Publié le 11/07/2025 à 18:49 / Par Emmanuel TOURON
mis à jour le 15/07/2025 à 10:55
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Elmano Martins, lors de la séance de la Commission locale de l’eau : « Il n’est pas question d’un moratoire sur cette étude Hmuc. » Quelques jours plus tôt, la chambre régionale d’agriculture Pays de Loire et la chambre d’agriculture de Vendée avaient réclamé quant à elles un délai de deux mois pour la décortiquer, un report refusé par le bureau de la commission « pour le respect du calendrier ».
© (Photo NR, Emmanuel Touron)
La chambre d’agriculture des Deux-Sèvres réclame un moratoire sur les études dites « Hmuc » en cours, dont celle qui permettra de fixer les futurs volumes maximum d’eau prélevables pour l’irrigation en périphérie du Marais poitevin.
C’est par un coup de théâtre qu’a démarré la séance de la commission locale de l’eau (Cle) Sèvre niortaise-Marais Poitevin ce vendredi 11 juillet 2025. À l’ordre du jour de cette Cle réunie à la préfecture de Niort figurait l’étude Hmuc (Hydrologie, milieux, usages, climat) actuellement en cours qui servira à déterminer les futurs volumes d’eau prélevables pour l’irrigation pendant les périodes « de basses eaux » (1er avril-31 octobre), texte que le président de la commission, Elmano Martins, souhaite voir validé à la fin de cette année 2025.
Deux-Sèvres ; Environnement ; Agriculture ; Bassines ; A la Une local
Connu / TG le 12/07/25 à 9:31
C’est une véritable bataille d’influence qui se joue en coulisse. La FNSEA ne veut pas des nouvelles règles visant ...
Connu / TG le 9/07/25 à 14:32
Ndlr : parfaite illustration du rapport GP (et de comment la FNSEA cherche à peser sur les CLE : confirmé par l'équipe GP le 21/7/25
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Dans le cadre d'une consultation conduite par la CLE auprès des 500 élu-es locaux du territoire, des courriers ont été envoyés par la FNSEA et leurs alliés pour dézinguer les propositions du SAGE.
Un contre-mouvement s'est mis en place, conduit par des orgas locales (Conf 35, Eau & Rivières de Bretagne, Bretagne Vivante, plusieurs FNE locaux, le Collectif sans pesticides, etc.), afin de soutenir la CLE et ses propositions. Des "contre-courriers" ont ainsi été rédigés et diffusés auprès des élus locaux.
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https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?7GtfVA
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Connu / TG le 20/06/25 à 21:22
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DIRECT. Futuroscope : l’accès bloqué par les agriculteurs de la Vienne
L’objectif des agriculteurs de la Vienne était clair vendredi 20 juin 2025 : bloquer l’accès au Futuroscope. Un
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Manifestation "Défendons l'eau" à Poitiers - 07/06/2025 - 10 juin 2025 / Collectif Bassines Non Merci
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✊ Retour sur la manifestation de samedi à Poitiers !
Retrouvez en image les moments forts de cette mobilisation 👉 • Manifestation "Défendons l'eau" à Poitiers...
À l’appel de plusieurs organisations (la confédération paysanne 86, Collectif Eau Smarves, Greenpeace Poitiers, XR Poitiers, NPA 86, Les Ecologistes, LFI, PCF86, UD CGT 86, Gauche Eco Socialiste, Attac 86), environ 400 personnes ont manifesté pacifiquement ce samedi 7 juin à Poitiers. L’objectif était de dénoncer la mauvaise gestion de l’eau du Préfet Boulanger qui n’est pas de nature à régler les problèmes sur le bassin ni à faire face au dérèglement climatique. Une mobilisation joyeuse et déterminée malgré un dispositif policier massif.
⚠️ Rappelons que la CLE (Commission Locale de l’Eau) reste dominée par l’agro-industrie, et que l’étude HMUC, base scientifique sérieuse, est ignorée. Le semblant de concertation que constitue le PTGE vient à peine de débuter. On y voit déjà l'omniprésence des intérêts de l'agro-industrie (FNSEA, ADIV, Terrena...) soutenue par certains élus locaux et qui cherche à capter l'argent public au profit de ses projets destructeurs
Pourtant, le préfet Boulanger récemment en place continue les passages en force :
🔹 Signature d’un arrêté pour 6 bassines dans la Clouère
🔹 Volumes d’eau délirants autorisés pour 8 ans (AUP)
🔹 Chantiers imminents dans la Vienne qui seraient financés en partie par des collectivités
Il est donc clair que le préfet Boulanger veut réaffirmer le soutien indéfectible de l’Etat au lobby agro-industriel, au mépris de la science, de la démocratie et du vivant. Mais notre mobilisation est venue lui rappeler que nous ne lâcherons rien et que nous continuerons à faire entendre nos voix pour défendre l’eau comme commun, une gestion juste et la fin des projets de bassines !
Le préfet Boulanger qui n’a visiblement pas souhaité nous rencontrer aux portes de la Préfecture a proposé par le biais de sa directrice de cabinet une réunion de travail... mais à huis clos.
Or, le collectif BNM 86 réclame un débat public et transparent, pas des discussions confinées. Toujours est-il que des membres du Collectif BNM 86 ont remis à la directrice de cabinet du préfet une proposition de formation sur l’étude HMUC, pour exiger une gestion de l’eau réellement adaptée aux besoins du territoire et du vivant.
Les suites seront donc à découvrir au prochain épisode !
Toutes les infos sur bassinesnonmerci.fr
Tr.: ... Laurence Guichard, paysanne, membre de la Confédération Paysanne 86 ... irrigants ... Anne-Morwenn Pastier, co-porte-parole de BNM86 ... Julien Le Guet, co-porte-parole de BNM79 ... Christiane Queyreix, membre de Greenpeace Poitiers ... rapport "démocratie à sec" Greenpeace ... 18 stratégies déployées par les lobbyies agricoles pour s'imposer ...
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Les écologistes militent pour « une réforme des instances censées préserver la ressource en eau » - Publié le 26/02/2025 à 11h27 / LE COURRIER DE L’OUEST
Dans le sillage de Greenpeace, le groupe écologiste du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine appelle à plus de transparence, en particulier dans les Commissions locales de l’eau. Tout en encourageant davantage, y compris financièrement, les bonnes pratiques agricoles.
Nicolas Gamache, élu écologiste au Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine. | ARCHIVES CO
Le groupe écologiste au Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine " soutient les propositions de Greenpeace pour une réforme des instances censées préserver la ressource en eau ", indiquent le Deux-Sévrien Nicolas Gamache et son homologue de la Vienne Christine Graval. Parmi elles, les écologistes retiennent " l’interdiction des conflits d’intérêts au sein des commissions locales de l’eau (CLE), la publication en ligne obligatoire des comptes rendus de réunions et l’accompagnement des agriculteurs dans leur transition vers des pratiques plus écologiques. "
« Plus grande pluralité »
Le groupe écologiste rappelle que mi-février, Greenpeace France a publié " une enquête révélant comment les lobbies agricoles manipulent la gouvernance locale de l’eau au détriment de l’environnement..."
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