Suède : panique en mer Baltique ? - Ajoutée le 16 nov. 2018 / Le Dessous des Cartes - ARTE - YouTube
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[Disponible jusqu'au 17 janvier 2019]
Depuis l’annexion de la Crimée par la Russie de Vladimir Poutine, le climat a changé en Suède. Bien que n’ayant avec la Russie qu'une frontière maritime, le royaume scandinave vit dans l’obsession d’une attaque de son imprévisible voisin, qu’elle accuse de multiplier les violations de son espace aérien et de ses eaux territoriales. Que penser de ce climat de "panique en mer Baltique" ?
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LA GENESE
C'est une double mobilisation historique qu'organisent les associations de l'antiracisme politique et leurs partenaires les 30 novembre et 1er décembre prochain. Deux journées de lutte pour protester contre les inégalités structurelles, le racisme, la ségrégation et le mépris permanent.
L'idée ? D'abord, exaucer le rêve de ceux qui ne veulent plus Nous voir. Le vendredi 30 novembre, nous proposons ainsi à tous ceux qui se reconnaissent dans nos mots d'ordre de tout simplement... disparaître. Faisons grève, ne nous connectons pas sur les réseaux sociaux, n'allons pas au lycée ou à la fac, ne consommons pas...bref, disparaissons 24h. Donnons-leur la France qu'ils veulent, une France sans Nous. Puis, réapparaissons le 1er décembre, plus beaux, plus visibles, plus déterminés que jamais pour exprimer et réaliser nos espoirs de justice et surtout notre refus absolu des inégalités, des humiliations et des guerres, qu'elles soient menées ici contre une partie de la population ou à l'étranger.
INITIATEURS ET SOUTIENS
Initiateurs : AMDH Paris, ATMF, BAN, Chapelle Debout, Collectif Sans Papiers 75, Collectif pour l'Union Antiraciste et Populaire, Fondation Frantz Fanon, Foul Express, FUIQP, PIR, UJFP, UNPA, Collectifs contre les violences policières pour Ali Ziri, Angelo Garand, Wissam El Yamni, Amadou Koumé, Amine Bentounsi, Babakar Gueye, Palestine Vaincra - Comité anti impérialiste, Collectif Stop le Contrôle au Faciès, Syndicat des quartiers populaires de Marseille, Collectif 17 Octobre 1961 Banlieue Nord/Ouest.
Soutiens : Union Nationale des Lycéens (UNL), CGT de la Cité Nationale de l'Histoire de l'Immigration, Collectif Ni guerres Ni état de guerre, Marche des solidarités, Survie, Paroles d'Honneur, Mizane.info, CRLDTH, UTAC (Union des Tunisiens pour l'Action Citoyenne), DIN (Decolonial International Network), FASTI (Fédération des Associations de Solidarité avec tou-te-s les Immigré-e-s), MNCP (Mouvement National des Chômeurs et Précaires), Act Up, ATTAC, Collectif ACIDE (Agir Contre les Inégalités et les Discriminations Ethno-raciales), Assemblée Citoyenne des Originaires de Turquie, Collectif AUSAR, Collectif Faty Koumba, Collectif "Comité des fêtes - la fête à Macron, AFA Paris Banlieue, Association Culturelle des Travailleurs Immigrés de Turquie (ACTIT), Droits Devants, Panthères des Ministères, Organisation de la Jeunesse Afrodescendante de Lyon (OJAL).
Chômage et discrimination - Ensemble ou rien!
État d'urgence et violences policières - Justice ou rien!
Racisme d'État - Avec nous ou rien!
Migrants et Sans papiers - Liberté d'installation et de circulation ou rien!
Ultra-libéralisme - De vrais services publics ou rien!
Contre-révolution coloniale - Anti-impérialisme ou rien!
Vidéo :
https://www.youtube.com/watch?v=wB-dMNW2sMw&feature=youtu.be
Laurence Tubiana, directrice générale de la Fondation européenne pour le climat, ancienne ambassadrice chargée des négociations sur le changement climatique et représentante spéciale du gouvernement français pour la COP 21 : « Ce projet de loi place l'Espagne en pointe pour la protection du climat. En visant la neutralité carbone, l'Espagne montre que la lutte contre le changement climatique est une affaire très sérieuse, qu'elle est prête à accélérer la transition, et qu'elle entend en récolter les fruits. Alors que la Commission européenne doit présenter sa stratégie à long terme pour le climat à la fin du mois, l'Espagne éclaire le chemin en fixant clairement le cap vers une économie et une société neutres en carbone. »
James Watson - PDG de SolarPower Europe : «Il est excitant de voir l'Espagne donner le ton en s'engageant pour un avenir 100% renouvelable. L'ambition énergétique de l'Espagne est un appel au réveil de tous les autres pays du monde, car elle démontre ce que nous savons, c'est-à-dire qu'il est possible d'alimenter de grandes économies grâce aux énergies renouvelables dans un avenir très proche. L'énergie solaire jouera un rôle majeur dans la réalisation de cet objectif. Le gouvernement espagnol offre aux entreprises solaires la possibilité de renforcer leur leadership sur le marché, tout en apportant des solutions économiques aux régions houillères en déclin - grâce à la création de nouveaux emplois dans le secteur de l'énergie propre. Cela garantira que la transition est socialement prévenante et qu'aucune communauté ne soit laissée pour compte. Nous félicitons pleinement le gouvernement espagnol pour son leadership dans le domaine des énergies propres.
21:42 | Lien permanent
Commentaires
Jean-Christophe Cheylus a dit...
C'est une blague ?!?
Objectif reculé dans le temps mais encore plus ambitieux pour gommer les précédents.
Qui y croit ? Les mêmes que ceux qui ont cru au 50% de nucléaire en France ?
On ne peut pas se réjouir d'une telle annonce... il faut avant tout vérifier que les étapes intermédiaires sont bien franchis.
Publié dans Livres et tagué Camille Froidevaux-Metterie, Diacritik, féminisme, intimité, Jacques Dubois, Le Corps des femmes. La Bataille pour l’intime, Merleau-Ponty, Philosophie Magazine éditeur.
Camille Froidevaux-Metterie, Le Corps des femmes. La Bataille pour l’intime, Philosophie Magazine éditeur, octobre 2018, 96 p., 14 € 90 — Lire un extrait
https://issuu.com/philomag/docs/pmfr20181004lecorpsdesfemmesselecti
ndlr : valoriser / billet dans centristes insoumis car le féminin est un combat politique prioritaire ACT
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dans ce cas particulier, il s’agit de défendre l’utilisation débridée des automobiles qui participent activement à l’effondrement en cours …
Ensuite, et c’est évidemment un point nodal, il ne saurait être question d’ignorer ceux qui vivent difficilement et ont besoin de se déplacer. C’est précisément pourquoi toute politique écologique sensée ne peut qu’être également une politique de partage. C’est précisément pourquoi il est essentiel de se mobiliser (mais l’étions-nous ?) pour que la SNCF demeure une entreprise publique qui entretient ses lignes « non rentables » pour assurer une bonne desserte du territoire, même hors des zones urbaines. C’est précisément pourquoi la nécessité tendancielle de « sortir de l’automobile » – qui ne peut être remise en question parce qu’elle est vitale – doit évidemment être accompagnée d’exceptions circonstancielles et de mesures sociales.
Shell © C. Marcandier
Ne nous laissons pas berner. Ne nous laissons pas enfermer dans un schème simpliste et mystificateur qui voudrait que cette manifestation soit celle des pauvres gens contre les bobos et les nantis. C’est exactement l’inverse. Elle risque de prendre la forme de la défense d’un système à l’agonie, humainement oppresseur et écologiquement dévastateur.
Tout l’enjeu consiste à ne pas nous opposer à une évolution qui ne peut être qu’inexorable si l’on veut ménager un avenir vivable : il faut sortir des énergies fossiles et donc, entre autre, aller vers une « exceptionnalité » de l’automobile. Mais il ne saurait être question de faire, une fois de trop, porter l’effort associé sur les plus démunis. La question est donc plus subtile que le « pour ou contre » et l’urgence consiste donc ici à réclamer le droit à la nuance.
Quelles que soient nos priorités ou difficultés individuelles – et elle peuvent être immenses, on le sait – est-il bien décent, dans un monde à l’agonie, de se mobiliser pour le prix du carburant ? Ne se trompe-t-on pas radicalement de combat ? L’avenir sera possible s’il est écologique et social. Déjouons le piège des groupes pétroliers et des leaders populistes qui veulent opposer ces aspirations à la vie.
ndlr :
- qu'apporte cet article sur le fond ? un peu plus de confusion ? ACT
Le mouvement des gilets jaunes contre la hausse des carburants prend de l’ampleur sur les réseaux sociaux. Plus de 700 blocages, opérations escargot et rassemblements sont annoncés le 17 novembre. Si les initiateurs assurent n’être affiliés à aucun parti politique, l’extrême-droite tente de récupérer le mouvement. Face à ce risque d’instrumentalisation, des syndicats et associations environnementales appellent aussi à se mobiliser, en défendant une transition écologique et sociale, avec des mesures de justice fiscale et sociale immédiate ainsi que des propositions sur le long terme. Tour d’horizon des appels et propositions.
Tout est parti d’une pétition réclamant « une baisse des prix du carburant à la pompe ». Créée le 29 mai par Priscilla Ludosky, une automobiliste en colère, la pétition a depuis recueilli plus de 835 000 signatures. Priscilla Ludosky dresse plusieurs pistes comme la mise en place d’un « système permettant aux employés de travailler depuis leur domicile afin de limiter la circulation des travailleurs » ou l’allocation d’aides aux entreprises afin qu’elles s’installent en banlieue et en province, ce qui permettrait de désengorger les grandes villes et limiter les longs déplacements en voitures.
En parallèle à cette pétition, deux chauffeurs routiers trentenaires originaires de Seine-et-Marne, Eric Drouet et Bruno Lefevre, ont lancé un appel à bloquer les routes de France le 17 novembre (voir l’événement facebook) [1]. « Nous ne somme pas anti-écolo », précise Eric Drouet dans une vidéo. « Ce mouvement est un mouvement contre la taxation abusive à tout point. » Ces dernières semaines, de nombreux collectifs et événements se sont créés dans toute la France. Le site www.blocage17novembre.com dresse une carte de l’ensemble des blocages prévus (voir en bas d’article)
Droite et d’extrême-droite tentent de surfer sur le « racket des automobilistes »
Clés : énergies fossiles changement climatique nucléaire gaz naturel énergies renouvelables électricité décarbonation réseaux intelligents croissance verte France politique énergétique
Candidat de la France insoumise aux élections européennes et co-responsable de son école de formation politique, je soutiens et j’approuve la mobilisation du 17 novembre contre l’augmentation des taxes sur la consommation de carburant.
A cela, plusieurs raisons.
Pour des millions de Français, le volume de carburant qu’ils consomment n’est pas un choix. C’est une dépense contrainte.
...
Derrière son imposture pseudo-écologique, en réalité Emmanuel Macron fait simplement du racket fiscal des classes moyennes et populaires
...
Puisque par définition, les gens ne peuvent pas baisser leurs dépenses contraintes de carburant, augmenter les taxes sur celles-ci c’est du racket.
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C’est contre cette injustice fiscale systématique imposée par Emmanuel Macron qu’il faut se mobiliser.
...
La bonne réponse, c’est une politique massive d’investissement public ayant pour but la sortie rapide et totale du pétrole
...
Les forces de gauche doivent s’investir massivement dans cette colère populaire et en déloger les nouveaux poujadistes
...
lus profondément, voici une raison majeure de soutenir et d’approuver la mobilisation populaire du 17 novembre : elle a le potentiel de provoquer la défaite d’Emmanuel Macron et de son monde. La lecture de la magistrale Histoire populaire de la France de Gérard Noiriel (éd. Agone) nous rappelle en effet que, dès l’ère médiévale et jusqu’à nos jours, la quasi-totalité des soulèvements populaires eurent pour déclencheur le racket fiscal des masses, la dégradation brutale de leurs conditions d’existence, ou l’addition des deux. Nous sommes dans cette situation aujourd’hui : d’une part, la majorité de la population subit le racket croissant de l’injustice fiscale d’Emmanuel Macron ; d’autre part, cette même majorité en colère a basculé dans ce que le sociologue Guy Standing appelle le « précariat » - c’est-à-dire, en clair, la France des débuts de mois difficiles. Or, si la mobilisation du 17 novembre provoque le blocage des raffineries du pays et d’un nombre significatif de stations essence, alors, l’économie du pays sera paralysée au bout d’une poignée de jours parce qu’elle sera littéralement tombée en panne d’essence. Les oligarques multimilliardaires, les dirigeants des grandes firmes, et ceux des grandes banques et compagnies d’assurance, exigeront alors eux-mêmes d’Emmanuel Macron qu’il capitule, pour que le fonctionnement normal de l’économie reprenne.
Pour toutes ces raisons, être de gauche, c'est épouser les colères légitimes populaires ; et non pas se pincer le nez envers celles-ci.
©Tomasworks/Shutterstock
Début octobre, une loi autorisait la vente par tous des semences anciennes aux particuliers. Une victoire pour les militants des semences libres… Jusqu’à ce que le Conseil Constitutionnel censure l’article en question, le 25 octobre dernier. Retour à la case départ.
Le 16 octobre dernier, on vous annonçait, ici, une excellente nouvelle sur le front de la libération des semences. Votée définitivement le 2 octobre, la loi Egalim (pour l'équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine, durable et accessible à tous), dans son article 78, autorisait quiconque à vendre des semences anciennes aux particuliers. Or le Conseil Constitutionnel a censuré cet article 78, parmi d’autres, dans une décision du 25 octobre 2018. Les partisans des semences libres (entre autres) dénoncent ce retour en arrière et font éclater leur colère.
La seule vente directe aux particuliers est autorisée
Rappel du contexte. Les semences entièrement autorisées à la vente en France sont celles inscrites au catalogue du Groupement national interprofessionnel des semences et plants (GNIS). Les contraintes pour inscrire une variété dans ce catalogue sont telles que les principaux acteurs qui y parviennent sont les grands groupes semenciers (tels Monsanto, DuPont et Dow Chemical…). Pour les "semences traditionnelles", qui incarnent la diversité, l’échange entre particuliers est autorisé, ainsi que la seule vente directe. Il est donc possible de produire des semences non inscrites au GNIS et de les vendre à un jardinier amateur. Mais l’activité d’un acteur comme Kokopelli, qui regroupe un réseau de producteurs de graines (pour l’essentiel non inscrites au GNIS) et les revend, est illégale, ce qui lui a valu 15 ans de procès. Avec l’article 78 de la loi Egalim, Kokopelli pouvait exercer librement. Et d’autres acteurs pouvaient voir le jour.
"Sans justification ni motivation"
Saisi par un groupe de sénateurs, le Conseil Constitutionnel, "a censuré 23 articles de la loi EGALIM, soit un quart du texte, pour 'des raisons de procédure'. Ces articles seraient donc 'anticonstitutionnels'", explique Maxime de Rostolan, directeur de l'association Fermes d'Avenir et fondateur de Blue Bees, dans une tribune publiée le 6 novembre sur Facebook. "Parmi les dispositions éjectées, poursuit-il, plusieurs concernent l’environnement". Il y a par exemple, l’article 12, relatif à un rapport du gouvernement sur les paiements pour services environnementaux, l’article 86 sur l'intégration de la biodiversité et de la préservation des sols à l'enseignement agricole. Et l’article 78 !
"Les 'sages' ont considéré, sans justification ni motivation, ces dispositions comme des cavaliers législatifs, c'est-à-dire "ne présentant pas de lien, même indirect, avec le projet de loi initial", s’insurge Maxime de Rostolan. Des dispositions très similaires, portant sur des sujets connexes et ne présentant manifestement pas plus de lien avec le projet de loi initial, ont été maintenues dans le texte, sans plus de justification ni motivation. Consternant."
Chez Kokopelli aussi, la colère est grande. "Cette censure représente un camouflet insensé pour la démocratie représentative et le droit d’amendement des élus de la République" peut-on lire sur leur site. "Nous devons ouvrir les yeux au plus vite, poursuit l’association dans ce 'coup de gueule', l’avenir des semences, de l’agriculture et plus largement de la 'démocratie' en jeu !"
Tags : semences traditionnelles graines
Nous sommes une petite équipe de bénévoles qui vous répond et vous conseille pour que la manifestation du 17 novembre se passe le mieux possible !
Nous n'appartenons à aucun parti ni à aucune organisation politique.
https://www.blocage17novembre.com/legislation
"
Pour les organisateurs :
FAUT-IL UNE AUTORISATION POUR MANIFESTER?
Selon le site Service Public, une déclaration doit être déposée à la mairie ou la préfecture au moins 3 jours avant la date de la manifestation.
La mairie ou le préfet peut décider d'interdire la manifestation s'il est estimé qu'elle est de nature à troubler l'ordre public.
L'organisation d'une manifestation sur la voie publique sans déclaration est punie de 7.500€ d'amende et de peines pouvant aller jusqu'à 6 mois d'emprisonnement.
Pour l'instant, aucune déclaration n'a encore été déposée par les organisateurs des manifestations du 17 novembre, selon la préfecture des Alpes-Maritimes.
A-T-ON LE DROIT DE BLOQUER UNE AUTOROUTE OU UN PÉAGE?
Non, bloquer une autoroute est interdit. Même chose lorsqu'il s'agit d'un péage.
C'est un délit qualifié d'entrave à la circulation publique (article L. 412-1 du code de la route).
ET EN CAS DE GRÈVE?
La grève ne fait pas exception: le code de la route ne peut pas être transgressé même dans cette situation.
QUELLES SONT LES SANCTIONS?
Les auteurs à l'origine d'un blocage d'autoroute ou de péage encourent 2 ans de prison et 4.500 € d'amende.
QUI PEUT ÊTRE POURSUIVI?
Les auteurs du délit, donc les automobilistes qui entravent la circulation.
LES OPÉRATIONS ESCARGOT SONT-ELLES LÉGALES?
Non, comme pour le blocage d'un péage ou d'une autoroute, il s'agit d'un délit qualifié d'entrave à la circulation publique.
PEUT-ON CACHER SA PLAQUE D'IMMATRICULATION LORS D'UNE GRÈVE?
Non, il s'agit d'une contravention de la 4ème classe (article R. 317-8 du code de la route), punie d'une amende de 135 euros et d'un retrait de 1 à 6 points sur le permis de conduire.
Source : NiceMatin
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FACE A FACE : Sophie Camard - La France Insoumise et Députée suppléante de Jean Luc Mélenchon
Au menu de cet entretien, l'actualité politique marseillaise notamment autour de l'écologie et de l'éducation. Nous évoquerons aussi les dernières déclarations de Jean Luc Mélenchon et le projet de la France Insoumise pour les européennes.
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Actualités et politique
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FR - Thomas Porcher, membre des économistes atterrés et co-fondateur de Place publique, invité de Grand Angle: pouvoir d'achat, hausse des prix des carburants, transition écologique, justice fiscale, cohérence de la politique fiscale d'Emmanuel Macron, et présentation du nouveau mouvement Place publique - 08.11.2018 - Paris, France.
© Frédérick Moulin 2018 & BFMTV2018 - Tous droits réservés.
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C'est notamment dans ce but que le Snap, un festival dédié aux travailleurs et travailleuses du sexe, a eu lieu à Paris du 2 au 4 novembre.
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LE PREMIER FESTIVAL SNAP ! (SEX WORKERS NARRATIVES ARTS AND POLITICS), UN FESTIVAL ENTIÈREMENT DÉDIÉ AUX REPRÉSENTATIONS, DISCOURS ET ENJEUX LIÉS AU TRAVAIL DU SEXE AURA LIEU À PARIS LES 2,3 ET 4 NOVEMBRE 2018.
Les métiers du sexe (escorting, sexcam, porno, domination, etc) sont des objets récurrents de débat public, mais sont pourtant peu connus depuis la perspective des personnes qui les exercent. Ils sont rarement traités dans les médias, et lorsque c’est le cas, le sont de façon grossière, caricaturée et stigmatisante.
...
En savoir plus: Égalités prostitution pornographie sexe festival
Lucile Bellan Journaliste
le Snap festival des travailleuses et travailleurs du sexe
Contact :
organisé par le collectif Art Whore Connection, une nébuleuse de travailleurSEs du sexe engagéEs, militantEs, artistes, en partenariat avec le Strass, Syndicat du Travail Sexuel, avec le soutien de l’Open Society Foundations.
ORGANISATION/PROGRAMMATION
Marianne Chargois proudlyvisibleproject@gmail.com
COMMUNICATION/CONTACT PRESSE
Carmina snapsexworkerfest@gmail.com
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Après le ministère américain de la défense, l’armée chinoise et les supermarchés Walmart, la chaîne de fast-food McDonald’s est le quatrième employeur au monde : près de 2 millions de personnes dans plus de cent pays turbinent chaque jour pour le compte du clown Ronald. L’enseigne aux arches dorées emploie quasiment 80 000 personnes en France et est devenue en quarante ans le premier employeur des jeunes. Son modèle : la franchise (les royalties et les loyers) et le CDI à temps partiel.
A Marseille, niché au cœur des quartiers nord, le restaurant de Saint-Barthélémy va à l’encontre du modèle social dominant de McDonald’s. Les 77 salariés y travaillent pour beaucoup depuis plus de vingt ans. En 25 ans de Big Mac, les salariés ont réussi à conquérir des droits inédits au sein du groupe. L’équipe syndicale du restaurant, emmenée par Kamel Guémari, délégué syndical (Force ouvrière) aux vingt ans d’ancienneté, est même parvenue à exporter son savoir-faire au-delà des frontières de leur quartier enclavé.
Dans les Bouches-du-Rhône, plus de 1200 salariés bénéficient d’un treizième mois grâce à un mouvement de grèves en 2012 initié par l’équipe de ce McDo des quartiers nord, considéré comme le berceau des conquêtes sociales des salariés du groupe en France. Le groupe McDonald’s, à la veille de la célébration de ses quarante ans de présence en France, a souhaité s’offrir un cadeau de choix : se débarrasser par tous les moyens de l’équipe syndicale de ce restaurant. Mais les salariés de Marseille répondent coup par coup, armés du code du travail et d’un avocat de combat.
Les escrocs et les indésirables, les ambassadeurs et les renégats, ce film retrace la place spéciale de ce fast-food dans un quartier miné ; il raconte aussi ce dont McDonad’s a peur : que ses salariés, sensés être eux-mêmes rapidement interchangeables, s’emparent de leur travail, décident de l’organiser eux-mêmes, à l’intérieur du cadre de la deuxième filiale de la plus rentable au monde - McDonald’s France totalise 25% du PIB mondial du groupe.
Réalisation : Julien Brygo
Montage : Robin Vollais
Conseillère éditoriale : Nina Faure
Conseiller au montage : Matthieu Parmentier
Image : Romain Rondet (Primitivi), Nina Faure, Adonis Romdhane
Prise de son : Julien Brygo
Mixage : Yves Zarka
Habillage : Jacques Muller
Pétition à signer :
http://bit.ly/faisons-plier-mcdonald
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Commission des affaires étrangères : M. Pascal Canfin, dg du World Wild Fund for Nature (WWF) France et Contre-amiral Loïc Finaz, dir. de l’École de guerre, sur « Les conséquences du réchauffement climatique sur l’ordre mondial » 07/11/2018 Assemblée nationale
Voir en entier : http://videos.assemblee-nationale.fr/...
Catégorie Actualités et politique 69 commentaires
Romanon il y a 3 jours
Malgré le cyclone médiatique lors des perquisitions vous êtes toujours debout Mr Mélenchon. RESPECT pour votre ténacité et votre travail en général.
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KARAOUI Hatika il y a 3 jours
Qui est le plus jeune, entre Macrotte et Monsieur Mélenchon ? L'un s'est reposé qques jours, alors que l'autre est dans la bataille sur tous les terrains 😉👍👍👍❤️❤️❤️❤️
Vivement LFI avec maintenant le Peuple ✌️💞
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EcoHuman will il y a 3 jours
MERCI WWF ET Jean Luc
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francis reverdy il y a 3 jours
Wouaaaah! Pascal Canfin est d'une pédagogie exceptionnelle! Si il pouvait donner des cours à tous nos politiques ce serait vraiment génial!
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Pierrot il y a 3 jours
Merci La Luciole , intéressant .
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Les Mardis de l'Espace des sciences avec Laurent Labeyrie, Océanographe, paléo-climatologue, ancien directeur de recherches au CNRS, ancien membre du GIEC, Professeur à l’Université de Versailles Saint-Quentin et Pierre Larrouturou, Économiste et homme politique français.
Et si préserver notre climat était l’un des meilleurs moyens d’endiguer la prochaine crise financière ? Telle est la question soulevée par le climatologue Laurent Labeyrie et l'économiste Pierre Larrouturou.
https://www.espace-sciences.org/confe...
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Science et technologie
65 commentaires
jacques pinchard il y a 7 mois
Grand merci à l' Espace des sciences de Rennes pour cette conférences "1000 milliards pour le climat", retransmise en directe à la CCi de Morlaix, à Océanopolis Brest, au Lycée de Lorient, et sur youtube
Pour aider les chefs d'état et les élus locaux à décider, +vite et +fort, des décisions compatibles avec le climat
.>>>SIGNEZ votre soutien les 150 personnalités européennes https://climat-2020.eu/les-premiers-signataires/ signez votre soutien
un collectif ouest, Climat-2020.eu se crée.
.>>>Rdv : Lundi 26 Mars, 19h,
Bar La Pie Muette - Chantepie, Climat 2020
contact: collectif35@climat-2020.eu
Notre avenir est entre nos mains :
www.climat-2020.eu
collectif35@climat-2020.eu
(valable / tout département ? ex avec 76 ? ACT)
Retrouvez le 8e cours de l’école de formation de la France insoumise du samedi 10 novembre. Il portait sur la 6e République et était animé par Lucie Kirchner. Participez dans le chat et sur Twitter avec le hashtag #eFi8.
8 novembre 2018 dans Mathilde Panot, Nos parlementaires
Question N° 13909 publiée au Journal Officiel le 06/11/2018 page : 9874
Mme Mathilde Panot alerte M. le Premier ministre sur la fusion des missions locales au sein de Pôle Emploi.
Suite au communiqué de Matignon du 18 juillet 2018 proposant aux collectivités locales volontaires de « participer à des expérimentations visant à fusionner les structures de la mission locale au sein de Pôle emploi avec une gouvernance adaptée », l’Union nationale des missions locales a émis de fortes inquiétudes. Le 3 septembre 2018, M. Jean-Patrick Gille, son président, a demandé au Premier ministre de clarifier les intentions du Gouvernement. Mme la députée souhaiterait également les connaître.
Le Comité action publique 2022, qui s’est réuni à la demande du Premier ministre à partir d’octobre 2017, réfléchit à des modifications importantes des missions de l’État. À l’issue d’une de ses réunions, le Premier ministre a proposé, sans concertation des acteurs du réseau, d’expérimenter la fusion des missions locales au sein de Pôle emploi, jugeant qu’elle permettra une meilleure articulation entre les acteurs du service public de l’emploi.
Cette proposition, absente du rapport du Comité d’action publique 2022, a énormément surpris le réseau des 436 missions locales qui luttent contre le chômage des jeunes et accompagnent chaque année plus de 1,3 million de jeunes, dans leur parcours d’accès à l’emploi et à l’autonomie. Les résultats des missions locales ne sont plus à démontrer. Près de 600 000 jeunes accèdent chaque année à l’emploi, 250 000 entrent en formation, 140 000 bénéficient d’une immersion en entreprise, 16 000 s’engagent dans des missions de service civique. D’ailleurs, lors d’une enquête récente, les jeunes eux-mêmes ont plébiscité la qualité de leurs relations avec les conseillers des missions locales et de leurs actions avec et pour eux.
Les missions locales s’appuient sur la diversité des dispositifs publics dans les domaines de l’emploi, de la formation, de la santé, de la mobilité, du logement, de l’accès à la citoyenneté parce que l’accompagnement des jeunes n’est pas uniquement une mise en relation à l’emploi mais nécessite des services personnalisés notamment pour les plus éloignés de l’emploi. Les études montrent que plus de 30 % des jeunes accompagnés par le réseau des missions locales ne sont pas inscrits à Pôle emploi dont les modes d’accompagnement ne sont pas adaptés, voire les en excluent.
Elle lui demande donc s’il ne pense pas qu’une fusion entraînera une disparition de l’accompagnement spécifique fourni par les missions locales, dommageable pour l’emploi de certains jeunes. Elle lui demande également de préciser les intentions de son Gouvernement sur ce projet de fusion.
Améliorer la productivité des unités de méthanisation, professionnaliser la filière en massifiant les opérations et en les standardisant font partie des actions à mettre en oeuvre pour réduire d'un tiers les coûts de production de biométhane d'ici 2030.
Energie | 08 novembre 2018 | Sophie Fabrégat