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Nature et environnement
Auteur(s) : Gerdi/
Destinataire(s) : https://www.acro.eu.org
La pétition
L’opérateur de la centrale accidentée de Fukushima (Tepco) avait annoncé le 25 août 2021 vouloir déverser dans l’océan plus d’un million de tonnes d’eau contaminée, issue des opérations de refroidissement des réacteurs endommagés par le séisme et le tsunami géant en 2011.
Douze ans après Fukushima, la pollution radioactive reste très élevée et le Japon va déverser dans l’océan Pacifique ces plus de 1 000 réservoirs d’eaux usées produites par le refroidissement des réacteurs de Fukushima.
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L'eau tritiée étant très semblable à de l'eau ordinaire, son importance en radiotoxicité dépasse celle du gaz tritium parce qu'elle est assimilée par l'organisme représentant un grave danger sur la santé publique des populations du pacifique : îles et archipels français d'Océanie, Australie...
Après la présentation du plan de relâchement des eaux, l’Institut océanographique américain de Woods Hole (Massachusetts) a signalé que les eaux traitées comprennent toujours des isotopes tels que le carbone 14, le cobalt 60 et le strontium 90. Ils sont toxiques et peuvent être incorporés dans la faune et la flore marines ou les sédiments du fond marin.
Aussi, le gouvernement Japonais n’a pas de retour fiable sur les études scientifiques, le gouvernement Japonais doit faire preuve de recul sur les conséquences à venir pour notre planète.
Des témoignages montrent que des habitants ont perdu leurs cheveux, ainsi que des enfants qui jouaient avec la poussière des retombées. Aussi, quelques années plus tard, les taux de cancers ou de malformations congénitales y sont toujours élevés.
La Polynésie française et des îles australiennes ont aussi souffert des retombées radioactives, moins intenses toutefois, cependant l’océan ne connaît pas de frontière et se chargera de mettre à la dérive l’intégralité de ses eaux usées dans l’océan du Pacifique.
James Bhagwan, un militant anti-nucléaire fidjien dit « Nous avons l’habitude d’être le dépotoir en ce qui concerne la question des déchets nucléaires » , récemment interrogé par le magazine « Vice américain ».
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Mouvement pour la sécurité de la planète.
Connu / TG le 17/05/23 à 13:13
70 138 personnes ont signé
À Philippe Brassac, Directeur général du Crédit Agricole :
Rejoignez le combat pour notre avenir:
- Investissez dans l’avenir, pas dans le pétrole et le gaz. Accélérez les solutions d’énergies renouvelables pour les humains et la planète, et rendez vos services financiers cohérents avec l’état des connaissances scientifiques pour atteindre l’objectif de 1,5°C.
- Cessez de financer TotalEnergies et demandez des comptes à sa direction: pas de services financiers, et pas de vote de soutien à son Assemblée générale annuelle à moins que la major ne mette fin à ses plans d’expansion pétrolière et gazière.
- Arrêtez le pipeline des Grands Lacs (EACOP) en usant de votre influence en tant que principal bailleur de fonds de TotalEnergies.
Connu / TG le 1/05/23 à 14:28
Aujourd'hui journée écologie sur l'insoumission.fr avec un super article de Bernard à 18 h et pour commencer un article sur le danger écocide du RN
Le Rassemblement national (RN) tente péniblement de se présenter comme le parti du peuple, de l’écologie patriotique et de la lutte contre la mondialisation sauvage. Mais au Parlement européen comme à l’Assemblée nationale, quand vient l’heure des choix, l’extrême-droite défend toujours les patrons et les lobbys plutôt que les peuples et la planète. Dernier exemple : sa position concernant le devoir de vigilance des multinationales au Parlement européen. Notre article.
Le Rassemblement national (RN) tente péniblement de se présenter comme le parti du peuple ...
Connu / TG le 11/05/23 à 10:27
91 670 ont signé (190 990 au 30/5/23)
Victor BAISSAIT a lancé cette pétition
Chers dirigeants de Radio France et France Inter,
Nous, auditeur-ice-s fidèles de l'émission "C'est encore nous" sur France Inter, sommes profondément attristés par la nouvelle selon laquelle l'émission sera réduite à une diffusion hebdomadaire à partir de septembre 2023. Nous pensons que cela serait une grande perte pour la radio et pour ses auditeurs.
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Nous demandons donc respectueusement que "C'est encore nous" continue d'être diffusé du lundi au vendredi, comme c'est le cas actuellement ...
france-5 Interviews 1 h 6 min Français tous publics Vidéo sous-titré - Disponible jusqu'au 07/06/23
Comme une impression de jour sans fin, sauf que cette année ce jour arrive plus vite que prévu… Nous ne sommes qu’au début du mois de mai, les incendies ravagent déjà l’Ouest du Canada, la canicule frappe déjà le sud de l’Europe, la France se prépare à la sécheresse… Nous voyons l’accélération du changement climatique mais souvent nos actes ne suivent pas… Alors comment expliquer ce paradoxe ? Comment passer cette fois-ci de la peur à l’action ? On en débat avec :
- Jean-Marc Jancovici, Ingénieur, membre du Haut Conseil pour le Climat, co-fondateur de Carbone 4
- François Gemenne, Membre du GIEC, co-directeur de l’Observatoire Défense et climat, chercheur au Fonds de la recherche scientifique à l’Université de Liège, enseignant à Sciences Po, à la Sorbonne, auteur de "L’écologie n’est pas un consensus" aux éditions Fayard (02/11/2022)
- Flora Ghebali, Entrepreneure, essayiste, directrice générale de l’agence d’innovation sociale Coalitions, autrice de "Le Syndrome de la fourmi - Voir et dépasser les frontières mentales de l’inaction écologique" aux éditions de l’Observatoire (10/05/2023)
- Nabil Wakim, Journaliste au Monde, producteur du podcast "Chaleur Humaine"
- Laure Noualhat, Écrivaine, journaliste, autrice de “Bifurquer par temps incertains” aux éditions Tana (26.01.23)
- Ferréol Delmas, Directeur Général du think-tank Ecologie Responsable
Le choix de Camille : La BD "Les Pizzlys" de Jérémie Moreau aux éditions Delcourt
Présenté par : Karim Rissouli, Laure Adler, Camille Diao
Maison de production : France Télévisions / Together Media
Note d’analyse : Planifier la décarbonation du système numérique en France
16 mai 2023
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Nous avons le plaisir de vous présenter notre nouvelle note d’analyse : « Planifier la décarbonation du système numérique en France : cahier des charges ».
Elle fait suite à la participation du Shift Project aux groupes de travail lancés par le Haut Comité du Numérique Ecoresponsable (HCNE) pour proposer une feuille de route de décarbonation du numérique. Cette participation a inspiré des réflexions que nous souhaitons soumettre au débat public.
Téléchargez la note d’analyse (24 p.)
...
L’ambition de cette note d’analyse est donc de contribuer à structurer les initiatives de planification écologique du numérique à mener sous l’égide du Secrétariat Général à la Planification Ecologique, initiatives qui ne pourront faire à notre sens l’économie d’un débat citoyen permettant de définir l’épure d’un numérique à la fois souhaitable et écologique.
Contacts
- Hugues Ferreboeuf, Chef de projet Numérique : hugues.ferreboeuf@theshiftproject.org
- Maxime Efoui-Hess, Référent Numérique : maxime.efoui@theshiftproject.org
- Ilana Toledano, Responsable communication : ilana.toledano@theshiftproject.org
Alors que le projet de loi d’accélération du nucléaire arrive demain à l’Assemblée nationale pour un ultime vote des député·es, le Réseau "Sortir du nucléaire" et Greenpeace France dénoncent le passage en force du gouvernement sur un projet de relance du nucléaire hors-sol face aux impératifs climatiques auxquels il prétend répondre. Une loi de relance du fiasco nucléaire qui dit enfin son nom "Ce texte n’est pas un texte de programmation énergétique", affirmait Agnès Pannier-Runacher au Sénat en janvier (...)
Connu / TG le 15/05/23 à 16:49
Vous êtes les maîtres, vous êtes le peuple ! - Diffusée en direct le 1 mai 2023 / JEAN-LUC MÉLENCHON
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Le 1er mai 2023, Jean-Luc Mélenchon prononce un discours avant la mobilisation pour la journée internationale des travailleurs à Paris. Il commence en disant que cet événement sera regardé par le monde entier et souligne que des foules considérables se sont rassemblées dans des dizaines de communes en France.
Il souligne que le 1er mai n'est pas la fête du travail, mais il s'agit de la fête de ceux qui travaillent. Il rappelle que depuis sa création à la fin du XIXᵉ siècle, le 1er mai est le moment de la lutte pour la diminution du temps de travail contraint. Il explique que la diminution du temps de travail a toujours été une revendication centrale des travailleurs.
Il revient également sur la décision du Conseil constitutionnel sur la réforme des retraites et souligne à quelle point cette décision montre la nécessité de passer à une 6e République.
Pour finir, il appelle à continuer la lutte jusqu'au retrait de la réforme des retraites.
ÉLECTIONS EUROPÉENNES : QUI VEUT ENCORE FAIRE PERDRE LA GAUCHE ?
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Puisqu’on parle beaucoup de casseroles ces derniers temps, c’est peut-être le moment de faire un petit point sur la tambouille électorale...
Cela peut paraître un peu hors-sol de se lancer dans des discussions de politiciens en pleine mobilisation sociale. Le problème c’est que la période montre précisément l’énorme supériorité du camp qui occupe le pouvoir et les institutions.
Il peut être bon dès lors d'anticiper les prochaines échéances électorales. Or en partant divisée, la gauche n’a pas les moyens de battre dans les urnes la droite, ni même l’extrême droite. Les discussions se concentrent alors sur l’idée de faire une liste commune NUPES aux élections européennes de 2024.
Les insoumis veulent accélérer pour démarrer une campagne le plus vite possible. Mais tout le monde n’est pas aussi motivé – c’est rien de le dire – et l’obstacle de taille s’appelle EELV.
Une liste commune aux européennes aurait pour avantage d’augmenter considérablement le nombre total de sièges pour la gauche. A contrario, faire capoter ce projet, c’est offrir tous ces sièges à la droite et à l’extrême droite. D’un point de vue de calcul électoral, il serait déraisonnable de ne pas s'unir.
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Un sujet qui a fait le buzz et continue à occuper les conversations et peut-être à brouiller les pistes : Emmanuel Macron, le président des riches, voudrait-il tourner casaque et changer de bord ? En tout cas, son ministre du Budget Gabriel Attal a monté une opération de com’ plutôt efficace à ce sujet. Il menace les grosses fortunes qui se seraient rendues coupables de fraude sur leurs déclarations de revenu de peines “d’indignité fiscale et civique”.
Mais est-ce bien crédible tout cela ? Cemil Sanli a demandé son avis à Nicolas Da Silva, économiste, enseignant à l’université de Paris XIII et auteur du récent “La bataille de la Sécu” aux Éditions La Fabrique. Pourquoi la thématique des impôts est-elle si impactante politiquement alors qu’au fond, si l’on en croit Da Silva, elle ne s’attaque pas à la racine de la répartition des richesses entre capital et travail ? Peut-on isoler les annonces tambour battant du gouvernement de son désir de passer à autre chose, c’est-à-dire de faire oublier la bataille des retraites ? Dans quelle mesure ces annonces ne viennent-elles pas tout juste corriger un peu toutes les mesures prises sous le premier mandat d’Emmanuel Macron pour affaiblir les dispositifs antécédents de contrôles fiscaux ? Les niches fiscales déjà existantes, qui permettent aux grandes fortunes d’être très faiblement imposées même sans violer la loi, ne constituent-elles pas une partie du problème ? Discussion extraite de l’émission “Toujours debout” du 11 mai 2023.
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Au programme aujourd'hui,
Nouvelles annonces d’Emmanuel Macron tout en se félicitant sur son premier bilan, entre emplois, économie, changement climatique autour de l’industrie.
La réindustrialisation. C’est le plan annoncé par Emmanuel Macron jeudi dernier. Industrie, ce mot un peu galvaudé, qui ne paraît pas intéressant, pas sexy. Et si c’était le cœur de nos maux ?
La désindustrialisation : ce qui a vidé nos petites villes et villes moyennes, appauvrit les classes prolétaires et moyennes, nous a rendu dépendant de l’extérieur et on l’a vu pendant les crises et, a détruit notre pouvoir d’achat.
Entrons dans la stratégie et le plan d’Emmanuel Macron pour réindustrialiser la France.
Tout d’abord le Président partage ce constat de la désindustrialisation, et affirme que la France a le bonnet d’âne par rapport à ses voisins.
Constat posé. Alors, comment on fait ?
On entend “à cause des réformes qu’on n’a pas faites”. Vous le voyez venir.
Dans ce discours, Emmanuel Macron avance un plan sur 4 piliers :
l’investissement, l’Europe, un pilier territorial et surtout, la compétitivité.
Emmanuel Macron se félicite je cite, “d’une vraie politique de compétitivité : de baisser le coût du travail et du capital”.
Aujourd'hui on développe et décrypte le discours d'Emmanuel Macron sur ce plan pour la réindustrialisation. Que se cache-t-il derrière ? Plan qui dévoile ce qui nous attend, et révèle une nouvelle fois la vision néo-libérale du Président de la République, qui manie le fameux "en même temps" dont il est indispensable de déconstruire. C'est l'Instant Porcher.
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Tr.: ... compétitivité coût, compétitivité produit ...
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Dans ce 7e numéro de Jean-Luc fait le point, Jean-Luc Mélenchon critique la réception des grands patrons par le président de la République à Versailles, qualifiant cette rencontre de symbole de la monarchie, de l'arrogance et du pouvoir absolu. Il remet en question l'efficacité de cette démarche en soulignant que les incitations fiscales et les subventions ne sont pas suffisantes pour attirer les investissements et réindustrialiser la France.
Il estime que les 13 milliards d'euros annoncés lors de cette rencontre sont insignifiants par rapport aux réductions d'impôts déjà accordées aux entreprises et aux plans de relance antérieurs. Il critique également la désindustrialisation du pays pendant le mandat d'Emmanuel Macron et souligne l'absence de vision claire concernant les objectifs de réindustrialisation.
Il soulève l'exemple de la transition énergétique et critique le fait qu'un plan en faveur du nucléaire ait été voté à l'Assemblée nationale, plutôt que de développer des énergies renouvelables. Il affirme que la réindustrialisation devrait être axée sur la production écologique.
Jean-Luc Mélenchon souligne également l'importance de l'éducation et de la formation professionnelle et critique la réforme portée par Emmanuel Macron. Il critique les tentatives de suppression de certaines formations professionnelles. Il rejette l'idée que l'apprentissage soit la solution pour tous les domaines, affirmant que de nombreuses professions nécessitent des formations plus longues et une solide base de connaissances générales. Il critique également le système des écoles de production, les qualifiant de mystifications où les élèves n'apprennent rien d'utile.
... Alors que l’inflation suit son cours un an et demi après le début de la guerre en Ukraine, la défaillance des entreprises françaises reste l’autre point faible de l’Etat français qui se bat tant bien que mal pour rassurer les Français ... ce que nous apprend ce 10 mai Le Figaro ... communiqué de la Banque de France, au cours des 12 derniers mois, 46 183 faillites d’entreprises ont été enregistrées, ce qui représente une hausse 47,1% sur un an ... « les défaillances d’entreprises, qui avaient fortement reculé durant l’épidémie de Covid-19 en raison des mesures de soutien prises par l’État pour éviter les cessations de paiements, poursuivent ‘le rattrapage amorcé à l’automne 2021′ ... Les trois raisons principales sont la guerre en Ukraine, l’inflation et la crise énergétique » ... les secteurs les plus affectés ... le commerce, la restauration et les services aux particuliers ... cabinet Albares ... Thierry Millon, directeur des études, nous apprend qu’aucun territoire n’est épargné ...
Connu / https://twitter.com/Krieger66362259/status/1658073912498876418
"
Brunet Jean-marc a retweeté Richard K. @Krieger66362259 · 6h
91 - 1239 - 1294 - 32,6k
"
Ouvrez les guillemets Vidéo
Le récit est bien en place, le RN l’annonce fièrement : la formation d’extrême droite est appelée à être l’alternance, on n’y coupera pas. Comment le parti de Marine Le Pen s’y est-il pris pour créer cette dynamique et que fait-il vraiment à l’Assemblée ?
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Le récit est bien en place, le Rassemblement national l’annonce fièrement : la formation d’extrême droite est appelée à être l’alternance, on n’y coupera pas.
Que nous disent pour l’instant les sondages ? Comment le parti de Marine Le Pen s’y est-il pris pour créer cette dynamique et que fait-il vraiment à l’Assemblée nationale, où il compte 88 député·es ? L’équipe d’Ouvrez les guillemets revient cette semaine sur une prophétie qui a tout pour nous inquiéter.
Nos articles en lien avec cette émission
Au Havre, le RN cherche la formule pour surfer sur la contestation sociale - 1 mai 2023
Climat Entretien
Mégabassines, raffineries, chaîne logistique d’Amazon, autoroutes... Dans son nouvel ouvrage, le philosophe Alexandre Monnin rappelle comment le capitalisme nous lègue des héritages empoisonnés. Il appelle à la « désinnovation » et à une écologie de la fermeture pour ces infrastructures qui compromettent notre survie future.
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Enseignant-chercheur et, entre autres, directeur du Master of Science « Strategy & Design for Anthropocene » à l’ESC Clermont, le philosophe Alexandre Monnin s’est penché, dans son dernier livre, Politiser le renoncement (éditions Divergences, avril 2023), sur la redirection écologique de ces infrastructures.
Comment démanteler collectivement des infrastructures vectrices d’inégalités et néfastes pour le climat ? Comment, loin des fantasmes d’une croissance verte ou d’une reconnexion à la Nature idéalisée, inventer une « écologie de la fermeture » ? Quelles modalités démocratiques pour lancer des politiques de renoncement ?
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communs négatifs pour désigner des réalités qui, à l’instar des communs, ne sont pas caractérisées par une qualité intrinsèque, ontologique, mais qu’il faut reconnaître en tant que telles afin d’en infléchir la trajectoire. Les communs, comme définis par la politologue et économiste américaine Elinor Ostrom, renvoient à des ressources bénéfiques qu’il conviendrait de faire perdurer dans le temps en se donnant des règles de gouvernance démocratique à cette fin.
Les communs négatifs qualifient a contrario des réalités dont personne ne veut, et dont il faudra s’occuper pour s’en détacher. Et ce, d’autant plus à mesure qu’elles se multiplieront : sols pollués, rivières asséchées, infrastructures à l’abandon, etc.
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dans le sillage de la crise de surproduction d’azote qui les touche et dont les effets écologiques sont désastreux, les Pays-Bas sont devenus au cours des dernières années un laboratoire du démantèlement en prenant des mesures drastiques d’ici à 2030 concernant notamment la diminution de leur cheptel – de 30 à 50 % – ou encore de leurs exploitations agricoles productivistes – 30 % seront expropriées et 30 % converties à une agriculture extensive.
Or on parle ici du deuxième exportateur agricole au monde après les États-Unis, qui est aujourd’hui plongé dans une grave crise politique pour avoir tardé à agir…
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se réapproprier collectivement la capacité à déterminer ce qui est viable et ce qui ne l’est pas afin de ne pas l’abandonner à de grandes agences privées ou parapubliques qui agiraient au bénéfice d’un maintien du statu quo par le truchement de l’adaptation au changement climatique.
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le renoncement à l’économie liée à la neige et enquêtent sur de nouvelles conditions de subsistance, on est tout à fait dans cette perspective.
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Le numérique est l’exemple même de ce que le physicien José Halloy nomme une « technologie zombie »
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L’essentiel de nos technologies sont aujourd’hui zombifiées, autrement dit s’appuient sur des stocks de ressources non renouvelables.
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Le philosophe de la technologie Benjamin Bratton nous enjoint d’imaginer un autre numérique, loin des réseaux sociaux par exemple, qu’il faudrait à mon sens socialiser et démanteler
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Le philosophe Langdon Winner parle à ce sujet de « luddisme épistémique ». À rebours du sabotage, il évoque à travers cette expression la nécessité d’expérimenter le fait de se passer de technologies, d’infrastructures, etc. Nous manquons de savoir-faire, de savoirs et de protocoles pour opérer ces nécessaires redirections.
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Guerre en Ukraine : l’an II Chronique
L’Ukraine prépare sa contre-offensive par une série d’actions stratégiques et informationnelles auxquelles la Russie essaie de répondre. Employant la tactique du torero, Kyiv alterne frappes lointaines et coups de sonde savamment médiatisés. La chronique de Cédric Mas, historien militaire.
...
Connu/ https://mastodon.top/@Mediapart@mastodon.social/110372532303130903
Connu / https://mastodon.top/@xrmontpellier@bird.makeup/110366599604565088
"BassinesNonMerci a partagé 1 j xrmontpellier@bird.makeup BassinesNon@social.tmprs.net
xr.montpellier @xrmontpellier@bird.makeup
🥳BONNE NOUVELLE ❗️C'est encourageant pour la lutte contre l'A69 ! @xrfrance @xrtoulouse @laderoute @lavoieestlibre #A69
La justice annule l'autorisation du chantier du contournement de Châtenois
GCO NON MERCI
"
Longtemps niés, les impacts du changement climatique sur les centrales ...
Connu / TG le 11/05/23 à 12:20
Industrie nucléaire: Comment les États-Unis et la Russie "tiennent" la France
Ces derniers mois, le nucléaire s'est réinvité dans le débat parlementaire. La commission mixte paritaire se réunit le jeudi 4 mai 2023, pour statuer sur la loi relative à l'accélération des procédures liées à la construction de nouvelles installations nucléaires à proximité de sites nucléaires existants et au fonctionnement des installations existantes. Mais fin Mars, un rapport parlementaire pointait la perte de souveraineté et d'indépendance énergétique de la France.
Après l'adoption de la loi relative à l'accélération des procédures liées à la construction de nouvelles installations nucléaires à proximité de sites nucléaires existants et au fonctionnement des installations existantes, à l'Assemblée Nationale le 21 mars 2023, la commission mixte paritaire se réunit ce jeudi 4 mai. Le projet du gouvernement aura fait couler beaucoup d'encres, défrayant les chroniques, entre la publication des conclusions de la Commission nationale du débat public (CNDP) sur la relance du nucléaire et la construction de six EPR (EDF a trois mois pour répondre), mercredi 26 avril, puis la diffusion d'un rapport du Groupement des industriels français de l'énergie nucléaire (Gifen) sur les besoins et capacités industrielles de la filière. Fin mars, une commission d'enquête parlementaire rendait également un rapport visant à établir les raisons de la perte de souveraineté et d'indépendance énergétique de la France.
Un sujet qui rappelle la formule célèbre du général De Gaulle : "le nucléaire garantit l'indépendance énergétique de la France". La phrase répétée depuis par les politiques et les éditorialistes cache la réalité d'une industrie dépendante de filières étrangères, qui alimentent le nucléaire français. Le Média décrypte.
Retrouvez l'article complet : https://www.lemediatv.fr/articles/2023/le-nucleaire-une-menace-pour-la-souverainete-de-la-france-3nKmyWhkSrKjKTgke0ulQA
Connu / TG le 7/05/23 à 16:09
Nucléaire
Ils ont mis une heure et demie, le 4 mai, pour parvenir à un texte commun sur le projet de loi (https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/16/dossiers/DLR5L16N46622) visant à accélérer les procédures de construction de nouveaux réacteurs. Les parlementaires sont arrivés en commission mixte paritaire (CMP) avec une convergence de vues sur « une écrasante majorité des dispositions », selon le président de la commission des Affaires économiques de l’Assemblée, Guillaume Kasbarian. Le principal point de blocage a porté sur l’artificialisation des sols engendrée par la construction de nouveaux réacteurs. Les sénateurs plaidaient pour les sortir des objectifs de « zéro artificialisation nette » (ZAN) des collectivités, en en faisant même une ligne rouge. Les nouveaux réacteurs ne seront donc pas comptés aux niveaux local et régional, mais le seront dans une enveloppe nationale, une loi devant en fixer le cadre avant le 1ᵉʳ janvier 2024. Comme prévu (https://www.contexte.com/actualite/energie/le-gouvernement-et-la-majorite-presidentielle-abandonnent-pour-lheure-la-reforme-de-la-surete_167652.html), (https://www.contexte.com/actualite/energie/le-gouvernement-et-la-majorite-presidentielle-abandonnent-pour-lheure-la-reforme-de-la-surete_167652.html) la fusion de l’ASN et de l’IRSN est écartée, à ce stade. Mais l’article 11 bis, introduit contre l’avis du gouvernement à l’Assemblée et disposant que le système de sécurité repose sur une organisation duale ASN-IRSN, est remplacé par un article permettant à l’ASN de recruter du personnel privé, et plus seulement public. L’objectif de réduction du nucléaire à 50 % et le plafond de 63,2 GW de capacité nucléaire installée sont bien supprimés (https://www.contexte.com/actualite/energie/le-gouvernement-ne-veut-ni-plafond-ni-plancher-sur-la-part-du-nucleaire-dans-le-mix-electrique-mais-se-defend-de-faire-de-la-programmation_164779.html), (https://www.contexte.com/actualite/energie/le-gouvernement-ne-veut-ni-plafond-ni-plancher-sur-la-part-du-nucleaire-dans-le-mix-electrique-mais-se-defend-de-faire-de-la-programmation_164779.html) et la programmation pluriannuelle de l’énergie doit être mise en conformité dans les six mois, par une procédure simplifiée (https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000039369400). (https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000039369400) Par ailleurs, les parlementaires ont durci les peines sanctionnant les intrusions sur des sites nucléaires : une personne morale étant jugée coupable de ce délit pourra se voir interdire de toucher des aides publiques. Le Sénat votera les conclusions de la CMP le 9 mai, et l’Assemblée le 16 mai. La France insoumise devrait saisir le Conseil constitutionnel, confie à Contexte le député LFI Maxime Laisney.