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Eric Coquerel était invité d'un débat entre représentants des partis politiques. Il a défendu :
⚡️La souveraineté énergétique de la France passe par les énergies 100% renouvelables et non avec le nucléaire qui pose un réel danger en termes de sécurité.
📈 Les prix des énergies, du gaz, des carburants explosent : il aurait fallu bloquer les prix dès le début, mieux redistribuer les dividendes des géants qui profitent de la situation (💰Total a engrangé $16 milliards en 2021)
🇷🇺Concernant les sanctions économiques envers la Russie : elles doivent être ciblées contre les oligarques proches de Poutine et qui profitent de son sytème. Il n'est pas pour cibler le peuple russe et risquer ainsi qu’il se solidarise avec Vladimir Poutine.
▶️ Revoir le replay du débat sur France info : https://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/franceinfo/votre-instant-politique/
Durée de lecture : 7 minutes - Clés : Énergie Politique Nucléaire Présidentielle
Le gestionnaire du réseau RTE a détaillé deux nouveaux scénarios de mix électrique à l’horizon 2050 : la « sobriété » et la « réindustrialisation profonde ». Emmanuel Macron miserait plutôt sur le second.
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compléter les mix énergétiques présentés en octobre 2021 https://reporterre.net/L-air-de-rien-RTE-defend-une-France-nucleaire. L’objectif était de présenter les différents scénarios possibles permettant de garantir la sécurité d’approvisionnement et d’atteindre la neutralité carbone — c’est-à-dire un équilibre parfait entre les émissions de gaz à effet de serre et leur absorption par des puits de carbone tels que la forêt, les sols, etc. — d’ici la moitié du siècle, conformément aux engagements climatiques de la France.
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Le choix de Macron : la consommation maximale
Quant au scénario de réindustrialisation profonde, il correspond à une hausse significative de la part de l’industrie dans le PIB français : 12 % en 2050 au lieu de 10 % dans le scénario de référence. « Il ne s’agit pas d’un retour aux années 1980 », prévient néanmoins Thomas Veyrenc, directeur exécutif de RTE chargé du pôle stratégie, prospective et évaluation.
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urgent et incontournable de débattre de ces chemins de transition, y compris de la sobriété », pointe Mathieu Saujot, chercheur à l’Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri).
Sommaire
- Notre constat : l’urgence climatique est énergétique
- Notre projet : l’énergie, pilier de la planification écologique
- Nos propositions : faire la bifurcation énergétique
. Créer un pôle public et réguler les prix
. Garantir le droit à l’énergie
. Réduire la consommation d’énergie par la sobriété et l’efficacité
. Planifier la sortie du nucléaire
. Déployer le 100 % renouvelable
. Intégrer l’énergie dans les choix d’aménagement
MAJ du 19/3/22 : sortie de la version 3 -> https://melenchon2022.fr/wp-content/uploads/2022/02/Livret_UP_08_ENERGIES_web-3.pdf
Connu / https://twitter.com/ContexteEnergie/status/1493508495081197569
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Contexte Énergie@ContexteEnergie·19h
Document - @Contexte publie les travaux "en voie de finalisation" de l’ @ademe sur le mix électrique d'ici 2050👉 Des conclusions qui contredisent la communication présidentielle de Belfort sur les projets d'EPR
par @AnneC_Poirier
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EDF va arrêter trois réacteurs nucléaires supplémentaires en raison de soupçons de corrosion
Cinq réacteurs du parc nucléaire français étaient déjà à l'arrêt à cause de problèmes de corrosion identifiés ou soupçonnés sur un circuit
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Connu / tg 8/2/22 à 12:47
Ndlr : 8 réacteurs à l'arrêt dont les 4 plus gros de 1450 Mw. industrie de l'avenir ?! Dénoncer ACT
Climat Énergies Société 3 minutes
Photo Unité de fabrication d'hydrogène par électrolyse en Allemagne © Ina FASSBENDER / AFP)
L’hydrogène pourrait couvrir jusqu’à 12 % des besoins en énergie dans le monde d’ici 2050, selon le dernier rapport de l’IRENA (Agence internationale pour les énergies renouvelables) Géopolitique de la transformation énergétique : le facteur hydrogène publié mi-janvier. Actuellement, l’hydrogène représente à peine 0,1 % de l’énergie consommée dans le monde.
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À condition d’être produite à partir d’électricité décarbonée. « L’hydrogène pourrait s’avérer être le chaînon manquant vers un avenir énergétique sans danger pour le climat », précise Francesco La Camera, directeur général de l’IRENA
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hydrogène vert ... atteindre la neutralité climatique sans compromettre la croissance industrielle et le développement social ... table sur le fait que 30 % de la production mondiale d’hydrogène fasse l’objet d’un commerce international en 2050 ... Avec la coopération internationale, le marché de l’hydrogène pourrait être plus démocratique et plus inclusif, et offrir de nouvelles perspectives aussi bien aux pays développés qu’aux pays en développement », explique Francesco La Camera. Des pays comme le Chili, l’Australie ou les pays du Golf investissent pour développer la production d’hydrogène vert bon marché grâce à de grands espaces et une énergie solaire abondante.
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pertinent que sur certains usages », relativise Ines Bouacida de l’IDDRI, co-auteur d’un rapport sur le devenir des technologies liées à l’hydrogène. Mardi 18 janvier 2022, l’IDDRI (L’Institut du développement durable et des relations internationales) publie un rapport Hydrogène pour la neutralité climat : conditions de déploiement en France et en Europe qui se montre plus nuancé et critique sur le potentiel de l’hydrogène ... faible efficacité énergétique de l’hydrogène par rapport à d’autres vecteurs énergétiques ... réduire les émissions de gaz à effet de serre dans l’acier, l’aviation et le stockage d’électricité à long terme. Toutefois, le rapport de l’IDDRI se montre plus circonspect sur la pertinence de l’hydrogène pour faire rouler des poids lourds ou des trains, produire des plastiques ou chauffer des bâtiments ... Nicolas Berghmans, co-auteur du rapport de l’IDDRI. Puis, il précise que concernant le devenir de l’hydrogène dans les échanges internationaux « tout est à bâtir » même s’il est possible d’adapter des infrastructures existantes ou d’en déployer pour « des coûts raisonnables ». Selon lui, « l’hydrogène peut progressivement changer la géopolitique de l’énergie. Les différentiels de coûts de production de l’hydrogène selon les payes posent des questions sur le commerce à venir. »
À lire aussi
- Les premiers trains à hydrogène français bientôt sur les rails
- L’hydrogène sera vraiment révolutionnaire si il est produit à partir des renouvelables
- L'hydrogène industriel, plus gris que vert pour le moment
Ndlr : les marchés du gaz ont pris la main sur l'hydrogène, vecteur pour "sauver" le preoductivisme/capitalisme ?! Dénoncer ACT
Connu / https://twitter.com/MaximCombes/status/1482025567415382019
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Maxime Combes #AlloBercy @MaximCombes · 14 janv.
Voilà qui est ridicule : prélever 8 milliards € d'une entreprise publique pour subventionner et sauver les acteurs privés de l'énergie.
On le voit : la libéralisation du secteur de l'énergie est couteuse pour les finances publiques et les usagers.
L’Etat met à contribution EDF pour limiter la hausse des prix de l’électricité en 2022
A la fin de septembre, le premier ministre, Jean Castex, avait annoncé « un bouclier tarifaire » sur l’énergie, avec notamment une limitation à 4 % de l’augmentation des tarifs réglementés de...
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Une autre politique de l'énergie est possible : mettre fin à la libéralisation du secteur sans revenir à une situation de monopole, mais en faisant de l'électricité, et de l'énergie, un bien commun que l'on sortirait des griffes du marché et de la financiarisation. C'est possible
Maxime Combes #AlloBercy @MaximCombes
Il y a 8 ans, j'avais écrit pour @attac_fr
une note dans laquelle j'expliquais qu'il fallait sortir l'énergie des griffes du marché et de la finance, éviter les pièges technologiques, agir pour la sobriété et en faire un bien commun.
Toujours valable
5:23 PM · 29 Retweets 69 J'aime
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La crise climatique est là. Et pour y faire face, le monde doit opérer une transition de son système énergétique. Se tourner vers de nouvelles sources. Mais de l'avis des experts, cette transition ne pourra se faire que si elle se fait en collaboration avec les citoyens. La notion de communauté énergétique a été développée dans cette optique. Elle est débattue depuis quelques semaines sur la plateforme EDF Pulse & You. Vous aurez peut-être aussi votre mot à en dire...
La notion de communauté énergétique a vu le jour dans la législation européenne en 2018. Elle a ensuite été introduite en droit français par Loi Énergie Climat en 2019. Quant à sa transposition en droit français, elle semble désormais imminente. Encore un peu plus après l'annonce par Barbara Pompili, ministre de la Transition écologique, il y a quelques jours, de la publication prochaine d'un décret à ce sujet.
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une véritable transformation du marché de l'énergie. Un marché qui laisse de plus en plus émerger des consomm'acteurs. Ils ont envie de s'impliquer dans le déploiement des énergies renouvelables. Et ils profitent pour cela généralement de l'émergence de nouvelles technologies à des tarifs abordables.
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Définitions associées
C'est quoi, la transition énergétique ?
Ce que "climat" veut dire
L'Émergence : qu'est-ce que c'est ?
Une Énergie renouvelable : définition simple
Connu / tg rn du 9/1/22 à 13h19
Les si chères énergies que sont le gaz et le nucléaire se sont in extremis invitées dans les projets verts européens de 2022. Le texte qui prévoit de les intégrer à la taxonomie, le référentiel des activités favorables aux objectifs environnementaux de l’Union, a été publié le 31 décembre. Il ouvre la possibilité de faire financer par des subventions européennes la relance du nucléaire voulue par Emmanuel Macron qui préside le Conseil de l’Europe depuis le 1er janvier. Pourtant cette onction environnementale pour deux énergies controversées peut compromettre l’ambitieux Pacte Vert européen.
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le nucléaire se heurte à un principe fondamental de la taxonomie : le DNSH (Do No Significant Harm). En français, cela signifie qu’une activité à bénéfice environnemental ne doit pas créer de dommages collatéraux. Si le nucléaire est une énergie décarbonée, la dangerosité des déchets radioactifs pour l’environnement est une réalité à laquelle l’Europe n’a pas forcément de solutions
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En novembre dernier Philippe Zaouati, le directeur général de Mirova, société de gestion dédiée à la finance durable, s’inquiétait de voir le gaz "tuer" la taxonomie. Il rappelait à l’Essentiel de Novethic que "la taxonomie est un horizon qui indique la direction dans laquelle il faut aller. Elle identifie les activités qui sont très favorables au climat qui ne couvrent qu’entre 3 et 4 % de l’économie actuelle.
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Force est de constater que la Commission avec son texte du 31 décembre n’indique pas un chemin vert clair, cohérent avec son ambitieux Green Deal. La France pro-nucléaire comme les pays de l’Est pro-gaz privilégient l’écriture de scenarios énergétiques nationaux sur les engagements environnementaux de l’Union que devaient initialement servir la taxonomie.
Anne-Catherine Husson-Traore, @AC_HT, Directrice générale de Novethic
Connu / https://twitter.com/AnneBringault/status/1478002461503803398
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Anne Bringault @AnneBringault · 6h
Il est encore temps d'éviter cette grave erreur.
La Commission Drapeau de l'Union européenne a publié le 31/12 un projet de #taxonomie qui verdirait le #nucléaire et le #gaz fossile, pourtant loin d'être écologiques.
Les États membres doivent réagir fermement avant le texte final !
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Énergies Parti pris - 250 commentaires
Il a suffi de quelques semaines de crise énergétique pour que tout le monde veuille construire de nouveaux réacteurs. Mais sans jamais dire comment. Toutes les questions économiques, industrielles et financières sont passées sous silence, comme si le seul fait qu’il y ait une volonté suffisait à faire un chemin.
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« Une politique énergétique, cela se pense dans le temps, cela se planifie. Il faut vingt ans pour la construire, au minimum dix ans pour construire les installations industrielles », rappelle un ingénieur d’EDF. Entre les lignes, le président du directoire de RTE a fait la même mise en garde lors de la présentation du rapport sur les scénarios énergétiques en 2050 : « Il y a urgence à se mobiliser et à choisir une orientation, souligne Xavier Piechaczyk. Nous sommes dans une course contre la montre pour répondre à la crise climatique. Tous les scénarios nécessitent des investissements considérables sur lesquels il est temps de prendre une option. »
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« Il est plus que temps de sortir du débat d’opinions pour en venir aux discussions sur les hypothèses », ajoute la députée Émilie Cariou, membre du groupe Écologie démocratie solidarité, qui vient de déposer une proposition de loi sur « la transparence dans le nucléaire » https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/textes/l15b4584_proposition-loi
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c’est avec la même indifférence que le gouvernement a laissé les plans sociaux s’empiler dans les autres filiales de GE en France. De même, il s’apprête à laisser filer Endel, filiale d’Engie, spécialisée dans le démantèlement des sites nucléaires, chez Altrad , qui n’a aucune référence en ce domaine mais dont le patron, Mohed Altrad, est un soutien d’Emmanuel Macron de la première heure.
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« Il faut une vraie transparence sur les financements du nucléaire. La question n’est pas de savoir si l’on est pour ou contre le nucléaire mais d’évaluer la situation. On ne cesse d’avoir des alertes sur le vieillissement du parc existant. Dans le même temps, les surcoûts s’accumulent sur tous les projets et les chantiers. Le Parlement n’a pas les moyens dont il devrait disposer pour contrôler ce qui se passe. Cette fuite en avant risque de nous entraîner dans un mur budgétaire », estime Émilie Cariou.
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« La résurgence potentielle du nucléaire est contingente à la confiance du public dans les institutions gouvernementales et leur capacité à assurer la sécurité des opérations d’installations et de matières potentiellement dangereuses », insistent Leonard Hyman et William Tilles, deux experts américains de l’énergie dans un article sur la possible renaissance du nucléaire aux États-Unis. Dubitatifs, ils se demandent même si le nucléaire est compatible avec le capitalisme et ses lois du profit qui amènent toujours à rogner sur les règles et les risques pour obtenir plus de marge.
Or c’est justement vers ce modèle-là qu’Emmanuel Macron veut entraîner la politique énergétique de la France. Reprenant d’une autre façon son projet de plan Hercule qu’il n’a pu mener jusqu’au bout, il s’agit pour lui de sortir le nucléaire de la sphère publique et d’EDF pour le faire rentrer dans le monde du privé. Avec la conviction que la seule magie du marché permettra d’aplanir tous les problèmes.
ÉNERGIE
EDF vient d'annoncer la mise à l’arrêt et la prolongation de l'arrêt de quatre des plus gros réacteurs de l’Hexagone, ce qui porte le nombre total de réacteurs hors d’usage à un tiers du parc. De quoi inquiéter à l’entame de l’hiver, période où la consommation d'électricité est la plus importante. La situation vient accentuer encore un peu plus la crise énergétique que nous traversons mais révèle aussi les failles d’une transition énergétique qui peine à se concrétiser et dont le citoyen paye les pots cassés.
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La situation révèle les failles de la transition énergétique, avec un mix encore trop dominé par le nucléaire et un retard important pris sur les renouvelables. 70 % de l'électricité française provient aujourd’hui du nucléaire, une part qui devrait baisser à 50% d'ici 2035. Tandis que les renouvelables fournissent aujourd’hui 26 % de l’électricité et devraient atteindre 40 % en 2030.
"C’est l'entêtement dans le nucléaire qui nous met dans cette difficulté"
... tranche de façon plus directe Julien Bayou, le secrétaire général d’EELV, interrogé par France Info le 20 décembre
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Connu / https://twitter.com/GARREAU75/status/1473567409223127042
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Corinne lepage a retweeté François GARREAU @GARREAU75 · 22 déc. - 0 - 7 - 1
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Yves Picard a retweeté CEDRA @cedra_collectif · 14 déc.
La Cour des comptes avertit sur les risques de dérapages financiers des #EPR et anticipe déjà un agrandissement de #Bure ou le besoin d'un second #Cigéo. Le monde merveilleux du #nucléaire et de ses incertitudes cauchemardesques.
lefigaro.fr
Elle suggère aussi d'intégrer la gestion des déchets nucléaires supplémentaires dans le calcul du coût total d'un renouvellement du parc nucléaire.
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Durée de lecture : 4 minutes - Clés : Climat Énergie Nucléaire Europe
La France cherche à imposer le gaz et le nucléaire dans la taxonomie européenne des investissements « verts ». Macron se « positionne clairement dans le camp des pollueurs », ont dénoncé une trentaine d’activistes écologistes le 14 décembre.
Affublé d’un masque d’Emmanuel Macron, un militant s’est symboliquement enchaîné à un baril nucléaire et à une bouteille de gaz devant le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, à Paris. Il faisait partie de la trentaine d’activistes des Amis de la Terre, de Greenpeace, d’Attac et d’Action non violente COP21 réunie mardi 14 décembre pour dénoncer la politique pronucléaire et progaz du président français
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selon Lorette Philippot, chargée de campagne aux Amis de la Terre : « La combustion de gaz et les fuites de méthane engendrées par son extraction entraînent des émissions massives de gaz à effet de serre. » ... constat partagé par la Commission européenne elle-même, qui estime qu’il faudrait diminuer de 36 % d’ici 2030 la consommation de gaz fossile pour respecter l’objectif climatique de l’Union https://eur-lex.europa.eu/legal-content/en/ALL/?uri=CELEX:52020DC0562
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Emmanuel Macron se positionne clairement dans le camp des pollueurs, s’est agacé Nicolas Nace, chargé de campagne à Greenpeace. Le nucléaire n’est pas une énergie verte : il produit des déchets radioactifs qui s’accumulent sur tout le territoire. Il est par ailleurs trop lent pour faire face à l’urgence climatique, à l’image du fiasco de l’EPR [de Flamanville]. »
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l’acte délégué sur la taxonomie — une sorte de décret d’application — est attendu d’ici la fin de l’année. Il est aujourd’hui entre les mains d’Ursula Von der Leyen, présidente de la Commission européenne. Avant d’être enjoints à partir par les forces de l’ordre, les militants ont appelé les États membres « à rejeter les dangereuses propositions françaises pour garantir la crédibilité de la taxonomie ».
Durée de lecture : 3 minutes
Dans son dernier rapport, l’Agence internationale de l’énergie pointe les retards de la France en matière de transition. Elle appelle notamment à plus d’investissements dans les énergies renouvelables et à clarifier ses mesures sur l’après nucléaire.
https://reporterre.net/IMG/pdf/france2021.pdf
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malgré ses multiples feuilles de route, la France accumule les retards pour atteindre son objectif d’un horizon 2050 sans carbone. Sur les énergies renouvelables, l’AIE souligne un « écart massif » entre les ambitions et la réalité. En 2020, selon ses données préliminaires, leur part dans la consommation finale brute d’énergie n’était que de 19,1 %, soit bien en deçà de l’objectif de 23,4 %, fixé par la PPE. « Pour atteindre son ambition de 2023, la France doit augmenter de 40 % sa production d’énergie éolienne et doubler sa capacité photovoltaïque en trois ans », avertit l’AIE.
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échecs de la politique française en matière d’économies d’énergie. En 2019, la consommation finale d’énergie a atteint 145,5 millions de tonnes équivalent pétrole (TEP), soit près de 15 millions de plus que l’objectif annoncé dans la SNBC. Selon l’AIE, le seul espoir pour la France d’atteindre ses objectifs en 2030, soit une réduction de 20 % de la consommation d’énergie par rapport à 2012, serait de la faire baisser de 4 % chaque année. Pour l’instant, elle n’a diminué que de 4 % sur toute la décennie 2009-2019.
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Cette mise en œuvre concrète de la transition énergétique, ou en tout cas celle qui répondrait aux ambitions nationales, a été esquissée par l’Agence de la transition énergétique (Ademe) dans son rapport publié le 30 novembre https://reporterre.net/Vegetarisme-logements-renoves-technologies-vertes-les-scenarios-pour-une-neutralite. Parmi ses quatre scénarios menant à la neutralité carbone en 2050, deux sont basés sur la sobriété, qui implique des changements considérables de la société, et deux prônent l’usage des technologies, notamment « vertes » ou de manière intensive.
Connu / https://twitter.com/ericvidalenc/status/1466415454835167246
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Les Scop IDF et 36 autres suivent eric vidalenc @ericvidalenc · 11h
Les dépenses de recherche sur l'énergie en France : 1,5Milliards en 2020.
Dont 50% pour le nucléaire, 13% sur les renouvelables, 17% sur l'efficacité énergétique...
Une exception française au sein du G7.
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Le ministère italien de la Transition écologique ... favoriser le développement d'une nouvelle génération de centrales flottantes offshore ... objectif de 900 MW d'éolien en mer à l'horizon 2030 inscrit dans son plan national intégré pour l'énergie et le climat (Pniec) ... manifestations d’intérêt ... acteurs industriels, les associations professionnelles du secteur mais également des associations de protection de l'environnement (WWF, Legambiente et Greenpeace) ou des réseaux de chercheurs tel que le CIRSAM (Consortium international pour le développement et la recherche de l'Adriatique et de la Méditerranée) ... 40 projets ...
RAPPORT | Novembre 2021
Les coûts actuels des énergies électriques bas-carbone
Analyse des différents coûts actuels des moyens de production nucléaire, éolien et photovoltaïque et de leur impact sur le réseau.
Greenpeace est une organisation internationale qui agit selon les principes de non-violence pour protéger l’environnement et la biodiversité et promouvoir la paix. Elle est indépendante de tout pouvoir économique et politique et s’appuie sur un mouvement citoyen engagé pour construire un monde durable et équitable.
L’Institut Rousseau est un laboratoire d’idées indépendant, attaché à la reconstruction écologique, sociale et démocratique de nos sociétés.
Il rassemble des intellectuels, des chercheurs, des hauts fonctionnaires et des travailleurs du privé ou du public. Son objectif est de produire des propositions de politiques publiques innovantes, ambitieuses et opérationnelles.
Greenpeace France et l’Institut Rousseau tiennent à remercier différents acteurs associatifs pour leurs retours précieux et leurs conseils avisés : particulièrement Yves Marignac de l’association négaWatt ainsi qu’Alain Grandjean et les équipes de la Fondation Nicolas Hulot.
Contact presse Greenpeace Guillaumine Lickel, guillaumine.lickel@greenpeace.org, 06 73 89 48 90
Contact presse Institut Rousseau Oriane Wegner, oriane.wegner@institut-rousseau.fr, 06 59 57 32 89
Contact éditorial Morgane Gonon, morgane.gonon@institut-rousseau.fr, 06 33 12 10 58
Résumé exécutif
La France est actuellement à un tournant de son avenir énergétique avec un choix crucial pour son futur mix électrique : par quoi remplacer les 56 réacteurs nucléaires du pays après leur fermeture dans les décennies qui arrivent ? S’il est certain qu’il faudra quoi qu’il arrive accélérer le développement des énergies renouvelables éoliennes et photovoltaïques, la question se pose pour le nucléaire : faut-il ou non construire de nouveaux réacteurs nucléaires en France ou faut-il progressivement aller vers un mix 100 % renouvelables ?
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pour éclairer ce débat sur l’avenir énergétique du pays dans un contexte électoral particulier. Le rapport RTE Futurs énergétiques 2050 se focalise sur la trajectoire électrique alors que le scénario négaWatt 2022 et les scénarios de l’Ademe Prospectives, énergies, ressources 2050 proposent une vision de la transition sur l’ensemble du système énergétique vers la neutralité carbone en 2050.
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choix : nucléaire existant, nucléaire en construction avec l’EPR de Flamanville, éolien terrestre et posé en mer, photovoltaïque au sol, sur ombrières ou grandes toitures ainsi que sur le segment résidentiel. Cette grille de lecture repose sur le calcul du coût courant économique, tel qu’utilisé par la Cour des comptes pour calculer le coût de production de l'électricité nucléaire.
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méthodologie et un périmètre d’analyse communs pour ces différentes technologies. En outre, les chiffres utilisés proviennent tous de sources publiques les plus récentes possibles. Dans le cas du nucléaire, les données d’EDF ont été privilégiées et ont été complétées par des données d’autres sources, essentiellement celles de RTE ou de la Cour des comptes.
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Il résulte de cette étude que les renouvelables les plus compétitives, photovoltaïque en centrale au sol ou sur grandes toitures et éolien terrestre, présentent aujourd’hui un coût courant économique moyen de 5 % à 30 % inférieur à celui du nucléaire existant, celui de l’éolien posé en mer restant légèrement supérieur (moins de 15 %). Toutes ces options ont un coût courant économique moyen au moins deux fois moins élevé que celui de l’EPR de Flamanville, qui se situe au même niveau que celui du photovoltaïque résidentiel.
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Malgré les nombreuses variables et incertitudes à prendre en compte, le coût complet d’un tel système à l’horizon 2050 ou 2060 n’apparaît pas d’un ordre de grandeur différent de celui d’un système électrique reposant sur un mix d’énergies renouvelables et de nucléaire.
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Dès lors, il est indispensable que ce sujet puisse être débattu dans un cadre véritablement démocratique, en prenant le temps
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discutées sur la base d’une comparaison économique aussi équitable que possible, éclairant leurs coûts directs et leurs coûts indirects, ce qui est l’objet du présent rapport. Cette comparaison, pour être complète, doit intégrer d’autres critères, notamment des aspects environnementaux (matières premières, biodiversité, artificialisation des sols, ressource en eau, production et gestion des déchets...) et sociaux (création d’emplois, santé publique, retombées économiques, implication des différents territoires...) qui ne sont pas abordés ici.
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obtenir le CCE par MWh.
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le CCE plus adapté que le Levelized Cost Of Energy (LCOE) ou coût complet actualisé de l’énergie.
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Du rapport RTE/ Agence internationale de l'énergie (AIE), il ressort l’existence de “quatre ensembles de conditions strictes, qui devront être remplies pour permettre, sur le plan technique et avec une sécurité d’approvisionnement assurée, l’intégration d’une proportion très élevée d’énergies renouvelables dans un système électrique de grande échelle comme celui de la France” : le maintien de la stabilité du système électrique, l’assurance d’une adéquation permanente entre production et consommation électrique, l’existence de réserves opérationnelles adaptées en volume au mix électrique considéré et l’adaptation du réseau électrique.
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Seule une vision globale sur un ensemble de critères permettra aux citoyens, à l’ensemble des organisations concernées et aux personnalités politiques de débattre sereinement de l’avenir du mix électrique français et de prendre des décisions en toute connaissance de cause.
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le maintien du signal électrique à la fréquence de 50 Hertz, et le développement de dispositifs techniques pour remplacer ou imiter l’apport à la stabilisation du réseau aujourd’hui fournie par l’inertie des machines tournantes des centrales électriques.
Au moins deux options sont envisageables pour reproduire cet effet. La première
consiste simplement à utiliser des compensateurs synchrones, c’est-à-dire des
moteurs synchrones tournant à vide sur le réseau, sans production de puissance.
Pour cela, il est possible de réutiliser les machines tournantes des centrales
conventionnelles mais donc à vide. Il s’agit d’une solution mature ... La deuxième option consiste à modifier le fonctionnement actuel d’opérations de l’électronique de puissance des parcs éolien et photovoltaïque ... sans machines tournantes en modifiant le fonctionnement de “grid-following” en “grid-forming”, permettant aux moyens de production renouvelables de générer leur propre onde de tension à la fréquence voulue et de se synchroniser avec les autres sources générant des ondes de tension ... c’est l’objet du projet européen Osmose.
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état de l’art des coûts système
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d'après nos calculs, même en appliquant une hypothèse favorable d’une baisse de 30 % - préconisée par la SFEN (Société française d'énergie nucléaire) - au coût de construction (hors frais financiers) et en réduisant la durée de construction à 10 ans, le CCE du nouveau nucléaire ressortirait à près de 120 €/MWh.
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l’intégration dans un réseau, tel que celui de la France, d’électricité renouvelable générée par des centrales photovoltaïques et éoliennes, représentant une proportion pouvant aller jusqu’à 75 % du total (impliquant donc des coûts système additionnels de l’ordre de 40 € par MWh), peut être économiquement rentable lorsque cette intégration se fait au détriment du nucléaire de troisième génération
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TERMINER AVEC LES ANNEXES
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Connu / https://twitter.com/ClemSenechal/status/1463466234893189120
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@ClemSenechal
12:15 PM · - 22 Retweets 4 Tweets cités 47 J'aime & 14h Le rapport complet - 1 - 4 - 10
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Énergie, carburant, alimentation : il faut bloquer les prix !
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Le 23 novembre 2021, Jean-Luc Mélenchon intervenait à l'Assemblée nationale sur le blocage des prix des produits de première nécessité.
*Le discours :
... série de dispositions et je m’en tiendrai à deux d’entre elles pour vous expliquer les raisons pour lesquelles nous rejetterons ce texte. Ma première observation portera sur l’indemnité qui est prévue pour les agriculteurs en raison du gel qui a dévasté les productions nationales il y a de cela quelques mois. Ce n’est pas tant que je veuille protester contre cette indemnité mais plutôt souligner la situation singulière de l’agriculture dans ce moment. Il se trouve que justement, là nous sommes en train de parler et vient d’avoir lieu un vote au Parlement européen sur la nouvelle PAC qui a été adoptée par 452 voix, dont pas une des nôtres et 178 contre, toutes les nôtres. Cette nouvelle PAC européenne renonce à être une politique agricole commune, elle renationalise les politiques agricoles.
Alors je n’engage pas le débat de savoir si c’est une bonne ou une mauvaise chose. Sous cet aspect j’en déduis ce qu’il doit être déduit de ce type de choix : c’est que l’Europe n’a pas d’ambition agricole. L’Europe a une ambition productiviste, elle aide des entreprises dites “agricoles” à produire tout, n’importe quoi, n’importe comment, du moment que ça se vend sur le marché mondial. Et la France restera dans la situation singulière qui est la sienne, qui est que compte tenu de ce modèle agricole, et bien elle n’a pas de souveraineté alimentaire : 50% de ce qu’elle consomme est importé tandis qu’elle exporte une quantité considérable de maïs pour des poulets chinois et autres produits pour des cochons de l’Inde et des animaux de tous les pays du monde sauf ceux qui nous intéressent ici. Ce ne serait rien si nous n’étions pas dans un contexte où vient d’avoir lieu une action qui a été signalé contre le suicide des agricultures. Il s’en suicide 1 par jour et ça fait des mois et des mois que ça dure.
Cela suffirait n’importe où ailleurs pour déclencher une situation d’alarme générale. Non, il ne se passe rien. Il se suicide 30% de gens de plus que c’est le cas dans les autres professions. 1 agriculteur sur 5 vit en dessous du seuil de pauvreté. Personne n’arrive à croire une chose pareille dans un pays dont la terre est si riche que l’est la terre de France et la possibilité pour elle de produire ce dont elle a besoin. Par conséquent, cette introduction me servira à être un signal d’alerte pour qu’enfin, on change de modèle agricole, qu’on se donne pour objectif la souveraineté alimentaire et qu’on réquisitionne toute l’agriculture pour qu’elle produise ce dont ont besoin les Français, c’est-à-dire d’agricultures vivrières capables d’alimenter en produit bio la totalité de ses cantines et la nourriture de ses enfants.
Le second point sur lequel je vais intervenir maintenant c’est celui des différentes indemnités que vous avez prévu pour faire face à l’augmentation, que dis-je, à l’explosion des prix de l’énergie. Naturellement ce n’est qu’un début. Nous allons voir dans toutes sortes de domaines, dorénavant, l’inflation est là. Alors il y a maintenant une génération entière, 25 ans, que personne n’était habitué à traiter du problème de l’inflation, c’est-à-dire de l’augmentation continue des prix. L’inflation a aussi des fois des vertus, mais elle n’en a que quand on la contrôle.
Quand on ne la contrôle plus, elle n’en a aucune. L’expérience des années 60 montre que cela peut ne pas être désastreux. L’expérience des années 70 montre que cela peut être handicapant et la lutte implacable qui a été menée ensuite dans les années 80 montre que cela peut être asphyxiant.
En attendant, pour faire face à la question de l’énergie qui résulte à 100% d’une organisation désastreuse du marché de l’énergie en Europe qui est alignée sur le coût marginal le plus élevé, celui qui résulte des entreprises qui produisent à plus haut prix l’électricité à partir du gaz le plus cher, eh bien, nous avons une explosion des prix qui fait que 12 millions de Français préfèrent baisser le chauffage, être en dessous du niveau auquel ils n’ont plus froid plutôt que de devoir se vider les poches et que l’augmentation du prix de l’énergie a accéléré d’un seul coup les calculs impossibles que les ménages doivent faire pour savoir s’ils vont se chauffer plutôt que se nourrir, se nourrir plutôt que se transporter ou se loger. »
*L'intégralité du discours : https://melenchon.fr/2021/11/23/energie-carburant-alimentation-il-faut-bloquer-les-prix/