Après une dizaine d'années de recherches, l'Institut national de l'environnement industriel et des risques (Ineris) publie un rapport révélateur sur les émissions polluantes générées par le chauffage au bois. Souvent présenté comme une alternative propre, les faits montrent que c'est loin d'être le cas.
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Nous avons tous hoché gravement la tête quand on nous a offert un bougeoir en plastique en forme de chaussure... "comment ai-je pu vivre sans jusque là !" À l'étude des objets qui nous entourent, de leur avenir de déchets et de comment ils ont été produits, on peut reconstituer tout ce monde de gaspillage organisé : le productivisme. On peut aussi déconstruire pour imaginer d'autres règles. Un monde sans objets inutiles, sans déchets, sans gaspillage, une utopie !
Avec :
- Charlotte Girard, co-responsable du programme de la France insoumise
- Jérémie Cavé, auteur du livre "la ruée vers l'ordure" et d'une thèse "La gestion disputée d’un mal public impur : Économie politique des ordures"
- Olivier Balzer, trésorier de la CGT des douanes en pointe sur la lutte contre le trafic mondial de déchets
- Mathilde Panot, députée LFI
- Tifen Ducharne, conférencière gesticulante "Déchets et des hommes" et co-animatrice du livret déchets de la France insoumise
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Actualités et politique
49 commentaires
ABL 75
il y a 1 jour
Il faudrait un pôle industriel public ou des partenariats, en tous les cas une action d'envergure pour proposer des équipements électroménagers et numériques durables, réparables et de bonne qualité, voir même éthique...
ndlr :
idée de wiki / réponse à nos besoins et recyclage, déchets, etc ACT
...
De nombreux freins demeurent
En France, plusieurs textes de loi sont favorables à l’élaboration de solutions au plus près des producteurs. C’est le cas de la réglementation sur la valorisation des biodéchets des gros producteurs, ou encore, plus récemment, de la loi du 17 août 2015 sur la transition énergétique pour la croissance verte, qui instaure l’obligation de généraliser le tri à la source des déchets à l’horizon 2025.
Néanmoins, de nombreux freins existent encore et limitent le déploiement des micro-méthaniseurs urbains. Il reste, malgré les quelques démonstrations pilotes citées précédemment, à démontrer que ces technologies sont suffisamment maîtrisées et robustes pour répondre aux exigences sanitaires, environnementales et sécuritaires européennes.
La réglementation n’est d’ailleurs à ce jour pas vraiment adaptée : en France, si un arrêté est en cours de révision pour la mise en œuvre du compostage de proximité, il n’inclut pas la micro-méthanisation. Celle-ci doit donc faire l’objet d’une autorisation en tant qu’installation classée pour la protection de l’environnement (ICPE), dont la complexité pourrait rebuter les porteurs de projets.
D’autre part, la performance environnementale et le coût global de réseaux urbains de micro-unités de méthanisation doivent être évalués. Enfin, l’implantation même de ces unités bouscule l’organisation des systèmes de gestion centralisée des déchets. Il convient donc de repenser les métiers associés à cette gestion. De même, dans un contexte décentralisé, l’exercice de la responsabilité de la collecte et du traitement de déchets doit-il rester du ressort des EPCI ou revenir aux communes ou encore à l’échelle des producteurs de déchets ?
Tous ces freins sont autant de questions que propose d’étudier le projet européen H2020 DECISIVE afin de démontrer l’intérêt et la viabilité de ce nouveau paradigme de gestion décentralisée des biodéchets urbains.
Clés : environnement développement durable recyclage pollution solutions énergies renouvelables villes déchets économie circulaire méthanisation biogaz
13h21
Jacques Monin - Secrets d’info
Clés : écologie Guyane Environnement ou écologie nature Amazonie
ndlr :
- est un GPII
Soutenez l'adoption d'une législation ambitieuse visant à réduire considérablement la consommation de plastiques à usage unique dans l'UE et à garantir que les producteurs paient pour les pollutions qu'ils génèrent.
204 372 signatures
Dites à la commission de l'environnement du Parlement européen de voter pour les peuples et la planète en assurant la responsabilité environnementale des entreprises !
...
L’an dernier, des centaines de milliers de membres de SumOfUs comme vous ont exigé de la Commission européenne qu’elle fasse enfin preuve de fermeté en matière de plastique. Elle nous a entendu. La proposition de la commission est loin d'être parfaite, mais avec quelques améliorations, elle pourrait permettre la réduction drastique de la production de plastiques à usage unique et rendre la vie un peu meilleure pour tous.
ndlr :
- fin des plastiques à usage unique ou FIN DES PLASTIQUES TOUT COURT ?
- les plastiques dits "biodégradables" ne sont pas évoqués : dommage car est-ce confirmé que ce n'est pas la solution ou que du 100% biologique est possible et effectif ?
je signe quand même, mais ne faut-il pas être BIEN PLUS DRASTIQUES que cela ? ACT - à rapprocher d'un mel de FNH
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Les océans ? Des poubelles à ciel ouvert…
Date : Hier 10:01:45
De : Audrey Pulvar admin@news.fnh.org
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FAIRE UN DON
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voir http://www.fondation-nature-homme.org/recherche/plastiques/ i / https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?RwhQjA
MEL
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Pas un euro de plus pour le charbon !
Date : Hier 18:20:36
De : "Clémence Dubois - 350.org" <350 350.org>
À : Julien Delalande
Répondre à : clemence 350.org
Cher·e Julien,
Fermer des centrales à charbon en France mais soutenir l’extraction du charbon en Allemagne : c’est la politique climatique d’Emmanuel Macron.
Certes, les trois centrales à charbon françaises seront fermées d’ici quatre ans. Mais la France continue d’investir des dizaines de millions d’euros d’argent public dans les activités charbonnières en Allemagne. Jusqu’à être impliquée dans l’extension d’une mine de lignite, qui doit conduire à la destruction des restes de la forêt primaire de Hambach, dans la Rhénanie. Des opérations de police sont en cours depuis plusieurs jours pour en évacuer les occupant·e·s.
Nous pouvons mettre fin au soutien de la France : [ https://act.350.org/go/59591?t=1005&akid=a51876%2E2413410%2EkO8a44 ] écrivez à Emmanuel Macron, à Bruno Le Maire et aux dirigeant·e·s de la Caisse des dépôts et consignations pour leur demander de ne pas investir un euro de plus dans les énergies fossiles.
La France investit notamment l’argent de nos retraites dans l’entreprise allemande RWE, opératrice de cette mine de charbon, qui constitue déjà, à elle seule, la principale source d’émission de CO2 de toute l’Europe, et que l’entreprise veut encore agrandir. Le Fonds de réserve pour les retraites détient ainsi près de 12 millions d’euros d’obligations émises par RWE.
RWE n’est pas seulement propriétaire de cette mine de lignite : elle possède une quinzaine de centrales à charbon, ce qui en fait l’une des entreprises les plus polluantes d’Europe.
La France ferme donc d’un côté trois centrales à charbon, mais en finance de l’autre le fonctionnement d’une quinzaine… En investissant dans l’entreprise qui opère les mines de lignite de la région de Rhénanie, elle permet ainsi l’extension du projet le plus climaticide d’Europe.
[ https://act.350.org/go/59591?t=1006&akid=a51876%2E2413410%2EkO8a44 ]Nous pouvons y mettre fin, en disant haut et fort que la destruction du climat ne doit pas se faire avec notre argent !
Exigeons de la France qu'elle cesse sans attendre de soutenir la destruction de la forêt d’Hambach.
N’hésitez pas à le faire savoir, en partageant le tweet suivant :
[ https://act.350.org/go/59593?t=1007&akid=a51876%2E2413410%2EkO8a44 ].@EmmanuelMacron s’engage à fermer les centrales à charbon mais investit l’argent public dans le charbon en Allemagne.
Ecrivez lui pour lui demander que la France désinvestisse des combustibles fossiles ! #zerofossile zerofossile.org/hambach-charbon/ #IlEstEncoreTemps
Merci d'avance,
Clémence
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soutenir - Fait.
Olivier Dubuquoy ASSOCIATION ZEA vient de partager une mise à jour sur la pétition Boues Rouges, ni en mer ni à terre !
Consultez la mise à jour et ajoutez un commentaire
Article de 20 minutes : Boues rouges: «Il n’y a pas eu d’avancée politique» avec Nicolas Hulot, et il ne devrait pas y en avoir avec ce gouvernement.
https://www.20minutes.fr/planete/2326943-20180828-boues-rouges-avancee-politique-nicolas-hulot-devrait-avoir
Article de France Bleu …
Lire la mise à jour complète
Arnaud du Crest
De l’huile de roche à l’huile de coude. Décarboner l’économie en diminuant le chômage
ndlr : connu /B-5) de .../Communs/Bernard_Fortier/Dotation_universelle_2.odt venu de son mel à [echanges] le 17/08/2018 15:10
Membre potentiel de PLPDLA ? ACT
InfoTerre et la thématique Sites et sols pollués
Ces pages thématiques d'InfoTerre décrivent la Politique et la Méthodologie de gestion des sites et sols pollués mises en place par le ministère en charge de l'environnement.
Elles diffusent également les informations techniques élaborées par le ministère, principalement avec la collaboration de l'ADEME, du BRGM et de l'INERIS.
En savoir plus
Ministère de la Transition écologique et solidaire - Sites et sol pollués
DEEP (EA 7429) conduit des recherches pluridisciplinaires en ingénierie environnementale, depuis l’expérimentation sur pilote de laboratoire jusqu’aux suivis de long terme sur sites réels en milieux industriels et urbains.
Les connaissances, les méthodes, les procédés et les modèles produits par le laboratoire permettent des actions concrètes pour préserver ou restaurer l’environnement, dans deux domaines d’application :
les eaux et hydrosystèmes urbains,
les déchets solides, sédiments et sols pollués.
DEEP
Directeur / Head : BERTRAND-KRAJEWSKI Jean-Luc
34 avenue des Arts, Bâtiment Coulomb
69621 Villeurbanne cedex
tél : + 33 (0)4 72 43 60 93
courriel : nathalie.goubet@insa-lyon.fr
Chaque année, 9 millions de tonnes de déchets plastiques non traités sont rejetés dans les océans, ce qui entraîne une importante pollution planétaire et perturbe de plus en plus les écosystèmes marins. En 2016, en analysant des échantillons de sol d’une usine de recyclage de plastique, une équipe de biologistes japonais de l’Université de Kyoto a découvert l’existence d’une bactérie nommée « Ideonella sakaiensis ».
La particularité de cette dernière réside dans le fait qu’elle ait évolué afin de pouvoir dégrader et utiliser le plastique PET (téréphtalate d’éthylène) comme source de carbone et d’énergie. En étudiant Ideonella sakaiensis et ses mécanismes cellulaires, les scientifiques ont accidentellement synthétisé une nouvelle enzyme bien plus performante que celle utilisée par la bactérie et qui pourrait offrir une véritable solution à la déferlante plastique actuelle.
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Comme le souligne John McGreehan, biologiste structural à l’Université de Portsmouth (Royaume-Uni), « Cette découverte non anticipée suggère qu’il est possible d’améliorer davantage ces enzymes, nous rapprochant d’une solution de recyclage pour chaque montagne de déchets plastiques ».
L'équipe de McGreehan, incluant des chercheurs de l’US Department of Energy’s National Renewable Energy Laboratory (NREL), ont synthétisé la nouvelle enzyme en étudiant la structure cristalline de la PETase – l’enzyme permettant à Ideonella sakaiensis de dissoudre le plastique PET.
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Les auteurs ont tenté de modifier la PETase pour la rapprocher du mécanisme enzymatique de la cutinase – une enzyme dégradant la cutine, un biopolymère lipidique présent chez les plantes et dont la structure ressemble à celle du PET. En raccourcissant les liaisons entre les sites actifs de la PETase, ils se sont aperçus que la catalyse du plastique obtenu était bien plus performante que prévu.
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maintenant que l’on connaît son fonctionnement, son utilisation n’est plus qu’une question de temps.
Quand une mine de charbon géante engloutit un village en Allemagne, quand des Amérindiens sont chassés de leurs terres par un oléoduc, quand les compagnies pétrolières s’attaquent à l’Arctique, quand des millions de tonnes de CO2 supplémentaires s’apprêtent à être répandues dans l’atmosphère, c’est un peu, et bien malgré nous, grâce à notre argent. Voici douze projets méga-polluants dans lesquels l’Etat investit une partie de notre épargne et de nos cotisations retraites. Pour que la finance soit au service de « l’action climat », comme le souhaite Emmanuel Macron, il y a encore du travail !
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une première décision raisonnable serait de ne plus financer de nouveaux projets pour extraire du charbon, du pétrole et du gaz, ces sources fossiles qui sont de loin les premières sources de gaz à effet de serre. Une analyse effectuée par l’Observatoire des multinationales et l’ONG 350 France (lire notre article présentant cette étude) montre qu’en réalité, l’argent des Français continue aujourd’hui de financer des nouveaux projets d’énergies fossiles partout dans le monde. Ces projets sont incompatibles avec les objectifs de l’Accord de Paris, car ils contribuent à ouvrir de nouveaux territoires à l’industrie pétrolière et gazière, comme l’Arctique ou les gisements pétroliers au large du Brésil.
- L’exploitation pétrolière dans l’Arctique norvégien
- La mine de charbon de Hambach en Allemagne, dévoreuse de l’environnement
- Le Dakota Access Pipeline, symbole de la lutte des Amérindiens
- Yamal LNG, un méga projet gazier dans l’extrême nord de la Russie
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- Coral, une nouvelle manne gazière au large du Mozambique
- La centrale de Thabametsi, comment l’Afrique du sud s’obstine dans le charbon
- L’aide au développement française va-t-elle financer une centrale charbon en Chine ?
/ Réseau Environnement Santé (RES) Montreuil, France
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Les bébés naissent aujourd’hui avec plusieurs dizaines de substances chimiques toxiques dans leur organisme. Un grand nombre d'entre elles sont des perturbateurs endocriniens.