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Lancée le 7 février 2025 / Antoine LÉAUMENT
Ce lundi 10 février, François Bayrou veut faire passer en force une mesure injuste : la taxation des apprentis de plus de 18 ans avec la CSG et la CRDS.
Concrètement, les apprentis payés au minium légal de 51% du SMIC seront taxés de 24€ par mois. Ce sera davantage pour ceux qui sont mieux payés. Macron refuse d'imposer les milliardaires mais il veut taxer ceux qui ne sont même pas au SMIC !
Il est possible de l'empêcher en votant la censure du budget et du gouvernement. Nous appelons les députés à le faire.
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1 270 Signatures
Lancée le 13 janvier 2025 / Anthony SMITH
L’abrogation de la réforme Borne des retraites est un minimum vital, attendu très légitimement par une majorité de la population. C’est une question de justice sociale et de respect démocratique !
Nous sommes des millions à avoir battu le pavé ou à avoir exercé notre droit de grève pour empêcher cette réforme ultra-nocive qui porte l’ouverture des droits à la retraite à 64 ans au lieu de 62 ans.
Elle a été imposée à la population malgré de gigantesques manifestations et aux parlementaires à coups de 49.3, sans jamais avoir été soumise à un vote ! Un tel déni démocratique est inacceptable, intolérable !
Le NFP (Nouveau Front Populaire), première force politique par le nombre de voix obtenu lors des dernières législatives, ne s’y est pas trompé ! En effet, une de ses premières revendications porte sur l’abrogation pure et simple de cette réforme antisociale.
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Publié le 5 février 2025 / Climat, Pétrole, gaz et charbon
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révèle ses résultats financiers de l’année 2024 : 15.8 milliards de dollars de bénéfice net (15.2 milliards d’euros), et environ 15.7 milliards de dollars qui ont bénéficié aux actionnaires sous forme de dividendes ou de rachats d’actions. Greenpeace France dénonce l’indécente lucrativité de la multinationale française, dont l’essentiel des activités reste basé sur l’extraction fossile, et qui fait fi de sa responsabilité climatique ainsi que des dommages environnementaux et sociaux qu’elle entraîne.
Pour Sarah Cleaver, chargée de campagne Climat chez Greenpeace France : “Ces résultats annuels démontrent la cupidité sans limite des entreprises polluantes comme TotalEnergies. Faute de politiques publiques ambitieuses pour réglementer le secteur, TotalEnergies continue de miser sur les énergies fossiles et met en péril nos conditions de vie sur Terre pour maximiser sa profitabilité et rémunérer ses actionnaires.”
“Cyclone Chido, méga-feux à Los Angeles, inondations en Bretagne… Pas une semaine ne passe sans qu’un événement climatique extrême n’impacte gravement les populations. Les sinistré·es le paient de leur poche et parfois même de leur vie. En tant que principale responsable de la crise climatique, l’industrie pétro-gazière doit payer pour les dommages qu’elle cause autant que pour la transition énergétique à mener”, ajoute-t-elle.
Derrière les discours verdissants, ces chiffres annuels confirment la perpétuation du modèle climaticide de l’entreprise. La production d’énergie à partir d’hydrocarbures (pétrole et gaz) continue de représenter près de 97.4 % de la production d’énergie globale de TotalEnergies. Pour rappel, d’après le GIEC, l’industrie des énergies fossiles est responsable de 86 % des émissions de CO₂ dans le monde
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renoncer à tout nouveau projet d’infrastructure fossile, de contraindre l’industrie fossile à se mettre en cohérence avec l’accord de Paris, et d’engager une planification ambitieuse pour une transition écologique socialement juste. À l’approche de la COP30, alors que la réduction des émissions de gaz à effet de serre et le financement de l’action climatique et des pertes et dommages seront au cœur des discussions, le gouvernement doit enfin prendre ses responsabilités.
[1] En France, selon FranceAssureurs, le coût assurantiel des catastrophes climatiques était estimé à 10 milliards d’euros en 2022 et à 6,5 milliards d’euros en 2023. https://www.franceassureurs.fr/wp-content/uploads/2024-03-26-slides-cdp-complete-vdef.pdf
[2] Sur ce sujet, voir notre rapport “Évènements climatiques extrêmes : qui doit payer la facture ?” (octobre 2024). https://www.greenpeace.fr/espace-presse/rapport-evenements-climatiques-extremes-qui-doit-payer-la-facture/
[3] Communiqué de Greenpeace France, “Projet de loi de finances : un bloc gouvernemental rétrograde épargne encore les pollueurs” (31 janvier 2025). https://www.greenpeace.fr/espace-presse/projet-de-loi-de-finances-un-bloc-gouvernemental-retrograde-epargne-encore-les-pollueurs/
[4] “The Climate Damages Tax : A guide to what it is and how it works” (avril 2024). https://www.greenpeace.org.uk/news/taxing-fossil-fuel-giants-could-raise-720-bn-by-2030-to-help-worlds-poorest-with-climate-damages-new-report-finds/
Clés : #Climat #Energies fossiles #Total
Connu / TG le 5/02/25 à 11:17
La France en 2050 - L'émission - Diffusée en direct le 13 janv. 2025 / Institut La Boétie
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Lundi 13 janvier, l'Institut La Boétie vous proposait sa deuxième émission en direct : « La France en 2050 », à l'initiative de son département de géographie !
Après une introduction sur le rôle de la prospective et sur notre rapport au futur, l’émission abordait à travers trois plateaux, trois sujets essentiels pour la France de 2050 :
00:00:00 Le rôle de la prospective
00:12:53 Une France en insécurité écologique ?
00:49:20 Une France sans industrie ?
01:34:14 Une nouvelle France ?
Avec nos invité·es exceptionnel·les :
• Frédéric Gilli, économiste de la ville, professeur à l’école urbaine de Sciences Po Paris, fondateur de la revue en ligne Métropolitiques
• Jean-Luc Mélenchon, co-président de l’Institut La Boétie
• Cécile Gintrac, géographe, co-animatrice du département de géographie de l’Institut La Boétie
• Martine Drozdz, géographe et spécialiste de l’adaptation des villes aux risques climatiques (urbaniste)
• Anaïs Voy-Gillis, géographe spécialiste de l’industrie
Tr.: ...
le rôle de la démocratie, permettre une discussion ... néolibéralisme, privatisation des données ... aménagement du territoire ... PPR (Plan de prévention des risques), PPRI
30:00 terminer ACT
Le 19 mars 2024
Le gouvernement français s’obstine à vouloir relancer la filière nucléaire à travers le « nouveau nucléaire » d’EDF. De vieux modèles de réacteurs remis au goût du jour, les promesses d’une technologie qui pourrait sauver le climat, mais une réalité bien différente. Greenpeace France publie aujourd’hui un rapport montrant l’irréalisme total des prévisions d’EDF pour la construction de six nouveaux réacteurs EPR2 : Coût du « nouveau nucléaire » : l’insoutenable légèreté d’EDF. Coûts minimisés, délais fantaisistes et manque de transparence. Ce rapport investigue le fiasco des derniers réacteurs construits par la France.
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Eric Coquerel était l'invité de la matinale RTL, le mardi 4 février 2025, lendemain du 49-3 de François Bayrou sur le budget 2025.
"Il y a un budget en ce moment, ça s'appelle la loi spéciale. Cette loi est a minima parce que le gouvernement l'a décidé ainsi, pour faire pression. Le gouvernement applique le budget 2024 de la manière la plus restrictive possible, alors que rien ne l'oblige à cela.
Ceux qui votent la censure n'ont rien d'irresponsables. Les irresponsables sont ceux qui laissent une politique qui est mauvaise pour le pays continuer à sévir à minimum pendant 1 an.
Mon objectif aujourd'hui c'est que ce budget encore plus récessif que celui de Michel Barnier ne passe pas. Il baisse les dépenses publiques d'encore 6 milliards. Tous les opposants doivent le censurer, en logique avec leurs engagements devant leurs électeurs.
Le groupe socialiste peut encore rattraper les erreurs de son parti. Mais si demain, il se confirmait que le RN vote la censure, comme je l'espère, alors que des socialistes ou l'ensemble des socialistes ne la vote pas, de facto, ils sont en soutien sans participation au gouvernement."
Personnes mentionnées 1 personne Michel Barnier
SABOTAGE ? Ugo Bernalicis révèle les manœuvres du gouvernement ! - 3 févr. 2025 / Ugo Bernalicis
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SABOTAGE ? Ugo Bernalicis révèle les manœuvres du gouvernement sur le budget 2025.
Tr.: ...
l'adversaire, ce sont les macroniste, saboteurs en puissance, il faut les sensurer.
Tr.: ...
La véritable nature du néolibéralisme ...
368 k abonnés - 69+ - 813 vues - 47 commentaires #LCP
Elle a fait ses armes au parti socialiste, avant de rejoindre la France insoumise. Nadège Abomangoli est née à Brazzaville et a grandi à Épinay-sur-Seine. Elle est aujourd'hui vice-présidente de l'Assemblée.
Pourquoi s'engage-t-on en politique ? Comment tombe-t-on dans le grand chaudron de l'Assemblée ?
Chaque jour, Clément Méric, dans un entretien en tête à tête de 13 minutes, interroge un parlementaire sur les personnalités, les évènements - historiques ou personnels - qui l'ont conduit à choisir la vie publique.
Car on ne naît pas politique, on le devient !
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Comme chaque semaine, le débrief de l'actualité politique par Catherine Tricot et Pablo Pillaud-Vivien.
Personnes mentionnées 11 personnes
Pierre Jacquemain
Michel Barnier
Emmanuel Macron
Jean-Luc Mélenchon
Éric Zemmour
Marine Le Pen
François Hollande
Donald Trump
Gérald Darmanin
Rachida Dati
Marielle de Sarnez
Tr.: ...
il faut un budget mais d'abord une solution politique, donc un retour aux urnes avec un calendrier ... prévu, organisé ... un candidat commun à l'élection présidentielle ... le pdt argentin : défaire la pensée des lumières ... base de la puissance de l'état : la vie, la propriété, et ? ... inversion des termes ... Trump a décidé suppression de l'impôt sur le revenu aux USA ... HORS ÉTAT DE DROIT... retour au MOYEN ÂGE... suppression du lien avec la constitution américaine ... Bayrou / submersion migratoire concession à l'extrême droite : entretien LCI couple Darmanin-Retailleau, mise à mal de la langue fra ... droit du sol, citoyenneté ... sentiment d'insécurité culturelle ... alors que progression dans la compréhension et sans réponse et sans fondements ... PS ... gêné car un gouv est un TOUT ... / moments communistes : robert Guédidian ... voler pour la musique ... être droit dans sa vie ...
Allemagne : scrutin décisif dans un pays en crises Reportage
À Schwedt, la ville de la grande raffinerie PCK à la frontière polonaise, la nostalgie du pétrole russe nourrit l’Alliance Sahra Wagenknecht, du nom de l’ancienne figure de la gauche allemande. Mais pour entrer au Parlement, le « parti pour la paix » devra aussi convaincre à l’ouest.
Thomas Schnee - 29 janvier 2025 à 12h21
... présidente fondatrice de l’Alliance qui porte son nom (BSW) ... être le parti de la paix des élections législatives anticipées du 23 février ... Quatre mois seulement après sa création, le 8 janvier 2024, le parti a réalisé un score national de 6,2 % aux élections européennes. À Schwedt, il est même arrivé en troisième position avec 16,2 % des voix. Rebelote le 23 septembre 2024, quand le land de Brandebourg a renouvelé son Parlement. Là aussi, la BSW a marqué des points avec 13,5 % des voix, treize sièges de député·es et trois ministères régionaux. Le Parti social-démocrate (SPD), en manque de partenaires, a en effet choisi de s’allier avec lui pour diriger la région.
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Au Bundestag, cette ancienne figure de Die Linke a même été jusqu’à citer des statistiques policières selon lesquelles les étrangers sont responsables de 41,1 % de tous les délits commis en Allemagne en 2023. Mais sans préciser que celles-ci intègrent entre autres les délits commis par les touristes et étrangers de passage ou encore les très nombreuses entorses au droit des étrangers, en progression.
Connu / https://mastodon.top/@bougon@mediapart.social/113915946203890498
Publié Il y a 1 jour • 46 vues - Le Média Par lemediatv
6,3 milliards d’économies supplémentaires, c’est ce qu’ont voté les sénateurs pour le projet de loi de finances 2025. “L’examen a été marqué par les coups de rabot de dernière minute du gouvernement” raconte Public Sénat. La chaîne raconte : “un amendement de dernière minute, déposé parfois dans la nuit voire une heure avant, souvent défendu laconiquement par des ministres, dont plusieurs se voient eux-mêmes imposer ces coupes par Bercy. Les sénateurs se sont retrouvés à découvrir ces économies supplémentaires, ne pouvant travailler dans de bonnes conditions.” Une méthode décriée de la gauche jusqu’aux républicains, décrivant des conditions de travail “athlétiques”.
Public Sénat poursuit : “Cette méthode, qui ne fait pas dans la dentelle, a un objectif : trouver des économies. Et le gouvernement n’y est pas allé de main morte. Ce qu’il assume. Il vante une réduction des dépenses de l’Etat et de ses opérateurs de 2 %. Du jamais vu depuis 25 ans, souligne l’exécutif.”
La majorité sénatoriale (droite et gouvernement), a tout de même soutenu ces coupes. Quelques exemples : -995 millions sur l’écologie, -630 millions sur l’enseignement supérieur et la recherche. Sur les collectivités, on rabote l'augmentation, de 5 à 2,2 milliards. Public Sénat note une “Rare exception : le budget de la défense est sanctuarisé, avec une hausse de 3,3 milliards d’euros, conformément à la trajectoire de la loi de programmation militaire 2024-2030”.
Alors ça c’est ce qui a été décidé au Sénat. On le sait, à l’Assemblée Nationale le budget s’est fait censurer. Donc rendez-vous à la commission mixte paritaire le 30 janvier, où députés et sénateurs vont devoir trouver un texte commun.
Le gouvernement table sur 5,4 % de déficit. Il serait autour de 6% en 2024.
Des orientations inquiétantes et qui répondent à l’inverse du problème, explique Thomas Porcher.
On parle très peu de l’énorme dérapage des comptes publics en 2023 et 2024 estimé à presque 70 milliards d’euros par la direction générale du Trésor. Et ce sont les salariés, les pauvres, les retraités ou les chômeurs qui vont payer, annonce l’économiste.
Il y a eu aussi toute la polémique autour de taxer les retraités les plus riches… Éric Lombard, le ministre de l'Économie a exclu mercredi 22 janvier dans les Échos cette idée, contredisant donc la ministre du Travail Astrid Panosyan-Bouvet qui avait soumis l’idée.
Autre idée de piste, les 7 heures de travail non rémunérées (donc ça ferait 14 en tout). Sophie Primas, la porte-parole du gouvernement, a indiqué que cette idée, comme la taxation des retraités aisés n'était pas "la position officielle du gouvernement à ce stade". On peut voir que les Ministres avancent leurs idées, se font contredire… ça cherche des pistes un peu partout pour pas toucher au fond du problème : la mauvaise répartition des richesses.
Dans l’actualité aussi, Donald Trump est officiellement devenu Président des Etats-Unis, une nouvelle fois, après avoir investi la Maison Blanche il y a une semaine. Son premier discours était catégorique avec une politique très dure sur l’immigration, les droits des personnes lgbt ou encore l’écologie.
Le leader d’extrême droite a proclamé la fin du Green New Deal et la sortie des Accords de Paris (non contraignants).
Le discours de Donald Trump prononcé jeudi 23 janvier devant les grands patrons et la classe politique réunis à Davos a résonné comme un “avertissement à l’élite mondiale”, note The Wall Street Journal, rapporte le Courrier International. Je les cite ““Mon message pour toutes les entreprises dans le monde est simple : venez fabriquer vos produits en Amérique et vous bénéficierez des impôts parmi les plus bas au monde”, a déclaré le président républicain lors d’une intervention en visioconférence depuis la Maison-Blanche, diffusée dans le cadre de la réunion annuelle du Forum économique mondial en Suisse. “Mais si vous ne les produisez pas aux États-Unis, ce qui est votre droit, alors, très simplement, vous devrez payer des droits de douane”, a-t-il prévenu.”
Visibilité Publique
Publié originellement 27/01/2025
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu LangueFrançais Étiquettes Durée 28min 1sec
1 Comment
12mn terminer ACT
Présentation du programme L'Avenir en commun - édition 2025 - Diffusion lancée il y a 20 minutes / La France insoumise
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Ce mardi 28 janvier, rendez-vous vers 13h45 pour suivre une présentation du programme actualisé L'Avenir en commun avec Jean-Luc Mélenchon, Clémence Guetté, Manuel Bompard, Mathilde Panot, Eric Coquerel, Aurélie Trouvé et Hadrien Clouet.
Tr.: ... programme présidentiel ... 831 mesures ... motion de destitution, faire la révolution citoyenne, par les institution et par les urnes ... référendum révocatoire ... harmonie des êtres humains entre eux et avec la nature ... état d'urgence sociale ... réorganiser la découpe des régions en bassins versants ... diplomatie non alignée ... l'atlantisme conduit à la guerre ... y faire obstacle ... non alignement numérique ... réaffirmer la neutralité du net ...
22:00 Clémence Guetté ... 61% des français veulent que Macron s'en aille ... réparation du pays à partir de l'ÉLYSÉE ... sur l'enfance ...
31:25 Éric Coquerel ...
38:26 Mathilde Panot ... rendre le peuple pleinement responsable ... les biens communs : loi anticoncentration des médias ... l'avortement gratuit et sûr en europe ...
43:28 Hadrien Clouet ... abrogation de la réforme des retraites ... égalité, émancipation ... / scolaire services publics ... liberté pédagogique ...
47:32 Aurélie Trouvé ... harmonie avec la nature, l'écologie ... planification, réparer les écosystèmes, sortir du court-termisme ... la règle verte ... relocaliser par filières ... populaire ... bifurcation écologique ... besoin de stabilité ... plans transport, énergie, etc ... moratoire sur les gpii comme l'a69 ... approche de santé globale ...
52:56 Emmanuel Bompard ... parole de la France décrédibilisée ... la rétablir ... au service de la paix, le droit international ... rupture avec les traités européens ... les nouvelles frontières de l'humanité : mer, espace, numérique ...
59:00 Questions ... respecter le résultat des urnes donc le retour aux urnes ... surenchère dans la reprise des mots de l'extrême droite ... le bloc macroniste dérive vers l'extrême droite, c'est très grave ... courrier à l'ensemble des maires ... 150 engagements à parrainer maintenant ... les lois de la république s'appliquent sur les réseaux sociaux ... / RDC 7 millions de déplacés ...
Connue / https://bsky.app/profile/l-echoruptible.bsky.social/post/3lgsivbdue22d
...
renoncer à mettre en œuvre nombre de propositions pas forcément très radicales mais sur la base desquelles bien des électrices et électeurs de gauche avaient pourtant voté pour vous, entre autres :
- la renégociation du « pacte budgétaire européen » ;
- la reconnaissance d’un État palestinien ;
- le droit de vote des étranger•e•s aux élections locales ;
- l’instauration de la proportionnelle aux élections législatives ;
- la réforme du statut pénal du chef de l’État ;
- la tarification solidaire dans les transports ;
- la construction de 2,5 millions de logements ;
- la gratuité de la contraception pour les jeunes femmes de 18 à 25 ans ;
- la mise en place d’une attestation de contrôle d’identité ;
- la taxe à 75% sur les revenus supérieurs à un million d’euros par an ;
- l’encadrement des rémunérations des dirigeants des entreprises privées ;
- la taxation des exilés fiscaux ;
- la séparation des activités bancaires pour lutter contre la spéculation ;
- l’augmentation de la taxe sur les bénéfices bancaires ;
- l’interdiction pour les banques d’exercer dans les paradis fiscaux ;
- etc.
...
Jules Blaster
Crédits photo/illustration en haut de page :
Margaux Simon
Clés : ● Assemblée nationale● Politique
Vincent Martigny, politiste, historien des idées, auteur de “Les temps nouveaux. En finir avec la nostalgie des Trente Glorieuses” (Seuil) - Bénédicte Roscot
Modernisation, croissance, réduction des inégalités… Les Trente Glorieuses sont devenus un mythe, qui nous empêcherait de penser le présent. Faut-il faire table rase du passé ? Débat avec Vincent Martigny, auteur de “Les temps nouveaux. En finir avec la nostalgie des Trente Glorieuses” (Seuil).
Avec Vincent Martigny Professeur de science politique à l'université de Nice et à l’Ecole Polytechnique et chercheur associé au CEVIPOF, membre du comité de rédaction de la revue trimestrielle Zadig et du 1 hebdo.
Chroniques Le duel Natacha Polony, Gilles Finchelstein
L'équipe Thomas Snegaroff, Production Natacha Polony, Journaliste Gilles Finchelstein, Journaliste Marie Merier, Réalisation Mathilde Khlat, Attaché(e) de production
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Jean-Luc Mélenchon est intervenu à l'occasion de la deuxième édition des Journées économiques de l'Institut La Boétie, le 25 janvier 2025.
Retrouvez le direct des Journées économiques de l'Institut La Boétie sur : • Qui dirige l'entreprise ? – Journées ...
Le discours de Jean-Luc Mélenchon est une réflexion approfondie sur le rôle et la nature de l'entreprise dans la société, ainsi qu'une critique du capitalisme contemporain et de ses effets sur les rapports sociaux, l'économie et l'environnement.
Il commence par souligner l'importance de comprendre l'entreprise, un objet quasi "magique" dans la société, pour mieux gouverner et organiser la production. Il dénonce l'idéalisation de l'entreprise, notamment depuis les années 1990, où elle a été érigée en modèle universel (gérer une école comme une entreprise, etc.). Cette vision a occulté les réalités sociales et économiques, en particulier la marchandisation des services publics et la transformation des usagers en clients.
Jean-Luc Mélenchon insiste sur le fait que l'entreprise n'est qu'un outil parmi d'autres dans la condition humaine. Elle soulève autant de questions qu'elle en résout, notamment en termes de rapports sociaux, de propriété du surproduit social (la richesse créée au-delà des besoins immédiats) et de destruction de l'écosystème.
Il critique sévèrement le capitalisme actuel, qui se nourrit des crises qu'il provoque, comme les catastrophes écologiques et qui est incapable de s'autoréguler. Il dénonce également le "ruissellement", une théorie selon laquelle la richesse des uns profiterait automatiquement aux autres. Il souligne que le surproduit social pose la question de sa propriété et de sa répartition, une problématique centrale dans l'analyse marxiste.
Il appelle à repenser la production en fonction des besoins réels de la société, plutôt que de se focaliser sur la maximisation du profit. Il critique l'idée de réindustrialisation sans objectif clair et plaide pour une relocalisation des activités économiques, en lien avec les besoins locaux et globaux.
Il dénonce le sous-investissement chronique du capital, qui privilégie les profits à court terme plutôt que l'investissement dans les infrastructures et les conditions de travail. Il critique également la financiarisation de l'économie, où la vitesse de circulation du capital, parfois en quelques secondes, prime sur la production réelle.
Jean-Luc Mélenchon défend l'idée que la conflictualité est inhérente à la réalité économique et sociale. Nier cette conflictualité, c'est nier la réalité elle-même. Il plaide pour un compromis social, mais sans concession sur les principes fondamentaux de justice et d'égalité.
Il insiste sur l'importance d'améliorer les conditions de travail, en rappelant que les périodes de plus grande productivité ont coïncidé avec l'octroi de plus de droits aux salariés. Il critique la moralisation du discours sur la pauvreté et la maladie, qui culpabilise les travailleurs plutôt que de s'attaquer aux causes structurelles de leurs difficultés.
En conclusion, Jean-Luc Mélenchon plaide pour une économie mixte, où une partie de la production et de la consommation échappe à la logique du marché. Il reconnaît la nécessité d'un compromis avec le capitalisme, mais souligne que ce compromis doit être fondé sur un rapport de force favorable aux travailleurs et à la société dans son ensemble.
1,31 M d’abonnés - 2,9k+ - 40380 vues - 444 commentaires #Bayrou #NFP #PS
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Jeudi 16 janvier, le Parti socialiste, par la voix de son premier secrétaire, a annoncé ne pas voter la censure du gouvernement de François Bayrou, se désolidarisant de la position commune du NFP.
S’est alors ouvert un espace tendu et angoissé à gauche.
En effet, après tant d’années de trahisons de son électorat populaire et socialiste, la non censure du PS a été particulièrement mal reçue.
Cette nouvelle a causé beaucoup d’angoisses chez les électeurs de gauche qui redoutent une désunion, qui serait fatale au progressisme lors des prochaines législatives. Avec un président de la République toujours plus imprévisible, ayant annoncé des scrutins nationaux dans l’année à venir, les enjeux politiques et stratégiques sont au plus haut.
Alors qu’en est-il ? Pourquoi le PS n’a-t-il pas voté la censure ?
Auteurs : Camille Chastrusse, Victor Ulysse Sultra, doctorant en droit public
Réalisation et montage : Camille Chastrusse
Son : Baptiste Veilhan
Graphisme : Morgane Sabouret
Production : Hicham Tragha
Directeur des programmes : Mathias Enthoven
Co-directrice de la rédaction : Soumaya Benaïssa
Directeur de la publication : Denis Robert
Personnes mentionnées 5 personnes
François Hollande
Michel Barnier
Emmanuel Macron
Jean-Luc Mélenchon
Marine Le Pen
Tr.: ... le conservatisme est intrinsèquement simpliste ... la diversité est le meilleur atout de la gauche pour reprendre le pouvoir.
🔴 Samedi 25 janvier à partir de 10h30, suivez en direct nos Journées économiques 2025, consacrées cette année à une question cruciale : « Que faire de l'entreprise ? »
Durant toute la journée, économistes de toutes écoles, syndicalistes, politiques, dirigeant·es d'entreprise et acteurs publics discuteront des différentes visions de l’entreprise, de sa manière de fonctionner, de ses objectifs et de sa régulation à l’heure de la planification écologique.
Quatre tables rondes pour ouvrir sans tabou les alternatives existantes et à construire dans le monde de l'entreprise.
Avec : Éric Berr, Mireille Bruyère, CFDT, CGT, Sophia Chikirou, Hadrien Clouet, Thomas Coutrot, Mobilians, Clémence Guetté, Bernard Jullien, Jean-Luc Mélenchon, Éric Monnet, Jean-Hervé Lorenzi, Aurélie Trouvé et d'autres invité·es encore.
- 🔴 La magie de l'entreprise : un mythe à déconstruire
Retrouvez mes interventions :
👉 Introduction : https://youtu.be/8E8HBZ9DEy0
👉 Échange avec Fabrice Le Saché, vice-président du MEDEF : https://youtu.be/1IwOLpQ2CUg
1,16 M d’abonnés - 1,6k+ - 12380 vues - 234 commentaires
Jean-Luc Mélenchon est intervenu à l'occasion de la deuxième édition des Journées économiques de l'Institut La Boétie et a pu échanger avec Fabrice Le Saché, vice-président du MEDEF, le 25 janvier 2025.
Retrouvez l'intégralité des Journées économiques de l'Institut La Boétie sur : • Qui dirige l'entreprise ? – Journées ... https://www.youtube.com/watch?v=IPjJ2h22lqw&t=0s -> https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?bDcANQ
00:00 : Intervention de Fabrice Le Saché, vice-président du MEDEF
08:42 : Réponse et conclusion de Jean-Luc Mélenchon
Personnes mentionnées 3 personnes
Emmanuel Macron
Jean-Luc Mélenchon
Sophia Chikirou
Tr.: ... on a besoin de contradiction frontale ...