre la radicalité du rapport au pouvoir exécutif, perçu non seulement comme illégitime, mais comme l’incarnation même d’un système à abattre.
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elle s’attaque à la légitimité même des institutions de la Ve République et du pouvoir centralisé, accusés de trahir le peuple et de gouverner pour les plus riches. Le mouvement se nourrit donc d’une rupture profonde avec l’exécutif, vécue comme une condition préalable à toute transformation politique.
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Un système injuste gouverne nos vies, dès notre naissance et nous laissons une infime partie de la population décider pour nous
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la mobilisation ne peut pas se limiter à l’arène électorale. Elle doit passer par d’autres formes d’action : la rue, la grève, la contestation directe, mais aussi l’invention de nouvelles institutions démocratiques. Le vote, perçu comme inefficace ou capturé par une minorité, cède la place à une logique de rupture et d’action collective directe.
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la confiance dans les médias, déjà assez faible au sein de la population française (32%), atteint un niveau abyssal chez nos répondants (6%).
Le seul contre-pouvoir institutionnel qui conserve une crédibilité notable auprès des répondants de « Bloquons tout » est celui des syndicats. Dans notre enquête, 45% des participants déclarent leur faire confiance, soit un score supérieur à celui observé dans la population générale (39%). Cet écart est significatif : alors que la défiance s’étend à la quasi-totalité des institutions politiques et médiatiques, les syndicats apparaissent comme un espace encore légitime de représentation et de mobilisation collective.
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les syndicats constituent un appui possible, non pas parce qu’ils incarneraient une solution institutionnelle, mais parce qu’ils participent d’une logique d’action collective en dehors du cadre parlementaire et électoral. De fait, si « Bloquons tout » se nourrit d’une défiance généralisée à l’égard du pouvoir et des institutions, il ne rejette pas toutes les formes d’organisation : les syndicats demeurent perçus comme des alliés potentiels dans la lutte, en tant que vecteurs de mobilisation et de rapport de force. Cette distinction éclaire l’une des raisons d’être du mouvement : chercher à construire une dynamique de transformation en s’appuyant non pas sur les institutions politiques classiques, mais sur des structures de lutte et de contestation issues de la société civile organisée.
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Alors que 78% des Français estiment que leurs idées ne sont pas bien représentées par le système politique, ce constat est partagé par 96% des soutiens du mouvement ayant répondu à notre enquête. De même, 76% considèrent que « la plupart des hommes et des femmes politiques sont corrompus » et 86% qu’ils agissent principalement dans leur intérêt personnel. Ces jugements traduisent une rupture radicale avec les institutions existantes et alimentent la conviction que la mobilisation est le seul levier de transformation
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le système politique est perçu comme illégitime, corrompu et incapable de représenter le peuple
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registre émotionnel ... avant tout de la colère (52%) ... L’inquiétude (24%) et l’espoir (19%) constituent des émotions secondaires, mais significatives, traduisant à la fois l’angoisse pour l’avenir et la conviction qu’un changement reste possible. À l’inverse, la peur (3%) et la sérénité (2%) sont quasi absentes, ce qui souligne que le mouvement n’est ni marqué par le repli ni par l’acceptation de l’ordre existant, mais bien par une logique d’opposition active.
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Entre justice sociale et démocratie directe : des revendications extrêmement marquées
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une immense majorité (82%, contre 37% en population générale) se prononce pour la démocratie directe – un système où le peuple décide directement des lois à travers des référendums, des assemblées citoyennes ou des instances tirées au sort. Les autres options – gouvernement des experts, pouvoir militaire ou autorité d’un dirigeant fort – sont quasi inexistantes, contrairement à une partie de l’opinion publique. Ce résultat met en évidence une revendication essentielle : « Bloquons tout » ne demande pas seulement des réformes sociales ou économiques, mais aspire à un changement institutionnel profond, rompant avec la démocratie représentative pour instaurer une démocratie directe et participative. C’est sur ce point précis que « Bloquons tout » se rapproche le plus des « gilets jaunes », dont l’une des principales revendications portait déjà sur le référendum d’initiative citoyenne (RIC) et sur la volonté de donner au peuple un pouvoir direct dans les décisions politiques.
Les modalités d’action : jusqu’à la violence ?
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décalage entre une détermination collective forte et une absence de structuration claire de l’action, qui laisse les individus dans l’attente de consignes ou d’initiatives locales ou nationales. Autrement dit, si l’intention de « bloquer » est partagée, sa mise en œuvre reste encore largement indéterminée, ce qui contribue à entretenir un climat d’incertitude autour de la mobilisation.
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si la violence n’est pas une perspective unanime, elle est jugée légitime par une part significative des répondants de « Bloquons tout ». En effet, 44% d’entre eux estiment qu’il est « normal que certaines personnes usent de la violence pour défendre leurs intérêts », soit deux fois plus que dans l’ensemble de la population (22%). Ce résultat souligne que le mouvement n’exclut pas la radicalité : une partie non négligeable de ses membres considère la violence comme un mode d’action possible dans certaines circonstances, en cohérence avec une vision de confrontation directe avec le pouvoir. Cela ne signifie pas pour autant que « Bloquons tout » basculera nécessairement dans des formes d’action violentes, mais cela met en lumière une disponibilité accrue à la conflictualité totale, qui distingue le mouvement d’autres mobilisations plus strictement pacifiques et qui alimente l’incertitude sur ses formes d’action futures.
Connu / https://www.bfmtv.com/societe/10-septembre-pourquoi-le-mouvement-bloquons-tout-ressemble-plus-a-nuit-debout-qu-aux-gilets-jaunes_AV-202509050609.html
Ndlr :
- parler de journée à propos des "blocages généralisés" est pathétique puisqu'il a été annoncé que ce sera un mouvement dans la durée pour l'atteinte d'un résultat politique que les GJ n'ont pas obtenu.
- associer "radicalité" et "violence" me semble faux et regrettable.
"Prendre les pb à la racine" n'a aucun rapport avec la violence !
Enquête intéressante à prendre avec recul. - Je retiens : mouvement populaire, extrême droite NON, jeunesse, petites villes, démocratie directe.
Au programme :
- Une nouvelle saison de webinaires pour prendre de la hauteur
- L’élargissement des modalités de mise en place de l’atelier Convergences
- Des rencontres partout en France lors des Journées Européennes du Patrimoine
- La mise en lumière de deux projets : Produrable et Faut Qu’on Parle, sources d’échanges et d’apprentissages, tant dans la sphère professionnelle que personnelle.
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Se limiter à parler du climat ne suffit plus à emporter l’adhésion.
Un exemple révélateur : le recul des politiques RSE dans de nombreuses entreprises.
Il est donc temps d’adopter une approche nouvelle et complémentaire. Non pas pour remplacer la précédente, mais pour la prolonger, la renforcer, et surtout permettre des changements de comportements plus profonds et plus durables.
Alors, en 2025, est-il encore raisonnable de parler climat et carbone ?
Nous répondrons à cette question à notre prochain webinaire, et nous recevrons :
- Stéphane La Branche, Coordinateur scientifique du GIECo / IPBC
- Audrey Guillon, Responsable déploiement & partenariats chez Nos Gestes Climat / ADEME
- Damien Cahen, Communication stratégique chez Parlons Climat
- Gabrielle Piot, Responsable partenariats & écosystème chez 2tonnes
📆 Rendez-vous le 18 septembre 2025 de 12h à 13h.
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Connue / mel
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Sujet : Faut-il encore parler "climat" et "carbone" ? Réponse le 18 septembre.
Date : Mon, 08 Sep 2025 06:01:59 +0000
De : Fiona de 2tonnes communication@2tonnes.org
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Ndlr : amélioration ? Approfondir ACT
Politique
04/09/2025 09:26 Actualisé le 04/09/2025 15:03
Une position à rebours du consensus international et des conclusions de l’ONU sur les Ouïghours qui, forcément, provoque un tollé.
Par Romain Herreros
Ndlr : je ne sais pas si la chine est une dictature, mais ce dont je suis sûr c'est que c'est un système politique totalitaire. Est-ce que LFI le dit ? ACT
idees - Lecturama
Une enquête sur le grand rapprochement entre patrons et extrême droite, et 3 autres conseils de lecture
Le 06 Septembre 2025 / Par La rédaction - 0 Commentaire(s)
6 min
En tête de notre sélection cette semaine, le livre du journaliste Laurent Mauduit, qui dévoile comment et pourquoi, des grandes entreprises aux PME, les milieux d’affaires se préparent à collaborer avec le RN.
Chaque samedi, Alternatives Economiques sélectionne pour vous des livres qui méritent d’être lus.
Cette semaine, nous vous conseillons : Collaborations. Enquête sur l’extrême droite et les milieux d’affaires par Laurent Mauduit ; Big Bad Pharma, ça suffit ! Changer l’économie du médicament pour mieux soigner par Gaëlle Krikorian et Médecins du monde ; Les capitalismes contemporains par Dominique Plihon ; Faut-il se passer du numérique pour sauver la planète ? par Cédric Durand.
Connu / TG le 4/09/25 à 9:16
Connu / TG le 2/09/25 à 10:09
Publié en 2025
Énergies
Dans le cadre de l’Alliance écologique et sociale, des syndicats et des associations (la FSU, Sud Education, la CGT Educ’Action, Greenpeace France, Oxfam France, Les Amis de la Terre, la Confédération paysanne et Attac) publient un rapport sur l’urgence de rénover le bâti scolaire.
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non seulement une nécessité écologique – 1,5% des émissions de gaz à effet de serre (GES) de la France sont engendrés par les établissements scolaires – mais aussi un puissant levier d’éducation et de prise de conscience collective face aux défis climatiques.
La dégradation des bâtiments scolaires, des conditions d’apprentissage des élèves et des conditions de travail des personnels renforce les injustices scolaires, sociales et territoriales, tout en dégradant leur santé.
À travers de nombreux témoignages, des données publiques ainsi que des données syndicales et associatives, ce rapport établit un état des lieux précieux du bâti scolaire et souligne l’urgence absolue de le rénover grâce à des investissements supplémentaires de 5 milliards d’euros.
Démocratie
Ils et elles étaient une cinquantaine au Havre pour lancer le mouvement “Indignons-nous”. Militants aguerris ou fraichement politisés, avec un objectif commun : une vaste mobilisation contre le budget Bayrou, le 10 septembre et après.
par Laura Bayoumy
5 septembre 2025 à 09h00, modifié à 09h48 Temps de lecture : 3 min.
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Seuls 14 % des établissements scolaires sont aux normes basse consommation, 86 % des établissements scolaires doivent faire l’objet d’une rénovation pour atteindre l’objectif 2050 et parmi eux, 10 % sont identifiés comme dans un état vétuste et donc à rénover de façon urgente. En hiver, certaines classes peinent à atteindre les 11 °C et les élèves, gelé⸱es, n’ont d’autre choix que de garder leurs manteaux en cours. En été, les températures montent parfois au-dessus de 30 °C dans des salles de classe et certaines écoles sont contraintes de fermer pendant les périodes de canicule.
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Comment agir ?
Avec plusieurs membres de l’Alliance Écologique et Sociale dont Les Amis de la Terre, Oxfam, Sud Éducation, Fédération Syndicale Unitaire, CGT Éducation et Attac, Greenpeace France dénonce ces conditions et demande des moyens et des actions d’urgence pour la rénovation énergétique des établissements scolaires.
- Pour protéger la santé et le bien-être des élèves et du personnel des écoles en leur assurant des conditions d’apprentissage et d’enseignement épanouissantes toute l’année.
- Pour réduire les consommations et les factures énergétiques, soulageant ainsi des établissements et des collectivités déjà en manque de moyens.
- Pour lutter activement contre le dérèglement climatique en faisant des écoles des modèles de sobriété et d’efficacité énergétiques, fonctionnant sans énergies fossiles et adaptées à un climat qui change.
Vous pouvez agir aussi !
- Signez la pétition
- Téléchargez notre guide pratique pour la rénovation énergétique des écoles.
- Lancez votre propre pétition pour faire changer les choses localement.
Connu / TG le 31/08/25 à 16:56