Mélenchon 2022 a aimé
France insoumise Culture @Culture_Fi · 13h Cercle rouge EXCLUSIVITÉ : @MMendiharat
et @victoiredlm vous présentent les mesures culture de l'Avenir en commun, le programme de @JLMelenchon qui sort aujourd'hui en librairie.
2,3 k vues - 2:37 - De Bastien Parisot - 3 - 92 - 139
Tr.: ... porter budget à 1 % du PIB ... abroger le PASS CULTURE ... grand plan de formation dans la médiation culturelle de proximité ... reprendre les grands travaux ... de réels droits sociaux ... un service public pour de réels droits humains ... arrêt des discriminations ... le temps libre affranchi du capitalisme ...
Europe Enquête - 98 commentaires
Mediapart et ses partenaires de l’EIC ont eu accès à 2 500 documents secrets issus d’une des enceintes les plus opaques et influentes de Bruxelles : un groupe d’experts chargés de lutter contre l’évasion fiscale des entreprises en appliquant un « code de conduite » aux États. Les échanges dévoilent un manque de volonté patent, notamment côté français, ayant conduit à un dramatique échec.
Mots-clés code de conduite commission conseil de l'UE fiscalité paradis fiscaux rescrits rulings UE
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milliers de documents confidentiels, obtenus par l’hebdomadaire allemand Der Spiegel et partagés avec Mediapart et ses partenaires du European Investigative Collaborations (EIC). Pour la première fois, ils documentent les débats d’un groupe de travail dit « Code de conduite », un cénacle d’experts européens sur la fiscalité, qui travaillent à huis clos, sans aucune publicité des débats.
https://www.consilium.europa.eu/fr/council-eu/preparatory-bodies/code-conduct-group/
... existe depuis 1998 ... on ne sait même pas qui, pour le compte de chaque pays, y participe ... « rescrits fiscaux » [« rulings » – ndlr], ces accords fiscaux conclus entre un État et une multinationale dans le but d’adoucir sa fiscalité ...
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Ndlr : connu /mel attac
11 min de lecture
Rubrique veille électorale
Dans la classe politique actuelle, celui qui apparaît l’un des plus inconditionnels de la Russie n’est autre que Jean-Luc Mélenchon qui, par ailleurs, se fait le porte-parole systématique des régimes les plus répressifs comme la Chine, Cuba, le Venezuela, voire la Syrie.
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Sa récente brochure, « Pour une France indépendante », confirme ces orientations : alliance de fait avec la Chine et la Russie contre l’OTAN, « symbole de soumission à l’impérialisme américain » (« Pour une France indépendante », Les Cahiers de l’avenir en commun, 2021, n° 4, p. 15).
Ajoutons que René Balme, un candidat de son parti aux législatives de 2012, dans la 11e circonscription du Rhône, n’hésitait pas à saluer Thierry Meyssan comme à donner, sur son site, la parole à Soral et Dieudonné, saluant Ginette Skandrani, la négationniste des Verts, sans pour autant être désavoué par Paris (Le Monde, 7 juin 2012).
Tandis que Marine Le Pen admettait que les constats faits par le Front de gauche (devenu la France insoumise) ne sont « pas très éloignés » de ceux du Front national (Le Figaro, 4 nov. 2014), et que son père avouait avoir « une indulgence coupable pour Mélenchon » (Causeur, été 2021, p. 51), le dernier mot appartient au terroriste Carlos appelant, du fond de sa cellule, « à voter Mélenchon » (Frédéric Charpier, Un homme sous influence, Grasset, 2020, p. 129).
- On se reportera également à Cécile Vaissié, Les Réseaux du Kremlin en France, Les Petits Matins, 2016, p. 238-242 ; elle rappelle que même le site Mediapart s’est indigné des positions de Mélenchon, pas non plus partagées par le si complaisant Parti communiste. ↩
Tags centrafrique, choguel maïga, madagascar, mali, mozambique, mélenchon, poutinesa, helwagner
Connu / https://twitter.com/GaliaAckerman/status/1460923621954801671
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Galina Ackerman @GaliaAckerman · 17 nov.
Le papier de Vincent Laloy qui suit le parcours de @JLMelenchon depuis de longues années est époustouflant. Cet homme politique devrait quitter la scène!
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Ndlr : attaque à charge uniquement ? ACT
Dire "alliance de fait" me semble faux ACT
Démenti / https://twitter.com/JLMelenchon/status/1460923101995319298 ? ACT
Connu / https://wegreen.fr/post/193887
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Sophie M a partagé un post dans le groupe Climat - Il y a 3 heures Public
Décryptage de la COP26. Beaucoup de bla, bla, bla. Des discours prononcés par des dirigeants faits de bla bla, quand notre président confond % et degré, des multinationales présentes durant cet événement et des pseudo philanthropres milliardaires, qui après avoir bien ravagé autour d'eux, font don d'une part de leur richesse.
Vidéo détaillée réalisée par le média indépendant Blast
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Prisca Thevenot, porte-parole d'En Marche, l'assure sur Twitter. Selon elle, "prôner la fin du nucléaire permettra simplement de rallumer des centrales à charbon comme cela a été fait en Allemagne".
les chiffres ne disent pas ça. L’abandon du nucléaire en Allemagne a été décidé en 2002, et le calendrier a été accéléré après l'accident de Fukushima, pour fermer toutes les centrales en 2022. La part du nucléaire dans l'électricité produite par l’Allemagne est donc passée de 27% en 2005 à 11% en 2020. Mais ce sont les énergies renouvelables qui ont compensé, et même plus que compensé cette baisse. Leur part dans la production d'électricité est passée de 11% en 2005 à 44% en 2020.
Le charbon, lui, a vraiment baissé à partir de 2014. Il pesait pour 45% de l'électricité produite en 2005, contre 24% aujourd'hui. Si une nouvelle centrale à charbon a été mise en service en 2020, leur nombre global a bien baissé, passant de 84 en 2010 à 63 aujourd'hui. Certes, la part de l'électricité produite par les centrales à gaz a un peu augmenté, passant de 12% à 16%, mais au final ce sont bien les énergies renouvelables qui ont le plus progressé.
Les pro-nucléaire objectent que l'Allemagne doit désormais importer plus d'électricité. Et que que le maintien en service des réacteurs allemands, accompagné de l'essor des énergies renouvelables, aurait permis de faire baisser davantage le recours au charbon. Mais dire que l'Allemagne a dû rallumer des centrales à charbon comme l'affirme la porte-parole d'en Marche, est faux.
... cadre de la centrale nucléaire du Tricastin sollicite le statut de lanceur d’alerte ...
Connu / https://wegreen.fr/group/9876/home/publication/des-incidents-de-surete-dissimules-tricastin
"Christian ACKER • 12 Novembre 2021 • Public dans le groupe Nucléaire & Renouvelables - 2 commentaires - 2 j'aime - 43 vues"
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Le lundi 15 novembre, Jean-Luc Mélenchon était à l'université de Lille pour une conférence étudiante. Il a d'abord répondu aux questions concernant son engagement politique et il a expliqué que les campagnes électorales étaient de forts moments de politisation qui permettent de se forger une opinion politique. Il a appelé à faire des campagnes honnêtes, sur la base d'un programme, et a rappelé que les équipes qui l'entourent sont constituées de militants aguerris.
Le candidat de l'Union populaire à l'élection présidentielle est ensuite revenu sur la manière de faire campagne. Il a dénoncé la pression médiatique permanente sur les mots ou les images, expliquant que s'il chantait une chanson à la fin d'un meeting, il avait droit à des photos de lui la bouche ouverte. Il a souligné les aspects positifs de la période, où les réseaux sociaux permettent de contourner l'officialité médiatique.
Jean-Luc Mélenchon a ensuite parlé du financement de son programme. Il a d'abord expliqué que la dette publique n'était pas un problème aussi important pour notre pays que la dette privée. Il a souligné que le vrai danger dans l'économie capitaliste financiarisée était justement la dette privée. Le député insoumis a rappelé que la France avait une dépense publique plus élevée que d'autres pays car nous avons aussi davantage de droits, comme la Sécurité sociale. Il a également annoncé vouloir non seulement rétablir l'impôt sur la fortune mais aussi le rendre modulable de manière à ce qu'il rapporte non pas 3 milliards d'euros mais 8 milliards d'euros.
Concernant les étudiants, Jean-Luc Mélenchon a réitéré sa proposition d'allocation d'autonomie de 1063€ pour les jeunes qui y étudient et ne sont pas dans le foyer fiscal de leurs parents. Il a expliqué que cela permettrait aux jeunes d'étudier à 100%, sans devoir travailler à coté et que cet argent sera ensuite réinvesti dans l'économie, ce qui permettra d'amorcer un cycle vertueux.
Le candidat à l'élection présidentielle de 2022 a également fait le bilan de la COP26. Il a souligné que presque rien n'était ressorti de cette conférence alors que le changement climatique est commencé et irréversible. Il a rappelé que le grand problème des événements comme la COP26 était qu'il n'y a pas d'engagements contraignants qui sont pris. Jean-Luc Mélenchon a invité à mettre en place une diplomatie altermondialiste qui proposera des traités contraignants en matière écologique. Comme un traité de non-prolifération des énergies carbonées. Il a indiqué que nous avions besoin de planification sur la question écologique, pour récupérer morceau par morceau notre autonomie. Par exemple en matière alimentaire : récupérer notre souveraineté et produire bio exige de planifier. Il a également proposé de mettre en ouvre la planification écologique au niveau de l'État et de décider de l'application concrète au «goutte à goutte» au niveau de la commune.
Interrogé sur les questions de sécurité, Jean-Luc Mélenchon a tout d'abord rappelé que 560 personnes meurent chaque année sur leur poste de travail et 1 200 personnes meurent à cause du travail et qu'on ne parlait jamais de cette insécurité là. Il a évoqué sa mesure pour dissoudre la BAC, qui comprend 7 000 personnes censées faire du flagrant délit quand la police judiciaire compte uniquement 5 000 personnes pour mener des enquêtes au long-cours. Il a appelé à recruter davantage de monde pour mener des enquêtes.
Il a ensuite indiqué que la logique fondamentale du républicanisme était la liberté et qu'il était donc pour inscrire dans la Constitution le droit à l'IVG, le droit à mourir dans la dignité et le droit de choisir son genre. Enfin pour lutter contre l'abstention des jeunes Jean-Luc Mélenchon a proposé le vote obligatoire avec la reconnaissance du vote blanc ainsi que le droit de vote à 16 ans mais sans obligation de participer aux élections.
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Mardi 16 novembre 2021, suivez en direct la conférence de Jean-Luc Mélenchon à l'ESSEC. Participez sur les réseaux sociaux avec le hashtag #MelenchonESSEC.
159 commentaires
@AssembleeNat · 6h "Le stockage hivernal de l’eau est une réponse efficace pour contrer les effets du changement climatique sur les cultures, mais il doit se faire dans les règles."
#DirectAN #QAG Vidéo intégrée - 2 - 7 - 9
Tr.: ... associe Frédérique Tuchenel? / bassines pro et anti, 3 gendarmes blessés, deux défis chgt clim et effondr biodiv ... une agriculture plus économe en eau ...
... Julien Denormandie : importante q, pas pb de faire de l'agri sans eau, condamnation : ferme dégradations, soutien aux gendarmes et aux agriculteurs, méthode : eau compliqué, conflits existent depuis la sédentarité, protocole signé en 2018, le respecter détermination : avec bérengère abba / varenne de l'eau, s'adapter, traiter de l'usage, trouver des consensus, remettre de la pensée ...
*Ndlr : Mr Tourquois élude le fait que la bassine n'est pas remplie par "le stockage hivernal" mais bien en pompant dans les nappes phréatiques.
Sa thèse "il n'est pas possible de faire de l'agriculture sans eau" (sous-entendu "supplémentaire de la pluie, je suppose) est-elle fondée ? ACT
Thierry Salomon a aimé Yves Marignac @YvesMarignac · 10h Merci @FranceInter
de m'avoir permis de clarifier la situation, et les perspectives, en termes de coûts respectifs de production des renouvelables et du nouveau nucléaire, et de coûts des systèmes électriques complets associés.
Yves Marignac, porte-parole de l'Association négaWatt : "Les coûts du nucléaire n’ont cessé d’augmenter, alors que les énergies renouvelables ont connu des réductions extrêmement importantes."
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Société Planète
vidéo Selon le mouvement Extinction Rebellion, la désobéissance civile non violente est le moyen d’obliger les gouvernements à lutter contre le réchauffement climatique. Que disent les études sur le sujet ?
Temps de Lecture 1 min.
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Changer le monde sans violence, est-ce possible ? A l’occasion de la COP26, des mouvements de désobéissance civile non violents cherchent à faire pression sur les gouvernements pour lutter contre le changement climatique. ...
Cette forme de militantisme non violent fonctionnerait même deux fois mieux que la violence pour faire aboutir une cause politique, assure le groupe écologiste, qui se réfère à une étude américaine publiée en 2011. Une étude pourtant très fragile, et que les spécialistes français du sujet tendent à relativiser.
Sources : Une étude américaine sur l’efficacité de la désobéissance civile non violente.
Why Civil Resistance Works - The Strategic Logic of Nonviolent Conflict - Erica Chenoweth, Maria Stephan (Columbia University Press, 2011)
L’origine du mot « casseur ».
« Casse, politique et représentation dans la France contemporaine » Droit et cultures, no 58, p. 199-221. Moreau de Bellaing, Cédric. 2009.
Les manifestations calmes n’attirent pas une meilleure ou une plus grande couverture médiatique que celles où il y a de l’agitation :
Harvey Molotch, « Media and Movements » The Dynamics of Social Movement, Cambridge (MA), Winthrop Publisher, 1979, p. 81.
Sur les effets médiatiques de la violence en manifestation :
Gadi Wolfsfed, « Media, Protest, and Political Violence : A Transactional Analysis », Journalism Monographs, (juin 1991)
Amitai Etzioni, Demonstration Democracy, (New York, Gordon and Breach, 1970)
William A. Gamson, The Strategy of Social Protest, Homewood (Ill.) chapitre VI, (Dorsey Press, 1975).
Making the News : Anarchist Counter Public Relations on the World Wide Web Lynn Owens & L. Kendall Palmer University of North Carolina, Chapel Hill Department of Sociology (2003)Cette décision « ne remet pas en cause le calendrier prévu pour l’installation d’AgroParisTech sur le site de Saclay », a précisé la préfecture.
Temps de Lecture 1 min.
Photo Le château du XVIIe siècle de Grignon, près de Paris, en 2016. KENZO TRIBOUILLARD / AFP
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berceau de l’agronomie française qui accueille l’école d’ingénieurs agronomes
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« Une nouvelle procédure de cession » du domaine « sera lancée au second semestre 2022 », a expliqué la préfecture, qui précise que cette décision « ne remet pas en cause le calendrier prévu pour l’installation d’AgroParisTech sur le site de Saclay », dans l’Essonne.
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« ... résultat d’un combat qui dure depuis cinq ou six ans et qui permettra, je l’espère, de retrouver un autre avenir pour le domaine de Grignon », a réagi Georges d’Andlau, coprésident de l’association Grignon 2000, opposée à cette privatisation. « Un autre dialogue devra s’ouvrir avec l’Etat vendeur et les collectivités locales »
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la maire de Thiverval-Grignon, Nadine Gohard, avait alors exprimé le souhait que « la vente ne se fasse pas et que l’Etat remette les choses à plat, que l’on porte un vrai projet de territoire ».
Les étudiants ne remettent pas en cause leur déménagement sur le site de Saclay, mais s’opposaient à la reprise du domaine par le promoteur ...
Connu / https://wegreen.fr/post/193850#comment-178443 (4 j'aime)
Ndlr :* Pourquoi les étudiants acceptent-ils de déménager à Saclay ?
Infirmé / https://twitter.com/ReveilEcolo/status/1425784316907433987
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Pour un réveil écologique @ReveilEcolo · 12 août
A la place, les étudiants d'AgroParisTech iront sur un nouveau site bétonné sur le plateau de Saclay, dans un déménagement qu'ils n'ont pas voulu et sur des terres très fertiles qui auraient pu rester cultivables
basta.media
Assemblée populaire et création d’une ZAD à Saclay « pour sauver les terres les plus fertiles...
Depuis le 22 mai, une zone à défendre est née sur le plateau de Saclay (Essonne) pour sauver espaces agricoles et forestiers, menacés par le Grand Paris Express. Voici l’appel des occupants. Nous...
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ACT
Posté dans ACTUS, PETITION, APPEL
Réduire le trafic routier, notamment celui des poids lourds dans la plaine d’Alsace est possible en allégeant l’axe nord-sud et inversement, de son trafic de transit. Pour cela, la solution s’appelle le ferroutage.
La collectivité européenne d’Alsace (CEA) est envahie par les poids lourds en transit qui ne font qu’augmenter :
- la dégradation des chaussées à cause de leur poids,
- la pollution de l’air
- et le trafic local qu’ils contribuent à surcharger.
« Le danger du GCO est de transformer l’Alsace en couloir à camions ! »
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Pétition à https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?uNotog
La Filpac-CGT et ses syndicats organisent un forum sur le journalisme. Un événement syndical qui ne se contentera pas des discours vertueux habituels sur l’importance de l’information, la presse vendue aux capitaines d’industrie et le danger pour la démocratie… même si tout cela est évidemment très vrai.
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digitalisation des supports ... de nouvelles compétences ont émergé : vidéaste, éditeur web, community manager, monteur vidéo, etc. ... baisse des effectifs dans les rédactions, la charge de travail n’a cessé de s’accroître alors que le métier s’appauvrit en termes de choix, d’intérêt des sujets, de vérification de l’information.
Aucune reconnaissance
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se battre pour faire entendre leur voix et celle d’une profession depuis longtemps malmenée
...
objectif :
✅ Dresser un constat de l’état de la profession ;
✅ Recenser les différences en fonction des entreprises ;
✅ Présenter la nouveauté d’une instance nationale de négociation de la profession (la CPPNI) ;
✅ Expliquer les importantes évolutions des fonctions et les nouveaux métiers ;
✅ Inventorier les manières de faire évoluer les conditions de travail.
Nous conduirons notre réflexion à l’aide de trois tables rondes, d’environ une heure et demie chacune, suivies d’échanges avec l’auditoire.
➡️ Table ronde 1 : Salarié, pigiste, correspondant de presse, auteur, autoentrepreneur… Quel statut pour les journalistes ?
➡️ Table ronde 2 : Vers un journalisme de presse écrite 100 % web en 2030 ?
➡️ Table ronde 3 : Comment les journalistes d’investigation peuvent-ils continuer à travailler ?
🗞 Journalistes, universitaires, lecteurs… nous accompagneront de leur expérience tout au long de ces débats.
RENDEZ-VOUS JEUDI 18 NOVEMBRE 2021 • À PARTIR DE 9H
Bourse nationale du travail 263 rue de Paris • 93100 Montreuil Salle B18 • Noyau B ou en visio
Emmanuel Macron a annoncé mardi la relance de la construction de réacteurs nucléaires tout en continuant à développer les énergies renouvelables et économiser l’énergie « pour garantir l’approvisionnement électrique » et atteindre la neutralité carbone en 2050. Mais le nucléaire est-il indispensable pour réaliser cet objectif ? Non, répondent les scénarios prospectifs, y compris celui de RTE paru fin octobre.
Allocution d'Emmanuel Macron le 9 novembre 2021.
PHOTO : Adrien Fillon / Hans Lucas via AFP
« Si nous voulons payer notre énergie à des tarifs raisonnables et ne pas dépendre de l’étranger, il nous faut tout à la fois continuer d’économiser l’énergie et d’investir dans la production d’énergie décarbonée sur notre sol », a déclaré Emmanuel Macron dans son « adresse aux Français » mardi soir. C’est indiscutable. Très contestable en revanche est la conclusion qu’il en tire, habillée des apparences du raisonnement logique : « C’est pourquoi nous allons relancer la construction de réacteurs nucléaires. »
Construire de nouveaux réacteurs et, pour commencer, lancer un programme de mise en chantier de six EPR 2 durant cette décennie, est...
« Si nous voulons payer notre énergie à des tarifs raisonnables et ne pas dépendre de l’étranger, il nous faut tout à la fois continuer d’économiser l’énergie et d’investir dans la production d’énergie décarbonée sur notre sol », a déclaré Emmanuel Macron dans son « adresse aux Français » mardi soir. C’est indiscutable. Très contestable en revanche est la conclusion qu’il en tire, habillée des apparences du raisonnement logique : « C’est pourquoi nous allons relancer la construction de réacteurs nucléaires. »
Construire de nouveaux réacteurs et, pour commencer, lancer un programme de mise en chantier de six EPR 2 durant cette décennie, est-ce indispensable pour garantir l’approvisionnement électrique de la France ? A chaque seconde de chaque heure de chaque journée de chaque année, y compris par une nuit d’hiver glaciale et sans vent ? Sur un plan technique et industriel, la réponse est tout simplement non.
C’est ce qu’a démontré l’étude publiée en janvier dernier par RTE, le gestionnaire du réseau public de transport de l’électricité en France et l’AIE (l’Agence internationale de l’énergie). D’autres analyses tout aussi solides parviennent à la même conclusion : celles de l’Ademe, l’une déjà parue en 2015 et l’autre à paraître mi-novembre, celles, depuis 2010, de l’association négaWatt, dont l’actualisation a été publiée fin octobre et, enfin, celle d’une équipe de chercheurs du Cired fin 2020. Les mésaventures d’Homer Simpson, dont l’éolienne ne fournit pas de courant quand il en a besoin, font bien rire, mais ce n’est pas comme ça qu’un système électrique 100 % renouvelable fonctionne dans la réalité. En revanche, le mettre en oeuvre n’en sera pas moins un défi.
Qu’en est-il sur un plan économique ? Rester dans le nucléaire coûte-t-il moins cher que d’en sortir ? C’est une conclusion qu’il est possible de tirer hâtivement de l’analyse économique produite par RTE fin octobre à la suite de son étude technique de janvier. Six scénarios ont été étudiés de façon approfondie. Trois avec relance du nucléaire plus ou moins importante et prolongement poussé des réacteurs du parc historique (les scénarios « N », qui nécessitent également un développement très important des énergies renouvelables). Et trois autres (les scénarios « M ») avec sortie plus ou moins rapide du nucléaire et une accélération très poussée du déploiement des capacités renouvelables (quadruplement de la puissance installée des éoliennes terrestres1, par exemple).
Le nucléaire (un peu) moins cher
Il ressort de cette analyse que le scénario le plus nucléarisé (dit « N03 », avec quatorze nouveaux EPR en service en 2050, quelques petits réacteurs modulaires dits SMR et un prolongement du parc historique souvent au-delà de 60 ans) est économiquement moins coûteux pour la collectivité qu’un scénario de sortie du nucléaire, lequel impose beaucoup de moyens de stockage de l’électricité pour gérer la forte pénétration des sources renouvelables.
Si l’éolien et le solaire présentent des coûts imbattables par rapport au nucléaire neuf, ils ont l’inconvénient de ne pas être pilotables et il faut mettre en face des capacités qui coûtent cher (gaz vert produit à partir d’hydrogène en particulier) pour gérer leur variabilité et faire coller la production à la demande d’électricité.
Ainsi, le scénario où le nucléaire est poussé au maximum imaginable des capacités industrielles (N03) représente pour les Français, à l’horizon 2060, une facture d’électricité de 58 milliards d’euros par an hors taxes, tandis qu’un scénario de sortie rapide du nucléaire, en trente ans (scénario M0), représenterait un coût annuel de 77 milliards d’euros. Soit environ 20 milliards d’euros d’écart, pas loin d’un point de PIB. Une différence finalement très contenue (cela ne fait jamais que 84 centimes par jour et par Français), mais qui donne des arguments aux partisans de la construction de nouveaux réacteurs.
Car, quoi que l’on fasse, il va falloir disposer, à partir de 2035, de capacités nouvelles de production bas carbone pour remplacer progressivement l’actuel parc dont les 56 réacteurs arrivent en fin de vie, et pour accroître la production électrique, la neutralité carbone imposant une électrification très importante des usages. Surtout dans la perspective souhaitable où l’on chercherait à relocaliser des activités industrielles, puisqu’aujourd’hui, la France externalise ses émissions de CO2 en faisant produire en Asie une grosse partie de sa consommation de biens manufacturés ou de produits intermédiaires très émissifs comme l’acier et le ciment.
Des hypothèses incertaines
Les coûts indiqués par l’étude RTE ne peuvent toutefois être utilisés sans une claire compréhension des hypothèses qui les sous-tendent, et de toutes les incertitudes qui les entourent.
Une première hypothèse structurante est le niveau de la demande projetée en 2050, date à laquelle doit être atteinte la neutralité carbone. Dans l’étude publiée en octobre, RTE ne présente hélas ses analyses de coûts que pour son hypothèse centrale de demande, celle d’un accroissement de 35 % de la consommation d’électricité par rapport au niveau actuel. Un sous-jacent est que les habitudes des Français restent inchangées, leur usage de la voiture individuelle notamment. RTE a étudié des scénarios de demande alternatifs, notamment celui dit de sobriété, mais n’en a pas encore détaillé les coûts, qui seront publiés ultérieurement.
Toutefois, en première analyse, indique RTE, l’écart entre les scénarios avec et sans sobriété, toutes choses égales par ailleurs, est de l’ordre de 10 milliards d’euros en 2050. Cette sobriété, un terme qui suscite passions et crispations, n’est imaginée dans aucun scénario de décarbonation comme un mode de vie « amish ». Sous ce terme, RTE met des changements sociétaux qui n’ont rien de délirant. En particulier, le nombre de voitures en circulation serait ramené à son niveau de 1990 et la température de chauffage des logements, devenus bien isolés, serait diminuée de 1 °C. « Ce n’est ni un scénario du Moyen-Âge, ni un scénario dans lequel les trains s’arrêtent lorsque la production d’éolienne est faible. C’est un scénario dans lequel le pacte de société est différent », insiste Thomas Veyrenc, directeur de la stratégie et de la prospective à RTE.
Un autre paramètre très important est le temps. Si la France ne parvient à ne mettre que huit EPR en service en 2050 (scénario N1) et non quatorze, la facture annuelle du système électrique grimpe à 66 milliards d’euros au lieu de 58 milliards (scénario N03). Car il faudra en contrepartie accroître les renouvelables (qui atteindront alors 74 % du mix électrique au lieu de 50 % dans N03) et donc les moyens de flexibilité2.
Ce scénario N1 apparaît comme le plus réaliste au regard des retards déjà pris dans le programme « nouveau nucléaire » et des contraintes industrielles. L’EPR 2 n’en est qu’au stade du « basic design » et les études détaillées, qui représentent une vingtaine de millions d’heures d’ingénierie, ne pourront pas être finalisées par EDF avant 2025. Ce n’est qu’au vu de ces études de sûreté que l’Agence de sûreté nucléaire (ASN) pourra donner son feu vert, vers 2027 au mieux, au premier chantier. Ou pas. Car rien n’est pour le moment acquis.
Du côté des trajectoires sans construction de nouveau nucléaire, RTE scénarise une hypothèse de fermetures plus lentes des réacteurs (une sortie vers 2060) et où la pénétration des technologies les plus compétitives est optimisée (parcs éoliens terrestres et offshore, notamment). Coût de ce scénario (dit M23) : 71 milliards d’euros par an.
Si on compare les scénarios M23 et N1, la différence entre les deux options tombe à 5 milliards d’euros. Soit 0,2 % du PIB ou 20 centimes par Français et par jour. Voire encore moins si l’on ajoute de la sobriété dans l’option sans nucléaire. Bref, on est dans l’épaisseur du trait. Et il ne faut pas perdre de vue que dans un scénario de neutralité carbone, la facture énergétique des Français (30 milliards d’euros par an d’importations dans les bonnes années) disparaît.
Ce n’est pas tout. Les études de RTE reposent sur un coût moyen pondéré du capital uniforme pour toutes les technologies décarbonées, alors qu’aujourd’hui, les coûts de financement du nucléaire – un investissement très risqué comme l’illustre les désastres des chantiers de l’EPR de Flamanville et celui d’Olkiluoto en Finlande – sont beaucoup plus élevés que pour les renouvelables. Ce n’est pas un hasard si, en 2020, 256 GW de capacités renouvelables (solaires et éoliennes essentiellement) ont été ajoutées dans le monde, contre 0,4 GW de capacités nucléaires. Les investisseurs n’aiment pas le risque et veulent être sûrs que leur argent rapporte.
Ce choix de RTE d’un coût de capital uniforme (4 % en l’occurrence) est logique : il exprime l’idée que l’Etat va garantir la rentabilité de l’investissement dans le nucléaire au même titre qu’il le fait déjà pour les renouvelables, puisqu’il s’agit d’une énergie décarbonée. D’où l’énorme enjeu de la discussion européenne sur la « taxonomie verte ». Si, comme le souhaite la France, le nucléaire peut être admis dans la catégorie des investissements bons pour la transition écologique, alors ce soutien public sera légitime et ne pourra pas être attaqué pour distorsion de concurrence. Cette bataille est loin d’être gagnée et Emmanuel Macron devrait profiter de la présidence tournante du Conseil de l’Union européenne, que la France prendra à partir du 1er janvier, pour faire avancer ses pions.
Mais, dans l’hypothèse, tout à fait vraisemblable, où le nucléaire ne parviendrait pas à se financer au même coût que les renouvelables, alors l’équation économique change du tout au tout. Avec un coût de 4 % du capital pour les renouvelables et de 7 % pour le nucléaire, les scénarios médians de RTE avec nouveau nucléaire et sans nouveau nucléaire (N1 et M23) font jeu parfaitement égal (71 milliards d’euros par an).
CQFD : un scénario électrique 100 % renouvelable n’est pas nécessairement plus cher qu’un scénario avec construction de nouveaux réacteurs. Et, quoi qu’il en soit, les écarts de coûts sont très limités d’un scénario à l’autre.
L’analyse de RTE ne démontre pas que rester dans le nucléaire est moins cher que d’en sortir. Elle démontre que l’argument économique est un critère de décision très insuffisant pour engager la France pour de longues décennies dans un choix lourd de risques, qu’il s’agisse de l’accident majeur ou de l’insoluble problème de gestion des déchets.
Un choix aussi grave mérite un débat public et non une décision autocratique annoncée en deux phrases et 42 secondes dans un discours à la nation brassant pêle-mêle vaccination Covid, durcissement des conditions d’indemnisation des chômeurs et annonce de nouvelles mesures sécuritaires.
Compter sans conter
Les écologistes brandissent souvent les coûts imbattables du solaire et de l’éolien au nez de leurs adversaires pronucléaires. L’écart varie en effet au moins du simple au double. Selon RTE, sur la base d’un taux annuel moyen de rémunération du capital investi de 4 % par an, le nucléaire neuf pourrait revenir à environ 70 euros du mégawattheure en 2050 contre environ 40 euros pour l’éolien (terrestre et posé en mer avec son raccordement au continent) et environ 30 euros pour une centrale photovoltaïque au sol. De telles comparaisons sont pertinentes quand un investisseur peut choisir entre telle ou telle technologie. Ce qui est le cas aujourd’hui car il y a de la marge avant que le niveau de pénétration des énergies renouvelables variables atteigne le seuil à partir duquel des adaptations conséquentes du système électrique ne deviennent nécessaires (ce seuil se situe vers 50 %). Et ce qui explique pourquoi le nucléaire a si peu de succès aujourd’hui par rapport aux renouvelables dont les coûts de production sont beaucoup moins élevés.
En revanche, dans un mix décarboné 100 % renouvelable dominé par les technologies les moins chères mais qui ne sont pas pilotables (l’éolien et le solaire), il faudra intégrer des moyens de flexibilité (batteries, hydrogène, barrages…) bien plus importants que dans un mix décarboné qui intègre des capacités nucléaires. C’est la raison pour laquelle il ne faut pas se contenter de regarder les seuls coûts de production d’une technologie, mais l’ensemble du coût du système électrique pour la collectivité : moyens de production, moyens de flexibilité et réseaux de transport et de distribution (en intégrant le coût du capital). C’est à cette aune que l’on peut comparer entre eux les coûts de différents mix électriques.
notes :
- Ce qui correspond grosso modo, compte tenu de l’augmentation de la puissance des éoliennes à 22 000 mâts, près du triple de leur nombre actuel (8 000)... et nettement moins qu’en Allemagne, qui compte 29 600 éoliennes terrestres.
- On note au passage que, même avec du nucléaire poussé au maximum, il est impossible d’avoir moins de 50 % de renouvelables dans le mix de production, avis aux partisans irresponsables du gel du développement des renouvelables.
Décryptage
Premier parc nucléaire au monde, les Etats-Unis ont engagé un programme de baisse des coûts pour résister à l'essor du gaz. Le nucléaire américain est aussi en quête d'aides financières.
Énergie & Environnement
La centrale nucléaire de Byron, dans l'Illinois. (Shutterstock)
Fin octobre, Exelon a annoncé que deux de ses centrales nucléaires dans l'Illinois, Byron et Dresden, ne fermeraient pas leurs portes cet automne. Une nouvelle loi de l'Etat du Midwest, qui prévoit d'avoir 50 % d'énergie « propre » à l'horizon 2040, vient de leur offrir une ligne de survie : près de 700 millions de dollars accordés sur cinq ans à trois centrales nucléaires sur le chemin de la fermeture.
Le PDG d'Exelon, Christopher Crane, a assuré que ce n'était pas un « sauvetage », saluant plutôt le fait que « l'énergie nucléaire soit indemnisée au niveau nécessaire pour garantir la poursuite de son exploitation , en utilisant le même outil politique que celui utilisé pour soutenir l'énergie solaire et éolienne aujourd'hui ».
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16 minutes
Reprise de terre, est une démarche collective d’enquête et de réflexion, portée par la Revue Terrestres, pour envisager des mondes avec d’autres contours que ceux de la modernisation industrielle et capitaliste et c'est aussi une bonne piste pour filer en train à Bruxelles
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dynamique qui s'est constituée depuis plus d'un an pour "Reprendre et libérer" des terres face à ceux qui les détruisent et les accaparent https://www.terrestres.org/category/reprise-de-terres/, une rencontre a eu lieu cet été sur la ZAD de NDDL pour inventer des tactiques foncières, politiques et juridiques pour contrer l’accaparement des terres par le productivisme et organiser la vie autour de communs qui prennent en compte tous les êtres qui habitent un lieu. Geneviève Kinet du collectif de défense du Marais Wiels y était conviée.
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En novembre 2020, le site du "Marais Wiels" a été acheté par la Région de Bruxelles-Capitale, une évolution très positive et une étape importante pour espérer une pérennisation et une valorisation du "marais". Mais l'intention de la Région de Bruxelles-Capitale, est également de construire sur le site 70 à 80 logements tout en conservant seulement une partie du "marais".
La plaque réalisée par Geneviève au WIELS | Centre d'Art Contemporain
Sauvons tout le Marais Wiels ! © Radio France / Antoine Chao
Dimanche 14 novembre, à l'occasion du festival parisien du livre et de la presse d'écologie, le Marais Wiels sera présent et participera à une table ronde : LES LUTTES POUR LE VIVANT : COMMENT AGIR AVEC LES VIVANTS CONTRE CEUX QUI LES EFFONDRENT ?
A l'invitation de Léna Balaud et Antoine Chopot, autrice et auteur du livre "Nous ne sommes pas seuls : politique des soulèvements terrestres" (Seuil, 2021).
Merci à Jade Lindgaard
Thèmes associés Société écologie Climat
Tr.: ... communs
36 minutes
Au pied du Massif de la Chartreuse, on ramasse de jolies feuilles ocres et on observe les oiseaux avec le comédien et amoureux de la nature Patrick Deschamps.
Photo Patrick Deschamps (dt La Dent de Crolles, 2ème sommet du Massif de la Chartreuse (2062 mètres d'altitude) ), © Radio France / Stéphane Milhomme
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Pour aller plus loin
- L’Observatoire des Saisons (ODS), un programme de sciences participatives qui repose sur l’observation volontaire des rythmes saisonniers. Aidez les scientifiques à récolter des données sur les rythmes saisonniers de la flore et de la faune pour comprendre l’impact du changement climatique sur les écosystèmes. https://www.obs-saisons.fr/a-propos
- Les conséquences du changement climatique sur la biodiversité en automne expliquées par le naturaliste Gérard Guillot https://www.zoom-nature.fr/lautomne-une-saison-cle/
- Que faire dans la nature en automne ? Des idées d’activités proposées par l’association Eau & Rivières de Bretagne https://www.eau-et-rivieres.org/que-faire-dans-la-nature-en-automne
- Les arbres en automne. Les explications de l’association Vercors Nature http://www.vercorsnature.com/la-nature-et-nous-p301150.html
1 - 0 - 0 - présenté par Laurent Horvath, Fondateur 2000Watts.org
Comprendre notre futur énergétique et climatique est une conférence en 4 parties:
- Les énergies fossiles
- La Géopolitique
- L'Effet Papillon: les paramètres mondiaux
- Le futur vue du Corona
Dans la Part 1: La maîtrise du feu. Comment les énergies fossiles sont entrés dans la danse?
Le nouveau rôle de l'électricité.
Connue / https://twitter.com/2000Watts_Org/status/1459885969142951945
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Laurent Horvath @2000Watts_Org · 8h
#COP26: La difficulté d'ajuster tous les paramètres en même temps - 0 - 2 - 2
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Tr.: ... le nucléaire venu sous la pression des militaires ... l'uranium extrait dans 4 pays, risque sur la ressource à terme ... pb de disséminations des smr, il manquera 45% d'uranium en 2045 ... le gaz dans 6 pays dt russie 25% ... /climat le gaz presque aussi polluant que le charbon car le méthane fait la moitié de l'élévation de la température moy de la terre ... prix du gaz x8 ... prix élec x2/3 coincera en hiver ...