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#EdouardPhilippe #Enquête #politique
Suite à une plainte déposée en septembre 2023 par une directrice générale adjointe de la métropole du Havre, le parquet national financier a ouvert une enquête préliminaire pour prise illégale d’intérêts, favoritisme, détournement de fonds publics et harcèlement moral. Maire du Havre et président de la communauté urbaine, Édouard Philippe et une de ses maires adjointes sont au cœur des investigations. La plaignante vient de déposer une nouvelle plainte avec constitution de partie civile pour obtenir la nomination d’un juge d’instruction et avoir accès à la procédure judiciaire. L’ex-Premier ministre et candidat à la présidentielle se défend de « toute irrégularité. » État des lieux et témoignages exclusifs de la plaignante.
Lire l'enquête : https://www.blast-info.fr/articles/2025/detournement-de-fonds-publics-edouard-philippe-dans-le-collimateur-de-la-justice-zydU1nbqRZy5J-YQSPLHpQ
Journaliste : Thierry Gadault
Tr.: ... Stéphanie de Bazelaire, Maire adjointe en charge du numérique, déléguée communautaire, Fondatrice et présidente de l'association LH FRENCH TECH, proche d'Édouard philippe.
... convention signée alors qu'elle était des deux côtés du contrat ... plus de 2 M€ sur 4 ans ... pas rompus à l'accompagnement des startup ... ventilation des coûts (différentes charges de fonctionnement ... mettre en place un comité de suivi n'était pas prévu dans la convention ... yavait pas de réponse sur la trajectoire financière ... l'association est restée domiciliée à son domicile ... 2021, accord d'EP pour mettre fin à la convention ... malaise de plus en plus grand, sauver l'association à tout prix ... injecter des centaines de milliers d'€ ... elle me met directement en cause ...école 42 ... était terriblement vide ... risque pénal énorme ... cumul des fonctions ... alertes pas prises en compte ... ne pas laisser de traces ... mon assistante voit que je ments ... je m'effondre fin nov 2022 ... porter l'alerte plus haut, saisit le défenseur des droits ... qu'a fait la chambre régionale des comptes ? pourquoi tout ça ?
Judith a porté plainte une première fois en sept 2023. Puis a déposé mi-juin 2025 une seconde plainte avec constitution de partie civile. ...
Jérôme Karsenti, avocat de Judith ... atteintes à la probité ... nous n'avons pas accès au dossier ... faire nommer un juge d'instruction pour orienter l'enquête ... faire un appel au don pour financer la procédure, c'est grave.
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#bayrou #macron #retraites
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Après l’échec du conclave sur les retraites, François Bayrou a convoqué dans la précipitation les partenaires sociaux … pour conclure qu’il n’y avait pas d’accord. Ayant, encore une fois, trahi sa parole, le Premier ministre s’expose à une censure de la gauche, en particulier portée par le PS. La crise parlementaire approche avec des conséquences imprévisibles. Aura-t-elle lieu ? Pour quelles conséquences ? Et sinon, pourquoi n’aurait-elle pas lieu ? C’est ce qu’on va avoir dans ce nouveau numéro de Dissolution.
On en profitera aussi pour revenir sur la séquence médiatique qui a vu Rachida Dati s’attaquer violemment à un journaliste parce qu’il posait des questions qui la gênaient.
Journaliste : Camille Chastrusse, Victor-Ulysse Sultra, doctorant en droit public
Réalisation : Camille Chastrusse
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Tr.: ... une ministre menace de poursuites un journaliste pour une question d'intérêt public ... Arnaque de France Médias, réforme de l'audiovisuel public
Ndlr : DÉNONCER ACT
Édito
La radicalisation des formations politiques, de plus en plus attirées par les extrêmes, ne peut se comprendre sans évaluer l’effet de l’offre politique. Les partis ne se contentent pas de refléter l’opinion : en imposant certains thèmes, en hiérarchisant les enjeux, ils modifient les attentes, élargissent ou restreignent le champ du pensable. C’est pourquoi le travail programmatique ne saurait être relégué au second plan : il ne s’agit pas d’un simple habillage d’une identité supposée immuable, mais d’un levier de transformation du débat public.
L’actualité américaine illustre les conséquences concrètes de cette dynamique. La réélection de Donald Trump consacre l’efficacité électorale d’une stratégie anti-establishment qui déstabilise les institutions. L’assassinat de la députée démocrate Melissa Hortman et de son mari, ainsi que la tentative de meurtre contre le député John Hoffman, signalent une escalade dans la violence politique. Pour Pedro Soriano, ces événements doivent faire réfléchir, au-delà de la place de la violence politique dans l’histoire américaine, sur les risques pesant sur la tenue même des élections de mi-mandat. Ce climat de tension croissante souligne à quel point les partis sont aussi des régulateurs de conflictualité, ou au contraire des amplificateurs de la radicalisation.
En France, la proposition de Boris Vallaud de créer une « académie Léon Blum », lieu de formation militante et de production d’idées, signale, en creux, un manque évident d’investissement dans les débats de fond. Pourquoi les partis auraient-ils perdu leur capacité à « se mettre au travail » ? Les débats stratégiques dominent trop souvent, reléguant l’élaboration programmatique à une fonction secondaire, subordonnée aux jeux de personnes et d’alliances. Le congrès socialiste de Nancy a donné lieu à un débat révélateur à cet égard. Jean-Louis Missika y voit un exercice à vide, miné par l’obsession tactique. Des jeunes militants lui répondent en invoquant leur engagement concret et les discussions de fond menées dans leurs fédérations et au cours du congrès lui-même. Pour eux, c’est une vue cavalière que de considérer que les vrais sujets ont été esquivés, sans même prendre la peine de rendre compte de ce qui s’est vraiment dit au cours de ce congrès. Pour prolonger l’échange, Jean-Louis Missika s’interroge sur la hiérarchie des sujets traités : à quoi bon débattre si l’on n’aborde pas franchement la question politique du moment — en l’occurrence, l’ambiguïté stratégique à gauche et le maintien d’une culture de gouvernement dans le parti.
En bref — Pesticides - Mis à jour le 26 juin 2025 à 17h28
Durée de lecture : 1 minute Clés : Pesticides Politique
Entretien — Europe
« Une écologie populaire, décoloniale, féministe… peut renverser la table » - 27 juin 2025 à 09h38
Mis à jour le 27 juin 2025 à 14h53 / Par Alexandre-Reza Kokabi
Durée de lecture : 11 minutes
Europe Écologies populaires Féminisme
Difficile d’être une eurodéputée féministe et antiraciste dans un Parlement européen qui se droitise inexorablement. Depuis un an, Mélissa Camara y défend sans relâche une écologie ancrée dans les luttes.
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Qu’est-ce qui vous donne, en ce moment, de l’espoir ?
Ma fille, d’abord. Louison. Elle a 3 ans. Je veux qu’elle grandisse dans une société où sa famille est protégée, avec ses deux mamans. Je veux qu’elle soit libre, sur une planète encore vivable.
Et puis, il y a les gens. Les visages, les résistances, les solidarités. À Istanbul, un militant LGBT m’a dit : « La résistance, c’est une forme de thérapie. » Et c’est vrai. Même dans la nuit la plus noire, il y a toujours des petites lumières qui brillent. Ce sont elles qui me font tenir.
Notes
[1] En droit européen, un rapporteur fictif (ou « shadow rapporteur » en anglais) est un député européen qui, pour un groupe politique autre que celui du rapporteur principal, suit de près les travaux sur un rapport en commission parlementaire, et participe aux négociations en vue de parvenir à un compromis.
[2] On parle désormais de collèges en REP (réseau d’éducation prioritaire).
Tribune Par Pierrick Berthou Publié le 25/06/2025 à 17:35
Agriculteur à la ferme de Poulfang, dans le Finistère, Pierrick Berthou alerte dans une tribune sur le manque de revenus que perçoivent les paysans et propose une solution concernant les prix payés.
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nos représentants agricoles ont orienté et focalisé le débat sur les normes Franco-Européennes qui seraient l'origine des déboires des paysans. Or, c'est absolument faux ! Certes, un bon coup de balai est nécessaire dans ce fatras de normes inutiles et superfétatoires. Cependant, refuser les normes, c'est mettre le pied sur la route de l'incertitude. Les normes servent la qualité et la sécurité, voilà, leurs rôles. Il ne doit y avoir que la qualité, un point c'est tout, il ne faut pas transiger. Déplacer les problèmes de paysans uniquement sur les normes, c'est mentir aux paysans. Ceux-là qui sont l'essence même de la fameuse souveraineté alimentaire tellement dévoyée. Et, c'est mentir aux consommateurs.
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Dans une étude datant de 2020, M. Philippe Boyer, économiste, détaillait le partage de la valeur pour 100 euros de produits alimentaires déposés dans un caddie. Il en résultait que le paysan recevait 6,5 euros sur 100 euros !
Quand Didier Gadéa, secrétaire général du M.O.D.E.F, maraîcher et viticulteur déclare : « Lorsque je vends une bouteille de vin 0,66 euro, je la retrouve à quelques kilomètres de chez moi à...10 euros ! » En définitive, il ne dit pas autre chose que M. Boyer. Faut-il considérer cette redistribution comme normale ? Juste ? Équitable ? Trop peut-être ? Le budget consommation de la France est d'environ de 1 600 milliards d'euros par an soit 50%-55% du PIB (INSEE).
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il n'est pas étonnant que 80% des paysans gagnent moins que le S.M.I.C brut (1801,80€ / mois-INSEE) dont 30% moins que le R.S.A (642,52€/mois-MSA)
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Le problème de l'Agriculture, ce n'est ni les normes, ni les écolos, ni le loup, ni la météo, c'est l'absence de revenu !
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notre alimentation est actuellement importée à plus de 50%
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Pour relancer notre agriculture, il conviendrait de doubler les prix payés aux paysans, sans augmenter le prix payé par le consommateur ... mieux répartir, entre les producteurs, les agro-industriels et les distributeurs, la chaîne de valeur.
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L'agriculture productiviste est un échec total, elle est très administrative, très normative et tellement dévoreuse de subventions publiques. 7 milliards de primes P.A.C. Entre 54 milliards et 94 milliards d'euros pour la dépollution des eaux due aux pesticides et nitrates (ministère de l'écologie...). La « malbouffe » coûterait entre 19 et 40 milliards d'euros à la Sécurité sociale. En dépit de ce déluge d'argent public, le revenu des paysans est toujours minable et pousse ceux-ci inévitablement dans la misère, sans parler des drames... Tout cet argent public pourrait participer aux financements d'un nouveau projet agricole et dès maintenant améliorer le revenu des paysans. Un projet agricole basé sur la polyculture- élevage avec des systèmes herbagers, de l'agroforesterie, beaucoup plus de bio. Tout cela accompagné d'une nouvelle économie. Ce changement induit la fin des monocultures, de la spécialisation et du libre-échange. En ces temps ou règne l'incertitude, ce n'est pas d'un kit de survie dont nous avons besoin. Mais, d'un projet agricole qui préserve, l'eau, l'air, le sol, les consommateurs et... les paysans afin d'assurer notre souveraineté alimentaire.
Connu / mel BNM16
Tribune
Le réchauffement climatique ravage déjà des territoires et détruit des vies. Dans le cadre de « l'Affaire du siècle » et faute de réponse du gouvernement à leur demande de renforcement du Plan national d'adaptation, des citoyens annoncent saisir le Conseil d'Etat.
Climat
Mayotte
Le troisième Plan national d'adaptation (PNACC-3), présenté en mars par votre gouvernement, n'est pas à la hauteur, estiment les auteurs de la tribune. (Mathieu Pattier / SIPA)
Par Tribune collective
Publié le 25 juin 2025 à 07:08Mis à jour le 25 juin 2025 à 07:29
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Connu / TG le 25/06/25 à 16:43
nouvelle étape dans l'action des sinistré·es climatiques 🔥 après 2 mois de silence du gouvernement
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Connu / TG le 25/06/25 à 16:43
Connu / TG le 25/06/25 à 15:18
Sauf adaptation, 88% de la France sera régulièrement sous "tension hydrique" d'ici 2050
Paris, 25 juin 2025 (AFP) - Quelque 88% du territoire de France métropolitaine connaîtra fréquemment d'ici 2050 des situations de "tension hydrique" en été compte tenu du changement climatique, si le pays ne change pas radicalement sa politique de gestion de l'eau, indique mercredi le Haut-Commissariat à la Stratégie et au Plan dans une note.
A l'horizon 2050, "sans inflexion des tendances actuelles, 88% du territoire hexagonal pourrait être en situation de tension modérée ou sévère en été en matière de prélèvements", indique ce rapport, selon lequel même en menant une politique de rupture, avec une société "sobre en matière d'eau dans tous les secteurs d'activité", cette proportion ne descendrait qu'à 64%.
Dans tous les cas, "des restrictions d'usage de l'eau pour les activités agricoles, industrielles ou pour les particuliers seraient alors probables sur la quasi-totalité du territoire, comme en 2022", souligne le Haut-Commissariat, convoquant le souvenir d'une sécheresse mémorable, marquée par des arrêtés de restriction d'eau en pagaille.
"La tension relative aux consommations (partie des prélèvements qui n'est pas restituée au milieu) pourrait être forte dans le sud-ouest et le sud-est, en raison de la part importante de l'eau consommée, du fait notamment de l'irrigation des cultures", souligne le rapport.
L'institution avait publié en avril 2024 une cartographie des prélèvements et en janvier dernier une étude sur l'évolution de la consommation.
Elle a confronté ces données en s'appuyant sur une étude pilotée par l'Institut national de recherche pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement (Inrae), Explore 2, sur l'évolution de la disponibilité de la ressource en eau, rendue publique l'an dernier.
Si la France ne modifie pas ses pratiques en matière de gestion de l'eau ou s'en tient aux dernières mesures qu'elle a mises en oeuvre, en août, au coeur de l'été, "on a près de 90% des bassins versants qui sont touchés par une dégradation de la situation hydrique entre 2020 et 2050", a déclaré Hélène Arambourou, coautrice de la note.
Dans le scénario de rupture, "cette dégradation de la situation hydrique survient dans environ la moitié des bassins versants", a-t-elle ajouté.
Réussir à contenir cette dégradation passe par "une sobriété dans tous les secteurs et toutes les activités humaines", a souligné Mme Arambourou.
Dans l'agriculture, par exemple, elle évoque "la régulation" par les pouvoirs publics du développement des surfaces équipées en irrigation, ou le développement des pratiques agroécologiques qui permettent de mieux stocker l'eau dans les sols".
Connu / TG le 25/06/25 à 15:22
Par Romain Leroux Le 19 juin 2025 à 20h09
Face à la mauvaise qualité des eaux du bassin-versant de la Vilaine, le conseil de Rennes Métropole a donné un avis favorable à une série de mesures de la Commission locale de l’eau censées préserver la ressource en eau. Parmi elles, l’interdiction des pesticides maïs dans certaines zones. Une mesure qui n’est pas du goût des agriculteurs.
Rennes métropole va interdire les herbicides maïs d’ici trois ans. (Photo archives Lionel Le Saux/Le Télégramme)
Alors que Rennes connaît une vague de chaleur en ce 19 juin 2025, la température est également montée lors du conseil métropolitain. En début de séance, la FDSEA 35 et les Jeunes agriculteurs sont intervenus pour exprimer leurs « vives préoccupations » sur le Schéma d’aménagement et de gestion des eaux (Sage) de la Vilaine, porté par la Commission locale de l’eau et censé permettre un approvisionnement en eau suffisant en quantité et en qualité. Une ressource fragile, en témoigne l’épisode de sécheresse et de tension sur les réserves en eau que connaît le bassin-versant de la Vilaine après un mois de janvier qui a vu, à l’inverse, des inondations historiques.
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Un risque sur l’eau potable « à moyen terme »
Cette révision du Sage est motivée par un chiffre : seulement 7 % des masses d’eau du bassin-versant de la Vilaine sont considérées comme étant en bon état, soit neuf rivières sur les 148 qui la composent et un plan d’eau sur 22. « La pression humaine est forte. L’eau contient de l’azote et du phosphore en grande quantité et est contaminée par les pesticides, pointe Pascal Hervé, vice-président de Rennes métropole à l’eau, assainissement, GEMAPI, biodiversité et foncier. Cette situation menace à moyen terme la potabilisation de certaines ressources. »
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Les herbicides maïs interdites dans trois ans
Pour y arriver, le Sage interdit les herbicides de maïs sur les parcelles à risque érosif dans les aires d’alimentation prioritaires. « Cette mesure, effective dans trois ans, est une première en France, note Pascal Hervé. Cette avancée significative doit être saluée quand bien même nous avons fortement plaidé pour une mesure plus ambitieuse ». Quant aux zones humides, elles ne pourront plus être détruites, « et dès le premier mètre carré car elle permet l’épuration de l’eau. Sur les 30 premiers mètres d’une zone humide, la pollution est réduite de 80 %. » Les haies et bocages dans les secteurs sensibles à l’érosion seront aussi protégés et leur destruction devra être compensée à 400 %.
Autre ambition, « d’ici à 2030, les prélèvements en eau devront être réduits de 10 % ». L’irrigation en période estivale va ainsi être restreinte. Le remplissage des réserves d’eau ne sera permis qu’en période hivernale et les prélèvements d’eau en hiver plafonnés. Le coût global du projet, sur le territoire de Rennes métropole, est estimé à 250 M€ sur dix ans.
La FDSEA demande des « dérogations » et un « accompagnement financier »
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À lire sur le sujet En Bretagne, près de 70 % des nappes phréatiques en dessous des normales de saison
Connu / TG le 20/06/25 à 13:27
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Face à la mauvaise qualité des eaux du bassin-versant de la Vilaine, le conseil de Rennes Métropole a donné un avis ...
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Connu / https://bsky.app/profile/greenpeace.eu/post/3lsgg5kxfc22l
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Greenpeace EU @greenpeace.eu · 12 min
Our friends @greenpeace.fr with @oxfamfrance.bsky.social and @notreaffaireatous.bsky.social are helping people suffering from climate impacts to take action against the French government for their weak climate adaptation plan
Heatwaves, flooding, unstable ground, lost harvests – the crisis is here
L’Affaire du Siècle, communiqué de presse, 25 juin 2025 Ce mercredi 25 juin, un recours sera déposé devant le Conseil d’État. Porté par des sinistré·es climatiques, […]
laffairedusiecle.net
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Connu / TG le 24/06/25 à 8:17
Connu / TG le 20/06/25 à 8:54
L'essentiel - Mis à jour le 5 juin 2025
Si vous ou l’un de vos proches avez subi une infraction ou si vous avez commis une infraction et que vous souhaitez mieux en comprendre les causes et les conséquences, vous pouvez participer à une mesure de justice restaurative.
Qu’est-ce que la justice restaurative ?
La justice restaurative (appelée aussi « restauratrice » ou « réparatrice ») est gratuite et complémentaire de la justice pénale.
La justice restaurative offre un espace confidentiel, sécurisé et volontaire, de parole et d’échanges sur les ressentis, les émotions, les attentes de toutes les personnes concernées par l’infraction et ses répercussions.
Elle consiste à faire dialoguer, avec l’aide d’un médiateur neutre et formé, une victime, l’auteur d’une infraction ou toute personne concernée.
Elle vise la reconstruction de la victime, la responsabilisation de l’auteur de l’infraction et sa réintégration dans la société.
Toute mesure de justice restaurative est confidentielle et autonome de la procédure pénale.
- Elle peut être mise en place à tous les stades d’une procédure pénale : avant, pendant ou après le procès et même en l’absence de poursuites.
- Son déroulement, son succès ou son échec n’ont pas de conséquence sur la décision judiciaire.
- Elle peut être arrêtée à tout moment par l’un des participants.
- Son contenu n’est pas communiqué au juge.
Quelles sont les différentes mesures ?
Les rencontres directes auteur/victime
Ces rencontres mettent en relation les auteurs et les victimes d’une même affaire :
- La médiation restaurative : l’auteur de l’infraction et la victime échangent et/ou se rencontrent avec le soutien d’un animateur qui a mené des entretiens préparatoires, dans le but d’évoquer les faits commis, leurs conséquences et leurs répercussions dans tous les domaines.
- La conférence restaurative : des proches ou des personnes de confiance de l’auteur et de la victime participent à la rencontre entre la victime et l’auteur de l’infraction.
- Le cercle restauratif : des personnes mises en cause et des victimes de faits pour lesquels des poursuites ne sont pas possibles (par exemple, à cause de la prescription) peuvent échanger dans cet espace de parole et de réflexion.
Les rencontres indirectes auteur/victime
Ces rencontres mettent en relation des auteurs et des victimes qui ne sont pas concernés par la même affaire et qui ne se connaissent pas :
- La rencontre détenus-victimes (RDV) : des victimes et des auteurs qui ne sont pas concernés par la même affaire se rencontrent au sein de la prison.
- La rencontre condamnés-victimes (RCV) : des victimes et des auteurs qui ne sont pas concernés par la même affaire se rencontrent en-dehors de la prison.
Les cercles de soutien
Les cercles de soutien sont proposés uniquement aux auteurs sortants de détention :
- Le cercle de soutien et de responsabilité (CSR) : les personnes condamnées pour des infractions à caractère sexuel, présentant un risque élevé de récidive et évoluant dans un grand isolement social, sont accompagnées pour soutenir leur réinsertion.
- Le cercle d’accompagnement et de ressources (CAR) : les personnes qui ont commis des infractions d’une autre nature que sexuelle sont accompagnées vers la reconquête de leur autonomie personnelle et sociale.
Comment demander la mise en œuvre d’une mesure ?
Les mesures de justice restaurative peuvent être proposées aux victimes et auteurs par :
- les autorités judiciaires ;
- le service pénitentiaire d’insertion et de probation ;
- la protection judiciaire de la jeunesse ;
- les associations d’aide aux victimes ;
- toute association socio-judiciaire habilitée par la cour d’appel ;
- les avocats ;
- les services de police et de gendarmerie.
Les victimes, les auteurs et leurs proches peuvent eux aussi demander la mise en place d’une mesure auprès de ces mêmes acteurs.
S’ils sont mineurs, les représentants légaux doivent également donner leur accord.
À savoir
Victime d’une infraction, vous pouvez vous rapprocher d’une association d’aide aux victimes, vous adresser au bureau d’aide aux victimes (BAV) du tribunal judiciaire ou composer le 116 006 (numéro européen d’aide aux victimes).
Auteur d’une infraction, vous pouvez notamment vous adresser au service en charge de votre suivi judiciaire ou auprès du tribunal judiciaire.
Quelles sont les conditions de mise en œuvre ?
- Une mesure de justice restaurative peut être mise en place pour n’importe quelle infraction (crime, délit, contravention), même si le délai de prescription est dépassé.
- L’auteur doit avoir reconnu les faits constitutifs de l’infraction, son implication et sa responsabilité.
- Si l’auteur est mineur, le fait qu’il ne nie pas les faits ou qu’il reconnaisse qu’il « s’est passé quelque chose » permet d’envisager une démarche de justice restaurative.
À noter
La mise en œuvre d’une mesure de justice restaurative ne remet pas en question la présomption d’innocence du mis en cause.
- Tous les participants doivent accepter la mesure après avoir été informés des modalités de mise en œuvre et de contrôle, du caractère confidentiel et de la possibilité de quitter le processus à tout moment.
- Cet accord est recueilli avant la mise en œuvre par le en charge de la mesure.
- Un mineur peut être associé à une mesure de justice restaurative avec l’accord de ses représentants légaux et après vérification de son discernement et de sa maturité.
- Le juge contrôle la mise en œuvre d’une mesure de justice restaurative mais pas son contenu ni son déroulement.
*En savoir plus
- La justice restaurative au cinéma, les CPIP sous les projecteurs
- Le guide méthodologique sur la justice restaurative
- Le guide sur la justice restaurative pour les mineurs
Textes de référence
- Article 10-1 du Code de procédure pénale
- Circulaire du 15 mars 2017 relative à la mise en œuvre de la justice restaurative
(Toulouse)
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Dont
Jeudi 24 avril
18h à 20h
[BAF] Introduction à l’intervention dans les violences interpersonnelles
2ère lecture collective de la Boîte à outils de Creative Interventions
Guide pratique pour mettre un terme à la violence interpersonnelle est une traduction collective, émanant de nombreuses personnes du Québec, de France, de Suisse et de Belgique, d’un gigantesque travail de compilation et de formalisation de stratégies visant à mettre fin à des violences interpersonnelles sans recourir à l’État ou un tiers répressif. Ce gigantesque ouvrage, dont la traduction française n’est pas encore largement disponible, vise à construire une culture de l’intervention, c’est-à-dire à confier la cessation et la réparation des violences aux personnes les ayant subies, commises, ou étant témoins ou proches. Il s’inscrit dans une démarche de justice transformatrice et de responsabilisation communautaire.
Parce que ce texte est intimidant, et aussi parce que le collectif est à la base des pratiques et de la culture pronées par ce guide, il nous paraît intéressant de s’en emparer collectivement. Nous proposons ainsi une série de lectures et discussions collectives autour d’extraits.
Lors de cette deuxième session, nous lirons les parties « Qu’est-ce que l’intervention communautaire face à la violence ? » et « Violence intepersonnelle : des bases que tout le monde devrait avoir ». Nous prendrons quelques notes afin de transmettre ce que nous avons lu aux personnes souhaitant se joindre à des sessions ultérieures. Prochaine session (à vérifier dans le programme) : 15/05.
Don libre et non nécessaire en soutien à la Bibliothèque Anarcha-Féministe.
Connu / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?adzrUA
Ndlr : cela peut-il se rapprocher de la médiation par les pairs ?
Connu / TG le 20/06/25 à 7:00
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50.000€ de retirés à l'inter LGBT par Pecresse et le FN ...
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Connu / TG le 20/06/25 à 21:22
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DIRECT. Futuroscope : l’accès bloqué par les agriculteurs de la Vienne
L’objectif des agriculteurs de la Vienne était clair vendredi 20 juin 2025 : bloquer l’accès au Futuroscope. Un
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Réchauffement climatique : "Il faut avoir plus d'ambition", alerte un auteur du dernier rapport du GIEC qui demande de ne "pas revenir sur le cadre actuel qui a été fixé"
8h30 franceinfo Jérôme Chapuis, Salhia Brakhlia Du lundi au dimanche à 8h33
Le climatologue Christophe Cassou et le maire de Bures-sur-Yvette Jean-François Vigier étaient les invités du "8h30 francenfo", vendredi 20 juin 2025.
Article rédigé par franceinfo
Radio France
Publié le 20/06/2025 11:37 Mis à jour le 20/06/2025 12:00
Temps de lecture : 3min
Christophe Cassou et Jean-François Vigier, invités du 8.30 franceinfo du vendredi 20 juin 2025. (FRANCEINFO / RADIO FRANCE)
Alors qu'une partie de la France est placée en vigilance orange canicule, Christophe Cassou, directeur de recherche au CNRS et auteur principal du dernier rapport du GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) estime vendredi 20 juin sur franceinfo que le "+ 2 °C [en 2050] reste atteignable, mais il faut dès maintenant s'engager dans des mesures d'atténuation qui sont extrêmement importantes et rapides". "Il faut avoir plus d'ambition", alerte le climatologue qui demande de ne "pas revenir sur le cadre actuel qui a été fixé".
🔴 Réchauffement climatique ➡️ "On ne s'adaptera pas à des niveaux de réchauffement élevés. Il faut absolument réduire les émissions de gaz à effet de serre pour avoir cette fenêtre d'opportunité pour s'adapter", estime Christophe Cassou.
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Pour Christophe Cassou, "on a besoin de courage. Certains élus en ont, d'autres n'en ont pas. Il faut renoncer à des projets qu'on avait imaginé il y a 30 ans". "Le niveau de responsabilité, c'est quand on regarde les émissions de gaz à effets de serre. (...) Si on classe en termes de revenus, les 10% les plus riches en France émettent trois fois plus de gaz à effet de serre que les 10% les plus pauvres. Et les 10% les plus pauvres n'ont pas cette capacité d'action. On utilise cette généralité [une lutte globale contre le réchauffement climatique] pour cliver. C'est une stratégie politique, et cette stratégie est suicidaire", estime le climatologue.
🔴➡️ "On n'a pas tous le même niveau de responsabilité dans le changement climatique. On ne s'adapte pas à un effondrement de la biodiversité, on meurt avec", affirme Christophe
Un investissement insuffisant
De son côté, Jean-François Vigier, maire de Bures-sur-Yvette (Essonne), et vice-président de l'AMF (Association des maires de France), également invité de franceinfo vendredi 20 juin, répond qu'il faut donner plus de moyens aux communes et aux collectivités locales "pour faire des travaux d'atténuation". L'un des problèmes selon lui, est "l'endettement qui est limité", d'autant que les ressources fiscales des collectivités "fondent comme neige au soleil". "Sans ressources fiscales, il est difficile de mettre en œuvre des investissements lourds qui doivent être réalisés en cinq, six ou sept ans", avertit-il. Dans sa commune, il pointe du doigt un "budget d'investissement qui est contraint. Il faut à la fois faire la transition [écologique], mais aussi s'occuper de l'entretien normal des équipements publics d'une ville."
🔴 Réchauffement climatique ➡️ "On est tous collectivement responsables, notre devoir est d'agir. Les maires, ce qu'on demande à cor et à cri, c'est que l'Etat travaille avec nous", dit Jean-François Vigier, vice-président de l’AMF, maire de Bures-sur-Yvette.
Jean-François Vigier pointe du doigt un autre problème pour appliquer les décisions afin de limiter le réchauffement climatique : "Le problème de la verticalité" des décisions politiques. Il prend l'exemple de la loi "zéro artificialisation nette (...) : ça préserve la biodiversité dans nos communes. L'AMF soutient totalement cette loi et évidemment, dans nos territoires, on veut la mettre en œuvre. Le problème, c'est que la mise en œuvre de cette loi a été confiée, non pas au bloc communal mais aux régions. C'est pour ça que ça bloque."
Des reculs inquiétants
Ces dernières semaines en France ont été marquées par la suppression des ZFE (zones à faible émission) par les députés, les reculs sur la loi ZAN (zéro artificialisation nette), le projet de réintroduction d’un insecticide de la famille des néonicotinoïdes et la suspension de MaPrimeRénov’par le gouvernement. La France métropolitaine s'est déjà réchauffée d'au moins 1,7°C par rapport à l'ère préindustrielle, avant la combustion massive du charbon, du pétrole et du gaz, et les pouvoirs publics se préparent à un réchauffement de 4°C d'ici la fin du siècle.
Tr.: ... je termine la rénovation thermique d'une école, j'en ai 2 autres qui attendent ! ...