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La startup suisse Energy Vault a mis au point une nouvelle solution simple et astucieuse pour stocker l’électricité. Une alternative bon marché aux stations de pompage-turbinage (STEP) et aux batteries. Elle combine surtout plusieurs avantages : un très bon rendement énergétique, elle peut être implantée à peu près partout et ne nécessite que peu de capitaux.
Pour accompagner la transition énergétique, les capacités actuelles de stockage d’électricité dans le monde devront tripler au cours des 20 prochaines années. Dans un rapport de 2016, Bloomberg New Energy Finance estimait que le montant des investissements nécessaires d’ici 2030 pour le stockage d’énergie s’élevait à plus de 100 milliards de dollars. Actuellement 96 % des capacités mondiales de stockage sont assurées par des stations de pompage-turbinage. La France dispose de 6 centrales de ce type, d’une puissance totale de 5 GW. En Belgique, la centrale de Coo permet d’injecter 1,3 GW sur le réseau pendant 5 heures. Ces stations ont été construites en même temps que le parc nucléaire pour parer au manque de souplesse des réacteurs dont la puissance ne peut pas varier aussi rapidement que la consommation sur le réseau.
Mais peu de sites se prêtent à la construction de nouvelles STEP, leur implantation n’étant possible qu’en montagne ou sur les reliefs accidentés. Leurs lacs de rétention d’eau occupent beaucoup de place et l’édification d’un barrage pose souvent de gros problèmes environnementaux.
Ces derniers temps, les batteries électrochimiques ont la cote en matière de stockage d’électricité. L’utilisation de batteries usagées de véhicules électriques est notamment une solution intéressante. Mais cette technologie est encore chère et le stockage stationnaire par batterie entre en concurrence avec le développement attendu de la mobilité électrique qui nécessitera aussi de grandes capacités de stockage. Le spectre d’une pénurie des matières premières nécessaires à leur fabrication pourrait provoquer une hausse des prix.
En outre la capacité de stockage des batteries diminue dans le temps et leur longévité est limitée à moins de 20 ans.
Des batteries « de béton »
... même principe que celui qui est appliqué dans les stations de pompage-turbinage ... le moteur électrique de la grue devient un alternateur qui, en freinant la descente des blocs, produit de l’électricité et l’injecte sur le réseau. L’énergie potentielle a donc été transformée en énergie cinétique d’abord (due à la vitesse de descente des blocs) puis en énergie électrique. Ici, c’est un principe similaire à celui du freinage régénératif, utilisé dans les véhicules électriques et hybrides, qui s’applique.
... L’ensemble du processus est piloté par un algorithme ... détermine à tout instant l’endroit où doivent être placés les blocs et les capacités de stockage nécessaires en fonction de paramètres multiples, comme les prévisions de consommation, les prix de l’électricité ou la météo qui impacte la production des énergies renouvelables. Le logiciel qui pilote la grue est aussi conçu pour éviter les oscillations des blocs provoquées éventuellement par le vent. Ils doivent en effet être déposés au centimètre près pour préserver la stabilité de la tour ... garantir la sécurité et la fiabilité de la technologie quelles que soient les conditions météo.
Avantage de cette solution : elle peut être mise en œuvre à peu près partout puisqu’il suffit d’un terrain plat d’un diamètre de 100 mètres. L’installation peut par exemple être implantée à côté d’une ferme solaire ou éolienne pour compenser la variabilité de sa production d’électricité. Évidemment, la grue et la tour de béton d’une hauteur de 120 mètres ne passeront pas inaperçues dans le paysage et on peut imaginer que des riverains éventuels ne seront pas heureux en cas d’une construction proche de leur lieu de vie. C’est un des seuls désavantages de cette technologie.
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Rendement et rapidité de réaction
Selon Energy Vault, le rendement énergétique du processus est d’environ 90 %, c’est-à-dire que 90 % de l’énergie utilisée pour lever les blocs est réinjectée sur le réseau. Par comparaison, le rendement d’une STEP n’est que de 75 %.
Autre grand avantage du concept : en cas de risque de déséquilibre du réseau, l’installation peut démarrer en l’espace de quelques millisecondes et elle atteint sa pleine puissance après seulement 2,9 secondes. Cette rapidité de réaction permet d’entrevoir pour cette technologie la possibilité de fournir des services de régulation du réseau, en corrigeant de brefs déséquilibres électriques tels que des écarts de fréquence ou de tension. Ces services, très utiles aux gestionnaires de réseau sont rémunérés avantageusement.
Coût et rentabilité
Andrea Pedretti, Chief Technology Officer de la startup. Pour la fabrication des blocs de béton – qui sont coulés sur place – il est prévu d’utiliser des déchets de construction, ce qui réduit les coûts et les impacts environnementaux. ...
Connu / mel Sujet : Votre Magazine Révolution Énergétique
Date : Fri, 18 Jan 2019 19:05:46 +0000 De : Michaël - Révolution Énergétique michael@saabre.com
La répression ne peut pas être une réponse politique
~ ~ le mouvement
3649 membres ont déjà participé (12 650 au 21/1/19)
La répression contre les Gilets Jaunes a été massive. Les chiffres en donnent toute l’étendue : plus de 5 600 interpellations et gardes à vue, plus de mille condamnations. Le bilan officiel fin 2018 recensait environ 3 000 blessés et mutilés. Des femmes et des hommes dont la vie aura été brisée.
Source :
https://twitter.com/In_Feuerstein/status/1085494980414787585
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Ingrid FEUERSTEIN @In_Feuerstein 16 janv.
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ndlr :
- lire les commentaires est instructif d'un débat polémique non cadré, discussion à partir de données non dénuées de manipulations ? Voilà pourquoi la médiation commence par la QUALIFICATION DE SOURCES ET DE DONNÉES IMPARTIALES.
Politique Grand débat national
Nommés par le gouvernement et les présidents du CESE, de l’Assemblée nationale et du Sénat, les cinq « garants » devront « garantir l’indépendance » de la grande consultation lancée par le gouvernement le 15 janvier.
Temps de Lecture 3 min.
Jean-Paul Bailly, Pascal Perrineau, Nadia Bellaoui, Guy Canivet et Isabelle Falque-Pierrotin ont été désignés, jeudi 17 janvier, « garants » du grand débat national voulu par Emmanuel Macron. Outre ces cinq « garants », qui veilleront donc à l’indépendance du débat, deux membres du gouvernement, le ministre Sébastien Lecornu (collectivités territoriales) et la secrétaire d’Etat Emmanuelle Wargon (transition écologique), sont chargés de « faire vivre le débat et d’en suivre l’évolution ».
« C’est un exercice inédit qui doit permettre aux Français de dire ce qu’ils souhaitent. Il faut que ce soit bien organisé, avec des principes de transparence et d’impartialité », avait déclaré le premier ministre, Edouard Philippe, en début de semaine. L’exécutif, chargé de désigner deux « garants », a complété jeudi soir les trois premiers noms communiqués par les présidents de l’Assemblée nationale, du Sénat et du Conseil économique, social et environnemental.
Jean-Paul Bailly et Isabelle Falque-Pierrotin choisis par Matignon
Ancien président de la RATP et de La Poste (entre 2002 et 2013), Jean-Claude Bailly, 72 ans, était pressenti pour être désigné par l’exécutif depuis plusieurs jours. Le deuxième choix du gouvernement s’est porté sur la conseillère d’Etat Isabelle Falque-Pierrotin, 58 ans, actuelle présidente de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL), où elle supervise notamment l’application du Réglement général de protection des données personnelles (RGPD) en France.
Entretien avec Isabelle Falque-Pierrotin : « Le but de la CNIL n’est pas la sanction tous azimuts »
Pascal Perrineau nommé par Gérard Larcher
Le politologue et spécialiste de sociologie électorale Pascal Perrineau a été choisi par le président du Sénat, Gérard Larcher. Ancien directeur du Cevipof, le centre de recherche politique de Sciences Po, Pascal Perrineau, 68 ans, s’est notamment spécialisé dans l’étude de l’extrême droite en France et en Europe.
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M. Larcher ... « le terme de “garant” ne [lui paraissait] pas approprié ». « Nous n’avons rien à garantir mais à observer le bon déroulement de ce débat », a-t-il ajouté, citant « les conditions du débat, son déroulement, sa neutralité et sa sincérité ». « ... je ne suis pas dupe non plus, a prévenu, jeudi, M. Larcher. Nous n’avons pas été associés à la façon dont il a été imaginé ni à la façon dont il a été organisé. » Mais, ... après deux mois de crise politique et sociale, « il nous faut retrouver ce qui fait le ciment de notre nation, les valeurs qui fondent notre pacte républicain ».
L’ancien magistrat Guy Canivet désigné par Richard Ferrand
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Nadia Bellaoui, la préférence du CESE
La secrétaire générale de la Ligue de l’enseignement, Nadia Bellaoui, a été nommée par le président du Conseil économique, social et environnemental (CESE), Patrick Bernasconi. « Agée de 43 ans, Nadia Bellaoui a, tout au long de son parcours, marqué un profond engagement dans le mouvement associatif, au service de l’intérêt général, fil conducteur de son engagement citoyen », a expliqué le président du CESE, troisième assemblée (consultative) de la République, justifiant son choix. Mme Bellaoui a été notamment « membre du Haut Conseil à la vie associative puis présidente du Mouvement associatif et administrateur de la fondation La France s’engage », ajoute-t-il.
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le chef de l’Etat avait adressé une lettre aux Français pour tenter de cadrer les enjeux de cette grande consultation.
C dans l'air Renault tourne la page Carlos Ghosn
diffusé le jeu. 17.01.19 à 17h50 magazines d'actu - 64 min - tous publics
Nouveau rebondissement dans l'affaire Carlos Ghosn. L'État français, principal actionnaire de Renault, a officiellement lâché le PDG du groupe automobile français mercredi 16 janvier et a demandé la nomination d’un successeur dans les prochains jours pour prendre la tête du constructeur automobile. Le conseil d’administration de Renault doit donc rapidement trouver un remplaçant à M.Ghosn. Un choix qui pourrait être révélé dimanche 20 janvier, selon plusieurs médias. Inculpé pour abus de confiance et pour avoir minoré ses revenus dans plusieurs rapports boursiers du groupe Nissan entre les années 2015 et 2018, Carlos Ghosn va donc perdre son dernier titre -, Nissan et Mitsubishi l'ayant révoqué du poste de président du conseil d'administration dès la fin novembre. Le 10 décembre dernier, Carlos Ghosn avait déjà été mis en examen pour avoir dissimulé une partie de ses revenus sur les cinq années précédentes. Parmi les dernières accusations révélées, Carlos Ghosn aurait reçu une rémunération de plus de sept millions d’euros en 2018 de la part d’une filiale hollandaise détenue à égalité par Nissan et Mitsubishi (NMBV), et ce sans l’approbation des patrons de Nissan et Mitsubishi, rapporte Les Échos. Mardi 15 janvier, le quotidien nous apprend que selon une lettre datée du 27 mars 2003 Carlos Ghosn payait des sommes fastueuses aux frais de Nissan pour ses dépenses personnelles ou celles de ses proches. Adhésion à un yacht-club, travaux d’une luxueuse villa, il aurait largement contourné les règles de déontologie chez le constructeur japonais pour financer son train de vie. L'avenir de Renault et de son alliance avec Nissan et Mitsubishi commence déjà à s'écrire sans Carlos Ghosn, qui vient de voir sa demande de libération rejetée en appel. Une alliance qui n’est « absolument pas en danger », a assuré Hiroto Saikawa, directeur général de Nissan, à l’AFP. Il a néanmoins évoqué un possible rééquilibrage de l’alliance, dont les participations croisées datent de la création de l’union en 1999, alors que le constructeur japonais était au bord de la faillite. Aujourd’hui dominant, Nissan détient seulement 15 % de Renault, sans avoir un droit de vote et 34 % de Mitsubishi Motors. Le groupe français possède 43 % de son partenaire et aucune part de MMC. « Dans l'immédiat, nous n'avons rien à changer, mais peut-être à l'avenir, pour les futurs dirigeants, il faudra s'interroger sur la pérennité du système actuel. Nous devrions peut-être le revoir », a-t-il estimé. À l'instar de Carlos Ghosn, l'ancien dirigeant d'Alstom Frédéric Pierucci a été arrêté à la sortie de son avion le 14 avril 2013 à New York par le FBI pour une affaire de corruption en Indonésie. Un an plus tard, il apprend en prison la vente de son entreprise à l’américain General Electric. Pour lui, il ne fait aucun doute que les deux affaires sont liées. Son livre, écrit avec le journaliste Matthieu Aron et publié le 16 janvier, raconte les coulisses de la guerre économique que les États-Unis livrent à l’Europe. Il y dénonce notamment le « racket » mené par la justice américaine contre les entreprises européennes. « Depuis près de vingt ans, l'Europe s'est laissé rançonner », précise-t-il. Et d’ajouter que les entreprises françaises « ont déjà été ponctionnées de plus de treize milliards de dollars » par les amendes infligées par la justice américaine. Quel avenir pour le constructeur automobile Renault ? Que peut-on attendre d’un possible rééquilibrage de l’alliance Renault - Nissan - Mitsubishi ? Qui remplacera Carlos Ghosn et quelles sera l’étendue de ses responsabilités?
Invités :
Christophe Barbier – Editorialiste à L’Express
Dominique Seux – Directeur délégué de la rédaction des Échos
Fanny Guinochet – Journaliste en charge des questions économiques et sociales à L’Opinion
Isabelle Raymond – Journaliste au service économie de France-Info
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Dans ce 82e numéro de la Revue de la semaine, Jean-Luc Mélenchon revient sur la mobilisation des gilets jaunes. Il évoque notamment la question des violences et des armes utilisées par les forces de l'ordre. Le président du groupe « La France insoumise » à l'Assemblée nationale explique également pourquoi le « grand débat national » lancé par Emmanuel Macron est une supercherie.
SOMMAIRE
- 00:40 : les violences et les armes des forces de l'ordre
- 13:28 : le grand débat
LES LIENS
- Déposez plainte contre Castaner pour entrave au droit de manifestation : http://www.ugobernalicis.fr/deposez-plainte-contre-castaner-pour-entrave-au-droit-de-manifestation/
- La répression ne peut pas être une réponse politique (pétition) : https://lemouvement.ong/la-repression...
- Pour Emmanuel Macron, trop de Français oublient le "sens de l'effort" : https://www.bfmtv.com/politique/pour-...
- Macron estime que certaines personnes en difficulté "déconnent" : https://www.midilibre.fr/2019/01/15/m...
- Discours sur le Brexit à l'Assemblée nationale : https://youtu.be/3DNTOYUXSmE
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Alexandre Langlois est policier. Menacé par sa hiérarchie pour "déloyauté", il dénonce la gestion du maintien de l'ordre par le gouvernement dans le cadre du mouvement des gilets jaunes, l'instrumentalisation des forces de l'ordre par le pouvoir, et les conditions de travail difficiles dans un contexte de hausse des cas de suicides chez les policiers.
Par Virginie Cresci.
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Transcription :
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La première cause de morts violentes en france, c'est le suicide.
1er épisode Hors-Série, spécial gilets jaunes, de l’Université Insoumise. Une analyse à la fois concrète et théorique de ce moment « révolutionnaire » que la France vit actuellement, à l’heure d’un Capitalisme toujours plus fort et toujours plus envahissant.
Formes institutionnelles Capitalisme fordiste Capitalisme financier :
1- Le rapport K/T
Compromis salarial : partage des gains de productivité entre K/L
Individualisation et flexibilisation du salaire
Montée de la précarité
Faible niveau des salaires
Baisse du pouvoir d’achat …
Il n’y a plus de compromis
2- Les formes de concurrence
Marchés compartimentés et gestion par branche
Régulation par le marché
Les oligopoles gèrent leur marché à leur profit
Les Etats sont au service des transnationales
3- Le système monétaire et financier
Systèmes fi administrés
Poids croissant des marchés financiers libéralisés
Après la crise de 2008 la régulation reste parfaitement insuffisante et L’inefficience des marchés fi perdure,
à quand la prochaine crise ?
4- La place de l’Etat
Etat providence & Politique éco actives
Primauté des politiques monétaires sur les politiques budgétaires
Le périmètre de l’Etat est toujours plus étroit donc son pouvoir d’action diminue et les politiques publiques sont contraintes par les marchés fi et des règles imbéciles comme en Europe
5- Insertion dans l’économie internationale Priorité du marché intérieur avec concurrence internationale modérée
Ouverture des marchés et concurrence accrue
Remise en cause de la doctrine du libre échange.et recule des coopérations nous allons vers un protectionnisme égoïste
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Références :
- Gérard Noiriel, historien: une histoire populaire de la France
- Alexis Spire, Sociologie des inégalités
-> https://www.youtube.com/watch?v=GatLgTR65XA
Université insoumise
Navigation des articles
La justice doit rester humaine, tout humaine, rien qu’humaine
Brexit : pour un modèle européen au service des peuples !
Connu /
https://twitter.com/_CanalFi_/status/1085851450574544896
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CanalFi @CanalFi
NOUVEL ÉPISODE de l'@UniversiteFI 🚀
Comprendre le mouvement des #GiletsJaunes, développer un argumentaire, fonder une réflexion... C'est le hors-série de notre programme partenaire : l'université insoumise💡
À découvrir dès maintenant sur #CanalFi ▶️ https://canalfi.fr/2019/01/16/gilets-jaunes-des-sans-culottes-avec-un-smartphone-la-naivete-farouche-des-coleres-justes/ …
11:48 - 17 janv. 2019
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Clément ᵩ 🌍 #532 #RIC #GiletsJaunes #ActeX
F. Hagman 🇬🇧 Linda.Emma.Marie Nicolas Dumoulin M-O-I
Fh Taurines Marie Helene Ida Université Insoumise (63)
12 réponses 79 Retweets 115 j'aime
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L’exigence de justice fiscale est le cœur des revendications des Gilets Jaunes. La place de l’Impôt de Solidarité sur la Fortune dans ce débat est extrêmement forte. La suppression de l’ISF par Emmanuel Macron a consisté à distribuer 1 million d’euros à chacun des 100 français les plus riches ! Cela ne peut pas être accepté par celles et ceux qui travaillent pour qui la fin du mois commencent dès le 10. Le rétablissement de l’ISF apparaît comme l’exigence d’abolir les privilèges fiscaux. Car derrière le « rends l’ISF ! », il y a tout un arsenal de mesures exigées pour la justice fiscale : augmentation du nombre de tranches d’impôt pour mieux répartir l’effort entre tous, impôt universel, lutte contre la fraude et l’évasion fiscale, baisse de la TVA sur les produits de premières nécessités et augmentation sur les produits de luxe etc… Plutôt que l’inutile prélèvement à la source, il faut une révolution fiscale.
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L’Avenir en Commun a été construit avec le peuple lui-même. Rien d’étonnant donc à ce que nos propositions soient récupérées. Les Gilets Jaunes ne font rien d’autre que de la politique. En effet, se rassembler sur des ronds-points, organiser l’action collective, débattre pour établir des cahiers de doléances, ce n’est que de la politique. L’action des Gilets Jaunes réhabilite la politique comme étant l’affaire de tous. Dès lors, chacun s’en mêle. La République En Marche suggère maintenant aux Gilets Jaunes de monter une liste pour les élections européennes, espérant mettre ainsi la contestation populaire sous le tapis. J’observe avec amuse-ment que, même si la décision revient intégralement aux Gilets Jaunes, ils ne semblent pas prêts à tomber dans le piège ! Ils sont nombreux à avoir compris qu’une telle liste ferait principalement les choux gras du parti de celui dont ils réclament la démission ! Mais leur mouvement n’est pas près de s’éteindre. Il va prendre d’autres formes et nous devons l’accompagner.
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Parmi les revendications qui ont émergé figure le référendum d'initiative citoyenne (RIC). Les députés LFI ont déposé une proposition de loi à ce sujet. La souveraineté populaire est notre boussole. Nous devons donc trouver tous les mécanismes qui permettent de conjuguer la stabilité des institutions avec la capacité d’intervention populaire. Emmanuel Macron confond mandat et blanc-seing.
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La France Insoumise a fait savoir dès le mois d’Août qu’elle entendait faire des élections européennes du 26 mai prochain un grand référendum contre Macron. En effet, la politique de Macron en France consiste à suivre avec zèle les injonctions de la Commission Européenne. ... Reste un défi : la participation au scrutin. L’une des tâches politiques prioritaires est de réhabiliter le bulletin de vote comme moyen le plus efficace de traduire positivement cette colère populaire.
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Propos recueillis par Christiane Chombeau et Matthias Tavel
Ce samedi 5 janvier se tenait à la salle Paul Garcin, dans le 1er arrondissement de Lyon, le forum de la gratuité, rassemblant plus de 450 personnes. Durant la journée, une trentaine de grand.e.s témoins se sont succèdés, venant du monde associatif, culturel, politique et syndical. Ils et elles ont abordé toutes les formes existantes ou à inventer de gratuité : les expériences de gratuité des transports en commun, des services funéraires, de l’accès l’eau et à l’énergie élémentaires, de la restauration scolaire.
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organisé par l’Observatoire International de la Gratuité (OIG), dirigé Paul Ariès, et la Mairie du 1er arrondissement de Lyon représentée par sa Maire Nathalie Perrin-Gilbert et Elliott Aubin (LFI). Le premier forum avait eu lieu en Essonne il y a dix ans, en présence de Jean-Luc Mélenchon. Les apports conjoints des syndicalistes, politiques et associatifs permettent d’ouvrir des perspectives nouvelles.
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pourquoi nous-nous sommes si souvent mis à payer ce qui auparavant était gratuit ? La raison en est le capitalisme et son fétichisme de la marchandise déjà dénoncé par Marx. Toutes les sphères de l’activité humaine deviennent payantes, jusqu’aux biens les plus essentiels. Sa prédation n’a pas de fin. Déjà les multinationales privatisent massivement l’accès à l’eau, tandis que dans certaines villes très polluées, les plus riches peuvent se payer des dé-contaminateurs d’air et laisser le reste de la population suffoquer. De la naissance à notre mort tout devient achetable pour ceux qui le peuvent, tandis que les biens gratuits se font plus rares. Il est plus que temps de réaffirmer que la gratuité est non seulement possible, comme l’ont montré certaines expériences municipales de gratuité des transports, mais qu’elle est socialement et écologiquement nécessaire. Ce forum sonnait comme un appel à revendiquer davantage de biens communs !
Pourquoi les ingénieurs ne sont-ils pas plus écolos ?
16 janvier 2019 / Laurent Castaignède
Pourquoi les ingénieurs ne sont-ils pas plus écolos ?
Laurent Castaignède est auteur de « Airvore ».
https://reporterre.net/Face-au-monstre-polluant-des-transports-motorises
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Lire aussi : Des étudiants des grandes écoles lancent un manifeste pour le climat
https://reporterre.net/Des-etudiants-des-grandes-ecoles-lancent-un-manifeste-pour-le-climat
Ingénieur issu de Centrale, Laurent Castaignède est consultant à Bordeaux. Il a écrit Airvore ou la face obscure des transports.
https://reporterre.net/Face-au-monstre-polluant-des-transports-motorises
Voir ici pour Le manifeste étudiant pour un réveil écologique
https://reporterre.net/Des-etudiants-des-grandes-ecoles-lancent-un-manifeste-pour-le-climat
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Au programme de l'Autre 20h, présenté par Dolores Bakèla :
▶ REPORTAGE - GILETS JAUNES : À BOURGTHEROULDE, MACRON SE PLANQUE DERRIÈRE LES CRS
Notre reporter Robin s’est rendu à Bourgtheroulde, en Normandie, à l’occasion du déplacement d’Emmanuel Macron sur place. Il y a rencontré des Gilets Jaunes, mis à l'écart et maltraités par les forces de l'ordre.
Par Robin Vollais
▶ INTERNATIONAL - À QUI PROFITE LE BREXIT ?
Par Cédric Durand
▶ ENQUÊTE - DON DU SANG : VERS UN NOUVEAU SCANDALE ?
Une enquête du Média sur un potentiel nouveau scandale sanitaire impliquant une multinationale et l’état français.
Par Yanis Mhamdi
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Un froncement de sourcil du CAC 40 et Macron retourne à la niche !
Retrouvez mon 41e Bulletin, voilà, c'est un peu plus long mais puisque ça fait longtemps, et que je fais abstinence médiatique comme d'autres font abstinence d'alcool, j'ai long à dire !
Un bon visionnage à toutes et tous, et à bientôt !
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L'invité de 8h20 : le grand entretien
Richard Ferrand, président de l'Assemblée nationale, est l'invité du Grand Entretien de France Inter, alors qu'Emmanuel Macron lance le premier jour du débat national, dans l'Eure.
Richard Ferrand est d'abord revenu sur la question du "grand débat" organisé dès aujourd'hui par le gouvernement : "C'est d'abord une grande respiration démocratique : que les Français prennent la parole, c'est ça l'enjeu, que permettent que des questions surgissent, pas que les question des responsables publics (...) Que l'on partage les complexités."
Et pour répondre aux critiques émises par Chantal Jouanno, après la fin de mission de la Commission nationale du débat public qu'elle présidait :
"Il faut bien qu'à un moment donné, quelqu'un tienne le manche de l'organisation (...) Le comité des garants veillera à sa neutralité (...) Il ne faut pas commencer les choses avec le point qui pourrait jeter le doute."
Le grand débat permettra-t-il de revenir sur la question de l'ISF ? "Pourquoi s'accrocher à l'ISF ?" répond Richard Ferrand. "L'enjeu n'est pas de détricoter l'ensemble de ce qui a été mis en place (...) Il faut écouter ceux qui s'expriment mais aussi se souvenir que la majorité est souvent silencieuse."
Il faut arrêter d'en faire un totem (...) aussi longtemps qu'il a existé, il n'a pas servi à notre économie
Le président de l'Assemblée Nationale veut aussi "que sur un certain nombre de débat, on tire des conclusions concrètes, évaluées, débattues et mises à l'œuvre (...)", qu'il faut "se saisir des grands sujets de notre société, de ce qui fait débat (...) L'expression de la démocratie (...) n'est pas l'empilement de plusieurs minorités".
Tous les sujets peuvent être abordé (...) Dès qu'on ouvre un débat, on ne fait pas a priori le tri
Richard Ferrand croit à la vertu pédagogique de ce grand débat : "La première vertu du dialogue, c'est d'être un antidote à la violence dont on sait qu'elle ne mène nulle part (...) On entend moins l'exaspération qui monte d'un certain nombre qui dit 'y en a marre de ces manifestations de gilets jaunes' (...) Le dialogue est le garant de la paix civile."
À chaque fois qu'un pays connait des convulsions sociales douloureuses comme celles que nous avons vécu, assez rapidement la détestation des élus apparaît
"Ce sera peut être l'occasion d'expliquer le travail parlementaire, comment fonctionne notre démocratie" espère Richard Ferrand. "La perception des Français de la personnalité d'Emmanuel Macron est aux antipodes de l'Emmanuel Macron que je connais (...) il faut repartir de la manière la plus humble qui soit, avec le dialogue."
Sur le contrôle des frais de mandat des députés de LREM
Sur l'enquête menée par la cellule investigation de Radio France sur les frais de mandat de Anne-Christine Lang, députée LREM, accusée de détournement de son enveloppe parlementaire à des fins personnelles : Richard Ferrand évoque "des fait déroulés sous la précédente législature."
Cette députée va rembourser ce qui a fait l'objet, selon elle de négligence, et elle s'entretiendra avec la déontologue de l'Assemblée
"100 % des parlementaires seront contrôlés pendant cette mandature sur l'usage des frais de mandat" ajoute le président de l'Assemblée, qui évoque des contrôles lancés "dès le 30 janvier" et s'interroge aussi sur ce travail d'investigation :
Cette enquête (...) constitue la traduction d'un désir de transparence, mais aussi une contribution aux dénigrements des parlementaires sur la nécessité desquels je m'interroge
Légende du visuel principal: Richard Ferrand © AFP / Thomas SAMSON / AFP
Les invités
Richard Ferrand
Président de l'Assemblée Nationale
L'équipe
Nicolas Demorand Journaliste
Léa Salamé Journaliste
Mots-clés : Info Richard Ferrand La République en marche ! Gilets jaunes Politique Emmanuel Macron Chantal Jouanno débat
Transcription :
.... l'indépendance et la neutralité sera totale ... cinq garants ... les cahiers avec déjà 3200 contributions ... tenir le manche de l'organisation concrète ... c'est le comité des garants qui tiendra indépendance et neutralité. Chacun pourra conduire le débat qui lui convient ... la confiance ne se décrète pas ... saisi de la question des garants hier soir ... doute / parler de tout mais pas l'isf, on n'y reviendra pas. mais il n'y a pas de sujet tabou ... 100 00 fr manifestent mais la majorité est silencieuse 21 millions d'électeurs (au 2è tour fait remarquer Lea Salamé. ... ne sait pas encore comment sera coclu ledébat sic ... démocratie expression d'une majorité ... 80 km/h par décret ... le débat pour mieux expliquer ... letri, on e fera collectivement et en toute transparence (sic) ... crise de la démocratie représentative ... yen a marre de ces gilets jaunes ... le dialogue garant de la paix civile ... démocratie participative ... pas de conclusions hâtives ... dépasser les clichés ... expliquer le travail parlementaire ... sursaut civique ...
Q : Stéphane /ISF réd fiscale /pme innovantes supprimé car accompagnait l'ISF donc contrevérité /mise au rebut du rapport Borloo Rép : intéressant ... déni /th du ruissellement ...
Claire : retraitée a voté Macron vit bien /LREM n'a pas réussi à contacter l'antenne locale !
ndlr :
- la duplicité est audible (garants pas encore choisis, dépouillements pas annoncés, etc) :-( impossible qu'il n'en ait pas conscience.
- le but est clair : diluer les revendications de Gj dans celles de TOUS LES FRANÇAIS = GRANDE MANIPULATION POLITIQUE d'instrumentalisation d'un débat public !
la_république_en_marche-LREM
...en compagnie des maires de Berthouville, du Bec Hellouin, de Malleville sur le Bec, de Bosrobert et de mon ami Rémi Morainville, maire de Saint-Denis-des-Monts. Pour faire court, nous avons été scotchés, bluffés par un homme d’exception qui avait préparé cette rencontre et qui connaît ses dossiers sur le bout des doigts.
...
je sais que beaucoup d’entre vous n’aiment pas ce Président souvent arrogant. Ce sentiment, je le partage d’ailleurs très largement, surtout quand on est aussi brillant. J’ai voté Macron au 1er et au 2e tour de la Présidentielle, malgré qu’il ne représente pas mes idées. Comme beaucoup d’entre vous, j’ai voté par défaut pour nous éviter le pire. Hier soir, je crois que nous n’avons pas fait d’erreur collective en faisant le choix de ce Président. Pour autant, comme beaucoup de Français, je pense que le pouvoir actuel commet trois erreurs et doit changer de politique !
La 1ère, c’est de croire à une conduite jupitérienne du pouvoir. A l’heure des réseaux sociaux et de Wikipédia, le niveau d’information et de connaissances a considérablement augmenté dans la population. La médiation que représentaient les partis, les médias, les syndicats s’est dissoute. ... La 5e République ne survivra pas longtemps à l’hallali des réseaux sociaux et des infox.
La 2e, c’est de croire que l’économie est le fait de l’entrepreneur « génial » ... nous avons changé d’époque : l’informatique et le numérique, le renchérissement et la raréfaction des ressources naturelles sous la double contrainte climatique et démographique ont bouleversé la donne. Le Président, par sa rhétorique permanente sur les 1ers cordées, oublie que la demande reste le moteur de la croissance.
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La 3e, c’est de croire que la croissance passe par les baisses des charges sur les bas salaires. Si je partage le diagnostic du Président sur les carences en qualification d’une grande partie de nos jeunes sortis sans aucun diplôme du système scolaire, les bas salaires se sont imposés tendanciellement aux plus qualifiés d’entre eux.
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Pour en arriver là... c'était bien la peine de voter MACRON !
Quel gâchis.
Ceci dit, je me félicite que nous partagions bien des points que vous évoquez ici et qui figurent dans le programme L'AVENIR EN COMMUN de La France Insoumise.
Aujourd'hui, opérer la JONCTION Gilets Jaunes - Gilets Verts a du sens pour inventer une constitution adaptée à l'anthropocène. Et cela, Mr notre cher président si brillant en effet, ne le fera pas, nous en sommes sûr.
Alors, soyons IMMENSÉMENT NOMBREUX... pour qu'il n'ait plus le choix.
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accepté ? VÉrif ACT
magazines d'actu - 64 min - tous publics
C'est la plus lourde défaite enregistrée par un gouvernement britannique à la Chambre des Communes depuis les années 1920. Bien au-delà des pires prévisions, les députés de Westminster ont rejeté par 432 voix contre 202 l’accord sur les modalités du Brexit que Theresa May a conclu avec les Européens en novembre dernier après d’âpres négociations. A deux mois et demi de la date prévue de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, la Première ministre britannique essuie un désaveu historique qui plonge un peu plus le pays dans la crise. Car parmi les députés de tous bords qui ont infligé à Theresa May cette cuisante défaite, il n’y a d’entente que sur une chose : refuser cet accord. Certains d’entre eux veulent un nouveau référendum sur le Brexit, d’autres veulent modifier le texte ou exigent une rupture plus franche que celle que prévoit l’accord ; d’autres enfin, comme le leader travailliste Jeremy Corbyn souhaitent surtout de nouvelles élections.
Du coup aujourd’hui il n’y a pas de majorité pour le plan de Theresa May mais il n’y a pas non plus d’autres solutions qui se dégagent. « Il est clair que cette chambre ne soutient pas cet accord. Mais le vote de ce soir ne nous dit rien sur ce qu'elle soutient », a d’ailleurs souligné hier soir Theresa May qui doit affronter ce mercredi soir une motion de censure susceptible de faire tomber son gouvernement. Deux ans et demi après le référendum où 51,9 % des Britanniques ont choisi le Brexit, le pays est dans l’impasse. Et l’inquiétude monte des deux côtés de la Manche alors que le Royaume-Uni est censé sortir de l’Union européenne dans soixante-douze jours. Pour le négociateur en chef de l’UE pour le Brexit Michel Barnier « jamais le risque d’un no deal n’a paru aussi élevé ». « On se prépare à une absence d'accord » a affirmé de son côté ce mercredi la ministre chargée des Affaires européennes Nathalie Loiseau. Le président du Medef a lui appelé les entreprises françaises à se préparer au « pire scénario ». Tandis que la principale organisation patronale britannique, la CBI, a jugé « ingérable » un Brexit sans accord et a réclamé un plan d’urgence pour protéger l’économie. En fait, aujourd’hui l’incertitude est à son comble et tout semble possible. Alors pourquoi un tel rejet de l'accord par les députés britanniques? Quels sont désormais les scénarios possibles ?
Invités :
- Philippe Dessertine - Directeur de l’Institut de Haute Finance
- Philip Turle - Journaliste britannique à RFI
- Jean-Dominique Giuliani - Président de la Fondation Robert Schuman
- Florence Faucher - Professeure à Sciences Po, spécialiste de la Grande-Bretagne
- Denis MacShane - Ancien Ministre d'Etat en charge des Affaires européennes de Tony Blair (en duplex de Londres)
.#24 DES TENDANCES
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Le 16 janvier 2019, Jean-Luc Mélenchon intervenait sur le projet d'accord sur le Brexit entre l'Union européenne et le Royaume-Uni, rejeté la veille à la chambre des communes. Il a expliqué que l'Union européenne était entrée dans une « phase de décomposition » alors que le gouvernement CDU-CSU de l'Allemagne avait réussi à imposer partout l'ordolibéralisme.
Jean-Luc Mélenchon est en outre revenu sur la question des frontières en Europe et notamment sur les cas irlandais, catalan et belge. Il a renouvelé sa proposition que se tienne une conférence européenne des frontières afin de débattre pacifiquement de ces sujets.
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Actualités et politique
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Décryptage
Finistère, Energies renouvelables, Eolien, Ministère de la Transition écologique et solidaire
Aux yeux des acteurs du secteur des énergies marines, la programmation nationale 2019-2023 annonce le naufrage de ce mode de production.
Deux chiffres résument la colère des acteurs de l'éolien en mer : 2,4 GW en 2023, autour de 5 GW en 2028. C'est ce que prévoit la programmation pluri annuelle de l'énergie (PPE) 2019-2023, exposée fin novembre par le ministre de l'Ecologie François de Rugy, lors des Assises de la mer à Brest. Professionnels et collectivités tablaient, eux, sur le développement de 10 GW d'ici à dix ans, soit le double. En outre, les appels d'offres espérés pour 2019 sont reportés à 2021.
Les décrets d'application de la PPE étant attendus pour le printemps prochain, les acteurs de la filière comptent, d'ici là, renforcer la pression sur l'exécutif afin qu'il revienne sur sa décision. Les présidents des régions Bretagne, Normandie, Nouvelle-Aquitaine, Occitanie, Pays de la Loire et Provence-Alpes-Côte d'Azur ont d'ores et [...]
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Connu /
https://twitter.com/Manubruas/status/1085068712825290758
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Emmanuel Bruas @Manubruas 15 janv.
Alors que #laffairedusiecle vient de passer les 2M de signatures, cette politique n'a que le merite d'etre claire! ,Merci @oxfamfrance @fondationnh @greenpeacefr
Sale temps pour l'éolien en mer
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Appel des Gilets Jaunes de Montreuil en réponse à l’appel des Gilets Jaunes de Commercy
Publié le 11 janvier 2019
Montreuil | Mouvement des Gilets Jaunes
Les gilets jaunes de Montreuil ont entendu l’appel de l’assemblée populaire de Commercy à se retrouver dans une grande assemblée des assemblées, une commune des communes, le 26 janvier prochain. Nous les remercions et leur répondons avec l’appel de Montreuil.
25 388 ont signé. Allez jusqu'à 35 000 !
Monsieur le Président de la République et Madame la Ministre de la Santé, nous vous demandons de réévaluer nos salaires à la hausse. Vos remerciements ne suffisent plus. Ils ne nous aident pas à nous lever chaque matin pour courir toute la journée dans nos services, sans même pouvoir prendre le temps de manger ou encore simplement d'aller aux toilettes. Au quotidien nous supportons la pression qui nous est imposée : toujours plus de travail demandé pour un salaire identique et avec des effectifs soignants qui ne bougent pas.
Contact :
mouvementblousesblanches@gmail.com
facebook: Mouvement des Blouses Blanches