Les mégabassines, dont les premiers déploiements suscitent débats et violences, ne peuvent être la seule réponse au manque d'eau. Pour l’écologue Vincent Bretagnolle, il est urgent de ralentir le cycle de l’eau. En clair, de la retenir dans les sols en restaurant les écosystèmes, au lieu de précipiter son évacuation vers l’océan.
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Pour l’heure, deux mégabassines sont déjà creusées, à Mauzé-sur-le-Mignon et Sainte-Soline, et une troisième est actuellement en travaux à Priaires. Au total, ce sont seize de ces installations démesurées qui devraient émerger dans les prochaines années dans la plaine céréalière du sud des Deux-Sèvres – dont sept sur la Zone Atelier Plaine & Val de Sèvre2, un laboratoire transdisciplinaire à ciel ouvert où je travaille avec d’autres scientifiques et des agriculteurs volontaires à l’agroécologie de demain3. À l’échelle du centre ouest de la France, plus de 150 bassines sont déjà construites (certaines illégalement) ou en projet, pour répondre au stress hydrique...
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Ce sont les écosystèmes par leur fonctionnement et la biodiversité qu’ils hébergent qui sont garants de la ressource en eau, en ralentissant le cycle de l’eau et en conservant, par de multiples adaptations et stratagèmes, celle-ci dans les écosystèmes car elle est une ressource essentielle à la vie elle-même. Ainsi, l’eau n’est pas une ressource dont les sociétés humaines disposent et dont une part minime revient aux écosystèmes pour qu’ils subsistent ; l’eau est au contraire un produit des écosystèmes, dont nos sociétés font usage.
La gestion de la ressource en eau est aujourd’hui partagée entre collectivités, usagers (en particulier agriculteurs) et hydrogéologues. Les chances de faire face au stress hydrique, toujours plus intense sous l’effet du changement climatique, semblent bien minces si l’on n’a pas recours aux écosystèmes et aux solutions fondées sur la nature. Il faut donc associer impérativement les écologues à cette gestion. Et que les pouvoirs publics apportent l’impulsion et les financements nécessaires au déploiement de ces solutions fondées sur les écosystèmes, au-delà des seules mégabassines.
À lire sur notre site
Dans les Deux-Sèvres, un laboratoire dans les champs https://lejournal.cnrs.fr/articles/dans-les-deux-sevres-un-laboratoire-dans-les-champs
Notes
- D’autres, plus petites, ont déjà été construites en Vendée.
- Voir https://za-plaineetvaldesevre.com/
- Voir "Réconcilier nature et agriculture. Champs de recherche", Vincent Bretagnolle et Vincent Tardieu, CNRS Éditions, 288 pages, 25 euros.
- La mise en œuvre du concept des solutions fondées sur la nature à l’échelle des territoires fait l’objet d’un PEPR qui démarre (« SOLUBIOD »), et qui est porté par le CNRS et par Inrae. La Zone Atelier Plaine & Val de Sèvre fait partie des sites lauréats.
Mots-clés mégabassines crise de l'eau Deux-Sèvres Mauzé-sur-le-Mignon Sainte-Soline cycle de l'eau Marais Poitevin
Connu / TG le 14/09/23 à 11:44
Leurs histoires, touchantes, révoltantes, édifiantes ou inspirantes, nous disent quelque chose de notre actualité. Ils ont accepté de venir face à la caméra du Média pour les partager, et si possible nous bousculer et modifier nos perceptions.
Le Média est plus que jamais le Média des luttes, de celles et ceux qui luttent !
Dans le cadre d'une démarche unitaire portée par plus de 100 organisations, Le Média diffuse leur appel à reprendre la rue, partout en France, le 23 septembre contre les violences policières, le racisme systémique et pour les libertés publiques ! Rendez-vous à Paris, Gare du Nord, à 14h30, le 23 septembre 2023.
Plus d'info sur les rassemblements partout en France sur http://marchespourlajustice.fr
Julia Cagé et Thomas Piketty : "Le vote Macron est le plus bourgeois de l'Histoire !" / France inter
Julia Cagé et Thomas Piketty co-signent "Une histoire du conflit politique" au Seuil. Ils insistent sur l'importance des facteurs socio-économiques
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Connu / TG le 7/09/23 à 11:12
Économie ; NUPES
Cette émission est aussi disponible en version audio.
La NUPES est-elle encore une force de gauche unie ? EELV, LFI, le PCF et le PS ne tombent pas d’accord sur une liste commune ou non pour les élections européennes de juin 2024, pour le plus grand bonheur de leurs détracteurs. Leurs désaccords ont pu d’ailleurs être étalés sur la place publique. LFI plaide pour l’union, quand les autres hésitent ou préféreraient partir seuls, dans la crainte d’un Mélenchon qui annoncerait la mort de la NUPES au lendemain des européennes pour avoir le champ libre pour 2027. "Les insoumis ne souhaitent pas la fin de la Nupes mais l’union populaire se fera avec ou sans les partis", prévient Bompard ajoute Libération. Le PCF lui prend de plus en plus ses distances, avec Fabien Roussel qui songe à 2027.
Pour les élections européennes, le PS tergiverse. Le PCF et EELV ont déjà annoncé leur tête de liste pour les européennes : respectivement Léon Deffontaines et Marie Toussaint. Le vendredi 25 août dernier, Ségolène Royal a annoncé son intention d’être la candidate de l’union, idée qui ne déplaît pas aux insoumis. Il a fallu quelques jours pour s’unir pour les législatives il y a un an, pour se tirer dans les pattes quelques mois après. Était-ce une union pour simplement sauver son poste sur les bancs de l’Assemblée nationale ? Thomas Porcher pose la question et “a bien sa petite idée”.
C’est la rentrée. La saga de notre été prend fin. « Bruno demande ». Tout l’été, Bruno Le Maire a invité, demandé, encouragé, ouvert la porte, redemandé. Bref, le Ministre de l’économie aujourd’hui annonce. L’inflation a progressé de 4,8 % sur un an en août, contre 4,3 % en juillet, alors que la hausse des prix avait ralenti depuis avril. La hausse de 10% du tarif de l’électricité au 1er août a entraîné une accélération de la hausse des prix, explique l’INSEE. Les prix alimentaires sont à +11% sur un an, 20% sur 2 ans. Les produits alimentaires ont pourtant vu leurs coûts de fabrication diminuer ces derniers mois, rappelle franceinfo. Mais pas de baisse dans les rayons.
Bruno Le Maire a donc avancé les négociations avec les industriels et distributeurs en cette rentrée plutôt qu’en janvier. Le ministre a annoncé ce jeudi 31 août qu’un accord aurait été trouvé pour que les prix cessent d’augmenter, voire se mettent à diminuer pour 5 000 références en magasin. Industriels qui ont pu voir leurs bénéfices augmenter en 2022, en pleine crise de l’inflation. Une annonce qui ne servira pas à grand chose pour régler la situation, raconte Thomas Porcher. Il explique comment le gouvernement est passé à côté de la situation de l’inflation.
Le 10 décembre 2022, à Bouc-Bel-Air dans la périphérie marseillaise, 150 personnes en combinaisons blanches s’introduisent sur un vaste site Lafarge, le plus gros producteur mondial de ciment [1].
En un bref laps de temps elles mettent le site hors de fonctionnement à l’aide d’outils en tout genre puis repartent au soleil couchant. L’usine, classée comme l’une des 50 plus polluantes du pays – 17 sont des cimenteries – restera à l’arrêt plusieurs jours. Elle faisait l’objet de plaintes des riverains – regroupés en association - depuis de nombreuses années [2].
Si les auteurs des faits s’évanouissent alors dans la nature, les photos de l’action feront le tour des médias français et internationaux. Elles sont alors emblématiques de la montée en puissance d’une écologie conséquente et de nouvelles formes d’interventions collectives face au ravage environnemental et aux criminels climatiques. Cette action se verra relayée, entre autres, par les Soulèvements de la Terre. 6 mois plus tard, le 5 juin, 15 personnes sont interpellées dans diverses villes du pays, notamment par la sous-direction antiterroriste (SDAT). Placées 96 heures en garde à vue pour leur participation présumée à cette action, elles seront relâchées sans mise en examen. Le 20 juin 2023 un nouvelle vague d’arrestation débute. L’une des personnes interpellées nous raconte cette plongée soudaine au 4e sous-sol de la sous-direction antiterroriste.
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[1] Le béton représente 8% des émissions de Co2 mondiales. Quant au secteur du BTP c’est 39 % des émissions de CO2 au niveau mondial et de 33% des émissions françaises. L’entreprise Lafarge-Holcim semble cumuler les scandales environnementaux dans ses carrières, centrales à béton et cimenteries. C’est bien aussi Lafarge-Holcim qui a financé Daesh en Syrie, avec l’accord tacite de la DGSE et de l’État. L’entreprise a d’ailleurs été condamnée pour financement du terrorisme par la justice américaine en octobre 2022.
[2] Grâce à des dérogations préfectorales, l’usine dépassait largement les seuils fixés par l’Europe en matière d’oxyde de soufre. L’association, les zones d’habitation et commerçantes autour de l’usine ont longuement témoigné et lutté pour prouver qu’elles ne pouvaient plus respirer correctement, par le biais d’articles, enquêtes, reportages, photographies de l’usine et des nuages de pollution. L’usine brûlait et brûle toujours des milliers de pneus pour alimenter ses fours.
[3] Merci à ce sujet au retour écrit sur les gardes à vue de Montreuil dans l’affaire de l’usine Lafarge.
[4] Juge chargé de l’instruction de l’affaire de Tarnac qui finira par se dessaisir de du dossier après une suite de mises en causes publiques et d’erreurs de procédure.
[5] Le procès faisant suite à cette garde à vue et impliquant 8 autres prévenus a démarré le vendredi 8 septembre. Fourre-tout fiasco pour le parquet, il a été suspendu après 7h de débats et se poursuivra le 28 novembre prochain. Voici la déclaration faite par l’auteur de ce texte au tribunal ce jour là : https://lessoulevementsdelaterre.org/blog/declaration-benoit-feuillu
[6] Sa déclaration complète est disponible ici : https://lessoulevementsdelaterre.org/blog/affaire-lafarge-une-personne-convoquee-nous-parle
Connu / TG le 13/09/23 à 17:48
Alors que la sécheresse et les restrictions d’eau font rage, les images des golfs verdoyants font scandale. Soumis à des limitations
Connu / TG le 20/09/23 à 18:34
ÉNERGIE
Le plus grand parc éolien flottant en mer va servir à alimenter des plateformes pétrolières et gazières
La Norvège vient d'inaugurer le plus grand parc éolien flottant au monde. Mais ce qui apparaît à première vue comme une bonne nouvelle est en fait le signe que le business as usual est toujours à l'œuvre. Le projet, porté par Equinor, va uniquement servir à alimenter les plateformes pétrolières et gazières voisines. Certes, leur bilan carbone s'en trouvera amélioré, mais c'est un signe de plus que la sortie des énergies fossiles est encore loin.
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Connu / TG le 01/09/23 à 11:10
Alors qu’Emmanuel Macron relance le nucléaire en France, plus de 1000 scientifiques s’y opposent.
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Connu / TG le 12/09/23 à 23:45
Mis à jour le 08/09/2023 à 17:26
Quasiment toutes les eaux distribuées dans la Vienne ont des concentrations en chlorothalonil R471811 supérieures à 0,1 µg/L. © (Photo d'illustration NR-CP, Xavier Benoit)
Encouragés par les autorités sanitaires, Eaux de Vienne et Grand Poitiers ont demandé une dérogation pour distribuer l’eau potable malgré les métabolites du fongicide chlorothalonil.
Tout le monde le sait : les taux des métabolites de dégradation du fongicide chlorothalonil (R471811 et R417888) dépassent les seuils de qualité et parfois les seuils sanitaires dans l’eau potable distribuée (1) depuis la découverte dans plusieurs points de captages au printemps 2023 (2). La Vienne est le premier département de France à être confronté à une contamination quasiment globale de cette ampleur. Et les distributeurs d’eau ont des sueurs froides.
« Tout le monde ne fait pas correctement son travail »
Une dérogation aux limites de qualité des eaux destinées à la consommation humaine a été demandée pour une durée de trois ans concernant 61 unités de distribution d’eau et 220.000 habitants par Eaux de Vienne. Grand Poitiers (13 communes) a fait la même demande de son côté. La question a été abordée dans le cadre du conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques (3), jeudi 7 septembre 2023. Cette demande est légalement possible, en s’appuyant sur les articles R 1321-31 à 36 du Code de la santé publique. Contacté dans la journée, le préfet de la Vienne, Jean-Marie Girier, a confirmé : « Ces demandes de dérogations sont une demande réglementaire souhaitée par les autorités sanitaires. »
À LIRE AUSSI. Pesticides dans l’eau de la Vienne : diluer ou traiter coûtera des millions d’euros
« La limite de qualité dépassée de longue date »
Les autorités sanitaires, en l’occurrence, sont la direction générale de la santé (DGS) et son émanation régionale, l’Agence régionale de santé Nouvelle-Aquitaine (ARB-NA). Olivier Serre, directeur de cabinet, éclaire d’un jour nouveau une problématique propre à la Vienne. Selon lui, « tout le monde ne fait pas correctement son travail, cette demande de dérogation doit permettre aux distributeurs d’eau de s’organiser mieux, notamment dans le cadre de l’interconnexion des réseaux. On ne retrouve pas ce même niveau de difficulté dans d’autres départements ».
L’interconnexion entre différentes sources destinée à diluer les teneurs ne fera pas disparaître les métabolites de chlorothalonil. Mais elle pourrait permettre de continuer à distribuer de l’eau dans des valeurs sanitaires acceptables. Une situation justifiant aussi cette demande de dérogation, au moins pour Eaux de Vienne, distributeur le plus concerné actuellement.
« Totalement illusoire de considérer que la conformité de l’eau sera rétablie »
Selon un document du syndicat, datant de juillet 2023 et que nous avons pu consulter, la dérogation résonne comme un aveu d’impuissance à résoudre une problématique qui dépasse dans l’immédiat ses capacités techniques et financières (lire par ailleurs) : « La contamination généralisée d’une grande partie des ressources d’Eaux de Vienne, l’absence ou l’insuffisance des interconnexions entre unités de distribution voisines […], l’absence de traitements des pesticides ou l’inefficacité des traitements existants ne permettent pas, à ce jour, de distribuer à de très nombreux abonnés une eau respectant les limites de qualité des eaux destinées à la consommation humaine. »
Et même en dérogeant aux limites de qualité, Eaux de Vienne ne semble pas optimiste : « Il paraît totalement illusoire de considérer que la conformité de l’eau sera totalement rétablie à l’échéance de cette dérogation (2026). Il est même illusoire, en l’état de nos connaissances, de pouvoir s’engager sur une remise en conformité à l’échéance d’une seconde dérogation (mai 2029). »
(1) Le seuil de qualité est fixé à 0,1 µg/L et le seuil sanitaire à 3 µg/L pour les eaux mises en distribution. La valeur de 3 µg/L est fixée comme valeur transitoire dans l’attente de définition d’une valeur maximale sanitaire d’exposition par l’Agence de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) « courant 2024. »
(2) Dans les eaux brutes de sept forages à Cuhon, Saint-Genest-d’Ambière et Mirebeau (plus de 16.000 habitants concernés), les eaux concentrent plus de 2 et jusqu’à plus de 5 µg/L de métabolite du chlorothalonil. Les analyses ont même ponctuellement détecté jusqu’à 7,5 µg/L.
(3) Le Conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques (CoDERST) est notamment chargé d’émettre un avis sur les projets d’actes réglementaires en matière d’installations classées, de déchets, protection de la qualité de l’air, d’eaux destinées à la consommation humaine et de police de l’eau et des milieux aquatiques. Présidé par le préfet, il comprend des représentants des services de l’État, de l’Agence régionale de santé (ARS), de collectivités territoriales, d’associations agréées de consommateurs, de pêche et de protection de l’environnement.
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Clés : A la Une local Vienne Poitiers Santé Environnement
Connu / TG le 12/09/23 à 19:35
Connu / TG le 13/09/23 à 07:30
Interconnecter des réseaux d’eau potable pour diluer les pesticides ou les traiter ? Dans les deux cas, selon un document d’Eaux ...
Connu / TG le 12/09/23 à 14:27
Complété de
"
https://www.lanouvellerepublique.fr/poitiers/pesticides-dans-l-eau-potable-de-la-vienne-l-autorisation-de-depasser-les-normes
Pesticides dans l’eau potable de la Vienne : l’autorisation de dépasser les normes
Encouragés par les autorités sanitaires, Eaux de Vienne et Grand Poitiers ont demandé une dérogation pour distribuer l’eau potable
"
Cet après-midi, le procès n’était "ni faits ni à faire". À vouloir instrumentaliser politiquement le tribunal de Niort pour tenter maladroitement de marquer un coup d’arrêt au mouvement contre les méga-bassines, le parquet a produit aujourd’hui une démonstration d’amateurisme qui a abouti in extremis à 21h à une suspension du procès au 28 novembre [...]
Connu / TG le 09/09/23 à 02:27
Le tribunal correctionnel de Niort est placé sous haute surveillance depuis ce vendredi matin. Neuf ...
Connu / TG le 08/09/23 à 23:27
connu / https://twitter.com/GPFrancepresse/status/1700861971237638387
"
Greenpeace - Groupe local du Mans a reposté Greenpeace France - presse @GPFrancepresse · 10 sept.
[Réaction] Loi d'Orientation Agricole : "Durant son discours aux Terres de Jim, le ministre n’a pas daigné aborder l’épineuse question de la transition de l’élevage, pourtant au cœur de la transition agricole et alimentaire" ⬇️
greenpeace.fr
Loi d’Orientation Agricole : M. Fesneau passe à côté des enjeux de transition de l’élevage
Alors que Marc Fesneau, ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, vient de présenter les grandes lignes de la loi d’orientation ...
"
Conversation Greenpeace France @greenpeacefr · 8 sept.
Stop aux mégabassines ! Alors que le procès de 9 responsables syndicaux et militants écologistes se tient en ce moment même à Niort, nous sommes là pour les soutenir et dénoncer l'accaparement des ressources. https://greenpeace.fr/mega-bassines-pourquoi-opposer/
Image Vous et 6 autres personnes
- Josette Marrant @josette_marrant
La constante avec vous c’est que par principe, vous êtes hostile à tout ! Sans rien comprendre
4:07 PM · 9 sept. 2023 - · 34 vues - Greenpeace Poitiers @86Greenpeace · 7 min
#Eau #Greenpeace #HOSTILEàTOUT #Bêtise ? - en #Afrique https://greenpeace.org/africa/fr/tag/eau/
- en #France
. https://greenpeace.fr/tofu-lentilles-amandes-quinoa-les-alternatives-a-la-viande-sont-nombreuses/
. https://greenpeace.fr/changement-climatique-et-evenements-extremes-causes-et-consequences/
. https://greenpeace.fr/loi-climat-loi-blabla/
#DesPropositions? #EnVeuxTuEnVOILA!
greenpeace.fr Loi climat : loi blabla
Depuis la publication du rapport des 150 de la Convention citoyenne pour le climat, jusqu’au vote définitif de la loi climat à l’Assemblée nationale ce 20 juillet 2021, la montagne a accouché d’une...
Personnes pertinentes
Josette Marrant @josette_marrant
ingénieure ENGEES et INET expérience chambre agriculture, police de l’eau État, direction agriculture environnement et aménagement rural conseil départemental
Ndlr :
- créer un compte immae supplémentaire ou bien créer notre propre chaton avec instance de chaarly pour vérifier que c'est le bon outil "léger" et "efficace" de coopération dans la réponse aux tolls ACT
- référencer sous forme de même (mème) nos réponses ainsi que les mots-dièse ACT
Tous les mois, nous mettrons en avant sur notre blog, deux communes qui figurent sur la cartographie des communes participatives. C’est pour nous l’occasion de les mettre en lumière, de raconter des actions concrètes qu’elles ont menées depuis 2020 sur leur territoire. Vous pouvez ainsi vous en inspirer mais aussi rentrer en contact avec elles pour du partage d'expérience entre communes ! 😉
Melle - Deux-Sèvres Elus majoritaires
Nom de la liste : « Cinq comm’une » (car Melle est une commune nouvelle depuis 2019 qui a fusionné 5 communes)
Pourquoi avez-vous monté une liste participative ? : Nous souhaitions faire une liste participative, composée d’habitants des 5 communes et de tous horizons. Le maire sortant ne se représentait pas et il n’y avait pas d’initiative de liste venant des anciennes communes non plus.
Quelle est la date de création de votre liste participative ? : Mai 2019
Exemples d’actions caractéristiques de la mairie ou de la liste participative ? :
Projets autour de la gestion environnementale :
- Défense de la biodiversité.
- Plantations de haies importantes.
- Trame verte et bleue.
- Inventaire et préservation des zones humides.
- Création d’une stratégie foncière : nous avons un point de captage et nous essayons de mettre en place des changements de pratiques agricoles.
- Nous avons une ancienne ferme bordée de quelques hectares qui appartient à la commune et qui accueille des projets d’agriculture respectueuse de l’environnement.
- Nous avons accueilli un forum de l’eau pour favoriser la réflexion citoyenne sur le sujet au moment des luttes contre les méga bassines (Sainte-Soline est une commune voisine).
Projets autour de l’emploi et du social :
- Expérimentation forte et engagée autour du programme Territoire zéro chômeurs de longue durée. – Nous avons des logements d’accueil social pour les personnes en situation précaire (demandeurs de logement, d’asile, femmes battues etc). Nous avons recruté quelqu’un pour l’aide aux démarches administratives. – Gratuité des événements culturels : accès à la culture pour tous.
Projets autour de la participation citoyenne :
- 6 Assemblées citoyennes (= 6 thématiques). Tirage au sort de 300 personnes pour y participer, 15 retenues. (ex de thématique : création d’un événement citoyen fédérateur culturel, carte touristique subjective des habitants, mobilité et revitalisation du centre ville dans le cadre du programme des petites villes de demain, comment faire des économies d’énergie au niveau municipal). Nous nous inspirons largement de ce qui a été dit dans les groupes de travail des assemblées dans la mise en place des projets.
- 10 rencontres élus / habitants dans 10 secteurs de la commune, dans l’espace public. Les habitants peuvent échanger sur les sujets de leur choix avec les élus et ainsi faire remonter leur attentes, envies et besoins à la mairie.
- Observatoire de l’action municipale (composée d’élus, d’habitants et de moins de 35 ans). Leur rôle est de veiller aux pratiques démocratiques de la mairie et de faire un rapport sur l’action municipale.
- Le projet d’éco-quartier culturel et créatif dans le vieux centre, une démarche collective qui a fédéré des usagers, des commerçants et des porteurs de projets pour redynamiser le square du Ménoc.
- Ouverture de commissions aux habitants volontaires, renommées « conseils consultatifs ». Des « groupes projets » intègrent aussi des habitants (skate-park, 14 juillet, quartier Ménoc, etc)
Le bilan des actions du mandat : Sur la dimension citoyenne et participative nous avons mis en place beaucoup de choses mais cela prend du temps, il faut parfois trois ans pour que les habitants comprennent où nous voulons en venir avec cette intention et participent durablement.
Mots clés de votre programme : Revitalisation / accueil / écologie / particpation / vivre ensemble
Nombre d’élus dans la commune : 33/27 élus de notre liste
Des membres de votre groupe sont-ils adhérents à un parti politique ? : oui, 1 EELV
Combien d’élu·e·s de votre groupe majoritaire siège à l’intercommunalité ? : 8
Site internet https://mairie-melle.fr/
Nom de la personne contact : Pierre Ouvrard Mail : pierre.ouvrard@ville-melle.fr
Connu / TG le 08/09/23 à 16:19
Luttes - Durée de lecture : 5 minutes Clés : Luttes Climat Monde Politique Justice
En Suisse, une association de femmes âgées – 73 ans en moyenne – a saisi la Cour européenne des droits de l’Homme pour forcer le gouvernement à agir contre le changement climatique.
Lausanne (Suisse), reportage
Elle n’hésite pas à parler de « confinement climatique ». Quand la température augmente, Véronique Mermoud, ancienne comédienne suisse de 76 ans, doit se barricader chez elle. « La chaleur m’épuise alors je me planque, dit-elle en mimant des volets qui se referment sur elle. Sans ça, j’ai du mal à respirer, je suffoque. » Quand les vagues de chaleur durent plusieurs jours, elle reste ainsi cloîtrée, sans voir personne. « Je n’ai plus de vie sociale du tout », soupire-t-elle.
C’est pour cette raison que la septuagénaire a décidé de rejoindre l’association Les Aînées pour la protection du climat. Ce regroupement de femmes suisses retraitées — la moyenne d’âge est de 73 ans — a été créé en 2016 dans un but : contraindre le Conseil fédéral (l’équivalent du gouvernement en France) à lutter véritablement contre le changement climatique.
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Les Aînées estiment donc que, parce qu’il n’applique pas dès maintenant des mesures écologiques fortes — la loi Climat n’entrera en vigueur qu’en 2025 par exemple — l’État suisse contrevient à son devoir de protection de la population.
« Être une vieille, ça sert à quelque chose ! »
Si ces femmes ont choisi la vulnérabilité des seniors comme angle d’attaque, c’est pour une raison pratique. « Il faut pouvoir prouver à la justice une qualité à agir, c’est-à-dire en quoi nous sommes pertinentes pour mener cette action », dit Anne Mahrer. D’où la mise en avant de témoignages comme celui de Véronique Mermoud. Mais « ce n’est pas pour nous ou notre petite santé qu’on fait ça, c’est pour les plus jeunes qui vont continuer à vivre dans ce monde », explique Gisèle Sallin.
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Le combat des Aînées dépasse même les frontières de la Suisse. Il inspire d’autres groupes de femmes, du Luxembourg en passant par Pasadena, cette ville californienne qui subit régulièrement des températures extrêmes. « Sentir toutes ces énergies et tous ces gens qui tirent sur la même corde, ça aide à ne pas laisser tomber », se réjouit Anne Mahrer.
« Si des manifs de protestation sont organisées, j’irai avec mes béquilles ! »
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Connu / https://twitter.com/Reporterre/status/1700138537503400048
Connu / TG le 05/09/23 à 14:47
Présentés comme des modèles de capture du CO2, les sites de stockage de carbone à Sleipner et Snøhvit, en Norvège, ne se sont pourtant
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Connu / TG le 01/09/23 à 08:19