Autorité de sûreté nucléaire (ASN) EDF Réservé aux abonnés - 1 min. de lecture
Une importante fissure par corrosion sous contrainte a été détectée sur le circuit de secours du réacteur 1 de la centrale nucléaire de Penly. Dans une note publiée mardi 7 mars, l’Autorité de sûreté nucléaire ordonne à EDF de «réviser sa stratégie» en matière de contrôle et de réparation.
La fissure s’étend sur 155 mm et sa profondeur maximale est de 23 mm, pour une épaisseur de tuyauterie de 27 mm, explique l'ASN.
Nouveau coup dur pour EDF. L’énergéticien a décelé une fissure par corrosion sous contrainte sur un circuit de secours du réacteur 1 de la centrale nucléaire de Penly, située en Seine-Maritime, a-t-on appris dans une note d’information publiée sur le site web de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) mardi 7 mars.
«La fissure s’étend sur 155 mm, soit environ le quart de la circonférence de la tuyauterie, et sa profondeur maximale est de 23 mm, pour une épaisseur de tuyauterie de 27 mm», détaille l’ASN qui ordonne à EDF de «réviser sa stratégie» de contrôle et de réparation. L’autorité classe au niveau 2 sur l’échelle de l’INES (qui comporte 8 niveaux de gravité, de 0 à 7) cet incident qui «affecte la fonction de sûreté liée au refroidissement du réacteur» et augmente «la probabilité d’une rupture».
Une double réparation jugée responsable
Le gendarme du nucléaire explique que la ligne située en branche chaude du système d’injection de sécurité près de laquelle se trouve la fissure était considérée par EDF comme non sensible à la fissuration par corrosion sous contrainte. Toutefois, l’ASN note que la double réparation de la soudure subie lors de la construction du réacteur est de nature à «modifier ses propriétés mécaniques et les contraintes internes du métal au niveau de cette zone».
EDF explique, dans une note publiée sur son site internet le 24 février, que le défaut a été détecté lors d’une expertise qui visait à contrôler cette soudure. La fissure aurait été générée, selon le fournisseur d’électricité, lors des «opérations ciblées de «double réparation» lors du premier montage des tuyauteries».
Ce nouveau défaut représente une très mauvaise nouvelle pour le parc nucléaire français et son gestionnaire qui a accusé une perte financière record en 2022. L'année a été marquée par les mises à l’arrêt de nombreux réacteurs (dont Penly 1) en raison du phénomène de corrosion sous contrainte qui a forcé EDF à réaliser des opérations de contrôle et de réparations de grande ampleur, menaçant l'approvisionnement électrique français.
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Les 15 jours consacrés à l'Assemblée Nationale aux mesures sur les retraites ont été marqués par la stratégie des députés insoumis. Nous avons assisté pour la première fois depuis longtemps à une sorte de dérèglement méthodique de tous les rituels parlementaires pour faire entrer enfin dans cette enceinte la politique à l'état pur, la vraie, la politique non domestiquée par des formes fictives.
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L’idée de débat et d’échange parlementaire est un mythe. Toute personne qui a déjà regardé des séances de l’Assemblée nationale sait qu’aucun argument, même le plus rationnel, ne fait jamais changer le moindre vote ... des prises de parole qui se déroulent dans l'indifférence générale
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La stratégie de la montée en tension a permis de relayer dans l'assemblée la colère qui s'exprime dans la rue. Elle a permis aussi d'empêcher les macronistes de voter tranquillement, avec bonne conscience, ces mesures de régression sociale et d'exercer, assis sur leur siège rouge, une extrême violence sur la vie des autres, avant de rentrer chez eux en ayant le sentiment du devoir accompli et d'avoir été de bons parlementaires. Etre une opposition non violente (discursivement), domestiquée, c'est faire le jeu de la majorité et lui être loyal. C'est lui permettre de se dire : j'ai débattu, j'ai écouté, j'ai voté, tout va bien. Faire exploser ce rituel, faire bouillir l'assemblée, en faire un lieu de tension, les bousculer, c'est rappeler à chaque député de la majorité la violence que représente le fait de voter ces Lois pour celles et ceux qui vont voir les conditions de leur vie et de leur mort s'aggraver. C'est leur retirer la bonne conscience (et c'est déjà quelque chose). Et c'est aussi accroître le rejet à leur encontre qui sera susceptible, dans le futur, d'être la base d'un mouvement de conquête de l'appareil d'Etat.
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Les macronistes voulaient contrôler le temps politique. Les insoumis ont subverti ce dispositif, ils se sont appropriés le temps - et c'est une conquête décisive.
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moment de véridiction. Il y a eu des polémiques sur Thomas Portes posant avec un ballon sur lequel était collé un masque du ministre du travail ou Aurélien Saintoul le traitant d'«assassin» et d'«imposteur».. Si certains se sont empressés de dénoncer cela comme des "excès", il faut au contraire les voir comme les pièces essentielles d'une opération stratégique visant à mettre en question la déréalisation qu'opèrent les rituels politiques et à rappeler la vérité de ce qui se joue sur la scène dite politique. Il n'est pas indifférent que Thomas Portes soit cheminot et que la présidente de l'assemblée nationale qui l'a exclu possède 1,5 million d’euros d’actions chez l’Oréal, 40 000 euros d’actions émanant de plusieurs multinationales (LVMH, Kering, Axa, Total, BNP Paribas…) C'est comme si la lutte des classes avait fait irruption de manière quasi-parfaite au sein de l'assemblée
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si le 7 mars est une réussite, ce sera en grande partie grâce aux députés insoumis.
Mel de l'April info du 8/2/23
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Le ministère de l'Éducation nationale a publié, en janvier 2023, la stratégie numérique pour l'éducation pour 2023-2027. Malgré quelques éléments positifs concernant l'utilisation des logiciels libres et des « communs numériques », nous restons un peu sur notre faim. Une phrase, en particulier, semble poser plus de questions qu'elle n'apporte de réponses sur la politique du ministère, évoquant, comme acquise, une « priorité au logiciel libre ».
Jusqu'ici rejeté, la mention en catimini de ce principe de priorité à de quoi
surprendre.
Pour relayer,
sur Mastodon : https://pouet.april.org/@aprilorg/109829485467638496
sur Twitter : https://twitter.com/aprilorg/status/1623321107792003073
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7:25 #lesensduvote - 394 abonnés - 40 - 941 vues - 7 commentaires
François, député LFi de la Somme, a été élu par des gens qui ont voté Marine Le Pen à la présidentielle. Face à Ruffin, ces électeurs RN lui ont fait part de l’importance de la valeur travail a leur yeux.
Les travaux de Cluster17 (sur le vote Rassemblement National) montre que c’est plus compliqué que ça.
📰 Article de cluster17 sur monde-diplomatique.fr :
Lien : https://www.monde-diplomatique.fr/2022/05/DORMAGEN/64631&v=j9vxtCTJWVo
📺 Vidéo de ‘Blast’ intitulée « Abstention : pourquoi les jeunes ne votent plus »
Lien : https://www.youtube.com/watch?v=J0K6tgI0kKk&t=0s
📰 Article de ‘Le Vent Se Lève’ :
https://lvsl.fr/les-contradictions-de-lelectorat-le-pen-par-bruno-amable-et-stefano-palombarini/&v=j9vxtCTJWVo
📺 Extrait vidéo issu de l’émission du Grand Jury RTL du 02 10 2022 :
https://www.youtube.com/watch?v=QWngu5s9DYo&t=0s
Connu / TG 15/10/22 à 22:58
Transcription : ... Les clusters reposent sur trois axes :
- culturel (identitaire, immigration, islam, peine de mort, moeurs ...)
- économique et social (redistribution, dépenses publiques, privatisations, temps de travail ...)
- pour ou anti-système (radicalité, taxation des plus riches, référendum-destitution, rémunérations des élus ...)
Ensuite chose criante parue dans Le Monde Diplomatique, c'est que les familles sont classées sur un axe de 1 à 16 et de la gauche à la droite, selon un axe culturel. Cela signifique que l'axe culturel est le principal axe de positionnement selon Cluser17. Mieux comprendre en pleine couverture médiatique droitière ... Notamment celles de Clémentine Autain (LFI doit miser sur ses points forts en allant chercher les voies qui manquent chez les nombreux abstentionnistes des quartiers populaires, mais période d'abstention forte et durable et si la gauche veut durer au pouvoir elle aura besoin d'un soutien le plus large possible et celle de François Ruffin (parler à l'électorat du RN apparemment compatible avec les idées de gauche sur les questions économiques et sociales, pour la petite part d'opinion LFI votant RN. Stratégie attirante car chaque voix prise au RN compterait double car il est le concurrent direct pour accéder au second tour. Car une part non négligeable des électeurs du RN a les mêmes demandes que la gauche : taxer les riches, défendre les salariés et les services publics ainsi que la valeur travail portée par Ruffin. Pour autant, Cluster17 met en évidence qu'une partie dissimule "préférence nationale" pour ne pas dire "racisme". Pari louable mais suffisant ? l'avenir le dira.). ... Le battage médiatique sur les thèmes culturels favorise le statut quo. Tant que les médias rouleront pour les riches, ils continueront d'entretenir les fausses divisions entre français. C'est d'ailleurs la même chose entre centristes, électorat peu politisé, donc perméable à la machine médiatique. Cet électorat continuera à voter pour le candidat du système tant que le battage médiatique continuera.
Pour la stratégie de LFI, 3 paramètres :
- contrairement à Macron, le prochain candidat du système sera identifié à droite (Le Maire, Philippe, Darmanin)
- le 2ème quinquennat Macron verra probablement un appauvrissement des masses.qui interrogera le discours médiatique dominant.
- la dédiabolisation du RN par les médias ne masquera pas les votes des députés RN À L'Assemblée nationale, un vote commun des députés RN et LREM qui a déjà commencé comme /ex un vote main dans la main sur la hausse des salaires et qui ne manquera pas d'interroger certains électeurs RN.
Pour LFI il est donc urgent de ne pas trancher entre ces lignes AUTAIN (qui parle aux éléments moteurs de la gauche) et RUFFIN (qui parle au électeurs RN et à tous ces gens éloignés des étiquettes politiques partisanes). LFI doit donc continuer sur sa ligne actuelle avec un discours qui parle tantôt à la gauche, tantôt au peuple tout entier. Pour conclure, si les gens votaient pour leurs intérêts, il y a bien longtemps que JLM serait président de la république. Tandis qu'à la place, les gens votent avec leurs affects et qu'à ce jeu là, JLM a pris très cher sur le traitement médiatique des perquisitions de LFI. ... Mais gagner la bataille collective en trouvant des affects positifs qui parlent au peuple tout entier. ...
*Ndlr : VALORISER ACT
Connu / TG 20/09/22 à 20:38
La réponse cash de Jean-Luc Mélenchon aux attaques de Fabien Roussel et de François Ruffin
De passage à la Fête de l’Huma, le leader de la France insoumise a appelé à stopper « les jérémiades » après les critiques plusieurs fois formulées des deux députés sur la stratégie de la Nupes.
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Cnférence avec :
• Aurélien Saintoul, député LFI-NUPES des Hauts-de-seine
• Mathieu Pourchier, Tournons la page
Tr.: ... Les 3D : développement, diplomatie, ?
Electricité Autorité de sûreté nucléaire (ASN) - 1 min. de lecture
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L’Autorité de sûreté nucléaire considère les résultats des premières analyses effectuées par EDF pour mieux cerner le phénomène de corrosion sous contrainte affectant ses réacteurs «encourageants». Mais reste vigilante face à des connaissances qui restent «évolutives».
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Contribution au développement de stratégies préventives face au risque de crues éclair
par Emma Haziza
Thèse de doctorat en Science et Génie des Activités à Risque
Sous la direction de Michel Desbordes et de Sophie Sauvagnargues.
Soutenue en 2007
à Paris, ENMP , en partenariat avec Centre de recherche sur les risques et les crises (Sophia Antipolis, Alpes-Maritimes) (laboratoire) .
Le jury était composé de Bernard Chocat, Claude Gilbert, Francis Mene, Philippe Ramon, Franck Guarnieri.
mots clés Risque Décision Sécurité civile Analyse transdisciplinaire Crue éclair Risques climatiques -- Inondations -- Prise de décision -- Protection civile
Résumé Durant les mois de septembre à décembre, le pourtour méditerranéen se trouve particulièrement confronté, de par sa morphologie et ses caractéristiques météorologiques, à un type de risque particulier : la "crue éclair". L'ampleur des dernières grandes crues catastrophiques qu'ait connu cette zone (Nîmes, 1988 ; Vaison la Romaine, 1992 ; Aude, 1999 ; Gard, 2002, 2005, Hérault 2003, 2005) soulignent une vulnérabilité grandissante face à des enjeux qui ne cessent d'évoluer. Cependant, l'analyse de l'existant met en relief des perspectives d'amélioration, notamment en termes de compréhension transdisciplinaire de la dynamique de ces phénomènes extrêmes. Bâti sur une structure d'analyse spatio-temporel, le modèle de données élaboré au sein de cette thèse décompose des événements passés récents tant en termes de déroulement de l'alerte hydro-météorologique que d'un point de vue des impulsions décisionnelles (Préfets, Elus) et des réponses opérationnelles. Rapprochant dans le temps les données observées et mesurées aux prévisions réalisées et aux données "terrain" ainsi relevés, cette méta-analyse fonde ainsi ses objectifs sur des corrélations entre paramètres encore très souvent ignorés, permettant de souligner les facteurs clés de l'alerte et de dégager les paramètres aggravants de chaque crise.
Session 20 Amphi 4 9 juillet 2022 08:50 - 09:50
Résumé
Meta, Google, Apple, TikTok, AliBaba… le monde numérique est largement dominé par des opérateurs non-européens (principalement américains et chinois). Or, la digitalisation de pans entiers de nos sociétés – des échanges économiques, des interactions sociales, de l’accès à l’information, à la culture, jusqu’à la vie démocratique – bouleverse nos modes de vie, ce qui appelle de nouvelles formes d’expression de la souveraineté. Quelle part la puissance publique doit-elle prendre dans l’univers digital ? Le défi est immense. Pour réussir cette transformation, il est important de soutenir l’émergence d’opérateurs européens majeurs, en posant les bases d’une stratégie ambitieuse à l’échelle de l’Europe. Mais il est aussi nécessaire, sans attendre, d’encadrer l’action des entreprises étrangères en les assujettissant au respect des valeurs de l’Europe. Bâtir une souveraineté numérique en Europe est donc un défi industriel et un défi réglementaire.
Intervenants
- Jacques BIOT, Président du Conseil d'Administration - Huawei France
- Christel HEYDEMANN, Directrice Générale - Orange
- Axelle LEMAIRE, Directrice adjointe - Croix-Rouge française
- Gianmarco MONSELLATO, Président - Deloitte France & Afrique francophone
- Olivier SICHEL, Directeur Général Délégué - Groupe Caisse des Dépôts
- Coordinateur David BOSCO, Invité par - Le Cercle des économistes
- Modérateur Pierre-Henri de MENTHON, Directeur de la rédaction - Challenges
Tr/ ... A.Lemaire : ... autonomie stratégique en europe plutôt que souveraineté ...
G.Monsellato ... numérisation de l'économie ... stratégie des données ... puissance de calcul quantique ...
Ndlr : A.Lemaire a été dans le gouv Hollande... cf https://fr.wikipedia.org/wiki/Axelle_Lemaire#cite_note-44
Et concernant l'ordinateur quantique, approfondir (j'avais conclu que c'est encore de la recherche il y quelques temps), revoir ACT
Loin d’être un inoffensif abandon, la désertion émerge comme une nouvelle stratégie de lutte face aux désastres de l’époque. Pour ses acteurs, il s’agit de « la première brique d’une émancipation collective ».
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le travail est un outil de contrôle social et le capitalisme rêve de nous remettre au pas. Il tente de séduire les classes supérieures avec son « sens washing » [2], sa bienveillance, son côté cool et ses start-up
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40 % des salariés français interrogés — et 50 % des moins de 35 ans — pensent que le mouvement de la grande démission va se produire en France
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grande démission ... est une éthique individuelle, une nouvelle forme d’objection de conscience. « Il s’agit aujourd’hui de cesser de nuire. Cela passe dès maintenant par le fait de cesser de coopérer avec le système, affirme ainsi Corinne Morel Darleux dans son essai Plutôt couler en beauté que flotter sans grâce. Nous devons retrouver notre capacité à faire des choix autonomes, réinvestir notre souveraineté d’individu. C’est la première brique d’une émancipation collective des normes que nous impose la société ».
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« La désertion n’est pas tant une défaite qu’une manière de se défaire de l’élément grégaire en nous », écrit l’écrivain Dénetem Touam Bona, dans La Sagesse des lianes
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« Fuir, mais en fuyant, chercher une arme », écrivait le philosophe Gilles Deleuze
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Pour le collectif des désert’heureuses — un groupe d’ingénieurs en dissidence —, il ne s’agit pas d’abandonner le champ de bataille mais plutôt de changer de camp. La fuite s’impose non plus comme une simple défection mais comme une nouvelle stratégie de lutte. « La désertion est un entraînement mental qui consiste à s’éloigner le plus possible du système, suffisamment pour pouvoir l’observer sous différents angles, et ainsi mieux pouvoir l’attaquer », écrivent-ils dans une brochure.
https://desertheureuses.noblogs.org/files/2022/05/2021-courage-fuyons-desertheureuses-lecture-.pdf
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Une action peut aussi être efficace à l’extérieur. C’est dans les marges que se sont élaborées les promesses du futur. De multiples alternatives le prouvent, comme Notre-Dame-des-Landes. Bruno Latour ne disait-il pas dans une formule provocatrice que « les zadistes sont les instituteurs de l’État » ?
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Comment ne pas se limiter à des initiatives individuelles, trop souvent dispersées et construire une démarche qui soit plus politique ? »
Des pistes s’échafaudent. Partout en France, différents collectifs cherchent à bâtir des points de ralliement pour les fugueurs, des pôles de sécession. La zad de Notre-Dame-des-Landes organisera ainsi des ateliers de la désertion fin août. Une rencontre aura lieu aussi au festival Zadenvie le 8 juillet. Pendant l’été, plusieurs chantiers seront organisés dans différents lieux autonomes, comme aux Lentillères ou dans le Tarn pour inviter les déserteurs à se retrouver.
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réfléchir collectivement à des moyens de subsistance, bricoler son statut entre missions ponctuelles, un métier plus éthique ou les minimas sociaux. « Il y a tout un imaginaire et une éducation à faire voler en éclats, abonde l’ancien ingénieur Olivier Lefebvre. Il faut rompre avec la peur du déclassement, déconstruire le mythe de la carrière. Il faut aussi donner à voir l’existence d’un autre monde, la possibilité d’un en dehors. »
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On s’est formé à l’écoute active, on a créé des groupes de parole pour partager nos difficultés face aux réactions de nos proches et de nos familles. Le soin est important, déserter ne rend pas forcément heureux mais cette démarche rend libre
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Au sein du groupe « Vous n’êtes pas seuls », cocréé par Romain Boucher, un ancien data scientist diplômé de l’École des mines, l’objectif est le même
https://vous-netes-pas-seuls.org/
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Dans le domaine agricole, l’Atelier paysan ... C’est une contre-société qu’il faut créer avec sa culture politique et ses alternatives », dit Nicolas Mirouze, un paysan vigneron dans les Corbières. Il avait lui-même déserté AgroParisTech il y a vingt ans avant de devenir sociétaire de l’Atelier paysan
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Notes
[1] Celia Izoard est l’autrice de Merci de changer de métier : lettres aux humains qui robotisent le monde (éd. de la Dernière lettre, 2020) et vient de publier un recueil sur les usines du numérique (La Machine est ton seigneur et ton maître, Xu Lizhi, Yang, Jenny Chan, éd. Agone, 2022). Elle a traduit et préfacé 1984, de George Orwell (Agone, 2021). Elle est aussi chroniqueuse pour Reporterre.
[2] À l’instar du greenwashing, qui veut faire croire qu’un produit ou une entreprise est écologique à l’aide d’arguments de façade, le « sens washing » tente de convaincre que l’activité économique de l’entreprise en question a du sens, vaut le coup que des travailleurs s’y investissent.
Environnement 13 min 5 Commentaire(s)
Après l’échec du 8 juin, les députés vont de nouveau voter mercredi un texte clé pour mettre en œuvre la stratégie climat de l’UE. Pour réussir à former une majorité, sociaux-démocrates et droite ont finalement trouvé un compromis… en révisant l’ambition à la baisse.
On efface tout et on recommence. Le 8 juin dernier, en assemblée plénière, les eurodéputés avaient créé un choc en rejetant, par 340 voix contre 265, l’un des principaux textes législatifs du futur « paquet énergie-climat », celui qui porte sur la réforme du système européen des quotas d’émission de CO2 (ETS, selon l’acronyme anglais).
Il s’agit de l’outil phare de la politique climatique européenne.
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Depuis la signature de l’accord de Paris, sept ans et demi se sont déjà écoulés, deux ans et demi depuis l’annonce du Green Deal. Et, en définitive, toujours pas de traduction concrète de ces ambitions dans la réglementation européenne. Depuis, les canicules et autres chocs climatiques se suivent et se ressemblent. Depuis, il y a eu une pandémie mondiale puis une guerre au cœur de l’Europe qui ont également souligné l’urgence de sortir des énergies fossiles, de restaurer les équilibres naturels et de reconquérir une autonomie à l’échelle de l’Union. Que faut-il d’autre ?
Ndlr : scandale politique :-( Dénoncer ACT
Loin d’être limités comme le laisse entendre la direction du groupe, les intérêts de TotalEnergies en Russie sont absolument cruciaux quant à l’avenir industriel et financier du groupe, comme le montrent les données disponibles.
Face à l’invasion de l’Ukraine, le PDG de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, a d’abord tenté de minimiser l’importance des activités de son groupe en Russie : « 3 à 5% de ses revenus totaux ». Suite aux décisions de Shell, BP, Eni, Equinor et désormais Exxon, de se séparer de leurs participations dans plusieurs projets communs avec des entreprises russes, TotalEnergies a refusé d’en faire autant, se limitant à annoncer ne plus investir dans de nouveaux projets, tout en affirmant rester en Russie (1).
Le T-lab et l’Aitec montrent dans une note, disponible en français et anglais, que les intérêts de TotalEnergies en Russie sont bien plus significatifs que ne le laisse entendre la communication de crise de la direction de TotalEnergies. Les intérêts russes de TotalEnergies, notamment gaziers, ont même vocation à s’étendre très fortement dans les années à venir, pour occuper une place prépondérante : sans la Russie, c’est sans doute le coeur même de la stratégie industrielle de TotalEnergies qui perd son sens.
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Connu / https://twitter.com/AitecIPAM/status/1499398739869388813
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Maxime Combes #AlloBercy a aimé AITEC @AitecIPAM · 7h
Dans cette note que nous co-publions avec le @transfolab, les auteurs montrent que les intérêts de @TotalEnergies en Russie sont bien plus importants que ne le laisse penser sa direction, pouvant ainsi expliquer son refus de quitter la Russie comme le font d'autres majors.
Citer le Tweet t-lab @transfolab · 8h
[Nouvelle note] Quels sont les intérêts de @TotalEnergies en Russie ?
Selon les données disponibles que nous avons compulsées, ils sont absolument cruciaux car ils représentent la clé de voûte de l'avenir industriel et financier de @TotalEnergies
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Conversation
Mélenchon 2022 Tortue et Collet Didier Tortue ont aimé
Manon Aubry @ManonAubryFr
Gyrophare de police Sortie de notre stratégie Drapeau de l'Union européenne détaillant la méthode & les outils permettant de lever les blocages posés par les règles Drapeau de l'Union européenne à l'application de notre programme.
Rapports de force, désobéissance, principe de non régression : on vous explique tout ici Flèche vers le bas
melenchon2022.fr
Notre stratégie en Europe - Les plans de l'Avenir en commun - Mélenchon 2022
Les plans de l’Avenir en commun complètent le programme de Jean-Luc Mélenchon pour l’élection présidentielle, disponible en librairie.
2:35 PM · 18 janv. 2022·- 88 Retweets 13 Tweets cités 174 J'aime
Nous sommes les seuls à présenter une méthode claire & précise, qui s'appuie sur la réalité de l'Europe telle qu'elle est réellement et non telle qu'on la fantasme.
Nous avons travaillé pendant plus d'un an sur cette stratégie, nourrie de notre expérience d'élu au parlement Drapeau de l'Union européenne.
Pour appliquer l'Avenir en commun, il faudra dépasser les blocages posés par l'UE.
La stratégie précisée dans notre programme 2022 refuse les faux débats pour/contre l'Europe et propose une méthode sérieuse : recourir aux rapports de forces et à la désobéissance !
Partons d'un 1er constat : un certain nombre de règles Drapeau de l'Union européenne sont incompatibles avec la mise en œuvre de notre programme :
Flèche vers la droite Le protectionnisme solidaire est interdit par les traités de libre-échange
Flèche vers la droite Un pôle public de l'énergie est interdit par le droit de la concurrence
Flèche vers la droite L'investissement massif dans la bifurcation écologique et sociale est interdite par le carcan austéritaire
Flèche vers la droite La reprise du pouvoir sur le secteur financier est interdite par la libre-circulation totale des capitaux
Etc.
Pour lever ces blocages, nous avons une stratégie.
D’une part, nous proposons aux États Drapeau de l'Union européenne la rupture concertée avec les traités actuels pour négocier de nouveaux textes compatibles avec les urgences climatiques et sociales (approuvés par référendum).
D’autre part, nous appliquerons dans tous les cas immédiatement notre programme en France en assumant la confrontation avec les institutions Drapeau de l'Union européenne.
Il faudra pour cela utiliser deux leviers :
1) les rapports de force au sein du Conseil
2) la désobéissance aux règles Drapeau de l'Union européenne bloquantes.
Les deux stratégies, de négociation et de confrontation, s’alimentent mutuellement et se réalisent en parallèle.
C’est en agissant en éclaireur que nous pourrons entraîner les autres peuples Drapeau de l'Union européenne !
Et appliquer notre programme dans tous les cas.
Touche 1 Le rapport de force.
Nous disposons de nombreux leviers, ne manque que le courage politique de les mobiliser. Ex :
Flèche vers la droite Droit de véto contre les accords de libre-échange
Flèche vers la droiteConditionner la contribution Drapeau de la France au budget Drapeau de l'Union européenne
Flèche vers la droite Construire des coopérations renforcées à plusieurs Etats
Touche 2 Désobéir en parallèle aux règles Drapeau de l'Union européenneincompatibles avec l’Avenir en commun.
Là encore, c'est possible. Par exemple :
Flèche vers la droite Cesser d’appliquer les règles contradictoires avec le programme (concurrence, 3% déficit, etc.)
Flèche vers la droite Suspendre notre participation à des programmes (opt-out)
Flèche vers la droite Inscrire dans la 6ème République un principe de non-régression écologique et social.
Aucune norme Drapeau de l'Union européenne ne doit pouvoir s’appliquer si elle est moins ambitieuse qu’une norme nationale en matière de droits sociaux et écologiques (et ce qui permet de les garantir effectivement).
Ces outils sont déjà utilisés :
Flèche vers la droite Les Pays-Bas ont bloqué le plan de relance Drapeau de l'Union européenne pour conserver leur rabais budgétaire
Flèche vers la droite La règle des 3% de déficit a été violée 171 fois en 10 ans
Flèche vers la droite L’Allemagne a refusé de libéraliser ses barrages
Flèche vers la droite L'Irlande a obtenu un opt-out sur Schengen
Durée de lecture : 8 minutes
Culture et idées Luttes
L’ex-porte-parole d’Attac Aurélie Trouvé attise l’idée d’une coalition arc-en-ciel mêlant action directe, création d’alternatives et participation aux institutions politiques. Une vision stratégique pour la gauche qui se veut inclusive, mais conserve l’État comme acteur politique central et sa conquête comme objectif.
...
l’acceptation par une partie des organisations associatives, syndicales, voire politiques, sous l’autoritarisme présidentiel et les gaz lacrymogènes, de l’idée de la diversité des tactiques.
... le gouvernement d’Emmanuel Macron a été violent ... des échecs riches d’enseignements — la loi Travail, ses cortèges de tête et Nuit Debout en 2016, les communes étudiantes et la longue grève des cheminots en 2018 —, des demi-succès — le report sine die de la réforme des retraites en 2020 —, mais aussi de vraies victoires : l’abandon du projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes ou le retrait de la taxe carbone sous la pression des Gilets jaunes.
...
Convergence des luttes
Une première ébauche ... Covid-19 ... collectif Plus jamais ça ! ... défense de la papeterie La Chapelle-Darblay associant ouvriers et écologistes ... thèse du politologue marxiste étasunien Erik Olin Wright, qui, envisageant les stratégies anticapitalistes possibles pour le XXIᵉ siècle, en distinguait trois sortes : une stratégie de rupture et de confrontation brutale à l’ordre dominant — les Gilets jaunes — ; une autre, « interstitielle », de fissures à l’intérieur du système — les Amap et autres coopératives — ; et la dernière, « symbiotique », de participation critique aux institutions — les partis politiques de gauche. Wright avançait qu’une lutte réussie jouait sur les trois tableaux. Trouvé souscrit pleinement à cette thèse, qu’elle résume elle-même à grands traits, lorsqu’elle écrit « Hors et dans les institutions : c’est ainsi que nous pourrons réancrer la justice partout ».
...
comme Frédéric Lordon qu’elle cite abondamment, « la conquête du pouvoir ». Or, cette stratégie d’apparence léniniste pose question ... Jérôme Baschet dans son essai Basculements ... , rien ne garantit la neutralité de l’État ; celui-ci, même avec un gouvernement de gauche, peut toujours servir le capitalisme, à tout le moins une économie productiviste.
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« Planifier, relocaliser, socialiser » ... par l’État social ... Les « archipels de résistance au capitalisme » qu’évoquent Alain Damasio et Hervé Kempf [1] sont survolés au détour d’une phrase, les Zad rapidement balayées la page suivante. Quant aux travaux de Jérôme Baschet ou aux fédérations politiques des zapatistes au Chiapas et des combattants et combattantes kurdes au Rojava, il n’est jamais question.
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Le bloc arc-en-ciel. Pour une stratégie politique radicale et inclusive, d’Aurélie Trouvé, aux éditions La Découverte, collection « Petits cahiers libres », septembre 2021, 168 p., 13 €.
Notes
[1] Dans Que crève le capitalisme (Seuil, 2020).
Ndlr : lui suggérer d'inclure l'approche médiation ACT
Analyse Technos et Innovations \ Gouvernement
On ne sait pas encore à quelle hauteur, mais le plan France 2030 va financer la recherche sur les petits réacteurs nucléaires de troisième et quatrième générations. Et il y a plein de bonnes raisons pour cela.
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© Rolls-Royce Au Royaume-Uni, Rolls Royce pubie des images et promet déjà dizaines de milliers d'emplois avec les SMR.
Cela ne sera une surprise pour personne. Le 12 octobre, dans la liste des dix technologies du plan France 2030, figureront les petits réacteurs nucléaires modulaires, ou SMR. Le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, avait vendu la mèche le 30 septembre aux acteurs de la filière hydrogène. « Nous allons poursuivre les recherches sur les nouveaux réacteurs de petite et moyenne puissance, mais aussi sur de nouveaux types de réacteurs plus sophistiqués », leur avait-il dit.
Selon lui, avec l’ambition française de devenir « le leader mondial de l’hydrogène vert », le développement des énergies renouvelables et la « réforme en profondeur du marché européen de l’énergie », le nouveau nucléaire est désormais un des quatre piliers de la nouvelle stratégie énergétique de la France.
Rester un grand pays du nucléaire
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Résumé :
Visite Framatome Creusot, le financement un handicap pour que le nucléaire joue son rôle dans la lutte contre le dérèglement climatique et la course à l’électrification des usages et à la production d’hydrogène décarbonée. Projet français Nuward, remplacer plus facilement les centrales électriques à énergies fossiles, en les installant place pour place sur les mêmes sites afin de réutiliser les infrastructures réseaux existantes et donc limiter les coûts, technologies passives, plus sûrs, explique l'Autorité de sûreté nucléaire. ... technologies plus avancées, dite de quatrième génération ou AMR (advanced modular reactor), la France pourrait aussi développer des centrales nucléaires produisant électricité et chaleur, au plus près des usages, comme le font déjà les Chinois. Elle optimiserait la production d’hydrogène par la technologie dite de vapeur haute du CEA, disponible d’ici à dix ans. Une technologie dont aura besoin la France. Dans les scénarios du mix électrique à 2050, pour rester à 50% de nucléaire tout en satisfaisant la demande, le gestionnaire du réseau RTE prévoit non seulement la construction de 14 EPR, mais aussi de quelques SMR. ... Investir dans la recherche faire oublier la décision très controversée dans la filière d’abandonner de la construction du réacteur Astrid, qui promettait une « régénération infinie du combustible à l’intérieur même de la réaction nucléaire », mais était « trop rapide », selon le PDG d’EDF. Jean-Bernard Lévy : « la priorité est à la démonstration de sûreté à l’échelle du laboratoire et de petits prototypes ».
Pérenniser une filière industrielle SMR fabriqués en série en usine avant d’être installés par grappe, être parmi l’un des rares finalistes de la course engagée depuis plus de 20 ans. Chinois, Russes et Américains, avec NuScale qui signe déjà des accords commerciaux en Europe de l’Est, sont déjà loin devant. Même si EDF et RTE auront bien rendu les rapports demandés pour décider, il manquera un paramètre essentiel, la démonstration de la capacité de la filière française à mettre en service un nouveau réacteur sans l’aide des Chinois. Malheureusement, investir dans les SMR n'y changera rien. Et ne rassurera en rien les anti-éoliens.
Quelle stratégie européenne en 2022 pour appliquer un programme de rupture ? 2/2 - #AMFIS2021 - 12 sept. 2021 / La France insoumise
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Retrouvez la deuxième des conférences des AMFIS 2021 sur : « Quelle stratégie européenne en 2022 pour appliquer un programme de rupture ? », avec :
• Manon Aubry, députée européenne LFI
• Manuel Bompard, député européen LFI
• Sandrine Rousseau, candidate à la primaire EELV
Visionnez toutes les conférences sur : https://amfis2021.fr/videos
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Retrouvez la première des conférences des AMFIS 2021 sur : « Quelle stratégie européenne en 2022 pour appliquer un programme de rupture ? », avec :
• Manon Aubry, députée européenne LFI
• Manuel Bompard, député européen LFI
• Eric Piolle, candidat à la primaire EELV
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Connue / https://twitter.com/FranceInsoumise/status/1436346694631895040
"La France insoumise @FranceInsoumise · 10 sept."