Exposition : 31 mai 2023 - 19 Novembre 2023
L'Institut du monde arabe a choisi de donner à voir l’élan et l’irréductible vitalité de la création palestinienne, qu’elle s’élabore dans les territoires ou dans l’exil. Approches muséales plurielles, dialogue photographique entre la Terre sainte « inventée » des orientalistes et celle des contemporains, exposition des précieuses archives palestiniennes de Jean Genet… : c’est à un subtil et intense parcours de correspondances visuelles et de sujets que vous invite l’IMA.
Visites guidées, ateliers jeune public, spectacles, cinéma, rencontres & débats, rencontres littéraires… : six mois durant, c'est tout l’IMA qui se met à l’heure palestinienne ! Découvrez notre riche programmation et réservez vos billets
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Depuis 2016, l’IMA abrite en ses murs la collection du futur Musée national d’art moderne et contemporain de la Palestine, une « collection solidaire » de quelque 400 œuvres constituée de dons d’artistes, réunie à l’initiative d’Elias Sanbar, écrivain et ancien ambassadeur de la Palestine auprès de l’Unesco, et coordonnée par l’artiste Ernest Pignon Ernest.
En 2023, l’Institut a choisi de donner à voir l’effervescence culturelle que la Palestine ne cesse de révéler et d’entretenir : un cycle de trois expositions met en avant les artistes modernes et contemporains palestiniens, dans un dialogue avec leurs homologues du monde arabe et la scène internationale. Une programmation culturelle variée – concerts, colloques, ateliers, cinéma, rencontres littéraires –, rythmera cet événement de juin à novembre.
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france-5 Magazines 1 h 4 min Français tous publics Vidéo sous-titré
Disponible jusqu'au 09/07/23 - Présenté par : Caroline Roux, Axel de Tarlé
Les méga-feux font rage au Canada. Le Centre interservices des feux de forêt du Canada (CIFFC) recense plus de 400 incendies en cours, dont la moitié sont hors de contrôle, dans ce pays où les immenses étendues boisées sont rarement accessibles par la route. Les fumées qui s’en dégagent couvrent un tiers des États-Unis à l’est du Mississippi et descendent jusqu’en Caroline du Sud, sur la côte. Ces fumées chargées de particules fines sont dangereuses pour la santé. Près de 100 millions d’Américains, concernés par une alerte sur la qualité de l'air, sont appelés à se protéger : port du masque, événements en extérieur annulés, école à distance...Une pollution qui a pris la forme, depuis mercredi, d'un épais brouillard orangé qui s'est répandu sur la ville de New York et sur une large partie de la côte est du pays. Des grandes villes canadiennes comme Montréal et Ottawa sont aussi touchées et des vols ont dû être annulés faute de visibilité. Cet épisode de pollution atmosphérique rare constitue "un rappel brutal des conséquences du changement climatique", a déclaré le président américain Joe Biden.
Les secours canadiens estiment que 50 % des départs de feux sont causés par l’homme – mégots de cigarette, appareils électriques…. - mais ils prospèrent davantage avec le réchauffement climatique, qui fournit le combustible et les conditions : des végétaux secs, des chaleurs extrêmes et un vent omniprésent depuis des semaines. Selon les climatologues, le Canada se réchauffe plus vite que le reste de la planète. "La moyenne mondiale est de 1,1 °C supplémentaire depuis l’ère préindustrielle. Ici, c’est globalement 1,7 °C, et 3 °C dans de nombreux endroits", explique le directeur de l’adaptation à l’Institut climatique du Canada. "La quantité de forêts brûlées devrait doubler d’ici à 2050 en raison de notre changement climatique", a affirmé le ministre canadien des Ressources naturelles.
Un réchauffement climatique qui s’accroît désormais à un rythme de plus en plus rapide, avec des émissions de gaz à effet de serre à un niveau inédit, selon une vaste étude internationale publiée ce jeudi dans la revue Earth System Science Data. "Sur la période 2013-2022, le réchauffement causé par l’humanité a augmenté à un niveau sans précédent de plus de 0,2 °C par décennie", écrivent une cinquantaine de chercheurs de renom, s’appuyant sur les méthodes du Giec, les experts climat mandatés par l’ONU. Les scientifiques préviennent que l’humanité se retrouve face à une décennie "critique" alors que le seuil de 1,5 °C pourrait être atteint ou dépassé au cours des dix prochaines années.
Et pour l’Arctique c’est un scénario noir qui est déjà annoncé. Même si nous réduisons nos émissions de gaz à effet de serre, la glace de mer d’été va disparaître dans les prochaines décennies, selon une autre étude publiée par la revue Nature Communications. Peut-être même 10 ans plus tôt que prévu par le Giec. "Les résultats indiquent que le premier mois de septembre sans glace de mer interviendra dès les années 2030-2050, quels que soient les scénarios d’émissions", écrivent les scientifiques. La disparition de la glace "accélérera le réchauffement arctique, ce qui peut augmenter les événements météorologiques extrêmes aux latitudes moyennes, comme les canicules et les feux de forêts". "Cela peut aussi accélérer le réchauffement mondial, en faisant fondre le permafrost, ainsi que la montée du niveau des océans en faisant fondre la calotte glaciaire du Groenland", ajoute les chercheurs.
Parallèlement, l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique (NOAA) vient d’indiquer que le phénomène météorologique El Nino a officiellement commencé et devrait « se renforcer graduellement » dans les mois qui viennent. C’est un phénomène qui se produit environ tous les deux à sept ans, caractérisé par des températures de surface plus chaudes que la normale dans l’océan Pacifique équatorial, mais qui a des conséquences pour toute la planète. En fonction de sa force, El Nino peut notamment accroître le risque de fortes précipitations ou de sécheresse dans certaines régions du monde.
Une sècheresse qui touche déjà un quart de l’Europe, notamment l’Espagne où la guerre de l’eau s’intensifie. Dans ce pays considéré comme le "potager de l'Europe", les effets de l’urgence climatique ont brutalement fait irruption dans la vie des espagnols avec la crise de l’eau et le pays s’interroge sur son modèle agricole, à savoir une agriculture intensive de plantations gourmandes en eau comme notamment les fraises et les avocats, qui absorbe près de 80 % des ressources hydriques du pays. Les autorités s'inquiètent également du détournement clandestin de l'eau. De nombreux agriculteurs sont en effet reliés illégalement au réseau et contribuent à appauvrir les réserves déjà faibles.
En France où plusieurs régions sont également déjà touchées par la sécheresse, on se prépare à connaître de fortes chaleurs durant l'été. Le gouvernement vient ainsi de dévoiler un plan canicule en "15 actions". Des SMS seront notamment envoyés à la population en cas de grandes chaleurs. "Il s’agit encore de mesurettes" a dénoncé Jérôme Frignet, directeur des programmes de Greenpeace France. "Ce n’est pas du tout ce qu’on attend du gouvernement. On attend de lui de se préparer au pire de manière beaucoup plus sérieuse que les mesures ne le laissent penser. Ils sont en réaction à l’actualité. Il n’y a aucune prévention, aucune anticipation là-dedans".
Lors de l’été 2022, deuxième été le plus chaud depuis 1900, avec trois vagues de forte chaleur et 33 jours de canicule au total, la France a enregistré une surmortalité de 10 420 morts par rapport à 2019 selon l’agence Santé publique France. En 2003, la canicule qui avait frappé la France du 1er au 20 août avait fait environ 14 800 morts.
Alors quelle est la situation au Canada et aux Etats-Unis ? Le phénomène climatique El Niño est de retour en 2023, quelles conséquences sur la météo ? Jusqu'où ira la guerre de l’eau en Espagne ? Enfin comment la France se prépare-t-elle aux fortes chaleurs attendues cet été ?
Nos experts :
- Nicolas Chateauneuf, journaliste sciences et environnement - “France Télévisions”
- Audrey Garric , journaliste au service Planète - “Le Monde”
- Emma Haziza, hydrologue
- Eric Brocardi, porte-parole de la Fédération nationale des Sapeur-pompiers de France
La trajectoire d’une mère de famille amenée à se prostituer – métaphore, pour Jean-Luc Godard, des rapports sociaux dans la société moderne. Réalisé en 1967, un essai filmique percutant, prélude au virage résolument politique du cinéaste. Avec Marina Vlady, Annie Duperey et Christophe Bourseiller.
Au milieu des années 1960, au coeur des grands ensembles de la petite couronne parisienne tout juste sortis de terre, Juliette (Marina Vlady), jeune mère de famille de classe moyenne, recourt occasionnellement à la prostitution pour améliorer l'ordinaire. Autour de cette femme à la tristesse résignée, qui erre de cafés en appartements de passe, se déploient les tranches de vie de personnages anonymes, arpentant comme elle une banlieue désenchantée, à l'horizon bouché par un urbanisme en pleine explosion.
Cris et chuchotements
Deux ou trois choses que je sais d'elle ("elle" se référant, dit un intertitre malicieux, à la banlieue parisienne) s'inspire d'une enquête de Catherine Vimenet parue dans Le Nouvel Observateur sur le phénomène de la prostitution occasionnelle né avec le développement des grands ensembles : pour Jean-Luc Godard, la prostitution incarne le modèle même des rapports sociaux dans les sociétés capitalistes, et s'impose comme une métaphore de choix pour incarner sa vision du monde. Avec ce film-essai, expérimental dans sa forme et militant dans son propos, le cinéaste entame le virage politique qui annonce les nouvelles directions esthétiques et philosophiques que prendra sa filmographie à l'approche de Mai 68. S'affranchissant de la narration traditionnelle ou de l'analyse psychologique des personnages pour se faire sociologue et poète de la modernité, Godard réalise un film éclaté, à l'image des bouleversements de l'époque : un patchwork de séquences saturé parfois jusqu'à la cacophonie de couleurs et de sons - vacarme des bulldozers et des voitures, cris d'enfants, machines - d'où émerge sa voix chuchotée, qui dénonce l'aporie du langage, la perte d'identité et l'absence de perspectives qui caractérise la vie dans les grands ensembles. Le portrait d'une société française aliénée par la consommation, autant qu'un manifeste sur le pouvoir du cinéma à penser le monde contemporain.
Réalisation, Scénario Jean-Luc Godard
Production Argos Films Anouchka Films Les Films du Carrosse Parc Films
Producteur/-trice Anatole Dauman Raoul Lévy
Image Raoul Coutard
Montage Françoise Collin Chantal Delattre
Musique Ludwig van Beethoven
Avec Marina Vlady (Juliette Jeanson) Anny Duperey (Marianne) Christophe Bourseiller (Christophe Jeanson) Raoul Lévy (John Bogus) Roger Montsoret (Robert Jeanson) Jean Narboni (Roger)
Auteur.e Guy de Maupassant Catherine Vimenet
Pays France Année 1967 Cinéma Films Durée 84 min
Disponible Du 05/06/2023 au 03/08/2023
Genre Cinéma
Versions Sous-titrage malentendant
Ce programme est disponible en vidéo à la demande ou DVD.
9 223 signatures
Destinataire(s) : Aux préfet.e.s français.e.s
Campagne lancée par Notre Affaire à Tous, Respire, Générations Futures, La rue est à nous Lyon, FNE Rhône
Le 7 avril 2023, à l’occasion de la Journée Mondiale de la Santé, nous avons publié sur Le Monde une tribune nationale dénonçant la faiblesse systémique et persistante des plans locaux de l’Etat sur la qualité de l’air. A Lyon, Marseille, Nice et Grenoble, des collectifs et des collectivités portent même cette urgence devant la justice. Soutenez-vous aussi cette tribune nationale pour exiger de lui qu’il se donne enfin les moyens de protéger la santé de ses citoyen.ne.s tout en intégrant réellement le paramètre de la justice sociale.
Pourquoi faut-il agir maintenant ?
La pollution de l’air : un danger mortel invisible…
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…En décalage avec l’inaction de l’Etat
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Nous, scientifiques, représentant·e·s de la société civile, avocat·e·s, politiques, citoyen·ne·s, appelons à des plans locaux de lutte contre la pollution de l’air réellement protecteurs. Nous demandons à ce que la pollution de l’air soit désormais considérée comme un enjeu prioritaire de santé publique et de lutte contre les inégalités sociales et environnementales. Nous exigeons un droit à respirer !
Catégories : Justice Sociale & environnement, Pollutions & Déchets
6 962 signatures (75 094 au 12/9/23 - 76 001 au 23/10/23)
Destinataire(s) : Emmanuel Macron, Président de la République Française
Greenpeace France
Près de 200 milliards de dollars de bénéfices : voilà ce que à eux seuls cinq grands groupes pétroliers occidentaux (TotalEnergies, ExxonMobil, Chevron, BP et Shell) ont engrangé en 2022. Pendant ce temps-là, les populations des pays du Sud ont continué de payer le prix fort des conséquences du dérèglement climatique (inondations au Pakistan et en Afrique du Sud, canicules en Inde...) dont elles ne sont pourtant pas responsables. Il est temps d’exiger que les plus pollueurs paient !
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Avant la présentation d’un rapport sur la gestion de l’eau en France, trois sénateurs ...
Connu / TG le 09/06/23 à 07:51
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https://www.promessedefleurs.com › conseil-plantes-jardin › tutoriel › fabriquer-une-olla-pour-arroser-le-jardin
Fabriquer une olla maison pour arroser le jardin
23 janv. 2023Les ollas, aussi connue sous le nom oyas, sont des systèmes d'irrigation utilisés depuis plusieurs milliers d'années. Écologiques, économiques et efficaces, cette technique d'arrosage offre de nombreux avantages. Le système des ollas assure un arrosage en douceur par capillarité, au plus près des racines des plantes, sans
https://www.jardinetsaisons.fr › blog › post › comment-utiliser-les-ollas-ou-oyas-.html
Tout savoir sur les ollas ou oyas en terre cuite - Jardin et Saisons
21 avr. 2023Bien choisir votre olla pour un arrosage tout en douceur ? Ollas à enterrer : quelle taille pour quelle autonomie ? Le choix de votre olla dépendra du type de plantation et de la fréquence d'arrosage. • Olla de 0,5 litre - Rayon d'irrigation environ 15 cm - Autonomie 3 à 4 jours
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Les étés se suivent et se ressemblent. Nappes phréatiques en détresse, alertes sécheresse. Comment mieux faire face au manque d'eau récurrent ? C'était le thème de l'émission DISPUTANDUM.
De plus en plus, le grand public prend conscience et subit lui aussi le manque d’eau. Outre les désormais très classiques restrictions d’eau de l’été, quelles sont nos marges de manœuvre ? Nos techniques sont-elles à la hauteur des enjeux ? Participent-elles à la fuite en avant qui nous éloigne de la nécessaire sobriété ?
Pour évoquer ces questions, ont débattu avec nous :
- Sylvain Delzon, directeur de recherche en écophysiologie des plantes à INRAE et à l’Université de Bordeaux
- Christiane Queyreix, militante Greenpeace
- Jean-Emmanuel Gilbert, directeur développement et cofondateur d’Aquassay
- Vincent Bretagnolle, directeur de recherche au CNRS au sein du Centre d'études biologiques de Chizé (Deux-Sèvres)
Les enjeux de la consommation d'eau
Presque trois mois après les manifestations de Sainte-Soline, les anti-bassines, opposés à ces grandes réserves d’irrigation à ciel ouvert, ne désarment pas. Dans la Vienne, le rapport Hydrologie Milieux Usages Climat, qui préconise entre autres les volumes des prélèvements agricoles, en tenant compte de la ressource en eau, est au cœur d’une nouvelle bataille... L'occasion pour nous de questionner la pertinence de ces réserves polémiques.
L'action des pouvoirs publics
À l'échelle des communes ou des agglomérations, des pistes de réflexion émergent. Le réemploi des eaux usées à destination de l'industrie, ou de celles des piscines et patinoires pour arroser les espaces verts.
Les particuliers ne sont pas oubliés, leurs achats de récupérateurs d'eau font l'objet de coups de pouce financiers.
L'heure est à la chasse au gaspillage ! C'est le cœur de métier d'Aquassay. Au fil de leurs missions, ces experts de la gestion de l'eau ont pu observer jusqu'à 60 % d'eau "perdue" à l'échelle d'une entreprise.
Nos paysages changent
Contraints par les fortes chaleurs, jardiniers amateurs, agriculteurs et gestionnaires de forêts observent le dépérissement des espèces trop sensibles et la progression d'autres, plus adaptées à la sécheresse.
Parfois cela suppose de recourir à plus de pesticides, une équation financière et environnementale complexe.
Il y a aussi des raisons d'espérer, le retour des ollas en est un symbole. Cette pratique d'irrigation ancestrale qui consiste à enterrer une jarre en argile remplie d'eau nous rappelle que le meilleur moyen d'économiser l'eau est de s'appuyer sur la nature et de favoriser le maintien d'un cycle de l'eau.
Quelle est la "fuite" prioritaire ?
Que pèsent les piscines, les golfs dans nos consommations d'eau ? Ces symboles de confort ou de loisirs sont ciblés par les militants alors que l'agriculture et l'industrie restent les activités les plus assoiffées.
Finalement, il semble que les réels progrès pour économiser l'eau ne soient réalisés que lorsqu'ils coïncident avec des intérêts économiques.
Clés : environnement agriculture économie société finances sécheresse météo politique
Connu / TG le 08/06/23 à 21:53
Connu / TG le 05/06/23 à 12:16
L'annulation par la justice du projet de zone industrialo-portuaire au sud de Lyon tombe au moment où Emmanuel Macron a l'ambition de faire du Rhône un corridor ...
Connu / TG le 05/06/23 à 15:40
Extractions massives, trafics, corruption... L’exploitation du sable a des conséquences environnementales, humaines et sociales, rappelle l’auteur de cette tribune. Pour ...
Connu / TG le 07/06/23 à 14:25
Le 11 Février 1975 dans les colonnes du Monde, 400 scientifiques invitaient la population française à refuser l’installation des centrales nucléaires « tant qu’elle n’aura pas une claire conscience des risques et des conséquences ». Rappelant le caractère potentiellement effroyable d’un accident nucléaire, ils constataient que « le problème des déchets est traité avec légèreté », et que : « systématiquement, on minimise les risques, on cache les conséquences possibles, on rassure ».
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Connu / TG le 08/06/23 à 18:35
La Fossilisation Accélérée s’applique aux déchets non-recyclables, non-inertes et non-dangereux tels que les déchets industriels banals.
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L’écologie à échelle industrielle
Convaincu que l’industrie, par sa capacité à agir, est le meilleur vecteur pour avoir un impact durable et à grande échelle, Néolithe a inventé la Fossilisation Accélérée
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6 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre sont dues au traitement des déchets
40 millions de tonnes de déchets sont enfouies ou incinérées chaque année
450 millions de tonnes de granulats sont consommés chaque année
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nouvelle structure minérale, nommée Anthropocite®, dispose des mêmes caractéristiques techniques et mécaniques que celles d’un granulat traditionnel, matière première la plus consommée en France
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Connu / TG le 08/06/23 à 19:33
Connu / TG le 07/06/23 à 16:43
Débat & Table ronde
« Que personne ne dise que cela ne peut être fait » a déclaré Franklin D. Roosevelt dans son discours sur l’état de l’Union, le 6 janvier 1942.
Ce colloque vise à mettre face-à-face les portraits des économies de guerres - notamment britanniques et américaines pendant la seconde guerre mondiale - avec ceux des nécessaires politiques climatiques aujourd’hui. Ces exemples peuvent inspirer la manière dont seront traités les enjeux de planification écologique, de justice sociale et environnementale mais aussi du rôle des entreprises, des citoyens et de l'État.
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Programme
Ouverture (9h30-9h45)
Discours de bienvenue par Laurent LANDETE, directeur du Collège des Bernardins, et François RUFFIN, député. Grégory QUENET, historien de l’environnement, professeur à l’Université Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (Paris-Saclay), titulaire de la chaire Laudato si’ Pour une nouvelle exploration de la Terre, présentera les grands enjeux du colloque.
Table ronde 1 (9h45-10h30), modération assurée par Alexandre Meyer, rédacteur de chef d’1visible
« Economie dirigée : du productivisme à la sobriété souveraine ? »
Débat avec :
• Magali REGHEZZA-ZITT, géographe, maître de conférences à l’Ecole normale supérieure et membre du Haut conseil pour le climat.
• Anaïs VOY GILLIS, docteure en géographie, chercheuse associée à l’IAE dePoitiers, spécialiste de l’industrie
· César DUGAST, manager chez Carbone 4, co-responsable du pôle« Neutralité carbone », co-auteur du rapport « Faire sapart ? Pouvoir et responsabilité des individus, des entreprises et del’Etat face à l’urgence climatique »
Table ronde 2 (10h30-11h15), modération assurée par Vincent Burnand-Galpin, co-auteur de Comment sauver le genre humain (avec Paul Jorion)
« Gouverner la transition écologique : comment planifier en démocratie ? »
Débat avec :
- Amiral Marc Antoine DE SAINT GERMAIN, directeur du Centre d’études stratégiques de la Marine, ancien commandant du porte-avions Charles de Gaulle
- Razmig KEUCHEYAN, sociologue et essayiste, auteur de Les besoins artificiels : Comment sortir du consumérisme (2019)
- Philippe RIO, maire PCF de Grigny
Table ronde 3 (11h15-12h00)
« Accompagner le changement : quel modèle social ? »
Débat avec :
- Lucas CHANCEL, économiste spécialiste des inégalités et de l’environnement, professeur à Sciences Po, co-directeur du World Inequality Lab (PSE)
- Benoît OSTERTAG, secrétaire fédéral CFDT Métallurgie, co-auteur avec la FNHdu rapport « Comment relever le défi d’une transition juste ?Electrification de l’automobile et emploi en France »
- Léa FALCO, membre du collectif Pour un réveil écologique et contributrice au laboratoire d'idée Intérêt Général
Modération assurée par Laëtitia Riss, rédactrice en chef du Le Vent Se Lève
Clôture (12h00-12h30), modération assurée par Aziliz Le Corre, journaliste au Figaro
« Un ou des modèle(s) d’économie de guerre climatique ? »
Débat avec :
- François RUFFIN, député Picardie Debout ! (NUPES)
- Delphine BATHO, députée Génération Ecologie (NUPES)
- Aurélien PRADIÉ, député Les Républicains
Greenpeace France et Greenpeace Europe centrale et orientale (CEE) condamnent la destruction du barrage ukrainien ...
Connu / TG le 07/06/23 à 17:55
La participation du public pour le projet de mise en service du réacteur EPR de Flamanville, avec mise à ...
Connu / TG le 05/06/23 à 17:40
ndlr : répondu CONTRE / anthropocène : coopération, sobriété, pas énergie abondante et bon marché etc
CHRONIQUE. Avec son retour à 100 % dans le giron public, le géant de l’électricité est débarrassé de la pression de la Bourse, mais reste soumis à celles de l’Etat, de ...
Connu / TG le 05/06/23 à 15:15