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Pour ce nouvel épisode de Tout Peut Arriver, Denis Robert reçoit Karine Dettinger, la compagne de Christophe Dettinger. Le célèbre boxeur est devenu un symbole pour les gilets jaunes après avoir défendu une jeune manifestante en s'opposant brutalement à des policiers.
Aujourd'hui, il subit un acharnement judiciaire et est contraint de garder le silence. Karine a décidé de venir témoigner au Média et d'en être le porte voix : une voix singulière, digne, pleine de bravoure.
Clés : #Dettinger #GiletsJaunes #ToutPeutArriver
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Reportage – Vidéo 50’00
Une enquête de Jérémie Younes et Kévin Accart
L’association de lutte anti-corruption Anticor a déposé une plainte le 17 juillet auprès du parquet de Paris pour « corruption » et « détournement de fonds publics » dans l’affaire de la vente d’Alstom énergie à General Electric [1]. L’association se demande notamment pourquoi l’ancien PDG d’Alstom Patrick Kron n’a pas été poursuivi en France, alors qu’il a plaidé coupable pour corruption aux États-Unis. Pour la peine, et à la demande générale des abonnés, nous passons en LIBRE ACCÈS une semaine cette enquête de Jérémie Younes et Kévin Accart qui vous permettra de comprendre les ressorts de cette incroyable affaire d’État. En accès libre jusqu’au dimanche 28 juillet. Profitez-en pour vous abonner et pour abonner votre banquier, c’est le moment !
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Olivier Marleix, député Les Républicains de l’Eure, a soulevé l’année dernière de très lourds soupçons : outre le chantage exercé par la justice américaine, le président de la commission d’enquête soupçonne que cette vente d’Alstom énergie a joué un rôle dans le financement de la campagne présidentielle d’Emmanuel Macron en 2017 [6]. En effet, c’est Emmanuel Macron qui, en novembre 2014, alors qu’il est ministre de l’Économie, autorise la vente d’Alstom. Pour une telle transaction à plusieurs milliards de dollars, des bataillons de banquiers, d’avocats d’affaires et de communicants sont engagés par les deux entreprises. Et il est très curieux, selon Olivier Marleix, « de retrouver dans la liste des donateurs d’En Marche des personnes qui étaient intéressés, directement ou indirectement, à la vente d’Alstom énergie », justement en tant que banquiers, avocats d’affaires ou actionnaires. Cela pourrait s’interpréter selon lui comme « un pacte de corruption » [7].
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Transcription :
... pantouflage, conflits d'intérêts, rétention d'informations, accord non respecté...
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C’est un message fort et clair qui a été adressé à Boris Johnson. Ce jeudi 18 juillet, les députés britanniques ont voté en faveur d’un amendement empêchant le futur Premier ministre de suspendre le Parlement pour mettre en œuvre un Brexit sans accord avec l’Union européenne (UE) sans que les parlementaires n’aient leur mot à dire. Opposé à Jeremy Hunt, Boris Johnson est l’ultra favori pour succéder à Theresa May le 22 juillet et occuper le 10 Downing Street.
Depuis le début de sa campagne, Boris Johnson n’a eu de cesse de répéter que le Royaume-Uni allait quitter l’UE le 31 octobre prochain, accord ou pas, rendant la possibilité d’un « non deal » de plus en plus crédible. Un scénario dont les conséquences sont redoutées par les milieux économiques. Hier, l’Office de responsabilité budgétaire (OBR) a prévenu que le Royaume-Uni plongerait en récession d'ici à 2020. Selon l’OBR, la livre sterling chuterait de 10% immédiatement après le départ de la Grande-Bretagne de l’Union européenne. Avec un tel scénario, il faudra aussi prévoir une augmentation des prix des denrées importées et une réduction de la main d’œuvre étrangère disponible de 25 000 personnes par an. Les salaires, le marché immobilier et l’emploi seront aussi touchés.
De son côté, Michel Barnier, le négociateur en chef de l’Union européenne a réaffirmé jeudi sur la BBC que l’accord de sortie, déjà repoussé à trois reprises par le Parlement britannique, constituait le « seul moyen de quitter l’UE de manière ordonnée » rappelant au passage que cet accord avait été « négocié avec les Britanniques, pas contre eux ». La veille, la nouvelle présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen avait, elle, ouvert la porte à un nouveau report. « Si le Royaume-Uni a besoin de plus de temps, je suis d’accord pour lui accorder plus de temps. Un Brexit sans accord serait catastrophique pour les deux côtés », a déclaré celle qui prendra officiellement ses fonctions en novembre.
Outre-Manche, une partie des députés britanniques semble envisager l’option d'un report du Brexit ouvrant la perspective d’une négociation avec la nouvelle équipe de l’exécutif européen. Boris Johnson, tout comme Jeremy Hunt, estiment, eux, que l’accord de sortie négocié avec l’UE était mort. Comme le souligne « Les Échos », lors du débat organisé lundi, les deux candidats du Parti conservateur ont semblé fermer la porte à un compromis sur la principale pierre d’achoppement des négociations avec Bruxelles : le mécanisme de « backstop » imposé par la Commission européenne pour assurer la fluidité des échanges entre les deux Irlande. Un cas sur lequel Bruxelles ne flanchera pas, alors que les plus fervents Brexiters « tory » accusent ce « backstop » de les enfermer dans une relation sans fin avec l’Union européenne.
A quoi les Britanniques doivent-ils s’attendre si Boris Johnson est élu Premier ministre ? Quelles seront les conséquences pour l’UE d’un Brexit sans accord ? Pourquoi le scénario d’un Brexit dur inquiète les deux Irlande ?
Invités :
- Jean-Dominique Giuliani - Président de la Fondation Robert Schuman et de l’ILERI
- Jon Henley - Correspondant du quotidien britannique The Guardian à Paris
- Anne-Elisabeth Moutet - Journaliste au Daily Telegraph
- Sylvie Kauffmann - Éditorialiste en politique internationale au Monde
Catégorie Divertissement
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UNE COPRODUCTION AVEC VÉCU, LE MÉDIA DU GILET JAUNE
"Je vous propose un débat. Un débat face à face, un débat en direct pour pas qu’il y ait de montage, de coupage. Choisissez le média que vous voulez. Pour le moment tout le monde est d’accord pour que ça s’organise, il manque une seule réponse la vôtre. Auriez-vous le courage de le faire ou pas ? Ou alors allez-vous rester caché, et rester dans de la propagande plutôt que dans du débat ?"
Alexandre Langlois, policier mis à pied par Christophe Castaner, propose à ce dernier un débat en direct.
.#Castaner #Police #ViolencesPolicières #AlexandreLanglois
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Alexis Corbière, député LFI de la Seine-Saint-Denis, a participé à la matinale LCI, sur le plateau de Christophe Demoulin. Il a notamment été interrogé sur la réforme des retraites, le changement de ministre au Ministère de l'environnement et du développement durable, dans lequel Mme Borne a remplacé M. De Rugy.
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Interventions anti-CETA des député.e.s France Insoumise Clémentine Autain, Adrien Quatennens, Eroc Coquerel, Mathlde Panot, François Ruffin, Bénédicte Taurine et Alexis Corbière, le soir du 17/07/2019 à l'Assemblée nationale.
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Le 18 juillet 2019, j'intervenais en séance dans le cadre d'une motion de rejet préalable en séance sur le projet de loi sur la transformation de la fonction publique.
S’il ne proclame pas vouloir supprimer directement le statut général des fonctionnaires, le projet du gouvernement le dénature gravement en prévoyant, notamment, un recrutement massif de contractuels, des plans de départs volontaires de fonctionnaires, des ruptures conventionnelles dans des conditions incertaines, la réduction des compétences des organismes de concertation et la rémunération dite “au mérite” et depuis la CMP conclusive une réduction du droit de grève.
Depuis plusieurs décennies on applique le même modèle de “new management public” et de “lean management”, qui détruisent le service public pour en faire un service au public.
Ce projet parachève un système défaillant, mais cohérent dans ce modèle libéral anti service public et surtout anti fonctionnaire.
Le gouvernement En Marche tourne une page de notre pays par cette loi ; une page de progrès social qui débute avec le Conseil national de la Résistance. Car les fonctionnaires, comme les services publics, sont le patrimoine, le bien commun de celles et ceux qui n’en n’ont pas.
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Publiée il y a 3 jours - 87 vues
Ce refus de voir l’information, c’est la mort du journalisme.
Et un petit peu de la démocratie.
Je le dis sans aucun sanglot dans la voix. Je le dis en vous regardant en face : Le journalisme est vraiment mal barré en ce moment."
BFM TV, affaire Zineb Redouane, révélations de Médiapart sur De Rugy ou la propagande de la PQR, dans cet édito, Denis Robert dresse un portrait alarmant de l'état du journalisme en France.
.#DeRugy #OuEstSteve #ZinebRedouane
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Catégorie Actualité & Politique
Licence Inconnu
LangageInconnu
Étiquettes : gilets jaunes ; Macron ; Ou est Steve ; Steve ; Zineb Redouane
est aussi sur https://www.youtube.com/watch?v=ggIop7CgpE4
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"Ce refus de voir l’information, c’est la mort du journalisme.
Et un petit peu de la démocratie.
Je le dis sans aucun sanglot dans la voix. Je le dis en vous regardant en face : Le journalisme est vraiment mal barré en ce moment."
BFM TV, affaire Zineb Redouane, révélations de Médiapart sur De Rugy ou la propagande de la PQR, dans cet édito, Denis Robert dresse un portrait alarmant de l'état du journalisme en France.
Clés : #DeRugy #OuEstSteve #ZinebRedouane
Catégorie* Actualités et politique
Environnement, Initiatives
Pour arriver à un tel résultat, Ramveer Tanwar s'appuie sur son savoir-faire et ses connaissances mais aussi et surtout sur les populations locales.
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Déterminé, ingénieux et plein de bonne volonté, Ramveer Tanwar, 25 ans, poursuit une magnifique mission : redonner vie aux lacs pollués ou asséchés de son pays, l’Inde. En 5 ans, il aurait déjà assaini plusieurs douzaines de lacs et espère en revitaliser une centaine d’autres d’ici deux à quatre ans. Comment s’y prend-il ? Quel est son secret et quelles difficultés rencontre-t-il ? Réponses en vidéo.
Pour qu’une terre aride et craquelée soit de nouveau couverte d’eau et redevienne un lieu de vie pour les poissons, les oiseaux et la flore aquatique, Ramveer a sa méthode. Première étape, la plus importante, sensibiliser et associer la population locale à son projet. Ensuite, et seulement ensuite, il s’attaque à la partie technique (dépollution et mise en place des conditions favorables au retour d’un écosystème équilibré).
Regardez (un reportage signé Brut) :
Il veut sauver les lacs de son pays
Redonner vie aux lacs asséchés de son pays, c’est la mission que s’est donné ce jeune ingénieur indien.
Quel plus bel objectif que de ramener l’eau, symbole de vie, là où elle avait disparu ? Une démarche admirable et exemplaire.
SOURCE Brut
TAGS Biodiversité Eau Inde Lac Pollution
Axel Leclercq
Responsable de Rédaction Associé, POSITIVR - Journaliste issu de la presse écrite, j'ai été formé par ESJ Médias. J'ai rejoint POSITIVR en avril 2015 pour donner la parole à ceux qui croient en l'avenir, à ceux qui résistent au fatalisme, à ceux qui nous inspirent, à ceux qui nous amusent et à ceux qui nous montrent le chemin de la transition à venir.
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https://twitter.com/JulienDelalande/status/1152879160232226816
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Julien Delalande @JulienDelalande· 8m
Nord #Inde #RevitalisationDesLacs asséchés, pollués, urbanisés, déchets, risque du #JourZéro (capitale sans eau& gouv freine / #Écologie + implication + éducation ds habitants
Selon #RamveerTanwar
.#CoÉco #Lacs #Dépollution #Écosystème AVEC la #Population, pas CONTRE eux @Survival
Raphael Souchier @RaphaelSouchier
· 1h
Grâce à lui, les lacs reprennent vie. Des transformations impressionnantes. (VIDÉO) (link: https://positivr.fr/inde-sauve-lacs/) positivr.fr/inde-sauve-lac…
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Connu / https://twitter.com/JMJancovici/status/1151526195357519875
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Jean-Marc Jancovici @JMJancovici
Vidéo de science étonnante : Crise énergétique ou crise entropique ?
"Nous vivons semble-t-il une crise énergétique...mais à bien y regarder, il s'agit en fait d'un problème d'entropie ! Parlons un peu de cette notion mystérieuse."
(publié par Joëlle...
Crise énergétique ou crise entropique ?
La vidéo du jour parle de thermodynamique ! Les anciens auront remarqué qu’il s’agit d’une reprise un peu arrangée d’un vieux billet de ce blog que je vous invite à aller li…
sciencetonnante.wordpress.com
6:16 PM · 17 juil. 2019 · Facebook
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"
camp(agn)(ard)(e)(o)(s)
Un décorticage des mécanismes par lequel le système oligarchique a placé Emmanuel Macron au pouvoir : c’est ce qu’opère le livre de Juan Branco, en flagellant les médias serviles qui servent l’oligarchie. Ils répondent par le silence. Mais le public a adopté un livre utile et qui mérite d’être lu.
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Il n’y a qu’une explication au lourd silence des Joffrin, Fressoz, Apathie, Barbier, Jeudy, Calvi, politologues de tout poil et éditorialistes de toute domesticité : le livre les dérange.
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« Emmanuel Macron a été ‘placé’ bien plus qu’il n’a été élu »
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Les limites d’une démonstration
Pour Juan Branco, Emmanuel Macron serait un président illégitime: son élection aurait été orchestrée par les grandes fortunes avec la complicité des médias. Or si la bulle médiatique et l’appui des plus riches sont avérés, il doit aussi sa victoire à la configuration très particulière de l’élection présidentielle de 2017, et à l’efficacité de sa campagne –qui a certes bénéficié de soutiens de poids.
Macron représenterait également un tournant néolibéral et autoritaire sans précédent, et aurait détruit les maigres contre-pouvoirs en mettant fin à l’alternance droite-gauche. Tout en reconnaissant sa pratique solitaire du pouvoir et en constatant que la politique d’Emmanuel Macron renforce globalement les inégalités (malgré quelques mesures sociales) et restreint les libertés publiques, il faut admettre qu’elle s’inscrit dans la continuité des politiques de ces vingt dernières années –comme le rappelle Juan Branco lui-même en évoquant les manifestations contre la loi travail.
Seulement, l’intégration de ces nuances affaiblirait l’appel à destituer Emmanuel Macron qui conclut Crépuscule.
Page 311: «Comment ne pas appeler à une destitution et un bouleversement institutionnel qui nous permette enfin, par un régime parlementaire approfondi, de rendre au peuple ses propres outils?»
Source : Slate http://www.slate.fr/story/176217/livre-crepuscule-juan-branco-fact-checking-pouvoir-emmanuel-macron-politique-medias
Clés : Attentats Centrafrique Corruption Emmanuel Macron Entreprise France François Fillon François Hollande Ismaël Emelien L'Express Médias Nicolas Sarkozy Politique Reportage Scandale Twitter Xavier Niel
Cyril Dion a exprimé son agacement après la publication d’un de nos articles concernant son action. Au-delà de ce différend, l’épisode révèle le besoin urgent de réfléchir collectivement sur les stratégies que doit suivre le mouvement écologiste. Pour infléchir réellement le cours inquiétant de la dégradation de la biosphère, quelle position est la plus utile : une écologie « radicale » ou une écologie « de compromis » ? Et y en a-t-il d’autre ?
Cyril Dion manifeste quelque courroux après l’article de Reporterre https://reporterre.net/Comment-Cyril-Dion-et-Emmanuel-Macron-ont-elabore-l-assemblee-citoyenne-pour-le-climat racontant comment il a élaboré avec Emmanuel Macron et leurs équipes respectives la Convention citoyenne pour le climat annoncé par le Président de la République le 25 avril. ... Le courroux de l’auteur du Petit manuel de résistance contemporaine provient, non pas de l’article lui-même, dont il ne conteste pas l’exactitude, mais de son titre et de la photo ... « Non écrit-il, je n’ai pas “élaboré le projet de convention citoyenne avec Emmanuel Macron” comme Reporterre, le quotidien de l’écologie (ou plutôt Hervé Kempf si j’ai bien compris) l’a titré en choisissant de mettre nos deux photos et en retournant la mienne pour renforcer l’idée de connivence. »
Et bien, si. Le titre est réducteur, comme tout titre, mais il résume le processus décrit dans l’article : il y a eu élaboration commune. On ne rencontre pas le président de la République — surtout dans une période très agitée par le mouvement des Gilets jaunes, en février dernier — pour papoter et prendre le thé. La rencontre entre MM. Dion et Macron a été importante et a posé les grandes lignes de ce qui a ensuite été mis en musique par leurs équipes respectives, avant d’être validé par retour au sommet. ... que des écologistes estimables acceptent de travailler, en pleine crise sociale, avec un président qui couvre une politique répressive d’une violence jamais vue depuis trente ans, qui lance une section de lutte antiterroriste contre les activistes du climat qui décrochent son portrait, qui poursuit une politique des plus néfastes en matière d’écologie, doit être discuté. Comme doit être discuté la possibilité que ces écologistes estimables soient instrumentalisés, malgré le gain important qu’ils estiment avoir obtenu.
Catégories Mobilité électrique et autonome
L’avenir appartient-il vraiment aux véhicules électriques? Le gouvernement chinois, lui, n’y croit plus. Il a adopté, en mars dernier, une nouvelle politique qui coupe l’aide accordée jusqu’ici aux véhicules électriques pour la réorienter vers les véhicules à hydrogène munis d’une pile à combustible. Pour la Chine, les VÉ ne sont officiellement plus qu’une solution de transition et l’avenir appartient à l’hydrogène. Cette réorientation, restée inaperçue en Occident, rend l’avenir de la mobilité alternative encore plus incertain.
Cette décision s’inscrit dans un contexte d’incertitude sur l’avenir des VÉ. Si une firme comme Tesla a démontré qu’on pouvait construire une voiture électrique performante, ses difficultés financières persistantes ont jeté le doute sur la possibilité de réaliser des profits dans ce domaine. Les fabricants chinois de voitures électriques ne font pas exception. En 2018, BYD, le géant chinois des VÉ, a vu ses profits fondre de 32 %, alors que l’étoile montante NIO a enregistré des pertes nettes de 1,44 milliards de dollars avant d’annoncer l’annulation de son projet de nouvelle usine à Shanghai. L’entreprise n’a connu que des déficits de 2016 à 2018.
...
on fait le plein d’un véhicule à hydrogène aussi rapidement que celui d’un véhicule à essence, ce qui élimine les problèmes liés à l’autonomie et au temps de recharge des VÉ. Ceci rend l’hydrogène particulièrement attrayant pour le camionnage. Les piles à combustible qui transforment l’hydrogène en électricité utilisent aussi moins de métaux, évitant les problèmes d’approvisionnement en cobalt, lithium, nickel et cuivre. La pile elle-même n’émet pas de gaz à effet de serre pendant son fonctionnement.
Du côté des inconvénients, les piles à combustible restent coûteuses et fragiles. La vulnérabilité aux vibrations (qui réduit leur espérance de vie) a mené à leur quasi-abandon à la fin des années 2000. Ces problèmes ont été atténués par la recherche, mais la technologie ne peut toujours pas être considérée comme 100 % éprouvée. Par ailleurs, les piles à combustible utilisent du platine comme catalyseur, un métal rare et très coûteux. La recherche vise à s’en passer ou à réduire les quantités nécessaires, mais ces technologies n’en sont toujours pas au stade commercial.
Reste ce qui est sans doute la principale faiblesse, la chaîne de l’hydrogène lui-même. Sa fabrication et sa distribution sont extrêmement énergivores, ce qui rend le rendement énergétique de l’ensemble du système très peu attrayant. De plus, 95 % de l’hydrogène commercial actuellement utilisé dans le monde est dérivé du gaz ou du charbon, de sorte que cette production est fortement émettrice. On peut produire de l’hydrogène à partir d’électricité renouvelable, mais en pratique cela se fait peu.
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Les soupers fins de François de Rugy et l’annonce de nouvelles taxes qui devraient profiter à la lutte contre leréchauffement climatique. C’est le sommaire du numéro 41 du P’tit coup de Bourbon, présenté par Serge Faubert.
Clés : #DeRugy #DeRugyDemission #DeRugyGate #DeRugyHomard #Écotaxes
Catégorie Actualités et politique 799 commentaires
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Cette fois, l’exécutif a réagi rapidement, et dans la nuit. Il était 23h40 hier soir lorsque l’Elysée a annoncé la nomination de la ministre des Transports Elisabeth Borne au ministère de la Transition écologique après la démission de François de Rugy. Un remaniement express pour montrer qu’il n’y a pas de pause dans la priorité écologique du gouvernement et qu’ « il n’y a pas de temps à perdre » comme l’a indiqué aujourd'hui la nouvelle patronne de l’hôtel de Roquelaure lors de la passation des pouvoirs. Troisième à prendre en charge le maroquin de l’environnement sous le quinquennat d’Emmanuel Macron, après les mandats écourtés de Nicolas Hulot puis François de Rugy, Elisabeth Borne devient donc une des poids lourds du gouvernement tant l’urgence climatique est au cœur des débats actuels.
Un grand pas en avant pour cette technocrate, issue de la société civile, projetée sur le devant de la scène politique grâce au macronisme, et bien décidée à « poursuivre ce combat essentiel qu'est la transition écologique et solidaire ». « Tout au long de mon parcours j'ai acquis la conviction qu'il ne suffit pas de décréter la transition écologique pour qu'elle s'accomplisse », a ainsi déclaré Elisabeth Borne cet après-midi. « Je mesure l'ampleur de la tâche qui m'attend. Ceux qui me connaissent savent que cela ne me fait pas peur », a-t-elle ajouté avant de clore son discours au ministère de l’Ecologie pour se rendre au Sénat et défendre le projet de loi Energie et climat. Énergie, gaspillage, alimentation, pollution, mobilité... Les dossiers ne manquent pas sur le bureau de la nouvelle ministre.
Mais quel est son profil ? Polytechnicienne, ex-directrice de la stratégie de la SNCF, ex-PDG de la RATP, ex-préfète de région, Élisabeth Borne a conduit la récente réforme de la SNCF, et a déjà piloté des dossiers écologiques sous Ségolène Royal, dont elle a un temps dirigé le cabinet au sein du ministère qu’elle retrouve aujourd’hui. Sa nomination au ministère de la Transition écologique « est une évidence », a commenté la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye. Néanmoins, elle est loin de faire l'unanimité. « La nomination d’Elisabeth Borne, faiseuse d’autoroutes et défaiseuse de rails, confirme que l’inconséquence écologique résistera à la démission de François De Rugy. L’événement de ce jour n’est pas cette passation de pouvoir mais le fait que sera voté ce soir le climaticide », a réagi le député France Insoumise Adrien Quatennens en évoquant le Ceta, le traité controversé entre l'Union européenne et le Canada qui doit être examiné à l'Assemblée nationale. « Nommer à l'Écologie celle qui s'apprête à remettre 25 000 camions sur les routes en fermant la ligne Perpignan-Rungis, c'est fort ! », a ironisé le PCF sur Tweeter. De son côté, Julien Bayou, porte-parole d'Europe Écologie-Les Verts, a également réagi sur le réseau social : « Borne nommée ministre de l'Écologie. Elle n'est pas ministre d'État. Une ministre des Transports qui a accompagné le déclin des petites lignes et la réduction du fret ferroviaire (et pas uniquement Rungis-Perpignan). Encore le décalage entre les discours et les actes ».
Alors qui est Elisabeth Borne ? Quels sont les dossiers brûlants qui attendent la nouvelle ministre ?
Invités :
- Yves Threard - Directeur adjoint de la rédaction du Figaro
- Anne-Laure Barral - Journaliste, spécialiste environnement à Franceinfo
- Arnaud Gossement - Avocat spécialiste en droit de l'environnement
- Gilles Dansart - Journaliste et directeur de Mobilettre
Catégorie Divertissement
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Multistreaming with https://restream.io/
Catégorie Éducation 14 commentaires
ET
la suite https://www.youtube.com/watch?v=s6ZKjE9fAVk
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Jean-Luc Mélenchon - Las revoluciones ciudadanas - Diffusé en direct le 17 juil. 2019 / Comunicación INFP
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Catégorie Éducation
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