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Interventions anti-CETA des député.e.s France Insoumise Clémentine Autain, Adrien Quatennens, Eroc Coquerel, Mathlde Panot, François Ruffin, Bénédicte Taurine et Alexis Corbière, le soir du 17/07/2019 à l'Assemblée nationale.
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Le 18 juillet 2019, j'intervenais en séance dans le cadre d'une motion de rejet préalable en séance sur le projet de loi sur la transformation de la fonction publique.
S’il ne proclame pas vouloir supprimer directement le statut général des fonctionnaires, le projet du gouvernement le dénature gravement en prévoyant, notamment, un recrutement massif de contractuels, des plans de départs volontaires de fonctionnaires, des ruptures conventionnelles dans des conditions incertaines, la réduction des compétences des organismes de concertation et la rémunération dite “au mérite” et depuis la CMP conclusive une réduction du droit de grève.
Depuis plusieurs décennies on applique le même modèle de “new management public” et de “lean management”, qui détruisent le service public pour en faire un service au public.
Ce projet parachève un système défaillant, mais cohérent dans ce modèle libéral anti service public et surtout anti fonctionnaire.
Le gouvernement En Marche tourne une page de notre pays par cette loi ; une page de progrès social qui débute avec le Conseil national de la Résistance. Car les fonctionnaires, comme les services publics, sont le patrimoine, le bien commun de celles et ceux qui n’en n’ont pas.
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Publiée il y a 3 jours - 87 vues
Ce refus de voir l’information, c’est la mort du journalisme.
Et un petit peu de la démocratie.
Je le dis sans aucun sanglot dans la voix. Je le dis en vous regardant en face : Le journalisme est vraiment mal barré en ce moment."
BFM TV, affaire Zineb Redouane, révélations de Médiapart sur De Rugy ou la propagande de la PQR, dans cet édito, Denis Robert dresse un portrait alarmant de l'état du journalisme en France.
.#DeRugy #OuEstSteve #ZinebRedouane
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Étiquettes : gilets jaunes ; Macron ; Ou est Steve ; Steve ; Zineb Redouane
est aussi sur https://www.youtube.com/watch?v=ggIop7CgpE4
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"Ce refus de voir l’information, c’est la mort du journalisme.
Et un petit peu de la démocratie.
Je le dis sans aucun sanglot dans la voix. Je le dis en vous regardant en face : Le journalisme est vraiment mal barré en ce moment."
BFM TV, affaire Zineb Redouane, révélations de Médiapart sur De Rugy ou la propagande de la PQR, dans cet édito, Denis Robert dresse un portrait alarmant de l'état du journalisme en France.
Clés : #DeRugy #OuEstSteve #ZinebRedouane
Catégorie* Actualités et politique
Environnement, Initiatives
Pour arriver à un tel résultat, Ramveer Tanwar s'appuie sur son savoir-faire et ses connaissances mais aussi et surtout sur les populations locales.
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Déterminé, ingénieux et plein de bonne volonté, Ramveer Tanwar, 25 ans, poursuit une magnifique mission : redonner vie aux lacs pollués ou asséchés de son pays, l’Inde. En 5 ans, il aurait déjà assaini plusieurs douzaines de lacs et espère en revitaliser une centaine d’autres d’ici deux à quatre ans. Comment s’y prend-il ? Quel est son secret et quelles difficultés rencontre-t-il ? Réponses en vidéo.
Pour qu’une terre aride et craquelée soit de nouveau couverte d’eau et redevienne un lieu de vie pour les poissons, les oiseaux et la flore aquatique, Ramveer a sa méthode. Première étape, la plus importante, sensibiliser et associer la population locale à son projet. Ensuite, et seulement ensuite, il s’attaque à la partie technique (dépollution et mise en place des conditions favorables au retour d’un écosystème équilibré).
Regardez (un reportage signé Brut) :
Il veut sauver les lacs de son pays
Redonner vie aux lacs asséchés de son pays, c’est la mission que s’est donné ce jeune ingénieur indien.
Quel plus bel objectif que de ramener l’eau, symbole de vie, là où elle avait disparu ? Une démarche admirable et exemplaire.
SOURCE Brut
TAGS Biodiversité Eau Inde Lac Pollution
Axel Leclercq
Responsable de Rédaction Associé, POSITIVR - Journaliste issu de la presse écrite, j'ai été formé par ESJ Médias. J'ai rejoint POSITIVR en avril 2015 pour donner la parole à ceux qui croient en l'avenir, à ceux qui résistent au fatalisme, à ceux qui nous inspirent, à ceux qui nous amusent et à ceux qui nous montrent le chemin de la transition à venir.
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https://twitter.com/JulienDelalande/status/1152879160232226816
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Julien Delalande @JulienDelalande· 8m
Nord #Inde #RevitalisationDesLacs asséchés, pollués, urbanisés, déchets, risque du #JourZéro (capitale sans eau& gouv freine / #Écologie + implication + éducation ds habitants
Selon #RamveerTanwar
.#CoÉco #Lacs #Dépollution #Écosystème AVEC la #Population, pas CONTRE eux @Survival
Raphael Souchier @RaphaelSouchier
· 1h
Grâce à lui, les lacs reprennent vie. Des transformations impressionnantes. (VIDÉO) (link: https://positivr.fr/inde-sauve-lacs/) positivr.fr/inde-sauve-lac…
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Connu / https://twitter.com/JMJancovici/status/1151526195357519875
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Jean-Marc Jancovici @JMJancovici
Vidéo de science étonnante : Crise énergétique ou crise entropique ?
"Nous vivons semble-t-il une crise énergétique...mais à bien y regarder, il s'agit en fait d'un problème d'entropie ! Parlons un peu de cette notion mystérieuse."
(publié par Joëlle...
Crise énergétique ou crise entropique ?
La vidéo du jour parle de thermodynamique ! Les anciens auront remarqué qu’il s’agit d’une reprise un peu arrangée d’un vieux billet de ce blog que je vous invite à aller li…
sciencetonnante.wordpress.com
6:16 PM · 17 juil. 2019 · Facebook
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Cyril Dion a exprimé son agacement après la publication d’un de nos articles concernant son action. Au-delà de ce différend, l’épisode révèle le besoin urgent de réfléchir collectivement sur les stratégies que doit suivre le mouvement écologiste. Pour infléchir réellement le cours inquiétant de la dégradation de la biosphère, quelle position est la plus utile : une écologie « radicale » ou une écologie « de compromis » ? Et y en a-t-il d’autre ?
Cyril Dion manifeste quelque courroux après l’article de Reporterre https://reporterre.net/Comment-Cyril-Dion-et-Emmanuel-Macron-ont-elabore-l-assemblee-citoyenne-pour-le-climat racontant comment il a élaboré avec Emmanuel Macron et leurs équipes respectives la Convention citoyenne pour le climat annoncé par le Président de la République le 25 avril. ... Le courroux de l’auteur du Petit manuel de résistance contemporaine provient, non pas de l’article lui-même, dont il ne conteste pas l’exactitude, mais de son titre et de la photo ... « Non écrit-il, je n’ai pas “élaboré le projet de convention citoyenne avec Emmanuel Macron” comme Reporterre, le quotidien de l’écologie (ou plutôt Hervé Kempf si j’ai bien compris) l’a titré en choisissant de mettre nos deux photos et en retournant la mienne pour renforcer l’idée de connivence. »
Et bien, si. Le titre est réducteur, comme tout titre, mais il résume le processus décrit dans l’article : il y a eu élaboration commune. On ne rencontre pas le président de la République — surtout dans une période très agitée par le mouvement des Gilets jaunes, en février dernier — pour papoter et prendre le thé. La rencontre entre MM. Dion et Macron a été importante et a posé les grandes lignes de ce qui a ensuite été mis en musique par leurs équipes respectives, avant d’être validé par retour au sommet. ... que des écologistes estimables acceptent de travailler, en pleine crise sociale, avec un président qui couvre une politique répressive d’une violence jamais vue depuis trente ans, qui lance une section de lutte antiterroriste contre les activistes du climat qui décrochent son portrait, qui poursuit une politique des plus néfastes en matière d’écologie, doit être discuté. Comme doit être discuté la possibilité que ces écologistes estimables soient instrumentalisés, malgré le gain important qu’ils estiment avoir obtenu.
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Les soupers fins de François de Rugy et l’annonce de nouvelles taxes qui devraient profiter à la lutte contre leréchauffement climatique. C’est le sommaire du numéro 41 du P’tit coup de Bourbon, présenté par Serge Faubert.
Clés : #DeRugy #DeRugyDemission #DeRugyGate #DeRugyHomard #Écotaxes
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Cette fois, l’exécutif a réagi rapidement, et dans la nuit. Il était 23h40 hier soir lorsque l’Elysée a annoncé la nomination de la ministre des Transports Elisabeth Borne au ministère de la Transition écologique après la démission de François de Rugy. Un remaniement express pour montrer qu’il n’y a pas de pause dans la priorité écologique du gouvernement et qu’ « il n’y a pas de temps à perdre » comme l’a indiqué aujourd'hui la nouvelle patronne de l’hôtel de Roquelaure lors de la passation des pouvoirs. Troisième à prendre en charge le maroquin de l’environnement sous le quinquennat d’Emmanuel Macron, après les mandats écourtés de Nicolas Hulot puis François de Rugy, Elisabeth Borne devient donc une des poids lourds du gouvernement tant l’urgence climatique est au cœur des débats actuels.
Un grand pas en avant pour cette technocrate, issue de la société civile, projetée sur le devant de la scène politique grâce au macronisme, et bien décidée à « poursuivre ce combat essentiel qu'est la transition écologique et solidaire ». « Tout au long de mon parcours j'ai acquis la conviction qu'il ne suffit pas de décréter la transition écologique pour qu'elle s'accomplisse », a ainsi déclaré Elisabeth Borne cet après-midi. « Je mesure l'ampleur de la tâche qui m'attend. Ceux qui me connaissent savent que cela ne me fait pas peur », a-t-elle ajouté avant de clore son discours au ministère de l’Ecologie pour se rendre au Sénat et défendre le projet de loi Energie et climat. Énergie, gaspillage, alimentation, pollution, mobilité... Les dossiers ne manquent pas sur le bureau de la nouvelle ministre.
Mais quel est son profil ? Polytechnicienne, ex-directrice de la stratégie de la SNCF, ex-PDG de la RATP, ex-préfète de région, Élisabeth Borne a conduit la récente réforme de la SNCF, et a déjà piloté des dossiers écologiques sous Ségolène Royal, dont elle a un temps dirigé le cabinet au sein du ministère qu’elle retrouve aujourd’hui. Sa nomination au ministère de la Transition écologique « est une évidence », a commenté la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye. Néanmoins, elle est loin de faire l'unanimité. « La nomination d’Elisabeth Borne, faiseuse d’autoroutes et défaiseuse de rails, confirme que l’inconséquence écologique résistera à la démission de François De Rugy. L’événement de ce jour n’est pas cette passation de pouvoir mais le fait que sera voté ce soir le climaticide », a réagi le député France Insoumise Adrien Quatennens en évoquant le Ceta, le traité controversé entre l'Union européenne et le Canada qui doit être examiné à l'Assemblée nationale. « Nommer à l'Écologie celle qui s'apprête à remettre 25 000 camions sur les routes en fermant la ligne Perpignan-Rungis, c'est fort ! », a ironisé le PCF sur Tweeter. De son côté, Julien Bayou, porte-parole d'Europe Écologie-Les Verts, a également réagi sur le réseau social : « Borne nommée ministre de l'Écologie. Elle n'est pas ministre d'État. Une ministre des Transports qui a accompagné le déclin des petites lignes et la réduction du fret ferroviaire (et pas uniquement Rungis-Perpignan). Encore le décalage entre les discours et les actes ».
Alors qui est Elisabeth Borne ? Quels sont les dossiers brûlants qui attendent la nouvelle ministre ?
Invités :
- Yves Threard - Directeur adjoint de la rédaction du Figaro
- Anne-Laure Barral - Journaliste, spécialiste environnement à Franceinfo
- Arnaud Gossement - Avocat spécialiste en droit de l'environnement
- Gilles Dansart - Journaliste et directeur de Mobilettre
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Multistreaming with https://restream.io/
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ET
la suite https://www.youtube.com/watch?v=s6ZKjE9fAVk
"
Jean-Luc Mélenchon - Las revoluciones ciudadanas - Diffusé en direct le 17 juil. 2019 / Comunicación INFP
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Catégorie Éducation
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François Ruffin était dans Bourdin Direct sur RMC et BFMTV
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Vous n'êtes pas au service des Français, ni de l'Europe. Vous êtes au service des lobbies.
Car ce traité est né d'un lobbyiste.
Je peux le nommer.
Jason Langrish, avocat d'affaires, qui préside à Toronto la "table ronde de l'Energie", c'est-à-dire le lobby du pétrole.
Vous êtes seuls. Seuls avec le Médef, Alcan, Rio-Tinto, Lafarge, Total et Monsanto.
N'oubliez pas de mettre un petit pouce en l'air, de partager, et on vous souhaite un bon visionnage !
Catégorie Actualités et politique 220 commentaires
Crédit photo : Richard Ying et Tangui Morlier
Communiqué de presse du groupe parlementaire La France insoumise.
Richard Ferrand nous a finalement donné raison L’insistance du groupe de LREM pour escamoter le vote sur le Ceta s’est fracassée sur le mur des oppositions. D’abord refusé, le vote avec procuration proposé par notre groupe sur le CETA a été accepté sous la contrainte.
Tous les députés devront donc assumer leur vote pour ou contre ce traité de libre échange qui met en jeu notre avenir. C’est bien la moindre condition démocratique alors que l’opacité a prévalu depuis le début des négociations jusqu’au processus de ratification. D’autant que le CETA s’applique de manière provisoire sans vote des Français ou de l’assemblée nationale depuis le 21 septembre 2017.
La France insoumise votera résolument contre le CETA et continuera à se battre contre les traités de libre échange mortifères à l’heure de la crise écologique.
Il ne suffit pas de changer de ministre il faut changer urgemment de politique !
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Territoires Sénat, Saveria Rojek reçoit un invite politique pour commenter l'actualité.
Avec :
Roger KAROUTCHI : Sénateur (LR) des Hauts-de-Seine,
Eric COQUEREL : Député LFI de Seine-Saint-Denis.
Catégorie Actualités et politique 31 commentaires
Insoumis Acet'One il y a 5 jours
Bravo Éric Coquerel
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Robert Walton, citoyen américain de l'Utah, nous explique comment le RIC est détourné par les politiciens dans son État, pourquoi selon lui il faut se débarrasser d'eux. En France depuis plusieurs mois pour soutenir les gilets jaunes, il dénonce aussi les violences policières qui l'ont sidéré.
.#GiletsJaunes #USA
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vrai(e)(ment)(s)
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La sécheresse continue de s'étendre sur la France. Ce sont désormais 55 départements qui sont concernés par des restrictions d'eau. Parmi les territoires les plus touchés, on retrouve la Vendée, la Creuse, le Loir-et-Cher ou encore le Tarn-et-Garonne. Dans les vingt départements où l'alerte « Crise » a été déclarée, les prélèvements d'eau non prioritaires, comme pour irriguer des cultures, sont strictement interdits. Seuls les prélèvements pour assurer « l'exercice des usages prioritaires : santé, sécurité, civile, eau potable, salubrité » sont autorisées. Un manque de précipitations et d'irrigation qui rend la végétation très inflammable. Plusieurs départs de feu ont déjà eu lieu ce week-end, notamment en Ardèche. Face au risque d’incendies, le commandant Sylvain Besson, pompier dans les Bouches du Rhône et porte-parole de la Fédération des Pompiers de France en appelle à la prudence et à la vigilance. Dans le massif vosgien, où la forêt est parsemée de tâches rouges de plus en plus nombreuses, certaines communes ont dû faire abattre en urgence des centaines de sapins secs. Quand dans de nombreuses communes, comme dans le Territoire de Belfort, les propriétaires de maisons fissurées par la sécheresse de 2018 attendent inquiets la publication imminente de l’arrêté de catastrophe naturelle. Mais est-on dans une situation exceptionnelle ? Malheureusement « c'est une situation qui se répète ces dernières années » a déclaré ce lundi Marillys Macé, directrice générale du centre de l'information sur l'eau. « La sécheresse pourrait devenir chronique. Tous les experts sont d'accord avec cette façon de voir les choses. Il n'y a pas de quoi être optimiste. On pense que les débits des cours d'eau vont se réduire dans les cinquante ans qui viennent, entre 10 % et 40 %. On va avoir des températures qui vont s'élever et une baisse des précipitations en été ». Un constat partagé par le ministre de la Transition écologique François de Rugy qui, dans le sillage des conclusions des Assises de l’eau, au début du mois, a présenté une vingtaine de mesures afin de mieux préserver et économiser l'eau douce en France. Celles-ci vont d’une modulation du prix de l’eau en fonction de la consommation et des saisons à l’augmentation des zones humides protégées, en passant par la récupération de l'eau de pluie. Des mesures qui sont toutefois jugées insuffisantes par de nombreuses associations. Ainsi Alain Bazot, président d’UFC-Que Choisir, dit regretter qu' « il n’y a absolument rien d’obligatoire, de contraignant, les agences de bassin étant seulement « invitées » à prendre en compte les incitations aux économies d’eau dans leurs taux de redevance » pour l’agriculture et l’industrie. « Le financement de la politique de l’eau (est) actuellement payé à 86 % via la facture des consommateurs », rappelle-t-il. L’association demande que les agriculteurs paient pour la dépollution d’eau potable. Florence Denier-Pasquier, vice-présidente de France Nature Environnement (FNE), a salué, de son côté, la volonté de « mettre la sobriété au cœur de la politique », mais a relevé des « déceptions et des oublis complets » sur la répartition du financement de la politique de l’eau ou encore la cartographie des cours d’eau. Alors peut-on manquer d’eau cet été ? Quels sont les départements en état d'alerte ou de crise ? Comment économiser l’eau potable qui devrait se faire plus rare dans les prochaines décennies ?
Invités :
• Frédéric Denhez - Journaliste spécialiste des questions d’environnement
• Bernard Barraqué - Directeur de recherches émérite au CNRS sur les ressources en eau
• Marillys Macé - Directrice générale du Centre d'information sur l'eau
• Françoise Vimeux - Climatologue
Catégorie Divertissement
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Le 17 juillet 2019, la Commission des Lois auditionnait Christophe Castaner, ministre de l'intérieur sur le "bilan" du gouvernement en matière de sécurité.
L'occasion pour moi de dresser son "bilan" de ministre de l'intérieur : des mutilés, des morts, des policiers à bout, des politiques sécuritaires renforcées, des libertés publiques amoindries... Combien de temps encore devrons nous subir une telle politique !
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Le 16 juillet 2019, Adrien Quatennens interrogeait le gouvernement sur la prochaine ratification du traité de Libre-échange entre l'Union Europe et le Canada et ses dangers.
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Penser la fin des énergies fossiles, explique l’enseignant en science politique Luc Semal dans cet entretien, c’est élaborer un projet de société avec des propositions politiques précises, le sentiment de la catastrophe à venir faisant office de carburant.
Luc Semal est maître de conférences en science politique au Muséum national d’histoire naturelle. Il est l’auteur du livre Face à l’effondrement (PUF).
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Quand le gouvernement a voulu alourdir la taxe carbone, il a en même temps supprimé l’impôt sur les grandes fortunes. C’est injuste et ce n’est pas viable, car cela implique de faire peser les efforts de sobriété sur les plus pauvres, pendant que les plus riches disposent d’encore plus de moyens pour y échapper ostensiblement. On ne peut pas enclencher la transition écologique sans que des efforts importants soient réclamés aux plus aisés.
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L’idée qu’il faille limiter les transports aériens, voire réduire notre mobilité, gagne du terrain. C’est important, car c’est un secteur où les perspectives de solutions techniques sont quasi nulles à moyen terme. Si on veut baisser les émissions, il faut limiter les avions. Donc le sujet est très clivant.
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D’abord, la contre-argumentation factuelle, pour dégonfler le mythe sans cesse renaissant de la solution technique : il faut rappeler les ordres de grandeur, expliquer qu’aucune solution technique ne suffira à réduire drastiquement les émissions dans les temps impartis. Il est absurde de prétendre que le secteur aérien pourra bientôt réduire drastiquement ses émissions au prétexte qu’un avion solaire a transporté une personne autour du monde. Ce n’est pas à la hauteur des enjeux et il faut le rappeler. Cela veut dire maintenir un contre-argumentaire fort face à des lobbies qui défendent leur secteur industriel. Et c’est vrai bien au-delà du seul secteur aérien : le discours écologiste assure qu’il n’y aura pas de solution purement technique. Les promesses de solutions techniques sont des illusions qui ne fonctionnent que quand on cloisonne artificiellement les problèmes. Par exemple, les scénarios de transition énergétique qui veulent nous faire passer à 100 % de renouvelables sans réduire le niveau de confort énergétique impliqueraient des conséquences dramatiques pour la biodiversité. L’écologie politique propose une approche complexe, tenant compte des interdépendances et des effets de rétroaction.
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travaux de Mathilde Szuba sur l’histoire et l’avenir des politiques de rationnement. Elle explique que le rationnement est une politique d’organisation du partage des efforts qui a souvent été acceptée, voire positivement réclamée par les populations dans les situations de crise ou de pénurie… à condition que cette politique soit perçue comme juste et justifiée.
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la démocratie. C’est celui qui est le plus à même d’accorder un peu d’importance à la voix des acteurs faibles que sont les générations futures et les non-humains. Je ne vois pas de système autoritaire et dictatorial faire cela. La dictature verte est une abstraction fictionnelle.
Propos recueillis par Laury-Anne Cholez
À l’occasion du colloque Dérèglement climatique - défi mondial, approches globales organisé par l’École normale supérieure (ENS) le 8 et 9 juillet à Paris, Reporterre a édité un magazine du même nom. Cet article, second d’une série d’entretiens autour du climat réalisées en partenariat avec l’ENS, en est issu. Relire le premier (avec Coralie Chevallier) Climat : « La culpabilité peut être un moteur pour changer de comportement »
L’écologie serait liberticide, selon ses détracteurs. L’auteur de cette tribune, rappelant ce qu’est l’écologie politique, montre que cette critique est un faux débat, qui permet d’éviter de poser la question de la confrontation des modèles de société.
Ce texte est issu du travail de l’Atelier toulousain d’écologie politique, qui réunit des chercheur.es de toutes disciplines réfléchissant à la situation écologique actuelle. Il a été écrit par Guillaume Carbou, avec les contributions de Frédéric Boone, Julian Carrey, Andreas Eriksson, Florian Simatos et Marie-Anne Verdier.
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La voiture a réussi le double exploit de désertifier les centres-villes et de rendre obsolètes les transports collectifs
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Personne n’est libre d’acheter une voiture low-tech, sans électronique, sans clim et sans peinture : il ne s’en produit tout simplement pas
... Cette « liberté » inculquée à nos imaginaires à coup de budgets publicitaire et marketing pharaoniques participe surtout à la création de désirs, et donc de frustrations, au cœur du système marchand. Ce système marchand qui vante d’ailleurs tant la liberté du consommateur est en fait bien trompeur : le consommateur n’est jamais libre que d’acheter les produits que notre organisation capitaliste souhaite produire, à savoir des biens à forte rentabilité et industrialisables.
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l’écologie politique se présente comme un programme qui souhaite renforcer les économies locales et leur résilience, favoriser le lien social et la gestion sage des biens communs, et construire une relation non destructrice à la planète et à ses habitants. Elle s’oppose en cela à un système économique, politique et philosophique qui, certes, promet d’envoyer certaines de ses « élites » sur Mars, mais qui, pour ce faire, entretient des guerres, exploite les terres et les hommes, et nous contraint à produire, consommer, et gaspiller toujours plus.
Lire aussi : Sortons du conformisme : réinventons l’écologie politique https://reporterre.net/Sortons-du-conformisme-reinventons-l-ecologie-politique