4,79 k abonnés - 70+ - 575 vues - Commentaires désactivés
Dans ce numéro spécial du BNM TV, Julien répond point par point à Coralie Desnoue, présidente du conseil départemental, suite à son passage dans Dimanche en politique de juin dernier.
Certes, la vidéo est un peu longue… mais c’est le temps qu’il faut pour démêler les nœuds et rétablir les faits !
À voir absolument et à partager !
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(Un merci tout particulier à P. pour sa présence lors de cet épisode et sa prise de son)
Images de "Sur le front : que fait-on de tout ce maïs?" https://www.france.tv/france-5/sur-le-front/7212737-que-fait-on-de-tout-ce-mais.html
Tr.: ...
on est à 2% d'autonomie alimentaire ... carrière de ??? ... une des AOC les plus célèbres de Poitou-Charentes (PAMPLIE) IMPOSE QUE LES VACHES SOIENT NOURRIES À PLUS DE 50% DE MAÏS ...
208 k abonnés - 3,4k+ - 234 847 vues #climatechange
Le niveau de l'océan ne cesse de monter avec le réchauffement climatique. Les experts du GIEC envisagent une hausse d'un mètre d'ici à 2100. Quelles zones pourraient finir sous les eaux ? Comment les habitants se préparent ? Bretagne, Normandie, sud de la France. Nous vous emmenons dans les zones que la mer avale, ou va avaler. Un constat : les conséquences sont déjà là.
1 191 commentaires
- @clp2368 il y a 1 mois
pourquoi y aller au tracto pelle et ne pas récupérer des matériaux : ardoise, bois, parpaings pourraient être réemployés sur des projets de renovations ; de nombreux foyers galèrent à payer ces matériaux très couteux (en terme d'argent et de coûts de production) pour renover leur maison.
285 - @alextiva7274 il y a 1 mois
Mes impôts ne doivent pas servir a racheter la maison des riches en bord de mer parce qu'ils ne veulent pas entendre parler du trait de cote. Ça continue a vendre les pied dans l'eau et il faudra racheter leurs maisons dans 20 ans au frais du contribuable. Il faut faire une loi qui décharge l’état pour tout achat en connaissance de cause, acheter au bord de mer ou bord de ruisseau et se plaindre d’inondation c'est plus possible.
Ndlr : pas un mot sur l'arrêt des émissions de gaz à effet de serre comme priorité n°1 ? Dénoncer ACT
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On ne meurt pas de la chaleur, on meurt d’être rendus vulnérables par les politiques d’inaction.
Avec 84 départements sur 101 en état de canicule - dont 16 en alerte canicule extrême (le plus élevé) -, avec 88 % de sa population concernée, la France vit en ce mois de juin 2025 l’épisode caniculaire le plus intense sur cette période de l’année et le plus étendu de son histoire.
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La France n’est pas prête à faire face aux vagues de chaleur et aux évènements climatiques extrêmes
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Dans sa fuite en avant autoritaire, Macron s’est choisi les ennemis du climat et de l’environnement comme soutien politique.
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Nous présentons donc ici cinq propositions de loi qui devraient être inscrites dans la session extraordinaire du Parlement, ainsi que treize mesures d’urgence pour lutter contre la canicule, celles qu’un gouvernement insoumis aurait mises en place.
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Nous demandons que soient inscrites à l’ordre du jour de la session extraordinaires ces 5 propositions de loi d’urgence :
• Proposition de loi visant à protéger les travailleurs de l’exposition aux températures extrêmes d’Hadrien Clouet.
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• Proposition de loi visant à lutter contre la chaleur en ville de Loïc Prud’homme.
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• Proposition de loi visant à donner aux parents d’élèves la possibilité de garder leurs enfants en cas d’événement climatique extrême et de fermeture de l’établissement scolaire de leur enfant sans perdre aucune journée de salaire de Rodrigo Arenas.
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• Proposition de loi transpartisane de la Fondation pour le logement des défavorisés visant à adapter les logements aux fortes chaleurs et à protéger leurs occupants avec Aurélie Trouvé.
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Plan canicule, nos 13 mesures d’urgence :
1/ ADAPTER LE CODE DU TRAVAIL AUX CONSÉQUENCES DU CHANGEMENT CLIMATIQUE AFIN DE PROTÉGER LES TRAVAILLEURS
... adapter notre code du travail aux conséquences du réchauffement climatique
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2/ RENDRE LES PISCINES PUBLIQUES GRATUITES, PRÉSENTER UN PLAN NATIONAL DE CONSTRUCTION DE PISCINES PUBLIQUES DANS LES ZONES QUI EN SONT DÉPOURVUES, ET RÉQUISITIONNER LES LIEUX CLIMATISÉS (CINÉMAS, COMMERCES, BUREAUX, ETC) POUR LES RENDRE ACCESSIBLES.
Pendant l’été, la piscine municipale est la plage de celles et ceux qui n’ont ni les moyens financiers d’aller en vacances à la mer, ni de faire construire une piscine individuelle.
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3/ PRIORISER L’INSTALLATION DES CLIMATISEURS DANS LES HÔPITAUX, LES EHPAD ET LES ÉCOLES
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Sur le plus long terme, des mesures visant à végétaliser les villes ou encore à peindre les toits des bâtiments en blanc devront être mises en place afin de favoriser des îlots de fraicheur.
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4/ DÉCLENCHER LE PLAN ORSEC - EAU POTABLE DANS LES TERRITOIRES D’OUTRE-MER
Le plan organisation de la réponse de sécurité civile (ORSEC) - eau potable est un outil majeur pour pallier les ruptures d’accès à l’eau potable d’une partie de nos concitoyens.
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5/ BLOQUER LE PRIX DE L’EAU EN BOUTEILLE
Le plan ORSEC eau potable cité ci-dessus doit être accompagné d’un blocage des prix des bouteilles d’eau et d’investissements pluriannuels à la hauteur de la rénovation des réseaux d’eau et d’assainissement, notamment en Guadeloupe, en Martinique, en Guyane, à Mayotte et à la Réunion.
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6 / CONSIDÉRER LES CANICULES COMME DES CATASTROPHES NATURELLES
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Le gouvernement doit immédiatement prendre un arrêté catastrophe naturelle afin que les agriculteurs et les viticulteurs puissent être dédommagés des pertes causées par la sécheresse. De même, les propriétaires des maisons fissurées du fait de la sécheresse, qui accentue le phénomène de retrait-gonflement de l’argile, doivent être indemnisés.
7/ METTRE EN PLACE DES POINTS D’EAU POTABLE DANS TOUTES LES COMMUNES, INSTAURER LA GRATUITÉ DES TOILETTES DANS TOUS LES LIEUX RECEVANT DU PUBLIC ET OEUVRER À LA CRÉATION D’ÎLOTS DE FRAÎCHEUR DANS LES ZONES URBAINES
Afin de permettre à chacun de se rafraîchir et de s’hydrater, particulièrement les personnes âgées, des points d’eau potables ou fontaines doivent être installés dans toutes les communes.
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8/ METTRE FIN AUX MÉGA-BASSINES
... aberration écologique pompant de l’eau des nappes phréatiques et les rivières au profit de l’agriculture productiviste. Elles déstabilisent les bassins versants et ne bénéficient qu’à 6 % des agriculteurs qui cultivent souvent en monoculture intensive, alors qu’elles sont financées à 70% par de l’argent public ... Pire, 20 % de l’eau captée s’évapore avant d’être utilisée, cette part augmentant avec l’augmentation de température de l’air et de l’eau. Il est plus qu’urgent d’y mettre fin.
9/ LUTTER CONTRE LES « BOUILLOIRES THERMIQUES » ET RÉQUISITIONNER LES LOGEMENTS VACANTS POUR PROTÉGER LES PERSONNES SANS-ABRI
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10/ STOPPER IMMÉDIATEMENT TOUS LES USAGES SUPERFLUS DE LA RESSOURCE EN EAU, EN PARTICULIER L’ARROSAGE DES GOLFS
D’après un rapport sénatorial, un golf haut de gamme en France a une consommation d’eau moyenne de 5 000 m3 par jour, ce qui correspond à la production nécessaire à la satisfaction des besoins d’une collectivité de 12 000 habitants. Cet usage superflu et luxueux de l’eau doit être immédiatement interdit en cas d’alerte canicule.
11/ FAIRE RECULER L’USAGE DE L’EAU EN BOUTEILLE ET CONTRÔLER LES MINÉRALIERS
... Nestlé surexploite les nappes de Vittel, en prélevant 2,5 millions de mètres cubes d’eau chaque année au détriment des habitants et des écosystèmes. Nestlé a par ailleurs prélevé de l’eau en dehors de tout cadre légal dans 9 forages pendant plus de 20 ans ! Pire, la Macronie a protégé nestlé
...
Outre le fait que ces pratiques sont interdites, elles constituent également une vaste tromperie pour les consommateurs. Ces eaux minérales ne sont donc plus « naturelles » bien qu’elles continuent d’être vendues plus de 400 fois le prix de l’eau du robinet.
Comme nous l’avons formulé dans les conclusions de notre commission d’enquête relative à la mainmise sur la ressource en eau par les intérêts
privés et ses conséquences, présidée par Mathilde Panot en 2021, nous proposons une batterie de mesures pour lutter contre l’accaparement de
l’eau par les minéraliers et l’impuissance de l’Etat
...
En lien avec le scandale d’État concernant Nestlé, le groupe parlementaire LFI-NFP a porté une proposition de résolution visant la création d’une commission d’enquête sur la responsabilité des membres du Gouvernement dans la tromperie aux consommateurs par des embouteilleurs du fait de l’utilisation de traitements interdits d’eaux contaminées.
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12 / DONNER AUX PARENTS D’ÉLÈVES LA POSSIBILITÉ DE GARDER LEURS ENFANTS EN CAS DE FERMETURE D’ÉTABLISSEMENT SCOLAIRE
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13/ PRENDRE SOIN DES PERSONNES PRIVÉES DE LIBERTÉ EN METTANT FIN À LA SURPOPULATION CARCÉRALE ET EN GARANTISSANT DES CONDITIONS DIGNES DE DÉTENTION
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un plan ambitieux de lutte contre la surpopulation carcérale : suppression du référentiel carcéral pour bon nombre de délits, dépénalisation des infractions les moins graves, loi d’amnistie, abrogation de la procédure de comparution immédiate et mise en place d’un mécanisme de régulation carcérale.
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De manière plus urgente, chaque cellule devra être équipée d’un ventilateur tant que ces chaleurs insoutenables ne sont pas terminées.
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THÈMES
- LOGEMENT
- TRAVAIL
- EAU
- TRANSPORTS
- PRISON
- BIODIVERSITÉ
NOS PRODUCTIONS ;
• Notre plan pour protéger l’eau, bien commun de l’humanité (2023) : https://lafranceinsoumise.fr/2023/03/30/notre-plan-pour-proteger-leau-bien-commun-de-lhumanite/
• Rapport de la Commission d’enquête relative à la mainmise sur la ressource
en eau par les intérêts privés et ses conséquences (2021) : https://www2.assemblee-nationale.fr/15/autres-commissions/commissions-d-enquete-de-la-xv-eme-legislature/commission-d-enquete-relative-a-la-mainmise-sur-la-ressource-en-eau-par-les-interets-prives-et-ses-consequences/(block)/RapEnquete/(instance_leg)/15/(init)/0-15
115 639 personnes
À tous les dirigeants européens:
Les enfants de Gaza n’ont que la peau sur les os. Pourquoi continuez-vous à retarder les sanctions contre Israël, au lieu d'utiliser votre force d’action pour les sauver? Gaza ne peut pas attendre la fin des vacances d'été. Agissez maintenant: il n'y a pas de temps à perdre.
La reconnaissance de l'État de Palestine annoncée par Emmanuel Macron est un pas important.
Mais il faut aller plus loin. 21 enfants sont morts de faim à Gaza en 3 jours. Des médecins, des journalistes et des travailleurs humanitaires maigrissent à vue d'œil. Des centaines de personnes ont été abattues aux points de distribution alimentaire.
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Dans une mobilisation inédite, 34 anciens ambassadeurs européens demandent aux dirigeants de l’UE de SANCTIONNER ISRAËL IMMÉDIATEMENT. À nous de soutenir leur mouvement et d’agir concrètement pour arrêter la famine. S’il le faut, nous irons faire entendre la voix de la justice jusque dans les maisons de vacances des dirigeants.
Photo: Ahmed Jihad Ibrahim Al-arini/Anadolu via Getty Images
Publié le 25 juillet 2025
Temps de lecture : 4 minutes
Contrairement à une idée trop largement répandue, nous ne disposons pas encore aujourd’hui de toutes les technologies nécessaires à la transition énergétique. Et même dans le domaine de la production électrique, qui est pourtant le plus facile à décarboner mais représente à peine plus d’un cinquième de la consommation d’énergie dans le monde. Voilà pourquoi trois développements technologiques en cours méritent qu’on s’y attarde. Les panneaux photovoltaïques de nouvelle génération utilisant de la pérovskite. La promesse de matériaux supraconducteurs fonctionnant à température ambiante ou presque. Et des progrès améliorant fortement l’efficacité énergétique des électrolyseurs qui permettent de produire de l’hydrogène vert. Tour d’horizon.
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(nécessite abonnement)
Changement climatique
5,29 k abonnés - 116+ - 3 241 vues
1 heure pour mieux comprendre les causes des échecs répétés de l’écologie, envisager les pistes pour inverser la tendance et enfin conduire à des victoires écologiques.
En présence de Marine Calmet, avocate activiste de l’environnement, co-auteure de « Justice pour l’étoile de mer » (éditions Actes Sud), Dominique Méda, professeure de sociologie à Paris Dauphine-PSL, directrice de l’Institut de recherche interdisciplinaire en sciences sociales (IRISSO), auteure de « Une société désirable » (éd. Flammarion), Clément Sénéchal, diplômé de sociologie et de philosophie politique, expert des enjeux climatiques, auteur « Pourquoi l’écologie perd toujours » (éd. Le Seuil)
🌈 Cette conférence a eu lieu lors de notre week-end "Comment résister au backlash écologique et démocratique ?" le 25 et 26 mai 2025
💪 Ce week-end a eu pour ambition de dresser un état des lieux lucide de la situation, tout en ouvrant des chemins de résistance, d’espoir et d’action avec des expert·es, scientifiques, artistes, chercheurs, journalistes… et vous !
🪴Organisée en collaboration avec le Nouvel Obs, la Fondation Jean Jaurès, le collectif média Le Moment, la Fondation Edgar Morin, la Chaire d’excellence τ-co.re, le Cent-Quatre Paris, le Greenwashing Comedy Club, les Effilochés, Nos vies bas carbone et la Fresque de la rénovation.
49 commentaires
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@jeromegarnier1298 il y a 2 semaines (modifié)
Notes :
Trajectoire intermédiaire 2,5 à 2,9 °C, +76 cm de montée des eaux. Contraction du PIB d environ 10%
3:03 cadre juridique actuel (droit, loi, règle), le droit est écrit sur mesure pour protéger les intérêts industriels
3:56 EPR de Flamanville
6:45 rapport IPBES, 3 blocages, rupture nature culture, concentration des richesses, court terme et profit.
7:42 autre mouvement, droit dr la nature, sujet à part entière
9:39 ecologie du spectacle, greenpeace, détaché de la question sociale, vedette bourgeois, ONG verticale avec relation de pouvoir et division du travail et aliénation. Recrutement de personnel encadrant.
14:26 detaché de la lutte des classes, non violence. Dépolilitisation.
15:59 Meda, marchands de doutes. Nordhauss.
17:06 chantage à l emploi. Trump croisade anti science.
24:42 reconversion écologique, co bénéfices, reconversion et conversion de nos cadres cognitifs, moins sévère que Clément car cest difficile.
29:55 règle juridique, droit de la nature. Cest un bullshit job député européen.
Sumplifier les normes environnementales ca veut dire enlever, CNDP
35:50 Il faut complexifier le droit, faire de la permaculture du droit. Ndla : risque de totalitarisme bureaucratique ?
38:35 ceux qui décident pas le savoir ceux qui ont le savoir ne décident pas heureusement c'est ça la démocratie montre il faut savoir écouter
39:52 le politique n'a qu'une délégation de pouvoir
40:00 Pierre Rosanvallon, né à Blois le 1er janvier 1948, est un historien et sociologue français. Pierre Rosanvallon en 2024. Ses travaux portent principalement sur l'histoire de la démocratie et du modèle politique français, et sur le rôle de l'État et la question de la justice sociale dans les sociétés contemporaines.
41:30 les imaginaires ne suffisent pas il faut l incarner dans les territoires. Il faut un signifiant après ce mot sinon il est vide. Peur de l anticapitaliste. Sinon l ecologie appartient a tous et meme au RN. Racisme, Bolloré. Libertaire.
45:59 arrêter les primaires populaires. Arrêter les petits candidats et intérêts boutiquiers. Arrêter d appeler au vote du cœur. LFI.
50:05 il faut un assentiment général donc ca ca se prépare !!!
52:20 un programme ca se prépare a l avance
53:48 gilet jaune : mouvement preinsurectionnel
54:38 l avenir de l ecologie cest la lutte des classes !!!!
...
Connue / https://x.com/ClemSenechal/status/1948766954438729904
"
Clément Sénéchal @ClemSenechal · 1h
Mon intervention à l'Académie du climat sur le « backlash écologique
"
Jean-Luc Mélenchon a reposté
Andy Kerbrat🔻 @AndyKerbrat · 9 min
Sollicité, je relaie l’appel de Amal Abu-Hajar et de Samah Hamdan, les deux dernières professeures de français à Gaza.
Elles interpellent @EmmanuelMacron
pour les sauver avec leurs familles de cette attente lente et macabre de la mort, par une bombe ou par la faim.
Elles l’appellent à mettre fin au génocide et à joindre les paroles aux actes.
2:49
Graphisme, messagerie, cloud… des acteurs du logiciel libre offrent des alternatives aux Gafam
Alternatives –Technologies libres
Des associations proposent des services pour dire au revoir à Google ; des entreprises choisissent de ne travailler qu’avec des logiciels libres. L’écosystème du numérique libre se développe en France. Focus sur des initiatives bretonnes.
par Rachel Knaebel
23 juillet 2025 à 09h30 Temps de lecture : 8 min.
Deux hommes regardent des écrans d'ordinateur portable, ils sont vu de trois-quarts dos, sur un fonds bleu sur lequel on distingue des logos de dizaines de logiciels libres.
Montage ©Nathalie Quiroga
« C’était la première fois que je voyais des informaticiens de gauche. » Aurore Denis est développeuse informatique. Avant, le logiciel libre, elle ne connaissait que « de loin ». Tout cet univers fait de logiciels au code ouvert, que les utilisateurs ont la liberté d’utiliser, de copier, de modifier et de distribuer, n’était pas vraiment au programme dans sa formation. « Dans mes études d’informatiques, j’ai travaillé un peu sur Linux [un système d’exploitation open source, ndlr], mais pas beaucoup plus. »
... a rejoint le collectif breton Kaz, une association qui propose des services numériques basés sur des logiciels libres et hébergés en Bretagne. À Kaz, « la moitié de gens sont des informaticiens du logiciel libre, l’autre moitié ne viennent ni de l’informatique ni du logiciel libre, mais plutôt du monde militant, et ont des années d’engagement derrière eux, explique Fañch, un autre bénévole de l’association. Kaz, c’est la rencontre de ces deux mondes, qui résonnent vachement bien ensemble. » Bruno Perera, par exemple, n’est pas informaticien. Il est entré à Kaz, « pour le projet politique », celui d’un numérique libéré de Google et des autres multinationales qui ont installé un oligopole sur les outils numériques.
« On a commencé à se réunir pour réfléchir à comment résister aux Gafam », résume Alain Rivat, ancien responsable informatique dans l’Éducation nationale, aujourd’hui retraité. C’est comme ça que Kaz est né en 2020 à Vannes (Morbihan), sur la promesse de proposer à prix réduit du « numérique sobre, libre, éthique et local ».
Alternative à Google Drive
... BigBlueButton, une solution de visioconférence ... des services d’hébergement de sites web, comme celui du média breton Splann !, de messageries mails, d’espaces de travail en commun en ligne (alternatifs aux Google Doc et Drive), de messageries instantanées d’équipe (sur Mattermost, solution alternative à Slack notamment), de formulaires en ligne… « On offre aussi de nouveaux services quand les associations expriment un besoin, par exemple PeerTube [alternative à YouTube, ndlr]
...
de très petites entreprises, des syndicats, des associations.
...
une solution alternative à Google Drive et Google Doc avec Nextcloud », un logiciel libre, précise François Merciol, qui est enseignant-chercheur en informatique ... Mattermost
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Le sens de la sobriété
... si vous n’utilisez pas certains services, on les désactive, et on les réactive à la demande ... la messagerie, ce n’était pas un lieu de stockage
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Chez les indés
La revue de presse du journalisme engagé : une sélection d’enquêtes, de récits, et d’alternatives parues dans la presse indépendante, directement dans votre boîte mail.
...
une mise à jour de Windows peut obliger les utilisateurs à acheter un nouvel ordinateur.
... cinq serveursindispensables pour les services proposés. « Nous n’avons pas l’objectif de multiplier les utilisateurs. Quand on arrivera à nos limites, d’autres devront prendre le relais », souligne Didier, in
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« C’est local »
... Framasoft ... dizaines de structures proposant des services en ligne « libres, éthiques et décentralisés » qui permettent de trouver rapidement des alternatives aux Gafam respectueuses de nos données et de la vie privée ... « chatons » pour « collectif des hébergeurs alternatifs, transparents, ouverts, neutres et solidaires ».
Sur le même sujet « Faire quelque chose, le partager », sans visée commerciale : le combat du logiciel libre n’est pas mort
...
Infini ... existe depuis… 1995 ... des gens qui viennent chez nous, car c’est local. Nos serveurs sont à Brest, et nos services sont gratuits contre une adhésion à prix libre. On a une bonne réputation, plein de sites brestois sont hébergés en infini.fr. »
Des logiciels d’animation 3D à zéro euro
... des entreprises privées lucratives engagées pour le logiciel libre. À Rennes, Activ Design, créée en 2011, est un centre de formation au graphisme et un studio graphique qui ne travaille qu’avec des logiciels libres ... valoriser professionnellement ces outils, dit Elisa de Castro, l’une des fondatrices ... le CMS Wordpress [Un CMS, Content Management System, est un logiciel qui permet de créer, gérer et modifier le contenu d’un site web
Sur le même sujet Profs, parents d’élèves et activistes se bougent pour libérer l’école de l’emprise de Google et Microsoft
Dans le domaine du graphisme, Activ Design utilise et forme par exemple aux logiciels libres Blender, pour l’animation en 3D, à Krita pour la peinture numérique, Gimp pour la retouche d’images, Scribus pour la mise en page, Godot Engine, pour créer des médias interactifs en 3D ou en réalité virtuelle, ou encore Inkscape, pour le dessin vectoriel, réaliser des illustrations ou schémas.
« Inkscape est beaucoup utilisé dans l’industrie ... réaliser des plans de vol, explique Cédric Gémy, développeur 3D et chef de projet ... Utiliser le logiciel d’animation 3D Blender coûte zéro euro, alors pour que l’outil Autodesk Maya, la licence coûte plus de 2200 euros par an. ... des graphistes viennent se former à ces logiciels libres souvent ignorés dans les écoles, et des non-graphistes s’initient aux bases du métier avec des outils accessibles.
...
« Où veut-on mettre son argent ? »
Un autre modèle pour une entreprise active dans le logiciel libre peut être d’accompagner les utilisateurs dans la mise en place des outils. Toujours à Rennes, une coopérative, la Scop Ézéo, s’est créée en 2023 pour aider associations et petites entreprises à passer à des solutions libres, comme l’espace de travail collaboratif Nextcloud.
« Le secteur des logiciels d’espaces de travail est dominé par le duopole de Microsoft, avec Office 365, et Google avec sa suite », pointe Samuel Louvel, fondateur d’Ézéo ... des personnes qui ont souvent une vision politique de ce qu’est le numérique et veulent que leurs usages s’accordent avec leurs valeurs ... Nextcloud propose certes une version gratuite pour les particuliers, mais payante pour les entreprises
...
Boîte noire
À Basta!, on utilise aussi les services de Netxcloud pour nos documents partagés et pour nos travaux collaboratifs en ligne, jamais Google Drive. Et le système sur lequel repose notre site Internet (CMS) est également un logiciel libre, Spip.
Mots-clés : Technologies libres , Travailler autrement, Economie partagée
289 000 personnes ont signé (559 777 au 26) - Photo: Ricardo Stuckert / PR - Publié le 18 juillet 2025
...
À l’attention du président Lula et du gouvernement brésilien:
Le futur de l’humanité et la santé de notre planète sont en jeu. Les citoyens du monde entier vous demandent de faire tout votre possible pour préserver l’Amazonie et l’ensemble des écosystèmes du Brésil. Voici ce que nous voulons:
- Mettez votre veto au «projet de la dévastation» et à tout autre texte antiécologique adopté par le Congrès;
- Demandez des comptes aux entreprises privées pour avoir empiété sur terres protégées.
3000 territoires - plus d’un tiers de toutes les terres autochtones - sont sur le point de perdre les protections juridiques qui leur permettaient d’échapper à une exploitation massive depuis des décennies.
L’Amazonie est dans le collimateur, et la ministre de l’Environnement elle-même a parlé d’un «coup mortel» porté aux ambitions environnementales du Brésil. Le président Lula pourrait mettre son veto à cette «loi de devastation», mais il n’a que quelques jours pour agir.
Connue / https://bsky.app/profile/greubelinux.bsky.social/post/3lunostlekc24
"
GREUBE HUMAINE @greubelinux.bsky.social · 2 h
Bonjour @LulaOficial – vous voulez être un vrai leader et tenir vos promesses? Commencez par poser votre véto sur le "projet de la dévastation" #VetoItLula #NoToTheDevastationBill
"
Des hommes portent des sacs de farine, à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, le 22 juillet 2025 ©AFP
Hier, l’ONU a accusé Israël d’avoir tué plus de 1000 personnes venant chercher de l’aide humanitaire à Gaza en deux mois.
Gaza est devenu un territoire où la guerre se mène aussi par la privation. Plus de deux millions de civils y vivent sans électricité, sans accès régulier à l’eau potable, et avec moins de 10 % du volume humanitaire nécessaire pour survivre, selon l’ONU. La famine fait rage. Les hôpitaux, ciblés ou débordés, s’effondrent. Les ONG, entravées par les deux camps, sont à bout.
En plus des frappes, le gouvernement israélien verrouille tout avec un blocus renforcé, soumettant chaque convoi humanitaire à une série de contrôles qui transforment l’urgence en labyrinthe bureaucratique, et la survie en négociation. Le Hamas, de son côté, oriente la distribution de l’aide à des fins politiques. Cette double emprise transforme l’action humanitaire en instrument de guerre. L’aide devient un levier de pression ; son absence, une stratégie.
Le droit humanitaire mis à mal depuis 2008
Sommes-nous en train d’assister à un tournant ? Ce n’est pas nouveau à Gaza. Depuis 2008, les conflits successifs ont mis à mal le droit humanitaire. Mais cet été marque une rupture. Les Nations unies, l’Organisation mondiale de la Santé, le Comité international de la Croix-Rouge ou encore Médecins sans frontières ne parlent plus seulement de difficultés, mais d’obstruction systématique. Et ce glissement n’est pas cantonné à l’enclave palestinienne.
De l’Éthiopie au Yémen, de l’Ukraine à la Syrie, l’aide humanitaire est de plus en plus soumise à des logiques de guerre. Même les principes du droit humanitaire – la neutralité, l’impartialité, l’accès inconditionnel – semblent remis en cause. Les ONG sont perçues comme suspectes, les journalistes comme indésirables.
À Gaza, la presse internationale est bannie. Lundi, des journalistes de l’AFP ont publié une lettre pour alerter sur la situation de leurs collègues privés, entre autres, d’eau et de nourriture. Cette alerte, lancée après la mort de plus de 200 journalistes depuis octobre, montre que l’information, elle aussi, est devenue un champ de bataille. Ces évolutions traduisent une tendance lourde : la guerre ne se limite plus aux combats sur le terrain, elle s’exerce aussi dans la gestion ou le blocage de l’aide, et transforme la misère en arme.
Inaction générale
Comment réagissent les grandes puissances ? Leurs réactions sont révélatrices. Hier, la France a appelé à un “cessez-le-feu immédiat” à Gaza, et exigé – je cite – un « accès de la presse pour montrer ce qu’il s’y passe ». Mais son alignement diplomatique avec Israël limite sa capacité d’action. L’Union européenne en appelle au droit international, mais reste sans leviers. Les États-Unis, alliés d’Israël, déplorent la situation humanitaire tout en continuant leurs livraisons d’armes. L’ONU, paralysée par les divisions du Conseil de sécurité, assiste impuissante à l’érosion de ses propres principes fondateurs. Et dans cette inaction générale, les acteurs humanitaires doivent naviguer entre menaces armées, sanctions financières et surveillance numérique. À Gaza comme ailleurs, ils deviennent les prisonniers d’un monde où la souffrance des civils n’est plus un scandale absolu, mais un outil.
L’interrogation est donc majeure : sommes-nous en train d’assister à une bascule historique où le droit humanitaire, formalisé au 20e siècle pour limiter les souffrances en temps de guerre, devient dépassé ? En tout cas, dans les ruines de Rafah, dans les hôpitaux sans morphine, dans les appels à l’aide restés sans réponse, c’est une certaine idée de la guerre – et de l’humanité – qui vacille. Gaza n’est plus seulement une tragédie. C’est une ignominie. Celle d’un monde où l’on tue en silence, en coupant l’eau, l’aide, l’image. Et où sauver des vies devient plus que jamais un acte de résistance morale et politique.
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Clés : Monde Info Géopolitique Bande de Gaza Conflit israélo-palestinien Hamas Benyamin Nétanyahou
François Ruffin, invité de la Matinale de France Inter ©Radio France - Grégoire Nicolet
vidéo
François Ruffin, député Debout ! de la 1ʳᵉ circonscription de la Somme, était l'invité de France Inter ce mercredi pour évoquer le budget, la loi Duplomb et le renvoi en correctionnelle de Rachida Dati.
Avec François Ruffin, homme politique français
"Le rôle du gouvernement est de protéger les agriculteurs contre le dumping, mais surtout de protéger la santé des Français", estime ce mercredi sur France Inter le député de la Somme François Ruffin, interrogé sur le débat suscité par la loi Duplomb, qui réintroduit sous conditions l'acétamipride. Cet insecticide de la famille des néonicotinoïdes est utilisé notamment pour la culture de la betterave.
Pour François Ruffin, plusieurs problématiques se retrouvent dans ce débat, à commencer par le revenu des agriculteurs. "L'Union européenne a dérégulé complètement le secteur de la betterave. Elle a fait exploser les quotas de production et d'importation", regrette le député Debout! de la Somme, dénonçant un "dumping". François Ruffin dit aussi comprendre les agriculteurs français qui dénoncent une concurrence déloyale avec l'interdiction de l'acétamipride en France et pas dans les autres pays européens. "Mais quelle doit être notre attitude à nous ? Elle ne doit pas être une attitude de venir baisser les normes environnementales, les normes de protection de la santé des Français. Ça doit être de tout faire pour qu'en Europe, on relève ces normes", observe le député.
À écouter
Loi Duplomb : les études sur l'acétamipride "s'accumulent" et montrent des "toxicités chroniques très importantes"
L'invité de 8h20 : le grand entretien
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"Ce dont on parle, c'est de la santé des gens. Quel est le rôle d'un gouvernement ? C'est de protéger. De protéger les agriculteurs contre le dumping, mais surtout de protéger la santé des Français", insiste-t-il.
Il appelle aussi à "protéger la démocratie". Sur la loi Duplomb, "on a quand même eu, dans un premier temps, un vote sans débat. Là, ce qu'on nous promet pour la rentrée, c'est un débat sans vote. C'est pas possible que ça fonctionne comme ça !", dénonce François Ruffin. Ainsi, évoquant les signataires de la pétition contre la loi Duplomb, il dit souhaiter que "quand il y a un million de personnes qui prennent leur carte d'identité, qui font cet effort-là en ligne, il doit y avoir un référendum d'initiative citoyenne".
Par ailleurs, face aux économies annoncées par le gouvernement dans le prochain budget et notamment la suppression de jours fériés, et face au débat suscité par la loi Duplomb, François Ruffin appelle à une "censure populaire". "Il y a un désaccord avec l'orientation choisie pour notre pays, et moi ce que je souhaite, c'est qu'avant une censure parlementaire, il y ait une censure populaire, il y ait les gens qui viennent exprimer dans la rue leur colère", lance-t-il.
"Quand on va avoir un passage pour corruption devant le tribunal correctionnel, la décence voudrait qu'on se mette en retrait de la vie publique"
Interrogé également sur le renvoi en correctionnelle de la ministre de la Culture Rachida Dati pour corruption dans l'affaire Carlos Ghosn, François Ruffin estime que "la décence voudrait qu'elle se mette en retrait de la vie publique". La ministre a fait appel de cette décision.
"Il y a un grand souci de rapport des gens à la politique et quand il y a une mise en cause judiciaire, cela participe à la désagrégation du lien avec les politiques", regrette le député Debout! de la Somme, anciennement à LFI. "Irréprochable, personne ne l'est. Mais quand on est ministre, on a une responsabilité particulière, on représente une partie du pays et des citoyens et à ce titre-là, quand on est mis en cause, mis en examen, quand on va avoir un passage pour corruption devant le tribunal correctionnel, la décence voudrait qu'on se mette en retrait de la vie publique pendant ce temps-là", affirme François Ruffin.
Rachida Dati a indiqué mardi soir sur LCI qu'elle ne "renoncerait sur rien", ni à son poste de ministre, ni à ses ambitions pour la mairie de Paris. Elle a reçu le soutien du ministre de la Justice, Gérald Darmanin, et va rester au gouvernement, a indiqué l'entourage d'Emmanuel Macron.
Clés : Info Société Politique
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La pétition à signer contre la Loi Duplomb : https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-3014
On compte sur vous pour partager un max ! (à l'heure où je publie on est plus de 400.000 à avoir signé la pétition ! C'est énorme ! )
00:00 - Introduction
01:15 - C'est quoi en fait la Loi Duplomb ? Menace ou Chance ?
02:03 : Le faux argument de la compétitivité
04:13 : Dangereux ou pas les néonicotinoïdes
05:54 : Qui se cache derrière la Loi Duplomb (les lobbies ?...)
08:45 : VOUS POUVEZ AGIR !
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Présentation, Réalisation, Montage : Noé Michas
Musique : Prinzly
Personnes mentionnées
1 personne Laurent Duplomb
Connu / TG le 20/07/25 à 00:03
Connu / TG le 11/07/25 à 12:45
Alors que la population vieillit et que les naissances sont en baisse, le think tank Terra Nova estime que la France ne pourra pas se passer des travailleurs immigrés pour maintenir son économie à flot. Une idée qui se heurte au durcissement prôné par le ministre de l'intérieur Bruno Retailleau.
Avec
- Sabrina Agresti-Roubache, femme politique, Ex-secrétaire d'État chargée de la Ville et de la Citoyenneté depuis juillet 2023
- Hakim El Karoui, essayiste et consultant, co-fondateur du "Club du XXIe siècle"
- Nicolas Pouvreau-Monti, co-fondateur et directeur de l'Observatoire de l'Immigration et de la Démographie
"L'immigration n'est pas une chance", répète à l'envi l'actuel locataire de la place Beauvau, Bruno Retailleau. Mais avec une population de plus en plus âgée et une courbe des naissances en baisse, la survie de l'économie française dépend-elle de la main-d'œuvre étrangère ? C'est ce qui ressort d'un rapport intitulé "Les travailleurs immigrés : avec ou sans eux ?" publié par le centre de réflexion Terra Nova, le 12 mai dernier. Selon le laboratoire d'idées, pour préserver son modèle social, la France devra accueillir entre 250 000 et 310 000 travailleurs étrangers par an à l'horizon 2040-2050.
L'immigration de travail, un impensé ?
Aujourd'hui, les immigrés occupent majoritairement des postes que les employeurs peinent à pourvoir. Ces derniers représentent 39 % des employés de maison, 28 % des agents de sécurité et 22 % des cuisiniers. De l'autre côté des Alpes, même la première ministre d'extrême droite Giorgia Meloni, a ouvert les portes à 500 000 travailleurs étrangers supplémentaires pour répondre aux pénuries de main-d'œuvre. Pourtant, du côté de la droite française, rares sont les voix qui plaident en faveur de
Faut-il accueillir davantage de travailleurs immigrés ?
La France peut-elle vraiment se passer de main-d'œuvre étrangère ?
Hakim El-Kahoui est directeur du cabinet de conseil Volentia, chercheur associé au think-tank progressiste Terra Nova, qui est proche du Parti Socialiste. Il explique que les partis politiques sont très mal à l'aise avec la question de l'immigration, notamment depuis que la question est devenus l'apanage du Front National, petit à petit plus personne n'en a parlé. "Au début, la gauche disait que c'était formidable l'immigration, c'était l'ouverture, etc. Et puis, quand il y a un certain nombre de problèmes qui sont apparus et quand le Front National s'en est emparé, en fait, tout le monde s'est tu." Il est l'auteur pour Terra Nova d'une note qui dit qu'il faut 300.000 entrées d'immigrés en France la France veut pérenniser son modèle social, qu'il s'agisse de travailleurs ou de familles.
Il précise que ce travail n'est pas un encouragement à l'immigration plutôt une observation, il ne faut pas se méprendre, l'immigration va continuer. 300.000 entrées correspondent en réalité à environs à 150.000 travailleurs. "C'est très bien si on peut en parler, c'est encore mieux si on peut effectivement regarder l'ensemble du spectre, les problèmes, c'est très important de parler des problèmes, mais aussi les solutions, et puis ce que doivent faire les immigrés, mais aussi ce que doit faire la communauté nationale, notamment la politique d'intégration qui est très très faible."
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Nicolas Pouvreau-Monti est co-fondateur et directeur de l'Observatoire de l'Immigration et de la Démographie, qui est financé, entre autres, par le milliardaire et mécène Pierre-Edouard Sterrin, très conservateur. Il écrivait dans une tribune dans Le Figaro que l'immigration coûterait 3,4% du PIB à la France. Il y a pour lui deux lectures : tout d'abord la question reste en effet politiquement très marquée mais il remarque que les partis du centre et de la droite s'emparent de plus en plus de la question, avec des points de vue restrictionnistes notamment. Des partis de gauche en Europe s'emparent aussi de cette question. "Et dans le contexte français, il faut dire qu'il y a un décalage assez sidérant entre, d'une part, le caractère effectivement très marqué, très clivant, de la question dans le débat public, dans le débat politique, dans le commentaire médiatique, d'une part, et d'autre part, les aspirations globalement consensuelles de l'opinion telle que mesurée par les enquêtes qui ont lieu à peu près maintenant tous les mois sur le sujet."
Sabrina Agristi-Roubache était en charge de l'accueil des réfugiés au sein du gouvernement précédent François Bayrou, elle déplore qu'on oublie un élément dans le débat : que pensent les immigrés eux-mêmes de l'immigration et de la politique de l'immigration ? Elle se rappelle avoir pris une volée de critique lorsqu'elle avait soulevé cette question. "Je m'étais faite évidemment massacrer, mais je pense qu'il y a un sujet de perception face à la réalité." Elle poursuit sur le fait qu'un travailleur immigré peut désormais lui-m^me déposer son dossier de régularisation, sans attendre la démarche de son employeur. "Tout ça, ce sont des avancées. Mais on a oublié de parler d'une chose, l'apprentissage du français ? Et c'est quoi être français ? Comment on devient citoyen ? Comment on en fait des citoyens à part entière ?"
Le chercheur de la fondation Terra Nova explique qu'il y a un fantasme derrière l'immigration, celui qui dit "ils ont quelque chose qu'on n'a pas", idée qui a pris toute la place du débat sur l'AME. L'idée est de soigner les gens avant que les cas deviennent graves, pour des raisons de santé publique, hors le débat s'est déporté sur le coût de la prise en charge, et sur ce qui y était autorisé. Il réaffirme que l'immigration ne coûte pas du tout 100 milliards à l'État, "ça, c'est complètement faux".
Fantasmes et chiffres autour de l'immigration, ses apports et ses coûts, écoutez la suite de ce Débat de midi
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08.07.2025
Après le Sénat, l'Assemblée nationale vient d'adopter définitivement la proposition de loi Duplomb contre l'avis d'une grande partie du monde agricole et de la société civile. Ce texte entérine des régressions agricoles, sanitaires et écologiques d'une très grande gravité, taillées sur mesure pour l'agro-industrie et portées par les dirigeants de la FNSEA, déconnectés de leur base.
Favoriser l'agrandissement des exploitations destinées à la production animale industrielle, l'accaparement de l'eau par la construction de méga-bassines et réintroduire l'acétamipride sont une fuite en avant mortifère et de très court-terme. Les enjeux sont tout autre : garantir un revenu paysan par la mise en place de prix minimums garantis et l'installation de fermes partout sur le territoire.
Or, la coalition « centristes, LR, macronistes et RN » refuse de s'attaquer à cette question du revenu agricole et affaiblit les outils de la transition agro-écologique comme jamais, alors que plus de 80% des agriculteur·rices y sont favorables.
Chaque parlementaire devra donc assumer son vote en faveur d'un texte déconnecté des préoccupations de la majorité des paysan·nes qui subissent de plus en plus violemment la succession de crises sanitaires et climatiques.
Contacts :
Thomas GIBERT - porte-parole national - tél: 06 65 24 66 44
Fanny MÉTRAT - porte-parole nationale - tél: 06 16 60 25 03
Caroline NUGUES - Chargée de communication - tél: 06 95 29 80 78
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Le député macroniste Jean Laussucq avait été élu député de la 2e circonscription de Paris en juillet 2024 © AFP - Magali Cohen / Hans Lucas
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