Le Conseil d’État vient de rejeter le recours porté par les irrigants de ...
Connu / TG le 05/02/23 à 09:56
Le professeur de mathématiques de 60 ans est devenu, depuis le dernier dimanche ...
Connu / TG le 05/02/23 à 07:34
Antoine FLAHAULT @FLAHAULT
1/4- Il est important de vacciner contre le #COVID19 les enfants de 6 mois à 5 ans. Aujourd’hui cette classe d’âge bénéficie le moins de l’immunité hybride conférée par le vaccin et les infections passées et on a un bon recul sur ce vaccin sûr et efficace.
yalemedicine.org
COVID-19 Vaccines for Kids Under 5: What Parents Need To Know
Yale Medicine physicians discuss the authorization of COVID-19 vaccines for children under age 5.
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2/4 - Au Royaume-Uni, qui dispose des meilleures données épidémiologiques européennes sur le #COVID19 les hospitalisations se situent, rapportées par la population correspondante à un très haut niveau pour cette classe d’âge insuffisamment protégée.
(Merci à @chrischirp)
3/4 - C’est pire encore pour les passages en réanimation avec #Omicron. Avoir moins de 5 ans confère un risque analogue au 45-54 ans, et la situation s’est aggravée cet hiver. Les < 6mois sont relativement bien protégés par les anticorps de leur mère, après ils ne le sont plus.
4/4 - Si vous ne voulez pas vacciner vos enfants, faites comme il vous plaira, mais si vous m’insultez, diffamez, ou me vilipendez, sachez que je n’aurais probablement pas le temps ni la patience de vous répondre ni même de vous bloquer, désolé !
Je n’ai aucun conflit d’intérêts.
Stormy13@mastouille.fr@clari3835 8h En réponse à @FLAHAULT
Merci Monsieur! Nous sommes même aller en Allemagne pour vacciner nos filles (off label). Et nous le regrettons pas. Votre Thread me encourager à continuer à protéger mes enfants.
...
Le rapport du Bureau de Recherches Géologiques et Minières souvent donné en référence par les pro-bassines pour justifier leurs projets, a d’autre part été critiqué en divers points par plusieurs scientifiques comme Florence Habbets ou Jonathan Schuite, et s’avère être une base scientifique moins fiable qu’elle n’en a l’air.
Une chercheuse indépendante, docteure en sciences de la Terre et autrice d’une thèse en hydrologie, a travaillé à reprendre cette étude et à en démontrer les lacunes. Lors de cette conférence publique, elle exposera son travail de manière simple et accessible à tou.te.s.
Entre autres points, ce rapport ne présente que de grandes tendances et utilise un maillage large, sans considérer les conséquences des bassines sur les cours d’eau et zones humides mineures. Il ne propose de plus aucun scénario prospectif qui prendrait en compte le dérèglement climatique, dont l’effet de sécheresses de plus en plus longues et fréquentes. D’autres zones d’ombre seront détaillées lors de la conférence, montrant que cet outil « scientifique » a répondu à la nécessité de conforter en amont une trajectoire déjà prise.
...
Ndlr : ce travail démontre scientifiquement que le seul document mis en avant par les PRO-BASSINES n'est pas valable. Valoriser ACT
La vidéo de la conférence : https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?y_wPmw
En complément :
- France 3 régions : https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?OJEblA
- Reporterre : https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?Nw9Wjw
Lecture 2 min - Accueil Sud Ouest Éco Agriculture
Thierry Boucard, président de l’Association syndicale autorisée d’irrigation (ASAI) des Roches, devant la réserve de Laigne. © Crédit photo : Archives Jean-Christophe Sounalet/ « SUD OUEST »
Le Conseil d’État confirme l’interdiction de remplir les cinq réserves à usage agricole construites par l’ASAI des Roches à La Grève-sur-Mignon, La Laigne et Cramchaban
« On s’y attendait. C’est désolant… » Thierry Boucard ne cache pas son dépit alors que le Conseil d’État a rejeté, vendredi 3 février, le pourvoi de l’Association syndicale autorisée d’irrigation (ASAI) des Roches, qu’il préside, confirmant l’arrêt de la cour administrative d’appel de Bordeaux du 17 mai 2022.
Pour ne résumer que le dernier épisode du long feuilleton juridique entre les irrigants du nord de la Charente-Maritime et l’association Nature environnement 17, les premiers se voient à nouveau interdire de remplir les cinq réserves d’eau à usage agricole construites en 2009 et 2010 à Cramchaban, La Grève-sur-Mignon et La Laigne. Leur détermination, pour autant, n’est pas entamée.
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Réserves d’eau en Charente-Maritime et Deux-Sèvres : c’est quoi cette guerre des bassines ?
Alors que ce week-end voit un rassemblement XXL contre la bassine de Sainte-Soline, ces réserves d’eau destinées à un usage agricole fracturent depuis des années le monde paysan. Une lutte qui se radicalise et qui témoigne de l’extrême difficulté de la filière à adapter ses pratiques au réchauffement climatique
« On va refaire une demande d’autorisation, encore une fois », annonce Thierry Boucard, qui n’a « aucunement l’obligation de reboucher les réserves ». « C’est leur utilisation qui a été déclarée illégale, pas leur construction, et on fera tout pour pouvoir les utiliser. Les irrigants ne sont pas entendus dans cette affaire, seuls les opposants sont écoutés. On veut juste pouvoir travailler pour nourrir les gens. » Francis Pineaud, membre de l’ASAI, précise que l’interdiction prononcée concerne l’arrêté préfectoral de 2015. « Le nouvel arrêté de 2018 rend légal le remplissage en été », assure-t-il.
Courrier au préfet
Le son de cloche n’est évidemment pas le même du côté de Nature environnement 17, pour qui la décision du Conseil d’État n’est pas non plus une surprise. « Il considère que la cour administrative d’appel est souveraine », relève Patrick Picaud, membre de l’association, justifiant cette décision par le fait que « le règlement du Sage [Schéma d’aménagement et de gestion de l’eau de la Sèvre Niortaise Marais poitevin, NDLR] est toujours en vigueur ».
Nature environnement 17 s’attend aussi à ce que l’ASAI des Roches persiste. « La première fois, ils ont mis quatre ans à déposer un nouveau dossier, souligne Patrick Picaud. Cette fois, dès que la décision du Conseil d’État nous sera parvenue par courrier, nous écrirons au préfet de la Charente-Maritime pour que l’État prenne enfin ses responsabilités. »
Plainte contre l’ASAI des Roches
L’association a également l’intention de porter plainte contre l’ASAI des Roches après avoir constaté que les réserves ont été utilisées l’été dernier, malgré l’interdiction. Patrick Picaud fait même le lien avec les projets de la Coop de l’eau 79, dans les Deux-Sèvres, la Vienne et la Charente-Maritime, sur lesquels le tribunal administratif de Poitiers se prononcera mardi 7 février.
« Dans l’arrêté préfectoral qui autorise la réserve de La Grève-sur-Mignon, l’une des 16 de la Coop de l’eau 79, l’État accorde les mêmes conditions de remplissage que les réserves de l’ASAI des Roches. Vu ce que le Conseil d’État vient de décider, je vois mal comment il pourrait maintenir cette autorisation. »
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La Rochelle : deux militants jugés pour la destruction d’une bassine
Ils comparaissaient pour des actes de dégradation commis en 2021 à Cramchaban, à l’issue d’une manifestation
Le 5 janvier, le parquet de la Rochelle a requis de la prison avec sursis à l’encontre de deux militants anti-bassines, jugés pour avoir dégradé la réserve de Cramchaban à l’issue d’une manifestation dans la commune voisine de Mauzé-sur-le-Mignon (Deux-Sèvres), le 6 novembre 2021. Le tribunal a mis son jugement en délibéré au 2 mars.
Les sujets associés
Agriculture La Grève-sur-Mignon La Laigne Cramchaban Economie Charente-Maritime Environnement La Rochelle
Connu / TG le 03/02/23 à 22:25
Niort Deux-Sèvres Nouvelle-Aquitaine
Dans les Deux-Sèvres, les réserves de substitution, dites « mégabassines » sont au cœur de nombreux débats. Leurs opposants dégainent un rapport scientifique qui vise à montrer leur impact négatif sur les nappes phréatiques et les cours d’eau environnants.
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le collectif Bassines Non Merci poursuit son combat, rejoint par Anne-Morwenn Pastier. Docteure en sciences de la Terre et autrice d’une thèse sur l’hydrologie et la géologie
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Bassines Non Merci, la Confédération paysanne et Anne-Morwenn Pastier affirment qu’ils aimeraient organiser un débat public avec le BRGM, la Coopérative de l’eau des Deux-Sèvres et la Compagnie d’aménagement des coteaux de Gascogne.
En attendant, une présentation au grand public de cette contre-expertise est prévue ce vendredi 3 février à 20h30, dans la salle des fêtes de Saint-Léger de la Martinière, dans les Deux-Sèvres.
Clés: bassines environnement agriculture économie
Connu / TG le 02/02/23 à 15:13
Selon une étude du réseau d'agences Guy Hoquet, il n'y a pas eu de vague de mise en vente de logements mal
Connu / TG le 22/01/23 à 12:30
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Retrouvez l'intégralité de l'entretien de François Ruffin dans Les 90 Minutes de BFM, après la mobilisation contre la retraite à 64 ans.
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Crédits :
Journaliste : Cemil Şanlı
Cadre : Elie Bonneton
Montage : Lorenzo C.
Pour Le Média, aujourd'hui, notre journaliste Cemil Sanli vous emmène une fois encore prendre l'air hors des studios. Cette fois, nous sommes au cœur du mouvement social parisien qui s'oppose, comme partout en France, à la nouvelle réforme des retraites qu'Emmanuel Macron se borne à vouloir faire passer presque seul contre tous.
Hier mardi 31 janvier, plus de 10 jours après la première journée de mobilisation nationale qui avait battu un record de participation : entre 1,2 et 2M de manifestants dont des centaines de milliers rien qu'à Paris.
Une note confidentielle des renseignements fuitait lundi dans la presse et nourrissait l'inquiétude du pouvoir en informant d'une hausse probable du nombre de manifestants aujourd'hui.
Alors, y aura-t-il autant de monde (voire plus) cette fois?
Comment les français ont-ils vécu la séquence de communication politique depuis le 19 où le gouvernement s'est chaque jour montré plus fermé à la négociation?
La bataille de l'opinion est-elle vraiment perdue?
Et puis, gauche n'est-elle que bordel et anti-travail comme souhaite la dépeindre l'exécutif pour la décrédibiliser?
C'est ce qu'on va voir dans cette vidéo.
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Visibilité Publique
Publié originellement 01 février 2023
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu LangueInconnu Étiquettes Durée 20min 15sec
• 6 vues - 1+ -
On est le 31 janvier 2023, ce “Toujours Debout" est consacré à la 2ème journée d’action contre la réforme des retraites portée par un gouvernement décidé, je cite : “à ne plus négocier”. Le pouvoir mise en effet sur l’essoufflement financier des grévistes déjà pris à la gorge par la hausse des prix. Face à leur inflexibilité, la mobilisation se poursuit et pour qu’elle se maintienne dans la durée, les grévistes ont besoin d’une caisse de grève. Et parmi les outils essentiels d’une contestation qui pourrait se tenir sur un temps long, les caisses de grève figurent en bonne place. Ce sont les caisses noires du monde du travail. Avec plus de 4 millions d’euros récoltés depuis sa création en 2016, la CGT info’com est la caisse de grèves qui soulève encore aujourd’hui beaucoup d’argent.
Quel est leur rôle dans le bras de fer qui oppose les grévistes au gouvernement ?
Comment sont-elles nées et comment se sont-elles développées depuis l’origine, jusqu’à aujourd’hui avec l’avènement du numérique ?
On en discute avec Alma Dufour, députée LFI-NUPES, Gabriel Rosenman, sociologue et spécialiste des caisses de grèves et Guillaume Quintin Secrétaire national du Parti de Gauche.
Visibilité Publique
Publié originellement 01 février 2023
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu LangueInconnu Étiquettes Durée 34min 21sec
Durée de lecture : 3 minutes - En bref — Nucléaire
Centrale de Civaux (Vienne) - Flickr / CC BY 2.0 / Daniel Jolivet
La Commission nationale du débat public (CNDP) a critiqué la façon dont sont prises les décisions sur le nucléaire. Dans une note parue mercredi 16 février https://www.debatpublic.fr/sites/default/files/2022-02/CNDP-Eclairage-Nucleaire-A4-VF_0.pdf, qui fait le bilan de dix-sept années de concertation sur la question, elle a pointé notamment « un sentiment constant que les décisions sont prises sans tenir compte de la parole citoyenne » ainsi qu’une contestation récurrente quant à l’opacité et au « manque de fiabilité » des informations sur le nucléaire.
L’autorité administrative indépendante a relevé que « cette question est l’une des plus clivantes et conflictuelles », ce qui n’exclut pas d’en débattre, « sous réserve que soient strictement et sincèrement respectés les principes de la participation ». Précisément, « le débat public ne peut avoir lieu que sous l’égide d’une autorité indépendante de toutes les parties prenantes et une réelle volonté d’associer le public aux décisions ».
Or ces règles de base ont rarement été respectées. En 2005, le débat sur le projet d’EPR de Flamanville était parallèle à l’examen du projet de loi qui l’actait ; en 2006, le débat sur le projet Iter succédait à la décision internationale de construire le réacteur expérimental ; la même année, le Parlement optait pour le stockage définitif « en couche géologique profonde » des déchets nucléaires ultimes, quand le public appelait à considérer aussi la voie de l’entreposage temporaire dans l’attente d’une solution alternative ; et en 2010, le public se prononçait sur le projet d’EPR de Penly, déjà acté par Nicolas Sarkozy. En 2019, le débat public sur le projet Cigéo se concluait sur une demande d’études de scénarios alternatifs... Une proposition restée sans suite. https://reporterre.net/Debat-sur-les-dechets-nucleaires-les-citoyens-demandent-l-etude-d-alternatives-a-Cigeo
Autre problème pointé par la CNDP : « La fiabilité et la sincérité des informations présentées ont été contestées dans tous les débats publics. » Réalité des coûts de la filière nucléaire, bilan carbone de l’énergie nucléaire, volume réel et coût des déchets radioactifs… autant de sujets sur lesquels il n’existe aucun consensus.
« Le nucléaire est plus qu’un choix industriel, c’est un choix de société »
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la CNDP, qui avait déjà appelé à débattre des choix nucléaires avant toute relance, en décembre dernier
...
Résumé
Alors que les limites planétaires sont dépassées les unes après les autres, un récit mortifère opposé fleurit tout de même : celui de l’illimitisme, la croyance dans la toute-puissance des capacités humaines, la croyance dans un progrès sans fin...
En savoir plus
Il y a 50 ans paraissait un rapport scientifique rédigé par une équipe du MIT supervisée par le chercheur Dennis Meadows, qui évaluait pour la première fois l’impact de l’activité́ humaine sur notre planète.
Ce rapport intitulé Les limites à la croissance, publié en 1972, était sans appel : poursuivre la croissance économique, qui va de pair avec une consommation toujours plus grande des ressources planétaires, mène inévitablement à une impasse au cours du XXIe siècle.
Pourtant l’époque Anthropocène se caractérise plutôt par une perte du sens des limites, avec l’illusion de l’infini induite par les puissances thermo-industrielles extractivistes.
Incarné par un Jeff Bezos et un Elon Musk (« only the sky is the limit »), l’illimitisme vise à conjurer les limites de la Terre et les menaces d’effondrement climatique par la croyance en la toute puissance de l’innovation, incarnée par le transhumanisme.
Comment un tel récit s’est-t-il construit ? Dans un contexte de contraction des ressources et de déséquilibre climatique peut-on espérer le dépasser pour le remplacer par un récit soutenable ?
Nous en parlons avec notre invité Johann Chapoutot, historien professeur d’histoire contemporaine à la Sorbonne spécialiste du nazisme et la modernité occidentale. Auteur du livre Le Grand récit, aux PUF, il va publier prochainement un tract Gallimard avec Dominique Bourg « Manifeste contre l’impuissance publique ».
Depuis maintenant près de 4 milliards d'années, notre planète a la chance de se situer dans une zone habitable par rapport au soleil. Ce qui a été fondamental dans l'apparition de vie biologique. Aujourd'hui, ce sont les conditions même d'habitabilité de la Terre qui posent problème en raison d'un grand nombre de limites planétaires qui ont été dépassées et qui deviennent critiques pour notre humanité. Que signifie justement ce concept de limites planétaires ? Comment résonne-t-il dans un contexte où nos modes de vie restent ancrés dans un modèle de progrès sans fin ?
Le rapport Meadows
Il y a 50 ans, paraissait le rapport scientifique Meadows qui évaluait pour la première fois l'impact de l'activité humaine sur notre planète. Un rapport a la diffusion planétaire qui a eu de véritables effets cognitifs et politiques, d'abord aux États-Unis où il y a eu une véritable prise de conscience, qui a commencé sous la présidence Nixon. Selon Johann Chapoutot, le gouvernement français actuel est plus à droite que Nixon, qui lui avait encouragé les politiques environnementales aux Etats-Unis : « L'identification de la planète comme système cohérent et global date du XIX siècle avec la naissance de l'écologie comme science. À l'époque, l'effet de serre, par exemple, a été identifié par des physiciens français en 1824. Deux siècles plus tard, notre président de la République dit que la solution, c'est de produire plus. Cela veut dire que depuis la parution du rapport Meadows qui a été une onde de choc, nous n'en avons tiré aucune leçon. »
Un parallèle entre le nazisme et le capitalisme face à l'écologie
Pour Johann Chapoutot « toutes les dictatures ont toujours été liées aux industries d'extraction fossile. Il y a une espèce de conjonction de sympathie entre les intérêts politiques dictatoriaux d'un côté, et l'accumulation délirante de capital des compagnies de l'autre. À l'époque, le nazisme, avant le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, c'était encore une expérience politique et sociale, mais aussi biologique et eugéniste que les élites regardaient avec beaucoup de sympathie et d'intérêt. Il se passe la même chose actuellement avec la Chine. »
À lire aussi : Ecologie ou économie?
Le dépassement des limites planétaires
D'après les plus récents rapports du GIEC, sept limites planétaires sur neuf ont été dépassées. Une situation unique dans l'histoire de l'humanité. Mais y a-t-il un moyen de revenir en arrière ? Quel est le rôle du capitalisme sur ce dépassement ? L'idée, défendue par de nombreux autres historiens, est que le génocide, et par extension les crimes contre la nature, sont le stade suprême du capitalisme.
D'après Johann Chapoutot « nous sommes dans un capitalisme qui est complètement délié de tout principe moral et qui prône l'accumulation, l'enrichissement. C'est une course aux profits qui est complètement décorrélée de toute quête spirituelle, intellectuelle, artistique, de tout rêve, de toute ambition proprement humaine. C'est déjà ce qui est en train de se produire. On le voit avec la Coupe du Monde dans des stades climatisés au Qatar en plein désert, qui ont été construits au prix de 6 à 15 000 morts. »
"L'illitisme"
Dans cette émission, Johann Chapoutot évoque "l'illitisme" : au paroxysme du progrès, il y a l'illimité : « Auparavant, on parlait de progrès, désormais, on parle d'innovation, c'est le mot à la mode qui d'ailleurs, permet de dire que si tout est limité, il y a quelque chose qui est illimité : c'est la matière grise, humaine et l'intelligence qui nous permettra de nous en sortir. Mais le fait que l'intelligence supposée soit incarnée par des milliardaires immatures et prédateurs, je trouve cela quand même assez inquiétant. »
Thèmes associés Sciences et savoirs Sciences Croissance économique
L'équipe
Mathieu Vidard, Production - Valérie Ayestaray, Réalisation ; Chantal Le Montagner, Collaboration ; Anna Massardier, Collaboration : Lucie Sarfaty, Collaboration ; Thierry Dupin, Collaboration ; Camille Crosnier, Journaliste
Ndlr : complété pour la rediffusion du 26/12/22
Première partie :
L’association « Chabanais défense et environnement » a vu le jour officiellement fin 2021. Elle est née en réaction au projet de carrière d’extraction de diorite sur la commune, à proximité du village de Grenord. Cette association « Chabanais défense et environnement » tient son assemblée générale demain et souhaite plus d’informations sur le projet…
Avec nous, Eric Germond, président de cette association.
Deuxième partie :
Actualité dense en ce début d’année pour le FRAC, Fonds régional d’art contemporain, Poitou-Charentes sur le site d’Angoulême et sur celui de Linazay dans la Vienne….
Vernissage aujourd’hui de l’exposition « Paradoxales » où des artistes s’appuient notamment sur des techniques de broderie, de teinture ou de couture pour affirmer des messages d’émancipation. Le site d’Angoulême en profite aussi pour inaugurer un espace de médiation pensé et réalisé par des étudiants et des lycéens. Et puis, le FRAC Poitou-Charentes est aussi dans une dynamique sur le site de Linazay en lien avec le journal jeunesse Biscoto avec l’exposition « Pas touche » et la réalisation d’un numéro spécial du magazine …
Alexandre Bohn, le directeur du FRAC Poitou-Charentes, est notre invité.
Tourdetable
*Tr.: ... 2000 T/ j 80 camions nuisances ... réunion chez moi le 2 mai, banderolles, avertir la presse, rencontre des villageois, faire signer des pétitions, du granit, du radon (gaz radon 3 zone rouge), destruction de zones humides crapaud sonore, grillon; loutre ...GSM fait parie du heideberg, numéro 1 mondial, 3 carrières en charente dont Maine-de-Boixe ... grosse société, aménagements minimaux, si pb décisions de justice, asso créée, articles parus, communiqué de GSM favorable à une rencontre avec nous ... ça a créé lien avec les habitants, eux faire de l'argent, ça crée que 2 emplois maxi, versent une taxe dans la comm comm pour détruire 100 ha ... bénéfice maigre ... 1er et 2e adjoint sont pour, le maire aussi ... 30 ha au départ, les 100 ha y passeront, terrain perdu à tout jamais, 980 ha à Chabanais la plus petite commune du canton ... je suis paysan bio sur la commune, ferme écologique, vaches, pâturages, prairies ... nouvelle loi en cours sur la non artificialisation des sols, ne plus perdre de terrain d'ici 2030 ... déjà eu la déviation de Chabanais ... on a écrit à tous les députés, sénateurs, on a renc syndicat de rivière, eau enjeu majeur ... tout le monde se renvoie la balle, la préfete décidera à la fin, ça fait partie des installations classées suite à l'enquête publique ... des sondages, des réunions, enquête publique, remplir tous les critères. C'est complexe, ya un ruisseau, une route communale inaliénable ... AG demain à 20h 30 à la salle des fêtes de CHabanais, discuter avec tous les acteurs locaux, expliquer, il n'y a pas de calendrier, recueillir le maximum d'informations pour remettre en cause le projet. On avait renc Précignac, motiver les gens, aller plus loin, se réapproprier notre territoire, dynamique de faire ensemble ... ya aussi haies, mares, lavoir, etc se retrouver, protéger notre terre ... on n'est pas nombreux mais on y croit ... des gens jeunes comme Mathilde notre secrétaire ... informer, sensibiliser, protéger le bocage, avancer c'est le cadre de vie ...
fin à 24:20
80 565 ont signé (246 938 au 3/2/23)
La colonisation par Israël de la Palestine occupée est un crime de guerre selon le droit international. Elle prive les Palestiniens de leurs terres et de leurs ressources en eau, et elle rend impossible leur vie quotidienne. Dans les pays de l’Union européenne, il est toujours possible de vendre des produits de ces colonies, il faut que cela cesse !
...
Présentation générale
Créée en 1993 dans le contexte des accords d’Oslo, la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine a pour objectif de mobiliser pour la reconnaissance des droits des Palestiniens, notamment celle d’un Etat palestinien souverain, sur les lignes dites de 1967.
Aujourd’hui, la Plateforme rassemble 41 associations, dont 28 sont membres et 13 sont membres observateurs.
Son président est François Leroux et Claude Léostic, présidente jusqu’en décembre 2018, en est présidente d’honneur.
Directeur de publication : Claude Léostic 14 Passage Dubail 75010 Paris
Hébergeur : SARL OVH
Clés : Asie ; Extrême droite ; Françafrique
On savait qu'à la suite de la présidentielle de 2017, le Front national avait évité la faillite grâce à un homme d’affaires français, Laurent Foucher, qui a consenti un prêt au parti de Marine Le Pen. Mais personne n’avait jamais raconté l’incroyable histoire de ces 8 millions d’euros tombés du ciel. Entre oligarques déchus et services secrets russes, entre paradis fiscaux, escroqueries et magouilles diplomatiques en Afrique, Le Média révèle en exclusivité comment le Front national a permis de blanchir de l’argent sale, finalement remboursé par le contribuable.
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Business
Volontairement très discrète, la société Alsymex vient de fusionner ses cinq PME françaises pour devenir une entreprise unique de 650 salariés et de 105 millions d'euros de chiffre d'affaires. Installée à Mérignac, elle est le premier contractant du projet de réacteur thermonucléaire expérimental international (Iter) tout en fabricant des pièces pour le laser mégajoule et les missiles stratégiques français. Des contrats aussi sensibles que stables dans le temps qui offrent à Patrice Daste, le président de cette ETI, de belles perspectives de croissance.
Réservé aux abonnés
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Marqué par d'intenses débats sur l'avenir du nucléaire civil français, ce début d'année 2022 signe aussi une nouvelle étape longuement préparée pour cette holding qui appartient au groupe Alcen, fondé et dirigé par le polytechnicien Pierre Prieux. https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/energie-environnement/reacteurs-nucleaires-defaillants-prix-plafonnes-epr-retarde-edf-le-desalignement-des-planetes-902011.html
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... NFT signifie « Non-Fungible Token », soit jeton non fongible en français
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Les NFTs existent grâce à la technologie de la blockchain ... gérer des « smart contracts ... exécuter du code informatique dans la blockchain ... on trouve majoritairement des NFTs sur la blockchain Ethereum car ils sont nés sur cette blockchain ... première à avoir implémenté les smart contracts. Cependant, on trouve maintenant de plus en plus de NFTs dans d’autres blockchains (Binance Smart Chain, Solana, Elrond, etc.).
Si vous souhaitez acheter un NFT, vous devrez vous rendre sur une marketplace.
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Le metaverse est un autre domaine dans lequel on pense naturellement aux NFTs. Pour faire simple, un metaverse est un monde digital, virtuel, persistant et partagé. Le jeu The Sandbox permet d’acheter une parcelle de terre virtuelle (un LAND) dans le metaverse. Les parcelles peuvent alors s’échanger, se vendre, se louer.
À la manière d’un Second Life (pour ceux qui connaissent), il sera possible d’explorer ces LANDs en 2D et en 3D. Et qui sait peut être un jour en VR. Les propriétaires de parcelles peuvent construire et afficher ce qu’ils souhaitent sur leurs terres. Par exemple, créer une galerie d’art pour exposer leurs NFTs, organiser un concert, faire de la publicité, et mille autres possibilités.
Les NFTs dans le Gaming : des possibilités infinies
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la supply chain dont les NFTs peuvent améliorer la traçabilité, le domaine de la propriété industrielle (brevets) ou encore la DEFI (decentralized finance) et la gamification de la finance
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La moitié des centrales nucléaires françaises sont à l'arrêt menaçant la France de Black-out. Un risque qui a poussé RTE, le gestionnaire du réseau électrique à demander aux Français à réduire leur consommation d'électricité. Cette annonce intervient après l'identification de fissures sur la tuyauterie de plusieurs réacteurs. Les fissures, un risque déjà connu et décrit leur construction.
Marcel Boiteux "La durée de vie d'une centrale nucléaire est estimée à un peu plus de 30 ans" - 1979 - 03:28 - vidéo
En ce début avril 2022, la France pourrait connaître un black-out faute d'électricité. La baisse des températures intervient au moment critique où la moitié des centrales (24 sur 56) est à l'arrêt pour travaux de maintenance. Une maintenance qui était prévue mais a été retardée par la crise du Covid-19, à laquelle s'ajoute des arrêts provisoires après la détection d'anomalies dans certaines infrastructures, notamment des traces de corrosion et de micro-fissures sur la tuyauterie.
Ces risques de fissures liés à la corrosion étaient déjà clairement identifiés dès la construction des premières centrales nucléaires lancées en 1974, en pleine crise du pétrole. A l’époque, le gouvernement avait décidé d’assurer son indépendance énergétique en construisant un vaste parc de centrales, confiant l’édification du « tout-nucléaire » à EDF. C’est Marcel Boiteux, à la tête d’EDF depuis 1967 (jusqu’en 1979), qui fut chargé de normaliser la construction des centrales nucléaires sur l'ensemble du territoire français. Nommé à la présidence du conseil d’administration d’EDF en février 1979, il connaissait bien cette question.
Dans l’extrait que nous vous proposons en tête d'article, Marcel Boiteux décrivait l'origine probable de l'apparition de fissures dans les conduits menant aux cuves : « Ces cuves sont soumises à des cycles thermiques. Quand l’usine est en pleine puissance, elle est chaude, quand elle est en faible puissance, elle est froide ». La température de l’eau chauffée par la fission des atomes d'uranium atteignant selon lui à 350°C (elle est en fait de 320°C). Il poursuivait : « Le résultat c’est que l’acier est dilaté par la chaleur et contracté quand il fait moins chaud, et c’est cette respiration thermique qui est en cause. »
Peu de fissures avant 40 ans
Rassurant, le président d’EDF expliquait cependant que ces risques étaient minimes dans la mesure où les centrales auraient une durée de vie inférieure à celle susceptible de provoquer la corrosion de l'acier et l’apparition des fissures. La longévité de l'acier avait été calculée « pour 12 000 cycles », selon lui, on ne dépasserait pas cette date, « ce qui est totalement exclu ».
Jean-Louis Servan-Schreiber qui menait l'interview l'interrogeait sur la durée effective : « 12 000 jours une centrale ? C’est-à-dire 40 ans ? ». Marcel Boiteux confirmait cette estimation, la minimisant même : « Oui, un peu plus de 30 ans. »
Marcel Boiteux décrivait la manière dont on avait estimé les risques et comment les « calculs volontairement pessimistes », avaient été établis. Selon ces études, « dans certains cas, la fissure ne débouchait que dans les 40-50 ans, ce qui n’a vraiment aucune importance. » précisait-il, avant d'ajouter que ces calculs concernaient notamment les fissures des « plaques tubulaires », des plaques de 50 cm d’épaisseur placés dans « les échangeurs de chaleur des réacteurs », un poste stratégique.
Des micro-fissures déjà visibles
... malfaçon dans le « beurrage », la technique de recouvrement de l’acier inoxydable. Mais il rassurait : « Les délais de propagations sont tels qu’il n’y a pas un vrai problème. »
D'autres fissures situées dans le « nez de tubulure », où résidait la plus grande tension, l’inquiétaient d’avantage. Il estimait qu’elles pourraient poser problème à l’avenir.
Marcel Boiteux à propos des risques des fissures au niveau des "nez de tubulure"
1979 - 02:42 - vidéo
« Alors là, c’est plus embêtant » : « Effectivement les calculs montrent que dans ces nez de tubulure, dans les pires conditions, 12 000 cycles etc. les dites fentes pourraient déboucher dans 6 à 40 ans. » (Marcel Boiteux, président du conseil d'administration d'EDF (1975-1987)
Une situation d’autant plus préoccupante, qu’il reconnaissait que les mesures effectuées sur des cuves avaient été réalisées en usine, et pas en fonctionnement. Aucune technique de mesure ni de réparation n’existait encore dans les centrales en activité à l'époque.
Le président d’EDF se voulait rassurant à propos des fissures : « Là où on en a trouvé, ce n’est pas grave, et là où c’est grave, on n’en a pas encore trouvé ! » Il concluait qu'EDF avait mis en place des : « systèmes de mesures automatiques » qui devaient permettre de contrôler l'évolution des fissures dans le temps.
Focus sur la centrale de Penly
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Ndlr : connu /mel vsn du 2/5/22 à 17:05 - Valoriser ACT
Alors qu’il s’était engagé à venir débattre avec nous sur le terrain, Mr Dumontet, un responsable de la filière forêt bois landaise s’est finalement désisté puis a tenté de censurer notre compte Twitter. Mauvaise idée.
Nous sommes allés promener son « double » en carton sur ces coupes rases qu’il ne veut pas voir. Une rencontre avec des militants de Landes Nature Environnement qui tentent de protéger les dernières forêts de feuillus de la région et avec Alexis Ducousso, un ingénieur de recherche de l’IRSTEA, pour découvrir l’extraordinaire hêtraie relique qui borde le Ciron, menacée par l’extension des monocultures de pin maritime.
Dans quelques mois, une consultation publique permettant de réviser les règles encadrant la gestion sylvicole des forêts privées va s’ouvrir: pour soutenir notre demande de mettre fin aux coupes rases dans les forêts feuillues landaises, vous pouvez signer notre pétition.
Signer la pétition pour protéger les dernières forêts landaises -> https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?c2kesg
Written by: Antoine Yeretzian, Head of Partnerships, antoine.yeretzian@axa.com, Christelle Castet, Climatologist, christelle.castet@axa.com, Mélodie Trolliet, Climate trainer and risk analyst, melodie.trolliet@axa.com
Le Résumé à l'intention des décideurs (RID) présente les principales conclusions de la contribution du Groupe de Travail II (GTII) au sixième Rapport d'évaluation (AR6) du GIEC, publié en anglais le 28 février 2022 sur le site du GIEC.
TRADUCTION NON OFFICIELLE DE LA CONTRIBUTION DU 2E GROUPE DE TRAVAIL DU GIEC AU 6E RAPPORT
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Le concept de risque est essentiel pour les trois Groupes de Travail de l’AR6. Un cadrage des risques associés aux concepts d’adaptation, de vulnérabilité, d’exposition, de résilience, d’équité et de justice, et de transformation, constitue des points d’entrée alternatifs, imbriqués, complémentaires et largement utilisés dans la littérature scientifique exploitée par le présent rapport du GTII.
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rapport aux régions à très faible vulnérabilité (degré de confiance élevé). La vulnérabilité à différents niveaux spatiaux est exacerbée par l’inégalité et la marginalisation liées au genre, à l’ethnicité, aux faibles revenus ou à des combinaisons de ces facteurs (degré de confiance élevé), en particulier pour de nombreux peuples autochtones et communautés locales (degré de confiance élevé). Les défis actuels en matière de développement, qui sont à l’origine d’une vulnérabilité élevée, sont influencés par des modèles historiques et actuels d’inégalité, tels que le colonialisme, en particulier pour de nombreux peuples autochtones et communautés locales (degré de confiance élevé). {4.2,
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RID.C: MESURES D’ADAPTATION ET CONDITIONS FAVORABLES
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Les limites souples à certaines adaptations humaines ont été atteintes, mais peuvent être surmontées en s’attaquant à une série de contraintes, principalement financières, de gouvernance, institutionnelles et politiques (degré de confiance élevé). Les limites strictes à l’adaptation ont été atteintes dans certains écosystèmes (degré de confiance élevé). Avec l’augmentation du réchauffement planétaire, les pertes et les dommages vont augmenter et d’autres systèmes humains et naturels atteindront les limites à l’adaptation (degré de confiance élevé). {Figure RT.7, 1.4, 2.4, 2.5, 2.6, Encadré thématique SLR, 3.4, 3.6, 4.7, Figure 4.30, 5.5,
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ÉVITER LA MALADAPTATION
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affecte particulièrement les groupes marginalisés et vulnérables (par exemple, les populations autochtones, les minorités ethniques, les ménages à faibles revenus, les lieux de peuplement humains informels), en renforçant et en pérennisant les inégalités existantes. Une planification et une mise en œuvre de l’adaptation qui ne tiennent pas compte des conséquences négatives pour les différents groupes peuvent conduire à une maladaptation, augmentant l’exposition aux risques, marginalisant les personnes appartenant à certains groupes socio-économiques ou de subsistance, et exacerbant les inégalités. Les initiatives de planification inclusive fondées sur les valeurs culturelles, les connaissances indigènes, les connaissances locales et les connaissances scientifiques peuvent contribuer à prévenir la maladaptation. (degré de confiance élevé) (Figure RID.4) {2.6, 3.6, 4.3,
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CONDITIONS FAVORABLES
... sont essentielles pour mettre en œuvre, accélérer et pérenniser l’adaptation des systèmes humains et des écosystèmes. Ces conditions comprennent notamment : l’engagement et le suivi politique, les cadres institutionnels, les politiques publiques et les instruments ayant des objectifs et de priorités clairs, l’amélioration des connaissances sur les impacts et les solutions, la mobilisation et l’accès à des ressources financières adéquates, le suivi et l’évaluation, et les processus de gouvernance inclusifs. (degré de confiance élevé). {1.4, 2.6, 3.6, 4.8, 6.4, 7.4, 8.5,
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RID.D: DÉVELOPPEMENT RÉSILIENT FACE AU CHANGEMENT CLIMATIQUE
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Le développement résilient face au changement climatique est possible lorsque les gouvernements, la société civile et le secteur privé font des choix de développement inclusifs qui donnent la priorité à la réduction des risques, à l’équité et à la justice, et lorsque les processus décisionnels, les financements et
les actions sont intégrés à tous les niveaux de gouvernance, dans tous les secteurs et toutes les échéances (degré de confiance très élevé). Le développement résilient face au changement climatique est facilité par la coopération internationale et par la collaboration des gouvernements à tous les niveaux avec les communautés, la société civile, les organismes d’éducation, les institutions scientifiques et autres, les médias, les investisseurs et les entreprises, ainsi que par le développement de partenariats avec les groupes traditionnellement marginalisés, notamment les femmes, les jeunes, les peuples autochtones, les communautés locales et les minorités ethniques (degré de confiance élevé). Ces partenariats sont plus efficaces lorsqu’ils sont soutenus par une autorité politique, des institutions, des ressources, y compris financières, ainsi que par des services climatiques, des informations et des outils d’aide à la décision (degré de confiance élevé). (Figure RID.5). {1.3, 1.4,
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Les preuves scientifiques cumulées sont sans équivoque : Le changement climatique est une menace pour le bien-être humain et la santé de la planète.
Tout retard supplémentaire dans l’action mondiale concertée et anticipée en matière d’adaptation et d’atténuation entraînera la fermeture rapide d’une brève fenêtre d’opportunité permettant de garantir un avenir vivable et durable pour tous. (degré de confiance élevé) {1.2, 1.4, 1.5, 16.2, 16.4, 16.5, 16.6, 17.4,
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Connu / https://twitter.com/valmasdel/status/1511716838815805443
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Dr Valérie Masson-Delmotte @valmasdel · 6 avr.
L'intérêt pour les rapports du #GIEC monte en puissance!
🔹après une traduction citoyenne rapide des rapports spéciaux de 2018-2019 en 🇫🇷 (🙏@CPLCFrance)
🔹voici une traduction non officielle rapide en 🇫🇷 du résumé du rapport du groupe 2 (🙏Axa Climate)
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