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Ce mercredi 09 décembre, retrouvez en direct à partir de 14h30 une conférence de presse du groupe parlementaire de la France insoumise à l'occasion de l'anniversaire de la loi de 1905 sur la laïcité. Réagissez sur les réseaux sociaux avec #ConfPresseFi.
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Ma Forêt a Brûlé | Une Loi pour Ralentir l'Incendie - •10 déc. 2020 / Partager C'est Sympa
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Ma forêt a brûlé. Devant mes yeux. Sans que je ne puisse rien y faire.
Une fenêtre de tir, une rampe d’accélération, c’est toujours ce qu’on cherche quand on essaye de faire bouger les choses. Et il s’en présente une aujourd’hui, contre la catastrophe climatique, qui s’incarne dans une loi qui pourrait bien être la plus ambitieuse qu’aura connu notre pays. Et là, on a besoin de vous : https://secure.avaaz.org/campaign/fr/france_convention_climat_rb3/
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Les dirigeants français, comme récemment Emmanuel Macron, vantent l’excellence de la filière nucléaire nationale et son caractère indispensable à notre pays. Sauf que cette rengaine n’a plus lieu d’être, pour l’autrice de cette tribune, qui explique en quoi le nucléaire, aujourd’hui, empêche la France de mener une politique énergétique ambitieuse.
Corinne Lepage est présidente de Cap21/Le Rassemblement citoyen ancienne ministre de l’Environnement et avocate.
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les objectifs qui sont les nôtres dans le cadre de notre besoin de développement économique compatible avec l’épuisement des ressources et la priorité à la lutte contre le dérèglement climatique sont contrecarrés par le nucléaire.
General Electric. C’est un peu une saga où à chaque épisode, la direction de GE effectue des plans de licenciements pour délocaliser l’activité à l’étranger. Et dilapide notre industrie et un savoir-faire de plus de cent ans dans le domaine de l’énergie. Un domaine ô combien important et stratégique pour notre souveraineté et pour engager la bifurcation écologique.
Après les turbines hydrauliques de Grenoble en 2017, des turbines à gaz de Belfort, c’est aujourd’hui les disjoncteurs et tout le réseau à haute tension de Villeurbanne qu’on délocalise en Chine. 285 licenciements sur 400 emplois pour le seul site de Villeurbanne et une cinquantaine sur une centaines pour le site de Saint-Priest, soit 350 emplois sur les deux sites de la métropole Lyonnaise.
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Tant qu’ils ne seront pas entendus et que la direction refusera de revoir sa copie, les salariés poursuivront la grève et le blocage de l’usine. Ils mènent une lutte d’intérêt général pour la sauvegarde de notre industrie et de notre savoir-faire. On ne lâche rien, et à la fin c’est nous qu’on va gagner !
Vous pouvez soutenir les GE en donnant à la caisse de grève : https://www.leetchi.com/c/caisse-de-greve-generalelectric-villeurbanne-stpriest
En signant la pétition : https://www.change.org/p/general-electric-la-situation-est-grave
En les suivant sur leur chaine YouTube : https://www.youtube.com/watch?v=b5DJMZnTrYU
En les suivant sur twitter : https://twitter.com/cgt_ge?s=09
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Durant cinq semaines, l’Association des journalistes lesbiennes, gays, bi·e·s, trans et intersexes (AJL) a écouté les Grosses Têtes, une émission quotidienne animée par Laurent Ruquier et diffusée sur RTL, réunissant chaque jour plus de 2 millions d’auditeurs et d’auditrices. L’enquête met en lumière l’omniprésence des propos discriminatoires tenus dans cette émission. Une tendance qui ne se limite malheureusement pas aux seules Grosses Têtes mais est répandue dans de nombreuses émissions de grande écoute. Retour sur cette enquête choc qui en dit long sur notre presse qui préfère vendre du scandale plutôt que d’informer.
La discrimination banalisée
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Comme le rappelle La France insoumise https://avenirencommun.fr/livrets-thematiques/le-livret-medias/, le débat public et démocratique se porte mal dans notre pays à cause d’un traitement éditorial favorable à la pensée libérale dominante et à une représentation inéquitable de la diversité des composantes de la société ». Il est urgent de donner accès à un contenu pluraliste et de qualité qui permette un véritable débat démocratique.
La qualité des émissions et programmes dépend aussi du respect de la dignité des personnes. Il faut renforcer les sanctions (suspension, retrait d’autorisation d’émettre) lorsque les médias audiovisuels diffuseront des programmes sexistes, racistes, xénophobes, LGBTIphobes ou portant atteinte à la dignité des personnes en situation de handicap. La banalisation des propos discriminatoires dans les médias crée un climat favorisant l’augmentation des violences au sein de notre société. Les discriminations ne sont pas des opinions. Elles sont punies par la loi.
(1) Notons que certaines de ces minorités sont majoritaires en France (comme les femmes) ou représentent une large partie de la population (les personnes précaires ou pauvres). Repensons au traitement médiatique dont ont été victimes les Gilets Jaunes. La violence des propos soutenus et les procédés rhétoriques employés à leur égard (comme l’animalisation) soulignent la discrimination de classe dont les Gilets Jaunes sont victimes.
Le 28 novembre, dans petit village de Koshobe, au Nord-Est du Nigeria, des combattants de Boko Haram débarquent à moto et massacrent hommes et femmes https://www.liberation.fr/planete/2020/11/29/attaque-meurtriere-au-nigeria-ce-que-l-on-sait_1807140, principalement ouvriers agricoles, qui travaillaient dans une rizière. On compte au moins 110 morts. Ce massacre témoigne du tragique bond de l'activité terroriste djihadiste en Afrique subsaharienne.
C'est la première tendance que pointe le rapport Index Global du Terrorisme 2020 (GTI) https://www.visionofhumanity.org/wp-content/uploads/2020/11/GTI-2020-web-1.pdf publié le 25 novembre dernier par le think tank australien Institut pour l’économie et la paix (IEP). La deuxième tendance qu’indique ce rapport est l'inquiétante montée du terrorisme d'extrême droite en Occident, qui a plus que triplé en 5 ans.
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Actuellement c'est aux Etats-Unis que le terrorisme d’extrême droite est le plus fréquent et le plus mortel (GTI fig. 4.10). Durant la décennie 2010-2019, 76% des personnes tuées aux États-Unis lors d'attentats ont été victimes de terroristes d'extrême droite (330 vicimes) selon l'Anti-Defamation League (ADL) http://www.slate.fr/story/191526/terrorisme-extreme-droite-attentats-menace-occident-theorie-grand-remplacement-racialisme-xenophobie.
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Connue / https://twitter.com/LeMediaTV/status/1336392604322328581
Tr.: ... Menace réelle, largement sous-estimée par des états comme la France ... Selon les différents rapporteurs, la première menace c'est le djihadisme, loin devant tous les autres. Mais que derrière, c'est l'extrême droite, largement devant le reste.
Démocratie ; Discriminations ; Gouvernement
Présenté ce 9 décembre en Conseil des ministres, le projet de loi confortant les principes républicains apparaît comme un nouvel affront du gouvernement envers la communauté musulmane : le gouvernement s’attaque directement à la liberté de culte et vise spécifiquement les associations cultuelles musulmanes.
« Ce à quoi nous devons nous attaquer, c’est au séparatisme islamiste » : lors de son discours du 2 octobre dernier sur le thème de la lutte contre les séparatismes, le président de la République Emmanuel Macron donne le ton. Les mots sont importants : les termes islam, islamisme et islamisme radical seront prononcés à 52 reprises lors de l’allocution présidentielle. Ultime artifice langagier : en novembre, le séparatisme disparaît du titre du projet de loi, dorénavant censé conforter les principes républicains.
« Indirectement, on sait très bien qu’il s’agit de la communauté musulmane qui est visée par ce projet de loi puisqu’il s’inscrit dans une lutte antiterroriste », explique Nabil Boudi, avocat au barreau de Paris. C’est ce que confirmera le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, dans une interview accordée à Radio Classique le 6 octobre dernier, justifiant l’intitulé initial du projet de loi : « L’idée était bien de lutter contre le séparatisme principal qu’est l’islam radical ».
Un projet de loi "fourre-tout"
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Connu / https://twitter.com/LeMediaTV/status/1336380910795689986
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Le Média @LeMediaTV SÉPARATISME : L'ISLAMOPHOBIE D'ÉTAT CONSACRÉE
Avec le projet de loi "confortant les principes républicains", le gouvernement s’attaque directement à la liberté de culte et vise spécifiquement les associations cultuelles musulmanes.
7:43 PM · 8 déc. 2020·- 36 Retweets 4 Tweets cités 47 J'aime
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Depuis le début du quinquennat, la politique éducative qui est menée s’applique consciencieusement à renforcer les inégalités. Les réformes du lycée, du baccalauréat et de l’accès à l’université pénalisent en effet fortement les enfants des quartiers populaires, qui ne bénéficient plus du sésame offert par un diplôme national pour contrecarrer la réputation de leur établissement d’origine.
La prochaine étape, annoncée par la secrétaire d’État chargée de l’Éducation prioritaire Nathalie Elimas, semble être le démantèlement de l’éducation prioritaire, qui était déjà très affaiblie par un manque chronique de moyens.
Il est indispensable d’alléger les classes
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Territorialisation et mise en concurrence
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Il est urgent de lutter contre les inégalités sociales à l’école, c’est une question fondamentale de justice sociale. Au contraire des choix qui sont faits, nous proposons une politique d’éducation prioritaire ambitieuse, avec une baisse significative des effectifs dans toutes les classes des établissements concernés, et une cartographie de l’éducation prioritaire bâtie à l’échelle nationale, à partir de critères objectifs, et intégrant les lycées.
Pour aller plus loin :
Je consulte le livret éducation https://avenirencommun.fr/livrets-thematiques/le-livret-education/
Je lis le programme et je contribue à son enrichissement https://noussommespour.fr/programme/
En novembre dernier, le chiffre tombait : Le cap des 10 millions de pauvres en France a été franchi. Le début de la Présidence d'Emmanuel Macron avait déjà accentué cette tendance (retrait ISF, baisse des APL etc) et avait prévu d'aller encore beaucoup plus loin (réforme des retraites, réformes de l'assurance chômage), mais un autre phénomène est venu encore renforcer la pauvreté dans le pays des lumières : la crise du coronavirus.
Dans cet épisode de l'instant éco, Salomé Saqué reçoit Anais Henneguelle, Maîtresse de conférences en économie Université Rennes 2 et membre des économistes attérrés, pour parler de l'explosion de la pauvreté en France, et de la communication du gouvernement revendiquant le fait de prendre les mesures nécessaires afin d'aider les plus pauvres et précaires. Nous verrons qu'en réalité il s'agit plus d'incantations que de mesures pour lutter contre la pauvreté...
Dans le Sahara, des déchets radioactifs français sont toujours enfouis dans le sable, 60 ans après les campagnes d'essais nucléaires.
France 3
Jean-Claude Hervieux était au cœur des essais nucléaires français en Algérie. L'ingénieur a assisté à neuf tirs sur 17, et en a gardé des dizaines de photos. De 1957 à 1967, deux bases ont été installées dans le Sahara. Sur place, lors de premiers tirs, l'armée française va étudier l'impact de la bombe. "On a vu, autour du point zéro, tout un enchevêtrement de déchets", explique Jean-ClaudeHervieux.
Un dossier secret défense
En 1966, la France démantèle ses installations. Avant de partir, les militaires enfouissent dans le sable, à faible profondeur, des avions contaminés par la radioactivité. À Lyon (Rhône), l'association ICAN et l'observatoire des armements ont eu accès à un dossier secret défense qui met en lumière la présence de matériel enfoui dans le Sahara. 54 ans après le dernier tir, on ignore encore la quantité de déchets et leur emplacement.
... Mercredi 2 décembre 2020, l’information judiciaire visant dix personnes de la mobilisation antinucléaire contre le projet d’enfouissement des déchets radioactifs Cigéo à Bure (Meuse) pour des motifs variés — participation à un attroupement après sommation, participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un délit, détention en bande organisée de produit incendiaire, dégradation d’un bien d’autrui par un moyen dangereux, etc. — a été close, après trois ans et demi d’une surveillance et d’une répression hors normes.
Ludovic Arnold a retweeté coulmont @coulmont · 2 déc.
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MOYENNE DE ~1500 morts par jour
Publié il y a 4 jours • 91 vues Avatar du compte Le Média Par lemediatv
"J’ai décidé de quitter la police nationale. Une institution que j’avais choisie par vocation pour pouvoir aider, protéger, servir. Faire appliquer la loi au plus juste, secourir les victimes, également pourchasser, punir les méchants. Aujourd'hui, je ne me reconnais plus dans les missions qui sont les nôtres. Je crois que je ne suis pas le seul puisqu’aujourd’hui il ne se passe pas une journée, à l’ère du 2.0, à l’ère des médias, des chaînes d’info en continu, sans que les activités de la police ne fassent polémique."
Le constat est terrible pour Noam Anouar, après plus de 10 ans passés dans la police, il décide d'en claquer la porte. Déjà suspendu il y a quelques mois, sa position de lanceur d'alerte et de représentant syndical dénonçant les abus, sa position n'était plus tenable au sein de l'institution policière. Il a décidé de venir au Média annoncer son départ et mettre en garde contre "l'incapacité de la police à affronter ses démons" et le fossé qui en découle avec la population, qui ne laisse rien présager de bon. #Police #Violence #Vigi
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Vie privée : Publique
Publié originellement 26 novembre 2020
CatégorieActualité & Politique
LicenceInconnu LangueFrançais
Étiquettes : france ; gouvernement ; macron ; police ; politique
Durée14 min 54 sec 1 Commentaire
Publié il y a 4 jours • 83 vues Avatar de la chaîneAvatar du compte Le Média Par lemediatv
"J’ai décidé de quitter la police nationale. Une institution que j’avais choisie par vocation pour pouvoir aider, protéger, servir. Faire appliquer la loi au plus juste, secourir les victimes, également pourchasser, punir les méchants. Aujourd'hui, je ne me reconnais plus dans les missions qui sont les nôtres. Je crois que je ne suis pas le seul puisqu’aujourd’hui il ne se passe pas une journée, à l’ère du 2.0, à l’ère des médias, des chaînes d’info en continu, sans que les activités de la police ne fassent polémique."
Le constat est terrible pour Noam Anouar, après plus de 10 ans passés dans la police, il décide d'en claquer la porte. Déjà suspendu il y a quelques mois, sa position de lanceur d'alerte et de représentant syndical dénonçant les abus, sa position n'était plus tenable au sein de l'institution policière. Il a décidé de venir au Média annoncer son départ et mettre en garde contre "l'incapacité de la police à affronter ses démons" et le fossé qui en découle avec la population, qui ne laisse rien présager de bon. #Police #Violence #Vigi
Vie privéePublique Publié originellement02 décembre 2020
CatégorieActualité & Politique
LicenceInconnu LangueFrançais
Étiquettes : Actualité ; France ; Justice ; Police ; Violence
Durée6 min 22 sec
NUMÉRIQUE Analyse
Mots-clés 5G ; besoins ; Numérique ; ondes ; téléphonie
Alors que s’ouvrent les enchères pour l’attribution des fréquences, des centaines de millions d’euros doivent être investis par les grands opérateurs du secteur, qui comptent sur cette rupture technologique pour ouvrir de nouveaux marchés. Quel est le sens de cet événement alors qu’il n’y a pas assez de personnel pour affronter l’épidémie de Covid-19 ?
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selon l’Arcep, « il a été estimé que l’amélioration de l’efficacité énergétique ne suffira pas, à long terme, à contrebalancer l’augmentation du trafic ». Or, en Chine, l’un des principaux pays producteurs de ces matériels, la consommation d’électricité provient à presque 60 % du charbon, l’énergie fossile la plus polluante.
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Il n’y a pas de « nous » unitaire qui tienne face à la 5G. Que vous soyez opérateur de téléphonie, ministre des entreprises, électrosensible, directement impacté·e par les dérèglements climatiques, parent·e inquiet ou inquiète de l’addiction aux écrans de ses enfants, habitant·e d’une zone blanche, insecte sensible au champ électromagnétique, vous n’êtes pas concerné·e de la même façon par cette question.
Pour se faire un avis sur la 5G, il faut donc se poser une question vieille comme les civilisations humaines : de quoi avons-nous besoin ?
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Dans ce nouveau monde marqué par l’anthropocène et l’épidémie, la continuation des vies humaines, animales et végétales dépend des limites que les sociétés s’imposent. Dans ces conditions, qui a le plus de valeur sociale : le banquier d’affaires qui aide LVMH à lever 100 millions d’euros pour monter au capital de Bolloré ou le prolétaire qui conduit les bennes à ordures et évite que les poubelles ne s’entassent dans les rues et les sous-sols d’immeubles lors du confinement ?
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Pour l’anthropologue canadien Kreg Hetherington, les infrastructures peuvent être vues comme des « lignes de front » de l’anthropocène, des tranchées creusées par les guerres que les sociétés humaines et le système capitaliste mènent contre les écosystèmes. En dérégulant le système climatique, en exterminant des espèces animales et végétales, en fabriquant un monde urbanisé et standardisé, notre civilisation fait la guerre au vivant. Et donc à nous-mêmes.
Une autre approche consiste à voir le monde comme un écosystème où toutes les espèces vivantes sont reliées les unes aux autres, et à en cultiver les moyens de subsistance. Ce sont les batailles menées autour de l’agriculture urbaine, des jardins ouvriers, des friches cultivées en ville, ou encore l’idée de créer des « biorégions » organisées selon les ressources naturelles qui s’y trouvent, et des bassins de population réduits. Sans oublier le mouvement d’expulsion des engrais et des pesticides de l’agriculture.
Pousser cette discussion à l’heure de l’ouverture des enchères de la 5G, c’est créer un cadre collectif et sensible de délibération, en dehors des conseils d’administration des sociétés de la tech. Et contre les tentatives d’intimidation des gouvernants, défendre les communs.
Manifestation du 5 décembre : les forces du désordre à l'oeuvre - 6 décembre 2020 - 18H00 | Le Média
Samedi 5 décembre avait lieu une nouvelle journée de mobilisation nationale contre la loi de sécurité globale. A Paris, le cortège rassemble également ceux qui luttent contre la précarité. Mais dès le départ des tensions très importantes ont lieu, provoquées en partie par la lourdeur du dispositif policier.
Au départ de la porte des Lilas, près du périphérique, les organisateurs de la manifestation sont plutôt joyeux. Lundi, la majorité a reculé devant la forte mobilisation du week-end. Elle a annoncé une réécriture totale de l’article 24 en s'enlisant par la même, dans un imbroglio législatif puisque la loi a déjà été votée. Et vendredi, Emmanuel Macron sur Brut, reconnaît enfin que les violences policières existent après l’avoir nié pendant des mois. Cette déclaration provoque d’ailleurs l’ire des policiers qui menacent d’arrêter les contrôles.
Ce contexte explique peut-être en partie l’encadrement dont bénéficie la manifestation. Nasse mobile, gendarmes au contact qui font avancer les gens au pas, dès le début les tensions sont vives. Les forces de l’ordre bloquent la manifestation et subissent des jets de projectiles. Chaque intersection est synonyme de nouveaux heurts avec les policiers. Au bout d’une heure le cortège n’a fait que quelques centaines de mètres et la situation dégénère définitivement. Les forces de l’ordre coupent la manifestation en deux. Une barricade est dressée par des Black Blocs et des voitures sont incendiées. Les manifestants se dispersent pour la plupart sur le lieu même du départ. Quelques-uns arriveront à la place de la République où de nouveaux affrontements auront lieu. Les images des violences ont pu faire le tour des télévisions. Mais si l’objectif de la préfecture était de permettre à la manifestation de bien se dérouler, l’échec est complet.
AFP
Je publie, avec les Amis de la terre, une étude indépendante qui démontre que pour 1 emploi de e-commerce créé par une grande entreprise, 6 sont détruits dans les petites entreprises. L’expansion du e-commerce a ainsi détruit 80 000 emplois en France, tout comme en Allemagne et 44 000 en Espagne en 10 ans.
Cette étude a été menée par Ano Kuhanathan, économiste membre du conseil scientifique de l’Institut Rousseau, et Florence Mouradian, consultante et ex-économiste de l’OCDE. Elle fait l’effet d’un couperet : non seulement l’expansion du e-commerce en France, en Allemagne et en Espagne n’a pas créé d’emplois, mais elle en a détruit massivement entre 2009 et 2018. En France, 80 000 emplois ont disparu dans le commerce non alimentaire du fait de l’expansion du e-commerce.
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La France insoumise@FranceInsoumise 🔴
Loin du retour du "service militaire obligatoire", le service citoyen proposé par la @FranceInsoumise
prévoit une réponse populaire aux crises du 21ème siècle.
Édito de @LachaudB pour @L_insoumission
1,3 k vues 6:06 / 6:10 4:20 PM · 4 déc. 2020·Twitter Media Studio
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